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Author: Le Média

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Engagé en faveur des causes sociales et écologistes, Le Média s'efforce de remplir la mission de service public d'information aujourd'hui en voie de disparition.
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L'hôpital public est en surchauffe. Alors que le taux d'occupation des lits de réanimation dépasse les 150% dans le département de Seine Saint Denis (93), nous recevons Yves Cohen, le chef du service de réanimation de l'hôpital Avicenne. Bientôt 100.000 morts en France. Le Covid19 continue de faire des ravages dans l’hexagone. Deux semaines après l’instauration d’un nouveau confinement à l’échelle nationale, les chiffres sont toujours très alarmants. Plus de 5800 personnes sont en réanimation à cause de l’épidémie en France, et ce confinement qui n’en a que le nom promet un avenir encore difficile pour les Français. Et aussi pour les personnels soignants, qui doivent déjà faire le tri. C’est le 93 qui expérimente le pire. Comme souvent dans ce département, la précarité entraîne une plus grande mortalité liée à la crise sanitaire. Un chiffre illustre cette inégalité de prise en charge sanitaire : 80 lits de réanimation sont disponibles en Seine Saint Denis, pour 1,8 millions de personnes. A Paris, il y en a 250 pour 2,2 millions d’habitants. Résultat : les services hospitaliers du département sont débordés. Dans le 93, le taux d’occupation des lits de réanimation dépasse les 150%. Un chiffre inquiétant, et une situation qui va durer d’après Yves Cohen. Il est chef du service de réanimation de l’hôpital Avicenne de Bobigny, et nous l’avons reçu sur le plateau du Média TV. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
Quel rapport les partis politiques entretiennent-ils à l'écologie ? Ont-ils conscience de la catastrophe en cours ? Comprennent-ils réellement les enjeux ? Saisissent-ils les implications écologiques et politiques, les impacts environnementaux que produisent les bouleversements en cours ? Quelles mesures comptent-ils mettre en œuvre ? Quel programme défendent-ils pour résoudre la crise écologique et climatique ?   Le Média a décidé de confronter des représentants politiques de différents partis à ces interrogations. Face à l'urgence, les invités politiques seront interrogés exclusivement sur leur politique écologique durant un entretien qui leur permettra de développer leur vision, mais aussi de relever les contradictions, les limites et les insuffisances écologiques de leur discours.   Mathilde Panot est la première invitée du Média. Députée, Vice-Présidente du groupe de La France Insoumise à l'Assemblée Nationale, elle porte la thématique de l'écologie pour son mouvement politique. La France Insoumise est le premier des principaux partis à rendre public son projet écologique pour la campagne présidentielle de 2022. En Mars, LFI a publié un livret, La planification écologique, pré-programme qui dévoile la ligne directrice de Jean-Luc Mélenchon avant de présenter en octobre 2021 son programme définitif.   Ce sont ces éléments programmatiques que Mathilde Panot présente sur le plateau du Média. Construite autour de la planification écologique, la vision politique de LFI prévoit d'organiser l'économie et d'aménager les territoires selon certains besoins.  Mais quelles sont les limites de ce projet ? ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
Comment concilier défense de l'emploi et lutte contre les changements climatiques ? Pour en parler, nous recevons Alexandre Ouizille, porte-parole de l'initiative "Un emploi vert pour tous". Un an après le début de la crise sanitaire, il est difficile de dire que le bilan est positif : si nous assistons à une nouvelle vague de demandeurs d’emploi sur le marché du travail, à la suite des 3500 licenciements annoncés entre septembre et décembre 2020, entre 600 000 et 700 000 emplois seraient à nouveau menacés en 2021. Le chômage est devenu une habitude dans nos vies, et ce depuis 40 ans. Les dernières générations vivent un chômage de masse inquiétant et à cela s’ajoute l’angoisse de la crise climatique. Comment parvenir à sauver les Français de ces deux catastrophes ? Notre invité du jour, Alexandre Ouizille, défend le projet d’emploi vert pour tous. https://www.emploivertpourtous.fr/ ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
