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DECODE VC
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Author: Decode Media
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Description
DECODE VC explore les mécanismes réels du capital-risque européen : allocation du capital, construction de portefeuille, rapports de force entre fondateurs et investisseurs, arbitrages stratégiques des LPs. À chaque épisode, nous analysons les modèles, les chiffres et les décisions qui structurent l’écosystème — au-delà des narratifs. Un podcast pour comprendre comment se fabrique la performance, comment se négocie le pouvoir, et ce que révèle vraiment une levée de fonds.
39 Episodes
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Pour ce troisième épisode qui rebondit à la série de notes d'Adrien Chaltiel (Eldorado, Board Project), nous avons convié Jean David Chamboredon le CEO du fonds d'investissement ISAILe marché traverse-t-il « un simple cycle baissier » ou assiste-t-on à « un changement de nature du VC » ? Derrière l’alternative, nos deux protagonistes partagent le même constat : le venture a touché un point bas. Pourtant, le sujet central n’est plus la compression des valorisations. Il est désormais celui de la capacité à produire de la liquidité.« J’ai le sentiment qu’on est plutôt aussi dans une phase corrective et de réflexion d’évolution même du modèle », explique Adrien Chaltiel, en évoquant « le retour un peu à la discipline, à la réalité de la liquidité, aux exigences du marché aujourd’hui qui sont plus fortes ». Le système a tenu tant que la hausse des marchés entretenait « des illusions de liquidité ». La baisse oblige à regarder ce que le venture a toujours évité de traiter à savoir comment sortir, quand sortir, et à quel prix.
Il y a, dans le venture, une querelle permanente qui ressemble à une mauvaise mise en scène. D’un côté, le récit de la victoire : licornes, tours sursouscrits, photos de family offices ravis et de fondateurs pressés (n’est ce pas Arthur). De l’autre, le récit du déclassement : valorisations irréelles, levées qui n’ont rien réglé, burn devenu honteux, boards vécus comme des tribunaux hebdomadaires.Avec Adrien Chaltiel nous faisons le point sur un venture qui ne fonctionne ni aussi bien que les investisseurs aiment à le dire et ni aussi mal que certains entrepreneurs le ressentent, c’est à regarder sur DECODE VC ou écouter sur toutes les bonnes plateformes de podcast.
Le capital-risque européen fonctionne depuis 2 décennies sur une hypothèse largement partagée, que la liquidité finirait par émerger naturellement, à mesure que les entreprises croîtraient, que les valorisations augmenteraient et que les marchés se structureraient.Cette hypothèse a tenu tant que l’environnement macroéconomique la rendait crédible. Elle est aujourd’hui sérieusement mise à l’épreuve. C’est tout le sujet de la première note d’Adrien Chaltiel co fondateur d’Eldorado et CEO de Board Project, que je reçois dans un nouvel épisode de DECODE VC, pour en parler. Il ne s’agit ni d’un procès du venture capital, ni d’une remise en cause de son utilité, mais d’un retour analytique sur un déséquilibre devenu central pour les investisseurs à savoir la difficulté croissante à transformer la valeur créée en liquidité effectivement distribuable, dans un écosystème où les sorties restent structurellement limitées.
Dans cet épisode de DECODE VC, Augustin Sayer, cofondateur d’OVNI Capital, nous annonce l’implantation du fonds au cœur de la Silicon Valley, non pour investir aux États-Unis, mais pour augmenter les probabilités de refinancement et de liquidité des deep tech européennes. Une discussion de fond sur le métier d’investisseur, la structuration d’un fonds, le rôle de San Francisco dans les trajectoires de valeur et les arbitrages concrets entre Europe et États-Unis.
Depuis dix-huit mois, la nouvelle génération de fondateurs européens ne se contente plus d’explorer San Francisco : elle s’y installe. L’IA a recentré la dynamique technologique mondiale dans un rayon de quelques blocs autour de Hayes Valley, où ingénieurs, chercheurs et investisseurs opèrent à un rythme impossible à reproduire ailleurs. Pour Hexa, qui accompagne depuis plus de dix ans la création de startups B2B, cette bascule impose un changement structurel. Le studio ouvre Hexa House San Francisco, une résidence de travail dédiée à ses entrepreneur(e)s, conçue pour rendre systématique un ancrage qui, jusqu’ici, se faisait au cas par cas.
