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Depuis la mise en service du télescope spatial Webb, les petits points rouges apparaissant sur ses images intriguent les astrophysiciens du monde entier. On en avait encore parlé ici même fin novembre. Aujourd'hui, une équipe internationale de chercheurs expliquent finalement ce qui se cache dans ces objets : des petits trous noirs supermassifs entourés d’un cocon de gaz ionisé en train de grossir rapidement. L’étude est publiée dans Nature, qui en fait sa couverture cette semaine.
Source
Little red dots as young supermassive black holes in dense ionized cocoonsV. Rusakov, et al.Nature volume 649, (14 january 2026)https://doi.org/10.1038/s41586-025-09900-4
Illustrations
Exemple de Little Red Dots imagées par le télescope Webb (NASA JWST/Darach Watson)
Couverture de Nature cette semaine
Vadim Rusakov
Récemment, un objet d'un million de masses solaires a été découvert, associé à un arc gravitationnel étendu et extrêmement fin. Une équipe d'astrophysiciens vient d'effectuer des tests approfondis de diverses hypothèses concernant le profil de densité de masse de cet objet. Il serait composé d'un trou noir central de l'ordre de 1 million de masses solaires entouré d'une distribution de matière noire qui serait tronquée brusquement à un rayon de 139 pc, une structure qui ne ressemble à aucun objet astronomique connu et qui challenge les modèles "classiques" de matière noire froide. L'étude est parue dans Nature Astronomy.
Source
A possible challenge for cold and warm dark matterSimona Vegetti et al.Nature Astronomy (5 january 2026)https://doi.org/10.1038/s41550-025-02746-w
Illustration
Image de la lentille gravitationnelle JVAS B1938+666. L'objet perturbateur objet de cette étude est désigné par la lettre 𝛎
Simona Vegetti
Des physiciens de l'Institut de Physique Moderne de l'Académie chinoise des sciences (CAS) ont mesuré directement les masses de deux noyaux atomiques extrêmement instables, le phosphore-26 et le soufre-27 (demi-vies de 43 ms et 15 ms respectivement). Ces mesures de haute précision fournissent des données essentielles au calcul des taux de réactions nucléaires lors des sursauts de rayons X des étoiles à neutrons. Cela permet de mieux comprendre comment les éléments chimiques sont créés dans certains des environnements les plus extrêmes de l'univers. Les résultats de l'étude ont été publiés dans The Astrophysical Journal.
Source
Precision Mass Measurement of 26P and 27S and Their Impact on the 26P(p,γ)27S Reaction in Stellar X-Ray BurstsZ. Y. Chen, et al.The Astrophysical Journal, Volume 994, Number 2 (1 december 2025)https://doi.org/10.3847/1538-4357/ae1470
IllustrationVue d'artiste d'un sursaut X d'une étoile à neutrons (Chutterstock).
Une équipe de chercheurs vient de caractériser l'épaisseur de la glace et la structure du sous-sol d'Europe (lune de Jupiter) grâce au radiomètre micro-ondes de la sonde Juno. Alors qu'on estimait auparavant que cette croute de glace surplombant un océan liquide faisait entre 3 km et 30 km, la valeur trouvée aujourd'hui est dans la fourchette haute : 29 ± 10 km, mais il y aurait des fissures de plusieurs centaines de mètres de profondeur. L'étude est publiée dans Nature Astronomy.
Source
Europa’s ice thickness and subsurface structure characterized by the Juno microwave radiometerS. M. Levin et al.Nature Astronomy (17 december 2025)https://doi.org/10.1038/s41550-025-02718-0
Illustrations
Europe imagée par Juno lors de son survol du 29 septembre 2022 (NASA)
Données MWR pour chaque canal de fréquence, superposées sur une carte d'Europe (Levin et al.)
Steven Levin
Le 18 août 2025, la collaboration LIGO–Virgo–KAGRA a détecté des ondes gravitationnelles issues de la fusion d'un système binaire d'étoiles à neutrons en dessous du seuil de masse classique. Au moins une des étoiles à neutrons avait une masse inférieure à celle du Soleil. Le Zwicky Transient Facility a cartographié la localisation approximative de cet événement et a découvert une source transitoire coïncidant spatialement et temporellement avec le déclenchement des ondes gravitationnelles. La première semaine de suivi a révélé des propriétés similaires à celles d'une kilonova de type GW170817. Mais les suivis ultérieurs suggèrent des propriétés plus proches de celles d'une jeune supernova de type IIb à enveloppe dépouillée. Une analyse approfondie montre qu'il pourrait s'agir en fait des deux, dans un nouveau processus qu'on appelle une superkilonova... L'étude est parue dans The Astrophysical Journal Letters.