La dictature franquiste mourra-t-elle avec ses derniers dignitaires ? Protégés par la loi d’amnistie de 1977, les derniers bourreaux franquistes passent l’arme à gauche, les uns après les autres, sans jamais avoir du répondre de leurs crimes. Dans un contre-la-montre haletant comme un polar, les victimes du régime et leurs descendants se battent contre l’impunité, l’indifférence et les zones d’ombres d’une « Transition démocratique » incomplète.   Car près d’un demi-siècle après la mort de Franco, les corps de milliers de combattants républicains, d’anarchistes et de civils attendent toujours une sépulture décente, loin des fosses communes de la dictature. Résistants fusillés, prisonniers torturés, enfants volés : les fantômes du siècle passé hantent toujours le pays. Ce match de la dernière chance se joue bien sûr en Espagne, mais aussi en Argentine, où s’est constitué le seul dossier judicaire pour condamner les crimes de la dictature au nom de la justice universelle.  Dans l’épisode 1 - Un bourreau et sa victime emportés par le coronavirus ; le combat frustré d’un juge contre les crimes de la dictature espagnole ; l’Argentine, terre d’espoir pour ceux qui refusent le silence et l’oubli. « Qui veut la peau des derniers franquistes ? », premier épisode de notre série sur une étrange impunité espagnole.  « Franquisme, chroniques d’une impunité », un podcast Le Média TV, à retrouver à l’écrit sur le site du Média.  De Madrid à Buenos Aires, une enquête de Laura Guien et Fabien Palem.  Avec les voix de Romain Mahdoud et Bérénice Sevestre.  Réalisation : Jordan Escoda et Téo Cazenaves.  Générique : Maxime-Marc Chazarenc.  Illustrations : Adrien Colrat et Léo Tixador.  ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
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Alors que la loi contre le "séparatisme" sera discutée au Sénat à partir ce mardi 30 mars, nous recevons l’avocat et cofondateur de l’association Action contre l’islamophobie, Rafik Chekkat. Multiplication des polémiques autour de l’islam, désignation par les politiques et les grands médias d’un ennemi intérieur… Les musulmans sont régulièrement pointés du doigt. C’est dans ce contexte que l’idée d’une loi contre le “séparatisme islamiste” a fait son chemin. Plusieurs fois re-nommée, elle a été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 16 février dernier. Après un passage en commission des lois au Sénat il y a deux semaines, elle sera discutée à partir du mardi 30 mars sur les bancs du Palais du Luxembourg. À cette occasion, nous avons reçu l’avocat et cofondateur de l’association Action contre l’islamophobie Rafik Chekkat, pour discuter des implications de ce projet de loi pour “renforcer les principes de la République”. Ce dernier considère que le climat actuel instauré par les responsables politiques du pays facilite l’émergence d’un complotisme islamophobe. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
Autrefois absent du lexique des commentateurs politiques, le terme de « populiste » est devenu très à la mode dans la sphère médiatique. Qualifiant aveuglement des personnalités de droite comme Donald Trump, Matteo Salvini, Viktor Orban ou Marine Le Pen, des politiques de gauche comme Pablo Iglesias ou Jean-Luc Mélenchon ou encore des mouvements sociaux comme les Gilets jaunes, il est difficile d’apporter une définition concrète à ce terme. Souvent, les définitions se cantonnent à l’analyse politique. Pourtant, avant d’être un phénomène électoral, c’est dans les crises économiques, aggravées par le système néolibéral que le populisme trouve son terreau. C’est l’objet de l’ouvrage, « Populisme et néolibéralisme il est urgent de tout repenser » de notre invité du jour, David Cayla. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
Lettre aux communard.e.s A l'occasion du 150eme anniversaire de la Commune de Paris, Julien Théry reçoit Ludivine Bantigny, historienne spécialiste des mouvements sociaux. Il y a exactement 150 ans, au printemps 1871, la Commune de Paris se soulevait et vivait une brève mais extraordinaire expérience d’autonomie politique, avant d’être écrasée par les troupes du gouvernement versaillais. Pour faire l’histoire de ces 72 jours de révolution en montrant à quel point leur écho retentit encore aujourd’hui, Ludivine Bantigny a choisi une démarche insolite et particulièrement féconde. Son livre, « La Commune au présent », est « une correspondance par-delà le temps » : il s’agit d’une série de plus d’une soixantaine de lettres qu’elle adresse