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comme si vous y étiez - Radio Cause Commune

Author: Radio Cause Commune

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Plage de retransmission de conférences thématiques liées aux communs numériques, naturels ou de la connaissance. Ces conférences sont captées par l’équipe de Libre à Toi ou acquises auprès des organisateurs lorsqu’elles sont disponibles en accès libre (conférences universitaires par exemple).

52 Episodes
Reverse
« On peut plus rien faire ! », semblent déclarer en chœur les professionnels du logement cherchant, selon l'expression consacrée, à « refaire la ville sur la ville », et confrontés aux recours, aux revirements politiques, aux collectifs citoyens à géométrie variable.« La coupe est pleine ! », leur répondent les opposants aux projets de densification, dont les arguments combinent tous azimuts la lutte contre la bétonisation, le climat, le respect du voisinage, l'esthétique des quartiers… et la valorisation du patrimoine immobilier des habitants déjà sur place ?Tout le monde déteste la densité : oui ou non ? Pourquoi ?Renaud Epstein Professeur de sociologie à Sciences Po Saint-Germain-en-LayeGwenaëlle d’Aboville Urbaniste, fondatrice de l’agence Ville Ouverte, maîtresse de conférences associée à l’École d’architecture de la Ville et des Territoires Paris-EstLily Munson Secrétaire générale de Villes vivantes, ancienne conseillère en urbanisme d'Emmanuel Grégoire, adjoint à la maire de Paris en charge de l'urbanisme
(ou le fait-elle courir à sa perte ?)Voilà le nœud du problème : hier, tout le monde semblait d'accord pour dire que la densité était notre meilleure arme pour mener la bataille du climat. On attendait d'elle qu'elle loge dignement les habitants sans artificialiser les sols, dans des villes marchables, riches en commerces, services et transports collectifs.D'autres voix s'élèvent aujourd'hui pour dire que le modèle métropolitain n'est pas durable, que la ville dense deviendra fatalement invivable et qu'un autre récit de la transition écologique doit s'imposer.Alors la densité sauvera-t-elle le monde ? ou le fait-elle courir à sa perte ?Mathilde Chaboche Conseillère municipale de Marseille, ancienne adjointe au maire de Marseille en charge de l'urbanismeRaphaël Ménard Président du directoire d'AREP et enseignant associé du DPEA architecture Post Carbone à l’École nationale supérieure d'architecture de la ville et des territoires à Marne-la-ValléeGuillaume Meunier Expert bas carbone, Institut Français pour la Performance du Bâtiment (Ifpeb) et Action for Market Transformation (A4MT)
Rencontre avec Anne-Cécile Robert, autour de son dernier ouvrage Dernières nouvelles du mensonge.ContexteS’il y a toujours eu des mensonges dans le discours public, ceux-ci occupent aujourd’hui un nouvel espace, notamment à la faveur des réseaux sociaux. La volonté de contrôler les outils l’emporte de plus en plus sur une réflexion de fond quant à l’effacement des frontières qui séparent le mensonge de la vérité. On tend à organiser la surveillance d’internet au risque de réduire les libertés de tous, alors qu’il faudrait rechercher les racines d’une confusion essentiellement politique et philosophique.La classe dirigeante n’hésite pas à instrumentaliser la lutte contre les fake news pour se maintenir au pouvoir. Elle cherche ainsi à faire oublier sa responsabilité dans l’installation du mensonge au cœur de la vie publique et dans l’avènement d’un monde où il importe surtout de mieux mentir que l’adversaire. Ce dévoiement de la politique transforme encore plus l’électeur en spectateur et impose des formes de vérités indiscutables, voire une vérité officielle.Pour reconstituer l’espace public démocratique, il devient impératif de réaffirmer la place de l’humain en tant qu’être pensant capable d’exercer sa faculté de jugement.Enregistrement réalisé samedi 09 avril 2021 par Stéphane Durjardin pour Radio Cause Commune(source : Les amis du monde diplomatique)
