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Les balades du week-end
Les balades du week-end
Author: Europe1
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Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie sur Europe 1. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans de voyage en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées, adresses gourmandes et récits passionnants, ce rendez-vous est une invitation à explorer et savourer le monde autrement. Voyagez sans attendre !
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Vanessa, la St Patrick, c’est le 17 mars ! Et vous nous proposez deux villes pour la fêter… deux city breaks.Deux incontournables : Dublin et Paris ! Pourtant, le choix était vaste : plus de 200 pays la fêtent officiellement. Pas étonnant : la diaspora irlandaise compte environ 80 millions de personnes. Et j’ai découvert que le tout premier défilé a eu lieu aux USA, of course, mais à Saint Augustine, en Floride, en 1601 !Et nous, on file donc à Dublin, à la source de l’âme irlandaise. Ils ont le sens de l’hospitalité et de la fête. La St Patrick à Dublin ne dure pas qu’un seul jour, mais cinq ! Et ça commence samedi prochain avec la grande chasse au trésor du festival.C’est gratuit, convivial et ça permet de découvrir les rues les plus emblématiques et les monuments historiques, comme la plus ancienne université d’Irlande : Trinity College. On y retrouve aussi les symboles et les histoires autour de la St Patrick, comme le trèfle, qui est, avec la harpe, LE symbole du pays. La légende raconte que Saint Patrick l’aurait utilisé pour expliquer la Sainte Trinité au roi Aengus, dans le but de le convertir. Vous apprendrez aussi qu’avant que le vert ne devienne la couleur de l’Irlande, c’était le bleu. Il existe même un « bleu Saint-Patrick ». Le changement s’est opéré au moment où le vert est devenu la couleur du nationalisme irlandais.Et puis, on peut aussi voyager en Irlande pendant la “Semaine irlandaise”, tout en restant en France, et notamment à Paris.Exactement, pour ressentir ce fameux « craic », l’esprit chaleureux des Irlandais. Et oui, à Paris, grâce à un nouveau concept qui organise des courses sans chrono autour de thématiques : Culture Run. Cette fois-ci, autour de la culture irlandaise. Inscrivez-vous et rendez-vous samedi pour fouler les 5ᵉ et 6ᵉ arrondissements. Différents stops sont prévus, dont la librairie Shakespeare and Company, qui a soutenu la sortie du livre Ulysse de James Joyce, alors qu’il était censuré pour indécence dans le monde anglo-saxon. Une manière de reparler de l’Irlande, terre de conteurs et de poésie, encore enseignée à l’école. Autre arrêt : l’Hôtel, le plus petit hôtel 5 étoiles de Paris, dans lequel Oscar Wilde est décédé. À l’époque, on était loin du 5 étoiles… Regardez la plaque à l’entrée : il y a une erreur ! À vous de la trouver. D’autres spots évidemment, et au programme : une exposition photo “Cultures d’Irlande” le long de l’église Saint-Germain-des-Prés, et une initiation aux danses traditionnelles irlandaises, les céilí, en plein air place de l’Odéon !Fiche pratique : Chasse au trésor St Patrick’s festival a Dublin : Dublin City Council St. Patrick's Festival Treasure Hunt - St. Patrick’s FestivalProgrammation la saint Patrick: La Saint-Patrick | Ireland.comHébergement à Dublin : Iveagh garden : https://www.iveaghgardenhotel.ie/La semaine de l’Irlande : https://www.ireland.com/fr-fr/features/france/la-semaine-de-irlande/Culture run « Irlande » à Paris : Culture de l'Irlande avec le Tourisme Irlandais 🍀 · LumaLa tielle SètoiseComme pour le tajine, le baeckoff ou la paella, c’est le plat qui sert à préparer la tielle qui lui a donné son nom.Pour préparer une bonne tielle, il vous faut un pouffre, comprenez un poulpe.Pour la pâte, rien de compliqué, il s’agit d’une pâte à pain dans laquelle l’eau a été remplacée par du vin blanc. La recette provient d’Italie, elle a été amenée par les émigrés de la ville de Borgo de Gaeta à la fin du 19e.Recette de tielle- 500 gr de farine- Levure de boulanger- 25 cl de vin blanc- 1kg de poulpe (décongelé)- 200 gr de tomates concassées (boîte)- 25 gr d’olives noires- Huile d’olives- 400 gr de farine- Eau tiède- 1 oignon- 1 c à s de paprika- 1 c à c de harissaRéaliser la pâte :Mélanger la levure dans 5 cl d’eau tiède, ajouter deux cuillères à soupe de farine et laisser reposer 30 minutes. Ajouter ensuite la farine, 7 cl de vin blanc, 10 cl d’huile d’olive, une pincée de sel et de paprika. Pétrir pendant 15 minutes, puis laisser reposer deux heures dans un endroit tempéré.Réaliser le ragoût :Couper le poulpe en petits morceaux. Les faire griller à la poêle dans un peu d’huile d’olive, puis réserver. Faire fondre l’oignon émincé, ajouter l’ail coupé en petits morceaux, l’harissa, un trait de vin blanc, les tomates concassées et les olives. Laisser mijoter 30 à 40 minutes.Monter les tielles :Abaisser la pâte et découper des ronds avec un emporte-pièce. Les placer dans un grand moule ou dans des moules individuels, garnir de ragoût de poulpe, puis recouvrir d’un second cercle de pâte et souder les bords. Enfourner 25 à 30 minutes à 220 °C.