à des « communeuses » et des « communeux », comme ils se désignaient eux-mêmes (l’appellation « communards » étant à l’époque d’abord dépréciative). Ce que Ludivine Bantigny a trouvé au fil de ses travaux d’archives sur les parcours des femmes et des hommes auxquel.les elle s’adresse, dont beaucoup ont été massacrés lors de la « Semaine sanglante », exécuté plus tard ou envoyés au bagne, elle l’évoque dans ces lettres tout en les prenant à témoin des luttes d’aujourd’hui et de ce qu’elles doivent à l’expérience de la Commune. Avec cette dernière, et pour la première fois, accédaient au pouvoir des gens du peuple, des gens de rien, que les élites dirigeantes du XIXe siècle, Jules Ferry en tête, excluaient de toute capacité au gouvernement. En s’adressant à des communard.e.s bien connus (Louise Michel, Jules Vallès, Eugène Varlin, Gustave Courbet…) ou plus ou moins oubliés (Herminie Cadolle, Elisabeth Dmitriev, Maria Verdure, Pélagie Daubain…), Ludivine Bantigny fait revivre leur voix tout en la mêlant à la sienne et à celles des militants de notre temps – en particulier des gilets jaunes, dont le combat pour la démocratie directe fait abondamment référence à la Commune. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
Alors que Mediapart révélait la semaine dernière la présence de néo-nazis dans l'armée française, nous recevons Sébastien Bourdon, journaliste et co-auteur de l'enquête. L’information a été reprise par de nombreux titres de presse. Mediapart révélait mardi 16 mars la présence d’une cinquantaine de néonazis dans l’armée. Des faits révélés à la suite d’une enquête en sources ouvertes. C’est-à-dire, basée sur des informations à disposition de tous, principalement sur les réseaux sociaux. Preuves à l’appui, le journal illustre l’article par des saluts nazi, des références au suprémacisme blanc, ou encore une croix gammée affichée sur le frigo d’une caserne. Des faits graves mais qui ne sont pas nouveaux. En juillet 2020 déjà, une enquête révélait la présence d’une dizaine de néonazis dans l’armée, et ce dans différents corps. Face à ces nouvelles révélations, la ministre des Armées Florence Parly a affirmé que le problème était pris très au sérieux en interne. Pour en parler nous recevons Sébastien Bourdon, journaliste pigiste à Mediapart et co-auteur de l’enquête. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
Entre 1966 et 1996, la France a mené 193 essais nucléaires en Polynésie Frannçaise. Nous revenons avec Tomas Statius, journaliste d'investigation pour l'ONG Disclose, sur ce scandale d'État, véritable catastrophe écologique et sanitaire. 193 essais nucléaires ont été menés par la France en Polynésie française entre 1966 et 1996. Loin de la métropole française, dans l'océan Pacifique, l'Etat français a délocalisé ses tirs après avoir abandonné son premier terrain de tests : le Sahara algérien. Mais en Polynésie, les essais se révèlent là aussi dévastateurs. Certaines ONG qualifient ces expériences d'écocidaires. Les mouvements indépendantistes parlent de colonialisme nucléaire. La société tahitienne est traumatisée. Les vétérans sont également nombreux à subir les conséquences sanitaires du programme militaire. L'ONG de journalistes, Disclose, associé à Interprt, un collectif d'architectes spécialisés dans l'analyse criminalistiques, ont étudiés 2 000 pages d'archives déclassifiées. Avec Sébastien Philippe, enseignant-chercheur, membre du programme Science and Global Security de l'université de Princeton et chercheur associé au programme Nuclear Knowledges de Sciences Po Paris, un spécialiste de la sécurité nucléaire, le journaliste Tomas Statius de Disclose a mis au jour de nouvelles données : 100 000 personnes potentiellement touchées par un tir nucléaire atmosphérique, dont 10 000 ont reçu cinq fois la dose minimale requise pour être considérées comme victimes de maladies radio-induites. Ensemble ils ont écrit Toxique, enquête sur les essais nucléaires français en Polynésie. Une publication scientifique doit également suivre cette enquête. Au Média, Tomas Statius est venu raconter les dessous de son investigation, un scandale d'état, et une catastrophe écologique et sanitaire. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des Socios ! Pour aller plus loin
