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Danse prénatale
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Danse prénatale

Author: Sonia Danse prénatale

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Description

Votre grossesse en Forme, Zen et Epanouie
27 Episodes
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Vous savez maintenant que danser permet d’entretenir sa forme, de réduire le stress, d’être épanoui, de retarder le vieillissement du cerveau et de faire des rencontres.  Waouhhhh quel programme! Aujourd’hui nous allons découvrir que danser aide aussi à améliorer sa confiance en soi. La danse offre à chacun le moyen de renforcer ce qui lui manque : confiance en soi, ressource, lâcher-prise, vitalité,  sensualité, …  Faire connaissance avec son corps En effet, la danse permet d’acquérir une bonne conscience de son corps, on apprend à le connaître, à l’apprécier. Quand on pratique un échauffement, un exercice ou une chorégraphie on prend contact avec les différentes parties de son corps en les faisant bouger. On prend conscience de ses muscles, des os, des tendons,…. Ainsi, on réveille en douceur chaque partie de son corps pour notre plus grand plaisir! Prendre place et s’affirmer En dansant, on évolue dans un espace que se soit une salle de danse, une scène ou dans une soirée,…et du coup on inscrit notre corps dans un lieu, on s’impose par notre présence dansante.Une métamorphose de la chenille au papillon. Lorsque nous dansons, nous donnons la parole à notre corps et il la prend! En dépit de ce qui se passe dans notre tête, de nos doutes et hésitations. Au fil des séances, il s’affirme, ose des mouvements plus amples, occupe plus largement l’espace et nous gagnons en assurance, en confiance. Grâce à la danse, on travaille naturellement sa présence, sa posture. En effet, elle nous apprend un certain maintien, un port de tête, une façon de maintenir son dos, de faire bouger ses bras. Elle nous apprend à marcher de façon organique avec grâce, charisme et sensualité. Danser se fait en conscience et permet de vivre le moment présent, de se centrer, de contacter sa douceur, ses forces, ses ressources, ses qualités.Quand on danse on fait appel à son  énergie vitale, sa capacité de partager avec les autres sans perdre sa propre identité. Danser c’est retrouver les forces de son enfant intérieur! La confiance que l’on acquiert dans un cours rayonne ensuite dans notre vie.   Se connecter a ses émotions Et puis quand nous dansons, les émotions ne sont jamais très loin, toutes prêtes à s’exprimer. La danse nous touche au plus profond de nous. Elle vient réveiller en nous les émotions endormies ou bloquées, mais surtout leur permet de s’évacuer en toute tranquillité. En effet, dans le cadre très réglementé d’une danse (les pas, le rythme à respecter), il n’existe aucun risque de se retrouver débordé par sa colère, sa tristesse. Les émotions sortent au détour d’un mouvement, d’un pas ou d’une chorégraphie mais toujours en étant canalisées, souvent même sublimées.  Cela permet d’exalter nos blocages, nos doutes et de devenir plus serein, plus sûr de soi !   La danse une activité sociale Des études ont démontré que la socialisation et les liens solides avec les amis conduisent à avoir une bonne estime de soi et une attitude positive. Le fait de danser offre donc l’opportunité de connaître d’autres personnes et de baigner dans une atmosphère de bien-être. Voici mes petits plus La danse m’a toujours permis d’évacuer les toxines certes mais aussi les mauvaises pensées, mes doutes, mes moments de faiblesse. Quand je me sens au plus bas, que je n’ai plus du tout confiance en moi, je trouve le moyen de danser. Je vais prendre un cours de danse ou je mets la musique chez moi et je me défoule. C’est un moyen de se décharger des mauvaises énergies et de recharger ses batteries. Pour être bien dans ses baskets ou chaussons de danse et se sentir confiant !!!! A vous de jouer Voici le lien vers un morceau de musique : Musique et c’est partiiiiii, il suffit de cliquer dessus et de se laisser aller !! Alors osez, lâchez-vous, personne ne vous regarde, même pas moi , c’est promis!!!! Je vous remercie très sincèrement de vos soutiens qui sont précieux et me permettent de poursuivre ce projet qui me tient tellement à cœur. Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez notre actualité sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, Instagram : @danseprénatale et sur Youtube    A très vite !!!!  
C’est Stéphanie la magnifique maman de Raphael et de Martin qui partage avec nous son aventure incroyable!!! Deux accouchements en 12 mois et 19 jours… Oui vous imaginez vivre deux accouchements en 12 mois , la même année ( ou presque): waouhhhh Quelle aventure! Je connais Stéphanie depuis sa première grossesse car elle assiste aux séance de danse prénatale MamDanse® et de MamDanse® maman/bébé. Et c’est une battante. Une jeune femme plein de vie, dynamique, optimiste, volontaire …une boule d’énergie positive !!! Elle a même assisté aux cours de maman/bébé avec Raphaël alors qu’elle était enceinte de Martin :)))))) Bien entendu, nous avons fait très attention. C’est la première à s’être proposée pour raconter sur le blog son premier accouchement et aujourd’hui, je suis heureuse qu’elle partage avec nous son second récit : Deux accouchement en 12 mois et 19 jours Deux accouchement différent mais tout aussi beau Deux accouchements totalement différents, mais tout aussi beaux !  Oui, oui, vous avez bien lu, nos garçons, Raphaël et Martin, sont nés avec 12 mois et 19 jours d’écart. Non, ce n’est pas un malheureux retour de couche, oui, c’était un choix, notre choix de couple et de parents d’avoir des enfants les plus rapprochés possible. Raphaël, notre ainé, a donc tout juste 4 mois quand je tombe enceinte. Bonheur intégral de voir la nature nous offrir ce magnifique cadeau. Sonia est une des premières personnes au courant, en effet, je dois adapter ma participation aux cours de danse maman/bébé 😉    ★ Pour partager vous aussi votre expérience de l’accouchement c’est par ici ! Cliquez ici ★ 36 semaines plus tard, je rentre en Belgique où je dois accoucher. Les derniers rendez-vous sont programmés (échographie, gynéco, kiné pré natale) et très vite, on m’explique que le col est déjà court et qu’il va falloir me reposer un peu. Mon mari est encore en région parisienne tenu par deux grosses semaines de boulot, je dois tout faire pour attendre son retour. J’annule donc la plupart des activités que j’avais prévues et me consacre à 100% à Raphaël et à la fin de ma grossesse. Malgré tous mes efforts, quelques épisodes de contractions m’inquiètent un peu…  Samedi 18 mai Samedi 18 mai, mon mari arrive à Bruxelles, j’ai tenu bon, bébé est toujours bien au chaud. Nous profitons du week-end pour sortir en amoureux, mais aussi pour terminer notre petit nid bruxellois. Le dimanche en fin de journée, après une longue balade dans un parc avec Raphaël, nouvelle vague de contractions, mais cette fois-ci, bien plus sereine de savoir mon époux à mes côtés, je laisse le travail commencer.  Lundi 20 mai, 2h du matin Lundi 20 mai, 2h du matin, les contractions s’accélèrent. Je commence par prendre un bain pour vérifier si c’est bien le travail qui a démarré. Le bain calme les contractions quelques instants, mais elles finissent par reprendre. J’appelle la maternité et nous convenons de rester encore quelques heures à la maison. Vers 4h, je réveille doucement l’heureux papa afin qu’il ait le temps de prendre sa douche et que nous terminions de préparer nos petites affaires (ne jamais presser un (futur) papa en pleine nuit !!!). A 5h30, nous sommes prêts à partir, ma maman veillera sur Raphaël demain matin.  Lundi 20 mai, 6h Lundi 20 mai, 6h, nous arrivons à la maternité, la sage-femme nous installe dans une chambre et lance un monitoring. Elle m’examine, je suis à 3 cm. Les contractions sont de plus en plus fortes, mais tout à fait supportables. Au bout d’une heure, elle revient et nous dit que le travail est bien en route, qu’elle a prévenu ma gynéco et ma kiné* et que nous devrions avoir rapidement notre fils dans les bras. Waouw, les choses sérieuses commencent ! Pendant que mon mari descend boire un café et envoyer quelques mails pour le boulot, je prépare les affaires du bébé et m’installe confortablement pour la suite du travail et l’accouchement**.  Lundi 20 mai, 8h30 Lundi 20 mai, 8h30, plus aucune contraction, le calme plat… J’enfile mon jeans et préviens la sage-femme que je pars marcher dans les couloirs de la clinique et surtout monter et descendre les nombreux escaliers ! Nous prévoyons de faire un point une heure plus tard. À 9h30, mon mari et moi revenons vers le quartier des salles d’accouchement, nous croisons ma kiné qui m’indique qu’il est fort probable qu’on nous renvoie à la maison… Je n’en ai pas très envie, mais elle m’explique que ça activera bien plus les choses que de rester ici. De retour dans la chambre, la sage-femme vient m’examiner, elle et moi sommes certaines du verdict et sommes donc très surprises quand elle m’annonce avec un grand sourire que je suis à 6 cm et que je vais donc bien rester là ! Péridurale ou accouchement naturel ? Fière du constat d’être arrivée à 6 cm sans réelle douleur, je me pose la question de tenter un accouchement naturel. La maternité où j’accouche est super bien équipée, chaque chambre dispose d’un bain, d’un espalier, de ballons, etc. J’en discute avec ma kiné, elle est tout à fait prête à m’accompagner dans ce choix, mais elle me rappelle que je n’y suis pas totalement préparée. Je choisi alors d’attendre encore 1h avant de demander ou non la péridurale. Durant ce temps, je continue à bouger, à danser, à mobiliser un maximum mon bassin pour faire descendre bébé. Les contractions s’intensifient, mais restent sous contrôle. Ma gynéco arrive, m’examine, je suis à 7 cm, le bébé est encore haut. Elle décide de percer la poche, me montre le liquide amniotique bien clair, aucun risque de méconium avalé. Elle demande à la sage-femme de me faire une piqûre pour faire descendre bébé. À ce moment-là, je demande la péridurale, car d’une part, je crains la douleur qui augmente petit à petit et d’autre part, c’était mon choix initial, réfléchi et discuté, je voulais rester en accord avec moi-même et mon premier ressenti.  Lundi 20 mai, 11h30 Lundi 20 mai, 11h30, l’anesthésiste rentre dans la chambre pour me faire la péridurale. Il m’explique qu’il travaille avec la pompe manuelle et que je pourrai donc doser l’anesthésiant comme bon me semble. Je suis encore plus heureuse de mon choix, car je suis à présent certaine que je pourrai tout sentir sans avoir mal. Quelques piqures plus tard (je répète que ça fait moins mal qu’une piqure chez le dentiste !), le bas de mon corps est en semi-sommeil, mais je peux m’appuyer sur mes pieds et je ressens tout. Bref, j’ai préféré fermer les yeux et me concentrer sur ma partie du travail. Quelques poussées plus tard, la tête et les épaules de notre bébé étaient passées et ma gynéco invitait mon mari à venir prendre le bébé et à le sortir littéralement de mon corps. Après un quart de seconde d’hésitation, j’ai vu les mains de mon mari prendre notre enfant, les miennes ont rejoint le mouvement et à quatre mains, nous l’avons déposé sur mon ventre. Sans aucun doute l’un des plus merveilleux souvenirs de notre vie de couple.   Lundi 20 mai, 13h Lundi 20 mai, 13h, nous faisons connaissance avec notre fils. Très rapidement, nous choisissons son prénom dans notre short list, il s’appellera Martin. La gynéco, la kiné et la sage-femme continuent leur travail autour de nous, nous sommes sur un petit nuage. J’expulse le placenta, la gynéco recoud ma déchirure, la sage-femme nous prend en photos, la kiné nous félicite, Martin commence sa tétée d’accueil. Nous sommes entourés de tant d’affection et de bienveillance. Lundi 20 mai, 16h Lundi 20 mai, 16h. Nous sommes installés dans notre chambre à la maternité. Nous avons prévenu nos proches, nous mangeons un petit encas, je prends une bonne douche et nous nous apprêtons à accueillir notre ainé. Du haut de ses 12 mois et 19 jours, Raphaël est devenu grand frère, notre bébé devient tout à coup très grand. Aucune jalousie, déjà beaucoup d’amour. Nous voilà une famille de quatre personnes. Une nouvelle vie commence.  Ce second accouchement sera sans doute le dernier, nous n’aurons sans doute jamais de 3e enfant. Aujourd’hui, Martin a 8 semaines, c’est un bébé super calme. Nourri au biberon depuis la naissance, il a vite trouvé son rythme et passe ses nuits depuis 3 semaines. Je me suis rapidement remise de l’accouchement même si la cicatrice a tiraillé quelques jours et que mon bassin bouge encore régulièrement. Je suis partagée entre la nostalgie de ma grossesse si joyeuse, de ce si bel accouchement et le bonheur de toutes ces premières fois qui arrivent.  Le mot de steph À vous, futures mamans, je souhaite de vivre une aussi belle journée tout en me permettant de vous rappeler que chaque accouchement reste une aventure pleine de surprises. Avoir un projet de naissance permet de vous préparer à l’accouchement dont vous rêvez et de partager vos choix avec l’équipe qui vous accompagnera, mais il est important de rester ouvert aux décisions qui devraient être prises par les professionnels en cas de nécessité. Être préparée à toutes les possibilités vous permettra de vivre sereinement la naissance de votre enfant dans une joie immense sans la moindre déception. Car finalement, avec ou sans douleur, naturel ou déclenché, par voie basse ou par césarienne, avec ventouse, forceps ou rien du tout, la naissance de votre enfant restera l’un des plus beaux moments de votre vie. J’ai vécu deux accouchements en 12 mois et 19 jours… Deux accouchements totalement différents, mais tout aussi beaux !  * en Belgique, la préparation à l’accouchement se fait principalement avec des kinés qui peuvent être présents le jour J ** en Belgique toujours, la salle de travail et la salle d’accouchement ne sont qu’une seule et même chambre le mot de la fin Un immense merci à Stéphanie et sa jolie famille pour ce précieux partage. Deux accouchements en 12 mois !!!! Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez notre actualité sur nos réseaux sociaux: LaPageFacebook, Instagram :@danseprénatale et sur Youtube  Prenez soin de vous les mamans qui se bougent, A très bientôt !!
