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Ça Se Passe Là-Haut

Author: Eric Simon

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Astronomie, astrophysique, cosmologie, astroparticules...
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Le Système solaire traverse actuellement un nuage de débris stellaires. En traquant l'isotope Fer-60 dans la glace de l'Antarctique, une équipe de physiciens nucléaires vient de prouver que notre environnement galactique immédiat est imprégné des restes d'explosions stellaires massives. Ils publient leur étude dans Physical Review Letters. Source Local Interstellar Cloud Structure Imprinted in Antarctic Ice by Supernova 60FeDominik Koll et al.Physical Review Letters 123 (13 May 2026)https://doi.org/10.1103/nxjq-jwgp Illustrations Section de la carotte de glace extraite de la calotte antarctique (Alfred Wegener Institute/Esther Horvath) Dominik Koll
De nouvelles mesures portant sur une Jupiter chaude et sur sa compagne de type mini-Neptune indiquent que ces deux exoplanètes se seraient formées à des distances notablement plus grandes de leur étoile hôte que ne le suggère leur configuration actuelle. L'étude est parue dans The Astrophysical Journal Letters. Source JWST Unveils a High Mean Molecular Weight Atmosphere for Mini-Neptune TOI-1130 b: Evidence for Formation Beyond the Water Ice LineSaugata Barat et al.The Astrophysical Journal Letters, Volume 1002, (5 mai 2026)https://doi.org/10.3847/2041-8213/ae5f8b Illustrations Vue d'artiste du système de TOI 1130 (Sci-News.com) Saugata Barat
Une équipe d’astrophysiciens vient de démontrer l’existence d’une cavité d’une taille de l'ordre du kiloparsec dans la distribution stellaire de la galaxie centrale de l'amas A402. Les données des télescopes Webb et Hubble mettent en évidence un noyau galactique aplati dans la distribution stellaire sur lequel se superpose la cavité, ce qui implique la présence d'un trou noir ultramassif central de masse d’environ 50 milliards de M⊙ qui serait à l’origine de cette cavité. Ils montrent en outre qu'un second trou noir supermassif candidat se trouve de l'autre côté de la cavité, avec une vitesse relative de 370 km s⁻¹. Si cette hypothèse se confirme, cela impliquerait la présence d'un système binaire de trous noirs ultramassifs séparés par plusieurs kiloparsecs, d'une masse totale de 60 milliards M⊙. Cela en ferait le système binaire de trous noirs le plus massif découvert à ce jour. L’étude est publiée dans The Astrophysical Journal. Source A Kiloparsec-scale Stellar Cavity in the Center of A402-BCG May Be Caused by Dynamic Interactions with an Ultramassive Black HoleMichael McDonald et al.The Astrophysical Journal Letters, Volume 1002, Number 1 (23 Avril 2026 )https://doi.org/10.3847/2041-8213/ae5bbe Illustrations Observations multi-longueurs d'onde de la galaxie centrale d'A402 (McDonald et al.) Michael McDonald
Déterminer l'habitabilité d’une planète ne se résume pas à savoir si elle possède ou non de l'eau liquide. Une exoplanète pauvre en eau peut être inhospitalière, qu'elle se trouve ou non dans la zone dite habitable. La Terre, la seule planète habitable connue, dépend de son cycle du carbone pour maintenir son habitabilité. Or, ce cycle dépend de l'eau, et les exoplanètes qui en sont dépourvues ont peu de chances de le maintenir, ce qui compromet sérieusement leurs perspectives d'habitabilité à long terme. Une nouvelle étude publiée dans The Planetary Science Journal examine la teneur en eau nécessaire à l'habitabilité des exoplanètes, en prenant Vénus pour exemple éloquent. Source Carbon Cycle Imbalances on Arid Terrestrial Planets with Implications for VenusHaskelle T. White-Gianella and Joshua Krissansen-TottonThe Planetary Science Journal, Volume 7, Number 4 (15 avril 2026)https://doi.org/10.3847/PSJ/ae4faa Illustrations Image d'artiste de Vénus (à gauche) et des variations de Gliese 12b (NASA/JPL-Caltech/R. Hurt (Caltech-IPAC) Haskelle T. White-Gianella