Le nouveau livre de Frédéric Lordon, Figures du communisme, est directement tourné vers l’action, ici et maintenant. Face à l’inhumanité du néolibéralisme, face aux désastres engendrés par un capitalisme dont plus personne ne peut douter qu’il est en train de rendre la planète inhabitable, que faire ? Telle est la question à laquelle F. Lordon s’efforce de répondre. Par un exercice de méthode et de conséquence – à rebours du règne du déni et de l’inconséquence. Dans cette discussion avec Julien Théry, F. Lordon revient sur « les impératifs directeurs d’une autre organisation sociale » qu’il s’est efforcé de définir. Il s’agit de relever chacun de la précarité, de l’inquiétude de la subsistance, en créant une « garantie économique générale », selon l’idée de « salaire à vie » proposée par Bernard Friot. Il s’agit aussi d’abolir la subordination au travail. Il s’agit enfin de déterminer collectivement et se tenir à des limites quantitatives et qualitatives de la production à même de permettre la préservation de l’environnement tout en maintenant une qualité de vie acceptable pour tous. Mais pour faire advenir ce régime politico-économique tout autre que celui du capitalisme, auquel il n’y a pas d’autre nom à donner que celui de communisme, encore faut-il que la nouvelle organisation soit vue comme « collectivement désirable » – sans quoi elle n’a aucune chance d’être « politiquement viable ». Les « figures du communisme » que Frédéric Lordon présente dans son livre et dans cet entretien, parce qu’elle renouent avec l’objectif de la politique, qui est de vivre bien, sont propres à « défaire l’imaginaire négatif dont l’idée de sortir du capitalisme, pour ne rien dire du mot communisme lui-même, a été surchargée ». ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Malgré la contestation, le Conseil de Paris a voté le mercredi 10 mars pour le déploiement de la 5G dans la capitale. Une charte parisienne de téléphonie mobile a été adoptée par la ville de Paris. Mercredi 10 mars 2021, le Conseil de Paris a voté en faveur du déploiement de la 5G dans la capitale après avoir trouvé un accord avec les opérateurs Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR. Ces derniers peuvent activer leurs antennes dans le respect d'une charte qui encadre leur déploiement alors que les opérateurs ont déjà signé un contrat avec l'État. Celui-ci les autorise normalement à s'étendre sans l'assentiment des communes. C'est l'aboutissement de plusieurs mois de discussions au sein de l'institution parisienne et de négociations avec les opérateurs de téléphonie mobile. Pourtant, plusieurs acteurs demandaient un moratoire concernant l'ultra haut débit mobile. Ce déploiement se réalise sans consultation massive des parisiens, et questionne le rapport des technologies à la démocratie. A Paris, une conférence citoyenne métropolitaine a été organisée par la mairie fin 2020. 80 personnes, sélectionnées en respectant la parité, une diversité géographique, d'âge et professionnelle ont discuté du déploiement dans la ville-lumière, se mettant d'accord sur un rapport. Mais cela suffit-il pour estimer que ce choix technologique a été pris démocratiquement ? La 5G doit-elle être débattue plus largement et faire l'objet de consultations ? Pour en discuter, Le Média a reçu Yaël Benayoun, cofondatrice de l'association le Mouton Numérique. Elle a participé en tant qu'experte du numérique et consultante à la conférence citoyenne métropolitaine. Elle est aussi l'auteure, avec Irénée Régnauld de “Technologies partout, démocratie nulle part”, qui questionne le rapport de la technologie à la démocratie. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Troisième édition de notre émission L’instant éco où nous retrouvons notre chroniqueur Thomas Porcher pour décrypter deux sujets cette semaine. Cela n’a pas dû vous échapper : les politiques tentent par tous les moyens de s’immiscer sur les réseaux sociaux. C’est sur Tik Tok, Youtube, Clubhouse ou encore Instagram que les membres du gouvernement tentent de séduire les générations les plus jeunes et c’est sur une chaîne youtube suivie par plus de 6 millions d’abonnés, qu’Emmanuel Macron a décidé de sensibiliser aux gestes barrières. Comment interpréter cette nouvelle stratégie du gouvernement à l’heure où la jeunesse tente d’alerter sur sa détresse ? Le 8 mars dernier, nous célébrions la journée des droits des femmes. L’occasion pour nous de revenir sur la politique du gouvernement en termes de lutte contre les différences entre les hommes et les femmes et notamment l’impact des réformes sur le travail comme la loi travail ou l’assurance chômage. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
