DiscoverLes podcasts du Média
Les podcasts du Média
Claim Ownership

Les podcasts du Média

Author: Le Média

Subscribed: 246Played: 10,638
Share

Description

Engagé en faveur des causes sociales et écologistes, Le Média s'efforce de remplir la mission de service public d'information aujourd'hui en voie de disparition.
Première coopérative audiovisuelle de France, elle est financée uniquement par des citoyens comme vous. Sans vous, Le Média n’existerait pas.

Soutenez-nous ! https://soutenez.lemediatv.fr
214 Episodes
Reverse
Premier épisode de notre formule de l’Instant Éco avec Thomas Porcher, économiste et membre des économistes atterrés, dans ses habits de chroniqueur au MédiaTV. Nous abordons avec lui trois sujets : le désarroi et la précarité de la génération du baby-boom des années 2000 effraient de plus en plus avec la multiplication des reportages, l’augmentation des taux de suicide et de dépression chez les plus jeunes. Comment l’aborder au prisme de la crise sanitaire ? Quelles solutions devraient être envisagées ? Le bradage d’EDF que laisse entrevoir le projet Hercule suscite la désapprobation de nombreux syndicats et personnalités politiques attachées au service public, tandis que la Commission européenne continue de faire pression. Faut-il rembourser la dette ? Tandis que le débat fait rage à gauche comme à droite, c’est au tour de Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national de se positionner dans le débat, dans les tribunes du quotidien L'Opinion. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://www.lemediatv.fr/soutien 👉 https://www.okpal.com/le-media/#/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Depuis le 23 février, l’alcool est interdit dans certaines rues de la capitale dès 11h du matin. Une décision prise sous prétexte de rassemblements jugés indésirables dans le contexte de crise sanitaire. Comme si personne ne se retrouvait pour partager un déjeuner ou un café. Et cette stigmatisation de l’alcool, loin d'être anecdotique, a des conséquences sur la santé.   En effet pendant des décennies, le milieu médical n’a eu d’autre option que l’abstinence totale à proposer. Et les consommateurs ont vécu des décennies avec l'épée de Damoclès de la rechute comme seule compagne d’infortune. Ce “dogme abstinenciel” imprégnant le secteur sanitaire et social a ainsi montré ses limites.   Le sevrage s'il est répété est en effet délétère. Il peut même s’avérer mortel s’il est brutal et sans encadrement. Certaines institutions dont les règlements intérieurs interdisent l’alcool se sont par ailleurs placées hors la loi, rendant de plus leurs structures inaccessibles aux patients en ayant le plus besoin. Outre les retards de prise en charge, pour les personnes désireuses de soins, les postures attendues ont aussi été sources de culpabilisation et d’une moins bonne relation avec les soignants.   Heureusement, une nouvelle manière de concevoir notre rapport à la substance existe et la démarche de réduction des risques (RDR) tend à se développer. Alors sur quels principes, pour quels résultats et surtout de quelle manière est-ce que cela interroge de nos représentations sociales de l’alcool? Bienvenue dans l’épisode numéro 3 de Symptômes Critiques. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://www.lemediatv.fr/soutien 👉 https://www.okpal.com/le-media/#/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
L’exécutif Macron veut-il attirer l’opprobre sur les enseignants, sur les étudiants et sur les facs ? Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, a mis le feu aux poudres en annonçant une enquête du CNRS sur l’islamogauchisme qui gangrènerait nos universités. Des propos fleurant bon la chasse aux sorcières, et condamnée par l’opposition de gauche, mais aussi par des figures de la majorité.    La ministre a finalement déclaré au Journal du dimanche, une semaine plus tard, que sa vraie préoccupation concernait les conditions de vie des étudiants. Un rétropédalage partiel, puisqu’elle veut toujours diligenter une enquête du CNRS “au sens sociologique du terme”. Romain Mahdoud revient sur cette séquence avec Kaoutar Harchi, sociologue chercheuse dans le champ des études postcoloniales. Les fameuses études postcoloniales diabolisées par Emmanuel Macron et ses ministres. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
