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Tour du monde des correspondants
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Tour du monde des correspondants

Author: RFI

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Les correspondants de RFI sur les cinq continents nous font vivre chaque samedi les faits les plus saillants de leur région. De Tokyo à Washington, de Copenhague à Johannesbourg, en passant par Téhéran, Bamako, Pékin, Moscou… RFI vous fait voyager et vous informe sur le quotidien des populations du monde.
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La France a lancé cette semaine sa campagne de recensement, une opération statistique destinée à compter le nombre de citoyens et à recueillir des données démographiques. Cette année, la campagne française a suscité une polémique en raison d'une question sur le lieu de naissance des parents. Problème, selon les pays, la pratique du recensement n'est jamais neutre, c'est même souvent un outil pleinement politique. Situation en Inde, en Chine, en Afrique du Sud et en Turquie... c'est le Tour du monde de nos correspondants. À lire aussiSix millions d'étrangers vivent en France, selon un récent rapport de l'Insee
L'accord commercial entre l'Union européenne et les pays du Mercosur en passe d'être signé. Cela faisait 26 ans que le projet était dans les tiroirs. 26 ans de négociations, de débats. Pour ses partisans, c'est bon pour la croissance économique. Mais d'autres s'inquiètent des conséquences sur l'environnement : de nouveaux marchés, de nouvelles exportations, cela contribue à fatiguer un peu plus les forêts, l'écosystème. Cet accord suscite donc de vives tensions. C'est le thème de notre Tour du monde des correspondants, entre les partisans et les détracteurs du texte. 
L'acteur américain George Clooney et sa femme Amal sont désormais Français. Leur naturalisation a lancé le débat en France : s'agit il d'un traitement de faveur ou cela reflète-t-il leur attachement réel à leur nouveau pays ? La polémique a relancé une question bien plus large : que signifie accorder la nationalité à une personnalité publique ? C'est le thème du Tour du monde des correspondants cette semaine. 
En Afrique du Nord, une partie de la population célèbre le passage à la nouvelle année après le 1er janvier. Relevant du calendrier julien, le nouvel an « Amazigh » est fêté entre le 12 et le 14, notamment au Maroc. En Écosse, le 31 décembre, pendant que certains sortiront le champagne, d’autres sortiront… le charbon : on ne fête pas que le Nouvel An, mais aussi « Hogmanay », une nuit où les traditions brûlent autant que les feux d’artifice. En Iran, le nouvel an est fêté le 21 mars, correspondant à l’arrivée du printemps. En Thaïlande par ailleurs, le « Songkran », se célèbre également au printemps. Éclairages à travers ce Tour du monde de nos correspondants.
Depuis 2018, le World Inequality Lab rassemble des économistes et des scientifiques sociaux du monde entier à la Paris School of Economics pour publier un rapport sur les inégalités de richesses à l'échelle mondiale. Une fois encore, cette année, son document annuel confirme une persistance exponentielle du phénomène et une concentration toujours plus grande des richesses entre une poignée d'individus de par le monde. Ces inégalités prennent des formes différentes en fonction des pays, de leur histoire, de leurs structures économiques, de leurs choix politiques. C'est le Tour du monde de nos correspondants cette semaine. ► Rapport mondial sur les inégalités 2026. À lire aussiÉnergie et inégalités : une histoire politique
En Australie, les adolescents n'ont désormais plus accès aux réseaux sociaux. Une interdiction inédite instaurée cette semaine dans le pays pour lutter contre l'influence néfaste que peuvent exercer ces plateformes sur les moins de seize ans. Et, cette première mondiale donne des idées à d'autres. On débute en Europe où plusieurs pays du continent envisagent des mesures similaires comme la France, l'Espagne, mais aussi les pays nordiques. En Asie, la Chine a été le premier pays à limiter l'accès global à internet pour les plus jeunes. D'autres pays sont en train d'y réfléchir, c'est le cas de la Malaisie qui envisage de bannir les réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Et, en Afrique, le Maroc est l'un des rares pays du continent qui pourrait se décider en ce sens. À lire aussiL'Australie interdit l'utilisation des réseaux sociaux aux moins de 16 ans, une première mondiale
La Syrie s'apprête à célébrer la chute de Bachar el-Assad. Lundi 8 décembre, cela fera un an tout juste que son régime est tombé. Depuis, la population tente de panser ses plaies, de se remettre du traumatisme, malgré des violences communautaires qui ont endeuillé le pays ces derniers mois. L’histoire récente ou plus ancienne nous montre que la sortie d'une dictature est un chemin difficile. Certains pays retrouvent l’espoir, d'autres se fragmentent. Que nous apprennent les autres transitions post-dictatoriales dans le monde ? Éclairages à travers ce tour du monde de nos correspondants.
