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Entreprendre dans la mode

Entreprendre dans la mode

Author: Adrien Garcia

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Description

Bienvenue sur Entreprendre dans la mode, le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je m'appelle Adrien Garcia, je suis designer et co-fondateur de RÉUNI et chaque semaine, je vais à la rencontre, des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interview pour comprendre leur parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition c'est qu' ensembles, acteurs de cette industrie, passionnés de créations, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés. C’est aussi le meilleur prétexte que j'ai trouvé pour rencontrer mes héros, alimenter ma curiosité et continuer d'apprendre. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner. Bonne écoute!

283 Episodes
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Cette semaine, nous partons à la rencontre de Louise Aubery alias My Better Self, elle est créatrice de contenu média. À seulement 23 ans, elle alterne entre les bancs de Sciences Po et ses projets entrepreneuriaux. Tout commence par son compte Instagram sur lequel elle s’exprime sur le Body Positivism, la mode et le lifestyle.Avec une envie grandissante d’apprendre et d’échanger, elle crée en plus de ses réseaux sociaux le podcast In Power. Une voix percutante pour sa génération qu’elle utilise pour véhiculer et partager des valeurs positives sur l’acceptation de soi.La diversification de son contenu lui permet de toucher une large communauté qui la suit aujourd’hui dans sa création de marque de lingerie responsable et inclusive.Dans cet épisode, Louise nous partage son énergie débordante qui lui permet de jongler entre sa vie d’étudiante et d'entrepreneure. Découvrez les coulisses de sa marque, son organisation et sa vision des réseaux sociaux.« La grande chance que j’ai eue, c’est d’avoir créé tout ça quand j’étais étudiante. Je n’avais pas besoin d’argent, c’est venu après mais je n’avais pas cette contrainte. Pour moi si tu fais ce que tu aimes et que tu apportes de la valeur, ça marche. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de LouiseLes débuts de ses réseaux sociaux et son audienceSon avis sur Sciences PoSa vision de l’épanouissement personnelSon business modelLa marque Je Ne Sais QuoiSa stratégie de communicationSe lancer dans la lingerie éthique et inclusiveLa co-création par le feedbackLe positionnement Le brandingLa gestion du projetSa vision pour le futurCe qu’elle ferait différemmentSon organisation L’alimentation, la confiance en soi : facteurs d’épanouissement personnel« J’avais envie de partager avec des gens qui avaient les mêmes centres d’intérêts que moi, c’est un peu la beauté des réseaux. »« J’ai perdu trop de temps et d’énergie à essayer de changer mon apparence physique, alors que j’ai réalisé que ce n’est pas du tout ça qui me rendrait heureuse ou qui me donnerait confiance en moi. J’ai commencé à m’accomplir à travers mes projets. »« Rien n’est immuable. Tu peux tout changer. Si tu fais un truc et que ça ne te plaît pas, tu peux totalement bifurquer. Ce n’est pas grave tu n’as pas perdu du temps, tu as vécu. Et de chaque période de vie tu retires des enseignements. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:Son compte Instagram : https://www.instagram.com/mybetterself/  Son podcast In Power :https://open.spotify.com/show/3opdiAI6ViHZm1odnEdl9q                                       https://www.instagram.com/inpowerpodcast/  Sa marque Je Ne Sais Quoi : https://www.instagram.com/jenesaisquoioff/  Girlz in Biz sur Instagram : https://www.instagram.com/girlzinbiz/ Seven Mind : https://www.7mind.de/fr/about 
Cette semaine, nous partons à la rencontre de Louise Aubery alias My Better Self, elle est créatrice de contenu média.  À seulement 23 ans, elle alterne entre les bancs de Sciences Po et ses projets entrepreneuriaux. Tout commence par son compte Instagram sur lequel elle s’exprime sur le Body Positivism, la mode et le lifestyle.Avec une envie grandissante d’apprendre et d’échanger, elle crée en plus de ses réseaux sociaux le podcast In Power. Une voix percutante pour sa génération qu’elle utilise pour véhiculer et partager des valeurs positives sur l’acceptation de soi.La diversification de son contenu lui permet de toucher une large communauté qui la suit aujourd’hui dans sa création de marque de lingerie responsable et inclusive.Dans cet épisode, Louise nous partage son énergie débordante qui lui permet de jongler entre sa vie d’étudiante et d'entrepreneure. Découvrez les coulisses de sa marque, son organisation et sa vision des réseaux sociaux.« La grande chance que j’ai eue, c’est d’avoir créé tout ça quand j’étais étudiante. Je n’avais pas besoin d’argent, c’est venu après mais je n’avais pas cette contrainte. Pour moi si tu fais ce que tu aimes et que tu apportes de la valeur, ça marche. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de LouiseLes débuts de ses réseaux sociaux et son audienceSon avis sur Sciences PoSa vision de l’épanouissement personnelSon business modelLa marque Je Ne Sais QuoiSa stratégie de communicationSe lancer dans la lingerie éthique et inclusiveLa co-création par le feedbackLe positionnement Le brandingLa gestion du projetSa vision pour le futurCe qu’elle ferait différemmentSon organisation L’alimentation, la confiance en soi : facteurs d’épanouissement personnel« J’avais envie de partager avec des gens qui avaient les mêmes centres d’intérêts que moi, c’est un peu la beauté des réseaux. »« J’ai perdu trop de temps et d’énergie à essayer de changer mon apparence physique, alors que j’ai réalisé que ce n’est pas du tout ça qui me rendrait heureuse ou qui me donnerait confiance en moi. J’ai commencé à m’accomplir à travers mes projets. »« Rien n’est immuable. Tu peux tout changer. Si tu fais un truc et que ça ne te plaît pas, tu peux totalement bifurquer. Ce n’est pas grave tu n’as pas perdu du temps, tu as vécu. Et de chaque période de vie tu retires des enseignements. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:Son compte Instagram : https://www.instagram.com/mybetterself/  Son podcast In Power :https://open.spotify.com/show/3opdiAI6ViHZm1odnEdl9q                                       https://www.instagram.com/inpowerpodcast/  Sa marque Je Ne Sais Quoi : https://www.instagram.com/jenesaisquoioff/  Girlz in Biz sur Instagram : https://www.instagram.com/girlzinbiz/ Seven Mind : https://www.7mind.de/fr/about 