À partir de 18 années d'imagerie radio à haute résolution, une équipe de chercheurs parvient à détecter une courbure des jets du trou noir de Cygnus X-1, induite par le vent stellaire de l'étoile compagne dans le système binaire. En modélisant les interactions jet-vent, ils déterminent pour la première fois la puissance cinétique instantanée du jet, qu'ils peuvent comparer à la puissance moyenne, seule valeur accessible jusqu'alors. Ils publient leur étude dans Nature Astronomy. Source A jet bent by a stellar wind in the black hole X-ray binary Cygnus X-1S. Prabu, et al.Nature Astronomy (2026)https://doi.org/10.1038/s41550-026-02828-3 IllustrationVue d'artiste de Cygnus X-1 (International Centre for Radio Astronomy Research)
Les nébuleuses de vent de pulsar sont des bulles de particules relativistes, alimentées par la perte d'énergie rotationnelle des pulsars. L'observatoire LHAASO (Large High Altitude Air Shower Observatory) a récemment permis de découvrir que la nébuleuse du Crabe, alimentée par le pulsar le plus énergétique de la Voie lactée, est un objet émetteur de rayons gamma de l'ordre du PeV (1015 eV), confirmant son rôle d'accélérateur de particules extrême. Les astrophysiciens de la collaboration LHAASO présentent aujourd'hui une autre source gamma ponctuelle d'ultra-haute énergie (E>100 TeV) qui est très clairement associée à la nébuleuse de vent de pulsar alimentée par PSR J1849-0001, un pulsar dont la puissance de ralentissement est 50 fois inférieure à celle du pulsar du Crabe. Ils publient leur étude dans Nature Astronomy. Source An extreme particle accelerator powered by pulsar PSR J1849−0001The LHAASO CollaborationNature Astronomy (13 avril 2026)https://doi.org/10.1038/s41550-026-02839-0 Illustrations PSR J1849 détecté pat LHAASO dans plusieurs bandes énergétiques (LHAASO collaboration) Vue aérienne de l'observatoire LHAASO et ses centaines de détecteurs de gerbes de particules induites par les photons gamma de haute énergie (LHAASO collaboration)
L'hétérogénéité morphologique des systèmes de stellites de Jupiter et Saturne est frappante : alors que la configuration jovienne est caractérisée par la présence de quatre gros satellites (les satellites galiléens Ganymède, Io, Callisto et Europe), le système saturnien est architecturalement dominé par un seul gros satellite :Titan. Une équipe sino-japonaise vient de trouver une origine de cette différence, les chercheurs publient leur étude dans Nature Astronomy. Source Different architecture of Jupiter and Saturn satellite systems from magnetospheric cavity formationYuri Fujii et al.Nature Astronomy (2 april 2026).https://doi.org/10.1038/s41550-026-02820-x Illustrations Vue d'artiste de la formation des satellites de Jupiter et de Saturne (Yuri I. Fujii/L-INSIGHT [Kyoto University], Shinichiro Kinoshita) Yuri Fujii
Une équipe internationale d'astrophysiciens vient de réaliser, pour la première fois, une mesure détaillée de la distribution des abondances de plusieurs éléments lourds dans l’environnement immédiat du trou noir supermassif de la galaxie du Compas. Cette analyse permet de contraindre la fraction relative des différents types de supernovas ayant enrichi chimiquement le milieu proche du trou noir. Les résultats de cette étude ont été publiés dans Nature Astronomy. Source Accurate determination of chemical abundances near a supermassive black holeCollaboration XRISMNat Astron (31 mars 2026).https://doi.org/10.1038/s41550-026-02817-6 Illustrations La galaxie du Compas imagée par Hubble (NASA, Andrew S. Wilson (University of Maryland); Patrick L. Shopbell (Caltech); Chris Simpson (Subaru Telescope); Thaisa Storchi-Bergmann and F. K. B. Barbosa (UFRGS, Brazil); and Martin J. Ward (University of Leicester, U.K.)) Le télescope spatial XRISM (JAXA)
