Claim Ownership

Author:

Subscribed: 0Played: 0
Share

Description

 Episodes
Reverse
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sarah Poniatowski, la créatrice et fondatrice de Maison Sarah Lavoine, marque globale d’art de vivre, agence d’architecture d’intérieure et marque de vêtements et de décoration. Dans cet épisode, Sarah nous parle de comment Maison Sarah Lavoine a grandi, de ses inspirations, du chantier de ses rêves, d’être une femme business woman et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sarah, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Comment faire en sorte que les clients soient heureux chez eux via l’architecture d’intérieure.Comment construire une collection.Par quoi commencer lors d’un brief client.Comment se passe un concours de projets d’architecture.Comment s’organise un cabinet d’architecture d’intérieure.Où trouver l’inspiration.Comment se protéger du stress.Comment intégrer la sustainability dans la décoration et l’architecture d’intérieure.Comment accélérer la révolution éco-responsable dans ce secteur.Être une femme business woman et comment faire avancer la société sur le statut de la femme dans le monde du travail.L’importance de croire en soi et en ses rêves.Références :Maison Sarah Lavoine https://www.maisonsarahlavoine.com/Edouard Renevier https://www.linkedin.com/in/edouard-renevier-8110b340?originalSubdomain=frChristian Liaigre https://www.liaigre.com/fr/Charlotte Perriand https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_PerriandAraki http://www.artnet.fr/artistes/nobuyoshi-araki/Guy Bourdin https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_BourdinHelmut Newton https://www.artlife.com/artist/helmut-newton/Delaunay https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_DelaunaySoho House https://www.sohohouse.com/No more plastic https://www.nomoreplastic.co/Banksy https://fr.wikipedia.org/wiki/Banksy
À quoi ressemblent la réalité et le quotidien d’une marque de mode et des gens qui sont derrière ? Quelles sont leurs stratégies dans chaque domaine de l’entreprise ? Comment les appliquent-t-ils ensuite au jour le jour ? Quels outils utilisent-t-ils ? Comment choisissent-ils leurs usines, leurs fournisseurs ? Comment fixent-t-ils leurs prix ? Et comment gèrent-ils leur temps dans tout ça ?!Depuis longtemps, je rêvais de tester ce nouveau format sur Entreprendre dans la mode : l’étude de cas d’une marque. Je voulais des chiffres, du dur, du concret, du pratico-pratique ! Parce ce que quand on monte une marque, il ne suffit pas d’être créatif. C’est un métier complexe qui fait appel à un large spectre de compétences et qui nécessite d’avoir plus d’une corde à son arc. Et cet apprentissage, on le fait souvent tout seul, au fil des galères et des erreurs. Le but ici, c’est de vous faire gagner du temps en bénéficiant de l’expérience de ceux qui sont déjà passés par là.Pour ce coup d’essai, c’est la marque de vêtements LOOM qui se prête au jeu et qui m’ouvre ses portes. Dans cette série de 3 épisodes, Julia, Guillaume et Clément, les 2 cofondateurs et le premier salarié de LOOM, nous révèlent absolument tout sans langue de bois sur leurs stratégies et leurs méthodes de travail. Ils reviennent également sur les différentes étapes de développement de LOOM, depuis son lancement jusqu’à la levée de fonds réalisée auprès des membres de leur communauté.Tout y passe : design, développement produits, production, relations publiques, stratégie de contenus, réseaux sociaux, expérience client, logistique, direction artistique… On a même parlé compta, pour vous dire ! Cerise sur la gâteau, Guillaume Declair, qui est aussi l’auteur de La 25e heure, nous partage ses secrets de productivité pour faire toujours moins mais mieux et ne pas exploser en vol. Un épisode riche de conseils, d’astuces et de l’expérience de trois entrepreneurs de la mode d’un genre nouveau !Je remercie vivement Julia, Guillaume et Clément pour leur transparence et leur générosité, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux, car c’est un beau cadeau qu’ils nous font aujourd’hui. Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamodeEnfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références : On a aussi parlé du blog de LOOM, la mode à l’envers et de l'épisode #123 de Entreprendre dans la mode avec Julia Faure - Le vrai problème de notre industrie, c’est la surconsommation et la surproduction🛠 La Boite à Outils de Loom :Mixmax pour les relances fournisseursExcelEvernoteHelpscout pour l’expérience clientPixelmator le « Photoshop du pauvre »Flume pour recréer interface d’Instagram sur son ordinateurClipfolio pour son dashboard Integromat pour automatiser 
Dans ce nouvel épisode, je reçois Michaël Azoulay, fondateur de American vintage. Il a grandi sous le soleil de Marseille, enfants de commerçants, entier, rebelle, guidé par un fort besoin de liberté. Après le collège, on l’oriente vers un BEP puis un Bac pro électronique. Un parcours initial qui ne le prédestiné pas du tout à être à la tête d’une marque de mode de 800 employés. En effet, il a failli passer à côté de tout ce qu’il est aujourd’hui.  Il rentre très jeune dans la vie active et découvre le métier de vendeur dans un magasin de jean, il découvre son talent pour la vente et le commerce. Il devient en suite représentant et sillonne la France pour démarcher des boutiques. Il est très impliqué et c’est une discussion avec un proche qui lui donne fait avoir le déclic. Il prend conscience de tout ce qu’il fait là, il pourrait le faire pour lui-même. Il commence à penser à la possibilité de développer sa propre affaire. Il trouve un premier fournisseur, il apprend, il fait sa première collection d’une dizaine de pièces. Petit à petit, le projet se met en route en septembre 2001. Il a des premières commandes, il lance la production, il commence avec sa sœur. Il grossi petit à petit. En février 2005, c’est la naissance de American Vintage avec l’ambition de voyager et de s’expendre sa marque en dehors des frontières. Les premières saisons sont très inspirées du style américain. Puis il y ajoute en suite le style français, il commence à trouver leur signature et trouve de plus en plus de revendeurs en wholesale.  A partir de 2006, la marque décolle vraiment. C’est un très grand succès avec une croissance incroyable d’année en année.  Dans cet épisode, Michaël nous explique comment il s’est formé sur le terrain, son parcours progressif et le travail acharné qu’il a fourni pour y arriver. Il nous explique sa stratégie omnicale, comment il a travaillé l’identité de sa marque et comment il l’a structuré après avoir travaillé pendant des années au feeling. Il nous parle aussi de l’équilibre qu’il tient avec sa famille et l’éducation qu’il apporte à ses enfants, et surtout de sa passion du métier, comment il est drivé par ses équipes, l’adrénaline et le challenge au quotidien !   Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : -              Un parcours se fait en plusieurs étapes-              Se former sur le terrain -              L’importance de voyager et de s’ouvrir à l’international-              Gérer sa logistique soi-même-              Une stratégie de distribution omnicanale-              Travailler avec des agents et des représentants-              Travailler au feeling-              Une boutique comme laboratoire d’expérience-              Le timing pour le bureau de presse et la publicité-              Trouver les 1000 premiers clients-              Regarder les chiffres des ventes et agir en fonction-              Rester proche de sa famille Une interview d’un self made man qui, par un parcours progressif et acharné, a monté avec beaucoup d’évidence une très belle boite désirable et bienveillante ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute Adrien
Cette semaine, alors que nous sommes en pleine crise du Coronavirus, on parle, avec Pierre-François Le Louët, président de l'agence Nelly Rodi, des menaces qui pèsent sur le luxe.En effet, la France est pays qui rayonne par ses groupes de luxe, mère de LVMH et KERING, cette industrie génèrent beaucoup d'emplois et participe à l'économie nationale. Les Maisons sont une part non-négligeable de l’identité du pays. Toutefois, bien que cette industrie se porte actuellement très bien, il est important de parler et d'anticiper des préoccupations montantes sociétales, qui pourraient bien lui faire de l'ombre.  SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:45 Introduction du sujet, quels types de problématiques possibles07:10 Comment les équipes s’organisent en interne pour ne pas tomber dans le piège18:23 L’impact des réseaux sociaux sur les marques et leurs problématiques, recommandations pour tacler les divers sujetsKEYLEARNINGSIl y a beaucoup d’études chez Nelly Rodi aujourd’hui qui nous montrent qu’une certaine population de gens extrêmement aisés trouvent qu’il n’est plus moral de dépenser autant. C’est un vrai sujet puisqu’il y a eu une augmentation des prix du luxe qui a été extrêmement importante sur des produits qui n’ont pas énormément bougé mais simplement il y avait une demande qui augmentait notamment de la part des acheteurs asiatiques donc c’était logique et plutôt sain pour les marques d’augmenter leurs prix parce qu’elles ne pouvaient pas non plus démultiplier leurs capacités de production et qu’il y avait une demande qui était de plus en plus forte de ce côté-là. Mais pour un certain nombre d’acheteurs occidentaux, cela pose problème pour certains parce qu’ils ne peuvent plus se l’offrir, et pour d’autres parce qu’ils trouvent que ce n’est plus moral de les acheter à un tel prix.Certains acheteurs se disent « tel grand groupe fait tant de résultat net donc pourquoi est-ce que j’irais acheter aussi cher quelque chose ». Alors évidemment, il y a plein d’arguments pour contrer tout ça, notamment sur la qualité des vêtements, sur le caractère totalement exceptionnel de ces réalisations, de ces productions, sur la rareté de ces productions, on revient à un discours assez traditionnel sur le luxe et puis après tout, le coup de cœur, le story telling évidemment, quelque soit le prix. Heureusement, il y a toujours dans nos phénomènes de mode, une petite part de folie et de désir qui vient contrer les arguments les plus traditionnels, ou les plus rationnels.Ce débat autour de l’environnement est crucial, comme le débat sur la cause animal avec la montée du véganisme dans la food, s’attaque aujourd’hui à l’univers de la mode. Tous les industriels sont là pour essayer d’expliquer pourquoi, comment, si jamais on utilise des peaux naturelles, pourquoi est-ce qu’on les utilise, pourquoi le plastique ce n’est pas toujours génial y compris lorsqu’il s’agit de la fausse fourrure, parce que ça va dégager des micros plastiques dans les océans et que c’est épouvantable, parce que ce sont souvent des plastiques qui sont des dérivés du pétrole donc il n’y a pas, là-encore, une seule et unique réponse mais dans tous les cas, ce sont des sujets qu’il faut adresser.On a vu un nombre croissant de suicides de designers qui sont passés dans des entrefilets dans la presse parce que c’était des designers qu’on avait un petit peu oublié mais il n’empêche qu’ils terminent leurs carrières dans des conditions horribles. On a vu des designers faire des burn-out, on a vu des mannequins ne plus accepter la manière d’être traitées dans certains cadres, donc on voit bien que la question des conditions de travail revient sur le devant de la scène de manière un peu inattendue. Le respect des personnes, des gens qui travaillent pour ces marques et pour faire le succès de ces marques est là aussi, une des grandes questions sociétales qui agitent l’ensemble des entreprises aujourd’hui.La très grande difficulté est que tous ces sujets arrivent en même temps et notre secteur redécouvre sa dimension politique. Ce n’est pas nouveau que la mode s’intéresse à la société. On parle de Chanel qui a libéré le corps des femmes des corsets, qui a développé le jersey, on parle de Saint Laurent qui a développé le tailleur pour femme. On a suivi tous ces créateurs de mode qui ont accompagné le développement des droits des homosexuels dans les années 80, 90 et même avant donc la mode et la politique ont toujours joué ensemble. Simplement, il n’y a pas eu autant de sujet en même temps à traiter. Là, quand on fait la liste des sujets, il y en a une quinzaine sur lesquels aujourd’hui les grandes marques, que ce soit des maques de luxe ou pas, et beaucoup de petites aussi, doivent être ouvertes, s’en inquiéter, avoir une position sur l’ensemble de ces sujets.REFERENCESPremière Vision https://www.premierevision.com/fr/Certification Gots https://www.control-union.fr/control-union/Textile-GOTS-frCertification RWS https://certifications.controlunion.com/fr/certification-programs/certification-programs/rws-responsible-wool-standardFashionopolis – Dana ThomasIFOP https://www.ifop.com/