En un an de crise sanitaire, nous avons assisté au triste spectacle du délabrement de l’Etat et de notre service public. Si le COVID-19 a révélé au grand jour ces carences, et dernièrement l’immense retard de la France dans la campagne vaccinale, le phénomène n’est pourtant pas nouveau : depuis plus de 40 ans, l’Etat s’est appliqué à organiser sa propre impuissance, en se soumettant aux logiques de marché et non plus des citoyens. Ces derniers n’ont plus aucune voix au chapitre dans ces politiques néolibérales, que l’État fait appliquer en redoublant de violence, comme l’a montré la répression des gilets jaunes. C’est le sujet de l’ouvrage de Frédéric Farah, auteur de Fake State, l’impuissance organisée de l’Etat en France, avec qui nous revenons sur les événements avant-coureurs d’une catastrophe. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Deuxième édition de L’instant éco avec notre chroniqueur Thomas Porcher, qui décrypte aujourd’hui trois sujets. Il revient notamment sur les deux unes consécutives du journal Libération selon lesquelles certains électeurs de gauche habitués au front républicain ne feraient pas barrage en 2022. Comment interpréter ce revirement à un an des élections présidentielles ? Alors que les sondages révèlent l’avance de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron pour 2022, un vieux refrain retentit une nouvelle fois à gauche : celui de l’union. Malgré les divisions, subsiste-t-il un espoir d’une candidature commune ? Est-elle réellement souhaitable ? Enfin, il s’agit probablement de l’une des dernières grandes réformes sociales de ce quinquennat : Elisabeth Borne, ministre du travail, a présenté le 2 mars son projet de réforme de l’assurance chômage. Repoussée de nombreuses fois en raison de la crise sanitaire, controversée et notamment par les syndicats elle entrera en vigueur dès cet été. Décryptage avec Thomas Porcher. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Le Covid19 annonce une ère de pandémies. Certains scientifiques parlent même d'épidémie de pandémies, conséquence de l'effondrement de la biodiversité. Marie-Monique Robin, auteure de La Fabrique des pandémies nous explique sur le plateau du Média. Depuis le début du siècle, de nombreux scientifiques sur les cinq continents alertent. Nous sommes entrés dans l'ère des pandémies. Une époque durant laquelle la destruction de la biodiversité entraîne l'émergence de nouveaux virus. C'est le début d'une "épidémie de pandémies" selon Serge Morand, chercheur au CNRS et au CIRAD. Le Covid19 en est l'un des résultats. La déforestation, l'urbanisation, l'agriculture industrielle et la mondialisation économique entraîne l'espèce humaine dans une catastrophe écologique, sociale et sanitaire. Des maladies, transmises par des animaux aux humains (Ebola, VIH, H1N1, Zika, Covid19...) se multiplient depuis le XXème siècle, et en particulier ces cinquante dernières années. Pour permettre une compréhension globale des mécanismes scientifiques qui expliquent ces phénomènes, la journaliste Marie-Monique Robin a interviewé plus de soixante chercheurs. Avec son livre, La Fabrique des pandémies, préserver la biodiversité, un impératif pour la santé planétaire, préfacé par l'écologue de la santé Serge Morand, l'auteure cherche à "dissiper le grand aveuglement collectif qui empêchait d'agir". Sur le plateau du Média, elle revient longuement sur l'importance de préserver la biodiversité afin de préserver la santé humaine et la planète. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://www.lemediatv.fr/soutien 👉 https://www.okpal.com/le-media/#/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Premier épisode de notre formule de l’Instant Éco avec Thomas Porcher, économiste et membre des économistes atterrés, dans ses habits de chroniqueur au MédiaTV. Nous abordons avec lui trois sujets : le désarroi et la précarité de la génération du baby-boom des années 2000 effraient de plus en plus avec la multiplication des reportages, l’augmentation des taux de suicide et de dépression chez les plus jeunes. Comment l’aborder au prisme de la crise sanitaire ? Quelles solutions devraient être envisagées ? Le bradage d’EDF que laisse entrevoir le projet Hercule suscite la désapprobation de nombreux syndicats et personnalités politiques attachées au service public, tandis que la Commission européenne continue de faire pression. Faut-il rembourser la dette ? Tandis que le débat fait rage à gauche comme à droite, c’est au tour de Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national de se positionner dans le débat, dans les tribunes du quotidien L'Opinion. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://www.lemediatv.fr/soutien 👉 https://www.okpal.com/le-media/#/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