Source
ZTF25abjmnps (AT2025ulz) and S250818k: A Candidate Superkilonova from a Subthreshold Subsolar Gravitational-wave TriggerMansi Kasliwal et al.The Astrophysical Journal Letters, Volume 995, Number 2 (15 december 2025)https://doi.org/10.3847/2041-8213/ae2000
Illustrations
Vue d'artiste du phénomène de superkilonova (Caltech/K. Miller and R. Hurt (IPAC))
Mansi Kasliwal
Une équipe internationale d'astrophysiciens vient de publier dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society des preuves convaincantes que la structure de la matière entourant les trous noirs supermassifs a changé au cours du temps cosmique, ce qui remet en cause un paradigme sur les quasars datant des années 1960.
Source
Revisiting the X-ray-to-UV relation of quasars in the era of all-sky surveysMaria Chira et al.Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, Volume 545, Issue 1 (11 December 2025)https://doi.org/10.1093/mnras/staf1905
Illustrations
Corrélation entre la luminosité UV et la la luminosité X pour différentes valeurs de redshift z. (Chira et al.)
Maria Chira
Le 2 juillet 2025 a eu lieu un événement extraordinaire : un sursaut gamma a été détecté sur une durée de près de 7h d'affilée ! La plupart des sursauts gamma (GRB) de longue durée ne durent au maximum que quelques minutes. Il est probable que cet événement sans précédent annonce un nouveau type d'explosion stellaire. Selon les astrophysiciens, la meilleure explication de cette explosion est qu'un trou noir a englouti une étoile, mais ils ne s'accordent pas sur la manière dont cela s'est produit et d’autres hypothèses restent valides. Une série d’articles consacrés à GRB 250702 sont parus ou à paraître, dont celui décrivant l’émission de rayons gamma, paru dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.
Source
GRB 250702B: Discovery of a Gamma-Ray Burst from a Black Hole Falling into a StarEliza Neights et al.Monthly Notices of the Royal Astronomical Society (14 novembre 2025)https://doi.org/10.1093/mnras/staf2019
Illustrations
Image de la galaxie hôte de GRB 250702B par le télescope Webb (Neights et al.)
Vue d'artiste de GRB 250702B (NOIRLab/NSF/AURA/M. Garlick)
Eliza Neights
Ces cinq dernières années ont été marquées par une augmentation sans précédent du nombre de satellites en orbite autour de la Terre. On commence à peine à en comprendre les répercussions, à l'heure où les débris en orbite sont déjà en tel nombre qu'un micro-impact a récemment empêché le dernier équipage chinois de rentrer sur Terre avec la capsule prévue. Une chose est sûre : le ciel nocturne est en pleine mutation, et les astronomes sont aux premières loges pour en être témoins. Vu du sol, cette flambée satellitaire se manifeste par des traînées lumineuses sur les images astronomiques des grands télescopes, dues à la réflexion de la lumière solaire par les satellites lors de leur déplacement dans le ciel. Mais il n'y a pas que les télescopes terrestres qui sont impactés. Dans un article venant de paraître dans Nature, une équipe de chercheurs montre que la prolifération des satellites a et aura également un impact très important sur les télescopes en orbite.
Source
Satellite megaconstellations will threaten space-based astronomyAlejandro Borlaff et al.Nature volume 648(3 december 2025)https://doi.org/10.1038/s41586-025-09759-5
Illustrations
Images simulées des télescopes spatiaux Hubble, SPHEREx, ARRAKIHS et Xuntian (Borlaff et al.)
Positions en altitude des télescopes spatiaux étudiés et des constellations de satellites prévues (Borlaff et al.)
Nombre moyen de traînées de satellites par exposition en fonction de la population de satellites artificiels en orbite terrestre pour les quatre télescopes étudiés [échelles logarithmiques!] (Borlaff et al.)