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Vanessa, demain c’est la Journée internationale des droits des femmes. Je vous emmène dans le pays d’une femme libre : direction le Berry… celui de George Sand.Libre, oui. Politique, militante et écologiste avant l’heure. Cette année, on célèbre les 150 ans de sa disparition. Une demande de panthéonisation a même été formulée, sous la présidence de Juliette Binoche. Son Berry à elle, c’est le domaine de Nohant, où sa grand-mère l’a élevée au contact des Berrichons. Elle y passera plus tard les plus beaux moments de sa vie, en famille et entre amis : Chopin, Balzac… Et la vie s’y déroule beaucoup autour de la table.Vous verrez : elle s’était équipée de fourneaux dernier cri pour préparer la popote et faire des confitures avec les fruits de son verger — pommes, poires et prunes — qu’elle adorait glisser dans les valises de ses amis au moment de leur départ.En héritage, elle a laissé des cahiers contenant des milliers de recettes… et une seule écrite de sa main : des gnocchis au gruyère parfumés à la cannelle et au citron. La maison de Nohant fut aussi un véritable lieu d’ébullition intellectuelle.Et pas seulement pour elle : pendant sept étés consécutifs, elle y écrit six romans majeurs. À ses côtés, Chopin y compose lui aussi de nombreux chefs-d’œuvre. C’est l’une des maisons d’artistes les plus incarnées — et les plus inspirantes. Car c’est au cœur de cette nature berrichonne qu’elle puise l’inspiration de ses romans : La Petite Fadette, La Mare au Diable, François le Champi, sur les traces desquels on peut aujourd’hui partir en balade. Et puis je vous invite à rejoindre son dernier refuge secret : Gargilesse, à une quarantaine de kilomètres de Nohant. Elle avait besoin de s’y retrouver seule avec son mari, de se remettre du décès de ses amis et des désillusions de la Révolution de 1848. Ils s’installent alors dans une chaumière aux volets bleus : la villa Algira. Un clin d’œil à un papillon africain qu’elle avait découvert aux alentours.Gargilesse devient son oasis dans le Berry. On peut encore y voir ses cannes à pêche, ses collections d’insectes et de papillons… Et découvrir, grâce à Renan, un guide intarissable, comment elle y a retrouvé le goût d’écrire. C’est là qu’elle compose notamment son roman fleuve L’Homme de neige, alors qu’elle n’est pourtant jamais allée en Suède.Et si vous cherchez un hébergement…Je vous recommande l’Auberge de la Petite Fadette, à Nohant-Vic : un lieu simple, à l’image de l’univers de George Sand.La Maison de George Sand à Nohant : https://www.maison-george-sand.fr/ Programmation 150 ans Disparition George Sand www.georgesand2026.com Office du tourisme du Berry www.berryprovince.comHébergement : L’auberge de la petite fadette à Nohant VicDans la famille des « pièces du boucher », ces morceaux rares et méconnus que le boucher garde volontiers pour lui ou ses bons clients, voilà l’araignée… une de mes favorites (poire, merlan…)Il s’agit d’un petit muscle situé dans l’os de la hanche de l’animal. Il y en a deux par bête. On en trouve chez le bœuf, mais aussi le cochon ou le veauSon nom vient de sa forme : fibres apparentes, texture légèrement irrégulière et aspect qui rappelle une toile d’araignée. Il faut la réclamer, mais ça vaut le coup car c’est un morceaux hyper tendre / il faut la saisir rapidement au grill ou à la poêle. J’aime bien les faire mariner avant.Cuisson pour le boeuf : poêle bien chaude avec un peu d’huile / on saisit 2 min de chaque côté / 1 morceau de beurre demi-sel et on arrose bien encore 2 min / on pose sur une grille et on laisse reposer 5 min dans un four tiède / poivrer et on la coupe perpendiculaire au sens des fibres (c’est plus tendre)Marinade pour le porc : huile d’olives, sauce soja, épices, moutarde, miel, ail, échalotteTailler des morceaux et laisser mariner au moins 3 heures / lors de cuisson, arroser avec cette marinade
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Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Sans oublier les classiques de la gastronomie tricolore. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement.
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Vanessa, à l’occasion des JO d’hiver Milan-Cortina, vous nous faites découvrir les Dolomites que vous aimez tant, parce qu’élégantes et vertigineuses !« Spectaculaires » : Le Corbusier disait que c’était « la plus belle œuvre architecturale du monde ». Et il a été entendu : les Dolomites sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2009. Elles sont situées à cheval entre l’Autriche et l’Italie. En Italie, elles s’étendent sur les régions du Trentin, de la Vénétie et du Sud-Tyrol, où l’on pose nos valises. Et là, c’est une véritable claque : des lacs et des parcs naturels qui ressemblent aux paysages canadiens. Le Lac de Braies, c’est presque un copié-collé du Lac Moraine, au Canada ! Les Dolomites, c’est une destination d’écotourisme sportif et assez chic. La preuve — ça va plaire à Olivier — il y a une petite trentaine de restaurants étoilés pour seulement 500 000 habitants !On s’immerge dans le Val Pusteria, la région de Cortina d'Ampezzo justementDu côté du lac de Braies (dont je vous parlais), du lac de Dobbiaco et des Tre Cime di Lavaredo (les Trois Cimes), je vous ai sélectionné quelques randonnées.Ma préférée : une randonnée à la lampe frontale sur le Monte Specie pour assister au lever du soleil avec Globo Alpin.Encore mieux : une randonnée au coucher du soleil aux Tre Cime pendant les « Golden Dolomites » ; de septembre à novembre, elles s’embrasent !Et pour les gourmands comme Olivier, une randonnée gourmande avec le « chasseur de plaisir », Hubert Stockner. Il organise des dégustations de fromages et de bières dans son bunker du fromage et fournit toutes les tables étoilées de la région.Et on dort où ?Au plus près des étoiles, dans les sommets près de Cortina. La Starlight Room : un hébergement insolite, style cabane traditionnelle ultra-design et éco responsable — panneaux solaires, murs en bois de mélèze et de sapin, grandes baies vitrées, même au plafond, pour une vue à 360 degrés. La médaille d’or des hébergements pour cette destination olympique.Fiche Pratique :Randonnée à la lampe frontale sur le Monte Specie avec Globo Alpin : https://www.globoalpin.comCoucher du Soleil sur le 3 Cime pendant les Golden Dolomites : https://www.dreizinnen.com/Dégustations chez Hubert Stockner. fromages et bières : https://genussbunker.itHébergements insolites : La Starlight room près de Cortina : https://starlightroom.it Skyview chalets au lac de Dobbiaco https://www.toblachersee.comLe beiju : l'alcool le plus célèbre de ChineMais qu’est-ce donc que ce spiritueux chinois capable d’atteindre des sommets — jusqu’à 40.000 euros la bouteille ? Son nom circule dans les dîners d’État, les banquets officiels et, désormais, jusque dans les bars branchés parisiens. Son histoire remonte à la nuit des temps. Tout commence dans les champs, avec le sorgho et le blé. Des céréales modestes, cultivées dans une région au climat bien particulier, traversée par la rivière Chishui. Là-bas, chaque détail compte : l’humidité de l’air, la chaleur des étés, la qualité de l’eau. Car ce spiritueux n’est pas simplement distillé, il est façonné. Il faut plus de trente étapes pour lui donner naissance : plusieurs cuissons, fermentations et distillations. Une patience presque obstinée. La matière première fermente dans des conditions très précises, puis le liquide est vieilli en jarres avant d’être assemblé par un maître de chai, gardien d’un savoir-faire jalousement transmis. Une technique si singulière qu’elle est inscrite au patrimoine culturel immatériel de la Chine. Servi dans de minuscules tasses en porcelaine, il accompagne tout le repas. On le boit en toasts successifs, cul sec, en signe de respect et d’amitié. Pour un palais non initié, l’expérience peut déconcerter : des notes fermentaires, parfois presque fromagères, puis des touches florales, fumées, épicées… Un profil intense, complexe, qu’il faut apprivoiser. Longtemps symbole de tradition et de prestige national, le baijiu veut désormais conquérir de nouveaux palais. Kweichow Moutai, qui réalise un chiffre d’affaires d’environ 21 milliards d’euros et domine la production de baijiu, est aujourd’hui le groupe de spiritueux le plus puissant du monde. On risque d’en entendre encore beaucoup parler.