Dans ce nouvel épisode, Alexandre Thumerelle nous ouvre les portes de sa librairie. Il est le co-fondateur avec sa sœur Marie de cet espace inédit en plein cœur du Marais. Véritable lieu de rencontres artistiques, Ofr. Paris ne se limite pas qu’à une librairie, c’est aussi une galerie, un studio d’édition et depuis peu, une production de films. C’est entre la boutique au charme singulier et leur grand studio que naissent les projets autour desquels ils fédèrent les talents de la scène contemporaine.Connue des habitués du quartier et les amateurs d’art, cette librairie pas si secrète est une mine d’or pourvue de magazines et de livres sur le design et la mode. Une sélection pointue qu’il n’a pas hésité à exporter dans certaines capitales étrangères.Avec Alexandre, on a parlé des rencontres d’artistes, des modèles économiques des magazines, du digital et de la liberté d’expression dans les médias. Il a fait de son indépendance sa plus grande richesse au quotidien. À l’heure où la place des librairies est questionnée, Alexandre nous livre un discours honnête sur la diffusion de l’art et la culture.« Les objets restent, ils se relisent, ils se consomment d’une autre manière. J’aime bien le moment de lecture. Ce que je préfère, c’est de voir un magazine sur papier, de le lire à mon rythme et de le regarder comme je veux. Il n’y a pas la déconcentration que l’on peut avoir quand on lit depuis un écran. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Alexandre se présenteLa genèse d’Ofr.Le studio d’édition Ofr. et ses activitésSa ligne éditorialeSes premiers pas dans l’édition Qu’est-ce qui fait un bon magazineLe modèle économique d’un magazine La diffusionL’équilibre entre digital et impriméSon avis sur la modeÊtre un libraire indépendantSes futurs projets« On est les plus riches et les plus libres. On a très peu d’argent mais on a tout l’espace que l’on veut et on fait ce que l’on veut. C’est une liberté qui est rare. »« Une ville sans mode, c’est une ville sans libido et sans personnalité. La mode permet de s’affirmer dans un style et dans une sexualité. C’est un geste qui est poétique. On pourrait juste être sapé comme on en a envie et ça suffirait. »« Tu peux aller loin dans tes envies et dans tes voyages. Tu peux rêver beaucoup plus loin quand tu sais que tout est possible. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: L’actualité d’Ofr. Paris sur Instagram : https://www.instagram.com/ofrparis/Julien Colombier : https://www.instagram.com/juliencolombier/ Ilk : https://www.instagram.com/ilkflottante/ Plethora Magazine : http://www.plethoramag.com Apartamento Magazine : https://www.apartamentomagazine.com  Self Service Magazine : https://selfservicemagazine.com Marie Chaix : https://www.instagram.com/_mariechaix_/ 
Cette semaine, nous partons à la rencontre de Clémentine Larroumet et Antoine Ricardou les cofondateurs des studios Be-Poles. Ces deux passionnés de l’art et du design se retrouvent à la sortie de leurs études pour créer ce qu’ils appellent un « laboratoire créatif ». Pour eux, la création se définit au pluriel : de l’édition, au design, en passant par l’architecture et au branding, ils sont de réels scénaristes du quotidien. Une maîtrise de l’identité visuelle et un dévouement pour leur travail qui leur permettent de travailler sur une grande diversité de projets. Parmi leurs clients, ils comptent La Maison Plisson, NoMad Hotel, Merci et Cyril Lignac. Ils sont guidés par l’envie de créer et aujourd’hui ils partagent cette énergie entre Paris et New York. Dans cet épisode, Clémentine et Antoine s’expriment sur leur vision de l’identité de marque, sur leur approche au business et sur les projections pour le futur de Be-Poles.« Je crois profondément qu’il faut faire ce que l’on aime. Il faut avoir une envie de délivrer ce que tu veux revendiquer. » Antoine Ricardou Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Clémentine et Antoine se présententLe studio Be-PolesLes milestones de l’entrepriseLeur rencontre avec Pierre BergéLa vision du studio à l’époqueComment garder l’équilibre en grandissantLeurs projets et comment ils se différencientLeur définition d’une marqueComment ils travaillent avec les marquesLeurs projectionsLeur role modelsLa création comme source de plaisirLa gestion de projetL’ADN du studioLe travail de l’archiveLeurs bureaux à New YorkLeur position face au contexte actuelLes projets remarquablesQu’est-ce qu’il se diraient à 20ans« Ce qui est génial, c’est que les clients qui nous suivent sont très exigeants. On s’allie ensemble pour faire des projets très forts. » Clémentine Larroumet « À quoi ça sert de se réunir ? Si c’est pour bosser derrière ton Mac, tu peux le faire à distance. Se réunir, c’est pour créer cet état de workshop qui est vraiment important pour nous. » Antoine Ricardou« Aujourd’hui tout le monde regarde dans une même direction à cause des réseaux sociaux. C’est dangereux parce qu’on s’inspire de la même chose. Nous, à travers un voyage ou un weekend, on dessine, on ramasse des choses et on se nourrit de références différentes. » Clémentine LarroumetN’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:  Be-Poles : https://be-poles.com @bepoles : https://www.instagram.com/bepoles/  Le Barn Hotel : https://lebarnhotel.com  The Family Coppola : https://www.thefamilycoppola.com https://www.thefamilycoppolahideaways.com  NoMad Hotel : https://www.thenomadhotel.com Stefan Sagmeister : https://sagmeisterwalsh.com 
Aujourd’hui avec Viviane Lipskier, on s’intéresse aux élections américaines de 2020 et à l’engagement politique des entreprises. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».C’est dans un contexte particulier que se joue cette élection : le pays fait face à une succession de crises sociale, économique et aujourd’hui sanitaire. S’ajoute à cela une extrême polarisation des opinions. L’engagement démocratique fait donc l’objet d’une attention particulière où tous les acteurs de la société prennent part à cette prise de parole. Une élection aux répercussions mondiales qui ne peut être omise par les entreprises, et qui nous amène donc à se demander à quel niveau s’engagent-elles ?Viviane décrypte pour nous les nouvelles façons d’inciter au vote. Que ce soit auprès des collaborateurs ou des consommateurs, l’activisme des entreprises évolue en vue de s’accommoder aux enjeux marketing.« Il y a des outils qui dépassent l’aspect politique et qui vont appeler à un vote éthique pour faire prendre conscience de la manière dont tu peux être un activiste du porte monnaie. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le système électoral et ses particularitésLes marques ont trouvé une nouvelle façon de s’insérer dans la démocratieUne nouvelle vague d’activisme soutenue par des outils d’un genre nouveau Les enjeux du vote, quelles leçons peut-on retenir ?« Les entreprises américaines et les influenceurs incitent à voter. Les collaborateurs le demandent. Ils ont été engagés sur un certain nombre de valeurs et ils attendent de leur Direction Générale qu’elle pèse de leur poids et qu’elle pratique ce qu’elle prêche. »« Les entreprises se sont emparées de nouvelles techniques plus ou moins marketing pour inciter au vote et faire un nouveau genre d’activisme en donnant du temps libre. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Étude sur l’engagement politique du Pew Research Center :https://www.pewresearch.org/fact-tank/2018/05/21/u-s-voter-turnout-trails-most-developed-countries/ Les droits de vote des travailleurs américains : https://www.workplacefairness.org/voting-rights-time-off-work Adore Me : https://www.adoreme.com Progressive Shopper : https://progressiveshopper.com Good Unite Us : https://www.goodsuniteus.com Influence Map :https://influencemap.org LittleSis :  https://littlesis.org New York Times, L’engagement politique des startups : https://www.nytimes.com/2020/10/28/technology/politics-tech-start-ups-culture-war.html 