Alors que le capital-risque français traverse une phase plus rigoureuse, marquée par la recherche de liquidité et la fin des excès de la période 2020/2021, le fonds d’investissement ISAI vient de réaliser le premier closing de son fonds Venture 4, à 75 % de son objectif de 100 millions d’euros. Invités de DECODE VC, Jean-David Chamboredon, président exécutif et cofondateur d’ISAI, et François Collet, General Partner, détaillent ce que cette levée dit du marché, des LPs, des entrepreneurs, de l’IA et des trajectoires de sortie possibles en Europe.
Depuis plus de vingt ans, XAnge investit dans des entreprises qui comptent désormais parmi les références de la tech européenne, de Ledger à Odoo en passant par Believe, Aerospace Lab ou Greenly. Avec le premier closing de XAnge 5 à 200 millions d’euros, le fonds franchit une nouvelle étape: assumer pleinement une thèse deeptech, IA applicative et transition climatique, à l’échelle paneuropéenne, en s’appuyant sur des équipes en France, en Allemagne et en Belgique. Dans ce nouvel épisode de DECODE VC, Cyril Bertrand, Managing Partner de XAnge, et Guilhem de Vregille, Partner en charge de la verticale deeptech, détaillent cette transformation et livrent leur lecture du nouveau paysage du capital risque européen.
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de FRENCHWEB VC, le podcast qui vous présente les fonds d'investissements clés de la Frenchtech et qui décode les meilleures pratiques et nouveaux usages en matière de financement de startups.🚀 Nous avons l’honneur d'accueillir Géraldine Le Meur, une figure emblématique de l’entreprenariat et de l’innovation, qui pilote le Fonds FrenchFounders.
Serena, fonds d'investissement fondé en 2008, privilégie une approche sélective en investissant dans quatre à cinq équipes entrepreneuriales chaque année, avec un fort engagement envers leur croissance à long terme.Le fonds, qui préfère diriger ou co-diriger les tours de financement, a déjà enregistré cinq sorties d'une valeur de plus de 100 millions d'euros, notamment avec Aramis, The Fork, et Dataiku. Serena se distingue par son soutien aux entrepreneurs basés en Europe, avec une préférence pour la DeepTech, les logiciels d'entreprise, les marketplaces et le divertissement.
Créé en 2018 par Marc Menasé, Founders Future, combine start-up studio et fonds d’investissement. La société d’investissement ne manque pas de se singulariser depuis sa création, notamment avec en orientant ses prises de participation dans des sociétés à impact.FOUNDERS FUTURE accélère son développement et se dote d'un nouveau véhicule d'investissement de 150 millions d'euros.Founders Future II, le deuxième fonds d'investissement de Founders Future, devrait renforcer son engagement dans le financement des startups en phase d'amorçage. Déjà doté de 75 millions d'euros souscrit auprès d'entrepreneurs et family offices, FOUNDERS FUTURE II prévoit de closer à hauteur de 150 millions d'euros.Avec une prévision de 45 à 60 investissements au total, soit 12 à 15 investissements par an, ce fonds prévoit de soutenir les entreprises de leur pré-Seed à la Série A. Les montants des investissements varieront de 250 000 € à 3 millions €.Nous avons profité de cette actualité pour échanger avec Marc Menasé sur les difficultés rencontrées par les startups prise dans une conjoncture économique mondiale compliquée. Comment développer son projet dans un tel contexte, comment opérer avec succès sa levée de fonds? Quels sont les nouveaux KPI auxquels les investisseurs portent attention? Réponse dans ce nouvel épisode de FRENCHWEB VC
Malgré de belles opérations, le paysage des levées de fonds en France s'est redessiné au cours des 12 derniers mois: si le nombre d'annonces de levées de fonds au premier semestre 2023 est similaire à 2022 (901 deals au S1 2023 vs. 853 en 2022), les capitaux levés sont 55% inférieurs. Ces changements se retrouvent dans les relations entretenues avec les investisseurs. Pour en parler nous recevons Romain COTTARD, Partner chez ADER FINANCES, une banque d'affaires, qui nous a compilé quelques chiffres issus des levées de fonds qu'ils ont opérés et dont il tire quelques moyennes:les roadshows sont 51% plus longs : en moyenne, un roadshow fundraising Series A/B en France en 2023 dure 113 jours, vs. 75 jours en 2021 et 2022il faut échanger avec 12% plus d'investisseurs : en moyenne, il faut discuter avec 29 investisseurs avant de recevoir une première term sheet en 2023, vs. 26 en 2021 et 2022il faut 19% plus d'interactions avec ces investisseurs pour closer un deal : en moyenne, 42 meetings (avec ces 29 investisseurs) avant de recevoir une première term sheet (dont 36% de ces meetings en présentiel)Nous revenons plus en détail avec lui sur ces différents chiffres et les enseignements à en tirer.