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Vanessa, on prend la direction de la Haute-Savoie pour découvrir le refuge de Montenvers, dans la vallée de Chamonix.Au cœur de la Mer de Glace, que l’on appelait autrefois « glacier du Bois » jusqu’à l’arrivée de William Windham en 1741, qui le compare aux mers du Groenland, on plonge aux origines de l’alpinisme. À l’époque, on montait à dos de mulet jusqu’à ce glacier mythique. Le refuge de Montenvers voit le jour à plus de 1 900 mètres d’altitude. Dès 1795, on y trouve déjà le Temple de la Nature, considéré comme le tout premier refuge alpin. Puis, en 1840, une auberge de quatre chambres est construite : l’auberge de Montenvers, devenue en 1880 l’hôtel que l’on connaît aujourd’hui, avec ses chambres et ses dortoirs. Sa construction est en elle-même une aventure humaine, réalisée à la force des bras et à dos de mulet. Le train à crémaillère de la Mer de Glace, au départ de Chamonix, n’arrivera qu’en 1909. Et ce petit train rouge circule toujours aujourd’hui : il fait pleinement partie de l’expérience. On voyage dans un autre temps. Et même au XXIᵉ siècle, l’ambiance refuge est restée presque intacteC’était la priorité de la Maison Sibuet lors de la rénovation complète en 2017 : préserver l’esprit des lieux. Dix-huit chambres et dortoirs, la même atmosphère feutrée, le bois foncé, une décoration montagnarde élégante. Seule concession au confort moderne : chaque chambre dispose désormais de sa salle de bains. Côté glacier, les chambres offrent une vue sur les Aiguilles des Drus ; côté vallée, sur le massif des Aiguilles Rouges. Assister au coucher du soleil dans le silence, une fois les milliers de visiteurs redescendus par le dernier train, est un véritable enchantement. La montée en train dure vingt minutes et permet aussi d’accéder à la grotte de glace, recreusée chaque année en raison de la fonte du glacier.Passer une nuit au refuge de Montenvers, c’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie. Ce lieu fait partie du patrimoine alpin français et de l’aventure de la Vallée Blanche. Il a inspiré William Turner, Mary Shelley, Victor Hugo, George Sand ou encore Louis Pasteur… et peut-être sera-t-il aussi une source d’inspiration pour vous.Fiche Pratique Train du Montenvers : www.montenverstrain.com Le refuge du Montenvers : https://www.refugedumontenvers.com/Les rouleaux de printemps : Nouvel An chinois du 17 février au 3 mars – année du ChevalÀ l’origine, ces rouleaux étaient consommés pour célébrer le retour des beaux jours. Leur forme allongée et dorée rappelle des lingots d’or, symbole de prospérité. Ils tirent leur nom de la fête du Printemps, le Nouvel An chinois.Attention à ne pas les confondre avec la version vietnamienne, qui, elle, n’est pas frite !Recette des rouleaux de printemps frits (12 pièces)Ingrédients : 12 feuilles de pâte pour rouleaux de printemps (pâte de blé)200 g de porc haché (ou de poulet)2 tasses de chou chinois finement émincé1 carotte râpée1 petite poignée de pousses de soja3 champignons noirs réhydratés et émincés1 c. à soupe de sauce soja1 c. à café d’huile de sésame1 petite gousse d’ail hachéeSel, poivreHuile pour friturePréparationChauffez un peu d’huile dans une poêle ou un wok.Faites revenir l’ail, puis ajoutez le porc.Lorsque la viande est presque cuite, incorporez les légumes.Assaisonnez avec la sauce soja, l’huile de sésame, le sel et le poivre.Faites sauter 3 à 4 minutes : les légumes doivent rester légèrement croquants.Disposez une feuille de pâte en forme de losange devant vous.Déposez deux cuillères de farce dans la partie inférieure.Repliez le bas, puis les côtés, et roulez bien serré.Scellez le bord avec un peu d’eau.Chauffez l’huile à 180 °C.Faites frire 3 à 4 minutes, jusqu’à ce que les rouleaux soient bien dorés.À déguster bien chaud, pour une touche croustillante et gourmande de fête.
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La Saint-Valentin, c’est samedi prochain, le 14 février. À cette occasion, une escapade urbaine et romantique s’impose à Paris, avec la réouverture du Musée de la Vie romantique.Le musée rouvre précisément le 14 février, un clin d’œil évident. Bien plus qu’une date symbolique, c’est une manière de célébrer le romantisme et de mieux comprendre ce mouvement artistique. Niché au cœur du 9ᵉ arrondissement, non loin de Montmartre, le musée a retrouvé, après 17 mois de rénovation, toute l’élégance d’une maison de style néo-classique italien. Inscrit au patrimoine des Monuments historiques, le bâtiment a bénéficié d’une rénovation patrimoniale, notamment pour sa toiture en ardoises clouées et sa façade entièrement refaite à la chaux. Le musée a également retrouvé ses couleurs d’origine : jaune beurre et brun beige.Quand on pense villa italienne, on pense aussi écrin de verdure.Et c’est bien le cas ici, en plein Paris. Une allée bordée d’arbres conduit à la maison, avec sa cour verdoyante et sa serre, aujourd’hui transformée en salon de thé. Un écrin inspirant situé dans ce que l’on appelait le quartier de la Nouvelle Athènes, un quartier d’artistes. Le peintre Ary Scheffer y vécut et y installa ses ateliers autour de la cour : le grand atelier pour peindre, et l’atelier-salon pour recevoir. Chopin et Liszt autour d’un piano, Delacroix, George Sand, Ernest Renan… une véritable maison d’intellectuels et d’artistes.Et alors, que découvre-t-on sur le romantisme dans ce musée ?Les sources d’inspiration du mouvement romantique. L’exposition permanente est thématisée : la nature, avec notamment les aquarelles de George Sand ; le sentiment, au cœur même de la création, illustré par Paolo et Francesca inspiré de La Divine Comédie ; l’émerveillement, à travers les « orages sonores » de Liszt que l’on peut écouter ; l’extase, avec le renouveau de la peinture religieuse et les piétés ; enfin, la littérature et l’imaginaire fantastique.Et si l’on n’a pas de doute sur son amour, où dormir ?À l’Hôtel Particulier à Montmartre, ou dans la seule maison d’hôtes de Paris dotée d’un piano : le Sourire Boutique Hôtel Particulier.Fiche Pratique : Musée de la vie romantique réouverture le 14/02/2026 https://museevieromantique.paris.fr/Hôtels et Maison d’Hôtes : Hôtel Particulier Montmartre https://www.hotelparticulier.com/?lng=fr Sourire Boutique Hôtel particulier : https://ausourire.com/?lang=frLa chouée des chouans : un plat de terroir venu de VendéeComme beaucoup de plats roboratifs, la chouée des chouans puise ses origines dans la cuisine paysanne, à une époque où il fallait se nourrir avec ce que l’on avait sous la main. C’était un plat de rassemblement, un moment de partage, préparé avec des ingrédients locaux et simples, reflet du terroir vendéen.Cette potée, populaire durant la Révolution, tire son nom du chou : la « chouée » désigne ce moment autour du chou. Mais le mot a aussi une autre signification : c’était un cri nocturne permettant aux chouans, ces insurgés royalistes de Vendée, de se reconnaître entre eux.Un plat traditionnel à préparer chez soiBlanchir les feuilles d’un chou vert et les tailler en lanières.Faire revenir dans une casserole 200 g de petit salé coupé en dés, deux carottes, deux oignons et une gousse d’ail, eux aussi finement taillés. Certains ajoutent également des pommes de terre.Ajouter les feuilles de chou bien séchées et laisser mijoter 5 minutes en remuant.Mouiller avec de l’eau à hauteur et enfourner à 180°C pendant une heure avec un bouquet garni.Terminer avec un trait de vinaigre de vin avant de servir.Simple, généreux et chargé d’histoire, ce plat raconte à la fois le terroir et l’épopée des chouans.
