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Eglise En Chemin
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Eglise En Chemin

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Prédications, Commentaires et Questions. Église Chrétienne Évangélique En Chemin. Pour nous rejoindre info@egliseenchemin.com
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L’Évangile de Jean présente Jésus à travers plusieurs affirmations marquantes commençant par « Je suis ». Ces déclarations révèlent différents aspects de son identité et de sa mission. Jésus est : le pain de vie, la lumière du monde, la porte, le bon berger, la résurrection et la vie, le chemin, la vérité et la vie, le cep. De plus, dans Jean 8:58, il affirme : « avant qu'Abraham fût, je suis », soulignant ainsi son existence éternelle. À la lumière de ces affirmations, Jésus se présente comme celui qui incarne la réalité existentielle de toute sa création. En effet, il est l’Alpha et l’Oméga, le début et la fin de toute réalité créée. Le temps et l’espace, dans lesquels évoluent la vie et la matière, appartiennent à une seule réalité : celle du Fils de Dieu. Cela signifie qu’en dehors de Jésus-Christ, il n’existe aucune réalité qui puisse échapper à ce qu’il est, car c’est en lui que toute chose existe. Lorsque l’on lit l’Ancien Testament, il faut prendre conscience que tout ce qui y est présenté n’est qu’une pâle préfiguration du Christ, vers qui tout converge en vue de leur plein accomplissement. « C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. À lui la gloire dans tous les siècles ! Amen ! » Rom 11 : 35
Au menu ce soir : • Le Dieu hors la Loi - The outlaw God (Steven D. Paulson) • Le christianisme du XXe et XXIe siècle propose une démarche spirituelle où le chrétien réfléchi sa relation avec Dieu en dehors de la croix, là où la foi est assujettie à sa volonté propre. L’idée est simple, le christianisme postmoderne s’est égaré dans une fausse théologie qui prend la volonté de l’homme comme point de départ du triomphe de sa foi. Dieu est adoré, certes, mais reste le spectateur des bonnes intentions de l’homme. Faire un don Par Zeffy : https://www.zeffy.com/.../bedc874e-6096-4a3b-a96f... Par transfère Interac : finances@egliseenchemin.com Par chèque : à l’ordre de Église en Chemin, à l’adresse postale : Administration Église en Chemin : 1784 de Millau, Terrebonne, J6X 4
Au menu ce soir : • Légalisme et liberté en J-C : ce qui distingue le légaliste du chrétien mature relève de la motivation : le légaliste recherche une droiture pour lui-même en vue de se voir juste devant Dieu, le chrétien mature recherche la droiture par amour pour Dieu et son prochain.   • Est-ce que l'Écriture parle de la louange et la prière en termes de puissance? Sinon, d'où vient cette tendance à parler de la puissance de la louange et la puissance de la prière?   Faire un don Par Zeffy : https://www.zeffy.com/.../bedc874e-6096-4a3b-a96f... Par transfère Interac : finances@egliseenchemin.com Par chèque : à l’ordre de Église en Chemin, à l’adresse postale : Administration Église en Chemin : 1784 de Millau, Terrebonne, J6X 4K9
Jean 6:44 "Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et je le ressusciterai au dernier jour."   Le salut est présenté comme un don de grâce, résultant d’un acte divin où Dieu attire vers son Fils tous ceux qu’il destine à la vie éternelle. Jésus l’exprime ainsi : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour. » Jean 6 : 44. La question essentielle est la suivante : le Père attire-t-il les élus vers son Fils parce qu’ils ont d’eux-mêmes cru ou est-ce que ces derniers croient parce que le Père les a d’abord attirés ? Selon le texte, la foi de l’homme ne précède pas l’élection : elle accompagne la personne destinée au salut dans le dessein d’élection par lequel Dieu l’attire à Christ.   Dans le Nouveau Testament, la foi n’est pas décrite comme le résultat d’une volonté humaine autonome. Elle est qualifiée de don souverain, effet de la grâce, et non comme une condition préalable. Ainsi, l’élu ne croit pas parce qu’il serait plus réceptif, humble ou intelligent, mais parce que Dieu suscite en lui la foi.