Bouygues et ISAI ont créé le fonds ISAI Build Venture, doté de 80 millions d'euros, pour investir dans des start-up qui développent des solutions software et hardware pour accélérer la transformation et la décarbonation des métiers de Bouygues dans les domaines de la construction, de l'immobilier, des infrastructures de transport et des énergies et services. Le fonds se positionnera comme investisseur minoritaire dans des tours de financement globaux compris entre 2 millions d'euros et 50 millions d'euros, avec des tickets d'entrée allant de 500 000 euros à 5 millions d'euros. Les expertises conjointes d'ISAI et de Bouygues permettront au fonds de constituer un portefeuille de 15 à 20 start-up à horizon 5 ans, ciblé en priorité sur l'Europe et les Etats-Unis. Cette initiative permettra à Bouygues d'être acteur de la transformation de ses métiers grâce à la compréhension et l'intégration de nouvelles technologies et nouveaux modèles économiques, tout en favorisant l'émergence et l'adoption des meilleures solutions pour répondre aux enjeux clés de digitalisation et d'industrialisation, ainsi que de réduction de l'impact environnemental de ses activités.
C'est l'un des fonds d'investissements historiques de la FrenchTech, qui vient de boucler Digital Ventures 4, son véhicule d’investissement majeur à hauteur de 200 millions d’euros. Parmi les souscripteurs Elaia compte BNP Paribas, Bpifrance, BRED, Banque Populaire, CNP Assurances, ainsi que plusieurs family offices et des entrepreneurs de la tech.Avec Digital Ventures 4, Elaia prévoit d'investir dans une trentaine de sociétés, via des investissements allant de 1 à 15 millions d’euros. Mais si investir est une chose, céder sa participation en est une autre, Elaia en de très belles au compteur: Criteo, Mirakl, Shift Technology, Cryptosense, Holded ou encore iBanFirst. Quand on parle sortie, on parle bien entendu performance. Pour en parler nous avons reçus Marc Rougier l'un des partners du fonds pour décoder notamment cette phase clé de l'investissement.
Les deux fondatrices d’EduCapital, continuent un parcours sans faute avec le closing à 150 millions d'euros de leur second véhicule d'investissement.Ce deuxième fonds compte le soutien du Fonds Européen d'Investissement (FEI) qui, avec le programme Invest EU, investit 25 millions d’euros, et de 80 investisseurs dont les soutiens historiques, Bpifrance, Hachette Livre, Bayard, ou encore ARKEA.Initié en 2017, par Marie-Christine Levet et Litzie Maarek avec 45 millions d’euros, le fonds a relevé son défi d’investir dans 21 entreprises européennes à l’instar de 360 Learning, LiveMentor ou encore Simundia et compte déjà 2 exits avec Lalilo et Appscho.Pour en parler nous recevons dans FRENCHWEB VC, sa co fondatrice Marie Christine Levet
Né simultanément avec la Frenchtech en 2013, Hi inov est un fonds créé à l'initiative de Valérie Gombart et Pierre Henri Dentressangle, dont la holding familiale a été le premier souscripteur du fonds, aux cotés d'entrepreneurs suivis par de grandes entreprises et d'investisseurs institutionnels.Né à Lyon Hi Inov est désormais présent à Paris et Munich et s'est spécialisé dans les startups B2B à l'instar de 360 learning, Platform.sh ou encore Deepki. Hi Inov participe à hauteur de 2 à 15 millions dans les startups principalement en série A voire en série B.Le fonds d'investissement est sorti du capital de 13 sociétés entre 2021 et 2022, nous avons reçu Valérie Gombart pour échanger sur la stratégie du fonds et comment Hi Inov fait face aux changements du marché actuels.
