DiscoverEntreprendre dans la mode
Entreprendre dans la mode

Entreprendre dans la mode

Author: Adrien Garcia

Subscribed: 904Played: 16,838
Share

Description

Bienvenue sur Entreprendre dans la mode, le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je m'appelle Adrien Garcia, je suis designer et co-fondateur de RÉUNI (Pour découvrir RÉUNI c'est par ICI) et chaque semaine, je vais à la rencontre, des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interview pour comprendre leur parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition c'est qu' ensembles, acteurs de cette industrie, passionnés de créations, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés. C’est aussi le meilleur prétexte que j'ai trouvé pour rencontrer mes héros, alimenter ma curiosité et continuer d'apprendre. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner. Bonne écoute!
266 Episodes
Reverse
Cette semaine, direction Biarritz où je pars à la rencontre d’Anne Israël, la propriétaire de la Villa Magnan. Il y a tout juste deux ans, Anne et son mari Jérôme décident de réveiller cette villa des années 30 d’où émane des airs de Cristòbal Balenciaga. Aujourd’hui, Anne a fait de ce lieu une ode à la vie qui respire la créativité et la liberté. Passionnée d’art et de savoir-faire, elle commence sa carrière dans la mode et trouve un chemin dans le cinéma en tant que chef décoratrice. Elle nous livre un regard plein de sagesse sur la créativité dans l’industrie de la mode.Sa vie riche en expériences et rencontres l’a fait voyager de lieu en lieu qu’elle trouve plaisir à réinventer à sa manière. C’était passionnant d’échanger avec Anne, j’espère  que vous aurez autant de plaisir à l’écouter !« Je pense que dans la vie, tu apprends beaucoup des autres. J’ai toujours évolué dans des professions artistiques, mais tous mes changements de cap sont liés aux rencontres. Je me laisse volontiers partir. »« J’ai l’impression qu’en faisant plein de choses différentes, je vais multiplier ma vie. J’aime bien l’idée d’avoir plein de vies différentes. Petite, je ne savais pas que j’aurai plusieurs vies, mais je savais que la vie était courte. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’AnneSes débuts dans la modeSon expérience de chef décoratrice dans le cinéma et l’audiovisuel La création de sa marque de maroquinerieSa vision de l’industrie de la mode et son passage à la fédération du prêt-à-porterL’importance de la jeune création et du savoir-faire françaisComment elle s’organisait parmi toutes ses activités professionnelles Comment elle a réhabilité une usine à Montreuil en lieu de vie artistiqueSa vie à BiarritzComment elle est devenue propriétaire de la Villa MagnanCe qu’elle pense de la création, du luxe et du digital aujourd’huiComment elle définit la Villa MagnanSes futurs projetsSa rencontre avec son mari« Trop de rapidité, trop de pression, trop de vêtements, ça finit par devenir pas bon et ça finit surtout par dégoûter le consommateur lui-même qui ne veut plus de cette chose-là, et il commence à le manifester. Le mouvement est en marche et pour l’accompagner c’est bien d’avoir des lieux dans lesquels tu peux te réconcilier avec toi-même, te dire que tu peux te tromper, te dire que parfois t’as pris une direction mais que ce n’est pas grave si tu fais demi-tour. » « J’avais cette impression que cette maison nous tendait la main et qu’on était la clé vers sa réouverture vers le monde. Quand on a été titré, la première chose qu’on ait fait c’est de réouvrir les choses qui étaient fermées: déroulés les grands volets de bois, refaire entrer le soleil et petit à petit, la réhabituer aux voix, aux chants, aux rires. C’est comme si elle était prête à se re-remplir. »« Quand tu observes la villa, la manière dont elle est construire, sa gamme couleur, on est dans les couleurs de Balenciaga. Tu as ce rose si pâle, des verts amandes, des gris bleus, des abricots, le dessin des portes, les détails…moi je vois beaucoup de rapprochement avec le montage des manches de Balenciaga. Il y a cette élégance et à la fois cette sobriété absolue qui définissait Balenciaga auparavant. Peut-être qu’il n’a pas était si innocent dans cette chose-là. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: La Villa Magnan sur le Fooding: https://lefooding.com/fr/hotels/chambre-d-hote-villa-magnan-biarritz Pour suivre l’actualité en images de la villa Magnan: https://www.instagram.com/villamagnan/ Studio Berçot: http://www.studio-bercot.com https://michel-klein.com Assan Smati: https://urdla.com/artiste/285-smati Léo Walk: https://www.instagram.com/leowalkinparis/  Et sa compagnie à la Villa Magnan: https://www.instagram.com/lamarchebleue/ 