Dieu est présent derrière chaque situation que nous percevons comme de simples coïncidences. Ces « Dieucidences » témoignent que rien n’arrive au hasard et qu’il fait concourir toutes choses au bien de ceux qui aiment Dieu. Puis, voilà qu’il s’incarne dans l’histoire des hommes pour habiter la réalité humaine en personne. Ce Jésus que les apôtres ont suivi, que les docteurs de la Loi ont questionné, que les lépreux ont touché, à qui la femme samaritaine a parlé, qui a pris des enfants dans ses bras, ce Jésus qui s’est rendu visible et humainement accessible, est tout aussi présent ici parmi nous aujourd’hui par sa présence réelle puisqu’il habite en nous. Voilà pourquoi chaque fois que nous témoignons de notre foi à des personnes croisées ici et là sur notre chemin, Jésus est avec nous pour sauver et guérir les cœurs brisés. Ce Dieu sauveur habite nos hasards parce qu’il nous l’a promis : « voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. » Mat 28 : 20
Au menu ce soir : Il faut du temps pour comprendre que l’Évangile marque la fin d’un conflit qui a débuté lors de la chute adamique : le conflit qui relève de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal. Entretemps, le chrétien vagabonde entre deux réalités désastreuses : ou bien dans ses moments victorieux il devient pharisien (le bien) sinon, dans ses moments de défaites, il devient un publicain (le mal).   Jésus-Christ marque la fin de ce conflit entre l’homme du bien et l’homme du mal, en J-C, nous voilà une nouvelle création.   Faire un don Par Zeffy : https://www.zeffy.com/.../bedc874e-6096-4a3b-a96f... Par transfère Interac : finances@egliseenchemin.com Par chèque : à l’ordre de Église en Chemin, à l’adresse postale : Administration Église en Chemin : 1784 de Millau, Terrebonne, J6X 4K
Au menu ce soir : L’intégrité est cette qualité hautement nécessaire à celui qui aspire à vivre une vie chrétienne signifiante et riche des fruits de l’Évangile. L’homme qui ne sait rien de l’intégrité ignore tout de la vraie piété. « Car l'Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, L'Éternel donne la grâce et la gloire, Il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l'intégrité. » Psaume 84 : 12   Faire un don Par Zeffy : https://www.zeffy.com/.../bedc874e-6096-4a3b-a96f... Par transfère Interac : finances@egliseenchemin.com Par chèque : à l’ordre de Église en Chemin, à l’adresse postale : Administration Église en Chemin : 1784 de Millau, Terrebonne, J6X 4K
Beaucoup de chrétiens pensent que la souveraineté de Dieu en matière de salut rend l’évangélisation inutile. Si Dieu a déjà choisi ceux qu’il sauvera, pourquoi prêcher ? Pourquoi appeler les pécheurs à la repentance ? Est-il absolument nécessaire de s’exposer à l’inconfort ou au mépris des gens en témoignant notre foi, si le résultat final est déjà fixé à l’avance ?   Or, dans l’Écriture, la souveraineté divine et la responsabilité humaine ne sont pas des doctrines concurrentes, mais complémentaires. Elles forment ce qu’on appelle une antinomie : deux vérités bibliques qui semblent incompatibles à l’esprit humain, mais qui coexistent harmonieusement dans la pensée de Dieu.
Au menu ce soir : • Quand le christianisme se prend dans le jeu de la culture, il n'est guère mieux qu’une culture parmi d’autres • Quand l’église se laisse influencer par les rudiments de ce monde, elle n’influence plus personne en ce monde   Faire un don Par Zeffy : https://www.zeffy.com/.../bedc874e-6096-4a3b-a96f... Par transfère Interac : finances@egliseenchemin.com Par chèque : à l’ordre de Église en Chemin, à l’adresse postale : Administration Église en Chemin : 1784 de Millau, Terrebonne, J6X 4K
La question de l’élection et de la prédestination demeure l’une des plus troublantes pour les chrétiens. À première vue, elle semble présenter Dieu comme un être intraitable et rigide. Soucieux de ne pas être associés à un Dieu perçu comme injuste, de nombreux croyants s’efforcent d’élaborer des arguments visant à préserver la réputation de Dieu. Ainsi, ils mettent souvent en avant son amour afin d’éviter le débat autour de sa justice.   Pourtant, ceux qui reprochent à Dieu son injustice omettent la nécessité de son juste jugement face au mal. Accuser Dieu d’injustice sous prétexte qu’il ne manifeste pas son amour à tous revient à lui retirer le droit d’être juste, en supposant que son amour devrait supplanter sa justice.   Les Écritures ne présentent jamais l’amour et la justice de Dieu comme des forces opposées ou concurrentes, comme s’il oscillait entre douceur et sévérité. Au contraire, la Bible affirme que Dieu est amour (1 Jn 4:8) et que Dieu est juste (Deut 32:4), non pas successivement, mais simultanément, parfaitement et éternellement. L’amour de Dieu n’annule pas sa justice, et sa justice n’annule pas son amour : ces deux aspects se complètent, s’expliquent et se magnifient mutuellement.