Dans ce nouvel épisode, je reçois Spencer Phipps, il est designer, entrepreneur, engagé et surtout, le fondateur de la marque Phipps ! Dès son enfance, il passe des journées enfermées dans sa chambre à créer et construire ce qu’il imagine. Puis, à l’adolescence, il découvre la mode et c’est tout un monde qu’il se met à explorer avec passion. Il rejoint alors naturellement, quelques années plus tard, Parsons à New York, la meilleure école de mode du pays.  À la fin de ses études Spencer il se met à travailler aux côtés de Marc Jacob. Après sept années dans la Maison, il décide d’aller tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. Spencer s’acharne, car ce n’est pas chose facile de trouver un poste de designer en Europe quand on est Américain. Toutefois, il finit par trouver le Graal et se retrouve en Belgique et commence une nouvelle aventure auprès de Dries Van Noten. C’est une nouvelle approche de la mode qu’il développe avec Dries : plus axé business. Il finit par partir de chez Dries et rentre dans une période de flottement où il réfléchit beaucoup et remet en cause beaucoup d’élément de sa vie. Il commence a penser à monter sa propre marque, il pose alors le fondement de la Sustainability , et progressivement, avance d’étape en étape autour de cette ligne directrice. Aujourd’hui la marque PHIPPS a 2 ans, elle a su imposer une identité forte dès le début et connaît un très beau succès. Dans cet épisode, Spencer nous parle de ces deux expériences aux côtés de Marc Jacob et Dries Van Noten, et de ce qu’il a appris. De sa période de remise en question avant de se décider à monter sa marque, de comment créer une vision, de la réalité du lancement d’une marque à l’heure actuelle et de tout l’aspect développement durable qu’il y a autour. On parle aussi de sa récente sa victoire au LVMH Awards et de son premier show à la Fashion Week de Paris !  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Construire sa culture mode L’importance de créer sa propre identitéConstruire son portfolio Les spécificités du prêt-à-porter HommeLes erreurs à éviter en production Une mentalité est propre à chaque MaisonComment faire une marque le plus responsable possibleSensibiliser les consommateursLes dessous des « conscious collections » des marquesLe choix du wholesaleSE RETROUVER DANS L’EPISODE IN ENGLISH 01:00 Spencer presents himself and come back on his pathway21:23 His arrival at Dries van Noten and his state of mind, why he decided to work for him, the different behaviours in the fashion world.38:43 The process and moment when he started to lauch his own business, what does he start with.48:27 The milestones of Phipps : his first presentation and the key of sucess, his first show on the calendar, the LVMH Prize, where does he wants to bring his brand, where does he start with sustainability.01:07:30 How he tackle all the subjects, how accelerate the process of sustainability, by whom is he impressed, what would he do differently, who would he like to hear in this podcast.                    Une interview pragmatique, qui nous démontrer que la création d’une marque peut aussi être le fruit d’un engagement profond et d’une longue réflexion ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !REFERENCES DE L'EPISODE Phipps https://phipps.international/Parsons https://www.newschool.edu/parsons/Marc Jacobs https://www.marcjacobs.com/Dries van Noten https://www.instagram.com/p/Bw33SlWAv2v/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Lucien Pagès Communication https://www.lucienpages.com/Glenn Martens https://www.gqmagazine.fr/style/article/rencontre-avec-glenn-martens-le-createur-belge-le-plus-cool-de-paris
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Patricia Romatet, elle est professeur et responsable du programme IFM Labels. Dans cet épisode, elle nous parle du programme IFM Labels, des personnes qu’elle accompagne, de comment elle les accompagne, les critères nécessaires pour intégrer le programme, des diverses conditions de réussites pour un jeune label, de l’écoresponsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Patricia, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Patricia se présente et revient sur son parcours et ce qu’elle fait en tant que professeur à l’IFM, comment rester connecter avec le marché.11:49 Ce que fait IFM Labels, les personnes qu’ils accompagnent, comment et sur quoi ils les accompagnent.20:40 Ce qu’il faut faire pour intégrer le programme IFM Labels, le cas de Jacquemus et Vêtements, ce que les participants du programme ont en commun.32:18 Les différentes verticales sur lesquelles le programme les accompagne, l’accompagnement sur la création et la direction artistique.44:42 Comment gérer la direction artistique et la création d’images lorsqu’on n’a pas été formé, le branding, sa plus grande fierté dans le programme IFM Labels.53:35 Est-ce que les jeunes marques intègrent l’éco-responsabilité dans leurs projets, comment voit-elle l’industrie de la mode évoluer, les conditions de réussites pour un jeune label, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGSLes candidats doivent être cautionnés par les deux fédérations, par nous-même et par la BPI. On a défini un certain nombre de critères : 3 saisons d’existence, au moins 100 000€ de chiffre d’affaires, si possible 40% du chiffre à l’international, un début de communication et de communauté donc une présence sur les réseaux sociaux, une qualité de la création, et puis si possible quelqu’un qui ne soit pas tout seul parce qu’on sait qu’être tout seul pour porter un projet c’est quand même difficile. L’un dans l’autre, chaque année, il n’y a pas un choix pléthorique et on en prend trois qui viennent de l’univers de la couture et trois qui viennent de l’univers du prêt à porter puisque c’est à part égale entre les deux fédérations. Et puis, la BPI donne aussi ses inputs.Ce que je cherche à desseller c’est leur singularité et cette singularité peut être multiple. C’est ça que je trouve d’une richesse immense, c’est d’arriver à trouver en quoi finalement leur projet, leur histoire, leur champ créatif, va apporter quelque chose et ça peut être multiple, c’est ça qui est bien aujourd’hui. On peut être une DNVB et en fait, ce qui est très fort c’est la qualité de la relation construite avec la communauté, ou bien alors, on arrive et on a un champ créatif évident, on a un truc qu’on raconte, ou bien, on a une façon de communiquer, une esthétique, un état d’esprit qui est aussi singulier. Il y a différentes façons de créer de la singularité mais de toutes façons, il faut chercher de la singularité parce qu’un projet qui n’en a pas, ça pour moi, ça n’a aucune chance parce qu’il y a tellement de choix que ça ne marchera pas. Mais le premier point c’est d’arriver à trouver la forme de singularité qui peut être multiple, et après, il y a les personnes qui portent les projets et là aussi on se dit « waouh, il y a quelqu’un ». C’est la perception d’une personnalité, de sa force et on se dit que c’est quelqu’un qui porte son projet et ça, ça peut durer.Sur la sustainability il y a, à la fois une prise de conscience sur la fast fashion et en même temps quand les gens n’ont pas d’argent, ils n’ont pas d’argent. Je pense qu’il ne faut pas oublier les gens qui vivent avec très peu de revenus. Le nombre de personnes qui sont pauvres dans le monde ne cesse d’augmenter. L’accentuation des inégalités, ça existe aussi donc il ne faut pas considérer que le prix n’est pas un frein dans la consommation. La sustainability a un coût, il faut pouvoir se l’offrir.Il faut réfléchir avec qui on monte son projet, qui sont les premiers dans l’équipe, sur les sujets de confiance, de partage de compétences et de répartition du capital pour être sûr que si on partage 20 euros au début, est ce qu’on partagera aussi 5 millions plus tard. C’est impossible de se projeter mais il faut y réfléchir. Le sujet de l’argent : ce ne sont pas des projets qui vivent d’amour et d’eau fraiche, ce n’est pas vrai, il faut de l’argent. Il ne faut pas être candide sur le sujet, il faut être prêt à en parler. Sans argent, on ne fait rien. Quand on a des fournisseurs, il faut les payer. Quand on a des clients, il faut se faire payer par les clients. La banque, ça se négocie, il faut un minimum de capital et dans certains cas, c’est bien de faire du consulting aussi pour soit vivre, soit faire entrer de l’argent dans le projet. Donc ça il faut vraiment l’intégrer et puis, je dirais aussi quand on travaille sur ses univers créatifs, aussi se dire que quand on démarre sur un projet, on peut démarrer sur un projet assez pointu, mais il faut aussi essayer d’évaluer le potentiel du projet, se dire je démarre sur quelque chose mais mon ambition, ma vision, c’est d’en faire quelque chose de plus grand et que je sens que j’ai la capacité de le faire grandir, pas seulement en business et en chiffre mais en force du champ créatif, du champ potentiel de développement. REFERENCESIFM Labels https://www.ifmparis.fr/fr/ifm-labelsDEFI https://www.defimode.org/Fédération de la Haute Couture et de la Mode https://fhcm.paris/fr/Fédération du prêt à porter https://www.pretaporter.com/BPI https://www.bpifrance.fr/Jacquemus https://www.instagram.com/p/Bw9AKzTgiTS/Fabien Joubert https://www.linkedin.com/in/fabien-joubert-9b826094/?originalSubdomain=frMarine Serre https://www.instagram.com/p/B2RFZPGCorU/Chaire Sustainability IFM – Kering https://www.kering.com/fr/actualites/linstitut-francais-de-la-mode-et-kering-lancent-la-chaire-sustainability-ifm-keringDemna Gvasalia