Captation des Assises de l'attention organisées à La Bellevilloise le 19 mars 2022 par le Collectif Attention: La planète numérique est-elle viable ? 3ème table-ronde : quelles politiques pour une planète menacée par le numérique ?Face aux multiples défis posés par la technologie numérique, du désarroi de la jeunesse aux périls démocratiques en passant par les enjeux écologiques, quelles politiques publiques faut-il mener ?Les deux premières tables rondes auront permis de mettre en exergue les propositions portées par la société civile et par certains spécialistes. Cette troisième sera l’occasion de faire débattre des représentants politiques autour de ces thèmes et de ces propositions. A un mois de l’échéance majeure des élections présidentielles, ils présenteront leur vision du numérique dans la société, les solutions qu’ils portent ou envisagent, sous le format d’un échange républicain serein, humain, sans écran interposé…Intervenant.e.sDominique Bertinotti, vice-présidente, chargée de l’innovation démocratique de Génération ÉcologieBénédicte Pételle, députée La République en Marche de la 2ème circonscription des Hauts de SeineEmmanuel Maurel est député européen depuis juillet 2014. Réélu en 2019 pour un second mandat au sein du groupe La Gauche au parlement européen (GUE). Il est membre des commissions Commerce international, Affaires étrangères, Affaires juridiques et Intelligence ArtificielleNelly Garnier est élue Les Républicains, Conseillère de Paris, conseillère régionale, déléguée spéciale à la Smart Région et directrice de l’observatoire des crises nouvelles de Havas ParisMaxime des Gayets, président du groupe socialiste au Conseil Régional d’Ile-de-FranceModératrice : Juliette Rohde...
Captation des Assises de l'attention organisées à La Bellevilloise le 19 mars 2022 par le Collectif Attention: La planète numérique est-elle viable ? 2ème table-ronde : Le numérique, allié ou ennemi de la transition écologique ?Alors qu’enfin un consensus émerge sur la gravité de la situation écologique au sein de la société, le débat est encore balbutiant sur les solutions les plus pertinentes pour préserver le vivant. Le « progrès technologique » permettra-t-il de préserver les modes de vie occidentaux dans une croissance devenue « verte » ? Ou faut-il au contraire envisager sérieusement la « décroissance », et ses inéluctables bouleversements ?Pour les tenants de la « croissance verte », le numérique a un rôle déterminant à jouer grâce à la « dématérialisation », et à l’intelligence artificielle, facteur d’efficacité énergétique. Pour d’autres, le coût en ressources naturelles et en énergie, ou encore l’accumulation de déchets électroniques provoqués par la numérisation du monde, permettent d’en douter. De plus, la captation permanente de l’attention semble aggraver une déconnexion des individus à ce qui les entoure et à eux-mêmes, une diversion de l’attention autant qu’une insensibilisation.Dès lors, que faire ? Des associations et des chercheurs réfléchissent à des solutions pour un numérique plus « responsable » ou « éthique », d’autres pensent qu’il faut « ranimer les braises du vivant » (B. Morizot), quand les technocritiques prônent une véritable « désescalade technologique ». Quelles mesures concrètes devraient être adoptées pour donner à la technologie sa juste place dans l’inévitable transition écologique ?
Captation des Assises de l'attention organisées à La Bellevilloise le 19 mars 2022 par le Collectif Attention: La planète numérique est-elle viable ?1ère table ronde : comment protéger les jeunes face aux réseaux sociaux ?En quelques années, le temps d’écran des jeunes, à tous les âges, a explosé, atteignant jusqu’à 12h par jour chez les 16-24 ans. Cette captation de leur attention par l’industrie numérique cause des dégâts désormais bien documentés partout dans le monde, en progression constante : pratiques addictives, troubles de l’attention, risques sanitaires et éducatifs, etc. De la même façon, le harcèlement en ligne, le mal-être provoqué par des applications de comparaison sociale ou encore l’exposition à des contenus violents, donnent aux adultes qui les entourent un sentiment commun d’impuissance : comment faire dans ce contexte pour protéger les plus jeunes tout en les sensibilisant aux grands enjeux de notre monde ?Ainsi, les révélations de la lanceuse d’alerte Frances Haugen concernant les algorithmes de Facebook tournés vers le profit au détriment de la santé mentale de leurs utilisateurs ont-elles remis au goût du jour les propositions de régulation des grandes plateformes. Quelles sont ces mesures ? Ont-elles une chance d’advenir et si oui, seront-elles suffisantes ? Quid de « l’éducation numérique », qui promeut l’hyperconnexion au lieu de la combattre ?