Dans ce nouvel épisode, je reçois Bastien Lattanzio, il est photographe indépendant et a travaillé pour de grands noms comme Louis Vuitton, Vestiaire Collective ou encore AD magazine. À l’âge de 20 ans, il décide d’arrêter ses études pour se consacrer pleinement à sa passion: la photographie.Autodidacte, il travaille principalement à l’argentique et a trouvé une vitrine à la librairie OFR où il publie ses livres.Avec Bastien, on a parlé de ses débuts dans la photographie, de son approche avec ses clients, de sa vision pour l’avenir de l’image de mode et de son ambition à viser toujours plus haut.« Je ne suis pas du tout entrepreneur, je me considère plus comme un artisan. On m’appelle pour des jobs et si tous les critères sont bons je le fais. Je me laisse porter. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de BastienSon premier contrat de photographeComment il s’est forméSon secret pour entretenir de bonnes relations avec ses clientsComment il définit son travailLe déroulement d’une journée de shootingComment il en est venu à la photographie de modeEst-il nécessaire d’avoir un agent Comment il se renouvelleComment convaincre ses clientsLe métier de photographe face à l’ubérisation de la photographieQuelles sont ses projections pour le futurSes ambitions pour l’avenirEntretenir son réseauComment il a vécu le confinementLe futur de l’image de modeComment il prépare ses shootingsSes conseils pour démarrer dans la photographieComment repérer une bonne imageSon meilleur investissement« Je pense qu’il faut aller moins loin, tu vois à Nice, on peut shooter de très belles images, ou même en Provence. On n’est pas obligés d’aller à l’autre bout du monde en Guadeloupe avec la maquilleuse qui vient de je ne sais où. Un truc un peu plus local se serait bien. On est en train de tendre vers ça, avec des équipes un peu plus réduites aussi parce qu’on n’a pas forcément besoin de 70 personnes sur un set. »« Tu regardes ce que les kids font, ce que les très bons font et t’essaies de naviguer là dedans. Je pense que le succès c’est faire ce que tu aimes, là tu seras bon. »« Il y a beaucoup trop d’images en permanence, on est saturés de stories, de posts et j’ai l’impression que c’est illisible. Il faut être responsable là-dessus et arrêter de déverser sur les gens, les images se perdent et ça ne sert à rien. Il faut faire de bonnes images marquantes et s’en servir plus. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.instagram.com/bastienlattanzio/ http://www.bastienlattanzio.com Clark Magazine https://www.scopalto.com/magazine/clark Librairie OFR Paris https://www.instagram.com/ofrparis/Paloma Wool https://www.instagram.com/palomawool/ Campagne Chanel par Karim Sadli https://www.chanel.com/fr/mode/collection/presentation-de-la-collection-croisiere-2020-21/ Juergen Teller https://www.instagram.com/juergenteller_/ 
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Maia Flore, elle est photographe et a travaillé pour de nombreuses marques. De sa passion pour les images est né un véritable langage singulier qui l’a aujourd’hui menée à Los Angeles. Récemment, elle est intervenue au sein du magazine Dim Dam Dom, elle nous dévoile les coulisses de l’interview et sa vision du Slow Living. Cet épisode est réalisé en partenariat avec Dim Dam Dom, mode, création & design. Dim Dam Dom, c’est un trimestriel féminin slow living qui invite à ralentir, à appuyer sur pause et prendre du temps, comme maintenant avec ce podcast. C’est une publication du groupe Ideat Éditions fondé par Laurent Blanc, aussi éditeur des magazines lifestyle IDEAT et The Good Life. On y parle société, food, design, architecture, mode & beauté, culture, voyages et lifestyle. Le tout illustré de belles images et sous la plume d’écrivains et de journalistes spécialisés. Vous pouvez le retrouver en kiosque et dans une sélection de librairies et concept stores en France et à l’étranger à un prix de 6,90 €.Un podcast à l’image de sa philosophie, qui nous invite à prendre le temps d’observer et d’écouter ce qui nous entoure.« Je suis restée avec cette chose de ne pas savoir utiliser les mots mais de voir à travers les images. Très tôt, j’ai su que les images étaient mon langage. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de MaiaSes débuts en tant que photographeLe processus créatifComment elle définit sa profession Comment se passe la demande de commissionComment se renouveler en tant que créatifSa collaboration avec le magazine Dim Dam Dom Sa vision du Slow LivingComment elle a construit sa vie loin de la FranceComment elle appréhende l’incertitudeLa création de son livreQu’est-ce qu’une image forte et comment on la créée Qu’est-ce qui fait une bonne image dans la modeQuelles sont ses projections pour le futur« J’avais besoin de m’entourer de beauté, c’est aussi pour ça que j’ai commencé à créer des images. J’avais du mal à trouver de belles choses autour de moi alors je me suis mise à les créer. » « Je ne veux plus regarder une image en tant que consommatrice, je veux aussi regarder une image en tant que conservatrice de la planète. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
Cette semaine, Paul Szczerba, le fondateur de Balibaris se joint à moi en terrasse de café. Il nous explique comment il a fondé sa marque avec ambition et pragmatisme. En commençant avec quelques modèles de cravates, il propose aujourd’hui l’armoire idéale du prêt-à-porter masculin. La marque compte une soixantaine de points de vente où l’expérience client se veut singulière et authentique.Dans cet épisode, Paul nous parle de son parcours entrepreneurial, de ses débuts dans le retail et de sa soif de grandir.