Dans ce nouveau News & Analysis, on retrouve Violaine Gressier, responsable des marques de luxe chez Instagram et Facebook. Dans cet épisode, on discute autour de la question : comment la révolution mobile a t'elle impactée la communication des marques de luxe ? Le quotidien de Violaine consiste à accompagner les marques à aborder les nouveaux codes des réseaux sociaux et à développer leurs stratégies digitales. L'objectif est de leur faire comprendre ce que signifie communiquer sur mobile à notre époque et de les aider à faire ! En parallèle, il y a un vrai travail de recherche et pour comprendre l'impact de cette révolution digitale, analyser l'impact de cette communication sur les ventes, mais aussi comprendre l’évolution des modes de consommations.Aujourd'hui 90% des gens sont connectés à des marques, c'est donc une interaction non-négligeable et important de comprendre pour le futur de la communication. Instagram permet de créer une communauté, présenter des produits et vendre rapidement : Instagram Permet d’exister. C'est un réseau d’images très bénéfique pour l'industrie de la mode. En effet, Instagram s'est imposée comme une source d’inspiration : on y voit des look du monde entier, c'est le terrain d’expression de toutes les créativités. Instagram est devenu un moteur d'influence et permet de rendre visible l'émergence de tendances du monde en entier. En effet, par sa dimension internationale, les envies des consommateurs de l'autre bout du monde nous sont accessibles en un clic. Par ce biais, nous avons pu voir émerger sur Instagram : l'inclusivité, le développement durable, la seconde main et bien d'autres tendances ! Instagram est le reflet des consommateurs et de ses envies.Dans cet épisode, on parle de comment Instagram a évolué pour arriver à engager une relation de proximité entre les clients et les marques. De l'enjeu majeur des marques est d'engager sa communauté et de rester fidèle à ses valeurs. L'importance d'engager un dialogue, de créer un partage et d'être spontané pour une communication digitale efficace. On évoque aussi l'opportunité qu'est aujourd'hui instagram pour toutes personnes qui veut lancer sa marque, c'est un outil idéal pour aller chercher sa cible et son audience, avoir des retour client rapidement ou encore générer rapidement des ventes en présentant des produits.Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :La révolution digitale par le mobileLes nouveaux codes de la communication via les réseaux sociaux L’analyse des données dans le digital Construire une campagne avec un réel impactSe former à la communication sur InstagramLancer un projet rapidement sur les réseaux sociauxComment générer des ventes par la communicationEngager sa communauté pour avoir des retours clientLa nouvelle communication est un échange dans les deux sens, une discussionL’importance d’utiliser des hashtags pour être découvertInstagram comme fenêtre sur les tendances du mondeUne interview qui met en avant la révolution des réseaux sociaux et les nouveaux codes de la communication dans le luxe ! À aller écouter sans plus attendre sur Apple PodcatsI Spotify .SE RETROUVER DANS L’EPISODE:01:30 Violaine revient sur son parcours, en quoi consiste son travail et comment elle accompagne les marques.17:21 Comment engager sa communauté, la spontanéité lorsqu’on est une grande marque, comment les RS ont crée une proximité entre une marque et ses clients, quels conseils donnent-ils aux marques qui veulent parler directement à leur communauté.28:54 Comment les grandes marques gèrent la data, pourquoi la mode est un point central sur Instagram, Instagram a-t-il contribuer à la montée de la seconde main.36:41 Comment une marque doit utiliser les informations sur les tendances sans perdre son identité, l’importance du hashtag, pourquoi le format story fonctionne aussi bien, la vidéo.46:25 Ce qui l’impressionne dans l’entreprise Instagram, l’overdose d’Instagram, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Claire Thomson-Jonville, elle est directrice créative de CTJ creative et de Pallas Paris. Dans cet épisode, elle nous parle de ses années chez Self Service, de son travail et du rôle du directeur artistique, de comment elle garde son ADN, du regard des autres, de la sustainability et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Claire, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Claire se présente et revient sur son parcours.8:10 Le lancement de CTJ creative, comment naisse ses idées.15:10 Comment elle choisit son équipe, comment elle a vu l’industrie de la mode évoluer.24:02 Sa collaboration avec Pallas Paris, le futur de CTJ.33:21 Comment fait-elle ses choix, son compte Instagram, le rêve qu’elle n’a pas encore réalisé dans l’industrie de la mode.44:08 Comment durer dans la mode, la sustainability et comment la rendre cool.53:34 Ce qu’elle dirait à Claire à l’âge de 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Sans une bonne équipe, je ne suis rien. J’aime bien m’entourer de personnes qui ont des idées, une passion, un point de vue qui peut être différemment du mien mais je trouve que cela me nourrit. J’aime bien aussi travailler en contre-proposition.Il y a certaines marques sur Instagram où tu ne peux pas te tromper, tu ne peux pas faire des trucs un peu risqués etc. Il faut vraiment respecter les codes d’une marque avec un énorme following. J’aime bien ces petites problématiques, pour moi c’est un truc en plus à considérer et ça peut inspirer aussi des idées.Quelque part aujourd’hui, les goûts des personnes ne viennent pas des magazines, les gens choisissent tout seul ce qu’ils aiment. A l’époque, j’avais l’impression que c’était les magazines qui nous disaient ce qu’il fallait aimer. Tu pouvais voir dans un éditorial comment porter les choses etc. Aujourd’hui, on est complètement libre, on peut prendre de ça, de ça, de ça, je trouve que c’est intéressant comme époque.Ce que je constate de mon travail avec des marques, c’est qu’il y a une volonté de création de contenu, mais les gens ont peur, il ne faut pas se tromper.On peut prendre des risques calculés dans les choix de talents, donc peut être on va choisir un photographe qui est émergent, qui va amener autre chose mais c’est toujours calculé. On ne veut pas se tromper, on ne se trompe pas en fait. On propose des idées, mais j’aime bien toujours trouver le jeune photographe que personne ne connaît, qui habite à New York qui shoot juste des vieilles personnes dans la rue et qui fait des choses un peu off, qui n’a jamais fait de la mode et on va amener cette personne dans le monde de Saint Laurent ou d’Isabel Marant, et on va le cadrer, le former. C’est ça le rôle en fait d’un bon directeur artistique : de guider les talents vers un objectif établis.Je trouve que c’est très moderne de s’immerger dans des ambiances différentes mais de toujours tout comprendre, de faire partie de l’équipe mais de pouvoir sortir aussi pour mieux revenir la prochaine fois.Je pense que maintenant je ne peux plus perdre mon ADN, je veux dire que je me connais tellement bien mais je pense que c’est un exercice aussi, de se poser beaucoup de questions au début, et de renseigner le plus possible, de faire beaucoup de recherches, faire énormément de recherches, on est perpétuellement en train de faire des moodboards, chercher de l’imagerie, de chercher qui est la femme. Parce que quand j’arrive vers le créateur pour dire « ok, voici ce que moi je pense, voici mon interprétation de la marque ». Il faut avoir tout pensé. On veut toujours plus plus plus mais il faut savoir aussi être dans le présent et apprécier toutes ces opportunités, tous ces moments. Si on est toujours en train de regarder dans le futur, on n’apprécie jamais ce que l’on a donc j’essaye quand même de me dire je suis très contente, quelle chance j’ai.C’est quand même vicieux un peu la mode, on est très critique, je trouve que c’est dur. La mode est dur avec des personnes, des créateurs, des mannequins. Il faut avoir une thick skin quelque part, ça vient avec le temps quand on s’entraine à ne pas regarder les autres. Il ne faut pas, on peut apprécier, on peut regarder mais il ne faut pas trop regarder autour, il faut vraiment savoir qui tu es, continuer à faire ce que tu fais, t’entourer des bonnes personnes, ça c’est super important, qui vont, non pas te rassurer mais qui vont t’épauler, avec qui tu peux échanger, qui vont te dire la vérité, pourquoi tu veux faire ça ou peut être tu ne devrais pas accepter ce projet parce que blablabla.Je suis naturellement attirée par les choses qui ont une vraie histoire. Quand je vais acheter une pièce, je veux savoir d’où ça vient, je préfère vraiment investir « buy less but better » et je vais peut-être soutenir des marques parce que j’adhère à leur façon de fabriquer, ou leur positionnement par rapport à l’environnement, ou la diversité, ou la façon de traiter leurs employés. Je pense qu’on peut prendre des décisions de façon mieux informé aujourd’hui et peut-être ce truc de fast fashion, l’image facile, vite, beaucoup de vêtements, ça en tous les cas, je le ressens, je n’ai plus envie de ça, je ne peux plus. Ce n’est pas que je n’ai plus envie d’acheter des vêtements bien sûr, j’adore les vêtements, c’est ma vie mais je choisis un peu autrement et ça je pense que cela va venir de plus en plus. REFERENCESCTJ Paris https://www.instagram.com/ctjcreative_/?hl=frPallas Paris http://www.pallasparis.fr/fr/Self Service Magazine https://selfservicemagazine.com/Ezra Petronio https://www.instagram.com/ezrapetronio/?hl=frSuzanne Koller https://www.instagram.com/suzannekoller/?hl=frMatches Fashion https://www.matchesfashion.com/fr/womens/designersAnja Rubik https://www.instagram.com/anja_rubik/Helmut Lang https://fr.wikipedia.org/wiki/Helmut_Lang
Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle des DNVB et de leur passage de l’adolescence à la maturité. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:35 Comment anticiper les différentes problématiques, le cas d’Everlane.10:59 Le cas d’Away, comment répondre face à la pression des réseaux sociaux (Twitter) et des médias.18:32 Comment valoriser les employés hors du siège, Third Love.39:44 L’importance de faire évoluer la culture d’entreprise avec les collaborateurs.KEYLEARNINGSOn voit un gros changement dans la manière dont les collaborateurs perçoivent les cadres de l’entreprise, ils ne les laissent plus faire. Je pense que c’est un vrai changement culturel, la manière dont les employés veulent que les produits et la culture d’entreprise soient à la hauteur de leurs idéaux pour lesquels ils ont rejoint l’entreprise dès le départ.Quand tu allais dans une entreprise auparavant, tu te disais que tu allais y rester toute ta carrière, c’était pour la sécurité avant tout, pour un niveau de vie, tu te disais je vais gagner tant et puis je vais avoir le niveau de vie qui va avec. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout ça. Quand les jeunes choisissent leurs entreprises, ils les choisissent d’abord pour les valeurs qu’elles incarnent, et pour les valeurs qu’incarne son fondateur. Une des premières choses à faire est de mettre en place un advisory board, pour moi c’est très important, dès le début, un conseil consultatif qui a vraiment une expérience approfondie. Ce conseil consultatif est évolutif. Au début de ta start-up, ce sont des talents complémentaires mais quand ta boîte va grandir, c’est le moment de faire rentrer les gens qui ont vraiment une expérience approfondie de l’entreprise, donc pourquoi pas un expert DRH, et c’est vraiment essentiel pour l’avenir de l’entreprise, pour qu’elle puisse passer du stade de start-up au stade de grande entreprise. Un spécialiste RH qui met en place des pratiques vraiment structurantes, des protocoles, il ne faut pas que cela te dépasse surtout au moment où tu es en train d’embaucher de manière importante et ça encadre non seulement les gens et les comportements.La culture qui te fait réussir au début ne te fera pas forcément réussir sur la durée. C’est quelque chose dont on ne parle vraiment pas souvent. Même chez les investisseurs en capital-risque, ils réalisent plus de 60% de leurs bénéfices sur 10% d’opérations principales qui leurs rapportent environ 5 fois la mise de départ. C’est très faible les start-ups qui réussissent vraiment et qui sont rentables. C’est vraiment difficile de passer d’une start-up à une entreprise structuré.Un des éléments de réponse est de traiter les employés comme des clients. Dans une culture customer centric encore plus qu’ailleurs. Chaque entreprise est à l’écoute de ses clients, elle devrait être de la même manière à l’écoute de ses collaborateurs et considérer que ses collaborateurs sont ses premiers clients. Pour ça, il faut valoriser ce retour d’informations de la part des collaborateurs et comprendre ce qu’ils ressentent aussi pour qu’ils soient heureux et motivés, et pas juste stressés et anxieux. Une bonne culture se définit de cette manière, c’est une culture de la confiance et de la transparence, qui créée un environnement qui permet aux employés de réaliser la mission et les objectifs de l’entreprise.L’essentiel repose aussi sur le soin des recrutements. Dès