Dans ce nouvel épisode, Franklin Azzi nous ouvre les portes de son agence d’architecture et de design. C’est un première dans le podcast et vous ne serez pas déçus ! Il a fondé son agence éponyme qui lui permet de travailler sur des projets à différentes échelles. De l’objet de design à la réhabilitation de bâtiments, il compte aussi parmi ses clients des marques de mode comme Lemaire, Isabel Marant ou encore Jérôme Dreyfuss.Ses expériences dans l’architecture ont donné le ton à son travail qui se situe entre un pragmatisme et une envie créative. Soucieux du futur de sa profession, il engage une vraie réflexion autour de la durabilité et sur la responsabilité des architectes.Avec Franklin, on a parlé de son processus créatif, de ses engagements dans l’art contemporain, et de sa philosophie sur l’espace et le temps.« La plus grande créativité, elle finit par venir de la grande connaissance technique. Quand on a réussi à s’affranchir de ces problématiques variées, diverses et complexes, là on a un champ de libertés qui commence à s’ouvrir. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de Franklin Son approche à l’architecture Son rapport au temps et au travailLa construction d’un projet entrepreneurial dans l’architectureCe qui différencie son agence des autresSes clientsLe processus de travail Les enjeux de l’architecture Les matériaux durables et la question du recyclageConstruire son équipeLa culture d’entreprise et le métier d’architecteSes référencesL’importance de la médiatisation pour une agence d’architectureDévelopper de bonnes relations avec ses clientsSes projectionsSon fond de dotation et sa passion pour l’artL’activité de l’agence à l’étrangerFinancer la responsabilité environnementale dans l’architectureCe qu’il ferait différemmentSa journée type et son équilibre de vie« Une réhabilitation de bâtiment, c’est un peu comme l’analyse du corps humain. C’est comme un médecin qui pourrait faire un scanner sur un bâtiment. Je me rends compte que les parallèles sont très fréquents et que l’architecture est une forme de médecine. »« On a un siècle devant nous si on devait recycler tout ce qu’on a devant nos yeux. Je considère le recyclage comme une banque de matériaux. Ce n’est pas encore rentré dans les moeurs. »« J’aime mélanger les époques, j’aime mélanger les courants. On a un peu une génération de sampling. On se nourrit de beaucoup de choses et c’est dans l’hybridation de toutes ces périodes que l’on va trouver une voie nouvelle. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: L’agence de Franklin Azzi : http://www.franklinazzi.frLe fond de dotation http://www.franklinazzi.fr/dotations  Leur instagram : https://www.instagram.com/franklinazzi/ Architecture Studio : https://architecturestudio.fr Thomas Mailaender : http://www.thomasmailaender.com Bureau de Presse David Giroire : http://www.davidgiroire.com 
Dans ce nouvel épisode, je reçois Carole Benaroya et Stéphanie Eriksson, les fondatrices de Kujten, une marque de cachemire. Amies de longue date, elle se retrouvent pour fonder un nouveau projet sur leur passion commune: la mode. À l’époque Carole travaille dans la finance, et Stéphanie est directrice de collection maille chez Joseph. Elles lient amitié et expertise et tombent sous le charme d’une matière précieuse: le cachemire. À deux, elles sont parties de zéro et ont construit un solide business model qui compte aujourd’hui plusieurs points de vente en France comme à l’étranger.Elles nous parlent du savoir-faire en Mongolie, de leur gage de responsabilité mais surtout, de leur nouvelle façon de voir le cachemire. «  Nos deux backgrounds sont extrêmement complémentaires et c’est ce qui fait qu’aujourd’hui on en arrive à ce résultat. Il y a un échange, une confiance et une vraie expertise des deux côtés. » Stéphanie Eriksson Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de Carole et Stéphanie Les débuts de KujtenOù elles sourcent leur cachemireLes particularités du cachemireChoisir un nom de marque et les premiers points de venteComment renouveler l’achat d’un produit durableLeur stratégie en retail et wholesaleLeur pédagogie autour du produitL’évolution de la cliente KujtenLa responsabilité chez KujtenComment elles font de l’acquisitionLeur vision à long terme pour la marqueLa structure interne de l’entrepriseComment financer ses boutiquesInvestir sur le contenu digitalL’amitié et l’entrepreneuriatConcilier une vie de famille et une vie professionnelleLa saisonnalité« Nos amies sont vraiment nos ambassadrices. Le bouche à oreille est parti de là, de notre réseau de copines parce qu’on avait pas les moyens de communiquer. » Carole Benaroya« J’observe énormément. Ça peut être à la terrasse d’un café, je m’assois et je vois de vrais défilés, c’est assez intéressant. » Stéphanie Eriksson« L’entretien est complètement corrélé à la responsabilité. Une cliente qui va avoir un accident sur son pull, si elle revient chez nous on va lui apprendre comment l’entretenir pour qu’il soit durable et qu’elle le garde très longtemps dans son vestiaire. »  Stéphanie Eriksson« Le contenu c’est la clé. Ce sont de gros investissements. On s’est rendues compte qu’il fallait être accompagnées par des professionnels. » Carole BenaroyaAussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.kujten.com 
Cette semaine, je reçois Sophie Hersan. Elle est la co-fondatrice et directrice de la mode de Vestiaire Collective, la plateforme incontournable de la seconde main dans la mode et le luxe. Sophie fait ses débuts dans la mode entre la presse et la création mais c’est avec ses amis et un constat alarmant qu’elle décide de lancer son entreprise.Ils sont six amis, six passionnés et avec leur expertise, ils fédèrent une communauté devenue aujourd’hui internationale. Avec eux, Sophie a inventé un nouveau modèle économique circulaire et a instauré un changement profond dans l’industrie de la mode.Pionnière sur le marché, elle contribue aussi à la transformation du secteur en échangeant avec les marques et les institutions. Dans cet épisode, elle nous parle de sa vision de la communauté, de l’alliance entre mode et technologie mais surtout, elle soulève de nombreux questionnements autour du style et des habitudes de consommation.« On a toujours été un peu anti-tendances puisque c’est le style versus la mode. On ne suit pas les tendances mais on redonne vie à des articles qui étaient oubliés. C’est ce que cherche le consommateur : à personnifier son style plutôt que de suivre une mode. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de SophieSes premières expériences dans la modeLes rencontres qui mènent au déclicLes débuts de Vestiaire CollectiveL’installation des locaux et la gestion du stockageLes valeurs fondatricesLa question du style et la ligne éditorialeLa recherche d’investisseursComment fédérer une communauté Le rôle de Sophie et ses évolutionsComment elle a changé l’offre dans l’industrie de la modeSes engagements pour faire évoluer la modeLa structure interneCe qu’elle ferait différemment Le modèle de circularité et ses enjeuxLe brandingL’équilibre entre sa vie professionnelle et personnelleSes références culturelles« La transmission c’est important, je l’ai appris de la mode. Quand tu vois la création depuis 60 ans, tout est une histoire de transmission. Je pense que c’est important de continuer et pour moi, transmettre, ça m’enrichit. »« On était convaincus qu’on allait changer le monde. On est tous nés de cette même réflexion : c’était la fin d’une ère et il fallait dire stop au gaspillage. Quand on consomme même pas 40% de sa garde-robe, ça veut dire que 60% c’est du gaspillage. Il fallait que ça s’arrête. » « Rejoindre un mouvement responsable aujourd’hui, c’est rejoindre une communauté d’activistes. Quand on achète et qu’on vend de la seconde main, on adhère à des valeurs en étant soucieux des impacts environnementaux et sociaux. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Vestiaire Collective : https://fr.vestiairecollective.com Paris Good Fashion - Convention citoyenne pour une mode plus responsable:  https://parisgoodfashion.fr/fr/ Re-fashion (campagne #RRR) : https://refashion.fr/citoyen/fr?  On The Wild Side Cosmetics : https://onthewildsidecosmetics.com 
Dans ce nouvel épisode de News & Analysis, je retrouve Viviane Lipskier pour parler du capital de marque ou comment se créer une crédibilité culturelle.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».On décrypte le phénomène de Bland Brands (ou Blands) inventé par Thierry Brunfaut, qui désigne les nouvelles marques aux esthétiques similaires et s’inscrivent dans un paysage économique saturé. Elles adoptent toutes un branding fade en vue de réitérer un succès, mais très vite se pose la question de la différenciation.De ce constat, Viviane nous explique l’enjeu primordial de la construction d’un capital culturel pour une marque. Dans un monde plus que jamais en quête de sens, elle analyse les clés essentielles pour établir une identité de marque pertinente afin d’être un leader d’opinion et non plus un suiveur. « Une marque, c’est le reflet d’une vision du monde dont on est porteur. On ne peut plus faire une marque de produits, aujourd’hui ça n’existe plus. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le phénomène Blands décrypté, ses esthétiques et à qui il s’applique La crédibilité culturelle et l’identité du patrimoine culturelleÊtre culturellement crédible rend une marque désirableLes marques à succès ne parlent plus à leur public, mais plutôt à travers lui. « Le succès ne se trouve pas dans une recette qu’on peut dupliquer et adapter à son projet, il faut vraiment être unique et creuser son chemin en reflétant une personnalité unique. Si on regarde bien les marques qui réussissent à long terme, ce sont celles qui ont réussi à construire ces fondations-là, qui se concentrent vraiment sur une identification à leur client et qui ont une singularité d’identité qui correspond à la culture du fondateur. »« Si tu créés une identité de marque à l’emporte-pièce dans les premières années, en réalité tu n’acquiers pas ce qu’on appelle la crédibilité culturelle. C’est-à-dire que tu ne participes pas à créer une culture en tant que leader, mais tu restes un suiveur. »« Le succès, c’est construire un état d’esprit spécifique plutôt que de s’adresser à un groupe démographique. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com  Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Article HighSnobiety : https://www.highsnobiety.com/p/cultural-credibility-brands/  Étude HighSnobiety par Christopher Morency: https://www.highsnobiety.com/p/boston-consulting-group-luxury-culture-whitepaper/ Article Bloomberg par Ben Schott : https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2020-09-07/welcome-to-your-bland-new-world-of-consumer-capitalism Article Business of Fashion :https://www.businessoffashion.com/articles/professional/blands-direct-to-consumer-marketing-playbook?utm_source=daily-digest-newsletter&utm_campaign=1678792855012080&utm_term=11&utm_medium=email Article Fast Company : https://www.fastcompany.com/90276496/the-hottest-branding-trend-of-the-year-is-also-the-worst   Studio Base Design : https://www.basedesign.com  Le blanding par Thierry Brunfaut : https://medium.com/@ThierryBrunfaut/blanding-or-the-branding-paradox-5a457516cc0a  2PM newsletter : https://2pml.com  Depop : https://www.depop.com  Courbe de Rogers Capital Culturel par Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Reproduction  Holiday Boileau : https://www.holiday-paris.fr/shop.php Patine : https://www.patine.fr 
Cette semaine, nous partons à la rencontre de Constance Gennari, elle est la fondatrice et directrice artistique du média et de la marque The Socialite Family. Le concept ? The Socialite Family est né de l’envie de partager les espaces de vie des familles d’aujourd’hui. À l’origine, Constance propose du contenu éditorial autour de la décoration d’intérieur et de l’art de vivre contemporain sur son site. Elle développe par la suite sa propre marque de mobilier au gré de ses inspirations.  De son poste de journaliste chez Milk Magazine, en passant par acheteuse d’art, Constance nous raconte comment elle a trouvé sa passion à travers l’univers du design d’intérieur mais surtout, dans sa quête permanente des nouveaux styles de vie familiale. Dans cet épisode, elle nous parle de ses inspirations, du sourcing dans l’industrie du mobilier et des valeurs de l’entreprise.« Quand on veut avoir sa boîte, il faut aller chercher les bonnes personnes, creuser, être sur le terrain. Je passe ma vie à chiner, à parler et aller consulter parce que j’ai besoin d’apprendre tout le temps et de comprendre. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de ConstancePourquoi elle a créé The Socialite FamilySa ligne éditoriale et ses inspirationsComment elle finance ses débutsLa rencontre avec son associéeDu blog à l’édition de mobilierLes premiers objets et la recherche de fabricantsLes labels dans le mobilierLa cliente The Socialite FamilyLe recrutement de son équipeSes ambitionsLes valeurs de l’entrepriseLes KPI’s qu’elle regardeL’expérience en boutiqueÀ quoi ressemblent ses journées« J’ai eu envie de parler de la famille moderne. J’avais eu mon premier enfant donc j’étais en plein dedans. »« J’aime bien demander à notre communauté leur avis quand on fait des lancements. J’adore les faire participer en story comme si je demandais à des amies ce qu’elles pensent d’une tenue. C’est intéressant pour affiner la production. »« Je suis obsédée par la quête de la jolie pièce, en mode comme en objet. Je passe mon temps à faire les vide greniers, les puces. J’ai beaucoup d’amis marchands qui m’apprennent énormément. En fait, j’ai une soif de comprendre, d’apprendre autant sur un vêtement que sur un meuble. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre dans la mode, les industries créatives et l’art de vivre sur  www.entreprendredanslamode.com    Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: The Socialite Family (Média) :  https://www.thesocialitefamily.com/#The Socialite Family  (E-Shop) : https://shop.thesocialitefamily.com/fr/ Leur instagram: https://www.instagram.com/thesocialitefamily/ The Selby : https://theselby.comGarance Doré : http://www.garancedore.fr The Sartorialist : https://www.thesartorialist.com World Of Interiors : https://www.worldofinteriors.co.ukVogue Intérieurs : https://www.vogue.com/living/homes