« J’avais envie de faire. Ça faisait partie de la grille de sélection pour mon projet entrepreneurial. Je voulais directement être amené à faire du concret et d’être jugé sur du concret. »Le parcours de PaulComment il a fondé BalibarisL’élément déclencheur du succès de sa marqueLe modèle économique Sa vision aux débuts de la marqueLes premières boutiquesComment il a trouvé de bons vendeursLes KPIs qu’il regarde Comment il a structuré en interne l’entrepriseComment il a accéléré son businessSa rencontre avec Frédérique Biousse et son entrée chez Experienced CapitalSa concurrenceComment il a trouvé un équilibre entre le business et la créationL’image de BalibarisLes canaux d’acquisition L’organisation de la logistiqueSon engagement sociétal et environnementalComment il a vécu la crise sanitaireSon organisation au quotidien« Dès le début, je veux que l’univers de marque soit suffisamment large et ne s’arrête pas au vêtement. Pour moi, l’écueil dans lequel une jeune marque peut tomber, c’est l’absence d’histoire et que ce soit juste du produit pour du produit. »« Pour moi la boutique c’était l’expérience client ultime et j’en reste persuadé. »« Il fallait qu’on soit capable de justifier le prix des articles, donc pour moi il a fallu qu’on soit transparent dès le démarrage. Ça impliquait beaucoup d’action et de promesses au client. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.balibaris.com/fr/ 
Dans ce nouvel épisode, Viviane Lipskier nous invite à réfléchir autour des stratégies anti-social media.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».Ces derniers mois, avec l’intensification du contenu digital des marques via les réseaux sociaux, il semblerait qu’une saturation se fasse ressentir notamment auprès des plus jeunes utilisateurs. Pour autant, de nouvelles solutions émergent et certaines marques se voient dans la nécessité d’explorer différentes approches pour fédérer des communautés solides et plus authentiques.Alors comment repenser son approche à l’audience ? Quels outils adopter pour cette nouvelle stratégie de communication ?À partir d’un article publié sur le Harvard Business Review The Era of Antisocial social media, Viviane analyse pour nous les trois catalyseurs à développer autour de cas concrets :Les messageries privéesLes micro-communautésLes expériences partagées« Je ne donne pas de réponses toutes fermées aujourd’hui. Je dis juste qu’il pourrait y avoir une fatigue des social media, une envie de se sentir plus en sécurité dans un espace plus ouvert qui favoriserait la conversation plus que les échanges dans les commentaires. Donc qu’est-ce qu’on peut faire ? » « Si tout le monde fait du bruit en même temps, on devient inaudible. »«  Il y a des questions au préalable à se poser: quels sont mes atouts par rapport à mon univers concurrentiel, par rapport à la période que l’on vit ? Quelles sont mes valeurs ? Quelle est mon expertise la plus pointue, celle qui me rend leader sur le marché ? Comment je me donne les moyens d’être innovant ? Et après, tu te concentres sur ce que tu fais le mieux. »« Là où tu as le plus de pouvoir, c’est là où tu racontes ton histoire. »Références:L’article de Harvard Business Review The Era of Antisocial social media: https://hbr.org/2020/02/the-era-of-antisocial-social-media Livre de David Ogilvy On Advertising Boutique Skills Alexa https://www.amazon.fr/b/?ie=UTF8&node=13944548031 Campagnes Tracksmith https://journal.tracksmith.com 
Dans ce nouvel épisode, on part à la rencontre de Peggy Frey. Après avoir travaillé dans la presse écrite, notamment chez Madame Figaro, elle décide de changer de voie. Aujourd’hui, elle se décrit comme « Social journalist » et transmet sa passion des rencontres sur son compte Instagram. Elle a construit une communauté fidèle grâce à ses interviews sans filtre de personnalités de l’industrie de la mode. Peggy nous raconte comment elle a eu le déclic de réinventer son métier à l’ère d’Instagram.« Je savais juste que je voulais interviewer et rencontrer des gens. Je me suis rendue compte que j’adorais poser des questions, peu importe à qui et peu importe la thématique. »Ce que vous apprendrez dans cet épisode :Le parcours de PeggySon métier de journaliste et ses précédentes missions dans la presse féminineLe déclic qui lui a fait changé de vieSa méthodologieLA question à poser en interviewConcilier son travail loin de ParisComment communiquer quand on est une jeune marqueLes enjeux de la presse face au digitalSa transition de la presse féminine à InstagramSa ligne éditoriale sur son compte InstagramSon business model et comment elle s’organise quotidiennement entre Paris et ReimsLa crise sanitaire et ses répercussions sur la mode  Comment elle a construit son réseau Savoir bien utiliser les réseaux sociauxQuel avenir pour le métier de journaliste « Il faut redonner aux gens l’envie de lire. Il faut aller rechercher les lecteurs avec de la nouveauté. »« Ce que je fais sur Instagram, l’inspiration que j’arrive à puiser chez les uns je voudrais la donner aux autres pour qu’ils deviennent inspirés et acteurs de leur choix et de leur vie. »« Ce n’est pas évident de se regarder, de s’aimer, de se mettre en scène. Il faut apprendre à s’aimer. Plus tu t’aimes, plus tu as confiance en toi et plus cette confiance va te porter. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:https://www.instagram.com/peggfrey/ Lettre de motivation de Lucie Faucher https://www.instagram.com/p/CBJkBovIX6l/