le début, dès le premier jour, un cofondateur que tu fais monter à bord et qui n’est pas tout à fait aligné, ça peut être un conjoint ou un ami etc, ça peut vraiment te couler ta boîte. Ce qu’on dit c’est que les dix premières personnes qui montent à bord vont dicter la culture de l’entreprise pour au moins les 10 prochaines années. Ce sont les 10 recrutements les plus essentiels et il y a plein de start-up qui ont loupés ces 10 premiers recrutements, il faut vraiment que ces premiers recrutements reflètent la vision de l’entreprise. Et là, attention aux pommes pourris. Souvent, on se dit je vais me concentrer sur le recrutement de talents incroyables, de gens brillantissimes dans leurs domaines, mais s’ils ont un caractère pourri ou difficile, s’ils ne sont pas alignés, c’est l’enfer et il en suffit d’un.La culture et les valeurs ne sont pas la même chose. La culture c’est faire vivre les valeurs. Les valeurs, ce sont les mots qui sont écrit et la culture, c’est la manière dont on vit réellement ces mots qui sont écrit. Il est très important d’articuler ces valeurs et de vivre ces valeurs et de les changer quand c’est nécessaire. Il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas ça, quand ils pensent à la culture, ils ne comprennent pas que c’est la façon dont on travaille ensemble, la façon dont on fait son travail, la façon dont on se fait confiance, et la confiance que l’on s’accord les uns envers les autres, c’est ça la culture d’entreprise. Les valeurs, ce sont de l’amélioration continue et cela prend vraiment en compte l’humain.Utilisez des mots humains et réalisables, éviter les mots valises. Vivez l'esprit de défi, que chacun soit tout le temps dans l’esprit de défit, donnez du pouvoir aux autres, commencez par le pourquoi (pourquoi nous faisons les choses et pourquoi c’est d'une importance capitale, soyez humble, pensez à l'échelle, soyez frugal dans leurs valeurs. Il dit plutôt 9 choses que 9 valeurs. Utilisez des verbes orientés vers l'action, c’est plus facile à mettre en œuvre. En tant qu'êtres humains, nous pouvons nous souvenir de 2 à 7 valeurs pas beaucoup plus donc au fur et à mesure, il retravaille les valeurs, il les écrèment un peu mais pas tant que ça puisque quand il retravaille sur les valeurs, les gens ont tendance à rajouter, à vouloir exprimer encore plus en profondeur ce que cela veut dire pour chacun et du coup, ils arrivent finalement à un book, un document assez conséquent, mais cela permet à chacun de se poser les bonnes questions à chaque moment de la vie de l’entreprise. Ce qui est important c’est que cette culture vive dans tous les processus de prises de décisions. On sait que ta culture est bien vivante et bien incarnée quand on parle de toi à l’extérieur comme tu parles de toi en interne, c’est le même vocabulaire qui est employé à l’extérieur et à l’intérieur et que c’est observable. REFERENCESThird love https://www.thirdlove.com/Adore me https://www.adoreme.com/Everlane https://www.everlane.com/Away https://www.awaytravel.com/fr/en/Glass door https://www.glassdoor.fr/index.htmZappos https://www.zappos.com/about/stories/customer-service-things-to-knowhttps://www.zapposinsights.com/?utm_campaign=zapposstories&utm_medium=culture&utm_source=cta&utm_content=get-infoVidéo Jef Lawson CEO & co-fondateur de Twilio https://youtu.be/0CKI8Jah-Po
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Jenny Chammas, elle est coach, créatrice du podcast Femmes et Ambitieuses et l’auteure du livre Ambitieuse et épanouie. Dans cet épisode, elle nous parle de sa façon de planifier ses objectifs, de trouver l’équilibre entre ambition et réalité, de se projeter dans l’inconnu, de l’importance de la confiance de soi, de savoir dire non et de ses impacts positifs, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Jenny, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 02:25 Jenny se présente et nous explique comment fixer ses objectifs de façon réaliste.12:02 Comment se projeter ou se donner des objectifs dans l’inconnu.25:00 Comment apprendre à voir le verre à moitié plein.32:00 Quelques conseils pour s’organiser et gagner du temps, comment dire non et de la bonne façon, ses impactes, et la gestion de sa boîte mail.47:25 Comment agir massivement, comment bien s’entourer.58:15 Comment organiser un mastermind, quelques conseils pour progresser.KEYLEARNINGSJe planifie à l’avance des moments pendant lesquels je ne fais rien d’autre que de réfléchir à ce que j’ai envie de vivre, de créer, là où j’ai envie d’emmener ma boîte, ma vie aussi. De façon très concrète, je fais ça 4 fois par an. A ce moment-là, je réfléchis à tout ce que j’ai envie de faire, et puis ensuite, je décide de ce qui est le plus important.C’est compliqué de changer plusieurs habitudes en même temps. Ma technique est de choisir et de décider d’un objectif prioritaire pour l’année et de le décliner, de travailler là-dessus. Une fois que je me sens à l’aise, bien lancée, qu’on est peut-être en mars et que je suis sur les rails, il est temps de penser au deuxième objectif.Il ne faut pas se mettre de barrière, de limite et de filtre. A partir du moment où les idées fuses, le cerveau est un ordinateur qui garde tout ce que tu as vécu toute ta vie et à chaque truc super ambitieux, super nouveau que tu vas lui proposer, il va avoir plein d’arguments à te donner pour te dire « En fait c’est un peu compliqué. En un an, tu ne vas pas y arriver. Tu as déjà fait, ça n’a pas marché etc. ». Pour hacker son cerveau, il faut avoir la capacité de reconnaître ce mécanisme-là, c’est un mécanisme qui montre que ton cerveau fonctionne à merveille. On a une partie dans notre cerveau qui est le cerveau reptilien, qui est là pour nous protéger du danger de façon générale. Cette partie-là du cerveau est la même que celle que les hommes préhistoriques avaient, qui permettait de garder de l’énergie, de ne pas faire trop d’effort pour en cas de grand danger, s’enfuir en courant, et éviter qu’un ours nous dévore. Cette partie du cerveau existe toujours et maintenant quand on lui propose un objectif ambitieux, elle scanne ça comme un danger. Notre job à nous c’est de se dire « ce bruit-là, c’est juste mon cerveau reptilien, c’est juste une réaction naturelle, ça montre que mon cerveau fonctionne bien ».Croire en soi et croire aussi en son projet est fondamental pour réussir. Ce n’est pas la validation extérieure qui va faire qu’on va croire en son projet, c’est vraiment quelque chose qui vient de soi. On le voit très bien, c’est assez fascinant quand on écoute les entrepreneurs, je pense à Ramdane Touhami et Nelly Rodi. Pour moi, ce que ces deux personnes fascinantes ont en commun, c’est la confiance qu’elles ont en elles, et en l’amour de ce qu’elles font, en leurs produits ou services, et ça, ça fait une sacrée différence parce que quand on a confiance, cela donne une énergie immense pour avancer donc ça fait soulever des montagnes mais en plus, ça permet de convaincre les gens. On a besoin de convaincre les gens quand on a une marque donc c’est hyper important.La confiance est une émotion. Une émotion nait toujours d’une pensée. Une pensée c’est ce que l’on se dit à l’intérieur de notre tête. Quand on parle de confiance en soi, c’est tout le discours que l’on a dans notre tête au sujet de nous-même : « je suis comme-ci, je ne suis pas assez comme ça… ». Cette émotion-là de confiance en soi n’est pas égale tous les jours, tous les ans, sur tous les projets, sur tous les sujets. Il n’y a pas de gens qui naissent et qui ont confiance en eux et des gens qui naissent sans confiance en eux. Il y a simplement des gens qui, sur certains sujets, sur certains domaines, ont des pensées qui produisent de la confiance en eux et d’autres personnes qui ont des pensées qui produisent peu de confiance. Quand on entreprend, qu’on crée un nouveau projet, une nouvelle marque, on fait quelque chose de totalement nouveau, on n’a pas vraiment de preuve extérieure à nous qui nous montre qu’on devrait avoir confiance en soi et c’est pour ça, qu’assez naturellement quand tu lances un projet, tu ressens du doute. Pour en créer plus, il y a plusieurs choses qui fonctionnent bien : s’appuyer sur son passé. Même quand on n’a jamais créé de marque de mode, il y a plein de choses qu’on a accompli avant. On peut avoir confiance en soi et pour autant, douter un peu. Une aventure entrepreneuriale, même quand on a confiance en soi, n’exclut pas le doute. Le doute fait partie de l’aventure. Là, ce qu’il faut savoir convoquer c’est le courage : se lancer même quand on a peur. C’est ça qui va créer la confiance à posteriori. Tu te lances une fois quand tu as peur, tu te rends compte que soit ça marche, du coup, ça te donne confiance pour la suite, soit ça ne marche pas mais en fait, tu n’es pas mort, ça a juste été un petit mauvais moment un passé et tu rebondis.C’est un art, une compétence à développer de savoir accueillir l’inconfort, et les émotions inconfortables. Cela s’apprend. Ce n’est pas parce qu’on est super stressé, qu’on ne va plus rien faire ou arriver à rien.Pour respecter ses priorités, on doit faire de soi sa priorité. La première personne à qui il faut faire attention pour pouvoir poursuivre ses projets, ses priorités, que ce soit dans le travail mais aussi dans la vie privée, c’est de faire attention à soi. Il y a une technique que je conseille dans la planification c’est de prévoir le temps de repos avant de remplir son agenda. Et même quand on travaille beaucoup, parce que soyons clair, monter une boîte dans le secteur de la mode, la faire marcher, ça demande beaucoup de boulot, il faut avoir envie de bosser, mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas se reposer. Ces moments-là, de mon point de vue, sont les premières choses à mettre dans l’agenda puisque sinon ce sont des moments que l’on ne prend jamais et ce qu’on néglige souvent, c’est que ce sont ces moments-là qui sont probablement les plus prolifiques pour générer des idées qui vont ensuite créer de la valeur dans le business.Il faut être authentique et ne pas essayer d’être quelqu’un que l’on n’est pas, ça simplifie toutes les relations, et cela crée de la confiance et cela permet de mieux travailler ensemble.Si on ne sait pas, on a l’humilité de ne pas savoir et d’apprendre sur le terrain et si on n’y arrive pas, on se fait aider. Créer une marque, cela ne se fait pas seul. On peut commencer seul mais très vite, on va avoir besoin de s’entourer et le résultat de l’entreprise ne repose pas sur les épaules d’un seul homme mais repose sur toute une équipe, qu’elle soit interne ou aussi à l’extérieure. C’est cette mayonnaise qui doit prendre pour pouvoir arriver à un résultat. Pour que cette mayonnaise prenne, il faut que le leader, le créateur, l’entrepreneur puisse emmener ces gens avec lui. S’il ne sait pas faire, s’il n’arrive pas à faire, si ce qu’il essaye au fur et à mesure ne fonctionne pas, il faut se faire aider. La question c’est, est-ce qu’on veut vraiment y arriver ou pas, et si on veut y arriver, il faut savoir leader les gens, il faut avoir déléguer, il faut savoir déléguer une partie du leadership si on estime qu’on n’est pas le meilleur des leaders, ce n’est pas un problème en soi, on peut tout à fait réussir sans l’être. Il faut aussi se sortir de la solitude que l’on peut ressentir parfois à être la personne qui emmène tous ces gens-là. Il y a plein de moyens de ne pas être seul, d’apprendre des autres. Je pense notamment au programme Talent de la Fédération Française du Prêt à Porter. Je pense aussi à des initiatives qui peuvent être tout à fait simple mais qui marchent très bien : c’est créer des groupes mastermind, avoir 4-5 personnes dans son giron qui sont aussi entrepreneur et de se réunir une fois par mois et de partager les réussites, les ennuis, de se demander des conseils, de se soutenir. Il faut se fixer des objectifs, il faut savoir combien