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C’est la saison du mimosa sur la Riviera. On part dans le Sud pour un week-end 100 % mimosa… à l’occasion de la Fête du Mimosa, qui se déroulera du 11 au 15 février à Mandelieu-La Napoule.Impossible de passer à côté de ces petits pompons d’or, comme on les appelle là-bas. Pourtant, ils ne sont pas endémiques de la Côte d’Azur. Le mimosa a été importé d’Australie au XVIIIᵉ siècle en Grande-Bretagne, à la suite d’une expédition de James Cook à laquelle participait un botaniste, élève du célèbre Linné. Il est ensuite introduit sur la Côte d’Azur par les Anglais, qui en fleurissent les jardins de leurs villas.Au fil du temps, le mimosa va recouvrir le massif du Tanneron, les collines qui entourent Mandelieu-La Napoule. Et grâce aux mimosistes du XIXᵉ siècle — ces travailleurs qui coupent le mimosa — qui expédient des bouquets dans toutes les capitales européennes, Mandelieu-La Napoule devient la capitale du mimosa. Une belle publicité pour la Riviera. Il n’existe qu’un seul autre endroit en France où le mimosa a pu s’acclimater : Noirmoutier, l’île aux mimosas.Et ce métier de mimosiste n’est pas en train de disparaîtreBien au contraire. De nombreux jeunes chefs d’entreprise relancent aujourd’hui la filière. Ils reprennent les terres de leurs grands-parents, l’affaire familiale, changent de vie et exploitent des hectares de mimosa. Comme Jean-Baptiste Trabaud. Il propose, pour 27 euros, une immersion complète : balade en 4x4, petit-déjeuner, coupe du mimosa à la main et découverte de la forcerie, le lieu où l’on stocke le mimosa. On le force à éclore grâce à la chaleur et à l’humidité, plus ou moins longtemps selon les attentes du client.Et pour compléter ce week-end 100 % mimosa, que suggérer ?On va admirer, en plein centre-ville, une mer de mimosa, à l’image des champs de lavande de Valensole. Le mimosa se déguste aussi : chez Louise, on a le choix entre glace et macaron. La tarte au mimosa, elle, se savoure chez Nicolas Decherchi, dans son restaurant Le Repère, qui surplombe la Méditerranée au port de la Rague. Et puis, on peut même dormir mimosa : certains hôtels ont joué le jeu de l’immersion olfactive dans des chambres éphémères, comme le Casarose, en s’associant avec le parfumeur Fragonard.Fiche Pratique Fête du Mimosa et activités : https://www.mandelieu-tourisme.com/mimosa/fete-mimosa/ Restaurant le Repère : https://www.restaurantlerepere.fr/ Glacier : Chez Louise : https://louiseglaces.com/ Hôtel le Casarose : https://hotelcasarose.fr/L’aile de raieOn en trouve facilement et c’est un produit abordable.Il s’agit des nageoires pectorales (appelées ailes en raison de leur forme) de ce poisson plat, elles ne contiennent pas d’arêtes — seulement un cartilage qui se retire très facilement après cuisson.Autre avantage : c’est un poisson très maigre.Il faut la consommer le plus rapidement possible, sinon elle devient gluante. Dans ce cas, il faut bien la rincer puis la brosser avec de l’eau vinaigrée.Pour la cuisson :Pochée dans un court-bouillon (environ 15 minutes)Au four : emballée dans du papier sulfurisé puis de l’aluminium, avec un filet d’huile, des rondelles de citron et une branche de thym (20 minutes)Poêlée dans du beurreÀ la grenobloise(j’ai parlé de cette sauce il y a quelques semaines)Au beurre noir :Faire chauffer du beurre dans une poêle jusqu’à ce qu’il brunisse, ajouter un trait de vinaigre de vin, quelques câpres et du persil. S’il en reste, servez-la froide, avec une vinaigrette ou une mayonnaise aux câpres.