Alejandro Borlaff
La découverte récente de toutes petites galaxies très rouge à faible rayon (appelées des Little Red Dots, LRD) a potentiellement révélé un nouveau type de population galactique dans l'Univers primordial, caractérisée par de petits rayons effectifs (100 à 200 parsecs seulement) mais de grandes masses stellaires (plusieurs dizaines de milliards de masses solaires). Leur source d'énergie demeure incertaine : trous noirs supermassifs en accrétion ou une intense formation d'étoiles. Une équipe d'astrophysiciens à analysé les conséquences dynamiques de ces densités stellaires extrêmes et arrivent à la conclusion que les collisions d'étoiles doivent y être incontrôlées, menant à la naissance de trous noirs massifs en très peu de temps. L'étude est publiée dans The Astrophysical Journal.
Source
Little Red Dots are Nurseries of Massive Black HolesFabio Pacucci, Lars Hernquist, and Michiko FujiiThe Astrophysical Journal, Volume 994, Number 1 (13 november 2025)https://doi.org/10.3847/1538-4357/ae1619
Illustrations
Images de six LRD observées avec le télescope Webb [NASA/ESA/CSA/I. Labbe]
Fabio Pacucci
Le rover martien Perseverance vient d’enregistrer plusieurs sons et signaux électromagnétiques qui correspondent très probablement à des décharges électriques associées à des tempêtes de poussière. C'est la première fois qu'un preuve in situ est apportée sur un phénomène longtemps prédit théoriquement. L’étude est parue dans Nature.
Source
Detection of triboelectric discharges during dust events on Mars.Baptiste Chide et al.Nature 647, 865–869 (26 November 2025).https://doi.org/10.1038/s41586-025-09736-y
Illustrations
Illustration de la détection de décharges électriques par Perseverance (Nicolas Sarter)
Baptiste Chide devant la maquette de Perseverance
Un article paru dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society met à nouveau de sérieux doutes sur la véracité du modèle cosmologique standard ΛCDM, quelques mois après les résultats de la collaboration DESI qui trouvait une constante cosmologique variable dans le temps. Cette fois-ci, il s'agit de la découverte d'un important biais existant dans la population de supernovas qui servent à mesurer l'expansion cosmologique : la luminosité des supernovas dépend de l'âge de leur étoile progénitrice ! Et ça change tout...
Source
Strong progenitor age bias in supernova cosmology – II. Alignment with DESI BAO and signs of a non-accelerating universe Open AccessJunhyuk Son et al.Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, Volume 544 (6 November 2025)https://doi.org/10.1093/mnras/staf1685
Illustrations
Évolution du paramètre de décélération de l'univers (Son et al.)
Comparaison des relations luminosités-redshift selon les modèles cosmologiques, avant et après correction du biais d'âge (Son et al.)
L'équipe de l'université Yonsei autrice de l'article, Junhyuk Son est au centre (Yonsei University)
Une équipe d'astrophysiciens vient de découvrir une éruption extrême du noyau galactique actif (AGN) J2245+3743. Sa luminosité a été multipliée par plus de 40 en 2018, puis la source a progressivement diminué depuis. L'énergie totale émise dans l'ultraviolet et le domaine visible à ce jour est de l'ordre de 1054 erg, soit la conversion complète d'environ 1 masse solaire en rayonnement électromagnétique, du jamais vu. Cette éruption est 30 fois plus puissante que la plus puissante éruption transitoire de noyau galactique actif (AGN) jamais enregistrée. L'étude est parue dans Nature Astronomy.
Source
An extremely luminous flare recorded from a supermassive black holeMatthew J. Graham, et al.Nature Astronomy (4 november 2025)https://doi.org/10.1038/s41550-025-02699-0
Illustrations
Vue d'artiste de l'éruption géante de J2245+3743 (AP)
Matthew Graham
Deux fusions de trous noirs, mesurée à un mois d'intervalle fin 2024 par la collaboration LIGO-Virgo-KAGRA, permet aux chercheurs de mieux comprendre la nature et l'évolution des collisions les plus violentes de l'univers. Les données recueillies lors de ces fusions valident également avec une précision sans précédent les lois fondamentales de la physique prédites par Albert Einstein et font progresser la recherche de nouvelles particules élémentaires encore inconnues, susceptibles d'extraire de l'énergie des trous noirs. L'étude est parue dans The Astrophysical Journal Letters.