L’accouchement physiologique, sans péridurale de Claire Le saviez-vous? Faire de la danse permet non seulement de sculpter votre corps, de garder la forme et de diminuer le stress mais aussi d’entretenir votre mémoire, de défier votre esprit et de stimuler la connectivité de votre cerveau . Voici tous les bénéfices de la danse sur le cerveau: Renforcez votre acuité mental La pratique de la danse a le pouvoir de renforcer singulièrement la plasticité neuronale, également appelée neuroplasticité (la capacité des neurones à se modifier et à se remodeler tout au long d’une vie). Après avoir mené une étude sur plusieurs seniors, des chercheurs du Albert Einstein College of Medicine se sont aperçus que la danse était l’une des très rares disciplines à améliorer l’acuité mentale. Devenir plus intelligent Qu’est-ce que l’intelligence ? L’une des meilleures explications émane de l’éminent psychologue Jean Piaget qui la décrit en ces termes : « L’intelligence c’est ce que nous utilisons, quand nous nous retrouvons dans une situation nouvelle ».  Pour faire simple, l’intelligence, cela serait en grande partie savoir prendre les bonnes décisions et s’adapter. La danse y prépare mieux que n’importe quel autre sport parce que sa pratique suppose de prendre de nombreuses décisions et ce, de manière très rapide, la capacité à répondre à une situation inconnue s’en retrouve forcément améliorée. Améliorer sa mémoire Danser, c’est aussi être capable de retenir de nombreuses chorégraphies. Dans un cours de danse, on travaille des exercices de répétitions, de coordinations, d’isolations… Et selon les résultats d’une étude menée par le danseur Edward Warburton et publiée dans la revue « Psychological Science« , ces processus seraient excellents  pour la mémoire. A force de visualiser les mouvements et de les graver dans votre tête. Selon une autre étude faite cette fois par le New England Journal of Medicine, la dansepermet de conserver une bonne mémoire et de prévenir l’apparition de la démence en vieillissant. Retarder le vieillissement des cellules En vieillissant, les cellules du cerveau meurent petit à petit. Les synapses, qui assurent la bonne transmission entre les neurones, se font plus faibles. Pour anticiper le plus possible cette dégringolade annoncée, les spécialistes préconisent de faire travailler ses synapses le plus possible. C’est l’un des nombreux avantages de la danse, qui permet de créer de nouvelles connexions nerveuses.  C’est un très bon moyen de booster l’interaction entre les synapses et les neurones. Prevenir les vertiges Vous ne vous êtes jamais demandé pour quelle raison les danseurs n’étaient pas sujets à des vertiges lorsqu’ils se mettaient à faire des pirouettes à toute vitesse ? D’après certaines recherches sur le sujet, la pratique régulière de ce sport permettrait de mettre en veilleuse sa balance interne. Voici mes petits plus Deux salutations au soleil (rituel de yoga) le matin et deux le soir c’est le minimum requis que je m’impose lorsque je n’ai pas le temps de danser dans une journée. Et souvent, j’incite mes enfants et mon homme à le faire avec moi le soir après le dîner. Ensuite, chacun d’entre nous proposent une danse très calme faite de mouvements lents appelée « la danse pour la nuit «. Cela permet de se retrouver tous les 4 autour d’une même activité, en recentrant notre énergie, de se calmer. C’est devenu un rituel pour aller se coucher. Tout le monde est gagnant ! Alors à vous de passer à l’action ! Dansez maintenant… Chez vous, trouvez le moment d’écouter de la musique. Surprenez-vous à battre le rythme, à esquissez quelques mouvements et laissez-vous guider par la mélodie : bravo c’est déjà un bon début ! Si la danse est sans conteste l’activité sportive à privilégier pour garder sa tête en bonne santé, les scientifiques estiment que toutes les activités qui permettent de bouger et de sociabiliser sont bonnes à prendre. Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez notre actualité sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, instagram: @danseprenatale et sur Youtube  A très bientôt !
Lydia est la jolie maman de Louis. Elle nous livre son témoignage : il était une fois un bébé. Louis et Lydia viennent au cours de danse maman/bébé depuis 10 mois. Ils ne ratent presque jamais une séance. J’ai rencontré Louis tout petit et maintenant je le vois crapahuté dans la salle, sur les tapis,…et danser bien entendu ! Quand à Lydia, elle est toujours sourire, joyeuse: elle aime danser. On apprécie vraiment de se retrouver et de partager ces moments précieux. Je remercie infiniment Lydia ( c’est le 5ème témoignage) et toutes les autres mamans de livrer sur le blog leur précieux récits. C’est un vrai cadeau qu’elles nous offrent, un partage inestimable. Cela permet aux futures mamans de découvrir le récit d’accouchement au travers de témoignages, aux mamans qui ont accouché de s’identifier ou de connaître d’autres expériences… Et tout cela est fait dans la générosité, le partage et la bienveillance. Maintenant, je laisse la parole à Lydia : Témoignages 5 : Il était une fois un bébé Voici mon récit écrit. Il est personnel et n’incite personne à faire tel ou tel choix d’accouchement !! J’ai longtemps hésité à le partager car je reste médusée sur les RS. Ce sont des formidables outils pour apprendre, partager et s’entraidermais ce sont aussi de véritables outils de destruction par les paroles 😕.  Mais Boon, on ne peut pas se protéger de tout !    ✩Pour partager vous aussi votre experience de l’accouchement auprés des futurs mamans c’est par ici ✩ Il était une fois un bébé… Un beau jour nous venons au monde, sans bien trop savoir pourquoi, ni comment, nous arrivons ». Et bien moi je le sais. Maman m’a conté l’histoire de ma naissance … C’était un samedi. C’était l’été indien. Il faisait beau et un peu frais. C’était la veille de mon terme (enfin plutôt le terme de la grossesse de maman). Donc ce matin-là, je me sentais prêt à venir. Maman avait fait une séance d’acupuncture la veille pour « ouvrir la voie» (je n’ai pas trop compris laquelle mais bon). Les dernières visites à la maternité l’avaient agacées, je le sentais. On lui demandait à chaque fois si elle souhaitait un déclenchement ! Pourtant maman avait choisi la maternité avec soin, en bonne chef de projet, elle les avait listées, comparées et notées ! Celle de Saint-Cloud était sortie 1ère et maman avait hâte de tester sa salle nature !! Mais ce qu’elle ne savait pas c’est que je ne lui laisserai pas cette opportunité 😉. Samedi 8 septembre Alors revenons à ce samedi 8 septembre. Papa et maman s’étaient levés tranquillement et avaient décidés de déjeuner en terrasse. Moules / frites pour papa et dorade / purée pour maman. A la fin du repas, maman se sentait un peu fatiguée … son corps était en train de se préparer ! Le « travail » a commencé vers 15h30. Maman a senti les vagues (les contractions) arriver. Elle a décidé de se relaxersur son ballon de pilâtes et d’attendre patiemment que le travail avance un peu, afin d’être plus peinards à la maison ! Écouteurs vissés aux oreilles elle a commencé ses exercices de relaxation. Car maman voulait que notre rencontre soit la plus naturelle possible. Dès qu’elle avait appris qu’elle était enceinte, elle s’était documentée, avait lu, avait échangé afin de savoir comment un accouchement se passait, quelles étaient les méthodes envisageables, quel accompagnement était proposé … et elle avait écrit son projet de naissance. Papa lui faisait confiance et n’était pas du tout inquiet. Après 3 précédentes naissances il était rodé à l’exercice ! Il ne comprenait pas trop pourquoi maman ne voulait pas de péridurale mais il se disait qu’en « bonne » Calédonienne qu’elle était, maman accoucherait avec un morceau de bois entre les dents ! La préparation Donc maman s’était préparée afin de vivre l’accouchement qu’elle souhaitait. Il y avait eu des séances de sophrologie pour la respiration, du yoga prénatal.(Je vous reparlerai une prochaine fois de ce fabuleux centre ORIGYN où maman a été et qui nous a permis de faire de la danse et du yoga maman/bébé après ma naissance). Mais aussi de l’aquagym et quelques séances d’ostéopathie pour l’exercice et la préparation du corps. Et enfin, ce que maman a adoré faire : des séances d’auto-hypnose. Bref cela nous a fait un planning chargé quelques mois, et il a fallu jongler avec son travail, mais maman a réussi à s’y tenir avec brio. L’été est ensuite arrivé et cela lui a permis de se reposer et surtout de recharger ses batteries. (Et heureusement car elle n’aurait jamais imaginé que je pourrais continuer à me réveiller très souvent, chaque nuit, 10 mois après ma naissance … 👼🏻). Ma naissance approche Donc, fin de l’été, retour à Paris et à ma naissance qui approche. Les valises pour la maternité étaient prêtes, ma chambre montée et tout le nécessaire en place (vous aurez compris que ma mère aime son métier de chef de projet). « Anticiper un maximum pour gérer l’imprévu » c’est sa maxime ! Même notre chien Happy avait un jouet qui l’attendait sagement pour le jour de notre rencontre et un Whisky était emballé pour le retour de papa. Au cas où, après toutes ces émotions, il aurait envie de se faire un petit apéro solo 🥃🤷🏼‍♂️ Le travail Bon je reviens à l’essentiel : ma naissance.Cela fait une heure que le travail a commencé, les contractions sont rapprochées de 5mn. Finalement ça se gère plutôt bien, maman est détendue et continue de faire ses exercices. 16h30. Ça commence à tirer sérieusement et la douleur est plus vive. Maman décide de prendre une douche mais la douleur est forte et elle abrège vite. Elle se met en position latérale dans le lit ce qui lui permet de souffler, de relâcher et de détendre son corps. Papa l’aide à soulager ses reins car les douleurs viennent de là. Elles sont fortes et rythmées mais maman garde en tête qu’elle doit respirer et utiliser les techniques de visualisation apprises. le départ pour la maternité 17h30. Il est temps de partir à la maternité. Les contractions arrivent toutes les 2mn, elles sont plus longues. La descente des 2 étages et la traversée de la rue se font dans un brouillard. Tout comme les 20mn vers la maternité. Maman crie à l’arrière de la voiture, elle a la sensation qu’un mini-vampire est en train de lui broyer les os (moi je pense qu’elle a seulement trop regardé Twilight). Arrivée à la maternité 17h50. Arrivée devant les urgences de l’hôpital. Papa se gare devant et accompagne maman à l’étage de la maternité. Nouvelle contraction. Maman se met à 4 pattes pour mieux la gérer. Papa doit vite aller garer la voiture. O, la sage-femme qui aidera maman à me mettre au monde, lui demande de s’allonger pour l’examiner. Verdict : « Vous êtes à 7. Nous allons directement en salle de naissance ». Pas de salle nature (dédiée uniquement à la préparation). Juste le temps de faire une péridurale mais maman n’en veut pas. Elle s’est préparée pour ça. Elle veut vivre cette naissance comme elle l’a imaginé. En salle de naissance Il est 18h10, papa nous a rejoint en salle de naissance. Il y a O. et une aide-soignante, E. Les habitudes ont la vie dure, ce sera la position gynécologique pour accoucher ! Mais maman s’en accommode, elle changera de position s’y jamais elle en ressent le besoin. On lui propose du gaz mais le masque l’empêche de respirer normalement et de se concentrer sur sa respiration de la vague. Ce sera sans. La visualisation Maman perd la notion du temps. Le contact et la voix de papa l’aide à respirer et à visualiser mon arrivée. Elle est au bord de l’eau, sur cette petite plage en Nouvelle-Caledonie. Il fait beau, chaud et le soleil lui caresse la peau. Elle est assise sur le sable et regarde le mouvement incessant des vagues. C’est rythmé et apaisant, une force tranquille. Puis, elle me voit au loin, un petit bouchon de liège que chaque vague rapproche du rivage. Alors elle continue de respirer, à chaque vague, et reprend sa respiration avant la prochaine. La douleur est présente, elle la submerge parfois mais maman fait confiance à son corps. Ses lectures lui ont fait comprendre que le corps humain est quand même bien fait ! O. dit à maman de pousser mais maman a du mal à le faire, elle ne ressent pas la contraction. Et puis maman craint de lâcher un peu trop ses sphincters 😉. Mais il faut lâcher prise, plus son corps se crispera et plus ce sera douloureux. Ma naissance Je descends doucement jusqu’au périnée, maman le sent, c’est intense ! O. commence à voir ma tête, elle demande à maman de pousser ! Avec une voix plus impatiente. Elle craint que le cordon me coupe la respiration. Alors maman attend la vague et elle souffle vers le bas, elle me guide vers la sortie. Ma tête passe enfin. Encore quelques poussées et mes épaules suivent, une à une, puis le reste de mon corps. La poche des eaux vient en même temps et me voilà dans les bras d’O. Et puis c’est enfin le contact physique avec ma maman. Sa peau, son odeur, sa voix, ses mains. J’ai froid mais à son contact je me réchauffe vite. Je suis enfin arrivé à bon port. J’entends la voix de papa, qui est resté là, à nos côtés, qui a accompagné maman et qui lui a tenu la main même lorsqu’elle la broyait. Il était une fois un bébé Il est 19h07 et je suis arrivé dans la vie de mes parents. En douceur, sans complications, rapidement. Mes yeux grands ouverts regardent déjà l’environnement qui m’entoure. Je suis déboussolé mais confiant, contre le corps de maman. Tout occupé à notre rencontre, dans notre bulle, nous ne faisons pas attention qu’O. est en train de nous priver d’un moment précieux. Elle n’a pas attendu que le cordon cesse de battre, elle l’a déjà coupé. Sans rien demander. Par elle-même. Tout est arrivé si vite, maman est un peu hagard et elle ne réagit pas. Papa n’a de yeux que pour moi et ne voit rien. Mais déjà on se remet dans notre bulle. Papa prend des photos. Je suis si fatigué. Alors, je ferme les yeux sur maman. Je crois qu’O. s’occupe de maman qui a eu une déchirure. C’est une warrior ma mama