Cela s'est passé en France, cette semaine : l'annonce par Emmanuel Macron du retour d'un service militaire. Ce service volontaire de 10 mois est destiné à renforcer les capacités de défense de la France dans le contexte de fortes tensions avec la Russie. La question de l'engagement des jeunes refait surface et ailleurs dans le monde, les réponses divergent radicalement : certains ont totalement tourné la page de la conscription, tandis que d’autres l’ont rétablie face aux tensions régionales ou l'imposent encore dans un cadre très strict. C'est la thématique du Tour du monde de nos correspondants cette semaine en Lituanie, en Corée et en Afrique du Sud. À lire aussiFrance: Macron annonce un nouveau service national volontaire «purement militaire» dès l'été 2026 À lire aussiFrance: les anciens appelés se souviennent du service militaire obligatoire
En Slovénie, les électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche pour se prononcer sur l’ouverture de l’assistance au suicide pour les personnes en fin de vie. Un référendum sensible, qui cristallise des interrogations bien plus larges : comment répondre à la souffrance des patients sans bouleverser la mission des soignants ? Jusqu’où la loi peut-elle encadrer un geste aussi intime, sans risque de dérive ou de pression sociale ? Dans de nombreux pays, les législations évoluent : certaines s’ouvrent à l’aide à mourir, d’autres cherchent encore leur équilibre, à chaque fois, le débat est pointu, la mise en oeuvre, complexe. C'est l'objet cette semaine de notre tour du monde des correspondants au Bénélux, au Canada, en Colombie et en Suisse, où, la pratique y est légale depuis au moins 1942.  À lire aussiFrance: le «droit à l'aide à mourir», un sujet sensible qui divise soignants, patients et proches À lire aussiFin de vie: en Belgique, le patient doit «demander l'euthanasie de façon répétée et réfléchie»
Dimanche 16 novembre, l'Équateur demande à ses citoyens s'ils acceptent ou non le retour de bases militaires étrangères sur leur territoire. Un vote local, mais qui ouvre une question plus globale qui touche à la souveraineté des États, à leurs alliances, et parfois à des mémoires douloureuses. Ces implantations sont tantôt symbole de protection, tantôt symbole d'ingérence. Elles représentent, quoi qu'il en soit, des enjeux stratégiques et géopolitiques de premier plan et font l'objet de notre tour du monde des correspondants.   À lire aussiL'Équateur se prononce sur un retour des bases militaires étrangères sur son sol
La COP30 s’ouvre lundi 10 novembre à Belém, au Brésil, au cœur de l’Amazonie, avec les mêmes urgences qu’à chaque sommet : contenir le réchauffement, préserver la biodiversité, et surtout traduire les promesses en actes. Mais certaines villes, elles, ont déjà pris les devants. Des capitales notamment, qui appliquent à leur échelle les ambitions des COP : moins de voitures, plus de verdure, des transports propres, même si les défis à relever restent nombreux. C'est l'objet, cette semaine, de notre Tour du monde des correspondants.
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a inauguré samedi 1er novembre le Grand musée égyptien (GEM) du Caire. Les chefs d'État invités ont eu la primeur de découvrir les nouvelles salles dédiées au trésor de Toutankhamon. Construire un grand musée est devenu un enjeu puissant de rayonnement culturel, politique et économique. Cette année dans le monde, pas moins de 11 nouveaux musées de dimension internationale doivent ouvrir leurs portes. C'est le cas notamment du Zayed National Museum aux Émirats arabes unis, après le Louvre Abu Dhabi, un projet à la fois ultra-contemporain et profondément ancré dans l'histoire des Émirats. Mais aussi du Museum of West African Art au Nigéria et du Musée Fenix aux Pays-Bas.