« Il faut rembourser la dette » est devenue formule préférée des  politiques néo-libéraux. C’est également ce que nos concitoyens reçoivent comme fin de non-recevoir quand ils réclament plus de moyens pour la santé et l’éducation ou tout simplement des augmentations de salaire. Cette phrase, répétée depuis plusieurs années, sonne comme une malédiction jetée aux jeunes générations, rendues ainsi tributaires des excès de leurs aînés. À l’heure actuelle, la dette française représente 120% de notre PIB soit 34 000€ par habitant.    Cependant, des alternatives semblent possible. Le 5 février dernier paraissait dans les tribunes du Monde un appel demandant l’annulation de la dette détenue par la BCE « pour reprendre notre destin en main ». Parmi les signataires figurent un bon nombre de personnalités comme Thomas Piketty, Jézabel Couppey-Soubeyran, Gaël Giraud, Aurore Lalucq etc.    Nous rencontrons aujourd’hui Nicolas Dufrêne, directeur de l’Institut Rousseau et initiateur de cette tribune. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
« L'ÉGALITÉ, ON N'Y ARRIVE PAS SI L'ON N'EN PART PAS » Jacques Rancière, à l’occasion de la sortie d’un livre d’entretiens autour de la méthode qui fait la grande singularité de son travail de philosophe, revient avec Julien Théry sur les grandes thématiques de son œuvre tout en évoquant certaines questions d’actualité.    De la « science marxiste » à laquelle il a d’abord contribué aux côtés de Louis Althusser et d’Etienne Balibar, J. Rancière est passé, à la faveur de mai 68, à une toute autre voie. D’abord en retrouvant dans les archives du XIXe siècle des paroles ouvrières qui n’ont eu besoin ni de guide ni d’enseignement pour développer une logique émancipée (« La nuit des prolétaires », 1981), ce qui l’a conduit à contester les prétentions de la philosophie ou des sciences sociales à libérer ceux qu’elles maintiennent au contraire selon lui, par leur méthode verticale « d’explication », en position de domination (« Le philosophe et ses pauvres », 1987). L’égalité, souligne-t-il,  « c'est quelque chose que l'on choisit au départ, au fond. On choisit de s'adresser à des égaux ou à des inégaux », « ou bien sur le mode de l’égalité, ou bien sur le mode de l’inégalité » ; il n’y a pas de passage de l’un à l’autre.    En réactivant, dans Le maître ignorant (1987), la figure du pédagogue Joseph Jacotot (1770-1840), promoteur d’une « méthode de l’égalité », J. Rancière a développé encore cette proposition alternative au débat, lancé par les travaux de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron sur les inégalités perpétuées par l’école et l’enseignement supérieur, entre les tenants de l’émancipation par l’analyse des déterminations sociales et les défenseurs de la méritocratie scolaire :  « Les sociologues et les républicains se battaient pour savoir comment on arrive à l’égalité ; Jacotot dit : ‘On n’y arrive pas si l’on n’en part pas’ ». ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Loi de sécurité globale - Face au beauvau #1 C’était en novembre 2020. Le début de la mobilisation contre la proposition de loi Sécurité globale. Une loi à l’origine d’une mobilisation massive rassemblant des syndicats de journalistes, des familles de victimes de violences policières et de nombreuses associations de défense des droits humains comme la LDH ou encore Amnesty International. Et pour cause, cette loi posait les fondations d’une surveillance de masse notamment à l’aide d’un élargissement du recours aux drones. Des dispositions liberticides qui s’accompagnaient également d’une interdiction de filmer les forces de l’ordre pour les citoyens, quels qu’ils soient. Après un mois de janvier plus calme, la coordination Stop Loi Sécurité Globale relance une série de mobilisations sous différentes formes. C’est dans cette nouvelle vague que s’inscrit cette émission, hébergée par Le Média, “Face au Beauvau”. La première d’une série organisée par la coordination. Au programme pour cette première édition : deux plateaux. Un premier autour du lien entre la police et le reste de la population, avec Boubacar Dramé, médiateur à Gennevilliers victime de violences policières, le sociologue Fabien Jobard et Anthony Caillé, policier syndiqué à la CGT. Ce premier échange sera animé par Violette Voldoire, journaliste et rédactrice en chef à Radio Parleur. La deuxième discussion, centrée sur le contenu de la loi, sera animée par notre journaliste Rémi-Kenzo Pagès, en présence de l’avocat Martin Méchin, la secrétaire nationale du Syndicat de la Magistrature Sarah Massoud, et d’Arthur Messaud, le porte-parole de La Quadrature du Net. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Le Pen / Macron : deux faces d'une même pièce, débunkage d'un faux débat Retour sur la discussion “familiale” entre Marine Le Pen et Gérald Darmanin jeudi dernier dans l’émission Vous avez la parole sur France 2. Sur les réseaux sociaux, les ricanements amers se poursuivent plusieurs jours après le duel (ou le duo) Darmanin-Le Pen, qui a eu lieu dans le cadre de l’émission Vous avez la parole sur France 2. “Brun bonnet, bonnet brun”, “faf à faf”, les qualificatifs pleuvent. De quoi cette émission est-elle le signe ? Pourquoi une telle mise en scène à un an et quelques mois de la prochaine élection présidentielle ? Mais au-delà du sarcasme et de l’irritation, que nous apprend cette émission sur les calculs politiques du Rassemblement national et de la Macronie, mais aussi sur la posture de France Télévisions, et sur le service public de l’audiovisuel ? Dans cette nouvelle édition de notre émission d’actualité “D’intérêt public”, nous en parlons avec Stathis Kouvelakis, chercheur en philosophie, ancien professeur de philosophie politique au King’s College de Londres. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
La race tue deux fois. Une première fois physiquement, la deuxième fois quand le crime raciste est nié, dans la société et dans le droit. C’est ce phénomène qu’analyse la sociologue Rachida Brahim dans son livre intitulé La race tue deux fois, Une histoire des crimes racistes en France (1970-2000). Un travail de recherche de longue haleine issu de sa thèse, qui porte sur le décryptage de 731 crimes racistes. Pour l’autrice, ce livre est le fruit “d’une post-mémoire aphone, qui tente malgré tout de s’énoncer”. Et à travers l’histoire des crimes racistes en France, elle raconte le racisme systémique, la production sociale de la race et ses conséquences sur la vie des personnes racisées, qui peuvent aller jusqu’à leur mort. Un livre richement documenté et qui éclaire le lecteur sur la réalité des crimes racistes, et plus généralement du racisme en France et des mécanismes qui le perpétuent encore aujourd’hui. Nous avons reçu Rachida Brahim pour ce nouveau numéro d’On s’autorise à penser. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Cela fait désormais des mois que les libertés publiques en France sont réduites en raison de l’état d’urgence sanitaire. Nous n’avons plus la liberté de nous mouvoir à notre guise, d’aller au restaurant ou au cinéma. Et aller en manif nous expose à des amendes de 135 euros. Cette réalité, nous en sommes tous conscients. Mais en tant que société, nous nous interrogeons bien peu sur le sens politique profond de cet état d’urgence sanitaire, qui est avant tout un état d’urgence. L’avocat Arié Alimi, membre de la Ligue des droits de l’homme, spécialisé dans les affaires de violences policières, vient de publier un livre, “Le coup d’état d’urgence”, sous-titré “Surveillance, répression et libertés”. C’est à la fois un ouvrage théorique, même s’il est tout à fait accessible, et une sorte de journal de bord. Le journal de bord d’un avocat français engagé et confiné, inquiet de la dérive liberticide en cours dans son pays. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Nouvelle édition d’Intérêt Public, l’émission d’actualité de votre webTV Le Média. EDF, le géant public français du secteur électrique, sera-t-il complètement démantelé puis bradé à des intérêts privés, en raison de pressions de la Commission européenne sur l’Etat français ? C’est en tout cas ce que redoutent un grand nombre de salariés, mais aussi de leaders d’opinion et de responsables politiques. Nous en parlons avec Philippe Page Le Mérour, secrétaire du Comité social et économique central (CSEC) d’EDF, engagé dans une campagne visant à empêcher la mise en place de ce que la direction appelle “le plan Hercule”. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Ils sont en grève depuis plus d’un mois. Les salariés de la raffinerie Total de Grandpuits, en lutte contre leur employeur qui compte supprimer 700 emplois sur le site. Pour Total, il s’agit d’amorcer un tournant écologique dans la production du groupe. Mais pour les employés, cette volonté de tournant écologique cache en réalité un plan social pur et dur. Ces derniers dénoncent le greenwashing de Total, qui profiterait de la situation pour réduire sa masse salariale. Ils accusent l’entreprise de vouloir poursuivre ses investissements “carbonés” dans des pays dont les standards environnementaux et sociaux sont plus bas. Pour mener à bien ce plan social, l’entreprise compte selon eux passer par des licenciements chez les sous-traitants, des retraites anticipées et des mutations internes. Une politique antisociale bien loin des vertus écologistes dont Total se targue officiellement. Pour en parler, nous recevons en direct Adrien Cornet, salarié à Grandpuits et délégué syndical CGT. Il sera accompagné d’Elsa Faucillon, députée PCF, et Anasse Kazib, militant au NPA, soutien actif de cette grève. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Nouvelle édition d’Intérêt Public, l’émission d’actualité bihebdomadaire du Média. Nous parlerons du naufrage sanitaire, scientifique, social et politique de Sanofi. Si les Américains, les Anglais, les Russes, les Chinois ont tous trouvé une solution, la France est à la traîne : le groupe a annoncé fin décembre plus de 6 mois de retard dans la livraison d’un vaccin. Malgré cet échec et l’humiliation sur le plan international, Sanofi ne tire aucune leçon. La multinationale, avec l’aide de l’Elysée, poursuit ses restructurations et continue la saignée du pôle industriel de la santé : la direction de Sanofi Recherche et Développement en France a confirmé, fin janvier, la suppression de 364 emplois en France. Pour en discuter, Le Média reçoit Pascal Collemine, chimiste et délégué central CGT chez Sanofi. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
La web TV Le Média, que vous regardez en ce moment, se vante d’être le média des luttes et de ceux qui luttent. Nous ne nous cachons pas derrière notre petit doigt et nous nous tenons aux côtés des travailleurs, des lanceurs d’alerte. Des syndicalistes aussi. Et parmi les syndicalistes dont nous relayons les combats, dont nous dénonçons les persécutions… il y a beaucoup de cégétistes. Du coup, quand sort un livre comme “Au royaume de la CGT”, sous titré “la résistible ascension de Philippe Martinez”, nous sommes partagés entre la légitime curiosité sur les coulisses de la plus grosse machine syndicale de France et les questionnements. A quoi sert ce type de récit ? Va-t-il nourrir la défiance anti-syndicale qui est déjà forte en France ? En tout cas, notre confrère Jean-Bernard Gervais sait de quoi il parle. Journaliste de profession, il entre en 2016 à la CGT comme conseiller en communication. Juste après la défaite contre les lois travail. Il découvre, si on se fie à ce qu’il a écrit, un monstre bureaucratique, où tout n’est que calculs politiciens, loin de la beauté et de la détermination des piquets de grève et du militantisme des gens de peu. A-t-il un peu forcé le trait ? Peut-on écrire sans conséquences un brûlot contre une puissante centrale syndicale, au vu de voir nos écrits récupérés par les adversaires du mouvement social ? ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Ceux qui aiment la police ne la subissent pas. Alors que plus d'un jeune sur deux dit ne pas avoir confiance en la police et que les mouvements sociaux semblent sur le point de s'intensifier en 2021, Michel Kokoreff, sociologue et professeur à l'université Paris 8 publie "Violences policières : généalogie d’une violence d’État" aux éditions Textuel. Il propose une généalogie des violences policières depuis la seconde guerre mondiale. Peut-on parler d’une escalade de la violence, ces violences sont-elles systématiques ou ne sont-elles le fait que de quelques policiers ? Du massacre de Charonne, aux émeutes de 2005 en passant par mai 68 ou les manifestations des Gilets jaunes, le sociologue identifie des continuités et des ruptures dans les pratiques policières. A travers son approche sociologique, fruit d'un travail de plus de vingt ans d'observation des pratiques policières et des banlieues. Son constat est sans appel, les Français qui ont une bonne image de la police sont ceux qui ne sont pas en contact avec cette police au quotidien, et les violences policières sont un phénomène "récurrent et ancien". Retour sur plus de 70 ans d'Histoire de la police en France. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