Vous connaissez la fameuse expression : une histoire et oli ( au lit) ! Ahhh, le sommeil des enfants… Et bien la radio France Inter, reprend l’expression avec l’acronyme « Oli ». A ne pas confondre avec le rappeur Oli de « Bigflo et Oli. » 😉 Non, là c’est France Inter qui nous propose un panel d’histoires toutes plus incroyables les unes que les autres pour nos enfants. Elles sont à écouter gratuitement en podcast et elles sont géniales !!!!!!! Elles prédisposent nos enfants au sommeil. Une hsitoire et oli/ Le sommeil des enfants En effet, il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges. Ce sont les épisodes de la série audio France Inter .   Alors ces histoires sont annoncées pour les 5/7 ans mais elles plaisent aussi aux plus petits et aux plus grands. Quand on a plusieurs enfants, on ne peut pas toujours proposer aux enfants deux programmes différents adaptés aux âges de chacun…Il se trouve qu’à la maison Lyahm 2ans et Gahbriel 7 ans adorent écouter Oli. Bien entendu, chacun a son niveau de lecture et même moi je les écoute parfois pour m’endormir. J’écoute également les podcasts de la danse prénatale 😉 La musique de Oli Le podcast commence par quelques notes que l’on pourrait croire sorties d’une boîte à musique. Ensuite ce sont des voix d’enfants. Puis après le titre de l’histoire, c’est au tour du générique avec la superbe musique du célèbre groupe Daft Punk « Veridis Quo« . Cette musique qui rentre doucement dans la tête comme une ritournelle, une berceuse apaisante.   Alors, vous pouvez être sûr que vos enfants et vous -même la fredonnerait. Ce qui est super c’est que lorsque vos enfants entendent cette musique ils savent que c’est l’heure du temps calme, du repos et du sommeil. De plus, comme je le disais plus haut, elle sonne un peu comme une musique envoutante, qui invite au sommeil, un peu comme les mélodies des charmeurs de serpent. @Annie Sprat Les histoires de oli Il y a par exemple l’histoire de « La Cabane » ou celle-ci : « Le loup qui préférait les carottes » ou encore « Le poisson d’argent« … Chaque histoire est vraiment unique et différente. Les héros sont des humains, des animaux, … Les histoires prennent place dans différents pays, différents endroits. En bref, on voyage à chaque nouvelle histoire. Les enfants sont conquis à chaque fois. Bien sûr, il y en a certaines qui plaisent plus que d’autres …peut-être parce que l’enfant s’identifie plus à certains protagonistes … Voici le résumé de « la cabane » Nadia adore l’été. Le dernier jour d’école, Maman prépare sa valise. Le lendemain, Mamie sonne à la porte, elle embrasse sa fille et elle emmène Nadia chez elle, en train. Papi les attend à la gare. Chaque année, Papi tresse une couronne de fleurs pour Nadia. Il la pose sur sa tête et dit : « Je te proclame Reine Annuelle du Royaume du Jardin. » Ensuite Nadia peut faire tout ce qu’elle veut, jouer avec de l’eau et même cueillir des fleurs... Les narrateurs Le plus fabuleux de tout c’est que chaque histoire est savoureusement racontée par des auteurs tels que Katherine Pancol, François Morel, Delphine de Vigan, Marie Desplechin, Régis Jauffret, Antoine de Caunes … Il me semble que la plupart des histoires sont imaginées et crées par les auteurs eux-mêmes. Certains narrateurs sont étrangers et leur accent est savoureux à écouter. En plus de préparer les enfants au sommeil, c’est une belle manière de rentrer en douceur dans le monde de la littérature, de la littérature du monde, … Le format Chaque histoire dure environ 10 minutes. L’auteur se présente et annonce le titre de l’histoire puis commence à la raconter. A la fin de son récit, la petite musique revient en douceur pour annoncer la fin du récit. Puis l’auteur déclare : « Et maintenant , au lit « . A ce moment, une petite voix trop mignonne rétorque : » Non, une autre… » puis c’est le générique de fin. Vous pouvez les écouter directement sur Internet sur le site de France Inter en ou encore en podcast sur Itunes ou autre. Ce qui est parfait c’est que les histoires s’enchainent quand vous les écouter en podcast, ce qui évite de devoir en remettre une autre toutes les 10 minutes.   A la maison Certains soirs, je l’avoue, je ne lie pas d’ histoires à mes enfants. Et tirant c’est vraiment important , cliquez ici pour découvrir 9 raisons de lire en famille D’ailleurs, il y a un livre formidable à partager en famille, dont je vous parle ici. En effet, j’ai parfois envie de faire autre chose , je dois aussi travailler, écrire des articles ;)… ou encore je suis trop fatiguée. Donc quand ni mon homme ni moi n’avons la possibilité de le faire, on passe la relève à Oli !!!! Pour la paix dans la famille c’est parfait : chacun y trouve son compte! Tout le monde est gagnant :))))) Mes petits plus Le rituel à la maison c’est 3 histoires. Chaque enfant s’installe dans son lit. Une fois que le calme règne , c’est le plus grand qui met en route les histoires alors que le petit lui choisit celle qu’il veut entendre en premier. En règle générale, à la fin des 3 histoires ils se sont endormis. Je vais alors tranquillement fermer la chambre. J’imagine alors que leurs rêves est remplis des personnages et intrigues de l’histoire …   Et vous, comment ça se passe à la maison? Vous connaissez Oli ? Dites-nous tout dans les commentaires juste en-dessous. MERCIIIIIIII 🙂 Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, Instagram :@danseprénatale et sur Youtube  A très bientot !!!
Il semble que beaucoup d’entre nous n’ont pas souvent l’occasion de faire de nouvelles rencontres. En effet, dans notre quotidien, nous avons souvent à faire aux mêmes personnes, que ce soit au travail ou dans notre vie privée. La solution pour rencontrer de nouvelles personnes est de changer un peu ses habitudes. C’est l’occasion d’établir un contact régulier dans un autre contexte que le nôtre. Faire des rencontres grace a la danse Prendre un cours de danse ou aller danser lors d’une fête sont autant d’opportunités de rencontrer de nouvelles personnes tout en prenant soin de soi, en s’amusant et en étant créatif. Dans un cours de danse, on peut croiser un certain nombre de personnes qui sont régulières mais aussi de nouvelles têtes, c’est un brassage incessant ! On se lie facilement d’amitié avec les autres participants. On partage nos ressentis, nos efforts… Il y a une forme d’émulation créée par la force du groupe : on s’encourage les uns les autres. Et oui, c’est l’occasion de rencontrer des gens d’horizons divers et de tous les milieux. Rencontrer des amis De nombreuses personnes que j’ai rencontrées à travers l’apprentissage de la danse sont devenues mes amis et le sont encore aujourd’hui. La plupart sont de ces personnes sont passionnées et passionnantes, dynamiques, curieuses, joyeuses. @timonstudler  Danser: un moyen de faire des rencontres amoureuses Beaucoup d’entre nous sommes célibataires et nous voulons tous la même chose. Nous voulons juste rencontrer quelqu’un de bien, trouver l’amour et être heureux. Il est tout à fait naturel de voir sur une piste de danse, une personne et une autre danser ensemble, discuter et s’amuseralors qu’ils ne se connaissent pas du tout. Lorsque vous invitez une personne à danser, vous ne l’agressez pas, vous voulez juste danser. Peu importe les différences, vous vous accordez juste l’occasion de danser ensemble et éventuellement de faire plus ample connaissance. Ensuite, il y a le langage de la danse et des corps qui échangent au-delà de la parole…Et l’alchimie peut se faire parfois. @tylernixx La danse : un langage universel Partout dans le monde les gens dansent, c’est un langage partagé de tous peu importe le statut social ou encore les origines de chacun. On peut tout à fait danser avec quelqu’un qui ne parle pas la même langue que nous.   Dans de nombreux pays, les gens se réunissent pour danser à l’occasion d’une fête, d’une célébration. Une personne peut danser avec plus plusieurs personnes dans la même soirée, tout en sachant que la plupart d’entre eux sont de parfaits inconnus. Ils interagissent naturellement tout partageant le plaisir de la danse.   Comme je l’ai déjà dit la danse est une activité sociale, et certaines études ont démontré que la socialisation et les liens solides avec les amis conduisent à avoir une bonne estime de soi et une attitude positive. Le fait de danser offre donc l’opportunité de connaître d’autres personnes et de baigner dans une atmosphère de bien-être. Et quand on se sent bien en général on attire plus de gens à nous, comme un cercle vertueux. Mes petits plus Il suffit souvent de s’ouvrir un peu aux autres pour découvrir que la plupart des gens ont un bon fond. Que ce soit dans un cours de danse, lors d’une soirée, à la caisse d’un supermarché ou dans toutes autres occasions, j’aime échanger un sourire ou entamer une conversation avec les gens. Il suffit d’être sincère et de s’intéresser vraiment à la personne et l’échange se fait facilement. Ces petits échanges furtifs permettent d’égayer la vie.   Passer à l’action : A vous de jouer ! Essayez au cours de votre prochaine journée d’échanger un sourire ou une parole avec des gens que vous croisez et qui vous inspirent confiance. Voyez comment cela agrémente votre journée. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires en dessous de l’article, cela me permet de progresser et de répondre à vos attentes. Merci       Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, Instagram : @danseprénatale et sur Youtube 
Mathilde est la sublime maman du petit Basile. Pendant sa grossesse, elle a pratiqué la danse prénatale et vous raconte comment ici. Aujourd’hui, elle poursuit son lien dansé avec les cours de danse maman-bébé. Elle va vous raconter au travers de son Témoignage, comment elle a vécu une césarienne pour Noël.   ✩Pour partager vous aussi votre experience aupres de futurs mamans c’est par ici ! Ecrivez-moi✩ Quand je lui ai demandé si elle souhaitait témoigner de son accouchement afin de partager son expérience avec lesfutures mamans, mamans et tous ceux qui sont intéressés par la périnatalité, elle a immédiatement accepté. Bébé en siège Je voudrais partager avec vous mon accouchement en césarienne programmée. Je tiens à travers mon histoire à vous faire part des anecdotes qui m’ont apporté et m’apportent encore beaucoup de bonnes ondes aujourd’hui pour donner suite aux complications que j’ai pu rencontrer.   Mon bébé qui était tête en bas et prêt à montrer le bout de son nez au 5e mois de grossesse, a finalement fait le chemin inverse à 5 ou 6 semaines du terme. On ne saura jamais vraiment pourquoi. On m’a expliqué que parfois les bébés qui font ça se protègent, d’un accouchement prématuré ou cherchent à avoir plus de place. J’aime bien l’idée. Dans mon cas, je pense que le bébé n’avait pas suffisamment de place, j’ai une cage thoracique petite, semble-t-il et ce n’est une fois en siège complet et en diagonale qu’il …s’est épanoui et que mon ventre a bien poussé. Comment retourner bébé Avant d’en arriver à la césarienne, nous avons essayé différentes solutions pour retourner bébé : de l’acupuncture en passant par les positions naturelles et par la Version par Manoeuvre Externe (VME) rien n’a changé. Bébé était bien installé, la tête sous mes côtes à droite.   Le bassin Nous avons alors réalisé un scanner du bassin afin de voir si je pouvais malgré tout avoir un accouchement par voie basse avec un bébé en siège. C’est quelques choses de complètement possible. Malheureusement, même si mon bébé était de poids normal, mon bassin était trop juste pour tenter un accouchement par voie basse.   Une césarienne pour noel La césarienne a donc été programmée à 39 SA +1  et cette année, j’ai annoncé à mes proches la naissance de mon fils le 24 Décembre en même temps que je leur souhaitais un joyeux Noel. A la maternité Mon conjoint et moi étions convoqués à la maternité le lundi 24 décembre à 7h. La veille et le matin même j’avais pour consigne de prendre une douche à la bétadine, des pieds jusqu’au bout des cheveux. C’est assez spécial…voir pas très chouette !! Nous avions décidé de ne pas informer notre entourage de la césarienne et de la date car nous voulions conserver la surprise en annonçant la naissance. Nous n’avions pas le suspens de la date ni la crainte de la valise de maternité non terminée, alors garder cette petite surprise nous semblait juste et nous voulions vivre cette naissance rien que pour nous.  