La notion de consentement dans la qualification pénale d'un viol est diversement interprétée par les juristes et la société sur l'échiquier mondial. Tour du monde avec nos correspondants en Turquie, au Sénégal et en Corée du Sud.   À lire aussiViolences sexuelles: ce que changerait l'ajout de la notion de consentement dans la définition pénale du viol
Octobre Rose... c'est chaque année une campagne mondiale pour sensibiliser au dépistage du cancer du sein, première cause de mortalité par cancer chez les femmes dans le monde. Mais derrière le ruban rose traditionnellement associé à cette opération, les politiques de santé publique sont souvent très différentes d'un pays à l'autre. C'est l'objet cette semaine de notre Tour du monde des correspondants. En Inde, l'engagement communautaire fait force Loin des mammographes coûteux des métropoles, l'Inde a développé une révolution discrète : un million de « travailleuses de l'espoir » sillonnent les villages les plus reculés, des femmes-relais qui sont la colonne vertébrale d'un programme de dépistage national (NPCDCS), et qui prouvent que l'engagement communautaire est une solution efficace et peu coûteuse. C’est une routine désormais, chaque matin, près d'un million de femmes, connues sous le nom d'ASHA, font du porte-a-porte dans les campagnes indiennes. ASHA est l'acronyme anglais pour militante agréée de santé (Accredited Social Health Activist), mais en hindi, il signifie « espoir ».  Une de leurs missions les plus vitales est la lutte contre le cancer du sein, première cause de cancer chez les femmes en Inde. Dans le cadre de ce programme national de prévention, elles privilégient non pas la mammographie, logistiquement lourde, mais la sensibilisation et l'examen clinique. Leur mission suit une règle simple : une ASHA pour mille habitants. Elles forment l'un des plus grands réseaux de santé communautaire au monde. Cette stratégie a permis le dépistage de plus de 172 millions de femmes. Le défi, désormais, est de s'assurer que ce dépistage mène à des soins. Pour cela, le gouvernement prévoit de créer 200 centres de cancérologie dans les hôpitaux. Au Brésil, un bateau fluvial porte la lutte Dans un pays gigantesque comme le Brésil, l’accès au soin pour les communautés isolées est un problème clef... En Amazonie, il existe des campagnes de « dépistage fluvial » qui proposent des mammographies aux habitantes de la forêt. Oui, un bateau hôpital, qui navigue de communauté en communauté, c’est le projet porté par plusieurs ONG, en partenariat avec le Système unique de santé du gouvernement brésilien. Car en Amazonie, le taux de médecin par habitant est largement inférieur au reste du pays : on compte moins de deux médecins pour 1 000 habitants, contre plus de trois pour mille dans les régions Sud du pays. Et pour cause, les territoires indigènes et ribeirinhos, c’est-à-dire des communautés qui vivent au bord des rivières, sont difficiles d’accès. Pourtant, le cancer du col de l’utérus et le cancer du sein sont les principales causes de mortalité des femmes dans ces régions. En ce mois d’octobre, le bateau Saint Jean XXIII est parti de Manaus, capitale de l’État d’Amazonas. Avec ses 48 mètres de longueur, quatre étages, multiples services et lits d’hospitalisation, le bateau remonte le fleuve Amazone et ses affluents. Au Kenya, les cliniques éphémères vont à la rencontre des patientes Au Kenya, le gouvernement a un objectif : diminuer d’un tiers d’ici à 2028 le nombre de personnes qui meurent prématurément du cancer. Mais la maladie est souvent dépistée trop tard. Et pour lutter contre le cancer du sein, des associations ont décidé de se rendre au plus près des patientes avec des cliniques éphémères. C’est un projet financé par la fondation M-pesa, le système de portefeuille mobile de l’opérateur téléphonique Safaricom. Depuis 2023, des camps médicaux temporaires sont installés un peu partout à travers le Kenya. Plus de 160 000 personnes ont déjà pu en bénéficier. Le temps d’un week-end, les patients peuvent y recevoir gratuitement les soins de santé de base. Et notamment se faire dépister pour le cancer du sein. L’année dernière, pour octobre rose, quatre camps ont même été dédiés à la lutte contre la maladie.  