Cette rencontre a été enregistrée le jeudi 23 septembre à la librairie Équipages au 61 rue de Bagnolet dans le XXe arrondissement de Paris.ContexteVaincre à Rome raconte l'histoire d'une course légendaire : le marathon de l'Ethiopien Abebe Bikila lors des Jeux Olympique de Rome en 1960. Deux heures quinze minutes et seize seconde, record battu, pied nu dans la capitale de l'ancien envahisseur.Sylvain Coher devient la petite voix dans la tête du champion. On suit la course, étape par étape et les pensées défilent. Abebe Bikila est le premier africain à remporter l'épreuve phare des jeux. Les premiers a être retransmit en direct à la télévision. Deux heures et quinze minutes à lire comme on court.RéférencesSylvain Coher, Vaincre à Rome, Éditions Actes SudRome 1960 Olympic Marathon | Marathon WeekÀ loreilleAloïse Sauvage – Parfois Faut
L'enjeu des retraites

L'enjeu des retraites

2022-02-1501:26:43

Intervenant : Bernard FRIOTContexteLa protection sociale dont fait partie « la pension de retraite » est devenue un enjeu essentiel pour les libéraux en Europe et en France.Le gel de la cotisation patronale vieillesse intervient dès 1979 ; le gel de la cotisation patronale santé, en 1984. Puis vient le tour de la cotisation patronale chômage gelée en 1993, de la cotisation salariale gelée au milieu des années 1990 et de la cotisation patronale de retraite complémentaire (AGIRC et ARRCO) gelée en 2001.Parallèlement, les politiques d’exonération et de réduction des cotisations sociales se sont développées (l’exonération ne crée pas d’emploi), passant d’un montant de 1,9 milliards d’euros en 1992 à 30,7 milliards d’euros en 2008.C’est donc l’impôt qui compense à minima le manque à gagner pour la sécurité sociale (CMU, RSA). Ainsi ce mouvement volontaire et politique de paupérisation de la sécurité sociale entraîne une dégradation souhaitée des prestations pour le salarié quand il sera malade, chômeur ou retraité c’est-à-dire en réalité une dégradation de son salaire.Mettre ce système de cotisations obligatoires en panne pour les libéraux permet d’inciter au recours à l’épargne par capitalisation et aux assurances privées dont les banques sont friandes.Captation : Stéphane Dujardin pour Rosa-Lux le samedi 09 février 2013 à l'Hotel de ville de Versailles. Organisation : Les amis du monde diplomatique (section 78)Ouvrage en référenceBernard Friot, L'enjeu des retraites, Ed. La dispute.