Une fois installés dans la chambre, une sage-femme est venue pour me donner un premier médicament et nous expliquer qu’un brancardier aller venir nous chercher pour nous descendre au situé en salle de naissance. Ce dernier est arrivé vers 8h45. Il nous a conduit à l’entrée du bloc où nous attendait une armée de personne du corps médical. Je crois qu’en 7 minutes, 4 ou 5 personnes se sont présentées : anesthésiste, médecin, sage-femme, puéricultrice… et j’en passe, je ne me souviens pas de tout le monde.  Dernière échographie C’est dans ce couloir qu’ils ont fait la dernière échographie afin de vérifier que notre petit garçon était toujours en siège et de confirmer la césarienne. Puis ils nous ont demandé quel serait le prénom du bébé pour préparer ses bracelets. C’était la première fois qu’on révélait ce secret, les choses devenaient réelles. Ils m’ont ensuite emmené seule au bloc pour me préparer et le papa est allé se préparer de son côté.  La rachianesthésie Le plus long a été la préparation. Je ne me souviens pas de tout, simplement de l’anesthésiste qui a posé la perfusion puis expliquer comment aller se passer la rachianesthésie. Je devais faire le dos rond malgré mon joli bidon, j’ai eu une première piqûre dans le bas du dos. Elle a pour but d’endormir la zone avant de faire la rachianesthésie. J’ai senti un petit pincement et je leur ai demandé : « c’est donc la prochaine qui va faire mal ?». Ils ont confirmé, puis après quelques minutes, ils ont piqué. Quand ils m’ont dit ça y’est, je pensais qu’ils allaient piquer mais en réalité c’était déjà fait. Je devais juste m’allonger rapidement. Ils ont monté les grands draps vert ou bleu pour qu’on ne voit pas l’opération.   Mon amoureux a ensuite fait son entrée vêtu d’un costume vert à la Grey’s Anatomie et il a lancé un « je vous plais ? Je suis beau goss ? » qui m’a évidemment fait rire à ce moment où tout devenait très sérieux. C’était important cette touche d’humour à cet instant.   Les choses ont ensuite commencé rapidement. Je me souviens qu’on se tenait la main et qu’on se regardait dans les yeux. Il y avait beaucoup d’amour. Même dans un bloc opératoire.   La naissance L’anesthésiste nous a dit que nous allions entendre une aspiration, puis le bébé serait là. Nous nous sommes dit « Déjà » … On a entendu l’aspiration puis tout de suite, nous avons entendu le bébé. Il était 10h43, Basile pleurait. Nous on se regardait avec les petites larmes qui montaient discrètement dans nos yeux et Basile est arrivé sur notre gauche. Je garde l’image d’un beau petit père tout potelé. Ils l’ont posé sur ma peau, il s’est arrêté de pleurer, le temps pour moi de sentir sa peau toute douce, son odeur et de lui faire un bisou puis le papa et lui sont partis pour faire les premiers soins dans une pièce plus chaude.   Je restais en salle d’opération le temps de refermer. L’anesthésiste faisait des aller-retours pour me donner les informations de poids et de taille de Basile. Je planais ! De bonheur et non grâce à l’anesthésie. L’anesthésiste m’a dit que j’avais l’air très heureuse, que ça se lisait sur mon visage. Je confirme. Je souriais bêtement. Tout d’un coup j’étais bien plus détendue.  45 minutes plus tard que je retrouvais mon amoureux avec notre fils dans les bras en salle de réveil. Nous avons prévenu nos parents qui trépignaient, il était presque midi. On admirait notre merveille lorsque les médecins sont revenus pour surveiller les choses. Je saignais beaucoup, et ils ont décidé de faire un pansement compressif. Il fallait attendre 2 heures pour voir comment les choses évoluaient.  Retour au bloc A 14h40, la décision a été prise de retourner au bloc car je faisais une hémorragie. Il a fallu cette fois-ci faire une anesthésie générale car la rachis-anesthésie ne faisait plus effet et ils ne pouvaient pas piquer une seconde fois. Croyez-moi, je préférais ne pas entendre ce qu’il se passait au bloc. L’avantage d’être les seuls au bloc à Noël, est qu’en 30 minutes à peine j’étais de nouveau sur la table d’opération et anesthésiée. Je me suis réveillée vers 17h ou 17h30. Tout était rentré dans l’ordre. Nous avons regagné la chambre tous les 3 vers 20h. J’étais épuisée mais fière avec mon bébé dans les bras.  suite de couche Les premiers jours se passaient bien. Nous prenions nos marques à 3. De retour à la maison, la sage-femme est venue retirer les agrafes le 2 janvier. Ce soir-là, nous sommes allés aux urgences de la maternité car ma cicatrice s’était ouverte sur 2 centimètres. J’avais une désunion de cicatrice et un mélange de liquide et de sang s’écoulait. C’est assez impressionnant lorsqu’on ne travaille pas dans le secteur de la santé mais ce n’est pas si grave. J’ai eu droit à des soins quotidiens pratiqués à domicile par une infirmière jusqu’à cicatrisation. Cela a duré un mois.  La récupération La récupération a été plus longue pour moi, et je voudrais surtout vous donner mon état d’esprit aujourd’hui. Certaines douleurs sont encore là, elles sont normales et inhérentes à toute césarienne, complications ou non. Je crois qu’on oublie qu’une césarienne reste une opération lourde. Quand j’ai annoncé à mes proches la naissance et la césarienne cela ne les interpellait pas. J’espère sincèrement qu’à me lire vous ne serez pas encore plus frileuse de l’accouchement par césarienne si vous devez passer par là. La rencontre avec notre fils était belle et les complications que j’ai eues, restent rare. Notre bébé Aujourd’hui, Basile a bientôt 6 mois, c’est un bébé éveillé, souriant et causant. Alors, il est très souvent rieur et il semble qu’il ait une belle motricité. On m’a dit que s’il est comme ça c’est que la maman doit sourire, rire et se sentir bien. C’est bête, mais ça m’a fait un bien fou le jour où on me l’a dit. Je crois que j’ai pris un instant pour me souvenir de tout ça et j’ai regardé mon fils. Oui, je me sens bien. Dans un monde idéal, je rêvais d’un accouchement classique et si possible sans péridurale tout en expliquant que mon projet de naissance était de me préparer à tous les cas de figures : avec ou sans péridurale, long ou rapide, voir même une césarienne, voir même une césarienne d’urgence. Alors je n’ai pas eu la surprise du travail qui commence, j’ai le sentiment de ne pas avoir fait l’effort de mettre au monde mon enfant, et j’ai une belle cicatrice. Oui, mais j’ai un bébé merveilleux, mon/notre bébé merveilleux et si je devais revivre tout ça à l’identique, je le referais sans hésiter.  La cicatrice La cicatrice. C’est un élément qu’il faut accepter. Il faut s’habituer, se l’approprier. J’ai lu quelque part qu’il faut trouver des solutions pour finir par l’apprécier. Après tout cette cicatrice est la marque, le signe, que Basile est entré dans notre vie.  Merci infiniment Mathilde et Basile pour ce précieux témoignage. Si vous avez aimé, n’hésitez pas à partager , liker et en parler autour de vous. Je voue
Hélène est la maman de Paul. Elle a vécu une belle grossesse et un bel accouchement. Elle adore danser. Aussi pendant sa grossesse, elle est venue aux séances de danse prénatale MamDanse®. C’est super de voir les mamans s’épanouir au fur et à mesure de la séance. Elles se laissent aller et se font plaisir en dansant. En particulier pour Hélène, je me souviens bien de sa dernière séance. Elle est arrivée en me disant que si elle n’accouchait pas dans les jours qui venaient, elle risquait d’être déclenchée … Je lui ai dit que nous allions tout faire pour faire venir bébé… Effectivement Paul est arrivé le lendemain.   voici le témoignage n3, celui d’Hélène : une belle grossesse, un bel accouchement   Bonjour Sonia, bonjour les Mums to be, Alors je me présente, je m’appelle Hélène. Je suis enseignante à Puteaux et où je vis également. Alors, je vais vous parler de ma 1ère grossesse. Donc je suis tombée enceinte au mois de juin, pour la 1ère grossesse. On a appris que c’était un petit garçon. Une belle grossesse Les 3 premiers mois un peu difficile, avec pour la part, pas mal de nausées et une grosse fatigue. Avec des envies de faire des siestes les après-midis. Vraiment, je me suis sentie très très fatiguée. @celine  ✩Partager-vous aussi votre experience de l’accouchement en cliquant ici !✩ Ensuite, à partir du 4 -ème mois, on revit ! La délivrance de ne plus avoir de nausée. On commence à avoir un regain d’énergie, à se sentir vraiment mieux. Le sport pendant la grossesse C’est vraiment à partir de ce moment-là que j’ai repris une activité sportive. Toujours un petit peu de musculation et de cardio en salle de sport jusqu’au 7 ème mois. Et puis, j’ai découvert le centre Origyn à Puteaux, spécialisé dans la périnatalité. J’y ai découvert les cours en prénatal  La danse Le yoga  Le Pilates   J’ai fait beaucoup de sport pendant cette grossesse. Déjà parce que ça me faisait du bien d’y aller. C’est vraiment un cocon, c’est une heure à soi. En forme pendant la grossesse Dans une période de ma vie où ça n’a pas été extrêmement facile de voir les changements de mon corps. Il y a également des petits maux de grossesse qui apparaissent. Par exemple des tensions au niveau des épaules avec la poitrine qui se développe. J’ai une sciatique en bas de la fesse, donc c’est vrai que de pouvoir soulager tous ces petits maux de grossesse avec des étirements, des exercices adaptés…ça permet vraiment d’embellir le quotidien pendant la grossesse. J’ai eu beaucoup de chance, car je n’ai eu aucun souci de santé sur cette grossesse, j’ai été en forme jusqu’au dernier moment. A marcher, à pratiquer du sport.  La veille de mon accouchement, j’ai effectué mon dernier cours de danse prénatale MamDanse® avec Sonia  Préparation a l’accouchement Tous ces cours m’ont permis d’arriver détendue  Je n’étais pas vraiment stressée d’accoucher. C’est sûr, le dernier mois, on y pense toujours un peu plus car on prépare sa valise de maternité. J’ai fait le choix d’accoucher à la Clinique de La Muette, juste parce que je suivais mon gynécologue qui accouchait là-bas. C’était vraiment un choix d’être avec lui. Ça m’a permis de vivre une grossesse « personnalisée « avec tous le mois des points avec lui. Bien entendu, ça me rassurait énormément de savoir qu’il serait là le jour J.  Du coup ça m’a enlevé toute cette pression de savoir comment ça allait se passer, est-ce que j’allais avoir mal, et si le bébé avait un souci … Voilà, je savais que j’allais être « entre de bonnes mains » parce qu’il serait là. Le jour J : l’accouchement Donc, le jeudi 8 mars, je fais ma dernière séance de danse l’après-midi. Le soir nous avons des invités de mon mari à diner à la maison. On passe un bon dîner, on ne se couche pas très tôt : vers minuit. Je dors très bien. Le lendemain, vers 12 h, je ressens comme une énorme sensation de faim. Je dis à mon mari qu’il faut qu’on mange un truc car j’ai extrêmement faim. Alors, on se fait un bon plat de pâtes. En fait, je me sens un peu bizarre, mais pas du tout de contractions au niveau du ventre. D’ailleurs, je n’en ai jamais eu lors de ma grossesse donc je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Le travail A partir de là, je commence à avoir surtout des douleurs dans le bas du dos. J’en parle alors à Thomas, qui me dit (on avait bien fait tous les cours de préparation) : « Prends-toi un Spasfon, prends un bain et voyons si ça passe » Il est 14h, je me mets dans mon bain, je prends mon Spasfon. Honnêtement, de temps en temps ça me lance dans le bas du dos, mais je ne sais pas du tout si c’est le travail qui commence car j’attendais des contractions au niveau du ventre. Et là je n’en ai absolument pas …ou alors si j’en ai alors je ne sais pas les reconnaitre. Donc je reste dans mon bain une bonne heure et demie. Et puis, les douleurs commencent à s’intensifier, j’ai de plus en plus de douleurs dans le bas du dos. A ce moment-là j’appelle une amie qui est médecin. Elle me dit que ce sont des contractions, et qu’on peut en avoir dans le bas du dos. Elle me conseille de finir tranquillement ma valise, de me préparer et de me diriger vers la Muette. C’est donc ce que nous faisons, je sors du bain, je m’habille. Je prends un goûter. Je mange à nouveau parce qu’on nous a prévenu qu’une fois sur place, c’est plus difficile de manger. Aussi je prends du chocolat, des barres de céréales et on en emporte aussi. Direction la clinique Puis on prend la voiture, pas du tout sûrs que ce soit le bon jour …Donc nous voilà en direction de la Muette. Finalement, on y arrive, vers 18h. Là, on me place un monitoring. Et c’est dès mon arrivée à la Muette que je commence vraiment à sentir la douleur dans le bas du dos. La sage-femme m’indique sur le monitoring que j’ai des contractions. Donc, le travail commence mais que pour l’instant le col n’est pas énormément dilaté… Retrouvez ici le témoignage de Stéphanie qui a adoré accouché  La préparation Donc, il va falloir travailler et attendre patiemment. Je leur demande un ballon…Je commence à respirer, je ne reste pas du tout allonger sur la table. Lorsqu’on a des douleurs et des contractions, rester allongé est très difficile. Enfin pour moi, j’y arrivais pas du tout. Alors, je me place sur le ballon, je fais des étirements. Avec mon mari, on commence à chanter etc. La 1ère heure, honnêtement, la douleur est totalement supportable, c’est à peu près toutes les 5 minutes, ça lance un peu … Puis, vers 19h, ça s’est vraiment accentué. C’est devenu vraiment plus compliqué. Je commence à vraiment bien respirer, je chante beaucoup. De plus, Thomas me masse le bas du dos, ce qui fait vraiment