Cette semaine, on sort des sentiers battus pour s’inspirer du webmarketing et du minimalisme. Je reçois Antoine Blanchemaison, alias Antoine BM. Antoine aide les entrepreneurs à monter leur activité sur internet, construire leur message, développer leur audience et vivre de leur passion. Aujourd’hui, Antoine a une audience de 30 000 personnes qui reçoit ses emails privés chaque matin. Dans cet épisode, il nous raconte son parcours et partage avec nous sa vision contre-intuitive et plus “lifestyle” de l’entrepreneuriat. Un épisode coup de poing qui permet d’envisager l’entrepreneuriat sous un angle complètement différent. « Je crois que le résultat n’a rien à voir avec le mérite. Tu peux casser des cailloux toute la journée et suer comme un porc, c’est pas pour ça que tu vas gagner de l’argent. L’argent arrive avec les systèmes astucieux, les bonnes idées… Je pense qu’il y a d’autres manières de travailler qui consistent à optimiser les résultats, le bien-être au travail, sans pour autant se noyer dans l’effort, le travail acharné, qui est souvent plus pour se donner bonne conscience. » « Il y a une nouvelle manière de concevoir l’entrepreneuriat : aujourd’hui beaucoup d’entrepreneurs sont encore très 20ème siècle, regardent la boite à la grand papa, se disent « je veux être un vrai entrepreneur, donc il me faut des bureaux, des salariés, des structures complexes, des systèmes compliqués, etc ». Mais en fait tu peux avoir une boite qui fait plein d’argent et utiliser des outils très simples, gratuits, avoir principalement des free-lances, bosser 3h par jour… » « La 2ème façon de voir l’entrepreneuriat, c’est la façon artisanale : tu pars de la vie que tu veux avoir, tu ne pars pas du projet que tu veux construire, (…) et tu crées un système au service de la vie que tu veux avoir. » « C’est le minimalisme au travail l’approche que je recommande : tu travailles moins mais tu respectes ton travail. Je pense que c’est plus efficace de travailler 3h ou 4h par jour en n’ayant aucune interruption, en ne faisant que ça, que de bosser 8 ou 9h par jour en autorisant les autres à nous interrompre. » « Le génie, c’est quelque chose qui se construit. Si les gens te considèrent comme un génie, c’est souvent le résultat de quelque chose que tu as répété tellement de fois que tu te retrouves à faire quelque chose de difficile facilement. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Comment se lancer et devenir un entrepreneur libreComment se  former au marketing et au copywriting (ou l’art de la persuasion)Comment développer sa créativitéLe système et la méthode d’AntoineComment appliquer sa méthode à une marque de mode Comment développer un mindset d’entrepreneur Ses techniques de productivitéÀ quoi ressemblent ses journéesComment créer des pubs efficaces sur FacebookComment trouver ses 1000 vrais fansComment écrire des e-mails captivants ou l’art de créer la curiositéComment faire face au syndrome de la page blancheComment il s’entoure et délègue le service client, la technique, le juridique pour ne s’occuper que de l’essentielComment il organise le travail d’équipe à distanceComment rester motivé sur le long termeLes nouvelles méthodes de travail en entreprise  Ses outils du quotidien Recevoir les emails privés d’Antoine BM : https://antoinebm.com/Sa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCUyGfgvkPXfV80exjZIqmVQSes formations : https://school.antoinebm.com/
Cette semaine, j’ai le plaisir de retrouver Pierre-François Le Louët, président de la fédération française du Prêt-À-Porter, et Clarisse Reille, présidente du DEFI La Mode. Ils nous parlent de l’étude récemment réalisée sur les nouveaux modèles économiques de la mode.Initiée avant la crise sanitaire, cette étude regroupe de nombreuses données sur le secteur de la mode et analyse les leviers de succès des marques.Je vous invite à consulter l’étude, elle est accessible gratuitement en ligne. « Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas un seul modèle économique gagnant. Il y en a une multiplicité et ils sont hybrides. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Pourquoi avoir initié cette étudeComment ils ont réalisé cette étude Les 5 piliers à retenirComment se servir de ces apprentissages en fonction de son statut entrepreneurial Les clés d’un modèle performant« Aujourd’hui, le développement d’une marque va bien au-delà du produit, il faut une singularité. »« Une marque doit véritablement être capable de penser sa profondeur et son rayonnement dans la durée. »« Le client, c’est le véritable actif des marques et pour bien le comprendre il faut utiliser les outils de data qui nous permettent de l’appréhender, mais qui permettent aussi de piloter l’activité et les investissements. »Retrouvez l’étude sur le site du DEFI:https://www.defimode.orgPour suivre l’actualité de la fédération française du Prêt À Porter: https://www.pretaporter.com