Derrière cette initiative, il y a une problématique : au Kenya, d’après des chiffres des autorités, 70% des cas de cancer sont diagnostiqués à des stades avancés. Le dépistage se fait trop tard parce qu’il y a un manque de connaissance des symptômes, que les coûts d’accès aux soins sont trop élevés ou encore que les établissements sont trop éloignés. Ces camps permettent donc d’apporter des dépistages gratuits, dans des zones reculées. Et de sensibiliser les populations. À lire aussiOctobre Rose: en RDC, les spécialistes de santé alertent sur les freins au dépistage du cancer du sein Au Japon, la technologie est au cœur de ce combat Dernière destination de ce tour du monde, le Japon, pays en pointe de la technologie... où l'on a recours à la robotique, à la réalité virtuelle, et à l’intelligence artificielle pour perfectionner les procédures chirurgicales et améliorer le bien-être psychologique des patientes. Des chercheurs japonais ont mis au point un détecteur de cancer du sein pour son dépistage précoce que l’on utilise à domicile. L’appareil a été présent en 2013. L’intelligence artificielle sert à détecter des régions suspectes de cancer du sein sur des images échographiques, en temps réel, augmentant la précision du diagnostic. Des chercheurs de l’université de Tokyo ont développé un spray spécial pour détecter rapidement les cellules cancéreuses dans les tissus après une chirurgie du sein. Les casques de réalité virtuelle aident à soulager l’anxiété, la douleur, les symptômes de détresse chez les patientes. Après une chirurgie du sein, la réalité virtuelle est utilisée dans des programmes de rééducation pour encourager les mouvements précoces et répétitifs des membres supérieurs. Des thérapies corps-esprit qui consistent à canaliser l’énergie universelle pour apaiser le corps et l’esprit aident les patientes à ajuster leur vie aux changements causés par une chirurgie du cancer du sein.
Il était l'homme de l'abolition. Il est entré au Panthéon jeudi soir, un an et demi après sa mort. En France, l'hommage à Robert Badinter a ravivé cette semaine un souvenir fondateur, celui du jour où la France a tourné le dos à la peine de mort. C'était en 1981, et cette décision est devenue depuis un pilier des valeurs républicaines, et même européennes. Mais 44 ans plus tard la question continue de fracturer le monde : car si 62% des États et territoires du monde ont aboli la peine de mort et que 15% ont renoncé à l'appliquer, une poignée d'irréductibles demeure. Elle reste en vigueur dans 54 pays, où plus de 28 000 personnes sont condamnées à mort et le nombre d'exécutions a connu une nette hausse l'an dernier. Éclairages à travers ce tour du monde de nos correspondants.
Peu de pays enregistrent autant d’adhésion et de mobilisation en faveur du peuple palestinien, et tout spécialement de Gaza, que l’Espagne. C’est d’ailleurs en partie de là, de Barcelone, qu’est partie la Global Sumud Flotilla, la nouvelle flottille humanitaire pour Gaza dont les participants ont été arrêtés par les autorités israéliennes. Ce samedi soir encore, ils étaient des dizaines de milliers dans les rues de grandes villes. En Afrique du Sud, le gouvernement est aussi vent debout pour défendre les Palestiniens, mais l'opinion publique est quant à elle fragmentée. Et en Amérique du Sud, la palme d'or revient à la Colombie avec notamment son président Gustavo Petro, très offensif en faveur de cette cause. Éclairages avec nos correspondants. À lire aussiManifestations massives en Italie et en Espagne pour réclamer la fin de la guerre à Gaza
Quand une personnalité devient l'emblème de son territoire, c'est le Tour du monde de nos correspondants. Impossible de parler de Frida Kahlo sans parler de son pays, le Mexique, de même pour Amsterdam, aux Pays-Bas, avec la figure tragique d'Anne Frank, jeune adolescente juive morte en déportation dans le camp nazi de Bergen-Belsen. Au Portugal, la personnalité la plus reconnue dans le monde aujourd'hui est sans aucun doute le footballeur Cristiano Ronaldo. Impossible de parler de Frida Kahlo sans parler de son pays, le Mexique, et d’aller au Mexique sans voir partout la figure de l'artiste peintre. Et si l'on connaissait le musée de la Casa Azul, sa fameuse Maison bleu natale dans le quartier de Coyoacán. Autre ville, autre emblème, à Amsterdam aux Pays-Bas, avec la figure tragique d'Anne Frank, jeune adolescente juive morte en déportation dans le camp nazi de Bergen-Belsen. Anne Frank, devenue mondialement célèbre suite à la publication de son journal intime après la Seconde Guerre mondiale et dont la maison est aujourd'hui le lieu le plus visité d'Amsterdam, avec plus d'un million de visiteurs par an. Direction le Portugal, dont la personnalité la plus reconnue dans le monde aujourd'hui est sans aucun doute le footballeur Cristiano Ronaldo. Mais plus que du Portugal, c'est de son île de Madère que le sportif est un véritable emblème.