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Vanessa, chaque dimanche jusqu’aux vacances d’hiver, vous nous donnez des bons plans pour profiter de la montagne tout en réduisant au maximum la facture.Ce matin : les stations de Savoie !Et on ne s’attend pas forcément à y trouver des bons plans : ce sont parmi les stations les plus chères.On commence par le super bon plan : fini les longues heures dans les embouteillages, les engueulades, les chaînes à fixer. Cela réduit aussi le coût du trajet.J’ai la solution : le Travelski Night Express, un service de train de nuit entre Paris et Bourg-Saint-Maurice. On part le vendredi soir pour revenir le dimanche matin du week-end suivant. On profite donc pleinement de 8 jours de ski, et non de 6 ! On ne sacrifie ni le jour d’arrivée ni celui du départ.Les compartiments sont privatisables : pour les familles, les tribus, les femmes. Un vrai plaisir de voyager et de faire route vers la montagne. Il y a des rotations jusqu’à fin mars !Quelles stations sont donc accessibles ?Celles du domaine des 3 Vallées, de Paradiski et de l’Espace Killy.Douze stations au total ! Mais Travelski propose aussi des packages :package train de nuit + transfert + hébergement 7 nuits + skipass (+ matériel).Exemple : séjour du 7 au 14 février, à La Plagne, à la résidence Bellecôte : package à 1 872 € pour deux personnes.Un vrai bon plan.Alors, nouvelle tendance : il existe des formules « Samedi j’ai ski ».S’offrir une journée de ski aux Arcs : 199 € A/R en train direct depuis Paris + funiculaire + skipass / 219 € avec le matériel de ski, et une option pour le déjeuner à La Folie Douce.Si on ne prend pas de package, comme dans les Pyrénées, il existe des offres tribu vraiment intéressantes.Dans chaque domaine, jusqu’à 30 % de réduction, et même dans les 3 Vallées.Family Flex 3 Vallées : à partir de 3 personnes, toute la famille skie au tarif enfant à partir de 5 jours et plus.À Tignes et à Val d’Isère, les forfaits sont gratuits pour les enfants de moins de 8 ans.Partout, les enfants ont leur pass et sont à la fête : Val d’Isère vient même d’ouvrir, en altitude, de super ateliers immersifs autour de la mode, de la musique et de la cuisine… Les enfants repartent avec leur réalisation.📍 La Petite Cuisine – Gare centrale de Val d’IsèreFiche pratique :Travelski Night Express : www.travelski.com/travelski-night-express« Samedi j’ai ski » : https://www.travelski.com/samedi-jai-skiSéjours Travelski : Séjour Plagne BellecôteLes crêpesChaque année, le 2 février, on fait sauter les crêpes… mais d’où vient vraiment la Chandeleur ?Son nom vient du latin candelarum, la fête des chandelles. À l’origine, dans l’Antiquité, les Romains célébraient le retour de la lumière avec des processions aux flambeaux, pour annoncer la fin de l’hiver.Plus tard, la tradition est reprise par l’Église chrétienne : la Chandeleur devient la fête de la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Les bougies symbolisent alors la lumière du Christ.Et les crêpes dans tout ça ? Leur forme ronde et dorée rappelle le soleil, promesse de jours plus longs et de bonnes récoltes.Il existe des tonnes de recettes de crêpes.Ma préférée : celle de Raymond Oliver, que l’on peut retrouver en vidéo sur YouTube, avec bière, rhum et pastis !Recette hyper simple et inratable :100 g de farine – 1 œuf – 1 verre de lait – 1 c. à s. d’huile – 1 pincée de selRecette à la bière :1 œuf – 100 g de farine – 10 cl de lait – 10 cl de bière – 1 c. à s. de sucre – 1 pincée de sel – 1 noisette de beurre fonduToujours laisser reposer la pâte / poêle bien chaude avec un peu de matière grasse / faire sauter la crêpe avec une pièce dans la main pour s’assurer une année prospère.Crêpes Suzette ?Beurre, sucre, jus d’orange et zestes, puis flamber au Grand Marnier.
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Vanessa, c’est la saison des carnavals : bientôt Venise et Rio… mais vous, vous nous emmenez dans l’Aude suivre le Carnaval… le plus long du monde ?!… Eh oui, un carnaval français, qui dure trois mois, de janvier à mars. Assez méconnu. Et vous allez voir que ses costumes sont particulièrement sophistiqués, voire très élégants.Ce carnaval se déroule à Limoux. Il existe depuis plus de 400 ans. Il serait une émanation de la fête des meuniers : les paysans allaient vendre leur blé en Espagne, revenaient avec des deniers et fêtaient cela en jetant de la farine. Bien avant les confettis !Cette tradition carnavalesque se transmet de génération en génération : tout est très codifié. Les bandes – de quartier – sortent à tour de rôle chaque week-end, trois fois par jour. Les sorties de 16h30 et de 22h sont les plus fascinantes. Chaque carnavalier est revêtu d’un magnifique costume traditionnel de Pierrot : de véritables œuvres d’art.Les masques, les gants et les collerettes sont de rigueur. 100 % incognito. Place alors à « la chine » : ces plaisanteries et ces secrets que les Pierrots chuchotent à l’oreille des badauds, au rythme de la musique, sous une pluie de confettis.Et à 22h, la magie et l’émotion sont décuplées. Les arcades s’illuminent et s’embaument avec les entorches : des torches à base de résine et de copeaux de paille. Une séquence plus confidentielle et poétique.Et le Carnaval de Limoux se termine donc avant Pâques, par le jour du jugement de Sa Majesté Carnaval. On l’incinère pendant la nuit de la Blanquette. Pas celle à laquelle vous pensez… mais le vin pétillant, l’ancêtre du champagne. À consommer avec modération ! Faites le tour des caves.Il existe d’autres spécialités à Limoux pour parfaire cette ambiance festive.Le Pépradou, un gâteau au poivre. La fricassée de Limoux, à base de porc et de haricots blancs, variante du cassoulet de Castelnaudary (pas loin de Limoux). Mais ici, la fricassée est servie dans deux terrines : le mélange se fait dans l’assiette.Une bonne adresse pour la déguster : La Taverne à Bacchus.Après, une bonne nuit de repos à 15 minutes de Limoux, au Château des Ducs de Joyeuse, à Couiza, avant de reprendre le lendemain la route vers l’abbaye Saint-Hilaire et la cité de Carcassonne… Ce serait dommage de ne pas y aller !!Fiche pratique :Le Carnaval de Limoux : https://www.audetourisme.com/frChâteau des Ducs de Joyeuse : https://www.chateau-des-ducs.com/fr/hotel-restaurant-carcassonneLa Taverne à Bacchus : https://lataverneabacchus.fr/La truffeJe sais ce que vous allez me dire… de la truffe ? C’est inabordable pour le commun des mortels !Je vais essayer de vous démontrer que ce n’est pas si inaccessible que ça.Mettons-nous d’accord d’entrée de jeu : le Tuber melanosporum (ni truffe chinoise, ni truffe d’automne). Une truffe dont la saison s’étale de décembre (pas encore très mûre) à mi-mars, si tout va bien.Son prix ? Sur Internet, en direct, 900 € le kilo pour de la belle truffe.L’astuce ? Prenez des morceaux : vous passez alors à 600 € le kilo.Il faut savoir que 20 g de truffe par personne suffisent pour vivre une belle expérience.20 g à 600 €, ça fait 12 €.Quand on l’a, qu’est-ce qu’on fait ?On la met au réfrigérateur, dans un bocal, avec un fond de riz et des œufs.On l’épluche et on fait un beurre de truffe avec les pelures (on peut le garder une semaine sans problème) pour parfumer des plats : risotto, gratin de coquillettes…On fait des croques avec du Comté.On pose quelques rondelles sur du pain de campagne grillé et beurré (au beurre salé).
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Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement.