Cette semaine, je reçois Boris Provost, il est CEO de Tranoï, le salon B2B qui se déroule chaque année durant la Fashion Week de Paris. À l’issue de cette crise, Boris Provost nous parle des challenges du wholesale et nous donne les clés pour trouver une issue positive. « Cette crise doit aussi permettre de se renouveler donc j’espère que les détaillants, les retailers, les magasins multimarques online et offline vont renouveler l’expérience client pour être d’autant plus attractifs. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Est-ce la fin du wholesale ?Comment se renouveler à une époque où internet fait concurrence ?Quels changements pour les acheteurs face à la modification du calendrier de la mode ?Comment rendre attractif le rythme des collections ?Comment intégrer le wholesale au modèle des DNVB ?Comment bien choisir son salon en tant que marque ?« L’expérience client passe avant tout par la connaissance de son client grâce à la data, au digital et aux outils de personnalisation de son offre. »« Je crois qu’il y a eu une multiplication des collections qui a été très anxiogène, presque schizophrène, qui consistait à créer pour créer de la nouveauté. Mais il faut que cette nouveauté ait du sens, qu’elle ait une raison d’être et qu’elle soit inscrite dans un projet. »Références:https://www.tranoi.com https://www.tranoi.com/news/lancement-de-tranoi-link/ https://www.instagram.com/tranoi_show/ https://www.linkedin.com/company/trano-/ Pour contacter Boris Provost: boris@tranoi.com
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Vanessa Bruno, elle est la fondatrice de sa marque éponyme. Dans cet épisode, Vanessa nous parle de son parcours, de ses débuts, de son processus créatif, des moments forts de la marque, de l’importance de la mode et du rêve et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Vanessa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Le plus important c’est le rêve puisque chaque saison, tu dois séduire cette femme : c’est ça la mode. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :L’enfance de Vanessa BrunoSes débuts en tant que mannequin puis créatrice chez MonoprixL’environnement de la mode dans les années 90Les débuts de Vanessa Bruno, le sac CabasL’ouverture de la première boutique, l’univers et le style de la marque Les moments forts de la marqueComment faire un vêtement qui aime les femmesEn quoi la mode est importanteLa ligne bis Athé Son entourage et la culture d’entreprise Vanessa Bruno Le moment où la mode est passée à la vitesse supérieureComment ne pas se lasser de ce métier après 25 ansLe processus créatif Le développement du digital Le sujet de l’écoresponsabilitéComment trouver l'équilibre vie privée et personnelle « Il faut considérer qu’aujourd’hui développer le digital c’est comme si tu avais ton propre magazine en ligne. Tu dois raconter ton histoire, avoir ta ligne éditoriale avec tes moments forts et montrer tes produits le mieux possible. »  « La mode est un langage créatif incroyable parce qu’on part d’un croquis, d’un bout de tissus et à la fin, on est habillé et on arrive à se créer et s’incarner à travers ça et on arrive à se transformer et avoir son style. Bien sûr, il n’y a pas que le vêtement qui fait qu’on est quelqu’un mais ça aide à porter sa personnalité. » Références :Vanessa Bruno https://www.vanessabruno.frHenri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/?originalSubdomain=frCarven https://www.carven.com/fr_fr/Isabel Marant https://www.instagram.com/p/B4MqhnWI3yB/Episode Aurélien Arbet (Etudes) https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/numero-103-aurelien-arbet-etudes-1Episode Marie France Cohen (Merci) https://podcasts.apple.com/ie/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-démodé-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Episode Ramdane Touhami (Bully) https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/numero-50-ramdane-touhami-officine-universelle-buly-1
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Marie Nyguyen. Ingénieure de formation, elle a co-fondé WeDressFair.Bien plus qu’une plateforme de vente en ligne de marques éthiques, WeDressFair prône la consommation responsable en informant le consommateur sur la qualité et la provenance des produits. Avec Marie, on a parlé de l’importance de bien savoir communiquer sur la mode éthique. Comment rendre les informations accessibles au consommateur ? Comment changer les habitudes de consommation ? En passant par des campagnes de sensibilisation, elle a su mettre en place un système de confiance entre les marques et ses consommateurs. Elle nous dévoile comment elle a fondé son entreprise sur un principe d’économie social et solidaire. Le mindset de Marie ? En résolvant la cause première, on résout la conséquence du problème. « Il faut tomber amoureux de son problème et pas de sa solution. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de Marie Comment elle a construit WeDressFair Qu’est-ce qu’un vêtement durable L’importance de bien sourcer sa matière et ses produits Comment informer et sensibiliser le consommateur sur la mode éthiqueComment déconstruire les clichés autour de la mode éthiqueSa vision sur la croissance Les prochaines étapes de WeDressFair Quelles valeurs intégrer dans sa culture d’entreprise « Plus on met de points de contact d’information avec le consommateur, plus il aura facilement la possibilité de s’informer et vite quand le moment sera venu. » « On prône la transparence pour que le choix final arrive au consommateur et pour qu’on ne choisisse pas à sa place.»  👉🏼 Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