La question de l’injustice en Dieu se pose notamment face au fait que tous les hommes ne seront pas sauvés, certains n’ayant pas été destinés au salut. Voilà qui soulève une problématique troublante : « Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? » Autrement dit, Dieu peut-il être parfaitement juste sans nécessairement adopter notre propre conception de la justice ?   Lorsqu’on devient chrétien, l’un des plus grands défis consiste à se détourner de notre tendance naturelle à imaginer Dieu tel qu’on voudrait qu’il soit. Même après la régénération, il demeure difficile d’accepter que la justice divine puisse s’opposer à notre propre compréhension de la justice. Cette tension traduit le combat intérieur du croyant face à la révélation biblique de Dieu.   Selon Luther, le péché fondamental de l’être humain consiste à refuser que Dieu soit Dieu. Cela signifie rejeter Dieu tel qu’il se révèle dans sa Parole et préférer un Dieu conforme à nos attentes, à notre logique, à notre sens de la justice. Ce refus d’accepter Dieu selon sa propre révélation explique en grande partie les résistances face à la doctrine de la grâce.
Au menu ce soir : La croix n’est pas qu’un évènement fondateur dans l’histoire de l’Église, elle s’impose à nous dans toutes les intersections des chemins de notre vie. Dès notre nouvelle naissance jusqu’à notre mort, la croix nous rappelle qu’en J-C, nous sommes morts. Au-delà des bonnes intentions de l’homme, Dieu forme ses serviteurs par la souffrance et le brisement, passages obligés à tous ceux qui se croient appelés à participer à cette grands mission.   Faire un don Par Zeffy : https://www.zeffy.com/.../bedc874e-6096-4a3b-a96f... Par transfère Interac : finances@egliseenchemin.com Par chèque : à l’ordre de Église en Chemin, à l’adresse postale : Administration Église en Chemin : 1784 de Millau, Terrebonne, J6X 4K
Au menu ce soir : L’Évangile n’est pas la poursuite d’une gloire éphémère mais une puissance qui prend racine dans l’œuvre de la croix où l’homme renonce à lui-même. Voilà pourquoi Dieu exige de ses serviteurs qu’ils soient humbles et non dans les hauteurs de la gloire, qu’ils soient des serviteurs et non des maitres, , qu’ils soient les derniers et non les premiers, qu’ils soient pieux et non orgueilleux, qu’ils soient intègres et non astucieux, qu’ils soient vrais et non trompeurs, qu’ils soient justes et non dans les copinages mensongers.   Faire un don   Par Zeffy : https://www.zeffy.com/.../bedc874e-6096-4a3b-a96f... Par transfère Interac : finances@egliseenchemin.com Par chèque : à l’ordre de Église en Chemin, à l’adresse postale : Administration Église en Chemin : 1784 de Millau, Terrebonne, J6X 4K
Cette question occupe une place centrale dans la réflexion théologique chrétienne. La façon dont nous y répondons influence profondément notre manière de décrire l’œuvre de Dieu dans l’étendue de sa grandeur. De plus, la réponse à cette question façonne également le fondement théologique sur lequel notre foi repose. Ainsi, il est légitime de se demander : Dieu peut-il tout ce qu’il veut? En d’autres termes, existe-t-il dans l’univers une volonté qui serait supérieure à celle de Dieu? D’après l’Écriture, Dieu détient-il une autorité absolue qui fait en sorte que sa volonté s’accomplit toujours selon son dessein, sans jamais être contrariée? Il importe de prendre garde avant de répondre trop rapidement à cette question, car notre opinion pourrait bien correspondre à la pensée de l’insensé, comme le souligne le livre de Job : « Je reconnais que tu peux tout, et que rien ne s'oppose à tes pensées. Quel est celui qui a la folie d'obscurcir mes desseins ? Oui, j'ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. » (Job 42 : 2-3)
Avant de commencer à marcher, un jeune enfant passera la première année de sa vie ou bien couché sinon assis. Il en est de même pour le jeune chrétien qui, avant de marcher avec Dieu, doit d’abord prendre le temps de vivre dans le repos. Ainsi en est-il de la vie de prière : il importe d’apprendre à bien saisir les enjeux bibliques avant d’entreprendre notre marche dans la prière.   « Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces. 3 Priez en même temps pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte pour la parole, en sorte que je puisse annoncer le mystère de Christ, pour lequel je suis dans les chaînes, 4 et le faire connaître comme je dois en parler. » (Col. 4 : 2-3)
La doctrine de l’élection et de la prédestination soulève des questions complexes et difficiles qui heurtent nos considérations humaines sur la justice. Or, marcher avec Dieu, c’est apprendre à le connaitre tel qu’il se présente à nous dans sa Parole et non tel que nous voudrions qu’il soit. Arrive le jour où il faut taire toute spéculation, ce moment où on choisit d’examiner les textes bibliques pour ce qu’ils disent vraiment même s’ils contredisent les pensées de nos cœurs. « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Éternel. 9 Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. » (Ésaïe 55 : 8-9)   Puisque l’Écriture affirme que Dieu est entièrement souverain sur sa création et dans l’histoire des hommes, on n’a pas le choix de se soumettre à ce fait, c’est-à-dire de placer l’autorité hiérarchique de cette doctrine comme fondement de notre réflexion théologique.
