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4ème de couverture

Author: Natalie David-Weill

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Description

Natalie David-Weill présente « 4ème de couverture », une émission littéraire d’une demi-heure sur Radio Judaïca. (90.2 à Bruxelles)

Qu’il s’agisse de romans, d’essais, de blogs ou de films, un écrivain confie ses secrets, ses sources d’inspiration comme ses doutes, en un mot il va dévoiler les dessous de la création. 
(A partir de l'épisode 109)

Jusqu'à l'épisode 108,  un lecteur - de tous les horizons - parle d'un roman qui l’a marqué, ému ou amusé. Une occasion de découvrir des oeuvres souvent oubliées.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
265 Episodes
Reverse
Paul Audi "Le Vrai du Beau. Regards sur la peinture" (Flammarion)On dit de la philosophie qu’elle nous apprend à vivre. La peinture, elle, en tant qu’art visuel, nous apprendrait à voir. Ou plutôt à regarder. Car regarder, ce n’est pas voir, mais savoir voir.Dans ces conditions, que s’agit-il de savoir pour regarder ? Et surtout, que faut-il réellement regarder lorsque nous sommes face à un tableau ? Attendons-nous de lui qu’il nous livre des secrets, ou bien cherchons-nous en lui une vérité ? Et si vérité il y a, à quel ordre peut-elle appartenir, puisque la peinture produit toujours une image qui ne dissimule jamais son irréalité ?En fait, c’est le tableau qui fait naître le regard. Ou plutôt il n’est de grand tableau que celui qui le fait émerger. Or la seule manière de prendre la mesure de cela est d’en faire l’expérience. C’est pourquoi cet essai convie son lecteur à parcourir un « musée imaginaire », au fil duquel il sera invité à contempler et admirer – car ce sont là deux manières de regarder – quelques chefs-d’œuvre de la peinture occidentale, du XIVᵉ au XXᵉ siècle.Musique: J.S. Bach – English Suite No.2 in A minor, BWV 0807: 1. PréludePar Ivo Pogorelich (1986). Deutsch GrammophonHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tobie Nathan "L'assassin du genre humain" (Stock)Le lundi 18 mars 1946, au Palais de justice de Paris, s’ouvre le procès du docteur Marcel Petiot, accusé de vingt-sept assassinats mais dont il est permis de penser qu’il y en eût beaucoup d’autres. Prétendant appartenir à un réseau de résistants et faciliter l’évasion de familles juives, Petiot les dévalisait, les droguait, et les achevait dans le calorifère du 21 rue Le Sueur, où l’on retrouva les traces d’une dizaine de ses victimes. Ce procès ne fut pas seulement celui d’un criminel mystérieux, qui croyait aux forces du mal et à la puissance du Verbe, mais aussi celui d’une époque : la France de l’occupation, des délateurs et des profiteurs.De nos jours, à Paris. Jade, brillante étudiante, prépare une thèse de doctorat en criminologie sous la direction de l’ambigu professeur Nagral : « Personnalité et meurtres du docteur Marcel Petiot (1897-1946). » Jade, possédée par son sujet au point d’avoir des visions du passé comme du futur, est persuadée que Petiot est un idéologue en action, le sismographe d’une époque où la barbarie emporta tout sur son passage.Mais en a-t-on vraiment terminé avec l’horreur ? Est-ce que le passé peut resurgir ? Et les démons revenir hanter nos nuits ?Musique: Lucienne Delyle "Mon amant de Saint-Jean"Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Colombe Schneck "Philip et moi" (Stock)L’été 1991, Esther est jeune fille au pair dans le Connecticut chez Francine du Plessix, une journaliste américaine d’origine française, obsédée par son voisin le plus proche, l’écrivain Philip Roth.Esther a dix-neuf ans, elle observe Philip, Francine, leurs amis, et joue son rôle.Quarante ans après, Esther retourne aux États-Unis, Philip Roth et Francine du Plessix sont morts, mais elle retrouve leur clan, et très vite ils en viennent à parler de