Cette semaine je vous offre 2 heures de Camille Riou, la fondatrice de LOU.YETU, une marque de bijoux qui résistent à la vie et qui plaît à 545k “followers” sur Instagram. Dans cet épisode, tout (ou presque) y passe : parcours, KPIs, recrutement, DA, croissance… Camille a été super généreuse ! À écouter sans plus attendre !Écoutez l’épisode sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / Soundcloud.“Plus on me disait que c’était impossible, plus j’avais envie de prouver qu'il y avait quelque chose à faire.”Ce que vous apprendrez dans cet épisode : Son parcours Les tout débuts de LOU.YETUComment fédérer sa première communauté Re-passerait-elle par le salariat en début de carrière ? La question de l’associationFaut-il faire un BP et un plan de trésorerie dès le début de l’aventureComment trouver des “bulldozers” pour se faire accompagner dans son aventureLa plateforme de marque au début et aujourd’huiL'obsession du détail dans l'expérience client Comment elle a construit sa DA, c’est quoi ses codes Comment elle gère ses réseaux sociaux Ses canaux d’acquisition (Ses RP, l’influence) Comment fonctionne la marque de la création des pièces à la livraison clientLa “sustainability” chez LOU.YETUSa relation avec la croissance Les KPIs qu’elle regarde Comment elle s’est entourée au long des années Sa logistique Comment structurerait-elle son business si elle devait reprendre à zéro Comment s'organise-t-elle Est-elle heureuse, qu’est-ce qui fera qu’elle aura réussi sa vie “On a développé ce que j'appelle un “scarcity mindset”, la possibilité de faire énormément de choses avec peu de moyens. Aujourd’hui ça fait partie de la culture d’entreprise.”Écoutez l’épisode sur EDLM /  Apple Podcast / Spotify / DeezerSi vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
Cette semaine avec Viviane Lipskier, on s’intéresse à la communication des DNVB dans un contexte perturbé par la crise sociale et politique. Alors que de nombreuses manifestations se tiennent dans le monde pour dénoncer les inégalités sociales et le racisme, la prise de parole des marques s’avère être un exercice particulièrement difficile.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».Face aux actions des DNVB américaines, Viviane a interrogé les acteurs des DNVB françaises sur leur manière d’adapter leur discours à la crise.Comment réagir et trouver les bonnes approches pour communiquer sur ces sujets en tant que marque ?Comment déterminer son positionnement sur des questions relevant de l’individu, la citoyenneté et la culture d’entreprise ? De la politique interne sur le recrutement, à la prise de parole publique, les marques ont chacune leur point de vue sur la question.« Les consommateurs sont à la recherche d’un leadership moral et d’une prise de responsabilité plus large parce qu’il y a eu une perte de confiance dans les grandes institutions sociales et politiques. »« Nos consommateurs deviennent des militants qui poussent les marques à de nouvelles normes. »« Les gens regardent les entreprises presque comme s'ils considéraient les individus comme des contributeurs à un monde meilleur. »« La culture d'entreprise, c'est la façon dont vous êtes différents, pas la façon dont vous êtes les mêmes. »Merci aux équipes de Typology, Ning, Emin, Margaux, à Benoît et Geoffrey de BonneGueule, Alice Hagger de made.com et Alexandre Le Boucher de R-Pur.Références:Glossier https://www.instagram.com/p/CBTpuBwJEd6/?utm_source=ig_embedTulin Erdem https://www.stern.nyu.edu/faculty/bio/tulin-erdemNing Lee, fondateur de Typology https://www.typology.comAlice Hagger, directrice de made.comBenoît Wojtenka https://www.bonnegueule.frAlexandre Le Boucher, CMO de R-Pur https://www.r-pur.comÉtude McKinsey sur la diversité https://www.mckinsey.com/featured-insights/diversityand-inclusion/diversity-wins-how-inclusion-matters
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Johanna Sebag, elle est la fondatrice du bureau de presse Dress Code. Dans cet épisode, Johanna nous parle de son parcours, par quoi commencer lorsqu’on ouvre un bureau de presse, comment se faire un bon réseau, le métier d’attaché de presse, comment un bureau de presse travaille avec une marque, comment s’organise le bureau de presse et les outils nécessaires, du retour sur investissement et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Johanna, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « On suggère dans un rétro planning de communication, de faire presse papier et webzine, avec des temps forts. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Par quoi commencer lorsqu’on ouvre un bureau de presseComment se faire un bon réseau Le métier d’attaché de presseComment le bureau de presse travaille avec une marque Comment s’organise le bureau de presseLes outils pour s’organiser Comment calculer le retour sur investissementComment garder l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle « La presse papier permet beaucoup de fondement, il y a un storytelling fort. Pour moi, il n’y a pas mieux pour raconter des histoires. Je crois toujours en cette presse parce que c’est très important quand tu ouvres ton magazine et que tu vois ta parution portée, tu es hyper content, tu vois ton papier et le client, ça lui ramène quand même un trafic. »  Références :Dress Code http://www.dresscodepress.comCatherine Miran https://catherinemiran.comStellar https://www.stellarinfo.com/?gclid=Cj0KCQjwoPL2BRDxARIsAEMm9y_i9yd4hQbiLR-sJO6xtw5jxO8g29tFDVQRGoU_1LrTSicR2dbjfxkaAlePEALw_wcBJudith Milgrom https://www.marieclaire.fr/qui-est-judith-milgrom-la-fondatrice-de-maje,1257965.asp  