Épisode 2 : Approches thématiquesUn ancien couvent transformé en centre d’hébergement en plein coeur de Paris, une gare routière abandonnée occupée par des coursiers à vélo dans le downtown montréalais, des commerces où l’on peut tester son activité pour pas cher le temps d’une saison à Bordeaux ou à Pointe aux Trembles ; voici quelques exemples « d’urbanisme transitoire ». Cette pratique se diffuse et cherche à réinventer la ville au Québec comme un peu partout en France. L’urbanisme transitoire va-t-il pourtant s’inscrire durablement dans la fabrique de la ville ? Est-ce une simple mode ? Et si l’occupation “temporaire” ou “transitoire” est née et se déploie principalement dans les métropoles, à quoi peut-elle servir en région, loin du cœur des villes ?Dans le cadre et avec le soutien de la Commission permanente de coopération franco-québécoise, deux structures spécialisées dans ce domaine (Plateau Urbain et Entremise) s’interrogent et travaillent ensemble pour vous proposer un regard croisé sur ces pratiques, des deux côtés de l’Atlantique. Voyages, visites de site et rencontres professionnelles et universitaires sont l’occasion pour les deux structures de se livrer à la comparaison entre les contextes et les projets. Entre jeu des sept différences et divergences de fond, nous vous invitons à une approche inédite du sujet en plusieurs épisodes.. Animation: Marie-Josée VaillancourtPanélistes: Philémon Gravel, Francis T. Durocher, Arthur Lemoigne, Mathias RouetProduction: Victor Malherbe et Marianne Lemieux-Aird
Épisode 1 : La rencontreUn ancien couvent transformé en centre d’hébergement en plein cœur de Paris, une gare routière abandonnée occupée par des coursiers à vélo dans le downtown montréalais, des commerces où l’on peut tester son activité pour pas cher le temps d’une saison à Bordeaux ou à Pointe aux Trembles ; voici quelques exemples « d’urbanisme transitoire ». Cette pratique se diffuse et cherche à réinventer la ville au Québec comme un peu partout en France. L’urbanisme transitoire va-t-il pourtant s’inscrire durablement dans la fabrique de la ville ? Est-ce une simple mode ? Et si l’occupation “temporaire” ou “transitoire” est née et se déploie principalement dans les métropoles, à quoi peut-elle servir en région, loin du cœur des villes ?Dans le cadre et avec le soutien de la Commission permanente de coopération franco-québécoise, deux structures spécialisées dans ce domaine (Plateau Urbain et Entremise) s’interrogent et travaillent ensemble pour vous proposer un regard croisé sur ces pratiques, des deux côtés de l’Atlantique. Voyages, visites de site et rencontres professionnelles et universitaires sont l’occasion pour les deux structures de se livrer à la comparaison entre les contextes et les projets. Entre jeu des sept différences et divergences de fond, nous vous invitons à une approche inédite du sujet en plusieurs épisodes.Animation : Arthur Le MoigneEn plateau : Marianne Lemieux-Aird, Victor Malherbe, Marie-Josée Vaillancourt, Angèle De Lamberterie, Simon LaisneyProduction: Stéphane Dujardin et Olivier Grieco
Captation réalisée le 9 novembre 2021 à la Bourse du travail (Paris 10)ContexteLa campagne présidentielle a mis en avant la nouvelle figure d’une extrême droite ivre de revanche, revendiquant les racines chrétiennes d’une France soi-disant menacée par le spectre du grand remplacement. Ce rouleau-compresseur antirépublicain ne fait qu’occulter les véritables combats de justice sociale, de laïcité et d’universalisme et dont la gauche en a perdu le sens depuis bien longtemps. Ces combats, il est plus que temps de les mener pour l’émancipation et que naisse, ou renaisse une gauche sociale, féministe, antiraciste, anticléricale.C’est dans cette optique que nous vous proposons d’écouter Stéphanie Roza, historienne des idées, philosophe politique et chargée de recherche au CNRS et Laurence Rossignol, vice-présidente du sénat, ex-ministre des Familles et des droits de la femme.Cette conférence vous est proposée par l’association Les émancipés / Combat laïque combat social.C’est comme si vous y étiez, parce que nous y étions, une émission proposée par radio Cause Commune, la voix des possibles.Pour aller plus loinCombat laïque, combat social. Le site Internet du collectif ici.L'appel du collectif à fédérer le peuple.