Bonhoeffer disait : • L’union au Christ précède toute communion humaine : • La communion fraternelle est un don de Dieu et non une construction humaine voulue des hommes • La communion fraternelle n’est possible que parce que Christ est médiateur d’une nouvelle alliance. • En cette communion, je ne rencontre pas mon frère « directement », mais à travers le Christ. • La communion chrétienne n’est pas un idéal à réaliser, mais une réalité que Dieu crée. Mon frère ou ma sœur en Christ ne sont plus des personnes quelconque, mais une habitation de Dieu en Esprit, j’apprend à les regarder comme je regarde le Christ, et comme le Christ les regarde.
La question qui tue : à quoi bon évangéliser si les élus sont prédestinés avant même la fondation du monde pour hériter du salut selon le dessein d’élection de Dieu? C’est là une question qui s’éclaircit à partir du moment où nous saisissons toute la grandeur de la souveraineté de Dieu dans l’équation des données qui mènent au salut de l’homme. L’histoire humaine ne dépend pas de la destinée héroïque des hommes, mais s’inscrit dans une trajectoire soumise au dessein de Dieu qui la mène souverainement à sa finalité selon son plan déterminé d’avance. Le libre arbitre n’est qu’une l’illusion pour ceux qui croient que l’histoire de la rédemption se construit d’elle-même à partir des choix exclusifs et souverains de l’homme. Est-ce à dire que le salut de l’homme répond pour autant à une suite d’algorithmes divins qui rendent obsolète l’évangélisation? Et pourtant, non! De la même manière que Dieu a décrété l’appel efficace au salut des élus, il a tout autant décrété le moyen par lequel les hommes parviennent au salut, c’est-à-dire par l’annonce de l’Évangile aux perdus qui sont appelés à la repentance.
En Jean 6, Jésus affirme : « La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. » L’enjeu de cette promesse est de la plus haute importance si on considère les conséquences éternelles qu’elle implique. Au-delà du fait que la Parole affirme que Dieu est fidèle et que ses promesses sont sûres et certaines, quelles preuves avons-nous, hors de tout doute, que sa fidélité ne fera pas défaut quant aux engagements qu’il a pris de nous ressusciter au dernier jour? « Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins. » (Ésaïe 55: 11)
Ce n’est pas sans prévenir que Jésus est arrivé en ce monde il y a 2000 ans. Faut-il rappeler qu’il est la seule personne qui, d’avance, a prévenu le monde de sa venue dans un lieu et à un moment précis de l’histoire. À moins de dominer souverainement les circonstances et l’histoire de l’humanité, une telle chose est impossible. Vous direz peut-être que la plupart des gens de notre temps souligne Noël sans égard à Jésus qui en est la raison principale. Mais cela importe peu car, dans les faits, l’histoire humaine tourne autour de sa venue, que nous y croyons ou non. Dieu montre ici sa souveraineté en ce que pas moins de 190 nations dans le monde calculent les années en fonction de la naissance du Christ.   Le Christ est au centre de l’histoire de l’humanité et c’est ainsi que le Père « lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Phil. 2 : 9-11)
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