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Direction la côte d’Emeraude, on fileà Dinard entre Thalasso et Picasso…… Pour un we en O mais j’ai gardé un autre O secret. Donc un week-end bien-être et culture au cœur de l’hiver à Dinard, belle idée d’escapade. Dinard, l’une des plus anciennes stations balnéaires françaises, LE lieu de villégiature des Anglais. Avant que l’arrivée du chemin de fer ne leur ouvre les portes de la Côte d’Azur. Et c’est d’ailleurs une anglaise Lyona Faber qui lance la station. Elle débarque en 1852 à La Villa Beauregard. Séduite, elle va faire construire sa propre maison sur les falaises du Bec de la Vallée : la Fameuse Villa Sainte-Catherine. Ses amis lui emboitent le pas, construisent toutes ces villas à bow-windows pour profiter des bains de mer. Et aujourd’hui c’est encore le cas en plein hiver, mais en thalasso. Le voilà notre 1er O du week-end. La Thalasso de Dinard, Emeria, bien située, contemple la baie et vient d’être rénovée : près de 3.000 m2, des bassins d’eau de mer chauffée, face aux vagues et de nouveaux soins comme le bassin de flottaison !Et pour continuer ce we en O à Dinard, vous nous proposez quoi ?De partir sur les traces de Picasso. Il louait la Villa Beauregard avec sa femme Olga, mais faisait aussi venir sa muse - sa maitresse - Marie-Thérèse Walter pour la retrouver en secret dans les fameuses cabines de bains, histoire de faire des galipettes. En tout cas c’est grâce à elle qu’il a peint son tableau Baigneuse à Dinard. Et si vous avez envie de découvrir d’autres de ses œuvres, comme Saint-Servan vue de Dinard, vous pouvez emprunter le Chemin des peintres. Vous allez à la rencontre des paysages notamment de Paul Signac et Henri Rivière. Et alors Cette dernière surprise en O que vous nous réserviez ? Odorico!? qui sait ? et bien on va partir sur les traces de ses mosaïques ! C’était un mosaïste rennais d'origine italienne, qui avait repris les rênes de l'entreprise familiale, ouvert des manufactures à Angers, Nantes et Dinard. Et si vous suivez un guide conférencier dans les rues de Dinard, vous allez enfin les VOIR. Et y en a d’autres à voir sur la côte d’Emeraude.Un hôtel ?Le Royal Emeraude, qui date de 1892, aujourd’hui c’est un MG Gallery. Il n'y a pas meilleur emplacement : il donne la plage de l’Ecluse.Fiche PratiqueLa thalasso Emeria https://www.emeriadinard.com/fr/Le chemin des peintres (Picasso, Signac, Nozal, Émile Bernard) https://www.dinardemeraudetourisme.com/app/uploads/2024/04/chemin-des-peintres-v2.pdfUne immersion dans l’univers d’Odorico et l’art de la mosaïque https://www.dinardemeraudetourisme.com/fiche/visite-guidee-de-dinard-odorico-et-lart-de-la-mosaique-5V51Y7DD/Une balade sur la promenade du Clair de Lune https://www.dinardemeraudetourisme.com/les-incontournables/promenade-du-clair-de-lune/: le sentier qui longe les villas et les hôtels, entre la pointe du Moulinet et la plage du Prieuré.Où dormir· Royal Emeraude https://www.royalemeraudedinard.com/fr/Pause gourmande· Idée tea time au Castelbrac https://www.castelbrac.com/fr/salon-de-the.htmlOù dîner· Le Grand Bain https://www.casinosbarriere.com/dinard/grand-bain· Didier Méril https://www.restaurant-didier-meril.com/· L’Écluse https://lecluse-dinard.fr/TartifletteVous nous imaginez là… après une bonne journée de ski ou de marche en montagne. On rentre se caler près du feu et on se prépare une bonne tartiflette... Ah, ce nom sonne comme un bon vieux plat traditionnel montagnard ! On l’imagine né il y a des siècles, création paysanne authentique… alors que pas du tout !!! Il s’agit d’une invention très contemporaine qui remonte aux années 80 liée à l’essor des sports d’hiver.C’est un restaurateur de La Clusaz qui, afin d’écouler un stock important de Reblochon, aurait inventé la recette, en s’inspirant de la « péla », plat traditionnel à base de pomme de terre, oignon et reblochon. Il y a ajouté du vin blanc et des lardons. Le syndicat des producteurs de reblochon s’est engouffré dans la brèche, ce qui a permis de faire exploser la consommation de ce fromage qui était jusqu’alors assez méconnu.La recettePas de crème fraîche / Reblochon fermier (pastille verte)Ingrédients pour 4 personnes- 1 kg de pommes de terre- 1 reblochon- 250 g de poitrine de porc (taillée en lardons)- 10 cl de vin blanc- 2 oignons émincés- 1 gousse d’ail- PoivreÉplucher et couper les pommes de terre en rondelles / dans une grande poêle, faire revenir les lardons et les oignons / ajouter les pommes de terres / poursuivre la cuissons environ 15 min / poivrer et déglacer avec le vin blanc / frotter un plat à gratin avec la gousse d’ail, disposer une couche de pommes de terre / Couper le Reblochon dans le sens de la hauteur et poser une moitié sur les pommes de terre / Répéter l’opération / enfourner à 200° durant 15 min (vérifier la cuisson des pommes de terre).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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On s’envole pour une escapade Urbaine a Copenhague la ville la plus heureuse du monde selon l’Institute for quality of life et la plus agréable selon The EconomistEt à seulement 2 heures d’avion de Paris. Eh oui, même si elle est sujette au froid et que le soleil s’y couche à 15h30 en hiver, la ville reste dynamique et joyeuse.À l’image de l’un de ses poumons verts : les jardins de Tivoli. Une véritable institution. C’est l’un des plus anciens parcs d’attractions du monde, le deuxième après un autre parc danois, fait assez méconnu.Les attractions modernes y côtoient celles du XIXᵉ siècle : une pagode japonaise, un palais arabe… C’est féérique, au point que Walt Disney lui-même est venu s’en inspirer à plusieurs reprises.Si je vous parle de Tivoli, c’est parce qu’il a été construit en 1843 avec un objectif précis : permettre aux Danois de s’amuser et de s’évader des problèmes politiques qui accablaient alors la Couronne.Alors bien sûr, on ne vit pas chez Disney au Danemark, mais tous les ingrédients sont réunis pour passer un week-end hygge, agréable et réconfortant, à Copenhague.Qu’est-ce que vous nous recommandez ?Faire le tour des canaux en bateau. Ce n’est pas mon dada d’habitude — trop touristique — mais cela a le mérite de permettre de voir des choses insolites : la piste de ski installée sur le toit de l’incinérateur monumental CopenHill, ou encore la Petite Sirène, qui ne vaut pas, à elle seule, le déplacement.C’est aussi l’occasion de découvrir Christianshavn, le quartier maritime, avec ses maisons colorées et ses bateaux amarrés le long du canal.On y comprend mieux l’architecture danoise, où l’ultra-contemporain et l’ancien cohabitent en parfaite harmonie. Ici, on est clairement dans la ville du design.Passage obligé par le Musée du Design, pour réaliser à quel point les designers danois ont révolutionné les objets de notre quotidien.Je vous mettrai sur le site mes musées préférés, ainsi que mes bonnes adresses de restaurants et de cafés.