Cette rencontre a été enregistrée le samedi 18 septembre à la librairie Équipages au 61 rue de Bagnolet dans le XXe arrondissement de Paris.ContexteOlivier Cyran est journaliste et présente son ouvrage Sur les dents. Ce qu'elles disent de nous et de la guerre sociale sorti en mars 2021 aux éditions La Découverte.C'est une enquête sur les politiques de soins dentaires injustes et cruelles pour beaucoup d'entre nous. Pourquoi les plus pauvres ont toujours des dents abîmées alors que le système de soin est censé être accessibles à tous ? L'auteur retrace l'histoire de nos dents et de la dentisterie liées aux évolutions socio-économiques du Néolithique ou du commerce triangulaire qui augmenta la consommation de sucre en Occident… pour les plus riches. La multiplication des centres dentaires en France depuis 2009 pose question sur la pratique de soin low cost où la rentabilité prime sur la qualité des opérations. Le scandale de Dentexia révéla cette gestion calamiteuse dont les victimes furent laissée à l'abandon avec des opérations bâclées, encore en cours voire inutiles. Sur la base de témoignages et de ses recherches, Olivier Cyran décrit un système à double vitesse qui privilégie les soins à haute valeur ajoutée sur les soins de base remboursés par la sécurité sociale.Ce livre est aussi un appel pour faire autrement, à penser une politique de prévention sans culpabiliser les gens. De la critique nait alors le monde vaste des possibles.RéférencesOlivier Cyran, Sur les dents. ce qu'elles disent de nous et de la guerresociale, La Découverte, 2021Association La dent bleue qui aide les victimes des centres de soins dentaires Low Cost : https://ladentbleue.org/Musique de fin : Jaga Jazzist – All I know is tonignt
Michel Lussault est géographe, directeur de l'école urbaine de Lyon. Il était invité par la Preuve Par 7 pour parler des enjeux de l'urbanité à l'heure de l'anthropocène. Rapidement définie l'anthropocène est la nouvelle ère géologique caractérisé par l'impact des activités humaines sur la Terre.La croissance urbaine, les constructions de mégalopole, d'espaces urbains de plus en plus grand et nombreux est un phénomène central de l'anthropocène en tant que source de déstabilisation de systèmes biophysiques, d'émission de CO2 et du dérèglement climatique.Cette intervention éclaire l’insoutenabilité du modèle urbain construit comme une évidence depuis plusieurs décennies. Fondé sur le mythe d'un espace-monde et de ressources illimitées, ses fragilités deviennent de plus en plus palpables au regard des multiples canicules, pluies diluviennes et incendies dans le monde.Il est impossible d'imaginer la fin de l'urbanité à court terme. Alors comment mettre en place un autre modèle économique ? Peut-on inventer de nouveaux imaginaires architecturaux, politiques et de mode de vie?Plusieurs pistes sont proposées par Michel Lussault : sortir de l'individu consommateur, considérer ou reconsidérer nos interdépendances comme « la seule chose qui nous permet de discuter collectivement de nos limites ». Construire des lieux clairières, ouverts sur l'extérieur et donc le vivant avec lequel on définit une géopolitique. Retrouver une gouvernance capable de gérer les relations publique-privée au sein des villes en intégrant le Commun comme base et non comme une politique marginale.