Pour la première fois, des astronomes ont mesuré directement la vitesse du gaz extrêmement chaud éjecté depuis le noyau de la galaxie M82, une galaxie voisine caractérisée par une activité de formation stellaire intense. Ces résultats, publiés dans la revue Nature, constituent une avancée majeure dans la compréhension des mécanismes à l’origine des vents galactiques dans les galaxies à sursaut de formation d’étoiles. Source A fast starburst wind consumes most of the energy from supernovaeXRISM CollaborationNature volume 651 (25 march 2026)https://doi.org/10.1038/s41586-026-10231-1 Illustrations Image composite de M82 (NASA’s Goddard Space Flight Center; X-ray: NASA/CXC/JHU/D.Strickland; Optical: NASA/ESA/STScI/AURA/The Hubble Heritage Team; Infrared: NASA/JPL-Caltech/Univ. of AZ/C. Engelbracht; XRISM Collaboration et al. 2026) Spectre X du noyau de M82 mesuré par XRISM (XRISM collaboration) Erin Boettcher
Des observations à haute résolution obtenues grâce au spectromètre Resolve du télescope spatial XRISM ont permis de résoudre le mystère de l’origine de l’émission X atypique de γ Cassiopeiae (γ Cas), un problème ouvert depuis près d’un demi‑siècle... Les résultats, récemment publiés dans Astronomy & Astrophysics, constituent la première démonstration directe reliant les rayons X durs de γ Cas au mouvement orbital de sa compagne. Source Orbital motion detected in γ Cas Fe K emission linesYaël Nazé et al.A&A Volume 707 (24 March 2026)https://doi.org/10.1051/0004-6361/202558284 Illustrations Vue d'artiste du système binaire Gamma Cassiopeiae (ESA, Y. Nazé) Yael Nazé
Dans un article publié dans Nature, Joseph Farah (université de Californie) et ses collaborateurs rapportent les observations d'une supernova superlumineuse nommée 2024afav, qui a été détectée presque continuellement pendant six mois grâce à des télescopes du monde entier. Les auteurs ont mis en évidence des fluctuations de sa luminosité qui indiquent qu'elle est alimentée par une étoile à neutrons fortement magnétisée et en rotation rapide : un magnétar... Source Lense–Thirring precessing magnetar engine drives a superluminous supernovaJoseph R. Farah et al.Nature 651, 321–325 (11 march 2026)https://doi.org/10.1038/s41586-026-10151-0 Illustrations Illustration du phénomène de précession du disque autour d'un magnétar lors d'une supernova superlumineuse (Nature). Application du modèle du magnétar de Farah et al. à trois autres supernovas superlumineuses (Farah et al.) Joseph Farah
Une nouvelle étude parue dans Nature Astronomy montre que l'une des plus grandes étoiles connues, nommée WOH G64, a subi une transformation spectaculaire en 2014 en passant de supergéante rouge à hypergéante jaune. Ce changement brutal pourrait être le signe d'une supernova imminente. Source The dramatic transition of the extreme red supergiant WOH G64 to a yellow hypergiantGonzalo Muñoz-Sanchez et al.Nature Astronomy (23 february 2026)https://doi.org/10.1038/s41550-026-02789-7 Illustrations Image de WOH G64 par le VLTI et représentation d'artiste (ESO/K. Ohnaka et al., L. Calçada) Evolution du spectre de WOH G64 lors de la transition (Muñoz-Sanchez et al.) Gonzalo Muñoz-Sanchez