À retenir pour faire baisser la facture : on dort en auberge de jeunesse, en dortoirs à partir de 4 personnes, ultra design, confortables et d’une propreté irréprochable.Et on achète la Copenhagen Card Discover, qui donne accès à 80 musées et aux transports en commun.Avec ça, on n’hésite pas à sauter dans le train et à filer à 20 km au nord, au musée d’art moderne Louisiana, les pieds dans le sable.Fiche pratique : La Copenhaguen Card Discover : pass attractions et transports https://www.visitdenmark.fr/danemark/destinations/copenhague/tivoli-gardensLes Jardins de Tivoli : https://www.visitdenmark.fr/danemark/destinations/copenhague/tivoli-gardensMusée du Design : Designmuseum Danmark | Danish design | VisitCopenhagenDu ski sur la centrale : Copenhill | Skislope, mountain climbing and powerplantOffice du tourisme du Danemark: www.visitdenmark.comLes bouillonsRien de mieux pour se réchauffer, s’hydrater et nettoyer notre corps.Il existe évidemment 1001 façons de faire des bouillons.Idéal pour faire de la récup’ : viande, légumes, poissons, crustacés ne se jettent pas ! Le secret : c’est le temps ! on ne fait pas bouillir fortement, mais au contraire, on extrait les saveurs à peu feu / au départ, on couvre la casserole pour bien conserver les saveurs (la fumée odorante, c’est du goût qui part) / autre règle : on ne sale pas au début. Classique bouillon de volaille : une carcasse, de l’eau, du vin blanc (facultatif), quelques parures de légumes / 30 min à couvert puis 15 min couvercle entre-ouvert pour réduire / laisser reposer et dégraisser / utilisation pure, comme base de risotto, avec des pâtes.Bouillon aux saveurs thaï : base bouillon de volaille avec gingembre, citronnelle, pousses de soja, carottes râpées, coriandre, champignons émincés. Bouillon de légumes avec les fanes et les épluchures bio lavées.
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Vanessa, vous rendez un dernier hommage à Brigitte Bardot, dont les obsèques ont eu lieu mercredi. Direction Saint-Tropez.Découvrir son Saint-Tropez intime. Vous l’aurez compris, c’est une profonde histoire d’amour qu’elle entretenait avec le village, loin des paillettes et des flashs. C’est à ce Saint-Tropez-là qu’elle est restée fidèle depuis ses premières vacances tropéziennes, bien avant le tournage du film Et Dieu… créa la femme.Ses parents possédaient une maison de vacances rue de la Miséricorde, « La Saravia », une demeure noyée sous la végétation et les fleurs, secrète — comme le sera plus tard La Madrague.C’est également à Saint-Tropez qu’elle rencontre Roger Vadim, qu’elle épousera en 1952 et qui lui offrira le rôle qui lancera sa carrière dans Et Dieu… créa la femme.Peut-on partir sur les traces du tournage du film ?Évidemment. Je vous partage deux lieux qu’elle affectionnait et qui sont devenus mythiques.D’abord, le quartier de la Ponche, avec sa plage au pied de l’hôtel de la Ponche, une véritable institution. L’une de ses chambres porte le nom de Bardot. La Ponche, c’est un peu comme BB : l’âme de Saint-Tropez. À l’origine, ce n’était qu’un petit bar dans le quartier des pêcheurs, où l’on venait taper le carton. Un petit paradis sur terre qui séduit la bande de Saint-Germain-des-Prés : Boris Vian, Juliette Gréco, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.En 1955, une jeune femme qui vient tout juste d’écrire Bonjour tristesse, Françoise Sagan, observe depuis les fenêtres de l’hôtel le tournage du film qui fera de BB la légende de Saint-Tropez.Deuxième lieu : la plage de Pampelonne, à Ramatuelle, à arpenter hors saison, loin du bling-bling. À l’époque, une seule petite cabane de plage servait de cantine improvisée à l’équipe du tournage. Elle deviendra le célèbre Club 55.Et pour un dernier hommage à BB ?Un passage discret par le cimetière marin, l’un des rares de France. Elle y repose en femme libre. Puis, devant le musée de la Gendarmerie et du Cinéma, une statue poétique et gracieuse aux reflets dorés, inspirée d’un dessin de Manara : un éloge à la Femme, au mythe BB.L’hôtel de la Ponche https://laponche.comTopinambourLe topinambour, légume longtemps oublié mais remis à l’honneur depuis quelques années, a été banni des assiettes après la Seconde Guerre mondiale, car trop associé aux périodes de disette.À l’époque, les Allemands réquisitionnaient de nombreux produits, notamment les pommes de terre, mais pas les topinambours, considérés comme une plante fourragère destinée aux animaux.C’est pourtant un légume racine hivernal, originaire d’Amérique du Nord et cultivé en Europe depuis le XVIIᵉ siècle.Son aspect biscornu et son goût délicat rappelant l’artichaut peuvent surprendre… mais il est en réalité délicieux !Il se déguste aussi bien cuit (en purée, gratin, sauté ou frit) que cru (râpé).Difficile à éplucher à cause de sa forme irrégulière : le plus simple est de bien le brosser sous l’eau, sans l’éplucher.Idées recettesChips de topinambourUltra simple : laver, couper en fines rondelles, enfourner 15 minutes à 180 °C, puis saler.Topinambours rôtisLes faire revenir dans du beurre avec de l’ail, ajouter un filet de citron et un beau trait d’huile d’olive.Enfourner dans un plat à gratin 45 minutes à 200 °C, puis parsemer de ciboulette hachée avant de servir.- En purée avec des pommes de terre