Cette semaine, nous partons à la rencontre de Valentin et Antoine, co-fondateurs et directeurs artistiques de Services Généraux, un studio créatif à la croisée des domaines artistiques. C’est à la sortie de l’école et à l’issu de leurs stages que ce duo de choc est né. Ensemble, ils produisent des images, des objets, des espaces et bien plus encore. Ces services créatifs destinés à créer une narration et un univers de marque les amènent aujourd’hui à travailler pour les grands de la mode et du design. Avec leur expertise technique et créative, ils proposent une vision innovante qui leur vaut un modèle entrepreneurial très personnel et adapté à leurs envies. En toute transparence, ils nous parlent de leurs premiers projets, de la démarche des clients, d’image de marque et des budgets.Un échange d’une très grande richesse qui j’espère vous inspirera autant que moi !« Ce que j’aime dans la mode, c’est qu’elle fait intervenir de très nombreux talents dans plein de domaines: des scénographes, des graphistes, des set designers, des stylistes. En fait tout ça est un prétexte qui dépasse la qualité formelle du vêtement où sa qualité narrative. Et c’est une des industries qui met le plus de ressources intellectuelles, créatives et financières pour les arts visuels. À ce titre-là, je suis extrêmement heureux d’évoluer dans cette industrie. »AntoineCe que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’Antoine et ValentinComment ils définissent Services GénérauxLa création de Services GénérauxLeurs premiers projetsL’importance de l’image dans la modeComment ils choisissent leurs projetsComment ils qualifient leur esthétiqueLeur processus de création et de productionSavoir gérer les relations avec ses clientsLeur stratégie d’acquisitionL’accompagnement entrepreneurialLeur vision pour Services GénérauxComment ils font face à l’incertitudeLa rémunération, leurs tarifs et leur avis sur la valeur du travail Leur rythme de travailLe projet Oasis« Si on montre exactement ce qu’on aime faire, les clients nous appelleront exactement pour ça. » Valentin« Le fait qu’on soit polymorphe, bizarre et difficile à vendre, tout ça c’est au détriment d’une activité commerciale. Mais les bénéfices c’est que nos journées avec Valentin sont très variées. On peut sauter d’une image à un film, d’un film à un petit objet, d’un objet à un espace. C’est confortable et on fait les choses qu’on aime. » Antoine« On n’a pas du tout peur d’investir et de dépenser de l’argent. Je pense même qu’on a beaucoup de frais et de charges pour une entreprise de notre taille. C’est à la fois pour un développement rapide, pour un confort personnel qui se répercutent sur la productivité, la capacité à être créatif. » Antoine  « Il n’y a rien de méritocrate là-dedans. Tout ça c’est 1% de talent, 9% de travail et 90% de chance. » AntoineSi vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Pour en savoir plus sur Services Généraux : https://generaux.services Leur instagram : https://www.instagram.com/servicesgeneraux/ Willo Perron : https://www.willoperron.com Bildung : https://www.bildung.fr David Giroire : http://www.davidgiroire.com
Cette semaine, nous allons à la rencontre d’Alice Gras, fondatrice de Hall Couture, un espace de travail partagé dédié à la création de mode. Hall Couture est né d’un problème qu’Alice a rencontré en tant qu’étudiante de mode : le besoin d’un espace de travail. Résidences, ateliers partagés, concept store et accompagnement de marques, ce lieu est une porte ouverte vers l’essence de la création. Avec ce projet, elle souhaite répondre aux enjeux des nouveaux modes de travail et aider des créateurs indépendants tout comme des étudiants.Dans cet épisode, Alice nous parle de son expérience marquante en retail chez Rick Owens, de son envie de soutenir la création et des modèles collaboratifs.« Si tu es passionné, ce qui est le plus dur c’est de ne pas le faire. Ça t’habite, tu as l’impression que si tu ne le fais pas, tu vis à moitié. Quand j’observe mes résidents ils sont dévoués corps et âmes à leur marque comme si leur vie en dépendait. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’AliceSes débuts dans la modeSon expérience chez Rick OwensSes premiers pas dans l’entrepreneuriat Sa vision pour Hall Couture Travailler en entreprise vs travailler en indépendanceL’évolution de Hall Couture La communication dans la modeComment Alice recrute ses résidentsL’accompagnement des résidentsLe soutien à la jeune créationTrouver l’équilibre entre création et businessLe business model de Hall CoutureSes ambitionsLe projet FashionTech Week« Si on n’a plus cette volonté de soutenir la création véritablement, tu appauvris le secteur. Je suis très attachée à la culture. C’est ça qui nous différencie des autres espèces: c’est l’art. Ce n’est pas utile sur le plan fonctionnel, mais c’est une nourriture que tu ne peux pas supprimer. » « Cette question du vintage, va-t-il détruire la création ? Ou rend-il  la création obsolète ? Je pense que c’est une combinaison gagnante. Je fais ce pari là, les pièces qui se vendent en vintage ce sont de belles pièces. Revaloriser des pièces quand elles sont un peu usées, ça passe par la création donc ça m’intéresse d’explorer cette dimension. On est au début de cette histoire de cohabition entre ces deux modèles de consommation. »« Il faut désacraliser le choix. C’est ce qu’il y a de plus difficile, avoir le choix c’est un vrai luxe mais choisir c’est aussi renoncer. Ce qui est important c’est d’être en phase avec soi-même. » Si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Hall Couture: https://hallcouture.com Léonard Paris https://leonardparis.com/fr/ Procède https://procedeparis.comRick Owens https://www.rickowens.eu/en/FR FashionTech Week https://www.fashiontechweek.fr  