La surveillance revêt trois dimensions, explique Vanessa Codaccioni : il s’agit en premier lieu de celle des gouvernés par les gouvernants, c’est-à-dire des populations par les appareils d’État et leurs services de police et de renseignement, en second lieu de celle qui s’exerce au sein des communautés par le regard que leurs propres membres portent les uns sur les autres, et enfin en troisième lieu de celle que les gouvernés exercent sur les gouvernants. Les deux premières connaissent actuellement une très forte intensification. Le développement des possibilités techniques et les politiques sécuritaires généralisent la vidéo-surveillance, désormais menée non plus seulement par caméras fixes mais aussi par drones, avec usage de la reconnaissance faciale et archivage des données. En France, le Conseil d’État vient d’entériner le fichage des opinions politiques et religieuses ainsi que des engagements politiques et syndicaux des individus, qui pourra désormais être utilisé par les autorités dans un cadre et à des fins mal définies. À cet arsenal de contrôle et de répression par les appareils d’État s’ajoute le fort développement de ce que V. Codaccioni appelle la « surveillance latérale » ou « participative », par laquelle les populations sont incitées, via une politique de la peur, à être sur leurs gardes et signaler aux forces de police tous les comportements, toutes les attitudes qui peuvent apparaître suspects : les réseaux de « voisins vigilants », les plate-formes de signalement en ligne prolifèrent. A l’inverse, et dans le même temps, le droit de regard des citoyens sur l’action publique et la probité individuelles des dirigeants est de moins en moins effectif. La crise sanitaire actuelle, enfin, illustre bien la manière dont le personnel politique tend à revendiquer et organiser son irresponsabilité, en imputant aux mauvais comportements individuels l’incapacité des institutions publiques à protéger les populations. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
C’est un événement historique. Une nouvelle étape pour la réparation du préjudice subi par les victimes de l’agent orange. Le procès intenté par Tran To Nga contre plusieurs multinationales agrochimiques s’est ouvert lundi 25 janvier au tribunal d’Evry dans l’Essonne. Sur le banc des accusés, des entreprises mondialement connues comme Bayer Monsanto et Dow Chemicals. Ces multinationales ont fourni à l’armée américaine des dizaines de millions de litres d’agent orange, déversés pendant la guerre du Vietnam. L’agent orange, c’est un puissant herbicide qui contient des dioxines à l’origine de cancers, malformations génitales et maladies du système nerveux. Un produit chimique désastreux pour l’homme, mais aussi pour l’environnement. Car l’objectif à l’époque, c’était de brûler la végétation très dense des forêts vietnamiennes, qui servait de cachette à la rébellion Vietcong. Les conséquences humaines et environnementales de l’agent orange sont aujourd’hui encore très fortes, et les victimes vietnamiennes de cet herbicide n’ont jamais été indemnisées. Pour en parler, nous recevons au lendemain de l’ouverture du procès la plaignante et victime de l’agent orange Tran To Nga, la députée EELV Marie Toussaint très engagée sur le sujet, et un des trois avocats de la partie plaignante Bertrand Repolt. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Depuis son entrée dans la police, elle tient un carnet. Un petit carnet noir, où elle a noté tous les insultes racistes et sexistes qu’elle a subi, vu ou entendu ; toutes les violences auxquelles elle a assisté ; tous les contrôles abusifs, les menaces, les coups. Des pages et des pages qui documentent le racisme, le sexisme et la violence qui gangrènent de l’intérieur la police française. Aujourd’hui, elle a décidé de rendre public ce carnet, que nous avons consulté (et dont la forme a été modifiée pour protéger notre source). S’il est rare d’entendre un policier s’exprimer librement sur ces sujets, la parole d’une policière en fonction est encore moins fréquente. Cet agent a accepté de témoigner à condition que son identité ne soit pas révélée, pour peur de représailles. “Il faut qu’ils ressentent la peur pendant le contrôle," “tapez dedans comme si c’était du gilet jaune”, “je suis facho, raciste et j’assume”... Ce ne sont que quelques morceaux choisis de ce document, que nous exposons pour la première