l’amitié qui unissait Philip et Francine. Comment elle s’est transformée, passant du désir à l’humiliation, de l’affection à la haine. Il lui reprochait d’être sa première accusatrice, elle lui aurait coûté le prix Nobel de littérature, et aurait écrit la lettre anonyme dénonçant ses infidélités que l’on retrouve dans son roman La Tache.Esther enquête, interroge leurs proches, leur correspondance, leurs archives, cherche des traces dans leurs livres et dans ses souvenirs. Les utilisant comme matériau romanesque, elle tombe à son tour dans l’obsession.Musique: David Bowie "Young Americans"Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Charles Dantzig "Inventaire de la Basse Période" (Grasset)Le monde occidental vit un moment à la fois piteux et menaçant. Ce moment, Charles Dantzig l’appelle la Basse Période. Basse,  comme il y a marée basse  ; période, parce que les choses n’ont pas encore suffisamment duré pour pouvoir être qualifiées d’époque. Nous pensions les barbares à l’extérieur. Quel optimisme. Ils sont à l’intérieur, et à l’œuvre. La réaction la plus glaciale est au pouvoir dans bien des pays, souvent portée par une alliance entre des milliardaires et une partie de l’électorat qu’ils ont enragée. Cet Inventaire  établit l’accumulation des faits anciens et récents qui, joints à cette volonté de conspirateurs en plein jour, sont devenus des causes  : l’injure institutionnalisée, l’abandon du droit au profit de la force, la destruction de toute culture, la course à l’obéissance, un narcissisme féroce…Direction  : la tyrannie, dans cet espace mental nommé Occident pourtant fondé contre elle. Ses ennemis intérieurs cherchent à créer un nouvel espace mental d’archaïsme moral joint à la technique la plus perfectionnée.Et parmi cela, la vie, la vie qui continue, distraite, frivole, avec l’amour, la jalousie, la sexualité… qui ne sont pas des absolus. Les sentiments sont aussi des produits du monde où ils apparaissent. Et eux aussi changent, et bien souvent dans le sens de la réaction contre toute humanité.La marée remontera-t-elle ou la tyrannie nous entraînera-t-elle par le fond  ?Musique : Billie Eilish L’amour de ma vieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vincent Jaury "Archive de Berthe Bendler" (Grasset. Le courage)«  J’aurais préféré que ce soit toi qui partes et non ton frère  »  : voilà les mots d’Eisik Bendler à sa fille Berthe, en 1945, lorsqu’il apprend que son fils aîné déporté dans les pays baltes a été tué par les Allemands un an plus tôt.Issue d’une famille de Juifs polonais établie en France dans les années 1930, Berthe Bendler, grand-mère paternelle de Vincent Jaury, a dû subir ce poids de la mort évitée malgré elle. De son adolescence en province à sa vieillesse  à  Paris, en passant par Nice durant la guerre, voici le portrait bouleversant d’une jeune femme à la jeunesse anéantie par la tragédie devenue une grand-mère viscéralement attachée à son petit-fils.  Sans pathos, Vincent Jaury évoque les traumatismes de la Shoah et les ineffaçables traces qui affectent jusqu’aux descendants de ceux qui l’ont subie. Tiraillée entre l’expression de son héritage juif et l’intégration dans la société française, Berthe fait d’abord le choix de l’oubli au profit de l’assimilation, avant de renouer avec son passé douloureux.Grâce à ses souvenirs, aux récits de sa grand-mère et à des archives administratives et judiciaires inédites, Vincent Jaury construit un récit personnel et émouvant qui s’inscrit dans l’histoire générale. Comme on disait dans la poésie classique, ce livre est un tombeau, à la fois hommage, résurrection et enterrement : «  Un cercueil, où l’on enferme pensées, émotions et souvenirs, pour toujours.  » Berthe Bendler, vivante.Musique : The Beatles « Love me do »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alexandre Murat "La prophétie du diamant" (Fleuve noir)Séville, 1492. Aftalion Benveniste, un diamantaire juif réputé, sent l'étau de l'Inquisition espagnole se refermer sur lui. La mystérieuse commande de trois chevaliers pour un diamant très spécial va précipiter sa fuite vers Anvers...Boston, 2022. Alex, professeur d'histoire des Civilisations à Harvard, reçoit un étonnant colis sans adresse d'expéditeur. Le pli contient un carnet vieux de plus de cinq siècles : le journal d'un certain Aftalion Benveniste. Ce récit en apparence anodin les entraînera, sa compagne Mary et lui, dans une course contre la montre à travers le monde pour retrouver un parchemin qui pourrait bouleverser les fondations de l'Église catholique. Face à eux, deux adversaires de taille : une secte de fanatiques religieux prête à tout pour mener à bien sa mission apocalyptique, et le Vatican, déterminé à mettre la main en premier sur ce texte ancestral.Musique: Charlotte Cardin « Feel good »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Juan Carlos 1er d'Espagne. Laurence Debray "Réconciliation" (Stock)Si après presque quarante ans de règne, Juan Carlos Ier d’Espagne prend la plume, fait rarissime en soi, c’est que son exil à Abu Dhabi, les reportages à sensation dans la presse dite people, les erreurs d’un roi qui est aussi un homme avec ses faiblesses, ont obscurci ce qui a été une réussite démocratique exemplaire.Cette histoire est celle d’un pays, dirigé par un général austère, partisan d’une autocratie militarisée et catholique, Francisco Franco, qui choisit au mépris de la règle dynastique de succession, un jeune prince inexpérimenté pour lui succéder. C’est celle de ce monarque qui fera basculer une Espagne en noir et blanc en un état moderne, démocratique, prospère et coloré.De Giscard d’Estaing à sa cousine, la reine Elizabeth II du Royaume-Uni, de Nelson Mandela aux Bush père et fils, ces mémoires riches en images fortes et en anecdotes savoureuses voient revivre ce Roi Lear que ne visite plus son fils, le roi Felipe VI, et qui, le crépuscule venant, pense comme tout un chacun à sa terre aimée.Il ne cache rien de ses regrets, et parle comme quelqu’un qui sait qu’il n’a plus beaucoup de temps, à coeur ouvert.Musique: "Renaissance" de Shani Diluka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Denis Olivennes « Dictionnaire amoureux des Juifs de France » (Plon)Dans ce " Dictionnaire amoureux ", à l'encontre des idées complaisamment entretenues, Denis Olivennes révèle tout ce que la France a apporté aux Juifs de France et tout ce que ces Juifs ont apporté à notre histoire nationale.L'auteur montre comment les Juifs, présents sur le sol de France depuis deux mille ans, ont entretenu avec la Nation, et la Nation avec eux, des liens inouïs d'amitié réciproque. Mais il fait aussi le constat que ni les non-Juifs ni les Juifs ne se souviennent désormais de cet héritage fertile.Sont ici évoqués, à travers une panoplie de notices originales et souvent inattendues, les événements forts de l'Histoire (l'Affaire Dreyfus, la collaboration du régime de Vichy...) et les grandes figures qui furent juives, d'origine juives ou demi-juives : Nostradamus, Montaigne, Bergson, Proust, André Citroën... Et de grands personnages chrétiens qui les protégèrent : d'Abélard à Charles de Gaulle en passant par Bernard de Clairvaux ou Pascal, dans un pays qui a aussi admiré sans réserve Sarah Bernhardt, Barbara ou Gérard Oury, et confié le pouvoir à des hommes d'État comme Léon Blum, Georges Mandel ou Pierre Mendès France. À travers des artistes ou des penseurs comme André Maurois, Emmanuel Berl ou Raymond Aron par exemple, on voit comment s'est constitué le berceau de ce que les historiens ont nommé le franco-judaïsme.Musique : « On ne se guérit pas de son enfance » Jean FerratHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-René Van der Plaetsen "La vie à