Source
GW241011 and GW241110: Exploring Binary Formation and Fundamental Physics with Asymmetric, High-spin Black Hole CoalescencesLVK CollaborationThe Astrophysical Journal Letters, Volume 993, Number 1 (28 october 2025)https://doi.org/10.3847/2041-8213/ae0d54
Illustration
Vue d'artiste d'une fusion de trous noirs asymétriques (Carl Knox, OzGrav, Swinburne University of Technology)
Une équipe d'astronomes vient d'identifier une planète errante qui est en train de grossir à un taux record de 6 milliards de tonnes par seconde en accrétant de très grandes quantités de gaz. Cette planète sans étoile, nommée Cha 1170-7626 est située à environ 600 années-lumière est fait déjà la bagatelle de 5 à 10 fois la masse de Jupiter. Va-t-elle devenir une étoile ? L'étude est parue dans The Astrophysical Journal Letters.
Source
Discovery of an Accretion Burst in a Free-floating Planetary-mass ObjectVictor Almendros-Abad, et al.The Astrophysical Journal Letters, Volume 992, Number 1 (2 october 2025)https://doi.org/10.3847/2041-8213/ae09a8
Illustrations
Vue d'artiste de Cha1107-7626 accrétant du gaz (ESO/L. Calçada, M. Kornmesser)
Victor Almendros-Abad
Encelade, lune de Saturne, éjecte continuellement d'importantes quantités de particules de glace dans l'espace, provenant de son océan souterrain. Des chercheurs ont analysé chimiquement des particules fraîchement émises provenant directement de l'océan souterrain d'Encelade. grâce à des données de la sonde Cassini. Ils ont pu détecter des intermédiaires de molécules organiques potentiellement pertinentes sur le plan biologique, découvertes pour la première fois dans des particules de glace provenant d'un océan extérieur à la Terre. L'étude est publiée dans Nature Astronomy.
Source
Detection of organic compounds in freshly ejected ice grains from Enceladus’s oceanNozair Khawaja et al.Nature Astronomy (1 october 2025)https://doi.org/10.1038/s41550-025-02655-y
Illustrations
Encelade est ici directement au-dessus des anneaux, à droite de l'image. (NASA / JPL / Space Science Institute)
Cartographie des molécules organiques détectées dans le panache d'Encelade et lien entre elles (celles en noir n'ont pas (encore) été détectées (Nozair Khawaja et al.)
Exemple de spectre de masse de composés de type ester/alcènes mesurés par le CDA de Cassini et reconstitution des molécules correspondantes (Nozair Khawaja et al.)
Nozair Khawaja
Selon une étude venant de paraître dans Physical Review Letters, les derniers soubresauts du rayonnement de Hawking d'un trou noir primordial relativement proche de la Terre pourrait être à l'origine du neutrino le plus énergétique jamais détecté à ce jour...
Source
Ultrahigh-Energy Neutrinos from Primordial Black HolesAlexandra P. Klipfel and David I. KaiserPhys. Rev. Lett. 135, 121003 (18 September 2025)https://doi.org/10.1103/vnm4-7wdc
Illustrations
Vue d'artistee d'un rayonnement de Hawking proche de la Terre (Toby Gleason-Kaiser)
Alexandra Klipfel
Une équipe internationale d'astrophysiciens vient de publier la découverte d'une galaxie lointaine qui subit une lentille gravitationnelle par un groupe de galaxies en avant-plan. Cinq images de la galaxie lointaine HerS-3 sont observées sous la forme d'une croix d'Einstein quasi parfaite, avec la cinquième image au centre. C'est la première fois qu'une telle croix d'Einstein galactique est observée en ondes radio. La reconstruction de la lentille gravitationnelle met en évidence la présence d'un halo massif de matière noire dans le groupe de galaxies d'avant plan, sans lequel la lentille ne peut pas être reproduite. L'étude est publiée dans The Astrophysical Journal.