Ils s'inscrivent dans la lignée d'ISAI tracée il y a plus de 10 ans, OVNI veut proposer une alternative aux clubs deal ou microfonds avec notamment une capacité de réinvestissement dans les tours suivant des meilleures lignes de leur porteuille.Créé par Arnaud Laurent, Augustin Sayer, Danaé Geraud et Romain Bedeau, OVNI est en passe d'atteindre son premier objectif de closing de 50 millions d'euros. Ils sont entourés d'entrepreneurs à l'instar de Julien Coulon ou encore Didier Soucheyre pour accompagner leurs participations dans leur développement. OVNI veut proposer des tickets allant jusqu'à 2 millions d'euros à des startups françaises aux ambitions internationales.Pour en parler, nous recevons Augustin Sayer, le General Partner d'OVNI.
Pour le 1er FRENCHWEB VC de l'année, nous recevons JD Nitlech Managing Partner de l'un des fonds d'investissement historique de la tech française. Née en 1986 au sein de la Caisse des Dépots, sous le nom de Part'com Capital, le fonds d'investissement a vécu une seconde vie avec Antoine Garrigues et Pierre de Fouquet qui le rebaptisent IRIS Capital en 2003 à l'issue de l'explosion de la bulle internet. Un peu plus de 10 ans plus tard, Orange et Publicis investissaient 150 millions pour accompagner une nouvelle génération de startups, Iadvize, Lumapps, Scality, Yubo. 2023 ouvre une nouvelle décennie pour IRIS, qui démarre avec un véhicule d'investissement de 150 millions d'euros abondé par ses partenaires historiques que sont Orange, Publicis et la BPI ainsi que des entrepreneurs comme le fondateur de Netatmo Fred Potter ou d'Adot, Yannis Yahiaoui. Iris Ventures est destiné à financer des sociétés tech en amorçage et serie A, sur le marché européen.
Revaia c'est le rêve de Gaia Capital, un fonds d'investissement spécialisé dans le financement des entreprises de croissance en Europe. Installé à Paris et Berlin, Revaia accompagne de nombreuses startups comme Platform.sh, Algolia, Deepki, Hublo, Planity, Aircall, ou encore Welcome To The Jungle.Pour en parler, nous avons recu dans ce nouvel épisode de FRENCHWEB VC la Co fondatrice de Revaia, Alice Albizatti, qui est aussi l'une des personnalités qui a marqué la tech française en 2022, avec la création d'un nouveau véhicule d'investissement doté de 250 millions d'euros, qu'elle pilote aux cotés d'Elina Berrebi.
En l'espace de quelques mois, le marché du financement s'est complètement retourné. Nombre de levées de fonds en baisse, valorisation divisée, augmentation des taux d'intérêt… Il devient difficile pour les entreprises de trouver l'argent nécessaire pour développer leurs activités. C'est ici que le RBF (Revenue Based Financing) intervient, cette nouvelle alternative à la levée de fonds et à la dette bancaire, populaire aux États-Unis.Pour en parler, nous avons reçu Julien Zerbib, CEO d'Unlimitd, l'un des acteurs clés du RBF.

















bluffé d etre le premier follower de cette pépite.merci