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Les PassionariArts

Author: Adeline Cubères

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Description

Le podcast qui donne la parole aux femmes inspirantes et engagées du monde des Arts.
Un lundi sur deux, Adeline Cubères invite des artistes et des professionnelles du monde de l’art et de la culture afin de nous aider à comprendre comment elles ont fait leur place en tant que femmes dans ce milieu qui donne la part belle aux hommes. 
Elles sont comédiennes, musiciennes, plasticiennes, réalisatrices mais aussi commissaires d'exposition, médiatrices, galeristes, techniciennes… et livreront chacune à leur manière la part de féminisme qui s’exprime dans leurs parcours personnels et professionnels, dans leurs créations artistiques ou dans leur connaissance du milieu dans lequel elles exercent.
Le podcast Les passionariArts revendique un féminisme positif qui par le prisme de l’Art inspire et donne des clés à toutes quels que soient leurs milieux.
Là où de plus en plus de contenus réhabilitent les femmes du monde des Arts d'hier, ce podcast met en lumières celles qui agissent aujourd'hui et font à leurs manières avancer la société
Ce podcast est produit par Artwork in promess (https://www.artworkinpromess.com/). 
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
43 Episodes
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Aujourd'hui j'ai rencontré Olivie Guigue, artiste plasticienne, et Dorothée Vatinel, commissaire d'exposition pour discuter des expositions TAMÉSIOLOGIE, ÉTUDE D’UN MUSÉE DES FUTURS et Précieux déchets visibles jusqu'au 8 novembre et jusqu'au 1er septembre à la Cité des sciences et de l'industrie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sortir d’une culture figée qui cristallise la littérature et impose des auteurs et des genres pour en déconsidérer d’autres, est le choix qu’a décidé de faire Céline Mas.Entrepreneure engagée après de longues études, écrivaine et Présidente probono de ONU Femmes France, Céline Mas est animée par la mission d’aider à l'émancipation à travers la culture et l'éducation.Dans cet élan, elle cofonde Love for Livres, une entreprise sociale dont la mission est de promouvoir la lecture pour mieux vivre auprès de tous publics, dont les plus vulnérables. Moteur de recherche de livres par les émotions, formations aux soft skills par la littérature en entreprise, bibliothèques à thème et bibliothérapie, Love for Livres innove pour partager les pouvoirs de la lecture.Céline souhaite démocratiser la lecture, créer un endroit de joie et d'apprentissage où les gens se sentent bienvenus et ont envie d’explorer les livres.Pour Céline Mas, le livre appartient à tout le monde, l’essentiel dans la lecture est le chemin, la rencontre avec le livre et l’histoire et l’émotion que le livre fait naître en chacun.e de nous.Dans ce podcast, Céline Mas se livre sur la place qu’a la littérature dans sa vie, son parcours professionnel, le temps qu’elle a pris pour affirmer sa passion et en faire son métier, et sa conviction de s'engager pour la société, à son échelle.Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La puissance de l’eau, celle des femmes, celle de la nature… En bonne poisson que je suis, j’ai été envoûtée par le travail de l’artiste peintre Rossella Rossi. Aujourd’hui, nous plongeons dans l’univers de cette artiste si inspirante. De formation scientifique et après 15 ans d’activités en tant que chercheuse moléculaire, Rossella s’installe à Paris en 2005, où elle prend des cours aux Beaux-Arts et où elle fréquente régulièrement les ateliers de la Grande Chaumière. En septembre 2008 elle rentre à Milan et décide de se consacrer à plein temps à la peinture, sa passion qui l'anime depuis sa plus tendre enfance. Comment est venu ce déclic ? Comment l’artiste peint la magie de l’eau et de la mer ? Songeries aquatiques, naïades ou encore métamorphoses, les œuvres de Rossella Rossi sont de véritables poésies plastiques qui nous invitent au voyage. Vous pouvez retrouver Rossela Rossi le soir du jeudi 14 septembre à la galerie Roanne de Saint Laurent dans le XVI arrondissement, juste au pied du métro Boissière. Terres vierges, terres poudrées, découvrez la nouvelle exposition “Au plus près de la lumière”. L’artiste accompagne chacune de ses créations par un de ses poèmes. Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme dans les autres sphères, le monde de la culture n'échappe pas aux inégalités et les femmes doivent aussi jouer des coudes pour atteindre les hauts postes de direction. Mais parfois, la magie de la vie apporte son lot de surprises et aussi de belles rencontres. Le terme de sororité est partout depuis quelques années, notamment depuis l'ère #metoo et on entend les clubs féminins et autres réseaux se multiplier pour que les femmes s'entraident. Enfin, les femmes sortent de ce rapport de rivales et c'est tant mieux. Aujourd'hui, cet épisode met en lumière la magie d'une belle rencontre, d'une histoire de mentoring, de mains tendues… mais avec un autre regard que la sororité.   Carolyn Occeli est une Passionariart qui me donne envie de continuer encore et toujours ce podcast, parce qu'elle est une rencontre extraordinaire qui mérite d'être partagée. Son parcours est atypique. Elle a  travaillé dans le cinéma puis dans la presse avant d'intégrer le Théâtre Suresnes Jean Vilar en tant que secrétaire générale. Son désir lui, a toujours été d'œuvrer à la rencontre entre des propositions artistiques et des publics. Elle a été nommée à la direction du théâtre pour succéder à Olivier Meyer qui en était le directeur depuis 1990. Dans cet épisode, elle raconte l'histoire qui l'a amenée à ce poste de directrice. Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le fonds de dotation Verecchia est une structure philanthropique œuvrant pour la valorisation de la matière pierre, de ses acteurs et de ses métiers. Depuis 2020, il place la matière comme pierre angulaire de leurs actions afin de démocratiser et réinventer ses usages autour de trois axes : les actions pédagogiques, les actions socioculturelles, les actions artistiques. En tant que directrice du fonds de Dotation Verrechia, Anastasia Andrieu est en charge notamment de l’écriture et de la mise en œuvre des missions artistiques, culturelles et d’intérêt général.  Dans notre conversation, nous avons parlé de son métier de créatrice d'actions culturelles et de mécénat, du développement de ses missions auprès des publics dans les villes, d'artistes femmes tailleuses de pierre et des projets engagés en faveur de l'insertion professionnelle.   Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hortense Belhôte est actrice, autrice et historienne de l'art. Je l'ai rencontré il y a presque deux ans lors d'un jury où nous étions toutes les deux invitées dans le cadre d'un concours d'éloquence. Elle était à ce moment très prise par le lancement de sa web série "Merci de ne pas toucher", réalisée par Cecilia de Arce. Elle y explique les chefs d'œuvres de la peinture classique européenne et en dévoile leur puissance érotique.      Depuis, d'autres projets ont émergé : chorégraphiques, pédagogiques… et toujours engagés.Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Natacha Birds est artiste peintre, mais a de nombreux autres métiers à son palmarès. Toujours créatives et "raconteuses d'histoires" ses activités l'ont guidé vers son premier amour : la peinture. Aujourd'hui, Natacha préfère la matière et le bazar de l'atelier, à l'ordre et aux méthodes de la communication. Si je la reçois aujourd'hui, c'est pour évoquer sa vie d'artiste, sa vie de mère, comment elle organise son quotidien et ses secrets pour trouver l'équilibre dans ce périlleux challenge. J'espère que vous trouverez des clefs à appliquer pour vous, dans vos vies et que vous verrez avec un œil nouveau, l'univers de la créatrice poétique et si inspirante Natacha Birds. Car à presque 36 ans, méfiez-vous de son univers poudré et des pétales qui ornent ses femmes fleurs, derrière la palette pastel se cache de vrais sujets de société, des combats contre la domination et l'asservissement.  Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En tant qu'artiste femme et mère de 5 enfants, Julie Espinau rompt avec les stéréotypes des corps parfaits… Elle sublime la volupté des corps pour dénoncer les canons de la beauté féminine. Pour elle : "La femme parfaite n’existe pas, il y en a des milliers, toutes aussi belles les unes que les autres."   Les corps de ces naïades et sirènes qu'elle façonne avec la céramique, échappent à la représentation de la « femme objet ». Ses sculptures sont pour elle une scène pour s’exprimer, mais aussi pour se soigner, car Julie Espiau doit vivre avec un handicap muscuosquelettique.   Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts aujourd'hui c'est pour parler de son engagement féministe à travers sa pratique artistique mais aussi pour inspirer celles et ceux qui ont mal au corps, qui souffrent de handicap et qui se pensent incapables de suivre leurs désirs. Julie Espiau est la preuve vivante que la création artistique peut soigner. Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Annelise Stern est la fondatrice de Artgirl Galerie qui soutient les artistes femmes dans le monde de l’art grâce à une maison d’édition, un observatoire et un cycle de conférences sur l’histoire des artistes femmes. Depuis quelques mois, Annelise Stern s'intéresse aussi à l’intégration et à la visibilité des artistes femmes performeuses dans l’univers NFTs, ainsi qu'à la démocratisation de cette technologie auprès du grand public. Si je l'interroge aujourd'hui, c'est pour parler bien sûr de ses activités passionnantes, mais aussi pour évoquer le syndrome de l'imposteur, l'entrepreneuriat féminin dans le monde de l'art et évidemment, encore et toujours : de féminisme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maud Louvrier-Clerc développe sa réflexion artistique autour de deux axes principaux, l’équilibre et l’évolution, qu’elle inscrit dans un même défi : « cocréer un développement durable ». Sensible aux questions du bien vivre ensemble et de l’écologie, les thématiques de l’identité, de l’empreinte et de l’interdépendance sont au cœur de sa réflexion et de sa production artistique. Plasticienne et designer de formation, elle est aussi passionnée d’économie, et de biologie, influencée par la philosophie, l’astrophysique, et a pratiqué pendant plusieurs années la danse, la guitare, le théâtre et écrit encore aujourd’hui de la poésie. De cette pluralité d’inspiration, elle construit entre autres depuis une dizaine d’années sa recherche sur un motif d’équilibre qu’elle nomme « carrond », forme née de la fusion d’un demi-carré et d’un demi-rond. Ses œuvres se nourrissent des enjeux écologiques propres à « l’anthropocène », terme désignant « l’ère de l’Humain », nouvelle période dans laquelle l’espèce humaine est perçue comme la principale force de changement sur Terre, au-delà des forces géophysiques. Elle aborde ainsi à travers son art plusieurs problématiques au cœur de l’actualité comme le réchauffement climatique, la pollution plastique et certaines transformations sociétales. Son travail est régulièrement présenté dans des expositions personnelles, au sein desquelles elle a rendu hommage à certaines grandes figures artistiques telles que Le Corbusier en 2016 avec son banc-sculpture « Le Modulaire », ou Mondrian à travers sa console-étagère Ruban. Plus récemment, suite au premier confinement de 2020, elle initie « les rencontres Proxémie » qui cherchent à revisiter et déconstruire la distance entre monde réel et monde virtuel. Avec elle, nous avons parlé de : l'apoptose la place de l'anthropocène dans son travail son regard sur le désastre écologique en cours la disparition du sable les quatre carronds l'impact de l'art sur l'énergie la psychologie entrepreneuriale le pouvoir de l'art sur la prise de conscience sa passionariart Madeleine Filippi Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marion Cazaux est doctorante en art contemporain et investigatrice d'un cycle d'exposition "We are queer, we are here". Le champ de recherche de sa thèse s'articule autour de "l'auto-représentation et des pratiques performatives queers, de 1980 à aujourd’hui". Elle nous raconte dans cette épisode le rapport étroit entre son sujet de recherche et le militantisme, qui oeuvrent tous les deux vers une réhabilitation de l'art queer. Des grands noms précurseurs des performances drag à la nouvelle scène émergente et locale, Marion nous détaille comment, tous à leur façon, ils portent haut la culture queer au travers de shows spectaculaires. Avec elle, nous avons parlé de : La représentation de l'art queer au sein des cursus d'histoire de l'art académique Les définitions et formes plurielles du drag Ses cycles d'exposition "We are queer, we are here" Le drag dans la culture populaire : Ru Paul Drag Race L'émergence d'une nouvelle scène drag Ses recommandations  Sa définition du féminisme Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Camille Seine est comédienne, notamment au sein de la compagnie DANAID. Il y a deux ans, quand elle a appris qu’elle était atteinte d’endométriose, elle a décidé de raconter dans un seul en scène son expérience face à la maladie, dans une pièce co-écrite avec Mona Dahdouh « Un désert ». Si je la reçois aujourd’hui, c’est parce que l’endométriose touche une femme sur dix dans le monde. ET que cette maladie peu connue et apparemment peu étudiée par le corps médical, est pourtant responsable de près de la moitié des règles douloureuses. Elle est liée à la présence de tissus semblables à la muqueuse utérine, dit endomètre, en dehors de l’utérus. Je suis ravie de pouvoir évoquer ce sujet avec une artiste pour en parler différemment, puissamment. Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lor-K est une street artiste et plasticienne française née en 1987 à Pau. Elle étudie les arts plastiques à la Sorbonne et enchaîne les emplois dans la grande distribution où elle est confrontée à la surconsommation. Profondément révoltée et engagée pour la cause environnementale depuis de nombreuses années, elle transforme de vieux matelas et les ordures trouvées dans les rues en œuvres d’art pour questionner nos habitudes de consommation. Lor-K crée aussi à partir d’encombrants, qu’elle détruit, transforme et peint à la bombe. Une fois terminées, l’artiste abandonne ses créations dans la rue mais documente systématiquement son travail en photographie. Elle questionne ainsi le statut d’artiste urbain et son mouvement : “Les choix établis pour pérenniser la pratique de l’art urbain ont été focalisés sur les techniques, mettant de côté la démarche personnelle ou le propos, au profit du style et/ou du sujet” dit-elle. Elle complète : “Ce n’est pas parce qu’on peint une toile qu’on est artiste peintre… ce n’est pas parce qu’on pose dehors qu’on est artiste urbain." Dans cet épisode, nous avons évoqué : Ce qu'est un