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Vanessa, en ce début d’année, on prend de la hauteur avec un week-end spécial montagne. Des idées d’escapades hivernales. Aujourd’hui, on change de décor : place à l’authentique et à l’insolite, direction l’Auvergne et le Massif du Sancy.Au sud de Clermont-Ferrand, le Massif du Sancy abrite son point culminant, le plus haut volcan de France métropolitaine, à 1 885 mètres d’altitude. Le massif compte trois stations de ski alpin et de sports d’hiver : Le Mont-Dore, Super-Besse et Chastreix-Sancy. Ce matin, je vous emmène découvrir Super-Besse, la station la plus riche en termes de pistes de ski, tous niveaux confondus, avec 40 km de pistes, mais aussi d’activités comme le yooner : un manche, un petit siège incliné et un patin qui ressemble à un ski. Une version revisitée du paret savoyard. C’est sportif.Vous avez adoré découvrir Super-Besse la nuit, mais pas pour ses bars.Pour son ski nocturne, proposé entre 17h et 20h. L’ESF y dispense d’ailleurs des cours. C’est la seule station auvergnate à le proposer et l’une des rares en France. Vous avez accès aux télésièges, notamment celui de la Falaise qui vous emmène sur les pistes rouges, aux téléskis et aux tapis débutants. C’est assez intéressant : on n’a pas de vision périphérique. L’éclairage met en exergue les reliefs. On se focalise donc davantage sur sa technique et, bizarrement, on a l’impression d’aller plus vite.Une autre activité nocturne, mais cette fois-ci en raquettes.Avec un guide, éclairés par des lampions rechargeables que l’on accroche à sa combinaison. Cela laisse les mains libres pour les bâtons. On s’enfonce dans la forêt pour rejoindre un ancien buron recouvert de lampions colorés. Ambiance guinguette en hiver. Mais on ne danse pas : on écoute les légendes d’Auvergne, comme celle du lac Pavin. Après avoir découvert qu’il avait détruit le village de sa bien-aimée, le Diable se serait assis sur la chaise du Diable et aurait pleuré toutes les larmes de son corps.Vous avez une adresse cosy à nous proposer ?Le chalet Altus 1124, à Murat-le-Quaire. Un chalet de style scandinave. Toutes ses ouvertures ont été pensées pour donner directement sur un paysage précis. Par exemple, depuis la bibliothèque, la baie vitrée encadre le puy de Sancy, comme un véritable tableau. Et même un tableau étoilé lorsque l’on s’allonge sur le filet de catamaran installé au premier étage, au-dessus du salon, face à la baie vitrée.Week end authentique dans le Sancy Office du tourisme du Sancy Super-Besse : https://www.sancy.com/ Le chalet Altus 1124 https://www.sancy.com/fr/fiche/hebergement-locatif/altus-1124-murat-le-quaire_TFO7531145/ SOUPES OU POTAGESQuelles différences ? La soupe est un terme générique (autrefois du pain et du bouillon) / le mot potage apparaît au 17e siècle et désigne des légumes cuits dans un « pot ». Le potage est donc une soupe / Et puis il y a le terme « velouté » c’est un potage mixé et initialement lié (farine, jaune d’œufs). Plat paysan et réconfortant par excellence.Quelques recettes célèbres : la soupe à l’oignon (dont on a parlé) / la garbure du Sud-Ouest (choux, haricots, pommes de terre, navet, carotte et cuisses de canard confite) / cotriade bretonne (poisson blanc, pomme de terre, poireaux) / la crème Dubarry (au chou-fleur). La clé, ce sont de bons bouillons qui servent de base : on les fait avec les chutes de légumes (lavées) ou les os et carcasses de viande.Le velouté de chou-fleur (hyper économique, il aide à soutenir la filière)Soupe aux choux : faire revenir le chou taillé finement avec un oignon, des dés de pomme de terre, des morceaux de lard / mouiller avec bouillon / laisser cuire doucement 45 min.
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Vanessa, en ce début d’année, on prend de la hauteur avec un week-end spécial montagne. Des idées d’escapades hivernales… et aujourd’hui, cette balade est aussi étoilée : vous nous emmenez à Courchevel.La tête dans les étoiles, Courchevel fête ses 80 ans. Si la station a pu prendre un grand virage sportif dans les années 50, c’est grâce au skieur Émile Allais. Le remodelage des pistes, la création du métier de pisteur-secouriste, l’arrivée du véhicule chenillé — le snowcat, tout droit venu des États-Unis — c’est lui !2026 sera une année de célébrations pour Courchevel. Sortez vos agendas : une soirée « Courchevel 80 » avec le Racing Lagardère, la Coupe du monde de saut à ski d’été en août, et, très attendue cet hiver, l’ouverture de la télécabine des Chenus. Sans oublier, les 14 et 15 mars, la Coupe du monde masculine de ski alpin sur la piste de l’Éclipse.Vous nous faites également découvrir un hôtel mythique, intimement lié à l’histoire du ski.À Courchevel 1850, blotti au pied des sapins, se niche un hôtel-chalet luxueux et feutré : Le Strato. Il doit son nom au premier ski en fibre de verre, qui a remporté une ribambelle de médailles d’or. La marque ? Rossignol.Pourquoi « Strato » ? Cet hôtel, on le doit à Laurent et Jeanine Boix-Vives, développeurs des remontées mécaniques de Courchevel et repreneurs de la marque Rossignol en 1956. Après 50 ans à la tête de la marque, Laurent réalise le rêve de sa femme : créer un hôtel incarnant l’art de vivre à la montagne, un lieu où l’on se sent chez soi.Ambiance feutrée et intimiste dans ce chalet élégant : spa, ski-room, chalet à crêpes pour le retour des pistes, et une brasserie familiale, le Strato Corner, avec notamment le burger à la tomme de Savoie.Le chef Thomas Prod’homme y a d’ailleurs récemment décroché sa deuxième étoile.Deux étoiles au Guide Michelin. Il est passé par les plus grandes tables : La Table du Castellet, L’Épuisette, et l’Oustau de Baumanière aux côtés de Glenn Viel et Jean-André Charial. Un clin d’œil que l’on retrouve dans le nom de son restaurant étoilé : Baumanière 1850.Ce qui séduit, c’est sa capacité à rester fidèle à ses origines méditerranéennes, tout en rencontrant la montagne à travers ses produits, ses producteurs et ses herbes. Sa truite en robe de soirée, topinambour et sapin, est tout simplement un délice.Pour mieux le découvrir, je vous donne rendez-vous devant l’un de ses plats phares : piste verte ou piste noire ?Ce qui est sûr, c’est que vous serez au moins sur la piste aux étoilesWeek-end étoilé Courchevel Hôtel le Strato https://www.hotelstrato.com/ Restaurant Etoilé Baumanière 1850 https://www.hotelstrato.com/fr/page/hotel-restaurant-courchevel.4375.htmlLes radis noirsVous vous êtes bien fait plaisir pendant les fêtes ??? Il est l’heure de mettre votre organisme au repos. Un peu de diète qui peut être boostée par des produits qui vous veulent du bien.Le radis noir fait partie de ces super-aliments, pleins de vertus Connu depuis l’époque des pharaons, il est arrivé bien plus tardivement chez nous… vers le 18e siècle.C’est la saison !Passage en revue des bienfaits : vitamine C, potassium, stimule la production de bile (donc bon pour le foie), aide au transit, bénéfique pour le système cardiovasculaire, presque pas de calories. Comment le consommer ?On le lave et on le coupe en fines rondellesRecettes : des cubes dans un bouillon avec des herbes ; sauté à la poêle avec une pointe de miel (le cuire adoucit le coté piquant) ; un carpaccio (huile d’olives, parmesan, jus de citron, sel et poivre) ; en frites (enrobé d’huile, de paprika et de poivre puis cuit au four 25 min à 180°)
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