contre-courant" (Editions du Rocher)« On signe une nouvelle comme on saute dans le vide. Ce qui compte, c'est la chute. Ces pages dégagent le parfum des vies défaites, se nourrissent de jeunes filles, de guerres précoces, de fidélité et de désespoir. L'auteur a l'art de réveiller des fantômes. Il a une voix qui porte, use d'une prose à la fois souple et corsetée, d'une jolie virtuosité. Le livre est plein de force, d'inquiétude, de héros qui citent Wyndham Lewis et Marinetti. Il est vivant. La tristesse surgit parfois. On sent battre le coeur d'un homme qui continue à aimer son pays et qui ne le reconnaît plus tout à fait. Jean-René a toujours été démodé. C'est une autre façon de dire qu'il est un classique. On entre dans ce volume comme on prend un taxi un peu tard le soir, comme on regarde le nez collé à la vitre les silhouettes aux fenêtres du premier étage, ces inconnues vues de dos, dans leur petite robe noire. Cela prouve que la littérature est l'alcool que préfère Van der Plaetsen, définitivement écrivain. »(Extrait de la préface d'Éric Neuhoff )Musique: Joe Dassin « Ça va pas changer le monde »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Louis-Henri de La Rochefoucauld "L'amour moderne" (Robert Laffont)Prix Interlallié 2025 et Prix Cabourg du Roman 2025.Comment raconter l'amour aujourd'hui ? On pourrait décrire un mariage de conte de fées, parler de cette actrice de cinéma dont le mari producteur exploite la beauté. Ou dépeindre un émoi naissant. Mais il faudrait aussi ouvrir les portes closes des appartements bourgeois et dévoiler la violence intime qui pousse au meurtre. C'est ainsi que Louis-Henri de La Rochefoucauld nous révèle différents visages de l'existence et interroge avec son humour et sa mélancolie légendaires la possibilité d'aimer encore au XXIe siècle.Musique : Beach Boys "Let’s go away for a while"Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alain Kruger "On ne parle pas la bouche pleine" (Albin Michel)Ce sont des personnages de la mythologie, de la culture ou de l’agriculture : d’Antonin Carême aux grands manitous de la cuisine d’aujourd’hui, on célèbre l’intelligence de la main. Du ventre de Paris à celui d’Obélix, de la panse de Sancho à celle d’Apollinaire, des Misérables de Victor Hugo aux Fables de La Fontaine, des tréteaux de Molière à ceux des banquets qui expirent chez Shakespeare, on goûte la chair de Proust ou les fruits défendus, on se régale d’oursins, d’huîtres, de blinis, de foul sentimental et on se dévore jusqu’à La Grande Bouffe, mais on ne parle pas la bouche pleine.L’émission d’Alain Kruger On ne parle pas la bouche pleine, nourrie du savoir et de la fantaisie de ses prestigieux invités, a dans les années 2010 stimulé la curiosité et les papilles des auditeurs de France Culture.La première édition de cette « petite encyclopédie culturelle de la gourmandise », adaptation de quelques-uns de ses entretiens radiophoniques, est une traversée originale du monde vu du ventre, sous un angle historique, géographique, mystique, poétique, ludique et gastronomique.Musique : Indicatif de l’émission « On ne parle pas la bouche pleine ». Musique de la séquence de folie collective du film  « Le grand restaurant » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thierry Dana "Mon drôle de fils autiste" (Buchet Chastel)Au départ, c’est un père désarçonné. Pourquoi son petit garçon préfère-t-il l’emballage en carton d’un cadeau plutôt que le cadeau lui-même ? Pourquoi est-il concentré sur un Bic quatre couleurs et indifférent au projet d’une après-midi à l’accrobranche ? Comment expliquer que ses grands yeux vairons ne cherchent aucun contact ? La réponse tombera sous forme de diagnostic : autisme.Thierry Dana doit accepter l’inexplicable. Il s’adapte à Raphaël, dont il raconte la croissance, l’entrée dans l’âge adulte, les tracas, les cocasseries, les