Cette semaine dans Entreprendre dans la mode, je me suis rendu aux Galeries Lafayette Haussmann pour animer le Talk "Créer en collectif" dans le cadre de l'initiative "Changeons de mode" des Galeries Lafayette. Du beau monde autour des micros : Aurélien Arbet et José Lamali, Co-fondateurs de Études Studio, Romée de la Bigne, Armand Bernoud et Basile De Gaulle co-fondateurs de Maximum, Paul Petit et Céline Perrin, managing director et head of studio de Seasonly. Qu’ils soient dans le design, la mode, ou la beauté, ils ont construit leur modèle entrepreneurial en collectif. Ils nous parlent de leur vision du collectif, des challenges qu’ils rencontrent et de leur prise de décisions. Ensemble, ils fédèrent leur énergie créative autour d’une même passion.« Travailler à plusieurs nécessite beaucoup de communication, d’évoluer ensemble et ça, il n’y a pas de méthode. Ça demande de beaucoup parler, de passer beaucoup de temps ensemble, d’écouter, de doser son appréciation. » Aurélien Arbet« Le collectif demande une grande agilité mais je dirais qu’il faut aussi accepter de se tromper parce qu’on va parfois développer des idées ou des expériences qui ne marchent pas du tout, qui nous semble être une très bonne idée sur le moment et qu’on va tester. C’est cette phase de test qui pour moi est dans l’ADN du collectif » Céline Perrin Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ce que Études, Maximum et Seasonly vendent en plus de leurs produitsLe collectif sous toutes ses formesLe collectif assumé comme une démarche transparente Les limites du collectifApprendre à travailler en collectifLes deadlines au service du collectif Le collectif se ressent à travers la marque / La marque à l’image du collectifLe collectif est accessible à tous  « La difficulté est d’arriver à durer sous la forme du collectif. » Aurélien Arbet « À plusieurs, avec différentes sensibilités, avec différentes envies, on arrive à échanger, à faire quelque chose qui nous semble plus juste par rapport à ce qui se passe actuellement. Une parole plus transparente, plus réelle du fonctionnement d’une marque. » Aurélien Arbet  Références :Études https://www.etudes-studio.comMaximum https://www.maximum.parisSeasonly https://seasonly.fr
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Géraldine Dormoy, elle a travaillé à la rédaction digitale de l’Express et aujourd’hui elle est journaliste indépendante. À l’aube du digital, elle a créé son blog Café Mode qui lui révèle le goût pour le journalisme et fédère une communauté qui suit ses pas sur Instagram. Après plusieurs expériences en entreprise et une épreuve de santé, elle a le déclic de se lancer en freelance. Avec Géraldine, on a parlé de la presse, de ses journées en freelance et de l’importance d’être connecté à l’instant présent.« Je ne fais que des choses que j’adore et c’est une chance incroyable. J’ai réussi à trouver des personnes qui me demandent des missions que j’adore faire. En même temps je pense que ça s’auto-génère parce que j’y mets un tel enthousiasme. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de GéraldineSon ressenti sur l’IFMLe déclic qui l’a fait passer au freelance Son blog Café ModeSa définition du métier de journalisteLe futur de la presseLes bénéfices du yogaÀ quoi ressemble ses journéesSon rapport à l’industrie de la modeLe rôle de la mode sur les questions de société (inclusivité, sustainability)Sa relation à la communauté Comment mettre une valeur sur son travailSon approche journalistiqueSes interviews marquantesUn conseil qu’elle se donnerait plus jeune« C’est ça qui est difficile dans la presse aujourd’hui: c’est qu’on nous demande d’avoir toujours plus d’idées. Sauf que si on est toujours en train de pisser de la copie on n’a pas le temps de réfléchir et le cerveau est accaparé par l’exécution. C’est le même problème que dans la mode. »« J’ai juste compris qu’en étant en freelance, il faut que je reste en mouvement, il faut que je continue d’être ouverte à des choses que je n’ai pas encore faites et d’être ouverte à des personnes. Je suis vraiment très attentive à tout ce qui se passe et je me fie à ce que je ressens. » « Internet pour moi c’est ça: c’est un endroit où tu trouves des solutions, où tu trouves des gens qui vivent la même chose que toi même si t’as l’impression qu’autour de toi personne ne vit la même chose. »« En fait Instagram c’est un outil de développement personnel. Ça permet de savoir où tu en es avec toi-même, c’est un miroir qui te renvoie plein de choses et ça en dit très long sur la personnalité. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Pour suivre Géraldine: https://www.instagram.com/geraldinedormoy/?hl=frPour s’inscrire à la newsletter de Géraldine: https://mailchi.mp/b015d060c621/newsletter Ses articles: https://www.geraldinedormoy.com https://www.ifmparis.fr https://www.wgsn.com/en/ 
Dans ce premier épisode de septembre, nous allons à la rencontre d’Antoine Vigneron, le cofondateur de M. Moustache, une marque de chaussures aux lignes singulières. À la fin de ses études en école de commerce, Antoine s’associe avec Thibault et Guillaume avec l’envie de ré-inventer la chaussure du quotidien. Aujourd’hui, sa capacité à se remettre en question et sa connaissance du produit lui permettent de développer de nouveaux projets autour du recyclage de la chaussure, une ambition jusque-là peu aperçue sur le marché. Il nous parle en toute transparence des débuts de sa marque, des premiers investissements, de ses erreurs de débutants, mais surtout d’une passion entrepreneuriale qui ne cesse de grandir.«  Ce sont ces projets là qui m’animent au quotidien. Le fait de pouvoir me lever le matin avec la banane, parce que je sais qu’on va essayer d’inventer de nouvelles choses et pouvoir repenser la manière dont on fait les choses. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’AntoineLes débuts de son projet entrepreneurialComment il a monté son business planLes milestones de M. MoustacheComment il a vécu la crise sanitaire La refonte d’une nouvelle identité visuelleComment il aligne ses envies à celles de l’entrepriseLe projet Encore et son processusSa vision pour l’avenir de la marqueComment il gère le budget d’acquisitionSes erreurs et ses apprentissages de jeune entrepreneur Sa stratégie de recrutement et de managementLes KPI’s qu’il regarde La question d’inclusivitéSa valeur ajoutée sur le marché« Tout le monde disait qu’une association à trois, ça ne marche jamais. Nous au contraire, c’est justement parce qu’on est trois que ça fonctionne super bien. »« La première chose, c’est qu’il faut qu’on éduque nos clients. Nous en tant que marque on doit être responsable de la fin de vie des produits. À chaque fois qu’on vend une paire, ça doit être automatique, on doit récupérer une paire de chaussures, peu importe la marque. Cette paire, on va trouver une solution pour lui redonner vie. » « Très bien maîtriser le domaine et l’industrie dans laquelle tu travailles, c’est évident que c’est important si tu veux aller vite. » Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.m-moustache.com/fr/ https://www.reseau-entreprendre.org/paris/ 