L'existence de trous noirs supermassifs fugitifs, résultant de fusions de galaxies, est prédite depuis longtemps. Pour la première fois, en mars 2023, le télescope spatial Hubble avait donné un indice laissant penser qu’on en avait repéré un, avec l’existence d’une sorte de longue trainée de gaz choqué (voir nos épisodes 1469 et 1493). Aujourd'hui, l’équipe à l’origine de cette observation initiale a refait d’autres observations mais cette fois avec le télescope Webb. Les données confirment que cet objet se déplace à une vitesse supersonique dans le milieu intergalactique, perturbant le gaz diffus et créant un arc de choc. Les chercheurs estiment que cet objet est très probablement un trou noir supermassif, éjecté de sa galaxie et traversant le milieu intergalactique à grande vitesse. L’étude est à paraître dans The Astrophysical Journal Letters. Source JWST Confirmation of a Runaway Supermassive Black Hole via its Supersonic Bow ShockPieter Van Dokkum et al.The Astrophysical Journal Letters, Volume 998, Number 1https://doi.org/10.3847/2041-8213/ae3d0e Illustrations Image du sillage obtenue par Hubble en 2023 et zone aujourd'hui observée avec Webb (Van Dokkum et al.) Modélisation 3D de l'arc de choc supersonique produit dans le milieu intergalactique (Van Dokkum et al.)3.Pieter Van Dokkum
Dans un article à paraître dans Planetary Science Journal, une équipe de chercheurs montrent grâce à des simulations que Hypérion serait le résultat d'une collision spectaculaire entre Titan et une lune ancienne suite à une déstabilisation orbitale. Cette découverte contribue à expliquer l'origine du système d'anneaux de Saturne. Source Origin of Hyperion and Saturn’s Rings in A Two-Stage Saturnian System InstabilityMatjia Cuk et al.à paraître dans The Planetary Science Journalhttps://www.arxiv.org/abs/2602.09281 Illustrations Hyperion imagé par la sonde Cassini le 26 septembre 2005 à une distance d'environ 34 000 km (NASA / JPL-Caltech / Space Science Institute). Illustration de la séquence d'événements du modèle proposé (Matija Ćuk et al.) Matija Ćuk
Une équipe de chercheurs a découvert que les jets à grande échelle entraînent une forte amplification du champ magnétique, et ils ont intégré cet effet dans un nouveau scénario de dynamo distinct des modèles conventionnels généralement adoptés pour les dynamos planétaires et stellaires. Ces travaux sont particulièrement pertinents pour l'amplification du champ magnétique dans les plasmas, les planètes, les étoiles, les étoiles à neutrons et les disques d'accrétion autour d'objets compacts. Ils publient leur étude dans Nature. Source Large-scale dynamos driven by shear-flow-induced jetsB. Tripathi et al.Nature volume 649 (21 janvier 2026) Illustration Evolution à long terme d’une dynamo, montrant des phases de génération turbulente de flux et de champs magnétiques (B. Tripathi et al.). Bindesh Tripathi
La matière noire n'émet ni n'absorbe de lumière, mais joue un rôle fondamental dans l'évolution des galaxies et des structures. Comme elle n'interagit que par la gravité, l'un des moyens les plus directs de l'étudier est l'effet de lentille gravitationnelle : la déviation de la lumière provenant de galaxies lointaines par une masse intermédiaire. Une équipe de chercheurs vient d’utiliser cette méthode avec des images du télescope Webb pour fournir une carte de la masse sombre la plus détaillée à ce jour. L’étude est publiée dans Nature Astronomy. Source An ultra-high-resolution map of (dark) matterDiana Scognamiglio et al.Nature Astroinomy (26 january 2026)https://doi.org/10.1038/s41550-025-02763-9 Illustrations Cartographie de la matière noire dans la zone étudiée (Scognamiglio et al.) Cartographie de la matière noire dans la zone étudiée, en contours de densité (Scognamiglio et al.) Diana Scognamiglio
La sonde Solar Orbiter de l'ESA a permis de découvrir qu'une éruption solaire est déclenchée par des perturbations initialement faibles qui s'intensifient rapidement. Un ensemble inédit d'observations réalisées grâce au travail complémentaire de quatre instruments de la sonde offrent l'image la plus complète jamais obtenue d'une éruption solaire. L'étude est parue dans Astronomy&Astrophysics. Source A magnetic avalanche as the central engine powering a solar flareL. P. Chitta et al.Astronomy&Astrophysics Volume 705 (21 January 2026)https://doi.org/10.1051/0004-6361/202557253 Illustrations L'éruption du 30 septembre 2024 imagée par Solar Orbiter (Chitta et al.) Lakshmi Pradeep Chitta