du bien. La gestion de la douleur Là, je me dis que si ça continue comme ça 2 heures, je vais pouvoir tenir mais s’il y en a pour 10 heures je ne vais pas y arriver. Il est alors 20 heures, donc ça fait 2 heures que je suis sur mon ballon, et je commence à avoir un petit moment de doute. Je me dis que je ne vais pas y arriver car la douleur commence à être vraiment forte. Effectivement, j’ai de moins en moins de faciliter à la canaliser, à respirer et à souffler. El là je dirai que c’est vraiment important que le mari ai fait les cours. Thomas a été mon co-équipier qui lui voyait les contactions sur le monitoring arriver à l’avance. Il me disait « respire, mets-toi dans cette position. C’est vraiment un travail d’équipe. Puis, à 20h30, mon gynécologue arrive, il m’ausculte. De mémoire, je devais être à 4 ou 5 cm de dilatation…Je lui dis que ça commence à être difficile. Il me demande si je souhaite la péridurale. Alors, j’ai une phobie des aiguilles, des prises de sang. Déjà pendant les 9 mois, avec la toxoplasmose et le reste ça a été compliqué. Pourtant là : pas peur du TOUT !!! Je lui ai dit Ouiiiiii complètement ! En effet, j’avais peur de ne pas pouvoir y arriver , de ne pas pouvoir tenir et à ce moment-là je me souviens de la douleur très forte. La péridurale Et j’ai ressenti ce besoin d’aide. Alors, Thomas sort, l’anesthésiste me pose la péridurale. Cela dit en passant, on ne sent absolument rien ! Moi qui avais extrêmement peur, comparé aux contractions : aucune douleur ! Il la pose et là on revit 🙂 En fait, on voit sur le monitoring les contractions mais la douleur s’estompe tout de suite. Je reviens en position allongée car j’ai la péridurale et on indique à Thomas d’aller dîner en attendant que le travail se fasse. Pendant ce temps, dans ma chambre, j’allume mon iPad et je regarde un de mes films préféré « Lalaland » : moment inouï ou j’observe les contractions sur le monitoring et moi ça va ! Tout d’un coup, je perds les eaux, j’appelle la sage-femme qui me dit que le travail va sûrement s’accélérer. Bon, je continue à regarder mon film tranquillement, Thomas revient puis le gynécologue m’ausculte. Il doit être 22h30. Un bel accouchement C’est alors que mon gynécologue nous annonce que bébé va arriver. Le travail a bien marché et mon col est dilaté à 9 ou 10. Donc, Thomas se positionne juste à côté de moi, on installe les étriers. L’anesthésiste est à côté au cas où pour la douleur. Puis, le sage-femme réexplique le déroulé, comment ça va se passer. Alors, Thomas met de la musique, il choisit une playlist de jazz. Donc on est dans une ambiance très détendue, sereine. En fait, il n’y a que moi, le sage-femme, le gynécologue et Thomas. Et l’anesthésiste qui, au moment où je sens à nouveau la douleur me réinjecte un peu de produit. De fait, pendant toute la péridurale je sens mes jambes, je peux même les bouger ! Là c’est allé très vite. Le gynécologue et le sage-femme me disaient à quel moment pousser, Thomas était là à mes côtés et ça n’a pas été du tout douloureux. Le gynécologue m’a dit apercevoir la tête du bébé et tout m’a semblé très rapide. Il est alors 23h30 alors qu’il avait prévu de revenir vers 4 h du matin le temps que le travail se fasse. En rigolant, je me demandais s’il allait naitre avant ou après minuit … je pousse, on
Savez-vous que la danse vous apporte le calme et la sérénité ? La danse permet d’etre bien dans votre corps et dans votre tete De plus en plus de personnes se mettent en quête du bien-être. Alors le bien–être, qu’est-ce que c’est ? C’est cet état agréable, ce sentiment de plénitude résultant de la satisfaction de nos besoins. Lorsque le corps et l’esprit sont apaiséset détendus. Lorsque nous sommes en phase avec nos envies, nos désirs. Enfin, quand nous sommes calmes, serein(e)s, apaisé(e)s.   Le 11 juin a été institué récemment « Journée mondiale du bien-être ». C’est déjà un petit pas mais pourquoi une seule journée par an seulement ? Moi, je suis plutôt pour un calendrier bien rempli de journée de bien-être ! Pas vous ? Et bien c’est tout à fait possible et je vous propose de voir comment, grâce à la danse. Danser c’est s’accorder un temps pour soi. La danse est synonyme de bien-être. C’est un moment que l’on soffre pour :  Se détendre  Se libérer des tensions  Dénouer son corps, Révéler sa créativité  Rencontrer ses ressources et ses trésors intérieurs.   La danse permet de se ressourcer en mouvement, en se libérant. Elle autorise à s’exprimer autrement. Elle permet aussi de se découvrir et de partager ce moment avec les autres. En outre, elle apporte une libération du corps et du mental. « Il s’agit de retrouver un “savoir-danser” enfoui en nous, une sorte de mémoire corporelle originelle qui nous connecte avec la partie joyeuse de nous-même que nous avons oubliée. C’est un très bon régulateur de l’humeur » assure la thérapeute France Schott-Billmann, psychanalyste et anthropologue. Bien entendu, grâce à la danse vous sculptez votre corps  et vous vous déstressez c’est prouvé ! Selon une étude faite par l’International Journal of Neuroscience la danse permet la libération d’endorphines, les hormones du bien-être. Ces hormones sont un opiacé naturel sécrété par le cerveau, dont la fonction est de soulager le stress et d’accroître le plaisir. Danse pour etre heureux Mon astuce à moi est de danser pour être dans la joie, le plaisir, le bien-être. Lorsque j’ai un coup de mou, de blues, je mets de la musique et je laisse le rythme me guider et mon corps s’exprimer. Ça me permet d’évacuer les mauvaises pensées ou les douleurs du corps. Après quelques danses, je me sens mieux, plus légère et prête à repartir du bon pied, bien ancrée dans le présent : bien vivante !!!! Mes petits plus Chaque matin au réveil, avant de me lever, je prends quelques minutes pour moi (quand mes enfants ne sont pas réveillés ou qu’ils me le permettent). Je reste allongée, les yeux fermés, je prends conscience de ma respiration et je m’étire tranquillement. Ensuite sur quelques inspirations j’imagine que l’air qui traverse mon corps est rempli de bonnes énergies, de vitalité et d’ondes positives. Puis, je fixe un sourire sincère à mes lèvres, j’ouvre tranquillement les yeux et je me souhaite du bon pour cette journée. Voilà, maintenant, J’aimerais vous poser une question à laquelle vous pourriez répondre dans les commentaires justes en dessous Qu’est–ce que vous aimeriez que la danse vous apporte à vous personnellement ? Ça peut-être un bienfait déjà évoqué ou quelque chose dont vous avez besoin, envie et que vous n’arrivez pas à obtenir. Vous avez aimé le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux pour plus d’actualité : LaPageFacebook, Instagram et sur Youtube  A trés bientot ! 
Savez-vous que la danse a des effets bénéfiques sur la santé ? Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de la danse et de ses vertus pour sculpter votre corps, perdre du poids, tout en passant un moment très agréable. En vous faisant du bien. Et oui, sachez que si vous êtes régulier(e) et motivé(e) dans votre pratique, avec 1 à 2 cours par semaine de danse vous allez modeler votre corps, le raffermir et le maintenir en forme tout en vous faisant plaisir. Et ce n’est pas tout, vous gagnez aussi en endurance, en souffle, en tonicité, en vitalité et vous améliorez votre capacité à récupérer. Tout cela en plus de vous permettre de vous déstresser. C’est prouvé Une étude faite par le Journal du « Physiological Anthropology » révèle que le fait de danser régulièrement permet de perdre du poids et permet l’augmentation de notre puissance physique au même titre que le vélo ou encore la course à pied. En voilà une excellente nouvelle !  N’est-ce pas ? Pour ma part, j’ai récupéré mon poids et tonifié mon corps en quelques mois après mes 2 grossesses en continuant la danse. Je dansais dès que je le pouvais chez moi, quelques minutes entre deux siestes ou plus longtemps quand j’en avais l’opportunité. J’ai évidemment fait très attention à respecter les faiblesses, les contre-indications d’après accouchement et j’ai pratiqué la danse de façon respectueuse et progressive. Les bénéfices Pour découvrir le 1er bienfait c’est ici. La danse est une activité physique et un art complet qui muscle et sculpte l’ensemble de votre corps et qui en développe l’endurance. C’est une histoire de flexion, de rotation, d’extension, de sauts, de déplacements, de changement de poids du corps, d’équilibre, de rythme, de ressenti, de musicalité, … Concrètement ça veut dire que : Les muscles de vos bras se dessinent Votre poitrine se tonifie Les muscles de votre dos se renforcent Après la grossesse, vous travaillez les abdominaux en profondeur pour obtenir un ventre plat  Pendant la grossesse, vous travaillez vos abdominaux et votre périnée en douceur et en profondeur Vos fesses se galbent Les muscles de vos jambes se dessinent Votre corps gagne en même temps en souplesse et tonicité, du coup vos muscles se dessinent longs et fins Vous éliminez les toxines : Avec la danse on brûle 4 fois plus de graisses qu’au repos. Un art Mais ce n’est pas une simple histoire de gonflette ou encore le fait répéter machinalement des mouvements comme quand on fait une série d’abdominaux par exemple non, la danse c’est bien plus que tout cela, C’est de l’art, on se fait plaisir et on travaille son corps sans avoir l’impression de faire de gros efforts. Lorsque l’on danse on est transporté, on s’exprime en mouvement, on laisse transparaitre nos émotions, la créativité. C’est agréable, On se laisse guider par la musique, par le plaisir de danser. Il y a quelque chose de l’ordre du dépassement de soi, de la transe, du dialogue avec bébé par un lien dansé . C’est un moment privilégié que l’on s’offre.  Mes petits plus Je m’oblige à moins utiliser la voiture ou les transports en commun. Je marche régulièrement. Je bois un verre d’eau chaude avec du jus de citron chaque matin et beaucoup d’eau dans la journée, j’adore la bière Bavaria sans alcool. De manière globale, je surveille mon alimentation mais je continue à me faire plaisir. Je vous remercie sincèrement de vos soutiens, de vos partages qui m’encouragent Prenez soin de vous les mamans qui se bougent ! Vous avez aimé le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, Instagram : @danseprénatale et sur Youtube  A très bientot !
Savez-vous que la danse a des bienfaits sur la santé ? Bonne nouvelle : en pratiquand la danse, vous diminuez votre stress Nos vies sont remplies de contraintes, de délais à assumer, de frustrations à affronter et d’exigences à satisfaire. Le rythme de nos journées est effréné. Nous sommes sollicités de partout et on nous demande d’être de plus en plus performant(e)s. Nous sommes sans arrêt sous pression et même enceinte ! Pour beaucoup de gens, le stress est tellement banal qu’il est presque devenu un mode de vie. Résultat : il est de plus en plus difficile d’être connecté à notre ressenti, nos envies, … Pratiquer la danse permet d’etre zen, serain(e), détendu J’essaye toujours de danser plusieurs fois par semaine et j’en ressens immédiatement les bénéfices. Et oui, dès que l’on commence à danser, on se sent bien, on se sent vivant(e), ancré(e) à la terre. Le mouvement et la musique nous détendent et nous procurent de la joie, en une phrase : NOUS SOMMES ZEN.  Une étude fait par l’International Journal of Neuroscience indique la thérapie par les gestes et les mouvements de la danse permettent de soigner le stress grâce a sa capacité de contrôler le niveau de sérotonine et de dopamine présent dans le corps. Votre stress est également réduit grâce à la libération des fameuses endorphines ces hormones facteur de bien-être. Danser permet de mieux oxygéner tous les tissus. De plus. L’activité permet de relâcher la tension musculaire, à mieux dormir, à réduire le niveau de stress, elle augmente aussi aussi la température corporelle ce qui peut avoir des effets apaisant. Quand on danse, on apaise son corps, son mental. On se reconnecte aux souvenirs heureux de notre petite enfance, quand notre mère nous berçait dans ses bras, et surtout quand dans son ventre nous étions habité par le rythme des battements de son cœur, doucement balancé au gré de ses mouvements.  Comme ce que l’on fait en danse. Danse maman/bébé Et puis quand nous dansons, les émotions ne sont jamais très loin, toutes prêtes à s’exprimer. Se mouvoir et s’émouvoir, deux phonétiquement très proches. La danse nous touche au plus profond de nous. Tout comme l’art elle elle vient réveiller en nous les émotions endormies ou bloquées, mais surtout leur permet d’évacuer en toute tranquillité.  Mes petits plus contre le stress Se promener dans un parc et se ressourcer près du parc ou d’une étendue d’eau, prendre un bon bain avec des sels de mer et l’huile d’Amica de chez Weleda, cuisiner et partager un bon repas, jouer et rire avec mes enfants, faire de la cohérence cardiaque. Et bien entendu, danser, mettre une musique cool et que j’aime, me mettre à danser seule, en famille ou entre amis…. Je crois que je vous ai parlé de tout ce dont j’avais envie. Il me reste à trouver d’autres biens faits pour les prochains articles…. Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux pour plus d’actualité : LaPageFacebook, Instagram : @danseprenatale et sur YouTube.  A très bientôt!!!!