Source
HerS-3: An Exceptional Einstein Cross Reveals a Massive Dark Matter HaloP. Cox, et al.The Astrophysical Journal, Volume 991, Number 1 (16 September 2025)https://doi.org/10.3847/1538-4357/adf204
Illustrations
Image composite du système HerS-3 et sa lentille (IAP)
Pierre Cox
En 1971, Stephen Hawking avait publié un théorème intrigant, connu également sous le nom de deuxième loi de la mécanique des trous noirs : la surface totale d’un trou noir ne peut pas diminuer, mais seulement augmenter ou rester stable. Ainsi, si deux trous noirs fusionnent, le trou noir nouvellement formé aura nécessairement une surface plus grande (alors que sa masse sera plus petite que la somme des deux). Ce phénomène est connu sous le nom de théorème des aires de Hawking. Ce théorème vient d'être confirmé par l’analyse du signal gravitationnel provenant d’une fusion de trous noirs détectée en janvier dernier et qui fournit le signal le plus clair jamais observé par LIGO. L'article est publié dans Physical Review Letters.
Source
GW250114: Testing Hawking’s Area Law and the Kerr Nature of Black HolesA. G. Abac et al.Phys. Rev. Lett. 135 (10 September, 2025)https://doi.org/10.1103/kw5g-d732
Illustrations
Le signal GW250114 enregistré par les deux détecteurs interférométriques de LIGO (Abac et al.)
Formule de l'aire d'un trou noir de Kerr (m est la masse et χ le spin.
La supernova 2021yfj a été repérée peu après l'explosion et a révélé quelque chose que les astrophysiciens n'avaient jamais vu auparavant : une couche riche en silicium et en soufre qui, selon les théories, entourerait le cœur des étoiles massives. L'étude de cette supernova fournit des informations sans précédent sur la formation des éléments lourds dans les étoiles et remet en question notre compréhension de la façon dont les étoiles perdent leurs couches externes dans leurs derniers instants. Elle est parue dans Nature.
Source
Extremely stripped supernova reveals a silicon and sulfur formation siteSteve Schulze et al.Nature volume 644, pages634–639 (20 August 2025)https://doi.org/10.1038/s41586-025-09375-3
Illustrations
Vue d'artiste de l'explosion de SN2021yfj (Nature)
Spectre mesuré montrant les raies du soufre et du silicium ionisés (Schulze et al)3 Steve Schulze
FRB 20250316A est à ce jour le sursaut radio rapide le plus brillant jamais détecté. Il se trouvait dans la galaxie NGC 4141 située à une distance de seulement 40 Mpc. Grâce à sa proximité et son intensité, la collaboration canadienne CHIME qui traque les FRB (Fast Radio Burst) depuis de nombreuses années, est parvenue à le localiser avec une précision de seulement 13 pc, et a donc pu étudier en détail l'environnement de cet événement pour tenter de comprendre la nature de son progéniteur. L'étude est parue dans The Astrophysical Journal Letters.
Sources
FRB 20250316A: A Brilliant and Nearby One-Off Fast Radio Burst Localized to 13 parsec PrecisionCHIME/FRB CollaborationThe Astrophysical Journal Letters, Volume 989, Number 2 (21 august 25)http://doi.org/10.3847/2041-8213/adf62f
James Webb Space Telescope Observations of the Nearby and Precisely-Localized FRB 20250316APeter Blanchard et al.The Astrophysical Journal Letters, Volume 989, Number 2 (21 august 25)http://doi.org/10.3847/2041-8213/adf29f
Illustrations
Vue d'artiste de la détection de FRB par CHIME/FRB (NASA/ESA/CSA/CfA/P. Blanchard et al.; Image processing: CfA/P. Edmonds.)
Localisation de FRB 20250316A dans la galaxie NGC 4141 (CHIME collaboration)






merci bcp pour ses lectures très instructives. grâce à ses lectures scientifiques je veux me tenir au courant. et j'avoue qu'avec les pauvres passe d'anglais que je possède je n'aurais pas pu le faire. PS : ne pas prendre trop a cœurs le commentaire qui se trouve juste au-dessus. alors peut-être que ça vous arrive de faire le clown, oui. mais de un, cette personne manque clairement de tact et de politesse, et de deux vous n'avez de compte à rendre à personne.
insupportable à écouter pourtant le sujet et le développement sont intéressants.Dommage que le lecteur fasse le clown.