véritable artiste urbain La schizophrénie de ce métier Les "objeticides" Notre intimité avec les objets Les ressourceries La non-postérité de ses oeuvres Être une femme dans la rue Sa définition du féminisme Sa passionariart Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rezvan Zahedi est née en 1987 en Iran, à Bouchehr. Photographe, elle se consacre depuis de nombreuses années au photojournalisme et plaide, grâce à son art, pour la condition des femmes. En 2013, elle organise dans son pays une exposition clandestine de son travail en raison de l’engagement politique de ses images. Arrivée en France en 2015, elle participe à l’exposition « Hip-Hop : du Bronx aux rues arabes » à l’Institut du Monde Arabe, où elle présente des photographies évoquant le graffiti et la liberté artistique dans les pays sous régime islamiste. Spécialiste de la photographie de graffiti, la calligraphie a également une place importante dans son travail. Dans sa vie aussi, Rezvan anime des ateliers de calligraphie et est membre de l’atelier des artistes en exil. Exilé.e.s, sans-papiers, réfugié.e.s, migrant.e.s, immigré.e.s, peu importe le nom qu’on leur donne, ils.elles ont tou.te.s une histoire à raconter. Avec elle, nous avons parlé de : Grandir en Iran Les artistes en prison Le symbole du dorée dans ses sculptures L'exposition "Liberté masquée" à l'espace Christianne Peugeot à Paris 17ème Son ressenti face aux multiples crises dans le monde Son regard d'artiste sur l'effacement des images de femmes en Afghanistan Sa définition du féminisme Sa passionariart Atena Farghadani Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D’abord rédactrice en chef d’un média sur l’économie positive, directrice de production de films engagés puis désormais à son compte pour accompagner les changements de notre société, Solène Ducrétot est spécialiste des contenus vidéo. Journaliste et militante écoféministe, elle collabore avec diverses ONG, fondations, associations et start-up sociales. Elle est connue pour avoir cocréé le collectif Les Engraineuses qui travaillait sur la représentation et l’émancipation des femmes dans la société, la culture et les médias et qui fut à l'initiative du premier festival écoféministe en France "Après la pluie". Aujourd'hui, Solène est la fondatrice de l'association Les Volonterres qui a pour ambition de nourrir l'engagement, partager les réflexions et mener des actions pour un monde plus égaliTERRE. Depuis récemment, elle est aussi la porte-parole de Sandrine Rousseau, femme politique française, écologiste, économiste et féministe, évidemment. Dans cet épisode, deuxième volet sur l'écoféminisme, Solène enrichit son propos passionné et engagé par de nombreuses références artistiques. Je vous conseille de prendre de quoi noter, grand bol d'inspiration garanti ! Avec elle, nous avons parlé de : Le mouvement écoféministe Les raisons pour lesquelles les femmes sont les premières victimes Les figures de l'écoféminisme en France et les nouvelles générations Le pouvoir de la sororité au travers de son voyage au Ghana Le festival "Après la pluie" Les artistes qui participent au mouvement L'artiste et la politique Le féminisme essentialiste Le genre et les émotions L'association Les Volonterres L'écoféminisme en territoire urbain Comment imaginer une entreprise ecofeministe ? Sa passionariart la poétesse Fia Maureen Kakou  Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascale d’Erm fait les récits d’une nouvelle façon d’habiter le monde. Depuis une vingtaine d’années, après des études de sciences politiques, elle est devenue journaliste, auteure et réalisatrice spécialisée dans les questions de nature et d’environnement. Elle a travaillé aux côtés de la Fondation Nicolas Hulot de Yann Arthus Bertrand pour France 3 Ouest et Ushuaïa TV. Aujourd’hui, Pascale d’Erm consacre ses recherches à l’influence des femmes dans l’émergence d’un nouveau monde et enseigne l’écoféminisme, ce mouvement qui dénonce la double oppression faite aux femmes et à la nature par le patriarcat capitaliste. Pascale d’Erm donne régulièrement des conférences sur le sujet. Dans cet épisode : Eloge de la lenteur Rencontre avec une sorcière Etre écoféministe sans le savoir La place de la création artistique dans le mouvement écoféministe La place de la spiritualité Les 9 sens Conseils à une jeune femme qui veut être actrice du changement Que dire à celles qui pensent que c'est peine perdue Sa définition du féminisme Ses passionariarts Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  Mon invitée est la benjamine des PassionariArts. Elle incarne cette nouvelle génération créatrice, engagée, audacieuse et tenace qui participe à faire avancer la cause féministe. En 2020, quand la crise COVID m’a fait emprunter des chemins de traverse, j’ai découvert en même temps qu’une autre vocation, celle de transmettre, une jeune femme prometteuse : elle s’appelle Cristina Soto Arias et pendant des mois durant, elle a prouvé que croire en soi est la ressource la plus puissante qu’on puisse trouver. Cristina vient d’un pays où la dictature vole les rêves. Et si elle a émigré seule en France loin de ses amis et de sa famille, c’est pour réaliser les siens. Aujourd'hui, c'est donc un épisode un peu particulier que vous vous apprêtez à écouter. Celui de Cristina Soto Arias, une de mes étudiantes en management de la culture et donc évidemment, une future professionnelle du monde des Arts de demain. Dans cet épisode : La crise politique et sociale au Venezuela L’exil vers la France De l'acting aux métiers de la culture Onirium, son projet d’exposition entre art et numérique Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De la peinture à la performance, l'artiste Dalila Dalléas Bouzar déconstruit les clichés de la représentation des femmes, ritualise et questionne le rôle de l’artiste, l'histoire de l'art et la représentation comme outil de domination. Au fil des années, des séries et des créations, l’artiste développe un discours sur la condition des femmes, sur la mémoire traumatique et sur le mythe orientaliste qu’elle envoie valser. Sa peinture, sur la toile ou sur le corps, c'est son arme pour parler de la mémoire individuelle et collective de l'histoire algérienne ou encore des visions fantasmées, des réalités transformées.  En 2017, elle se voit décernée le prix L’art est vivant lors de Art Paris Art Fair au Grand Palais à Paris. Si vous voulez voir son travail, il est régulièrement présenté à la Galerie Cécile Fakhoury à Abidjan en Côte d'Ivoire, mais également dans la région Aquitaine où elle réside. Ses œuvres font partie de collections, notamment celles du FRAC Marseille et de la Fondation de la Banque Mondiale. J’espère que vous pourrez les voir en vrai très bientôt… Dans cet épisode : Eveil de la conscience féministe Le machisme caricatural en France L'évolution du regard au fil de la vie La force des symboles L'exercice de la perception Le rôle de la mémoire La fin de la peinture La force de l'art Les sorcières Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Perrine Honoré a construit sa carrière d’illustratrice et de muraliste grâce à l’audace et au travail. Elle laisse ses engagements et ses convictions engagées la traverser pour dessiner et mettre en couleurs les propos qui lui tiennent à cœur. Parmi eux, la puissance des femmes et l’urgence de prendre soin de la nature. À l’occasion du montage de son exposition Confettis produite par Artwork in promess pour le centre commercial Glòries à Barcelone, j’ai eu la chance de l’interviewer à cœur ouvert. Rencontre en direct de la ville de Gaudi, avec une PassionariArt pétillante qui inspire par son assurance, son optimisme et son professionnalisme.  