Comment garder la forme pendant la grossesse tout en restant prudente. En prenant des précautions pour vivre sereinement la grossesse. Ce sont les interrogations qu’Elodie s’est posée alors qu’elle était enceinte. Elle s’est demandée que faire en début de grossesse, elle cherchait des conseils,… elle est alors tombée sur le blog de la danse prénatale. Garder la forme pendant la grossesse C’est à partir du début du 4ème mois de grossesse, qu’Elodie a poussé la porte du centre Origyn et qu’elle a découvert la danse prénatale. Elle a adoré dès le premier cours. Depuis elle ne rate pas un cours et demande régulièrement à avoir plusieurs séances par semaine.    Elle me confiait hier, lors de sa dernière séance qu’elle était triste que ce soit la dernière. En effet, la danse prénatale c’est son petit moment à elle, pour prendre soin d’elle, rester en forme, se faire plaisir tout en prenant les précautions nécessaires pendant la grossesse. La danse prénatale  Elle vous raconte comment elle en est venue à la danse prénatale et ce qu’elle en pense: Sonia DUCHESNE MamDanse®️  https://www.youtube.com/watch?v=l3zXHr0hjUc&t=1s Et puis tout à l’heure, pendant que je rédige cet article, je reçois des témoignages vraiment touchants. Ça fait chaud au cœur !!! Julie écrit : « Après la danse prénatale  MamDanse® qui est notre bulle de douceur partagée avec son bébé, un vrai plaisir. Cet instant précieux nous manquera avec ma puce. A bientot »  Elodie écrit :  » Encore un ENORME merci à toi Sonia, tu as rendu l’experience de la grossesse encore plus épanouissante que je pouvais l’imaginer ! Merci d’avoir crée la danse prénatale, d’etre aussi bienveillante et de transmettre autant de bien etre !! Hate de vivre la nouvelle experience de la danse Maman Bébé MamDanse® «  Stéphanie dit : « Petits souvenirs de ce dernier cours à deux ! Merci Sonia Duchesne Danse Prénatale MamDanse® pour ces moments de pur bonheur et de tendresse. Merci Origyn ByOriane de rendre cela possible ! A bientot les mamans  Alors si cet article vous a plu ou si vous avez des questions sur la danse prénatale, que vous voulez me faire un coucou, … c’est juste en bas de la page dans les commentaires :)))   Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux pour plus d’actualité : LaPageFacebook, Instagram : @danseprentale et sur Youtube 
Anaïs est la maman de deux enfants. Elle a vécu un accouchement classique pour la naissance de son premier enfant, puis elle a choisi un accouchement naturel ou physiologique pour donner naissance à son deuxième bébé. Récit d’accouchement Elle vous raconte tout dans cet article et partage avec vous ces moments si précieux et si forts. Parce que c’est important d’être informé pour pouvoir se préparer au mieux. Bien entendu chaque accouchement est unique, c’est pourquoi le blog rassemble plusieurs témoignages de mamans afin de vous aider au mieux ! Le fabuleux récits d’Anais Elle explique ces deux accouchements dans un premier temps puis adresse le récit de son accouchement à son bébé Zélie  @yoannphotographe  Accouchement classique Mon premier accouchement s’est passé de manière très classique : en maternité, avec péridurale, monitoring en continue et allongée sur le dos. Je garde bien sûr un souvenir magique et inoubliable de ce moment, ces premiers instants où l’on découvre le visage de notre bébé, ce regard intense et un peu surpris qui vous fixe, la peau à peau, cette odeur si particulière qu’on pourrait ne respirer qu’elle et la première tétée… Du bonheur à l’état pur ! Accouchements physiologique J’avais besoin pour mon 2èmebébé de ressentir cette expérience incroyable qu’est la naissance d’un enfant, en accouchant de manière la plus naturelle possible. Lors de ma première grossesse je n’étais pas du tout informée sur les différentes méthodes d’accouchement possibles, mes seuls repères étaient ceux véhiculés par les films/reportages type babyboom et les cours de préparation classiques. Une amie m’a alors raconté le récit de son accouchement totalement naturel bien qu’en maternité, et ce fut le déclic : bien que déjà inscrite dans une grande maternité niveau 2, à 5min de chez moi, j’ai décidé à presque 6 mois de grossesse de changer d’approche.  Accompagnement global Tout comme Sonia, je me suis tournée vers l’accompagnement global. Et c’est Julie, une sage-femme incroyable, passionnée par son métier et d’une douceur infinie qui m’a suivie pendant tout le reste de ma grossesse, le jour Puis chez moi. Quelle aventure extraordinaire j’ai vécue ! Cela fait bientôt 6 mois maintenant, mais les souvenirs sont encore si présents dans ma tête, dans mon corps…  Accouchement de reve J’ai eu un accouchement de reve et très naturel, tout en douceur, dont voici le récit : « 39 SA. Cela fait quelques jours maintenant que je me sens prête à t’accueillir. Depuis le passage chez l’acuponctrice qui m’a conseillé d’arrêter de réfléchir pour faire « redescendre mon énergie ». Le 23 septembre, un dimanche, nous décidons de partir nous balader en forêt. Il ne fait pas très beau, nous enchainons vent, pluie et quelques éclaircies.  Ton grand frère et moi ramassons des marrons, des glands, faisons la course. Je me sens bien physiquement, j’ai une fin de grossesse très agréable, je suis en forme, je dors bien et n’ai pas mal au dos.  Mentalement également je suis bien. Cette grossesse a été l’occasion de faire un certain cheminement afin d’appréhender ta venue de manière beaucoup plus naturelle et physiologique. J’ai beaucoup lu et me suis renseignée sur les alternatives aux protocoles classiques, afin de vivre en pleine conscience mon accouchement et ta rencontre.  Les premières contractions Le soir, lors du diner, je ressens quelques douleurs dans le bas ventre, assimilables à des douleurs de règle. Je ne m’inquiète pas et me dis que ce n’est sûrement pas ça. Nous nous couchons. Vers 2h30, je ressens une première contraction. Je me rendors et 10 minutes plus tard, une nouvelle contraction arrive. Alors, je souris mais ne m’emballe pas pour autant. Je surveille l’heure et ressens à nouveau 3, 4 contractions espacées de 10 à 12 minutes à chaque fois. Ça y est, je décide de me lever et vais m’assoir sur mon ballon. Encore 4 contractions identiques, pas très douloureuses mais assez fortes pour ne pas être confondues avec autre chose.  Le bain C’est alors que je vais me faire couler un bain, pour voir si le travail s’arrête. Je préviens ton papa qui émerge de son sommeil un peu sonné. Nous devons prévenir tes grands-parents car ils mettront 1h pour venir et s’occuper de ton grand frère. Il est trop tôt pour les appeler selon moi, je préfère filer dans mon bain et attendre de voir comment évoluent les contractions. Une fois dans l’eau, je me sens très bien, apaisée. J’attends un peu et ne ressens plus de contraction. Après 30 minutes, je les ressens à nouveau, et celles-ci s’accentuent une foi sortie de l’eau. Je préviens à nouveau ton papa « je pense que c’est pour aujourd’hui… ». La sage-femme Alors, j’essaie de joindre notre sage-femme, pour la prévenir mais je tombe sur son répondeur. Nous prévenons tes grands- parents pour qu’ils se préparent. Je m’installe à nouveau sur le ballon et commence à souffler longuement dès qu’une contraction arrive. C’est douloureux mais supportable, je peux encore parler. Je finis par avoir Julie au téléphone. Elle évalue mon état et me conseille d’attendre encore à la maison et de nous donner rdv pour 7h30 max à la maternité, sauf si les contractions ont évolué en intensité, rendant la douleur plus difficile à supporter. Les vagues de contraction Les vagues de contraction s’enchainent, j’essaie de retourner me coucher pour me reposer mais la position allongée devient vite insupportable.  Du coup, je retourne sur mon ballon, seule position qui me permet d’apaiser la douleur grandissante dans le bas de mes reins, et m’installe face au canapé, le coussin d’allaitement contre ma tête.  Rituel Je commence à vocaliser lors des contractions, pour atténuer leur impact. On commence à rassembler les affaires et la valise et tes grands parents arrivent. Ton grand frère dort toujours, il est 6h du matin. Je mange un peu de riz et m’installe dans les contractions qui augmentent progressivement en intensité… Je finis par demandes des massages à ton papa dans le bas du dos car la douleur devient trop dure à supporter seule. Il me masse à chaque vague très vigoureusement. Je vocalise de plus en plus fort, sous le regard bienveillant (quoi qu’un peu étonné ?) de tes grands-parents.  Le jour J Le départ Il est 6h45, ton papa me dit qu’il faut y aller, il se rend bien compte que la douleur est difficile à supporter. Ta grand-mère m’aide à mettre mes chaussures et lorsque je me retrouve en position debout, la douleur augmente encore et me paralyse. Je m’effondre en larmes à 4 pattes et me dis que je n’arriverai jamais jusqu’à la voiture. Puis, j’attends que la contraction passe et marche pliée en deux jusqu’à l’ascenseur. Nouvelle contraction, je m’accroupie contre l’ascenseur et vocalise dans le couloir… J’ai la sensation que les contractions s’accélèrent dès que je suis debout. Je marche quasi accroupie jusqu’à la voiture et m’installe à l’arrière, à genoux face au dossier. Nouvelle contraction. La voiture démarre et nous partons. J’essaie de me vider la tête et de ne pas réfléchir au temps de trajet ni à l’arrivée des prochaines contractions. Je ferme les yeux et mes vocalises se transforment rapidement en beuglements de vache… Sans les massages de ton papa, c’est réellement douloureux et la position n’aide pas. La maternité Enfin nous arrivons à la maternité, il est 7h15, nous avons mis 15 minutes. Je me lève et sors de la voiture, et suis immédiatement submergée par une nouvelle contraction qui m’oblige à m’accroupir contre la rambarde d’accès à la maternité. Des personnes m’observent en train de vocaliser. Je n’y fais pas attention.  Ensuite, nous entrons dans la clinique et prenons l’ascenseur jusqu’au 4èmeétage. Nouvelle contraction, je m’effondre en pleurs à 4 pattes à la sortie. Nous sommes accueillis par une sage-femme qui me dit que Julie est en chemin. Elle nous installe dans la salle nature et fait couler l’eau du bain. On m’apporte un ballon et je m’installe dans la même position qu’à la maison, face au lit d’accouchement, le coussin d’allaitement contre ma tête. Ton papa me « masse » le bas du dos (à grands coups de poing) à chaque nouvelle vague. Julie arrive et me prévient qu’elle va devoir écouter le bébé et m’examiner. Elle me demande de m’allonger sur le dos. Mais, cela me semble totalement impossible de supporter les contractions dans cette position… Heureusement, elle installe très rapidement le monito, ce qui me permet de me tourner. Je suis allongée sur le côté lorsqu’une nouvelle contraction arrive. C’est trop dur, je ne peux tenir plus longtemps allongée. Julie me dit que ce n’est pas grave, je peux enlever le monito et elle m’examinera plus tard.  Le bain de la maternité Très vite, je demande à entrer dans le bain, seul endroit où je pense pouvoir gérer cette douleur si puissante dans mes reins. Julie valide, je me plonge dedans et pousse un long soupir de soulagement…  Quel bonheur après toutes ces douleurs ! La prochaine contraction arrive, mais apaisée par l’eau chaude et aidée par les massages de ton papa, je la supporte en vocalisant plutôt bien. Je me rends bien compte que l’intensité des contractions est redescendue grâce au bain. Je m’installe à genoux dans l’eau et me vide l’esprit. Nouvelle vague, je vocalise… Julie attend la fin de la contraction pour me poser une voie au niveau du bras, au cas où une perfusion serait nécessaire. C’est assez gênant car désormais je ne peux plus mettre ce bras dans l’eau…  Le travail s’accélère J’enchaine sur un rythme contractions/vocalises/massages du dos/détente… Ton papa me masse la tête entre les contractions, c’est très agréable et cela me permet de me déconnecter complétement, sans réfléchir aux prochaines contractions ni à la suite des événements… Je n’ai aucune notion du temps.  La poussée La contraction qui arrive est alors différente, lorsque l’intensité atteint son maximum, je ressens l’envie incontrôlable de pousser. J’informe Julie, et mes vocalises se transforment e
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Vous êtes enceinte et vous vous posez de nombreuses questions sur l’accouchement !!! C’est bien normal. Comme chacune d’entre nous, vous allez sur les forums ou encore vous demandez conseils et témoignage d’accouchement à votre famille, parents ou à vos amis... @rawpixel  Pour partager aussi votre expérience de l’accouchement ! C’est par ici  Accouchement : Témoignage On ne vous dit pas tout !!! Je le prône à nouveau : il me semble qu’il plane un mystère autour de l’accouchement, de la douleur, … C’est pour cela que je demande aux mamans qui le souhaitent de raconter leur accouchement afin que chacune d’entre nous puisse être informée. Je trouve cela tellement important !!!! Bien entendu, chaque accouchement reste unique et le vôtre ne ressemblera peut-être pas à ceux-là.   Donc, pour parer à ce mystère, j’ai commencé par me dévoiler en écrivant un témoignage. J’ai écrit un article dans lequel je partage ma peur d’accoucher . À la suite de cet article, j’ai reçu de nombreux messages de mamans qui me confiaient qu’elles aussi ! C’est pourquoi vos témoignages sont précieux ! Que ce soit :   Un témoignage d’accouchement sans péridurale Un témoignage d’accouchement difficile Un accouchement naturel Un accouchement médicalisé Une césarienne …   Toutes vos histoires d’accouchement nous intéressent !   Un chose très important que je tiens à préciser. Il n’y a aucun jugement sur les différents accouchements c’est purement pour s’informer !!!!!!!  Retrouvez aussi le témoignage d’Anaïs qui a vécu un accouchement naturel   Aujourd’hui c’est Stéphanie qui nous raconte qu’elle n’a pas eu peur de son premier accouchement, qu’elle a adoré ! Et qu’elle est aussi sereine pour la deuxième naissance à venir dans quelques mois Témoignage de l’accouchement par Stéphanie À l’heure où l’on prône l’accouchement 100% naturel et l’acceptation de la douleur. Je ne crains pas de dire (et d’écrire) que j’ai choisi un accouchement sous péridurale, que bébé Raphaël est sorti avec l’aide d’une épisiotomie et d’une ventouse, que je ne regrette rien et que j’en garde un merveilleux souvenir… Oui, oui, vous avez bien lu, j’ai adoré mon accouchement ! Sonia a raison, accoucher inquiète de plus en plus de futures mamans. Sur les sites et les blogs, nous pouvons lire tout et son contraire. Aussi beaucoup d’entre nous, n’osons plus poser nos questions. Peut-être de peur de tomber nez à nez avec des mamans qui dictent leur foi sans bienveillance et sans nuance. Mais j’en suis certaine, sur ce sujet, tous les conseils sont bons à prendre et aucune vérité n’est générale !    