embûches administratives, sans jamais se départir d’une immense tendresse pour cet enfant hors norme, qui adore parler mais ne sait pas formuler ce qu’il ressent, et qui se damnerait pour un bon déjeuner…Loin du conte de fées mais si près du cœur, ce récit sensible dessine un lien indéfectible entre père et fils. Ce n’est pas seulement que l’amour se fiche de la différence : il s’en nourrit.Drôle et fondant.Musique : Aznavour « Les comédiens »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nathalie de Baudry d'Asson "Miniatures et pointes sèches" (La Trace)Voici des histoires de femmes face à leur destin choisi ou subi et de leur courage, leur folie, leur amour. Toutes sont vraies ! Ces miniatures sont des portraits brefs, au vif, des scènes de vie, une collection de destins qui parlent de l’inattendu, de l’impensable qu’o?re l’existence : tout peut arriver, y compris le néant et le sujet tient dans la réponse donnée par chacune aux aiguillages, aux dés jetés par mer vive ou étale. Elles sont un message entre rire et larmes à toutes les femmes pour vivre au vrai, à plein sa vie, au risque de déplaire. Elles sont porteuses de l’essence de la liberté en contrepoint aux jugements, aux peurs et interdits. Chacun et chacune pourra piocher, non de l’exemplarité qui paralyse, mais de l’énergie, une certaine libération intérieure. Elles plaident pour un féminisme vigilant, entre mémoire de nos aînées et transmission aux jeunes générations ; puissent-elles sortir des cases assignées et dessiner leur propre destinée.Musique :  Mahler (Wo die Schönen Trompeten blasen) … chanté par Jessye NormanHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alexandre Lacroix "Devenir écrivain" (Allary)C`est l`histoire d`un étudiant esseulé dans Paris, en mal de rencontres amoureuses et littéraires.C`est l`histoire d`un orphelin dialoguant par les mots avec son père suicidé, qui sent une force créative naître en lui.C`est l`histoire d`un jeune homme qui vit ce qu`il écrit, et écrit ce qu`il vit, avec le désir fou d`être publié.Dans ce roman vrai, Alexandre Lacroix raconte ses débuts dans le monde des lettres. Un parcours initiatique tour à tour intense, drôle et cruel.Musique: NIRVANA « COME AS YOU ARE »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anne Berest "Finistère" (Albin Michel)Après La Carte Postale et Gabriële, Anne Berest déploie un nouveau chapitre de son oeuvre romanesque consacrée à l'exploration de son arbre généalogique : la branche bretonne, finistérienne, remontant à son arrière-grand-père. Ici, la petite et la grande Histoire ne cessent de s'entremêler, depuis la création des premières coopératives paysannes jusqu'à mai 68, en passant par l'Occupation allemande dans un village du Léon et la destruction de la ville de Brest. Une fresque familiale et intime!Musique: Gwendal « Irish gig »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marc Weitzmann "La part sauvage" (Grasset)Prix Femina Essai.« Philip Roth est mort le 22 mai 2018. J’avais fait sa connaissance presque vingt ans plus tôt, en 1999 – vingt années qui de Jérusalem à New York et Paris, avaient vu le monde global exploser, la haine et le populisme tout submerger et ma propre vie basculer, mais durant lesquelles nous étions devenus amis. Il avait tenu dans ma vie comme dans celle de ses lecteurs le rôle de refuge mental et de boussole. Et maintenant qu’il était en train de mourir, le pays qui lui avait fourni la matière première de ses livres était détricoté par Donald Trump.Le choc intime de sa mort a alors pris un autre sens : celui de la fin d’un monde au profit de la violence, de la montée de l’antisémitisme, du retour en force des idéologies.Depuis l’Amérique telle qu’elle aurait pu être, ce livre révèle les Etats-Unis tels qu’ils sont. » M. W.Musique: « Voodoo child » de Jimmy HendrixHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Catherine