Depuis le 23 février, l’alcool est interdit dans certaines rues de la capitale dès 11h du matin. Une décision prise sous prétexte de rassemblements jugés indésirables dans le contexte de crise sanitaire. Comme si personne ne se retrouvait pour partager un déjeuner ou un café. Et cette stigmatisation de l’alcool, loin d'être anecdotique, a des conséquences sur la santé.   En effet pendant des décennies, le milieu médical n’a eu d’autre option que l’abstinence totale à proposer. Et les consommateurs ont vécu des décennies avec l'épée de Damoclès de la rechute comme seule compagne d’infortune. Ce “dogme abstinenciel” imprégnant le secteur sanitaire et social a ainsi montré ses limites.   Le sevrage s'il est répété est en effet délétère. Il peut même s’avérer mortel s’il est brutal et sans encadrement. Certaines institutions dont les règlements intérieurs interdisent l’alcool se sont par ailleurs placées hors la loi, rendant de plus leurs structures inaccessibles aux patients en ayant le plus besoin. Outre les retards de prise en charge, pour les personnes désireuses de soins, les postures attendues ont aussi été sources de culpabilisation et d’une moins bonne relation avec les soignants.   Heureusement, une nouvelle manière de concevoir notre rapport à la substance existe et la démarche de réduction des risques (RDR) tend à se développer. Alors sur quels principes, pour quels résultats et surtout de quelle manière est-ce que cela interroge de nos représentations sociales de l’alcool? Bienvenue dans l’épisode numéro 3 de Symptômes Critiques. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://www.lemediatv.fr/soutien 👉 https://www.okpal.com/le-media/#/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
L’exécutif Macron veut-il attirer l’opprobre sur les enseignants, sur les étudiants et sur les facs ? Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, a mis le feu aux poudres en annonçant une enquête du CNRS sur l’islamogauchisme qui gangrènerait nos universités. Des propos fleurant bon la chasse aux sorcières, et condamnée par l’opposition de gauche, mais aussi par des figures de la majorité.    La ministre a finalement déclaré au Journal du dimanche, une semaine plus tard, que sa vraie préoccupation concernait les conditions de vie des étudiants. Un rétropédalage partiel, puisqu’elle veut toujours diligenter une enquête du CNRS “au sens sociologique du terme”. Romain Mahdoud revient sur cette séquence avec Kaoutar Harchi, sociologue chercheuse dans le champ des études postcoloniales. Les fameuses études postcoloniales diabolisées par Emmanuel Macron et ses ministres. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
« Il faut rembourser la dette » est devenue formule préférée des  politiques néo-libéraux. C’est également ce que nos concitoyens reçoivent comme fin de non-recevoir quand ils réclament plus de moyens pour la santé et l’éducation ou tout simplement des augmentations de salaire. Cette phrase, répétée depuis plusieurs années, sonne comme une malédiction jetée aux jeunes générations, rendues ainsi tributaires des excès de leurs aînés. À l’heure actuelle, la dette française représente 120% de notre PIB soit 34 000€ par habitant.    Cependant, des alternatives semblent possible. Le 5 février dernier paraissait dans les tribunes du Monde un appel demandant l’annulation de la dette détenue par la BCE « pour reprendre notre destin en main ». Parmi les signataires figurent un bon nombre de personnalités comme Thomas Piketty, Jézabel Couppey-Soubeyran, Gaël Giraud, Aurore Lalucq etc.    Nous rencontrons aujourd’hui Nicolas Dufrêne, directeur de l’Institut Rousseau et initiateur de cette tribune. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Facebook Twitter Youtube Rejoignez la communauté des socios Pour aller plus loin
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Comments (1)

Alixan Timis Godrie

Merci de laisser parler votre invitéE, que nous comprenons très bien. Nul besoin de l’interrompre toutes les 2 secondes pour synthétiser ses paroles ! #mansplaing bonjour !

Nov 28th
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