Guillaume Proust – « Si on arrive à avoir encore plus d’humanité sur l’accompagnement, la reconnaissance du mannequin et qu’on ne le voit pas uniquement comme une étoile filante, ce sera déjà quelque chose qu’on aura réussi d’une manière intéressante ». Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Proust, il est le co-fondateur de The Claw Models. Dans cet épisode, Guillaume nous parle de son parcours, de la création et du fonctionnement d’une agence de mannequin, de la crise du Covid-19 et de comment devenir plus agile face aux prochaines crises, de comment développer son réseau, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Cette agilité est caractérisée quand l’entreprise a une capacité de réagir et de s’adapter très vite à son environnement. Elle est également caractérisée par 4 grands piliers, des actifs immatériels qui représentent plus de 90% de la valeur de l’entreprise : l’humain, l’organisationnelle, la technologie et le relationnel. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :La création d’une agence de mannequinComment fonctionne une agence de mannequinPourquoi les mannequins sont aussi jeunes et les tendances sur les âges des mannequinsComment gérer face à la crise du Covid-19, son impactLa structure de coûts d’une agence de mannequin La rémunération d’un mannequinLes outils utilisés dans une agence de mannequin La réaction de l’industrie de la mode face au Covid-19 Comment créer des boîtes plus agiles pour les prochaines crisesComment développer son réseauLe futur de l’agence « La communication c’est un émetteur et un récepteur donc il faut aimer : faire passer l’information, écouter, interagir, ne pas hésiter à donner son point de vue sans dire pour autant qu’on pense avoir la bonne idée et je pense qu’il faut être présent. »Références :The Claw Models http://www.theclawmodels.comMy Agency http://www.my-agency.frThe Claw Fashion Book https://www.kdpresse.com/fr/12-3015-magazine-the-claw-fashionbook.htmlMalick Bodian https://men.successmodels.com/fr/models/main-board/2874-malick-bodian/Instagram The Claw Models https://www.instagram.com/theclawmodels/La méthode Scrum https://www.planzone.fr/blog/quest-ce-que-la-methodologie-scrumVilla Noailles https://villanoailles-hyeres.comHubert Barrère https://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_Barrère 
A l’occasion de la journée mondiale des Océans je reçois Olivia Chammas de Get Real et Romy Hentinger de la Fondation Tara Océan. Get Real, c’est un collectif de personnes conscientes, passionnées par la mode et déterminées à changer les choses. Formé en 2018 par un directeur de création, Jordane Salomez a été rejoint par Olivia Chammas, fondatrice du Big Blue Project, et Alexia Tronel, cofondatrice de l'Atelier Bartavelle et d'ITINÉRANCE, en tant qu'associées.Tara Océan est une ONG créée en 2003 qui organise des expéditions des études pour comprendre l’impact du changement climatique sur nos océans.L’enjeu de cet épisode : comprendre l’impacte de notre industrie sur les Océans. “ Le plus gros impact environnemental de la mode n’est pas uniquement lié aux matières premières, à la production ou au transport, mais également au lavage des vêtements. À cause de la pollution des eaux et des sols qu’elle provoque.”  Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Tara Océan c’est quoiLe rôle de RomyLes sources de pollution de nos océansLa mission microplastics, c’est quoi? Les premiers résultatsL’impact sur notre santé Quels sont les solutions aujourd’hui existantes pour diminuer l’impact du textile sur les océansPourquoi on ne supprime pas les fibres les plus polluantes Quelles sont les alternatives à ces fibres les plus polluantes? “ Il ya des solutions en amont au niveau du sourcing textile, et en aval au niveau du consommateur. La première étape est de sensibiliser les acheteurs matières sur l’impact néfaste des fibres synthétiques spécifiquement acrylique et polyester sur les eaux. Rechercher les alternatives, sans se ruer nécessairement sur les polyester recyclé qui est peut être moins impactant à produire mais se dégrade plus vite que le polyester en perdant des microfibres.” Références dans l’épisodeFondationtaraocean.org Browne et al. 2011, Environmental Science & Technology
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Chloé Cohen. Elle a lancé son podcastNouveau Modèle après avoir travaillé en tant que journaliste dans la presse française. Sonexpérience aux États-Unis la pousse à une réflexion sur le système de consommation. À traversson podcast, elle souhaite mettre en avant les femmes engagées dans la mode responsable.Avec Chloé, on a parlé des étapes de création de Nouveau Modèle, de son engagement pour laparité homme femme dans les médias et de responsabilité sociétale.« J’ai vraiment envie de donner de la place aux femmes, de leur donner la parole parce qu’on neleur donne pas suffisamment »« On ne pourra pas construire un monde paritaire sans tout le monde, il faut que tout le monde sesente engagé »« C’est passionnant de pouvoir échanger une heure avec quelqu’un sur un sujet. C’est tellementrare aujourd’hui de prendre le temps de parler une heure avec quelqu’un surtout dans lejournalisme. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode:• Le parcours de Chloé• Les étapes de création de son podcast• Comment définir une marque responsable• L’importance de l’engagement social au sein d’une marque• Quel modèle économique adopter pour son podcast et comment lui donner de la visibilité• Le problème de médiatisation de la mode responsable en France« Il faudrait beaucoup plus de radicalité, beaucoup plus d’engagements forts et pas simplementtraiter le problème en surface. »Références dans l’épisodeNouveau Modèle — https://www.nouveaumodelepodcast.comMarie Dewet de MaisonCléo — https://www.maisoncleo.com/accueilThe wardrobe Crisis — https://thewardrobecrisis.comSi vous avez des questions, merci de me les envoyer à hello@edlm.co