on veut faire de chiffre d’affaires, quelle rentabilité on veut avoir, tout ça, on doit le savoir. Il faut avoir un objectif, cela ne veut pas dire qu’on va arriver exactement à cet objectif mais en tout cas, il faut avoir fait ce travail, pas forcément dans le détail, mais en tout cas, ce travail mental.Il faut savoir se vendre quand on ne sait pas se vendre, il faut apprendre à le faire et donc travailler sa confiance en soi. Quand on est entrepreneur, on est son plus grand ascète. Notre cerveau est notre meilleur ascète et il faut savoir investir en lui, il faut apprendre, ce qu’on ne sait pas, on l’apprend. Il faut se faire coacher, il faut médier, faire du sport. Il faut prendre de soi et de son cerveau. REFERENCESPodcast Femmes et Ambitieuses https://www.coachappy.com/podcasts/Ambitieuse et épanouie https://www.coachappy.com/le-livre/Episode William Hauvette – Asphalte https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/number-53-william-hauvette-asphalte-parisEpisode Ramdane Touhami https://podcasts.apple.com/be/podcast/50-ramdane-touhami-officine-universelle-buly/id1300541489?i=1000420876179Episode Nelly Rodi https://podcasts.apple.com/fr/podcast/129-nelly-rodi-nellyrodi-une-vie-au-service-la-mode/id1300541489?i=1000459829976Ryan Holidays - L’obstacle est le chemin https://livre.fnac.com/a11104035/Ryan-Holiday-L-obstacle-est-le-cheminHuman Machine – Jean de La Rochebrochard https://livre.fnac.com/a13987282/Jean-de-La-Rochebrochard-Human-MachineAtomic Habits (Un rien peut tout changer) – James Clear https://livre.fnac.com/a13259231/James-Clear-Un-rien-peut-tout-changer?oref=00000000-0000-0000-0000-000000000000&Origin=SEA_GOOGLE_PLA_BOOKS&esl-k=sem-google%7cng%7cc294196405911%7cm%7ckpla366875966876%7cp%7ct%7cdc%7ca58200328279%7cg1553156614&gclid=CjwKCAiAjrXxBRAPEiwAiM3DQhB4e8vBlRuF91Kj89eMSbWaf4tKq2EsPeb3tAq2IHr6W43iOvDJGxoC6dwQAvD_BwE&gclsrc=aw.dsCoach Happy https://www.coachappy.com/
Cette semaine avec Nathalie Rozborski, directrice générale de l’agence Nelly Rodi, nous parlons des nouveaux métiers de la créativité. Dans cet épisode, on parle de comment allier les différentes générations, l’artisanat et le progrès technologique, comment rester désirable en tant que marque à l’époque des réseaux sociaux, le besoin des directeurs artistiques de rester connectés au monde, l’importance des écoles, de la séparation des formations de création et de business et de beaucoup d'autres sujets. J'ai adoré interviewer Nathalie, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:37 Ce qu’est la créativité aujourd’hui.08:53 Comment gérer la créativité dans les organisations.19:58 Qu’est ce qu’on fait du temps gagné grâce aux progrès technologiques.25:47 Comment s’orienter lorsque l’on veut faire un métier de la créativité, les études sont-elles encore nécessaire, pourquoi il y a encore des formations qui opposent le business et le créatif.34:36 Les outils qu’ils utilisent chez Nelly Rodi.KEYLEARNINGSPour moi la créativité est synonyme d’innovation, d’avoir la capacité à prendre de la hauteur, à analyser son environnement et proposer une vision du monde différente, d’être capable de proposer des schémas qui interrogent, qui peuvent être parfois chocs, qui surprennent, en tout cas qui sont nouveaux et qui ont la capacité de proposer de la nouveauté notamment bien sûr par le biais des produits mais pas uniquement et une capacité à proposer des points de vue sur la société. Ça pour moi, c’était quelque chose de fondamental et c’est pour cela que j’ai longtemps aussi cité des entrepreneurs.Je ne pense pas que la créativité soit prophétique, je pense que ce débat ; opposant d’un côté une créativité qui serait forcément un pull à 3 manches avec un type incompris qui se torture dans un studio et de l’autre des gens très vulgaires qui pensent le commerce et le business, c’est une vision absolument dépassée, et qui en plus de ça, a créé le monstre qu’est l’industrie de la mode aujourd’hui. Cette vision-là très romantique de la créativité, où on serait transportée par une vision qui nous dépasse, et bien pour moi, c’est précisément cette définition-là qui a créé ces rythmes frénétiques, cette hystérisation autour des collections, donc ce gaspillage. Je fais un raccourci peut-être un peu hâtif mais on en est là. Pour moi c’est cette vision-là qui a conduit malheureusement à tous ces gens auxquels l’industrie de la mode doit faire face aujourd’hui parce qu’on se disait, avoir ces fulgurances créatives, fait qu’on va pouvoir créer encore plus de produits, d’imprimés, de couleurs, de désirabilité, et de besoins et donc, faire consommer encore plus. Pour moi, cette nouvelle génération, que j’apparente aux créatifs, aux entrepreneurs, en tout cas à cette tribu de créatifs contemporains, elle a eu au contraire comme grand bénéfice, de parler justement des grands enjeux sociétaux, engagement, inclusivité, agilité, horizontalité, et cette vision extrêmement, quasiment dogmatique, prophétique et verticale de la créativité, je n’y crois plus du tout parce qu’elle n’est pas vertueuse, parce qu’elle ne développe pas les talents, elle ne prépare pas au monde de demain et elle ne prépare certainement pas aux enjeux contemporains.Il y a un fond de tartre immuable qui est, la connaissance très forte de l’histoire, de l’art, de la culture et des références. Je pense que pour savoir se projeter, il faut avoir une conscience de son passé. Pour moi, les grands talents créatifs aujourd’hui sont ceux qui, à la fois savent combiner les références historiques, et qui ont quand même un bagage et qui vivent avec le monde contemporain. Je vois mal aujourd’hui un créatif travailler avec du découpage de piges de magazines, avec des shootings qui eux-mêmes laissent à désirer puisqu’ils ne sont plus du tout dans le langage des codes esthétiques de l’époque.Il y a une culture de l’image qui est en train de changer aussi parce qu’elle est pixelisée, et qu’une image papier n’a rien à voir avec une image online, et qu’il y a une culture et un œil à éduquer de façon différente notamment vis-à-vis de la couleur, parce que la rétine n’est pas du tout entraînée de la même façon quand elle voit les couleurs sur un écran que sur un papier, moi ce que j’espère c’est qu’on arrête d’opposer le progrès et l’artisanat. Pour moi, ce sont des débats totalement stériles, d’un autre temps, qui n’ont plus lieu d’être, et je pense qu’on gagnera énormément de temps et de sérénité dans les entreprises quand on arrivera à faire du revers mentoring, c’est dire que ceux qui sont connectés et agiles vont apprendre les outils, à automatiser certaines tâches qui objectivement emmerdent tout le monde, le stockage d’images, légendées, classées. Il y aujourd’hui des outils formidables, et à l’inverse, les générations plus expérimentées vont, elles, apprendre des façons de travailler, regarder, d’appréhender des sujets avec plus de hauteur. La combinaison des deux pour moi, est la promesse du nouveau monde.La créativité est avant tout là pour créer de l’oxygène, de la respiration, un pas de côté, une vision différente et normalement le temps du créatif pour qu’il soit performant et mis au service d’un projet, il doit avoir le cerveau oxygéné, les yeux grands ouverts, les oreilles grandes ouvertes, et il doit être dans une capacité de réinvention permanente pour justement se concentrer sur la partie que l’on ne peut pas transférer à une machine, et c’est là où on va réinventer la créativité, des courants esthétiques et des courants artistiques.C’est la capacité de l’école à porter un regard nouveau, frais, curieux, et qui est justement là pour essayer de capter tous ces nouveaux usages, besoins des entreprises, parce que normalement l’école te prépare surtout à ton employabilité sur le marché. Bien sûr, elle te prépare, elle t’instruit, mais elle est quand même normalement là pour te préparer et te forger à un métier. Je pense que c’est bon de se le rappeler actuellement, justement pour essayer de creuser les nouveaux programmes pédagogiques, les nouveaux intervenants, et converser encore plus avec le marché du travail dès que possible.Si la créativité n’est pas au service du progrès des sociétés, la créativité devient alors vaine. Pour moi aujourd’hui, elle peut être aidée, facilitée par le progrès technologique et ce serait vraiment trop con de s’en priver ! Il faut l’embrasser parce que cela nous permettrait de créer une industrie plus saine, plus vertueuse, plus intelligente. REFERENCESNelly Rodi https://www.nellyrodi.com/Slack https://slack.com/intl/fr-fr/Linkfluence https://www.linkfluence.com/fr/Heuritech https://www.heuritech.com/fr/solutions/fashion-retail-brands/Daco http://daco.io/fr/
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Julie de Libran, créatrice de mode de sa marque éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs pour Louis Vuitton, du lancement de sa marque, de son processus créatif, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Julie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:06 Julie se présente et revient sur son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs.28:24 Comment on se construit sa propre personnalité créative lorsque l’on est aux côtés de monstres sacrés, comment elle définit son style.34:02 Son arrivée dans la Maison Sonia Rykiel, le lancement de sa marque.44:11 Par quoi elle a commencé en lan sa marque, ce qui fait une bonne robe, son ressentiment face à l’évolution de l’industrie de la mode.55:53 Comment elle s’est entourée, son modèle économique, sa vision pour le futur, le temps que cela prend de créer une de ses robes, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, son moment préféré dans sa carrière.KEYLEARNINGSToutes mes pièces sont numérotées donc je n’ai pas de grosse production, je n’ai pas de stocks. Je travaille beaucoup avec des archives de matières auxquelles je redonne une deuxième vie, donc tout est en série limitée, ou je fais faire à la commande aussi. La couture est faite à la commande, il n’y a pas de gaspillage et je trouvais ça très juste, aujourd’hui on est dans un monde où il y a trop de gaspillage et trop de déchets. On est dans un milieu de la mode où il y a une énorme créativité mais on est obligé de revoir les choses, on est obligé de revoir comment on produit, où on produit et suivre le produit le plus proche parce que c’est très important plus que jamais donc c’est ça qui m’a donné l’envie et la force de le faire seule même si c’est encore un début.Il y a plusieurs bonnes robes, mais une bonne robe c’est : la matière est importante parce que la qualité de la matière, ça dit tout, ça dit comment ça va tomber, ça dit comment ça va durer dans le temps. Une robe doit être intemporelle pour moi et donc, une bonne robe c’est un volume qui peut être porté différemment. J’adore créer des pièces qui ont différentes utilités, c’est peut être mon côté américain où une chose peut avoir différentes options, en enlevant les manches, en faisant une partie qui peut s’enlever pour que ce soit plus court, que cela crée différentes longueurs, différents portés. Cela crée beaucoup de caractère à une silhouette, à une forme. J’adore pouvoir jouer avec une pièce et la porter différemment, je trouve que c’est ça qui la rend intemporelle.Il faut revoir les choses et travailler avec des choses qui sont plus intemporelles et de qualité. C’est sûr que peut être cela reste encore niche mais il y a quand même une clientèle et des personnes qui recherchent des choses de qualité. Regardez toutes ces grandes maisons qui aujourd’hui ont un tel succès, ce sont des maisons qui font des choses de qualité. Bien sûr qu’il y a la fast fashion mais même la fast fashion est en train de changer pour refaire de la qualité, ils revoient leurs matières premières, réduisent leurs stocks, ne fabriquent qu’à la demande, donc tout le monde est obligé de changer, on ne peut pas continuer comme ça donc je pense qu’on va dans cette direction.J’ai beaucoup travaillé pour arriver là, même si je ne suis pas encore où je voudrais arriver. Si je pouvais donner un conseil aux jeunes, c’est qu’il faut beaucoup travailler pour arriver à quelque chose. On m’a souvent dit « pourquoi tu n’as pas fait ça avant ? ». Je pense qu’il faut beaucoup travailler et c’est pour tous les métiers. Mais avant de se dire « je suis directeur artistique », je pense qu’il faut quand même un certain apprentissage.J’ai toujours essayé de rester très positive et c’est vrai que c’est quelque chose qui a souvent été un plus pour moi et on me l’a souvent dit, que ce soit Miuccia Prada ou Marc Jacobs, c’est que je donnais une certaine sérénité au studio, et je trouvais toujours des solutions pour que les choses se passent et qu’on arrive au résultat, et ça, je pense que c’est une de mes forces. J’ai l’air sereine mais à l’intérieur ça bouille, mais je pense que c’est un équilibre. J’ai toujours eu la chance d’avoir une vie aussi assez équilibrée et la chance d’avoir d’autres passions sur le côté qui m’ont enrichie pour pouvoir faire mon métier à fond et rester équilibrée.REFERENCESJulie de Libran https://www.juliedelibran.comInstituto Marangoni https://www.istitutomarangoni.com/fr/Chambre Syndicale de la Couture Parisienne https://www.ifmparis.fr/fr/opinion/decouvrez-l-ecole-de-la-chambre-syndicale-et-ses-programmesGianfranco Ferré https://fr.wikipedia.org/wiki/Gianfranco_Ferr%C3%A9Matches Fashion https://www.matchesfashion.com/fr/womens/designers/julie-de-libranVivienne Westwood https://www.viviennewestwood.com/fr/Miuccia Prada https://fr.wikipedia.org/wiki/Miuccia_PradaPierre-Alexis Dumas https://en.wikipedia.org/wiki/Pierre-Alexis_Dumas