Revenons à ce plus beau jour de notre vie où nous sommes devenus parents…  Histoire d’accouchement Nous sommes en avril, je suis en Belgique où je travaille (encore) et où je vais accoucher. Bébé Raphaël est prévu pour le 12 mai. La dernière échographie a montré qu’il ne grossissait plus beaucoup. Ma gynécologue décide donc de surveiller étroitement la fin de ma grossesse. Échographies + monitorings pour s’assurer que Raphaël est encore nourri par mon placenta. Les jours passent et les rendez-vous du lundi 30 avril vont accélérer les choses. Je suis à 38 SA + 1 jour et l’échographe nous annonce un bébé d’à peine 2kg300. Ma gynéco que nous voyons ensuite nous explique que le travail a calmement débuté (1 cm). Aussi, il est fort probable qu’elle décide de provoquer l’accouchement dans la semaine si celui-ci ne s’active pas. Le monitoring fixé le lendemain matin nous en dira davantage sur le planning. Ça y est, les choses sérieuses commencent…  1er Signes Mardi 1er mai, 2h du matin… Je contracte… Me voilà assise dans mon lit, le chronomètre de mon téléphone portable en main… Mon mari dort paisiblement à côté de moi. Alors, je n’ai pas du tout mal, mais je suis incapable de me rendormir à cause de l’excitation qui monte en moi, je vais devenir maman. Je décide de prendre un bain, de me laver les cheveux (autant être belle et propre pour accueillir mon fils !).3h du mat, je me sèche les cheveux dans la cuisine et j’appelle la salle d’accouchement pour avoir leurs conseils. En effet, les contractions sont de plus en plus régulières mais ne nécessitent pas encore de quitter la maison. Je retourne me coucher quelques heures…  La maternité Alors que nous prenons la route pour le monitoring, ma gynécologue m’appelle pour m’informer qu’elle a décidé de provoquer mon accouchement aujourd’hui… Je lui réponds le sourire aux lèvres que dame nature a déjà commencé le travail.  Une demi-heure plus tard, mon mari et moi entrons dans le complexe hospitalier avec notre valise comme si nous venions à l’hôtel, nous sommes totalement zens et rigolons. La sage-femme nous installe dans notre belle et spacieuse salle de travail/salle d’accouchement. En effet, cette maternité a été construite récemment et offre des chambres qui accueillent papa/maman et bébé dans de magnifiques conditions tout au long du travail et de la naissance. Lit confortable et bien large, espace pour le papa, espalier, ballons, lumière naturelle, baignoire, etc., tout est pensé pour le confort des futurs parents. Cet environnement rend les choses encore plus agréables et détendues.    Le monitoring ne montre aucune détresse chez notre bébé et les contractions de la nuit ont dilaté mon col à 3/4 cm, à la demande de ma gynécologue, la sage-femme me place une perfusion d’ocytocine pour accélérer calmement le travail. Il est presque midi, nous avons quelques heures devant nous et nous partons nous promener dans la clinique. Pendant que mon mari déjeune (il faut bien qu’il prenne des forces !), je fais des squats dans la cafétéria.  Une heure plus tard, nous retournons dans le quartier réservé aux accouchements et la sage-femme nous indique qu’elle va augmenter légèrement la dose d’ocytocine. Le travail s’accélère et avec lui la force des contractions. Je fais un peu de ballon, des étirements pour mon dos et fini par demander qu’on m’installe la fameuse péridurale. J’avais bien dit que je ne voulais pas avoir mal…  La péridurale Il est 16h quand l’anesthésiste vient avec sa grande aiguille (mon mari m’a dit qu’elle était impressionnante, je ne l’ai pas regardée !).   Et là, première grande surprise de la journée : je ne sens rien !!! Et oui, qui n’a jamais entendu dire que la périduralec’est atroce, que ça fait mal, etc ? Le docteur a pris le temps de m’expliquer chacun de ses gestes (désinfectant, dos rond, piqure pour anesthésier la zone et puis placement de la péridurale) et à peine avais-je eu le temps d’y penser que c’était fait.   Sincèrement, j’ai davantage mal quand ma dentiste pique dans mes gencives…    Dans la foulée, la sage-femme décide de percer ma poche des eaux pour placer un capteur sur le crâne tout chevelu de notre bébé et m’explique comment vont se passer les prochaines heures. Il me manque 4 cm pour commencer à pousser, je continue les exercices pour mobiliser mon bassin et encourager bébé à descendre, mais cette fois-ci, sur le lit puisque je ne peux plus me mettre debout.   Bon, pour le fun, la surprise #2 aurait pu/dû être évitée… Mais l’anesthésiste avait oublié de connecter ma péridurale à la machine qui distribue l’anesthésiant… J’ai donc au bout de quelques minutes ressenties de très grosses contractions et je peux vous assurer que j’étais bien contente d’avoir fait le choix d’un accouchement sans douleur ! Après avoir corrigé cette petite erreur de parcours, je termine mon travail sereinement avec une machine connectée à mon bébé.  La naissance 19h, je suis à dilatation complète, ma gynécologue et ma kiné (avec qui j’ai fait la préparation à l’accouchement) arrivent pour m’aider à donner naissance à notre bébé. Deux sage-femmes (pour cause de changement d’équipe) et mon mari complètent cette joyeuse équipe ! La kiné me fait un rapide rappel sur la poussée efficace et nous nous mettons au travail… Je dis bien nous, car à ce moment-là, c’est bien sur la maman qui pousse, mais chacune des personnes autour de moi est là pour veiller à mon bien-être et à celui de notre bébé. Conseils, explications, instructions, toutes les interventions se veulent claires et précises. 30 minutes et une dizaine de poussées plus tard, Raphaël est couché sur moi, les yeux grands ouverts et c’est MAGIQUE…  Un accouchement médicalisé Alors oui, il y a eu un peu de stress quand le rythme cardiaque de Raphaël a chuté (pour rappel, on attendait un tout petit bébé), mais ma gynéco a agi avec calme et sérénité. Oui, elle a fait le choix de pratiquer une épisiotomie et d’utiliser une ventouse pour accélérer la naissance de notre bébé. Mais la trace de la ventouse avait totalement disparu du crâne de Raphaël dans les deux heures qui ont suivi sa naissance et je n’ai jamais pu dire où était mon épisiotomie… Bref, j’aimerais partager avec vous, futures mamans, mon sentiment qu’une grossesse et qu’un accouchement peuvent être fort médicalisés, mais totalement parfaits.      La journée s’est terminée par quelques heures de peau à peau, le choix de son prénom et l’installation en chambrepour notre première nuit à trois… Aujourd’hui, Raphaël a 10 mois, son Papa et moi regardons souvent les photos de cette si belle journée et nous nous apprêtons à revivre ses si belles émotions d’ici 3 mois… Et oui, Raphaël aura un petit frère pour ses 13 mois !    Je remercie de ton mon cœur Stéphanie, Raphael et le papa de partager avec nous ce moment si précieux et intime !!!! C’est très émouvant de lire vos témoignages alors n’hésitez plus !!! Partagez avec les futures mamans, les futurs parents, les parents ,…le récit unique de votre accouchement en cliquant ici . Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux pour plus d’actualité ! LaPageFacebook, Instagram : @danseprenatale et sur Youtube  A très bientôt ! Prenez soin de vous ! 
Ne trouvez-vous pas qu’il plane comme une sorte de mystère, de non-dit autour de l’accouchement ? En effet, même si nos mères, nos amies nous ont dit que ça allait bien se passer, malgré tout la peur d’accoucher persiste en nous.   Je partage avec vous mes expériences car c’est bien les seules et uniques que je peux vous raconter puisque je les ai vécues. En revenche je suis honorée de relayer sur le blog vos récits d’accouchements, si vous souhaitez les partager avec la communauté des mamans qui se bougent 🙂 Dites le dans les commentaires juste en dessous. D’ailleurs il y a deja plusieurs mamans qui souhaitent vous raconter leur experience ! A suivre prochainement !  Les phrases magiques ! Vous les avez sûrement déjà entendu ces petites phrases magiques qu’on susurre aux oreilles des femmes enceintes dans le but de les rassurer. Car c’est toujours fait avec beaucoup de gentillesse et de délicatesse afin d’apaiser les craintes.    » Tu verras dès que tu as ton bébé dans les bras, tu oublies tout ! «  « Ça va passer comme une lettre à la poste «   » Des millions de femmes l’ont fait avant toi !!! »  » Concentre-toi pour oublier la douleur «  Et vous -, vous en connaissez des phrases magiques de ce type ? Au fil du temps Je me souviens que quand j’étais petite fille, je souhaitais avoir un enfant. J’en ai un souvenir assez précis et fort. Et comme beaucoup d’enfants, je jouais énormément à la poupée. Je la dorlotais, la changeais, la câlinais, … Je me prenais pour une vraie petite maman !   Puis avec le temps, j’ai changé d’avis. Pendant la période de l’adolescence, je me disais qu’il y avait beaucoup trop d’enfants dans la misère et donc j’essaierai d’adopter un enfant dans le besoin. J’ai peur de l’accouchement Ensuite, en devenant adulte c’est plus mitigé. Je me disais que je n’arriverai pas à être une bonne mère et surtout c’était la peur de l’accouchement qui me bloquait.   Une peur très présente à laquelle je ne trouvais pas de réponse si ce n’est les phrases magiques dont je parle au début de l’article.   En outre, quand je demande à ma mère de me raconter comment s’est passé ma naissance. Elle me dit que tout s’est bien passé et qu’elle a complètement oublié si elle a eu mal ou pas. Pourtant je suis née en siège, sans péridurale avec une sage-femme qui appuyait sur le dos de ma mère pendant que le gynécologue-accoucheur utilisait les forceps. Ça n’a pas dû être une partie de plaisir !!!!   Je suis sûre qu’elle est sincère et qu’avec le temps, elle a complètement oublié la douleur pour ne garder que l’essentiel : un petit bébé d’1m76 aujourd’hui 😉 Passer outre la peur Les années ont passé et j’étais très très heureuse et épanouie dans ma vie sentimentale et professionnelle.   J’avais un amoureux au top avec qui je suis toujours. Je vivais de ma passion : la danse. Entre les tournées en province et à l’étranger, les cours en conservatoire tout allait pour le mieux.   Pourtant, la sensation d’un grand manque grandissait en moi au fur et à mesure que le temps passait.   J’ai toujours adoré les enfants, j’ai fait beaucoup de baby-sitting étant plus jeune, j’étais en contact avec de jeunes enfants lors de mes cours de danse ,…plus les bébés des copains et copines.   Un jour, j’ai senti qu’il était temps pour moi !!!! Et mon homme était prêt aussi. Mes astuces « anti-peur » Ce ne sont pas des astuces magiques ça face à un tel sentiment. En effet, c’est difficile de trouver des parades. En revanche, les petites choses que je partage avec vous m’ont vraiment aidée à calmer ma peur.   Bizarrement, dès que j’ai su que j’étais enceinte, la peur de l’accouchement s’est estompée fasse à cette heureuse nouvelle, face à cette pulsion de vie plus forte que la peur. La vie est plus forte que la peur. Après 2 fausses couches, l’une à la suite de l’autre, Cette pulsion de vie qui s’accroche est si puissante, si joyeuse qu’elle balaye, efface tout autre sentiment.     Aller voir quelqu’un de professionnel pour en parler. Il y a de bons psychothérapeutes en cabinet ou dans la maternité dans laquelle vous allez accoucher. Votre sage femme peut-être aussi une alliée. Nous, nous avons fait le choix de séances d’haptonomie. Ca nous a beaucoup aidé à avoir confiance en nos ressources, en mes ressources.   Se dire que l’on a toutes peur et que c’est très naturel. C’est vrai nous ne sommes pas seules face à cette peur!!! Ca porte un peu de le savoir, non?   S’informer dans les livres. En effet, il existe des livres qui nous informent, nous conseillent , et même qui nous font rire,… Avec des parents et des experts en périnatalité nous en avons sélectionné quelques-uns pour vous accompagner ! Cliquez ici pour les découvrir   Les cours de préparation à l’accouchement. A partir du 6eme /7 ème mois vous pouvez suivre 7 cours de préparation à l’accouchement en plus de l’entretien prénatal précoce qui est proposé en début de grossesse. Ils sont pris en charge par la sécurité sociale. C’est le moment d’écouter les conseils et de poser toutes vos questions, de faire part de vos craintes. Les sages- femmes sont là pour vous répondre et vous rassurer. Pour la 2eme grossesse, nous avons choisi un accompagnement global . Cet accompagnement a été vraiment rassurant!!!!! Mes petits plus Pour me rassurer, j’ai créé une playlist de musique à écouter pendant la grossesse et aussi lors de l’accouchement.   D’une part, la musique m’aide à me surpasser dans la vie de manière générale. C’est un moteur, une force précieuse !!!   D’autre part, j’avais l’habitude de l’écouter pendant ma grossesse, ça m’a rassuré car j’avais l’impression d’emmener un bout de chez moi, de mes habitudes.   Enfin, la musique et la danse m’ont permis d’être un peu dans un état second ce qui a atténué ma peur. En effet, tant que c’était possible, j’ai dansé pour me faire du bien, me faire plaisir, pour célébrer la naissance proche de mon bébé et pour oublier ma peur !!!! Et vous quels sont vos conseils ou vos astuces pour apaiser votre peur de l’accouchement ? Merci de les partager avec nous dans l’espace commentaires en bas de page !  Vous aimez le blog de la danse prénatal, suivez nous sur nos réseaux sociaux pour plus d’actualité ! La Page Facebook, Instagram @danseprenatale et sur Youtube 
On le sait, les jouets pour bébés, enfants sont un marché très lucratif. En effet, il y a un sacré paquet de jeux, jouets et autres trouvailles proposés pour nos enfants. Les choses qui restent chez nous avec le temps sont les livres pour enfants ! Autant, les jouets passent de mode autant les livres sont toujours ressortis à un moment ou un autre. Voilà une des nombreuses raisons pour lesquelles lire un livre avec votre enfant ! 