Girard "In violentia veritas" (Grasset)Lorsqu’elle découvre à quatorze ans qu’on la surnomme « la fille de l’assassin », Catherine Girard interroge son père Henri Girard – plus connu sous son nom de plume, Georges Arnaud, auteur notamment du célèbre roman Le Salaire de la peur. L’horreur de ce que le vieil homme lui apprend plonge l’adolescente dans le déni. Un demi-siècle plus tard, dans un geste d’amour, elle se confronte à ce passé abyssal.Le matin du 24 octobre 1941, au château d’Escoire, le père d’Henri Girard, sa tante et leur servante sont retrouvés morts, atrocement massacrés à la serpe. Seul survivant, Henri est inculpé, emprisonné dix-neuf mois dans l’un des cachots les plus insalubres de France et promis à la guillotine. Il est finalement acquitté. L’énigme du triple assassinat d’Escoire, tant de fois revisitée, ne fut jamais élucidée.Dans ce magnifique récit littéraire d’investigation familiale, Catherine Girard nous offre enfin sa vérité et évoque la violence intergénérationnelle avec une puissance et une acuité exceptionnelles.Musique : Etude opus 10 n03 de ChopinHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gaëlle Nohant "L'homme sous l'orage" (L'Iconoclaste)Hiver 1917. Le front s'enlise, l'arrière s'épuise. Une nuit d'orage, un visiteur demande asile à Isaure, la propriétaire d'un domaine viticole. Avant le conflit, c'était un peintre talentueux reçu au château, désormais c'est un déserteur que la maîtresse de maison renvoie sèchement. Saisie de compassion, Rosalie, la fille d'Isaure, le cache au grenier. Mais avec lui, les périls s'invitent au cœur de la demeure.Peut-on agir sur le destin? Le fugitif, la jeune fille et la mère refusent la place qui leur a été assignée. Ils s'émancipent et se confrontent, tissant un fascinant roman de guerre, d'amour et de liberté. Pour eux comme pour nous, l'orage se lève, il faut tenter de vivre.Un roman captivant sur la liberté et le destin.Musique: « Achille » the divine comedyHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Loris Chavanette "Le concours de pêche" (Allary)Alexandre n’a pas attendu que sa fiancée le trompe pour être malheureux. Depuis la disparition de son père en mer, alors qu’il n’était qu’un enfant, il est incapable de vivre pleinement les choses. Mais cet été-là, quand il débarque à Sète, sa ville natale, il fait la connaissance d’une bande de pêcheurs à l’occasion d’un concours de pêche improvisé, où chacun doit miser ce qu’il a de plus précieux. Parmi eux Jonas, un vieux sans-abri moqué par tous, parie un mystérieux briquet en or.Alexandre et Jonas, ce sont deux solitudes qui se rencontrent et s’entraident, dans une réécriture sétoise du Vieil Homme et la mer d’Hemingway. Conte moderne mêlant l’humour au tragique, Le Concours de pêche nous révèle ce qu’il reste d’espoir quand on croit avoir tout perdu.Musique : Brassens "Auprès de mon arbre"Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Leonor de Recondo "Marcher dans tes pas" (L'Iconoclaste)La vie d'Enriqueta bascule le 18 août 1936, quand, en quelques minutes, elle doit fuir la maison familiale d'Irun menacée par les franquistes. Ce jour-là, elle perd tout.Quarante ans plus tard, sa petite-fille, Léonor, naît française. Pourtant, lorsqu'une loi espagnole permet aux descendants d'exilés politiques d'obtenir la nationalité perdue, elle décide de la demander. Pourquoi tourner et retourner une terre emplie de fantômes ? Et qui était au juste Enriqueta ?Tissant souvenirs d'enfance, imaginaire romanesque et regard poétique, Léonor de Récondo se fraie un chemin vers celles et ceux que la guerre civile a voulu effacer. Un livre pour dire l'amour. Et ne jamais oublier.Musique :Bastista Aquaviva « TXORI » chant basqueHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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