Dans cet épisode : Syndrome de l’imposteur et légitimité en tant qu'artiste Créer un climat positif pour ouvrir le dialogue Sa fresque engagée L'Arche Sa femme aux yeux en feu Différence entre muralisme et street art L’exposition Hallucinature L’exposition Confettis produite par Artwork in promess Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est Stéphanie Dadour, la passionariart de l'épisode 18 qui m'a mise en relation avec Sirine Fattouh. Amies, elles se connaissent et partagent en plus de l'amour pour l'Art, l'amour pour le Liban. Quand j'ai échangé avec Sirine la première fois en direct de Beyrouth où elle vit, elle m'a partagé à coeur ouvert à travers nos écrans WhatsApp respectifs les problèmes rencontrés quand on est une femme artiste, indépendante, et que ça se voit, dans l'espace public libanais. Elle m'a parlé de comment elle veut contribuer à des changements sociétaux grâce à ses créations artistiques qui traitent, justement, de l'espace public. Des travaux qui parlent de politique, de social et de comment trouver sa place. Elle m'a raconté comment les artistes ont tout perdu là bas. Elle m'a parlé de blessures, de rupture sociale, d'environnement détruit, des gens qui partent mais aussi d'art thérapie et d'espoir. Dans cet épisode : L'accès à l'Art au Liban Le Beyrouth d'après-guerre Du chaos à l'énergie créatrice "Lost and Won" : 100 femmes interviewées à travers le Liban "From Syria to Palestan" : filmer le Liban sous différentes strates Vivre en tant que femme au Liban La nécessité de la colère pour faire changer Les cycatrices de l'explosion en août 2020 Ses atéliers auprès des enfants des rues     Le pouvoir de l'Art sur les individus Sa passionariart Leïla Saadna     Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce 1er épisode de la saison 2 du podcast Les PassionariArts, je vous partage ma rencontre avec Mame-Fatou Niang. Elle est documentariste, maîtresse de conférence et enseigne la littérature française et francophone à l'Université Carnegie-Mellon à Pittsburgh, en Pennsylvanie. Elle s’intéresse aux questions urbaines dans la littérature française contemporaine, ainsi qu’à l’étude de la diaspora noire en Europe. En 2015, elle coréalise Mariannes Noires, un documentaire sur les parcours de sept afro-françaises, artistes, entrepreneures, intellectuelles… qui parlent de leur quotidien, de leurs aspirations et de leurs combats. Mame-Fatou est contributrice pour Slate, Rosa Luxemburg ou JacobinMag et a publié en 2020 Identités Françaises aux éditions Brill, un ouvrage qui interroge les notions de périphérisation et d’identité nationale à travers une étude de discours sur les banlieues françaises.  Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts aujourd'hui, c'est pour parler d'urbanité, de la banlieue, de la représentation de l'identité afro-française, de féminisme et du rôle des œuvres d'art pour combattre les discriminations. Dans cet épisode : Peau noire, masques blancs de Franz Fanon La faiblesse des études françaises sur la question des noirs en France Son documentaire Mariannes noires Le film Bande de filles de Céline Sciamma La question omniprésente de l'origine Sa série photographique Black, French and Muslim La polémique sur la fresque d'Hervé Di Rosa commémorant l'abolition de l'esclavage à l'Assemblée Nationale Le rôle des œuvres d'art dans la lutte contre les discriminations Le néant culturel aux Etats-Unis La place de l'Art dans la construction de l'idendité française Le patrimoine culturel africain dans les musées français Ses féminismes Sa passionariart Bintou Dembélé Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
 "Ouvrir une galerie, c'est se choisir des axes, des points de vue, une atmosphère, un climat particulier. Ce que je sais déjà, c'est que la galerie est une manière de continuer le travail que je mène en tant que comissaire d'exposition indépendante, soutenir des artistes auxquels je crois, travailler en étroite collaboration avec elles, les suivre, montrer ceux que j'aime, savoir en parler. Existons avec l'indispensable part d'imprévu, laissons nos espérances et nos obsessions confuses faire leur chemin et voyons comment nos goûts et nos expériences respectives nous guident et forgent des fantaisies qui nous ressemblent." Ce sont les propos d'Isabelle Alfonsi et de Cécilia Bécanovic, toutes deux fondatrice de la galerie Marcelle Alix, une galerie d'art contemporain au rayonnement international qio défend un art plurieur et est situé dans le 20ème arrondissement de Paris, dans le quartier de Belleville depuis 2009. Aujourd'hui, c'est Isabelle Alfonsi que je reçois au micro rouge des PassionariArts. Mais pourquoi elle ? Les galeristes femmes sont pourtant nombreuses. Seulement chez Les PassionariArts, ce sont les engagements féministes qui nous intéressent. En plus de son métier de galeriste, Isabelle est aussi théoricienne de l'art et autrice du livre Pour une esthétique de l'émancipation publié aux éditions B42 en 2019. Ensemble, nous parlerons de ses combats et de comment elle conjugue ses engagements avec son métier. Dans cet épisode : Qui est Marcelle Alix ? Le complexe d'infériorité vis-à-vis des artistes Allier sensibilité artistique et sens commercial Déployer une pensée de l'art par le prisme du féminisme Le rôle des critiques et institutions L'art Queer Les lunettes de genres L'oeuvre pour aller au delà des mots Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a quelques mois, j’ai eu la chance de participer à un des ateliers d’écriture féministe de Langue de Lutte animé par la poétesse militante Alexia Tamécylia. J’en suis sortie bouleversée. Tout en poésie, Alexia Tamécylia donne lors de ce moment hors du temps les clés de la créativité libératrice et de la poésie salvatrice. Elle ouvre les portes de la déconstruction mais aussi de l’engagement. Avec bienveillance et pédagogie, Alexia sait porter celles et ceux qui, comme vous et moi, ont l’amour des mots, de la lutte féministe ou du vivre ensemble vers la délivrance. La délivrance de leur plume, de leurs injustices, des violences subies, ou de leurs engagements tout simplement. J’ai lu dans une de ses interviews qu’elle avait nommé son alarme du matin "Langue de Lutte" et que ça lui permettait de savoir pourquoi elle devait se lever chaque jour. Vous voyez le genre de femme.  