fois. L'expérience de cette policière nous révèle les mécanismes profonds qui sont à l'œuvre dans la police en France. Elle nous montre le suivisme et l’omerta, la banalisation du racisme, les violences régulières en garde à vue, la stratégie de harcèlement et provocation envers les jeunes des quartiers populaires, le sexisme ambiant, l’impuissance ou l’indifférence de la hiérarchie, le manque de contrôle des brigades de nuit, l’insuffisance de la formation dans les écoles de police. Elle nous montre, grâce à son courage, comment ces problèmes ne relèvent pas d’une poignée d’individus égarés, mais qu’il s’agit là d’un dysfonctionnement global de l’institution policière, qui valorise le racisme et la violence et sanctionne les comportements vertueux. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Il y a tout juste un siècle, fin décembre 2020, naissait le parti communiste français, avec la décision du parti socialiste, prise au Congrès de Tours, d'adhérer à l'Internationale Communiste. Sociologue et historien, Julian Mischi a écrit un histoire du parti DES communistes, envisagée, donc, du point de vue de ceux qui ont milité dans ses rangs ou derrière sa bannière, et non pas seulement du point de vue de son appareil institutionnel. C'est de la trahison des représentants socialistes pendant la Guerre de 14-18, c'est-à-dire de leur incapacité à empêcher le massacre des travailleurs dans les tranchées et de leur participation aux gouvernements de guerre, qu'est née la volonté très majoritaire parmi les représentants du parti socialistes réunis au Congrès de Tours d'adhérer à l'Internationale communiste (ou Komintern). La création de cette dernière par les bolchéviques russes après leur prise de pouvoir à l'issue de la Révolution d'Octobre ouvrait une nouvelle voie, que les militants socialistes français étaient d'autant plus enclins à suivre que leurs représentants étaient réticents à soutenir les luttes ouvrières au sortir de la Grande Guerre. Seule une minorité, derrière Léon Blum, choisit la scission. Dès la deuxième moitié des années 1920, un renouvellement du personnel dirigeant aboutit à l'arrivée aux commandes du parti de personnalités issues du monde ouvrier, qui remplacèrent les leaders issus de milieux intellectuels et bourgeois. Ce changement se fit à la faveur d'une "bolchévisation" du parti, qui impliqua aussi une dépendance étroite à l'égard du Komintern, c'est-à-dire, théoriquement, à l'égard du mouvement communiste international, mais, en pratique, à l'égard de l'URSS. Il en résulta  une stalinisation nettement plus poussée et durable dans le cas français que dans celui des autres partis communistes européens, en particulier dans le cas de l'autre grand parti communiste de l'Ouest, le parti italien. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Presque chaque jour depuis plusieurs mois, le ministre de l’économie Bruno Lemaire se félicite d’un plan de relance à 100 milliards d’euros mis en place pour faire face à la crise du coronavirus : il s’agit de France Relance. Mais ce plan relance-t-il vraiment l’économie ? Pour en discuter nous accueillons sur notre plateau Gilles Raveaud, économiste et Maître de conférences à l’Institut d’études européennes, auteur de « Economie, on n’a pas tout essayé » aux éditions du Seuil. Son constat est sans appel : la crise économique qui arrive sera bien plus catastrophique que celle annoncée par le gouvernement.  Pendant plus de vingt minutes, l’économiste démonte un par un les arguments avancés par les responsables politiques, et dresse un tableau très pessimiste, mais réaliste selon lui, des mois à venir. Entre explosion de la pauvreté, plongée d’une partie des étudiants dans  la précarité et augmentation des inégalités, l’avenir proche semble bien sombre. Gilles Raveaud propose cependant une panoplie de solutions, qui impliqueraient un changement radical de doctrine économique, pour prévenir cette crise historique. ▶ Soutenez Le Média :   👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media  ✅ Suivez-nous :   Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
loading
Comments (1)

Alixan Timis Godrie

Merci de laisser parler votre invitéE, que nous comprenons très bien. Nul besoin de l’interrompre toutes les 2 secondes pour synthétiser ses paroles ! #mansplaing bonjour !

Nov 28th
Reply
Download from Google Play
Download from App Store