Cette rencontre a été enregistrée le 9 mai 2021 à la librairie Équipages au 61 rue de Bagnolet dans le XXe arrondissement de ParisContexteJean-Luc Raharimanana est écrivain, poète et dramaturge malgache. Il présente ici son dernier ouvrage Tisser publié aux éditions « Mémoire d'Encrier ». C'est un récit qui entremêle les légendes, mythe et réalités contemporaines.« Un enfant mort-né raconte la genèse de monde Il fait appel aux mythes pour dire les dérives totalitaires et la quête de liberté. Fable contemporaine qui rétablit la relation entre les temps, passé et présent, les ancêtres et le monde contemporain, l’Esprit et le réel, le récit se donne à lire comme fibres à tisser l’humanité »Lors de cette rencontre l'auteur s'est interrogé sur la notion d'éphémère dans l'histoire et dans la poésie, explore comment le verbe Tisser renvoie à son écriture, notre rapport à l'histoire et aux vivants, il nous lit un extrait de son livre : le conte Un champs de riz.La discussion avec le public présent mène à des débat quand à la situation post-coloniale de l'Afrique et nous retiendrons ces mots de Jean-Luc RaharimananaEntre les différentes puissances, l'Afrique devient un champs de bataille. Depuis quand a-t-on le choix dans un champs de bataille ?RéférencesJean-Luc Raharimanana, Tisser, Mémoires d'Encrier, 2021Musique de fin : Julien Loureau, Lisa et Flavio
ContexteLe séminaire Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises porté par Plateau urbain, La preuve par 7, l’association Aurore et Cause Commune revient dans une séance intitulée « Communs féministes : des espaces pour questionner les normes ? ».Les lieux tiers, en tant qu’espaces d’expérimentation tendent à questionner les normes. Parfois espaces de refuge, de lutte, d’expression, de création et de réflexion, les lieux tiers sont investis par des acteur.ice.s féministes. Ces luttes féministes, qu’elles soient de genres, de classes, raciales, écologiques, décoloniales, universalistes, rassemblent en leur sein une valeur commune de remise en question de ce qui fait la norme.Bâtis ou non, les lieux hybrides, les friches et les communs (de contextes urbains denses) sont des ressources, des lieux appropriables caractérisés par la gestion collective d’un bien. Ces lieux s’inscrivent dans des contextes immobiliers et fonciers sous multiples tensions : économiques, de propriété, de gestion et d'appropriation. Les communs accueillent une diversité de fonctions et tentent de s’extraire ou de contrer certains des mécanismes de récupération et de transformation des valeurs sociales en valeurs marchandes.Les communs féministes seraient donc le socle d’actions collectives qui permettent l’accès à des moyens jusqu’alors inexistants ou inaccessibles pour certaines personnes : accès aux soins et à la sécurité, ateliers pédagogiques, espaces de débats, accès gratuit à la culture, échanges non-monétaires, réunions en mixité choisie, respect et revendication des identités de chacun.e.
Contexte :Le séminaire “Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises” porté par Plateau urbain, La preuve par 7, l’association Aurore et Cause Commune revient dans une séance intitulée “Les lieux tiers, une affaire d’écologie”.L’économie circulaire, en tant que modèle de circulation non-linéaire des flux et matières, est un enjeu majeur de réponse à la crise environnementale. De nombreux lieux tiers en font un principe d’action primordial en articulant économie circulaire et réemploi à différentes échelles. En se déployant la plupart du temps dans des friches ou des bâtiments ayant perdu leur usage antérieur, les lieux tiers concrétisent l’installation de nouveaux usages dans un lieu préexistant.En réutilisant des bâtiments, ils invitent à se questionner sur la place du réemploi dans les politiques de réduction de la consommation énergétique des villes : le bâtiment le plus écologique étant celui qu’on ne construit pas, le réemploi de bâtiments existants s’inscrit dans une démarche de sobriété énergétique, peut-être davantage, qu’une construction neuve bas carbone.Beaucoup de ces lieux mettent en avant la thématique du réemploi et de l’économie circulaire et sont les supports d'initiatives considérables dans ces domaines : structuration de filières, réemploi de cloisons, de mobilier, de matériaux, création de ressourceries, développement d’une filière d’économie circulaire au sein d’un même lieu entre différentes activités complémentaires.Quelles sont les méthodes employées par les lieux tiers pour faire avec ce qui est “déjà-là” ? Comment ces lieux questionnent les normes classiques de fabrique de la ville ? Peuvent-ils inspirer un mode de production urbaine plus durable ?