Si je la reçois aujourd’hui au micro rouge des PassionariArts, c’est pour vous présenter cette poétesse militante exceptionnelle et ses nombreux projets, tous aussi fascinants et engagés les uns que les autres. Dans cet épisode : La découverte des ateliers d'écriture La révélation des résidences d'écriture de Chloé Delhomme Son atelier d’écriture Langue de Lutte à la Minuterie Les injustices de genre en littérature Son premier livre "Vulves" Accepter l'imperfection de ses créations Révolution sorore La compétition entre femmes Convaincre les opprimés ou éduquer les privilégiés ? Le documentaire "Les petites gouttes" Sa définition de l'artiste Ses passionariarts Marie Marchal, Pauline Antipo, Madeleine Roy et toutes les langues de lutte   Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  Juliette Letaillandier De Gabory est consultante en médiation culturelle et en commissariat d'exposition, à son compte. Dans sa vie d’avant, elle était responsable de la médiation et de la démocratisation culturelle au Musée d'Orsay ainsi que dans d'autres institutions dont la Réunion des Musées Nationaux et le Musée du Luxembourg. Si je la reçois aujourd'hui au micro rouge des PassionariArts, c'est pour parler du rôle de l’art, de médiation culturelle et de leur puissance sur les individus. Elle partagera également sa vision sur l'émancipation des femmes. Car si Juliette a pu et su opérer une véritable transformation personnelle à travers l'évolution de son parcours professionnel, j’ai pensé que son retour d'expérience pouvait être inspirant pour vous, les passionariarts qui écoutez, et vous donner des idées voire le déclic… pour récupérer les rènes de votre vie. Le témoignage de Juliette saura certainement vous libérer de ce qu'on attend de vous, de la place qu’on vous a assigné. Car Il est grand temps de prendre la vôtre n’est-ce pas ? Dans cet épisode : Sortir de la pensée Réunir la tête et le corps Le besoin de se réancrer Le métier de consultante en accompagnement de projets culturels Encourager l’audace La prédestination La question du genre dans l'Art contemporain Les artistes femmes et les thèmes dits féminins Yoga et de méditation Sa définition de l’artiste Ses passionariarts Camille Morineau et Léa Bismuth   Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphanie Dadour est docteure en architecture et maîtresse de conférence à l’école nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais. Elle fait partie de différentes équipes de recherche (ACS, MHA, Urmis, IC Migrations) et a travaillé au sein de plusieurs écoles d'architecture en France et au Liban. Elles s’intéressent aux rapports de pouvoir dans l’espace : ses travaux entendent démontrer la portée politique de l’environnement bâti. Ses recherches actuelles portent sur les croisements entre architecture et féminismes; et sur l'accueil des exilés par les citoyens en France. Si je la reçois au micro rouge des Passionariarts aujourd'hui c'est pour comprendre les effets du patriarcat dans l’architecture, le 1er art, mais aussi pour revenir sur les liens entre féminismes et spatialités. Dans cet épisode : Pourquoi les hommes architectes sont-ils plus célèbres ? Architecture et engagement féministe Décentrement et décentrage Espace domestique et sphère publique Architecture féministe Intersectionnalité Centre Pompidou Enseignement Les rapports de pouvoir dans l’espace Sa définition de l’artiste Sa PassionariArt Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nora Houguenade a 31 ans, elle est photographe et avant d'arriver à cette discipline artistique, sa première passion, c'était la danse. Désormais ces deux passions se côtoient et composent un univers artistique poétique, tout en mouvement, pour figer les gestes qui dans son regard sont synonymes d'émotions. Fille d’architectes, son travail est aussi empreint de lignes, de matières, de lieux chargés en émotions. Pour Nora, les photographies sont des archives pour les vie futures. Pour l’instant, elle vit et travaille à Paris, mais une autre ville est chère à son cœur : Tanger. Elle s’en est beaucoup inspiré dans son travail. Si je la reçois aujourd'hui au micro rouge des PassionariArts, c'est pour vous partager ce qu’elle tente de capter aujourd’hui, pour ne pas oublier demain. Dans cet épisode : Le rapport à l’homme Le tango pour reprendre confiance Ses origines marocaines Sa série "Danses urbaines" Son projet “Motus Chroma” L'association Self Collective Notre part de vulnérabilité Accepter de ne pas être parfaite Sa définition de l'artiste Christine Rotsen, sa passionariart   Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après des études en histoire de l’Art puis en muséologie à l’Ecole du Louvre, Margaux Brugvin travaille dans le milieu de l’art contemporain au sein d’institutions, de galeries et foires d’art, à la curation, à la production, à la communication et à la commercialisation. Un large éventail de compétences. Puis, ses horizons professionnels s’ouvrent encore quand elle rejoint le monde de l’entreprise et des start-up puis re vient finalement vers son premier amour, l’Art ! Elle devient indépendante et fonde Nouveaux Paris pour mettre sa maîtrise des mots et sa créativité au service de clients - culturels et artistiques, ou non - en mal de stratégies efficaces. En parallèle, elle diffuse tous les dimanches sur son compte Instagram un portrait d’une artiste pour mettre en lumière les femmes oubliées de l’histoire de l’art. C’est pédagogique et passionnant, ça en devient addictif ! Si Adeline Cubères la reçoit au micro rouge des PassionariArts, c’est pour vous partager le parcours inspirant de cette féministe artistique, qui milite avec l’histoire de l’art et qui est sans aucun doute au début de grandes histoires prometteuses. Dans cet épisode : Le métier de content strategist Ses portraits de femmes artistes La représentation des femmes racisées Le viol correctif en Afrique du Sud Son mémoire sur les artistes africains et le marché de l'art Le respect des cultures Le mouvement surréaliste et la misogynie Son féminisme Sa définition de l'artiste Sa passionariart Maria Lund   Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’amour pour l’art avec un grand A et le cœur avec un grand K. Voici ce qui me fait penser à Karine Paoli, une femme feu, créatrice et, évidemment, créative. Car parmi toutes ses activités artistiques, Karine Paoli est avant tout artiste photographe. Depuis 2011, elle a pu présenter son travail dans de nombreuses expositions en France, mais aussi en Belgique ou en Corée du sud. Des expositions en galeries mais aussi hors les murs comme au Grand Palais, dans des expositions privées ou des établissements de luxe. Mais Karine Paoli est aussi à l’origine de la création et de l’organisation du festival Objectif FEMMES et de la Biennale PARISARTISTES#. En 2016 elle est même médaillée par la Maire du 9ème arrondissement de Paris en tant que « force vive » de la culture dans cet arrondissement.  Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts, c’est pour parler des inégalités de genre dans le monde de la photographie et recueillir ses conseils pour les combattre.  Dans cet épisode : Le projet Hug Me! Son engagement féministe        La combativité pour avancer Le festival Objectif Femmes La représentation des photographes femmes dans le   marché de l'art Ses conseils aux jeunes artistes PhotoFever et Paris Photo La discrimination positive Rester entre femmes pour faire avancer la cause ? L'éducation des jeunes hommes La biennale Paris Artiste Sa définition de l'artiste Sa passionariart Valérie Paumelle Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fatima Bocoum est curatrice d’exposition et vit à New-York. Après une enfance à travers le monde, entre le Mali, l’Arabie saoudite et Tripoli en Libye, Fatima choisit les Etats-Unis et évolue entre les milieux de la mode, de l’art et de l’entrepreneuriat.  