Cette semaine, on se retrouve dans le sud de la France sous le chant des cigales où je pars à la rencontre d’Anne Fuentes et son mari Julien. Tous les deux issus de l’industrie médicale, ils décident de se reconvertir dans l’industrie créative. D’un côté Anne lance sa marque Blanc Crème, un showroom de robes de mariées qui propose un nouveau souffle à cet univers en accompagnant les femmes dans leurs choix en toute authenticité. De l’autre, Julien travaille en tant qu’architecte d’intérieur indépendant pour des particuliers. À deux, ils concilient vie de famille et entrepreneuriat avec passion tout en étant complémentaires au quotidien. Ils nous parlent de leur changement de profession après 30 ans et de comment ils ont fait leurs preuves dans leur milieu respectif.« On est assez complémentaires sur tous les sujets, parce qu’au fond, on fait le même job. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’Anne et de JulienComment s’épauler dans son business en tant que couple Le déclic pour changer de carrièreLancer un studio de création en coupleComment gérer la pression entre le professionnel et le personnelQuitter le confort de leur emploi pour se lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale Les activités d’un architecte d’intérieur Les débuts d’Anne pour Blanc CrèmeLes milestones de sa marque Sa stratégie d’acquisitionPourquoi ils n’ont pas monté un business ensembleComment gérer ses clientsDévelopper son activité à MarseilleLeur vision pour le futurLa difficulté de se reconvertir après 40ansQuels conseils ils se donneraient plus jeunes« Je me suis levée un matin et j’ai dit à Julien: je vais ouvrir un showroom de robes de mariées, je vais aider les femmes à être qui elles sont la semaine pour le jour de leur mariage, je vais faire venir les meilleures créations et ça va changer leur vie. »« Il faut un immense courage. Quand j’ai commencé à dire autour de moi et à tester l’idée de quitter ce job hyper confortable aux yeux de tous pour monter Blanc Crème, un showroom de robes de marié, les gens ont halluciné. Ils ont dit que je faisais ma crise de la quarantaine. »« Je me sentais arriver au bout d’un cycle, je ne voyais plus trop de sens à manager de très grosses équipes mais de ne pas être une femme présente pour mon couple et ma famille. Donc je trouvais qu’il y avait un contresens dans ma vie. Je trouvais que j’avais pas trop mal réussi et que je pouvais être fière de moi d’avoir gravi autant de marches dans cette boîte tout en m’épanouissant mais je sentais qu’il fallait que je clôture ce chapitre et que j’en ouvre un autre, ça s’est fait comme ça. »Si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.blanc-creme.fr https://www.julienfuentes.com https://www.instagram.com/julien_fuentes/ https://www.instagram.com/blanc_creme/ 
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sophie Templier, elle a travaillé au sein de la maison Chloé et Nina Ricci en tant que directrice générale. Dès le début de sa carrière, elle souhaite travailler en proximité avec les créatifs tout en intégrant une dimension commerciale. Son parcours riche en expériences dans le secteur du luxe l’amène aujourd’hui à développer son activité en tant que consultante. Sa mission ? Accompagner le développement des marques émergentes et les aider à structurer leur entreprise.Avec Sophie, on a parlé de comment trouver sa voie, comment elle a développé des grands noms du luxe, et de l’importance de rester cohérent.« La cohérence au sein d’une marque, c’est un élément essentiel pour la faire grandir sereinement. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de SophieComment elle a déterminé son orientation à la fin de ses étudesQu’est-ce qu’une licence Sa méthode pour relancer une marqueSes missions au sein de la maison ChloéComment elle est devenue directrice généraleComment trouver l’équilibre entre la création et le businessComment déterminer si un emploi vaut son investissement personnelSon départ de la maison ChloéSon expérience chez Nina Ricci Comment elle accompagne les marquesSoutenir la création en respectant le positionnement de la marqueComment structurer en interne son entrepriseLe suivi des KPI’sSe poser les bonnes questions avant de développer de nouvelles activités dans une marque« Plus tu avances en expérience, plus tu as envie aussi de découvrir d’autres choses. Quand tu te rends compte que tu explores, que tu t’impliques dans quelque chose, ça donne un résultat, t’as encore plus envie d’explorer des choses plus diversifiées. Avec l’expérience vous avez envie de découvrir d’autres dynamiques, explorer peut-être moins en profondeur un sujet mais plus en diversité. »« Je pense que pour réussir un projet de développement d’une marque, il faut que tout le monde en ait envie, que tout le monde s’aligne sur une même vision, une même motivation. Il faut qu’il y ait un accompagnement financier avec de l’innovation, avec des projets. Quand il n’y a pas cette dynamique on peut faire, mais c’est moins amusant. »« Il faut laisser une part d’intuition, il faut suivre ses envies. Parce que si tout est moulé, cadré, enfermé dans des formules, c’est oppressant et ça peut être source d’erreurs. Il faut avoir une vision mais il faut se laisser porter par ce qu’il se passe progressivement, voir comment les choses évoluent. Il y a une notion de pouvoir du temps à laquelle je crois énormément. »Vous souhaitez contacter Sophie ? Retrouvez là sur son LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/sophie-templier-a8048b11/ Ou tout simplement par mail: templier.sophie@gmail.com  Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
Cette semaine, direction Biarritz où je pars à la rencontre d’Anne Israël, la propriétaire de la Villa Magnan. Il y a tout juste deux ans, Anne et son mari Jérôme décident de réveiller cette villa des années 30 d’où émane des airs de Cristòbal Balenciaga. Aujourd’hui, Anne a fait de ce lieu une ode à la vie qui respire la créativité et la liberté. Passionnée d’art et de savoir-faire, elle commence sa carrière dans la mode et trouve un chemin dans le cinéma en tant que chef décoratrice. Elle nous livre un regard plein de sagesse sur la créativité dans l’industrie de la mode.Sa vie riche en expériences et rencontres l’a fait voyager de lieu en lieu qu’elle trouve plaisir à réinventer à sa manière. C’était passionnant d’échanger avec Anne, j’espère  que vous aurez autant de plaisir à l’écouter !« Je pense que dans la vie, tu apprends beaucoup des autres. J’ai toujours évolué dans des professions artistiques, mais tous mes changements de cap sont liés aux rencontres. Je me laisse volontiers partir. »« J’ai l’impression qu’en faisant plein de choses différentes, je vais multiplier ma vie. J’aime bien l’idée d’avoir plein de vies différentes. Petite, je ne savais pas que j’aurai plusieurs vies, mais je savais que la vie était courte. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’AnneSes débuts dans la modeSon expérience de chef décoratrice dans le cinéma et l’audiovisuel La création de sa marque de maroquinerieSa vision de l’industrie de la mode et son passage à la fédération du prêt-à-porterL’importance de la jeune création et du savoir-faire françaisComment elle s’organisait parmi toutes ses activités professionnelles Comment elle a réhabilité une usine à Montreuil en lieu de vie artistiqueSa vie à BiarritzComment elle est devenue propriétaire de la Villa MagnanCe qu’elle pense de la création, du luxe et du digital aujourd’huiComment elle définit la Villa MagnanSes futurs projetsSa rencontre avec son mari« Trop de rapidité, trop de pression, trop de vêtements, ça finit par devenir pas bon et ça finit surtout par dégoûter le consommateur lui-même qui ne veut plus de cette chose-là, et il commence à le manifester. Le mouvement est en marche et pour l’accompagner c’est bien d’avoir des lieux dans lesquels tu peux te réconcilier avec toi-même, te dire que tu peux te tromper, te dire que parfois t’as pris une direction mais que ce n’est pas grave si tu fais demi-tour. » « J’avais cette impression que cette maison nous tendait la main et qu’on était la clé vers sa réouverture vers le monde. Quand on a été titré, la première chose qu’on ait fait c’est de réouvrir les choses qui étaient fermées: déroulés les grands volets de bois, refaire entrer le soleil et petit à petit, la réhabituer aux voix, aux chants, aux rires. C’est comme si elle était prête à se re-remplir. »« Quand tu observes la villa, la manière dont elle est construire, sa gamme couleur, on est dans les couleurs de Balenciaga. Tu as ce rose si pâle, des verts amandes, des gris bleus, des abricots, le dessin des portes, les détails…moi je vois beaucoup de rapprochement avec le montage des manches de Balenciaga. Il y a cette élégance et à la fois cette sobriété absolue qui définissait Balenciaga auparavant. Peut-être qu’il n’a pas était si innocent dans cette chose-là. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: La Villa Magnan sur le Fooding: https://lefooding.com/fr/hotels/chambre-d-hote-villa-magnan-biarritz Pour suivre l’actualité en images de la villa Magnan: https://www.instagram.com/villamagnan/ Studio Berçot: http://www.studio-bercot.com https://michel-klein.com Assan Smati: https://urdla.com/artiste/285-smati Léo Walk: https://www.instagram.com/leowalkinparis/  Et sa compagnie à la Villa Magnan: https://www.instagram.com/lamarchebleue/ 
Dans ce nouvel épisode, je reçois Bastien Lattanzio, il est photographe indépendant et a travaillé pour de grands noms comme Louis Vuitton, Vestiaire Collective ou encore AD magazine. À l’âge de 20 ans, il décide d’arrêter ses études pour se consacrer pleinement à sa passion: la photographie.Autodidacte, il travaille principalement à l’argentique et a trouvé une vitrine à la librairie OFR où il publie ses livres.Avec Bastien, on a parlé de ses débuts dans la photographie, de son approche avec ses clients, de sa vision pour l’avenir de l’image de mode et de son ambition à viser toujours plus haut.« Je ne suis pas du tout entrepreneur, je me considère plus comme un artisan. On m’appelle pour des jobs et si tous les critères sont bons je le fais. Je me laisse porter. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de BastienSon premier contrat de photographeComment il s’est forméSon secret pour entretenir de bonnes relations avec ses clientsComment il définit son travailLe déroulement d’une journée de shootingComment il en est venu à la photographie de modeEst-il nécessaire d’avoir un agent Comment il se renouvelleComment convaincre ses clientsLe métier de photographe face à l’ubérisation de la photographieQuelles sont ses projections pour le futurSes ambitions pour l’avenirEntretenir son réseauComment il a vécu le confinementLe futur de l’image de modeComment il prépare ses shootingsSes conseils pour démarrer dans la photographieComment repérer une bonne imageSon meilleur investissement« Je pense qu’il faut aller moins loin, tu vois à Nice, on peut shooter de très belles images, ou même en Provence. On n’est pas obligés d’aller à l’autre bout du monde en Guadeloupe avec la maquilleuse qui vient de je ne sais où. Un truc un peu plus local se serait bien. On est en train de tendre vers ça, avec des équipes un peu plus réduites aussi parce qu’on n’a pas forcément besoin de 70 personnes sur un set. »« Tu regardes ce que les kids font, ce que les très bons font et t’essaies de naviguer là dedans. Je pense que le succès c’est faire ce que tu aimes, là tu seras bon. »« Il y a beaucoup trop d’images en permanence, on est saturés de stories, de posts et j’ai l’impression que c’est illisible. Il faut être responsable là-dessus et arrêter de déverser sur les gens, les images se perdent et ça ne sert à rien. Il faut faire de bonnes images marquantes et s’en servir plus. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.instagram.com/bastienlattanzio/ http://www.bastienlattanzio.com Clark Magazine https://www.scopalto.com/magazine/clark Librairie OFR Paris https://www.instagram.com/ofrparis/Paloma Wool https://www.instagram.com/palomawool/ Campagne Chanel par Karim Sadli https://www.chanel.com/fr/mode/collection/presentation-de-la-collection-croisiere-2020-21/ Juergen Teller https://www.instagram.com/juergenteller_/ 
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Maia Flore, elle est photographe et a travaillé pour de nombreuses marques. De sa passion pour les images est né un véritable langage singulier qui l’a aujourd’hui menée à Los Angeles. Récemment, elle est intervenue au sein du magazine Dim Dam Dom, elle nous dévoile les coulisses de l’interview et sa vision du Slow Living. Cet épisode est réalisé en partenariat avec Dim Dam Dom, mode, création & design. Dim Dam Dom, c’est un trimestriel féminin slow living qui invite à ralentir, à appuyer sur pause et prendre du temps, comme maintenant avec ce podcast. C’est une publication du groupe Ideat Éditions fondé par Laurent Blanc, aussi éditeur des magazines lifestyle IDEAT et The Good Life. On y parle société, food, design, architecture, mode & beauté, culture, voyages et lifestyle. Le tout illustré de belles images et sous la plume d’écrivains et de journalistes spécialisés. Vous pouvez le retrouver en kiosque et dans une sélection de librairies et concept stores en France et à l’étranger à un prix de 6,90 €.Un podcast à l’image de sa philosophie, qui nous invite à prendre le temps d’observer et d’écouter ce qui nous entoure.« Je suis restée avec cette chose de ne pas savoir utiliser les mots mais de voir à travers les images. Très tôt, j’ai su que les images étaient mon langage. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de MaiaSes débuts en tant que photographeLe processus créatifComment elle définit sa profession Comment se passe la demande de commissionComment se renouveler en tant que créatifSa collaboration avec le magazine Dim Dam Dom Sa vision du Slow LivingComment elle a construit sa vie loin de la FranceComment elle appréhende l’incertitudeLa création de son livreQu’est-ce qu’une image forte et comment on la créée Qu’est-ce qui fait une bonne image dans la modeQuelles sont ses projections pour le futur« J’avais besoin de m’entourer de beauté, c’est aussi pour ça que j’ai commencé à créer des images. J’avais du mal à trouver de belles choses autour de moi alors je me suis mise à les créer. » « Je ne veux plus regarder une image en tant que consommatrice, je veux aussi regarder une image en tant que conservatrice de la planète. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
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Comments (1)

anastasia bonny

Hello, Non, archi d'intérieur et décorateur ce n'est pas pareil!

Mar 12th
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