Contexte :Enregistrement le 18 mai 2019 à la mairie de Versailles.L'ONU, coquille vide ou agence humanitaire ? Créée en 1945 dans le contexte de l'après-guerre afin de préserver la paix, cette organisation a aujourd'hui mauvaise presse, d'autant que, sur le terrain, sa puissance s'affaiblit.Qui est responsable de cette déliquescence ? Les membres permanents du Conseil de sécurité, qui ont préféré préserver leurs intérêts au sein des directoires du G7 et du G20 ? Les partisans de l'ultralibéralisme et du profit ? Ou encore les dirigeants médiocres, sans envergure et sans vision, qui accèdent aux plus hautes responsabilités de démocraties moribondes ?Pourtant, il faut sauver l'ONU, seule institution capable d'organiser un monde en plein bouleversement où menace la guerre. Mais comment ?Au micro :Anne-Cécile RobertJournaliste, spécialiste des institutions européennes et de l’Afrique, elle est membre du comité de rédaction et du directoire du Monde diplomatique. Docteur en droit européen, elle est également professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII.
Cette conférence organisée par Les amis du Monde Diplomatique 78 a été enregistré le 01/10/2016 à la mairie de VersaillesContexte :Si pendant plusieurs décennies le progrès social s'est illustré par une avancée des droits, des libertés et des conditions matérielles pour les travailleurs, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Le chômage augmente, 40% des travailleurs dans le monde n'ont pas de contrat de travail, des dizaines de millions d'enfants sont contraints de travailler. Près d'un milliard et demi de personnes vivent avec moins de 4,50 euros par jour, 70% de la population mondiale n'a pas de système de protection sociale, le droit de grève et les libertés syndicales sont loin d'être un droit universel…En Europe, les droits sociaux sont fréquemment présentés comme des privilèges d'un autre temps.La version néolibérale de la mondialisation a fait de la concurrence un absolu qui s'est étendu à la planète entière. Les dégâts humains de cette véritable guerre sociale mondiale sont énormes. Pourquoi cette situation ? Quelles en sont les origines, qui en est responsable et comment peut-on en sortir ? La solution à cette dérive ne peut pas être le repli sur soi nationaliste mais la promotion de l'égalité des êtres humains par l'adoption dans les divers pays du monde de normes protectrices et élevées, tant en termes de rémunération que de conditions de travail.Au micro :Bernard Thibault est administrateur du Bureau international du Travail, il a été secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) de 1999 à 2013
Contexte :Héritier de la Révolution française, le combat laïque accompagne les forces d’émancipation sociale, féministe, antiraciste, internationaliste, écologiste. Il est inséparable de l’unité du peuple.À propos de Jean-Paul Scot :Historien français, spécialisé d’abord en histoire économique de la France (XIXe-XXe siècles), Jean-Paul Scot a caractérisé la « voie française du capitalisme » et approfondi la thématique de la « crise de la société française des années trente » ainsi que les réponses structurelles apportées après la Libération qui expliquent la forte croissance des Trente Glorieuses.Se tournant vers l’histoire politique et l’histoire culturelle, il a multiplié les études des acteurs qu’avaient été les partis socialiste et communiste entre 1934 et 1947.Par la suite, il a notamment synthétisé ses travaux sur la Russie et l’URSS en cherchant à cerner les rapports entre socialisme et démocratie.Depuis 2002, il centre ses études autour de la laïcité.Une conférence organisée par Combat laïque, combat social. Enregistrement : Rosalux
Contexte :Héritier de la Révolution française, le combat laïque accompagne les forces d’émancipation sociale, féministe, antiraciste, internationaliste, écologiste. Il est inséparable de l’unité du peuple.À propos de Jean-Paul Scot :Historien français, spécialisé d’abord en histoire économique de la France (XIXe-XXe siècles), Jean-Paul Scot a caractérisé la « voie française du capitalisme » et approfondi la thématique de la « crise de la société française des années trente » ainsi que les réponses structurelles apportées après la Libération qui expliquent la forte croissance des Trente Glorieuses.Se tournant vers l’histoire politique et l’histoire culturelle, il a multiplié les études des acteurs qu’avaient été les partis socialiste et communiste entre 1934 et 1947.Par la suite, il a notamment synthétisé ses travaux sur la Russie et l’URSS en cherchant à cerner les rapports entre socialisme et démocratie.Depuis 2002, il centre ses études autour de la laïcité.Une conférence organisée par Combat laïque, combat social. Enregistrement : Rosalux
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