Elle est une survivante d'abus sexuels aussi. C’est pour combattre et pour soutenir toutes les femmes dans les violences de genre qu’elle a fondé OpenLetr, en janvier 2018. Un blog féministe qui raconte les femmes à travers des articles, des histoires sur les arts et la culture, l’actualité féministe mais aussi sur la perception de soi et la beauté. Le but ? Aider les lecteurs à voir le monde différemment. Mais si j’ai choisi d'interviewer Fatima Bocoum pour les PassionariArts, c’est pour parler de son engagement féministe au travers de son activité de curatrice d’exposition. Pour cet épisode, pas de micro rouge en face de mon invitée, car pour la première fois, j’interroge une PassionariArts à l’étranger. Et…vous savez quoi ? Je pense que ça ne sera pas la dernière… Dans cet épisode : Les différences culturelles L'exposition Musow Ka Touma (C'est l'heure des femmes) La tradition de la "Sutura" La notion de pudeur pour les victimes Le métier de commissaire d'exposition Le blog OpenLetr Vivre en survivante d'abus sexuels La femme aux Etats-Unis Sa définition de l'artiste Sa passionariart Françoise Huguier Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  Sarah Belmont est fascinante. C’est une amoureuse des langages, des voyages, de l’écriture : c’est pour ça qu’elle est une journaliste de talent. Dans la presse, pour Le Parisien magazine, Le Journal des arts, Beaux-Arts magazine, the Art Newspaper, L'Éventail, elle écrit sur les musées, les expositions, les lieux culturels à ne pas manquer. Sarah écrit pour elle aussi. Faute(s) de mots est son premier livre, en 2017, aux éditions Le temps qu'il fait. Elle est également chroniqueuse dans "Art club", le talk show dédié à l'art contemporain sur Museum TV. Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts aujourd'hui, c’est parce qu’il est pour moi nécessaire de vous partager ses connaissances artistiques, presque intimes, des artistes du passé qui nous inspirent. Car si Sarah Belmont est fascinante, c’est parce qu’elle est fascinée. Alors elle est nourrit avec une énergie implacable que sans savoir elle transmet… Dans cet épisode : Devenir journaliste La parité dans l'Art Berthe Morisot Ses premiers articles Question de légitimité Faute(s) de mots Mythologie Le mot "féministe" Sa définition de l'artiste Sa passionariart Johanna Vasconcelos Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Angelina Bruno est une danseuse professionnelle hip-hop, danse-thérapeute, sophrologue et conférencière. Elle a 32 ans, elle vient de Belgique, mais vit à Paris et travaille un peu partout où le vent la mène. Angelina a débuté la danse sur le tard. Elle a choisi cette discipline artistique suite aux conseils d’un médecin qui lui a vivement recommandé de pratiquer un sport après un terrible accident survenu l'année de ses 17 ans, et qui lui a fait perdre son avant bras droit. Si je reçois Angelina Bruno au micro rouge des Passionariarts aujourd'hui c'est pour parler de son combat et de son engagement pour la réalité. La réalité des corps des femmes, la déconstruction des normes et du culte du corps parfait. Nous discuterons aussi du pouvoir de la danse pour porter haut la voix de la puissance intérieure. Car selon Angelina Bruno, les limites sont celles que l'on s'impose. Dans cet épisode :  La déconstruction des corps Les pouvoirs de la danse Le hip hop et le rap français Le handicap dans le regard des autres Comment devenir qui on veut La croyance en soi L'histoire d'Arnold Shwartzeneger Prendre la force des hommes Donner une gifle aux normes Accepter son imperfection Penser le plus grand possible Son expérience dans la troupe avec Black M La nouvelle aventure du stand up Vous pourrez retrouver tous les détails, références et ressources de l'épisode sur la page dédiée du site www.lespassionariarts.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
ORLAN est l’une des plus grandes artistes françaises contemporaines.  Internationalement reconnue, sa pratique est vaste. C’est une artiste qui se renouvelle sans cesse, inspirée par les nouveaux phénomènes de société. ORLAN utilise la sculpture, la photographie, la performance, la vidéo, la 3D, les jeux vidéos, la réalité augmentée, la robotique, l’intelligence artificielle, ainsi que les techniques scientifiques  et médicales et les biotechnologiques. Des centaines d’expositions, de nombreuses récompenses, son travail est critique sur le monde, sur elle même aussi. L’artiste s’oppose au déterminisme social, naturel, politique, à toute forme de domination et à la suprématie masculine. Les sujets sont graves mais l’humour est souvent là. La théâtralisation aussi, la poésie toujours. Elle a reçu le Grand Prix International de l’Excellence féminine en 2017, elle est deux fois Chevalière, aussi. ORLAN s’écrit en majuscules, toute les lettres, car elle ne rentre pas dans les rangs.  Si je suis au micro rouge des PassionariArts aujourd’hui, dans son atelier, c’est parce qu’elle incarne l’art féministe, la liberté, l’audace, le travail, la passion de créer pour s’engager. ORLAN incarne l’artivisme et je suis très honorée qu’elle ait accepté mon invitation. Dans cet épisode : Le studio d’ORLAN Dora Maar et sa série "Les femmes qui pleurent sont en colère"  Les réactions à #Metoo et #Balancetonporc Le sexisme dans l’Art L’ORLANOÏDE La féminisation des métiers Travailler dans la douleur L’intelligence artificielle L’immortalité La création artistique pendant le confinement L’influence d’ORLAN dans la musique pop Joséphine Baker et Simone de Beauvoir, les PassionariArts d’ORLAN Vous pourrez retrouver tous les détails, références et ressources de l'épisode sur la page dédiée du site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[Cette conversation a été enregistrée en début d'année, avant la crise COVID 19. Avant d'écouter l'épisode, il est important que vous sachiez que l'édition Drawing Now Art Fair 2020 est reportée du 25 au 28 mars 2021 au carreau du temple. En attendant, vous pouvez feuilleter le cahier DRAWING NOW Art Fair 2020. C'est un ouvrage à consulter online pour découvrir une sélection d'œuvres des artistes soutenus par les galeries de la foire. Voici le lien : https://www.drawingnowartfair.com/les-cahiers-de-drawing-now-art-fair/] Carine Tissot travaille depuis de nombreuses années pour Drawing Now Art Fair, la première foire d’art contemporain exclusivement dédiée au dessin en Europe, qui fête cette année ses 13 ans, pour sa 14ème édition. Aux côtés de Christine Phal, fondatrice du salon et présidente, elle présente près de 70 galeries internationales sélectionnées par un comité indépendant, composé de professionnels du monde l’art. Ces galeries présentent plus de 400 artistes et près de 2000 œuvres au carreau du temple. En 2017, Carine Tissot fonde le Drawing Hôtel, une invention toute droit venue de son inspiration. L'hôtel abrite un centre d’art privé dédié au dessin contemporain, le Drawing Lab, fondé par Christine Phal. Le lieu accueille chaque année trois artistes qui se succèdent et que les amateurs d'art peuvent découvrir tout au long de l'année. sAvec es 5 étages investis par cinq artistes qui ont eu carte blanche : Abdelkader Benchamma, Clément Bagot, Françoise Pétrovitch, Thomas Broomé et Lek et So what, Carine Tissot crée une véritable destination du dessin contemporain à Paris à deux pas des mythiques colonnes de Buren. C'est elle qui nous reçoit aujourd'hui, moi et mon micro-rouge, dans ses bureaux du XIVème arrondissement, pour parler de son parcours inspirant dans le monde de l'art, de sa passion du dessin, mais aussi de parité dans ce microcosme du marché de l'art. Carine est inspirante et incarne une femme passionnée qui n'a pas peur de casser les codes, qui porte ses projets à bras le corps et ne baisse jamais les bras ! Elle nous donnera peut-être ses secrets… Dans cet épisode : La passion et l’art du dessin Les activités Drawing Now Réhabiliter le dessin La parité dans le marché de l'art et du dessin contemporain La possibilité de jouer sur plusieurs tableaux La définition de l'artiste Vous pourrez retrouver tous les détails, références et ressources de l'épisode sur la page dédiée du site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai découvert l’artiste italienne Eleonora Pasti à travers une de ces installations lors d'une exposition au centre culturel de Gentilly en 2018. Cette installation était composée d'une multitude de collants de couleur, tendus et étirés dans l’espace, tenus et coincés à travers le fer forgé d'une immense et haute cage d'escalier. Le contraste entre cette matière élastique colorée et ce fer forgé massif sombre m’a évoqué la souplesse dont les femmes doivent faire preuve au sein de la société rigide dans laquelle nous vivons. Cette société qui nous oblige à être des contorsionnistes, à faire des grands écarts. J'étais loin de m'imaginer en passant la porte de son atelier quelques mois plus tard que j’y découvrirai de nombreuses oeuvres textiles qui traitent exactement de ce thème. Eleonora est une plasticienne qui travaille le tissu et qui composent des portraits et des sculptures grands formats pour parler de la représentation des femmes, des hommes, mais aussi du couple. Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts aujourd'hui c'est pour parler d’un autre thème récurrent dans son œuvre, le thème de la sexualité. De la domination de l’homme, de la sexualité de la femme et de sa puissance.  Avec Eléonora, nous avons parlé de : La sexualité et la vie de couple Les tabous Les relations hommes / femmes L’influence de la religion dans son oeuvre Sa vision de L'Annonciation Le portrait de Lilith Le rapport de domination dans la société L'excision et la masturbation La représentation de la violence dans la série "The Handmaid's Tale" Le regard des hommes et des femmes dans le cinéma Les violences faites aux femmes Sa définition de l’artiste Toutes les informations, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com     Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bernadette Pecassou a publié plus de 10 romans à succès, chez Flammarion, Calmann Lévy. Ce qui m'a frappé lors de notre rencontre, c'est qu'elle casse le mythe de l'écrivain poète qui a une inspiration viscérale et où les mots déboulent sur la feuille blanche naturellement. Bernadette est une écrivaine qui travaille. Elle est méthodique, elle fait des fiches, elle les appellent d'ailleurs "l'armature de mes romans". Avant l'écriture, elle était journaliste. Déjà la nécessité d'imbriquer ensemble différents secteurs, différents contextes pour mieux parler d'un sujet, l'obsédait. Bernadette est une archéologue de l'information.  Originaire d’Ibos, sa région du Sud-Ouest et ces racines sont pour elle un point d'ancrage et une source de bonheur. "Le paradis" dit-elle. Dans son roman " Je suis de celles qui restent" j'ai été touchée par son hommage à ceux et celles qui font le choix de ne pas partir. Selon elle, on glorifie toujours les départs, comme si celles et ceux qui ont le privilège des voyages ont aussi le privilège de l'intelligence et de l'ouverture. Bernadette est partie, mais elle a gardé son accent (qui lui a valu quelques sacrifices) et surtout, elle revient toujours. Alors avant son retour au vert et au soleil, j'ai réussi à la recevoir au micro rouge des PassionariArts. Avec Bernadette, nous avons parlé de  : Raconter la vie des femmes Les femmes de Lourdes La rigueur de la vérité Geneviève de Gaulle Les livres de Mona Chollet Le journalisme La notion de génération Sa définition de l’artiste Rachel Labastie, sa passionariArt Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai toujours aimé le son des harpes. Pour moi c'est un instrument magique, mystique. La musicienne Anja Linder est à l'image de cet instrument, de son instrument. Quand je l'ai rencontré dans sa chambre d'hôtel du IXème, j'ai tout de suite été enchantée par son charisme. Anja, c'est la lumière, c'est la musicalité, même quand elle ne joue pas. Si j'entrais dans cet espace si intime pour interviewer la talentueuse harpiste, c'est parce que mon appartement haussmannien où j'enregistre les PassionariArts habituellement, n'est pas aux normes de mobilité. L'histoire de vie d'Anja, l'histoire de sa vie d'artiste et de femme, est singulière car lors d’un concert en plein air, à Strasbourg en 2001, un arbre est tombé sur la scène pendant un orage. Il y aura 13 morts et 85 blessés dont la musicienne. Elle sera donnée pour morte mais se réveillera en ayant perdu l’usage de ses jambes. De quoi être découragée, de quoi baisser les bras. Commence alors une vie incroyable, le destin d’une femme au courage héroïque. Dans cet épisode, Anja nous parle de comment elle a pu rejouer de son instrument malgré son handicap, elle nous racontera d'où vient sa force et comment elle a gagné son combat, qu'elle a souhaité témoigner dans l'écriture de son livre "les escarpins rouges". Cet épisode est différent. En tous cas, je vous promets qu'il n'en sera pas moins poétique, si ce n'est plus… voici le récit d'une femme épanouie et d'une artiste complète. Avec Anja, nous avons parlé de  : son livre Les Escarpins Rouges sa quête de féminité en fauteuil roulant son engagement pour le handicap et le féminisme la perte de confiance en soi et de réussir à s’aimer à nouveau ses qualités indispensables de persévérance et de patience son album 'Les Regards Imaginaires' avec Frédérique Bel et Jean-Marc Foltz sa rencontre avec l'écrivain Milan Kundera l'Anjamatique, cette harpe conçue spécialement pour son handicap son spectacle 'Comme une fiction' créé avec son compagnon Mickaël Maccari sa spiritualité qui l'accompagne partout sa définition de l’artiste Florence Foresti, sa PassionariArt Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai eu le plaisir de découvrir l'artiste Clémence Vazard grâce à l'extraordinaire Charlotte Pudlowski, LA voix de Louie Media. Dans le travail de Clémence Vazard, pas de comédie : pas de rôle, pas de masque, l'artiste explore avec franchise et sans tabou les œuvres plastiques, immersives, performatives ou participatives pour dénoncer les violences de genre, physiques ou émotionnelles. Quand nous nous sommes rencontrées, j'ai eu la sensation de découvrir les coulisses d'une pièce de théâtre, la pièce de sa vie d'artiste militante. J'ai compris son engagement personnel, ses multiples facettes artistiques, là où tout a commencé et tous les actes qui ont jalonné son parcours avant la grande première : dédier sa vie à son art. Aujourd'hui c'est donc Clémence je reçois au micro rouge des PassionariArts, qui va vous partager les dessous de sa vie d'artiste engagée. Avec elle nous avons parlé de : Son chemin vers le féminisme La façon dont elle est devenue artiste Le projet “Mon premier harcèlement” Concilier engagement féministe et pratique artistique Son voyage au Mexique avec les zapatistes La série “De l’autre côté du miroir” La performance “Sois belle et tais-toi” Sa vision de l’artiste De Marine Tanguy, sa passionariArt  Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