Lors du lancement de ma marque RÉUNI, je vous avais promis de partager mon aventure entrepreneuriale dans des épisodes hors-série. L’objectif : documenter mon voyage et partager mes apprentissages pour vous aider dans vos propres aventures. Dans le 1er épisode, j'étais revenu sur la genèse et sur ma méthode pour lancer RÉUNI. Cette fois-ci, je réponds à vos questions : Au programme : Les apprentissages des 2 premiers lancements Le Gros Pull d’Hiver et la Chemise en PopelineLe design : comment concevoir des produits vraiment aboutisLe sourcing des matières et des partenaires Comment faire une marque vraiment responsable La distribution, la boutique RÉUNI Le service client, comment on souhaite le gérerLa logistique, nos outils L'acquisition, ce qui marche pour nous La communicationLa direction artistique, pourquoi c’est si important  Les KPIs, qu’est-ce qu’on regarde tous les jours Des questions plus personnelles, comment on finance et comment on vit Le futur de RÉUNI, notre vision Vous pouvez encore commander votre chemise, rendez-vous sur www.reuni.co Si vous avez des questions, merci de me les envoyer à hello@edlm.co
Cette semaine je reçois Alexia Tronel de Get Real.Get Real, c’est un collectif de personnes conscientes, passionnées par la mode et déterminées à changer les choses. Formé en 2018 par un directeur de création, Jordane Salomez a été rejoint par Olivia Chammas, fondatrice du Big Blue Project, et Alexia Tronel, cofondatrice de l'Atelier Bartavelle et d'ITINÉRANCE, en tant qu'associées.L’enjeu de cet épisode : décrypter les standards et vous donner des clés pour les utiliser comme outils à l’ère de la transparence ! “La montée en puissance du développement durable et de la RSE s’est traduite par la démultiplication de standards et labels de tout type. On sait que l'industrie du vêtement est très fragmentée et qu’on a besoin d'un changement systémique. La législation peut être particulièrement efficace pour atteindre les entreprises qui sont sous le radar.”  Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Les labels, les standards : comment s’y retrouver ?Les différents outils d’évaluation RSELe Higg Index, ça rentre dans quelle case ? Comment ça se passe concrètement ? En tant que marque, comment gérer ça et par quoi commencer ? “La chaîne de valeur d’un produit peut être bien plus longue qu’on ne le pense, entre le tiers 1 de fournisseurs qui sont les plus prêts d’une marque et le tiers 3 qui remonte jusqu’à la matière première, on se retrouve avec davantage de points de contrôles, cela complexifie la traçabilité. La majorité des marques ne sont pas capables de remonter aussi loin, ce qui peut fausser le résultats de la performance globale.” Références dans l’épisodeStandards de développement durable dans la mode et systèmes d’information : quels enjeux, quelle politique ?, Fédération de la Haute Couture et de la Mode, Pascal Morand 7 août 2019 deLexique des Labels the Good Goods 
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Pauline Laigneau, elle est la co-fondatrice de Gemmyo, la marque de joaillerie Made in France et du célèbre podcast Le Gratin (que nombre d'entre vous devez déjà écouter). Ça fait bien longtemps qu'on aurais du se parler mais mieux vaut tard que jamais. En tout cas cette discussion a été à la hauteur de mes attentes. J’ai adoré interviewer Pauline, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « C’est un conseil que je peux donner aux quelques personnes qui se posent la question de l’association. Avant de formaliser l'association, c’est un très bon moyen de tester l’association que de travailler ensemble et voir si l’interaction et si les rôles se répartissent de manière naturelle. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de PaulineComment sortir des cases Est-ce que l’école apprend réellement l’entreprenariatComment choisir son associéComment travailler avec ses proches L’impact de l’ouverture des boutiques sur leur entrepriseLes différences entre la mode et la joaillerieComment elle s’est accompagnée sur la direction artistiqueL’éco-responsabilité dans la joaillerie Son podcast Le Gratin, la genèse , son succès, son évolution, sa visionComment mener deux activités en parallèleRéférences :Gemmyo https://www.gemmyo.comLivre The Lean Start-up https://livre.fnac.com/a8968546/Eric-Ries-Lean-startupBETC https://betc.com/fr/Podcast Le gratin https://le-gratin.frPodcast Chalalove https://www.gemmyo.com/chalalove.html
loading
Comments (1)

anastasia bonny

Hello, Non, archi d'intérieur et décorateur ce n'est pas pareil!

Mar 12th
Reply
Download from Google Play
Download from App Store