9 raisons de lire des livres à vos enfants @magicmaman  Bien entendu, le type de lecture évolue au fil de l’âge de votre enfant. Mais, vous pouvez partager ce moment précieux dès les 1ers mois ! Avec tout d’abord des petits livres attractifs par les couleurs, les sons ou encore les matières … Je me suis amusée à lister pour vous 9 bonnes raisons de lire avec votre enfant. Les voici : Pour se retrouver Les livres sont fédérateurs. En effet, lire permet de se retrouver ensemble, de passer un moment réuni. Et cela autour d’une même activité, un même objet qui est le livre. Lire ensemble est un moment privilégié, de partage et aussi de tendresse. Pendant que vous lisez, vous êtes en général, l’un contre l’autre. Votre enfant sent votre chaleur, votre odeur. De plus, il entend le son réconfortant de votre voix. De ce fait, ses sens sont stimulés pour son bien-être. Pour favoriser l’apprentissge Lire stimule l’apprentissage du langage. Cela améliore son langage, sa compréhension et développe son vocabulaire. Entendre plusieurs fois la meme hsitoire, permet d’ancrer du vocabulaire dans le cerveau : Du vocabulaire avec du sens ! En outre, lire favorise l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. C’est un moment ou l’enfant apprend avec le plaisir de le faire  Pour faire passer des messages Pour faire passer des messages. Il est vrai que bon nombre de livres pour enfant contiennent une morale. Certaines histoires peuvent faire passer un message ou des valeurs comme le respect, la patience, l’altruisme, la bienveillance, l’amour. Mais aussi des messages sur l’écologie ou encore la tolérance. Un livre peut également aider à surmonter des moments de crise, des peurs, de la tristesse,…  Selon le dénouement de l’histoire: si le héros gagne à la fin, c’est aussi la victoire de l’enfant qui s’est identifié. Les contes contribuent à développer la confiance en soi, la connaissance de soi. Pour l’apaiser C’est bien connu : la lecture calme les enfants !!! Que soit pour l’aider à dormir la nuit, avant la sieste ou après un moment d’excitation. Lire permet à votre enfant de faire redescendre la pression ! D’ailleurs je lis souvent des livres à mes enfants quand ils sont en colère ou triste. En effet, ça permet de détourner leur attention, de ralentir l’activité et par la même le rythme cardiaque. Pour dévolopper son imaginaire Ils permettent de développer l’imaginaire. Quand l’enfant écoute une histoire, il s’imagine les personnages, les lieux, … Or, l’imagination permet de nombreuses choses : de créer, d’ inventer,…Mais aussi de résoudre des problèmes, de trouver des alternatives, de tolérer les frustrations, d’échapper à l’ennui, de grandir psychiquement,…  Pour créer un rituel important C’est un rituel avec son enfant. Pour vos enfants somme pour vous c’est une manière agréable de finir sa journée que l’on instaure de manière régulière. Et je vous assure que c’est plus facile de les emmener se coucher en proposant une histoire plutôt que de les coucher directement 😉 En outre, les enfants aiment les habitudes. Ca leur créer des repères, c’est rassurant. Vous pouvez commencer à instaurer ce rituel dès les 1ers mois de bébé ! Pour l’aider à dormir Ça permet de préparer votre enfant à la nuit. C’est une transition importante entre l’activité de la journée, le mouvement et le calme de la nuit, l’immobilité. Cela introduit en douceur une phase de calme et de bien-être qui entraîne facilement vers un sommeil paisible. Pour cela, il est conseillé de lire des histoires appropriées au sommeil. En outre, le ton calme de la voix du lecteur est important pour amener au sommeil 🙂 Pour développer son autonomie et cultiver son plaisir Lire avec votre enfant dès son plus jeune âge instaure le gout de la lecture plus tard. Vous verrez que quand votre enfant saura lire, il aura des moments de lecture à lui tout seul !!! Ce sera une petite bulle à lui, un moment de plaisir ! Petits plus Si les enfants font partie d’une fratrie, ils partagent ces moments de lecture ensemble. Mon fils Gahbriel qui est l’ainé adoooooore lire des histoires à son petit frère Lyahm !!! Et le petit l’écoute avec beaucoup d’attention. D’ailleurs, il réclame souvent des histoires à son grand frère : C’est vraiment très mignon ! Et vous, vous aimez lire avec vos enfants ? Cela fait-il partie des habitudes que vous avez instauré à la maison ? Raconter nous dans les commentaires.  Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nos actualités sur nos réseaux sociaux : La Page Facebook, Instagram :@danseprénatale et sur Youtube 
Vous souhaitez rester en forme pendant votre grossesse ? Prendre soin de vous ? Créer un lien unique avec bébé(s) ? Allier sport et grossesse c’est possible grâce à la danse prénatale. Écoutez le joli témoignage de Mathilde Sport et grossesse Voici un nouveau témoignage sur le danse prénatale. Après la magnifique présentation de la danse prénatale MamDanse par Rozenn, C’est au tour de Mathilde de vous en parler. Elle a continué à faire du sport pendant sa grossesse. C’est une jeune femme qui est de nature volontaire. Alors, elle est plutôt sportive, dynamique. Mathilde a testé MamDanse® au centre Origyn pour essayer et elle a adoré !! Elle vous livre ses impressions : Témoignage en vidéo https://youtu.be/Qh-xDQr_XlY Le témoignage de la belle mathilde  » Bonjour, alors je m’appelle Mathilde et je suis enceinte de 36 semaines. En venant au centre Origyn, j’ai cherché des activités sportives qui me permettent de continuer à rester active pendant la grossesse. Et alors je suis quelqu’un qui n’est pas du tout, mais alors pas du tout gracieuse. Je ne sais pas du tout danser et j’ai quand même tenté la danse prénatale. J’ai découvert en fait une activité cool, fun et dans laquelle je m’y retrouvais bien. En fait, ça me faisait du bien à moi et à mon bébé. Je sentais qu’à toutes les musiques il réagissait. Ca créait du lien entre lui et moi. Du coup, c’est une très très belle expérience et du coup je me remercie Sonia. » Mathilde C’est une grande joie pour moi d’avoir la chance d’accompagner les futures mamans et leur bébé(s) avec la danse prénatale. Nous partageons ensemble des moments uniques ! Vous êtes de plus en plus nombreuses ! Aussi je vous remercie du fond du coeur de la confiance que vous m’accordez. Merci à la magnifique Mathilde! Merci Rozenn, les Paulines ( car j’ai suivi 4 Paulines et leurs bébés!!!), Marie, Zélia, Hélène, Sandrine, Laetitia, Aurore, Linda, Sabrina, Nelly, Elodie, Amandine, Stèphanie, Mathilde, Sophie, Marion, Nina, Marie, Viviane, Sarah , Alex, Kenza, Alizée, Lisa, Anna, Sophia, Soumaya, Karine, Julie, Chloé, Maud, Jessica, Anaïs, Murielle, Viviane, Emilie, Stéphanie, Elodie, Iman, Maya, Claire, Mylène, Caroline, Marion, Emilie, Julia, … J’en ai oublié et je ne peux pas toutes le citer… Bien entendu merci aux magnifiques bébés qui dansent aussi avec leur maman !!!! J’espère que ce récit vous a plu. Je serais heureuse de connaitre vos avis, vos témoignages, …juste dans les commentaires en dessous. Merci 🙂 Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux pour plus d’actualité : La Page Facebook, Instagram : @danseprenatale et sur Youtube    A très bientot !!!
Bien que la césarienne classique soit un mode de naissance assez répandu, il existe une alternative à celle-ci. Vous voulez tout connaître sur la césarienne extra péritonéale. Alors lisez la suite. C’est une césarienne beaucoup plus douce, moins invasive. La césarienne classique La césarienne classique que l’on appelle aussi « Accoucher par voie haute  » est la technique la plus répandue pour le moment. En France, c’est une femme sur cinq qui accouche par césarienne. En outre, c’est à peu près la même proportion dans le reste du monde. Le pourcentage de cette pratique varie selon les pays. Très peu répandue au Soudan du Sud avec un taux de de 0,6 %, cette technique peut atteindre pratiquement 59 % en République dominicaine selon l’OMS. C’est une technique élaborée par le docteur Joël Cohen utilisée depuis une vingtaine d’années. En règle générale, après la césarienne, le nouveau-né fait un rapide coucou à sa maman avant d’être emmené en salle de soins. Ils ne se retrouveront que plus tard, en salle de réveil ou dans la chambre. La césarienne extra péritonéale C’est une technique (re)découverte par le docteur Faulke, il y a quelques années.   Afin de tout connaitre sur la césarienne extra péritonéale, j’ai posé quelques questions à une experte en la matière ! Julie Douchez , une sage-femme remarquable. Tout d’abord, elle pratique l’accompagnement global à la naissance. Depuis plusieurs années, elle travaille régulièrement avec le Docteur Ami qui pratique ce type de césarienne.  Elle nous livre ses réponses : Qu’est ce que la césarienne extra péritonéale « La CEP aussi nommée FAUCS « french ambulatory cesarean section ». Comme son nom l’indique est une technique Française de césarienne. Qui permet un retour à la maison ultra précoce. En effet, le retour à la maison est possible dans les six heures après l’intervention si les protocoles de l’établissement le permettent. » Pourquoi un retour à la maison si rapide ? « Parce qu’à la différence de la technique classique (la STARK-COHEN) nous ne passons pas dans l’enveloppe qui contient les organes pour pouvoir accéder au bébé. Ça n’est donc pas une grosse opération ce qui permet une réhabilitation très précoce de la maman et du (des) bébé(s). » Est ce que toute les césariennes pourraient etre pratiqués comme cela ?  » Oui, si les praticiens gynécologues Obstétriciens se forment à la technique elle est applicable dans toutes les situations. Sans formation préalable correcte la technique peut par contre être dangereuse car elle est plus difficile à maîtriser dans les subtilités de la technique et nécessite une courbe d’apprentissage. » Quels en sont les avantages ? « Les avantages sont nombreux et opposables à la technique classique.   Nous n’avons pas besoin de sonde urinaire donc pas de risque d’infection urinaire et une reprise rapide de la miction.   De plus, l’incision est minime. En effet, elle fait un tiers de moins que l’incision de la césarienne classique : c’est donc un avantage esthétique.   En outre, nous mettons de la colle à l’extérieur il n’y a donc aucun soin à prévoir.   Le fait de ne pas passer dans le péritoine diminue énormément les douleurs post opératoires retrouvées dans la technique classique : donc on prescrit moins d’antalgiques et moins forts.   Cela nécessite la poussée maternelle comme dans un accouchement classique : la mère sort son bébé, elle est active dans la naissance !!!   Une rachianesthésie (péridurale) plus faible permettant un premier lever précoce. Mais également une reprise de l’alimentation normale deux heures après la naissance (habituellement après le retour du transit ce qui fatigue le corps).   Il y a également moins de risque de phlébite du fait de la mobilisation.   Les abdominaux sont mieux préservés. Ils ne sont pas coupés entièrement comme dans la technique classique. Ce qui atténue également la douleur et permet de reprendre une activité physique plus tôt.   On accorde également un point essentiel aux peaux à peau avec bébé(s) à la naissance et à la présence du père en salle de césarienne pour ne pas séparer la famille dans un moment si important qu’est l’arrivée d’un enfant.   Enfin, l’hospitalisation coûte moins chère à la société et au couple puisse qu elle est plus simple et plus rapide. » Explication en vidéo dans « Les Maternrles »avec Julie Douchez https://youtu.be/gFlYXfF7DjA Je remercie infiniment Julie pour sa disponibilité, sa générosité ! Puisque dès que je lui ai proposé de répondre à mes questions pour le blog, elle a accepté tout de suite. Merci également pour l’ensemble de tes réponses très claires.   Si vous voulez en connaître davantage dans les détails, vous trouvez les infos sur le site de la césarienne extra péritonéale . Je vous remercie d’avoir lu cet article. J’espère qu’il vous a plu et vous a éclairé sur cette « nouvelle  » technique. La communauté a très envie que vous partagiez votre avis, expérience ,…dans les commentaires juste en dessous !   Si vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux pour plus d’actualités : La Page Facebook, Instagram :@danseprenatale et sur Youtube 
Vos témoignages sur la danse prénatale. Je suis si heureuse de vous accompagner pendant cette période incroyable de la grossesse. En outre, vous êtes de plus en plus nombreuses à suivre les cours de danse prénatale 🙂 C’est un vrai bonheur pour moi ! Je réalise chaque jour la chance que j’ai de faire ce métier qui s’est révélé comme une vocation pour moi.   Certaines d’entre vous ont voulu témoigner sur ce que ça leur apporte ! Il me semble qu’il n’y a riemde plus explicite et vrai que vos mots !!!! Alors, aujourd’hui, je laisse la parole à quelques unes d’entre vous.  Un grand merci Premièrement, je vous remercie du fond du coeur. Ensuite, je remercie chaque maman que j’ai accompagné. Vous m’avez fait confiance. En effet, vous ,m’avez permis de partager ces moments uniques et très personnels de la grossesse et d’après l’accouchement avec bébé . Tout d’abord, c’est un vrai moment complice que l’on partage à chaque cours ! C’est bien plus qu’une relation de professeur à élève. En outre, c’est aussi une relation de confiance, de confidence, de partage, de conseils, …   En effet, c’est un bout de vie que l’on traverse ensemble. Aussi, quand il est temps de se quitter pour diverses raisons, c’est souvent avec un petit pincement au cœur Bien entendu, les raisons sont multiples : les mamans reprennent leur travail, elles accouchent, leur bébé est trop agé pour les ocurs de dans maman/bébé, pour cause de démeénagement,…En somme : les aléas de la vie !  Vous êtes extrêmement nombreuses à me contacter pour suivre les cours des danses prénatale en province,  l’étranger…C’est pourquoi j’ai décidé de vous accompagner aussi avec les cours de danse prénatale en ligne !!!  Des bulles conçues spécialement pour vous et qui répondent à vos attentes 😉  Les différentes mamans J’ai déjà rencontré un grand nombre de mamans. Des futures mamans dont c’était le premier enfant. D’autres dont c’était le 3 ème et même le 4 ème enfant. Mais aussi des mamans enceintes de jumeaux. Certaines sont même danseuses, mais la plupart non. Parfois elles n’ont jamais fait de danse et je le répète : ça n’est pas du tout un problème :). Certaines très à l’aise avec leur corps, d’autres pas du tout. Et le fait de danser leur permet de se réapproprier leur corps et de l’accepter ! Mais aussi des femmes dont la grossesse se passe sans aucun souci et d’autres qui ont certains maux : Des nausées, Des sciatiques, Problèmes de dos, Maux d’estomac, Grosse fatigue, Douleur au niveau du pubis, Les jambes lourdes, Mal dans les cervicales, Prise de beaucoup de poids , Constipation, Mal aux côtes, Diastasis, Hémorroïdes, Utérus contractile, … Et certaines ont la panoplie complète !!!!! La danse prénatale permet de rester en forme, vous aide vous aide à soulager les maux de la grossesse, permet de partager un moment fort avec bébé(s), aide de préparer le corps à l’accouchement et permet de récupérer plus vite après.  Vos témoignages sur la danse prénatale Les futurs mamans que j’ai accompagnée prennent la parole afin de partager et vous confier leur ressenti, leur expérience… Rozenn vous explique qu’elle adore la danse prénatale ! Les bienfaits qu’elle en ressent.   Son envie : rester active pendant la grossesse, partager un moment fort avec son bébé. Elle a suivi les cours de danse prénatale au centre Origyn pendant plusieurs mois. Elle vous raconte tout en vidéo :  https://youtu.be/-ZTU_hLBgJk Le témoignage de Rozenn par écrit :  » Bonjour , je m’appelle Rozenn. J’ai commencé la danse prénatale il y a quelques mois et je fais une belle trotte pour venir à ce cours. C’est vraiment une petite heure de cocooning en fait et quand on est enceinte c’est vraiment que du bonheur ! C’est mon rayon de soleil de la semaine pendant toute ma grossesse.   Ce n’est pas juste pour se dire que l’on fait quelque chose pendant la grossesse, c’est vraiment bien au -delà ! C’est pour le corps, pour le bébé, pour le mental,..   Sonia adapte vraiment le cours par rapport à nos niveaux, elle fait vraiment super attention à comment on se sent avec notre bébé, si on a des douleurs. Elle fait attention à bien me remettre dans ma posture.   Du coup pendant ce cours, on prend un plaisir fou et en même temps on bosse le périnée , la respiration, renforcement musculaire,..   C’est vraiment que du bonheur ce cours ! «    Rozenn Yvon Les autres témoignages Je remercie Rozenn pour son très joli témoignage !! C’est une femme formidable et je suis heureuse de l’avoir accompagné pendant sa grossesse 🙂 Vous avez aimé le témoignage de Rozenn et vous souhaitez découvrir d’autres futures mamans en parler ! Alors abonnez-vous à la chaine de la danse prénatale!    J’espère que ce récit vous a plu. Je serais heureuse de connaitre vos avis, vos témoignages, …juste dans les commentaire sen dessous. Merci 🙂   Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux pour plus d’actualités : La Page Facebook, Instagram :@danseprenatale et sur YouTube  A très bientôt !!!
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