 J’évolue dans le monde de l’art depuis quelques années et j’avais très envie de vous parler d’un courant majeur, peut-être le plus accessible, qui lui aussi est composé d’une majorité d’artistes masculins : le street art. Nous connaissons beaucoup la poésie des pochoirs “Femme Fatale” de Miss Tic et les fresques fantastiques de Kashink, mais quand on prend le fil des femmes street artists, c’est une véritable ribambelle de femmes qui se déroule. Aujourd’hui je reçois au micro rouge des PassionariArts Sara Chelou. Elle a participé activement à la mouvance des squats artistiques des années 90 à Paris, en tant qu’artiste engagée du milieu underground. Elle peint ses premières peintures dans les cathédrales industrielles, dans des usines ou lors d’évènements interactifs ou pluri-disciplinaires, où on aurait beaucoup aimé être. L’art de Sara Chelou confronte les passants à notre société, dans les rues et dans les villes, reflète le monde et ses tensions avec différentes influences. Une forme de fusion, entre réflexion citoyenne, culture geek et graffitis. Ses influences sont les peintres de la matière des années 50, les nouveaux réalistes des années 60, la figuration libre des années 80. Pour sa manière de peindre dans la ville, elle s’inspire de la pop culture américaine avec Keith Haring, Andy Warhol, Roy Lichtenstein, par la culture graffiti de partout et d’ailleurs. Bukowski, Basquiat, Gainsbourg, Sitting Bull et Frida Kahlo sont des pochoirs à la fois militants et poétiques qui font ralentir nos pas. Ils délivrent des messages engagés sur l’égalité femmes/hommes, les droits civiques des minorités ou les droits LGBT. Avec Sara, nous avons parlé de : Militantisme et d’art Égalité Création militante Olympe de Gouge à Ivry L’exposition L’Art, La Ville, Les Gens Le monde du street art aujourd’hui Culture squat et graff Sororité Féminisme Minorités Agir par son art La Fresque de Chantilly Sa définition de l’artiste Laurence, sa PassionariArt Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anastasia Mikova est co-réalisatrice (et pas qu'à moitié) avec Yann Arthus-Bertrand de Woman, un film inédit composé des témoignages de 2000 femmes récoltés aux quatre coins du monde. C'est un véritable projet de vie qui dure depuis plus de trois ans et qui l'a profondément changée Anastasia c'est aussi et surtout une femme qui travaille dur pour faire de ses projets des réussites et le fait avec une grande beauté et beaucoup de sens. Son témoignage est touchant et plein d’espoir, un moment unique que je ,suis heureuse de partager avec vous. Avec Anastasia, nous avons exploré de nombreux sujets : La genèse du film Woman La libération de la parole Le viol de guerre Le témoignage comme thérapie L’exemple scandinave et le cas français Le clivage des communautés L’inclusion des hommes L’association WOMAN(S) - Women On Media And News School L’équipe du film Les femmes dans le monde du cinéma Sa définition de l'artiste Sa passionariart Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur les réseaux, Marie-Odile est @imagine_moi et partage sur son compte Instagram de presque 12.000 abonnés ses sorties culturelles, ses expositions coups de cœur, ses découvertes artistiques. Là où d'autres tentent mais peinent à atteindre plus de 2k abonnés en postant dans leur feed une succession d'œuvres dans un ton très FIAC, Marie-Odile assume les #ArtSelfie pour diffuser le travail des artistes, pose en slim blanc embrassant un ours Orlinski sur la croisette et participe à #5WomenArtists du National Museum of Women in the Arts, une campagne de 4 semaines qui met en lumière les artistes femmes oubliées de l'histoire de l'Art. Marie-Odile est audacieuse et vient parler sans filtre de sa démarche au micro rouge des PassionariArts. Avec Marie-Odile, nous avons exploré de nombreux sujets : Donner une forme au fond       Choisir de ne pas choisir Demande-t-on aux hommes de choisir ? L’acceptation de soi Influence ou militantantisme ? L’esthétique et le message On est toutes Judith La place des femmes dans les livres d’histoire de l’Art Quel développement pour l’influence dans l’art ? Les clés de lecture de l'art contemporain Les artistes qui vendent sur Instagram Faut-il montrer ses fesses pour faire connaitre son travail Professionnaliser la communication de l’art La définition d’un(e) artiste pour Marie-Odile The Girl In The Gallery, la passionariart de Marie-Odile Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Séverine Vincent est une artiste plurielle et aime à le dire haut et fort. Vous connaissez sans doute sa voix. En 1979, elle interprétait Emilie dans le célèbre conte musical écrit par Philippe Chatel Emilie Jolie aux côtés des plus grands noms de la chanson française. Depuis, elle a joué et tourné avec Claude Berri, Guillaume Gallienne, Jean Marboeuf, Claude Goretta, Francis Perrin, Didier Long, Olivier Brunhes et bien d'autres. La carrière de Séverine Vincent c'est aujourd'hui 40 films et 26 pièces de théâtre pour environ 1400 représentations. Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts, c’est pour avoir son regard sur la place de la femme dans le monde du cinéma et du spectacle vivant qu’elle connait si bien. Avec Séverine, nous avons exploré : Le rêve hollywoodien Le théâtre et plus encore Les vieux réflexes patriarcaux La force de conviction de l’artiste Les rapports de séductions au pluriel Le sentiment de rejet Choisir de s’en foutre Un conseil à la jeune Séverine Confiance en soi Arrêter d’avoir peur Jouissance du pouvoir Les finances dans les mains des hommes Ne pas mettre les genres face à face La définition de l'artiste de Séverine ? Zahia Ziouani, la passionariart recommandée par Séverine Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant, quand je pensais violon, je pensais Monteverdi, Lully, Les Quatre Saisons de Vivaldi, tout particulièrement L’été, mais aussi Mozart et la flûte enchantée. Je pensais à mon grand-père violoniste amateur et à mon cousin Alexandre qui lui, le veinard, a eu droit à des leçons. Bref, avant quand je pensais violon, je pensais “hommes”. La seule femme que m’évoquait l’instrument était Kiki de Montparnasse grâce à cette photographie très sensuelle prise par Man Ray après avoir apposé sur son dos deux ouïes pour faire de son corps un violon. Et puis j’ai rencontré la violoniste Marina Chiche, une artiste passionnée, passionnante, solaire. Elle vient de Marseille et a étudié au conservatoire national de musique de Paris, mais aussi à Vienne et à Munich. Lauréate de plusieurs prix dès l’âge de 22 ans, elle est présentée au grand public avec sa nomination aux Victoires de la Musique Classique dans la catégorie “Révélation instrumentale française” en 2004 et 2005. Avec neuf enregistrements à son actif, elle est invitée dans divers festivals français et étrangers, et donne des concerts en Europe, au Japon, en Chine et en Colombie, en soliste avec orchestre, en récital ainsi qu’en musique de chambre. Elle m’inspire tellement et m’a fait découvrir tant de musiciennes oubliées que je voulais absolument partager cela avec vous au micro rouge des PassionariArts. Avec Marina, nous avons parlé : des modèles féminins et de l'histoire du violon qui a été faite au masculin. du costume Yves Saint-Laurent plutôt que de la robe représentation. de la modernisation de la musique classique mais pas n'importe comment. du podcast “Mon cœur est un violon” et de la figure de Ginette Neveu. des clichés qui ressortent encore lorsqu'une femme joue avec puissance. de l'ésotérisme et des femmes libres. de ce qui fait un bon interprète. des modèles féminins et des histoires qu'il faut raconter pour inspirer. de #MeToo et de la prise de conscience de notre époque. de la relation à l'instrument... et à soi-même. de la définition d'un artiste pour Marina. de la passionariart proposée par Marina. Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme de cet épisode 0, Adeline Cubères présente le podcast Les PassionariArts, revient sur l'étymologie du mot passionaria et évoque les premières invitées de l'émission. Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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