Depuis la mise en service du télescope spatial Webb, les petits points rouges apparaissant sur ses images intriguent les astrophysiciens du monde entier. On en avait encore parlé ici même fin novembre. Aujourd'hui, une équipe internationale de chercheurs expliquent finalement ce qui se cache dans ces objets : des petits trous noirs supermassifs entourés d’un cocon de gaz ionisé en train de grossir rapidement. L’étude est publiée dans Nature, qui en fait sa couverture cette semaine. Source Little red dots as young supermassive black holes in dense ionized cocoonsV. Rusakov, et al.Nature volume 649, (14 january 2026)https://doi.org/10.1038/s41586-025-09900-4 Illustrations Exemple de Little Red Dots imagées par le télescope Webb (NASA JWST/Darach Watson) Couverture de Nature cette semaine Vadim Rusakov
Récemment, un objet d'un million de masses solaires a été découvert, associé à un arc gravitationnel étendu et extrêmement fin. Une équipe d'astrophysiciens vient d'effectuer des tests approfondis de diverses hypothèses concernant le profil de densité de masse de cet objet. Il serait composé d'un trou noir central de l'ordre de 1 million de masses solaires entouré d'une distribution de matière noire qui serait tronquée brusquement à un rayon de 139 pc, une structure qui ne ressemble à aucun objet astronomique connu et qui challenge les modèles "classiques" de matière noire froide. L'étude est parue dans Nature Astronomy. Source A possible challenge for cold and warm dark matterSimona Vegetti et al.Nature Astronomy (5 january 2026)https://doi.org/10.1038/s41550-025-02746-w Illustration Image de la lentille gravitationnelle JVAS B1938+666. L'objet perturbateur objet de cette étude est désigné par la lettre 𝛎 Simona Vegetti
Des physiciens de l'Institut de Physique Moderne de l'Académie chinoise des sciences (CAS) ont mesuré directement les masses de deux noyaux atomiques extrêmement instables, le phosphore-26 et le soufre-27 (demi-vies de 43 ms et 15 ms respectivement). Ces mesures de haute précision fournissent des données essentielles au calcul des taux de réactions nucléaires lors des sursauts de rayons X des étoiles à neutrons. Cela permet de mieux comprendre comment les éléments chimiques sont créés dans certains des environnements les plus extrêmes de l'univers. Les résultats de l'étude ont été publiés dans The Astrophysical Journal. Source Precision Mass Measurement of 26P and 27S and Their Impact on the 26P(p,γ)27S Reaction in Stellar X-Ray BurstsZ. Y. Chen, et al.The Astrophysical Journal, Volume 994, Number 2 (1 december 2025)https://doi.org/10.3847/1538-4357/ae1470 IllustrationVue d'artiste d'un sursaut X d'une étoile à neutrons (Chutterstock).
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Comments (2)

L'Âge d'ombre

merci bcp pour ses lectures très instructives. grâce à ses lectures scientifiques je veux me tenir au courant. et j'avoue qu'avec les pauvres passe d'anglais que je possède je n'aurais pas pu le faire. PS : ne pas prendre trop a cœurs le commentaire qui se trouve juste au-dessus. alors peut-être que ça vous arrive de faire le clown, oui. mais de un, cette personne manque clairement de tact et de politesse, et de deux vous n'avez de compte à rendre à personne.

Jan 8th
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rdb rdb

insupportable à écouter pourtant le sujet et le développement sont intéressants.Dommage que le lecteur fasse le clown.

Dec 4th
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