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Henry, il est le directeur artistique de Patou. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de son premier stage chez Givenchy à son arrivée chez Patou, de l’importance d’avoir envie, de la différence entre faire de la mode et des vêtements, de Jean Patou, de l’importance d’avoir une équipe soudée et du partage des informations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Guillaume se présente et revient sur son parcours.33:02 La création de sa marque, son arrivée à l’IFM, le conseil de Jean-Jacques Picart, son stage chez Givenchy, son travail chez Paule K.01:04:34 Son arrivée chez Nina Ricci, la femme Carven et Nina Ricci, son expérience chez Nina Ricci.01:25:15 Son départ de chez Nina Ricci, sa rencontre avec Sidney Toledano, son arrivée chez Patou, Jean Patou, le changement de nom de la marque, la vision et les bureaux Patou.2:01:15 Comment il a choisi son équipe, sa méthode de management, son processus créatif, ce qu’il dirait à Guillaume 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe fameux conseil avisé de Jean-Jacques Picart, LE conseil : « Vous devriez rentrer dans une maison, observer, apprendre, vous frustrer et c’est de votre frustration que naîtra votre talent. Vous aurez quelque chose à dire quand vous saurez qui vous êtes et vous saurez qui vous êtes, en travaillant pour les autres ». Et il a eu tellement raison !C’est génial quand tu rencontres le succès mais c’est problématique quand tu dois le maintenir.Je n’ai jamais su associer une marque à des codes vêtements. J’ai toujours associé une marque à des femmes. Je n’ai jamais réussi à associer une marque à un produit, j’ai toujours envisagé une femme comme quelqu’un. Quand je suis arrivé chez Patou, je me suis dit : Patou, c’est qui ?Une entreprise ce n’est pas qu’un DA, une entreprise c’est une entreprise, une vision commerciale.Ce qui m’a bluffé, c’est l’intelligence d’Henri Sebaoun quand je suis arrivé chez Carven. Cela faisait trois mois que je dessinais dans mon coin la première collection et il ne me demandait rien. Un jour, je dis « Henri, tu ne veux pas voir ce que je suis en train de faire ? », il me fait « Non non ça va ». Je dis « Mais, tu es sûr ? Parce que quand même, je voudrais que ça te plaise.». Il me fait « Non, je t’ai choisis donc ça me plaira, et puis ça ne plait pas, c’est de ma faute parce que je t’ai choisis». C’est quand même formidable, cela te donne des ailes, l’envie de l’envie de l’envie. Après ça, tu as non seulement envie de travailler pour toi mais pour lui. Tu veux le rendre fier, tu veux qu’il soit fier, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit. T’es obligé, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit, tu veux le rendre fier tellement il t’a laissé cette liberté.Chez Nina Ricci, j’habillais des femmes que je ne connaissais pas, les fameuses clientes de l’avenue Montaigne mais je n’habillais plus du tout, du tout celle que je connais. Et ce trop de robes que je croisais dans le métro, je ne les voyais plus du tout. C’est comme si tu n’entendais pas du tout ta musique à la radio, c’est terrible. Ça m’a tellement manqué.La première personne que j’ai voulu toujours satisfaire, c’est moi. Ce n’est pas égoïstement, c’est que, si tu n’aimes pas ce que tu fais, comment veux-tu que les autres l’aiment ?Au quotidien, on te demande d’être définitif : c’est rouge ou blanc ? C’est long ou c’est court ? Par contre, tu passes ton temps à te contredire, c’est quand même un sacré casse-tête. C’est-à-dire que c’est jaune parce que ce n’est pas rouge, mais dans 6 mois, ce sera rouge parce que ce n’est pas jaune. On passe notre temps à dire « ça, ce n’est pas possible » et la saison d’après : « c’est génial ! ». C’est fou mais c’est ça que j’adore dans ce métier, sauf qu’il faut absolument que tu aies envie. Et si tu as envie, tu peux quand même donner un tout petit peu envie aux autres et il faut bien s’entourer, avoir une équipe de choc.Je n’aime rien de plus que d’habiller mes amies.Pour plaire, il faut d’abord aimer.Je voulais ramener Jean Patou dans la vie, mais Jean Patou c’est un homme. Et on voulait vraiment, avec Sophie, revenir à l’idée d’entreprise et de marque. Ce n’est pas péjoratif quand on dit « marque », c’est vraiment un label, c’est comme une griffe. Jean, il est avec nous tout le temps mais quand tu es née en 1997, tu veux vraiment t’habiller en Jean Patou ? Il faut être tout à fait objectif. Patou, il y a une forme d’immédiateté, ce qui compte c’est le respect des valeurs, de l’héritage. Jean Patou, il n’est plus avec nous physiquement, mais par contre, il est avec nous tout le temps dans tout ce que l’on entreprend, dans toutes nos réflexions.Parfois, quand on est en essayage, je vois un vêtement sur un cintre qui est bof comme ça, un peu triste. On me dit « il faut avoir porté », mais tu essayes quand tu n’aimes pas sur un cintre toi ? Donc donnes lui de l’amour pour que tu aies envie de l’enfiler sinon ça sert à quoi ?Je me suis mis à Instagram il y a très peu de temps, mais typiquement, Instagram, j’ai découvert que c’était une source d’inspiration extraordinaire donc j’essaye de chopper pas mal d’images. Je suis vraiment un mangeur d’images, bizarrement et cela se voit un peu sur le portant, je ne regarde pas beaucoup de choses de mode ou alors quand il y a des vêtements, ce n’est pas des vêtements griffés, j’adore la notion d’anonymat. Les inspirations peuvent venir de partout, mais j’emmagasine et à un moment, cela fait comme une espèce de scénario ou de pêle-mêle d’images et cela se clarifie : des couleurs qui sortent ou qui reviennent, des mantras…Une collection, c’est comme des ingrédients dans un plat : tu as un peu de sucré, un peu de salé, un peu de piquant, un peu de doux. Pour moi, c’est ça une recette réussie.Les équipes, je leur demande à tous de ramener des images de choses dont ils ont envie, et moi, je suis comme une photocopieuse, je les avale. Après, il y en a qui survivent et d’autres qui ne surviennent pas mais doucement la collection se met en place, des envies de longueur, de couleur, de volume, la fille : c’est qui, c’est quoi la femme cette saison, elle rit, chez Patou, elle rit de toutes façons, d’où elle vient, où elle va, est-ce qu’elle a différentes aspirations diverses, variées. Ça commence à se composer un peu comme un story-board, un portrait-robot et après je vais aller voir les équipes en leur disant « voilà, en quelques mots, cette saison c’est…. » Et ils vont aussi travailler de leurs côtés des volumes, des proportions, des maquettes. Et on commence à faire du stylisme avec une amie mannequin, et on l’habille, on lui met des trucs, et là, il y a une femme qui arrive doucement et on s’enthousiasme, et ça grandit. Après cette réunion où on joue un peu à la poupée, on réunit les équipes et on va leur dire « voilà c’est ça, alors on aimerait ce genre de choses, ce genre de main » et là, on va encore plus précisément.L’ambition c’est bien, mais le transforme pas en handicap.REFERENCESPatou https://patou.comDuperré https://duperre.org/Pierre Hardy https://www.pierrehardy.com/IFM https://www.ifmparis.fr/fr/Citizen K http://www.citizen-k.com/Maria Luisa https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Luisa_PoumaillouJean-Jacques Picart https://www.instagram.com/p/B3654ydot8y/Carven https://www.carven.com/Henri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/enMarie-Louise Carven https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_CarvenDéfilé Nina Ricci aux Invalides https://www.marieclaire.fr/les-legionnaires-du-defile-nina-ricci-printemps-ete-2018,1237450.aspSophie Brocart https://fr.fashionnetwork.com/news/Lvmh-nomme-sophie-brocart-directrice-generale-de-jean-patou,1023478.htmlClaude Montana https://www.instagram.com/p/B6uua5ACw-U/
Dans ce nouvel épisode, je reçois Stéphanie Allerme. La fondatrice de Arles de vivre, de Mademoiselle Pierre, et bien plus encore. À même pas 37 ans, cette jeune entrepreneure a déjà vécu beaucoup : plusieurs entreprises, des grandes collaborations internationales, une belle réussite sociale comme on l’entend. Mais aussi, des burn-out et de grandes remises en question sur son mode de vie. Aujourd’hui, Stéphanie prône l’art de ralentir et de prendre soin de soi avant tout !  En effet, elle évolue dès son plus jeune âge dans un environnement familial très créatif, après une école de journalisme, elle commence sa carrière dans la communication où elle fait de nombreuses rencontres déterminantes. Après 6 ans à avoir forgé ses armes en tant que salariée, elle décide de faire le saut dans le vide. Elle lance ainsi son premier projet de marque de bijoux. C’est le début d’une folle aventure : ouverture d'une boutique, croissance de l’équipe, du chiffre d’affaires, multiplication de projets et d’événements... Tout sonne pour le mieux, sur le papier. Pourtant, après 3 années à ce rythme effréné, elle n’en peut plus et sombre dans le burn-out.  Dans cette discussion, Stéphanie nous explique les divers événements qui sèmeront alors son chemin, jusqu’à ce qu’enfin, elle décide de quitter Paris en quête d’un réel équilibre entre son mental et son corps. Comment à Arles l’an dernier, elle décide de repartir à zéro dans une réelle année exploratoire où elle apprend à s’écouter, entre le yoga, la méditation, la numérologie, elle réapprend à manger et à dormir. Elle nous parle aussi de sa réflexion sur comment mettre à profit des outils de développement personnel au service du business.  Ce que vous apprendrez dans cet épisode :  L’importance de s’écouter et de trouver l’équilibre entre le mental et le corps La possibilité de réaliser des missions de Freelances dans divers secteurs Écouter son instinct L’ouverture d’une boutique multifonction Faire plusieurs métiers à la fois Travailler avec des consultants Retrouver du sens dans son quotidien La force de l’entourage et de l’encrage Le développement personnel au service du business Une interview qui nous ramène à l’essentiel, à soi-même et aux questionnements inéluctables sur le sens derrière tout ce que l’on entreprend ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !
Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Etienne Deroeux, il est designer freelance. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du lancement de sa marque et de son arrêt, des leçons qu’il retient après avoir arrêté sa marque, de comment il s’est reconstruit, de ce qu’il fait aujourd’hui en tant que designer freelance et conseiller, de l’éco-responsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Etienne, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:56 Etienne se présente et revient sur son parcours23:55 Le lancement de sa marque, l’ANDAM, ses premiers défilés.42:53 L’arrêt de sa marque et les leçons qu’il en retient.51:08 Ce qu’il ferait différemment aujourd’hui, comment il se reconstruit après l’arrêt de sa marque.1:04:39 Ce que signifie faire des produits sustainable, est-ce que cela a encore du sens de fabriquer des vêtements, comment faire une marque mode vraiment responsable.1:22:04 Est-ce qu’il trouve des solutions satisfaisantes en termes d’éco-responsabilité, est-ce qu’il a le sentiment que l’industrie bouge réellement.1:29:00 Ce qu’il fait en tant que conseiller, ce qu’il va faire ensuite, ce qui le motive aujourd’hui, les gens qui l’impressionne, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe ne suis pas du genre à minauder ou à faire dans la demi-mesure. C’est soit ça tient, on tient le cap et on y va, soit on se retrouve dans la situation malheureuse dans laquelle on s’est retrouvé, ça ne tient pas, ça craque et c’est tout ça craque, et on passe à autre chose. Ça a été compliqué mais en soi, je n’ai aucun regret de ce que j’ai fait, j’ai rencontré des personnes géniales qui pour la plupart, sont toujours autour de moi aujourd’hui dans d’autres capacités, j’ai appris énormément de choses, il n’y a pas de points négatifs. Je pense qu’il y a un moment où il faut savoir s’arrêter.Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences.Faire des compromis ce n’est pas une bonne idée dans la mode. Il y a un discours qui revient souvent : tu n’as pas de thunes donc il va falloir faire des compromis et tu te retrouves effectivement à faire des compromis parce que tu ne peux pas nécessairement financer les choses dont tu as vraiment envie, mais il y a une certaine urgence dans cette industrie où il faut livrer, il faut faire des choses, il faut respecter un calendrier donc tu te retrouves à faire des compromis sur des trucs qui sont un peu au rabais et qui ne sont pas nécessairement comme tu as envie de les faire. Ce genre de compromis, qu’il soit esthétique ou économique, je ne les referais pas ou en tout cas, beaucoup moins.Il y a une vraie demande de marché, parce que c’est un sujet d’actualité par la force des choses. On est sur une tendance de fond qui va être intrinsèque à notre qualité de vie pour les x prochaines années, c’est plus qu’une tendance, c’est une transformation de vie. Si on ne se met pas à suivre ce chemin, on n’existera bientôt plus.Quand Christian Dior lance le Newlook en 1947, on est en sortit de guerre mondiale. Plus personne ne sait comment il s’appelle, plus personne ne sait ce qu’il faut mettre et il y a un besoin de légèreté et de recréer une mode qui soit légère dans le sens récréative. Effectivement, il faut s’habiller mais il faut aussi le faire pour que ce soit fun et on crée du luxe, on habille des gens, il y a un marché qui se crée parce qu’il y a un besoin de renouveler un peu l’air et de renouveler un peu les choses. Là, on arrive un peu à la fin de ce cycle 70 ans plus tard, et on se retrouve face à un problème au moins aussi important qu’une guerre mondiale, c’est qu’au train où ça va, on n’aura bientôt plus d’eau, bientôt plus d’oxygène et bientôt plus de quoi bouffer donc il faut réagir. On est quand même dans la plus grande industrie au monde qui n’a aucun sens. Ça, c’est quand même merveilleux : on est 7 milliards sur la Terre, on produit 10 milliards de vêtements par an et on est quand même très loin de répondre au simple besoin primaire de se vêtir. Donc est-ce que ça a du sens ? Si on le prend de manière très primaire, non pas vraiment. Je pense qu’on pourrait s’en sortir avec une paire de chaussures, deux pantalons, deux chemises et un manteau qu’on changerait tous les 6 mois ou tous les ans, ce ne serait pas impossible. Après, le côté merveilleux de ce métier et de cette industrie, c’est que, on ne répond à rien de vital, on répond aux rêves, on répond aux marqueurs sociaux, à l’envie d’expériences des gens, on répond à un paquet de trucs mais rien qui ne soit vraiment vital.Le sourcing, c’est 50% du job, cela va du bouton à la fabrication, aux tissus. Je pense que le transport c’est au moins encore 30% du job, éviter de faire des DHL, éviter de prendre l’avion quand cela n’est pas nécessaire ou de faire prendre l’avion à ses produits quand cela n’est pas nécessaire pas nécessaire. Après, il y a de la gestion quotidienne : trier ses déchets, éteindre les lumières quand on sort du boulot, c’est déjà pas mal. Il y a un élan positif et une vraie réflexion de la part d’énormément voire quasiment 100% des acteurs aujourd’hui. C’est plus qu’une tendance de fond, c’est entrain de devenir une réflexion intrinsèque à l’industrie. Ça, je ne vais pas dire que c’est du jamais vu mais c’est quelque chose d’assez nouveau. C’est assez beau à voir parce que pour la première fois, il y a un peu une espèce de truc où on casse les murs, on dit « tu es mon concurrent, ça fait je ne sais pas combien de temps qu’on se fait la guerre pour des parts de marché, mais là on va discuter d’une vraie question. Moi je vais peut-être vendre plus de sacs à mains que toi la saison prochaine mais là, à l’heure qu’il est, on s’en fout. Ce n’est pas la question, la question c’est : est-ce qu’il va rester des gens pour acheter des sacs à mains dans 20 ans ? ». Encore une fois, il y a une logique économique, industrielle qui est complètement intrinsèque à notre métier, à notre industrie, c’est pour cela qu’on l’aime, mais c’est intéressant et c’est positif de voir qu’il y a un vrai débat à tous les niveaux : là entre toi et moi maintenant, au niveau du G7, dans à peu près tous les studios de création du monde, chez les fournisseurs qui voient bien le vent tourner et qui se disent qu’il va falloir s’adapter. Il se passe à tous les niveaux. Il est peut-être encore un peu tôt pour en voir les fruits et on est un peu habitué à l’instantanéité de plus en plus dans notre milieu, mais je pense que là il faut éventuellement être patient pour une fois et voir ce que cela donne, mais je suis assez optimiste pour une fois.Je n’arrivais pas à faire un truc et ce mec-là m’a regardé et m’a dit « Tu sais, dans ce métier, il n’y a pas de voix dorée, il faut explorer toutes les pistes. Ce qui importe, c’est le résultat. », ça a changé ma vie.REFERENCES :Etienne Deroeux http://www.etiennederoeux.com/home/Jean-Louis Scherrer https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_ScherrerStéphane Rolland http://www.stephanerolland.com/La Cambre http://www.lacambre.be/frHunting and Collecting https://huntingandcollecting.com/Matthew Ames https://huntingandcollecting.com/Six London https://www.sixlondon.com/David Giroire https://davidgiroire.com/Episode Patricia Lerat https://podcasts.apple.com/fr/podcast/26-patricia-lerat-plc-consulting-coaching-et-d%C3%A9veloppement/id1300541489?i=1000409687629Designers Apartment https://www.defimode.org/national/promotion-de-la-creation/designers-apartment/L’ANDAM https://andam.fr/Guillaume Houzé https://www.instagram.com/p/BtnKUsUhbk5/Nordstrom https://shop.nordstrom.com/Episode Guillaume Delacroix https://podcasts.apple.com/fr/podcast/episode-bonus-traffic-x-dlx-x-edlm/id1300541489?i=1000433719945Erin Wasson https://fr.wikipedia.org/wiki/Erin_WassonSkepta https://fr.wikipedia.org/wiki/SkeptaMains London https://mainslondon.com/Selfridges https://www.selfridges.com/GB/en/cat/uk/Fédération Française du Prêt-à-porter https://www.pretaporter.com/Y/ project https://www.yproject.fr/Programme Talent https://www.pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents/Episode Youssouf Fofana https://podcasts.apple.com/gb/podcast/90-youssouf-fofana-maison-ch%C3%A2teau-rouge/id1300541489?i=1000438046251Fiorruchi https://www.fiorucci.com/Claude Montana https://www.instagram.com/entreprendredanslamode/
Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle des DNVB qui secouent l’industrie de la lingerie. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:25 Le sujet de la lingerie et plus particulièrement de la marque AdoreMe.08:54 Leur différenciation en termes de branding.13:45 Comment on véhicule un message autour des curvy, quand on est pionnier ? Est-ce que la prise de parole est compliquée en termes de marketing ?20:53 Les consommatrices sont-elles plus en demande de valeurs et d’émotions ? Le business model de AdoreMe, la technologie pour AdoreMe.29:50 Comment AdoreMe ont financé tout ça ? Ont-ils levé des fonds ? Est-ce que la data ne limite pas créativement, est ce qu’ils revendent leurs datas ?39:28 Est-ce que AdoreMe a des magasins physiques ? Est-ce qu’ils ont des marges suffisantes pour avoir des boutiques ?50:42 Comment vont-ils aborder le sujet de la sustainability en étant une marque de fast fashion ? Ce qu’ils font du point de vue du packaging ? Ce qu’ils font en interne pour changer la culture.59:06 Le marché de la lingerie en France. KEYLEARNINGSIl y a différents styles de branding, typiquement une marque doit débuter sur du tangible et après il faut du temps pour développer des arguments plus émotionnel. Le classique c’est Nike, on début Nike c’était la chaussure Nike Air, on voyait Mickael Jordan qui sautait très haut, le message était très clair et il a évolué dans le temps, aujourd’hui, on ne voit plus qu’un aigle dans la montagne évoquant des sensations pures, il n’y a même plus besoin du Just do it, la virgule fait tout. Cette marque qui était ultra tangible est devenue ultra émotionnelle et dernièrement avec la pub Koeprnick, avec brand statement « je me bats pour mes valeurs », Nike réussi à se réinventer, et se réinvente direct to consumer. C’est à la marque de transformer une information en valeur pour le client, c’est à la marque de faire de la pédagogie, et si une marque commence à le faire et si le client comprend qu’il y a quelque chose qui s’est passé, même s’il ne le voit pas, il finira par l’exiger de toutes les marques.Selon l’IFM, 40% des français ont réduit leur consommation de vêtements neufs pour des raisons idéologiques. Maintenant, les investisseurs commence à reconnaître qu’il faut investir sur la tech et pas sur des pseudos technos, les DNVB qui délivrent, ce sont celles qui justement sont pilotées par la data et ont suffisamment d’ingé, de développeurs, des data analyst pour faire tourner la boutique et lui permettre d’avoir une croissance qui continue à être exemplaire.REFERENCESAdoreMe https://www.adoreme.com/True&Co https://trueandco.com/ThirdLove https://www.thirdlove.com/Lively https://www.wearlively.com/Wacoal http://www.wacoallingerie.fr/Belabumbum https://belabumbum.com/FJ Labs https://fjlabs.com/Aerie https://www.ae.com/intl/en/c/l/aerie/cat4840006?&mkwid=sXKpfjKfC_dc|pcrid|173247517566|pkw|aerie|pmt|e|slid||pgrid|9610218496|ptaid|aud-311419652342:kwd-425503963|&cid=SRC_InternationalBrand_sXKpfjKfC&pgrid=9610218496&ptaid=aud-311419652342:kwd-425503963&intent=&gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-qlfewg8sDmrKa-jy8vfAay5U6GUDwlILD5bY0aiKpKVISa8jweDZcaAodAEALw_wcBEverlane https://www.everlane.com/Ysé https://www.yse-paris.com/fr/Livy https://www.li-vy.com/fr/accueilNaïa https://www.naia-paris.com/fr/?utm_source=affiliation&utm_medium=cpa&utm_campaign=1395058990&gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-paaI6SJWcxbkLobCM3JwvffeccUqxng5nZKJx98HkKuZNYv6eqewkaAiPfEALw_wcBGirls in Paris https://www.girlsinparis.com/fr/Noo Underwear https://www.noo-paris.com/Naelie http://naelie.com/fr/Superbe https://www.superbeparis.com/fr/Bibiche https://www.bibicheparis.com/Jolies Culottes https://www.joliesculottes.com/shop.html?gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-oXkSiF8c6dL-xnATcB4XUKfOMOAEwVCArIHYyNs7SkbrsAEnAkrGAaAgm-EALw_wcBNénés Paris https://nenes-paris.com/Dessù https://dessu.nu/Pomm’Poire https://www.pommpoire.fr/Bra Revolution https://brarevolution.fr/
Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Thibaud Godillot, il est le directeur de LePantalon. Dans cet épisode, il nous parle de l’aventure LePantalon, comment ils l’ont développé, comment ils créent une communauté, la répartition des rôles avec son associé et ses collaborateurs, du choix de ses collaborateurs, du stock et de comment il est anticipé, de la sustainability, du management et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Thibaud, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:59 Thibaud se présente et revient sur son parcours.5:30 Lorsque Olivier lui propose de le rejoindre sur l’aventure LePantalon, ce qu’est la marque LePantalon.13:50 La stratégie pour développer leur concept, le développement produit et le design.23:45 Comment ont-ils consolidé leur croissance, leurs acquisitions et la segmentation des clients, comment ils alimentent la sensation de communauté, ce qui fonctionne bien sur leurs réseaux sociaux.32:03 Leur direction artistique, comment ils répartissent les rôles, comment adapter l’univers de la marque à leur boutique physique.44:19 Le lancement de la ligne pour femme et leur collaboration avec Caroline Receveur, comment ils communiquent avec leur clientèle féminine, les personnes autour de LePantalon.56:44 Comment ils font en sortent d’avoir toujours du stock, ce qui fait le succès d’un nouveau produit, la part d’e-commerce versus retail, leur persona.1:04:39 La sustainability, la demande des clients, comment il voit le futur de LePantalon, comment ils gèrent le management.1:15:14 Les KPI qu’ils suivent toujours, comment il se forme, le conseil qu’il se donnerait 5 ans plus tôt, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSAujourd’hui, qui a envie de recevoir une newsletter qui ne correspond pas du tout à ses besoins ? Personne, donc c’est hyper important de faire ce travail-là, d’être sûr d’envoyer une newsletter, fin même pas une newsletter d’ailleurs, un email à quelqu’un et d’être sûr que cette personne-là va le lire parce que ça l’intéresse. Après qu’il achète ou pas, c’est bonus mais déjà, si c’est un contenu qui l’intéresse, on lui parle d’un produit qui l’intéresse, c’est top. Quand on ne fait pas de collection qui suivent les saisons, on n’a pas de surplus de stocks en fin de collection, on n’a pas besoin de brader les prix, et on a pas besoin de devoir vider tous les surplus de stocks qu’on a, on n’a pas besoin de surproduire pour avoir peur de ne pas avoir assez de produits à vendre.Quand on n’est pas d’accord, il y en a un des deux qui comprend l’avis de l’autre et on choisit l’avis qui est rationnellement le plus intelligent.REFERENCESLePantalon https://www.lepantalon.fr/fr/Le Monde Change https://www.lemondechange.fr/agence/Bonne Gueule https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/86-geoffrey-bruyereWelcome to the jungle https://www.welcometothejungle.com/frLa garçonnière https://www.la-garconniere.fr/Caroline Receveur https://www.instagram.com/carolinereceveur/Asphalte https://podcasts.apple.com/fr/podcast/53-william-hauvette-asphalte-paris/id1300541489?i=1000422394944Quentin Couturier https://sofrench.co/createurs/couturier-quentin/
Dans ce nouveau Movers & Shakers, je vais à la rencontre de Dorothée Contour, la co-fondatrice de JEM; Jewellery Ethically Minded. La première Maison française de joaillerie éthique qui fêtera ses 10 ans en 2020 ! Mais les dix dernières années de la marque n'ont pas été un long fleuve tranquille, c'est cette histoire, que Dorothée vient aujourd'hui nous raconter. Curieuse depuis la jeune enfance, Dorothée était très intéressée par les relations humaines, la culture et le rapport à l’autre. Mais pas encore sûre de ce qu'elle voulait faire, elle n'ose pas de suite sortir du rang et s'engage dans un parcours académique général : prépa, HEC, grand cabinet de conseil... Jusqu'à ce que ce besoin d'impact et de sens à quotidien resurgisse ! Elle part alors à la rencontre des entrepreneurs sociaux, tout doucement, elle fait son social calling. Dorothée a toujours été persuadé qu'il était possible d'allier responsabilité sociale, valeurs éthiques et profit économique. C'est durant cette période qu'elle fait LA rencontre qui a changé ses 10 dernières années, elle découvre l’action d'une communauté minière de Colombie, et se prend de passion de tous les enjeux des mines d’or ! Elle découvre les dessous de la filière : les mines artisanales ont des conditions de travail dramatiques et un impact sur l’écologie catastrophique. Elle décide de s’emparer de ce sujet pour le rendre plus positif. Elle rencontre le premier fondateur de JEM et le rejoint dans l'aventure autour de l'or éthique.Trois ans plus tard, l'entreprise vit une étape pivot qui lui permet de racheter la marque ! Dorothée se retrouve alors seule pour réinventer totalement l'ADN de JEM et utilise cette opportunité pour impulser la transformation de la filière de l'or. En mai 2016, elle relance officiellement la marque ! Aujourd'hui JEM ne cesse de se développer, d'innover et de démontrer que l’on peut allier business et responsabilité. Dans cet épisode, on parle aussi de l'importance de raconter une histoire positive, d'aller au contact de ses clients, de l'ONG ARM, de la difficulté d'entreprendre seule et surtout de la possibilité de créer une marque où on peut être engagé et super désirable !Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :L'importance de former les points de ventes à transmettre votre histoire de marqueAnticiper le cap des 3 ans d’une entrepriseLe processus de production dans la joaillerie Des informations sur les exploitations minières et la traçabilité de l'orComment réinventer et redresser économiquement une marque La stratégie de communication et de storytelling positifGrandir étape par étape, pour une croissance maîtrisée Une interview très engagée et exemplaire sur la responsabilité des entreprises, j'ai adoré mon échange avec Dorothée, j'espère qu'il vous plaira aussi, à allez écouter sans plus attendre sur SoundcloudI Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute 😉
Pour recevoir les épisodes de Entreprendre dans la mode directement dans votre boîte email c'est par ici http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nelly Rodi, elle est la fondatrice de son agence éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apparition des bureaux de styles, de l'importance de suivre son instinct, et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Nelly, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:59 Nelly Rodi se présente et revient sur son parcours.41:03 Comment prédire les futures tendances les milestones de Nelly Rodi.51:29 Être une femme entrepreneur, les périodes qu’elle préfère dans sa carrière, comment on apprend les couleurs.01:03:30 Ses différents mandat, ce qu’elle ferait différemment, comment fédérer les personnes autour de la sustainability, les conseils qu’elle donnerait à un jeune qui veut se lancer dans la mode, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSPersonnellement, je pense qu’il y a un inconscient collectif et en fait ce qu’il faut, c’est le faire ressortir cet inconscient collectif. Chacun d’entre nous, sommes une part de ce monde en mouvement.On arrive à canaliser de la créativité si c’est bien fait, et en tous les cas, un cahier de tendances ne remplace pas un créateur, il peut donner une impulsion mais cela ne fait pas tout.Dans les années 85, 90, 95, j’avais travaillé avec des sociologues, je pensais qu’il y avait un travail à croiser entre le créatif et le sociologue. Le sociologue qui voit comment la société évolue, et le créatif qui a des impulsions dans ses tripes, ça part du bide, ça ne part pas forcément de l’analyse du cerveau. Et je pensais qu’il y avait des croisements à faire.J’ai adoré lorsque nous n’avons pas dépassé 10 collaborateurs, à partir du moment où on a dépassé 10 collaborateurs, ce n’est plus du tout le même état d’esprit, on devient une grosse boîte.C’est ça qui est difficile quand on grossit, le côté relations humaines.Je pense personnellement que, ce n’est pas parce que des parents n’ont pas d’argent qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas fait d’études qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas la connaissance etc. Il faut aller jusqu’au bout de ce que l’on a dans son bide qui nous dit, qui nous aspire.Ecouter son instinct profond et oser y aller, oser le faire même quand c’est compliqué.REFERENCESNelly Rodi https://www.nellyrodi.com/Lee Edelkoort https://www.edelkoort.com/MAFIA https://agencemafia.fr/Woolmark https://www.woolmark.fr/Pierre François Le Louët https://www.linkedin.com/in/pierre-fran%C3%A7ois-le-lou%C3%ABt-4668764?originalSubdomain=frPremière vision https://www.premierevision.com/fr/Ecole de la fabrique https://www.lafabrique-ecole.fr/R3I Lab https://r3ilab.fr/
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Mathilde et Audrey, elles sont les fondatrices de Désirée - Fleurs. Dans cet épisode, elles reviennent sur leurs parcours et leurs rencontres, le lancement de Désirée, sur l’importance de délivrer les bonnes informations pour redynamiser la filière de la fleur, de leurs inspirations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Mathilde et Audrey, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE3:28 Audrey et Mathilde se présentent et reviennent sur leurs parcours jusqu’à Désirée.23:36 Comment ils ont mûrit leur projet, comment sourcer des fournisseurs français, comment monter un business et par quoi on commence.45:01 Comment elles ont orchestrés le lancement, le futur de Désirée et pourquoi ce nom, qui souhaitaient-elles entendre dans ce podcast.58:58 Questions du public.KEYLEARNINGSUne porte ouverte, c’est 30% de clients en plus, qui rentrent dans la boutique.Pour l’orchestration du lancement, on n’avait rien prévu appart d’avoir des produits avec un prix à peu près correct, et de savoir ce qu’on vendait. On s’est dit, on va tout miser sur le bouche-à-oreille, sur l’humain, sur le fait d’être dans un quartier, de s’implanter dans notre quartier.A propos du sourcing éthique, la fleur, le produit en lui-même ne coûte pas plus cher, ce qui coûte infiniment plus cher, c’est de le trouver. Nous, tout le temps qu’on passe à aller chercher les producteurs, à essayer de mette en place des circuits logistiques, à faire un truc infiniment compliqué parce qu’on se fait suer quotidiennement à essayer de faire venir tel truc de tel endroit mais sans non plus que ça fasse un circuit complètement idiot, donc de mutualiser, d’avoir un transport qui fasse un tour qui soit correcte, ensuite d’aller trouver le bon producteur qui veut bien commencer à discuter avec nous, qui ne nous prenne pas pour des idiotes et qui a envie de dire « ah ouais ton truc je vais peut-être te le planter », et bon qui, au passage, l’année d’après revient et dit « j’ai tout vendu, c’était cool, l’an prochain je ne plante que ça ».On travaille énormément en open source, tout ce que l’on fait, on le donne, si un fleuriste veut nous copier, mais bienvenu, parce qu’on ne va rien réussir toutes seules. Il faut absolument qu’on soit dans une dynamique où on distribue ces informations pour permettre de sortir un peu la filière, de redynamiser la filière, et puis que tout le monde puisse redécouvrir les fleurs qu’ils avaient dans le jardin de leur grand-mère et qu’ils ne retrouvent plus aujourd’hui sur l’étalage d’un fleuriste.  REFERENCESDésirée Fleur https://www.anousparis.fr/lieu/desiree/BGE https://www.bge.asso.fr/Collectif de la fleur française http://collectifdelafleurfrancaise.com/Episode Amélie Pichard https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/57-amelie-pichard-amelieDe Beaulieu https://www.debeaulieu-paris.com/e-shop/Episode Marie-France Cohen (Merci) https://podcasts.apple.com/fr/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-d%C3%A9mod%C3%A9-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Marsano https://www.marsano-berlin.de/Putnam & Putnam https://putnamflowers.com/Ecole des fleuristes de Paris https://ecoledesfleuristesdeparis.fr/
Comments (1)

anastasia bonny

Hello, Non, archi d'intérieur et décorateur ce n'est pas pareil!

Mar 12th
Reply
Download from Google Play
Download from App Store