Ce dimanche 21 septembre 2025, c'est la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, cette pathologie qui affecte la mémoire, et touche de plus en plus de personnes âgées. Au-delà du défi médical, elle représente aussi un défi de société, parce que derrière chaque diagnostic, se pose la même question : qui prendra soin des personnes devenues dépendantes ? Familles ? Institutions ? État ? Communautés ? La réponse varie en fonction des cultures et des moyens. Et elle révèle souvent des visions différentes du rôle des aînés ou de la solidarité. Éclairages à travers ce tour du monde de nos correspondants.
Avec la Journée « Bloquons tout » du mercredi 10 septembre, les autorités françaises ont pu s'essayer au nouveau schéma des violences urbaines publié fin juillet par le ministère de l'Intérieur. Venu confirmer des pratiques déjà anciennes du maintien de l'ordre, le document fait aussi une place accrue aux unités d'intervention spécialisées comme le Raid dans les rassemblements jugés à risque. Alors que la France reste l'un des pays européens où la gestion des foules est la plus centralisée et la plus offensive, qu'en est-il ailleurs dans le monde ?  - Au Royaume-Uni, les manifestations sont généralement beaucoup plus calmes qu'en France, en raison du modèle de « policing by consent » ou « maintien de l'ordre par consentement ». En conséquence de quoi, les officiers ne sont pas armés. (Émeline Vin)  - En Allemagne, la gestion des manifestations se fait en amont. Depuis plus de 30 ans, les autorités tablent sur le dialogue avec les organisateurs. (Delphine Nerbollier) - Au Japon, où l'on mise davantage sur la dissuasion, l'archipel dispose de forces anti-émeutes - les Kidotai - même si le pays n’a plus connu de manifestations populaires massives et violentes depuis les années 1960 et 1970 contre le renouvellement du traité de sécurité nippo-américain ou contre la construction de l’aéroport de Narita. Les forces de police se distinguent par une présence importante, parfois égale ou presque au nombre de manifestants. Elles n'hésitent pas non plus à appliquer les techniques des arts martiaux japonais dans leur mission de maintien de l’ordre. (Frédéric Charles) - Le cas de l’Afrique du Sud est particulier : après 1994, le nouveau gouvernement démocratique a souhaité complètement changer sa police pour en finir avec le système répressif, violent et meurtrier de l’ère de l’apartheid. Plus de 30 ans plus tard, il y a eu des changements, mais le bilan reste mitigé. (Valentin Hugues) À lire aussiFrance: retour sur la journée «Bloquons tout», qui a rassemblé 200 000 manifestants
Le Premier ministre français François Bayrou sera fixé sur son sort et celui de ses ministres lundi 8 septembre. Le chef du gouvernement a demandé un vote de confiance aux députés concernant l'endettement de la France. Mais n'ayant pas de majorité à l'Assemblée nationale, François Bayrou n'a quasiment aucune chance de rester en place. On se dirige donc vers un nouveau gouvernement, le troisième en un peu plus d'un an. Comment cette crise politique teintée de crise économique est perçue à l'étranger ? Tour d'horizon avec nos correspondants en Espagne, en Grèce et aux tats-Unis. À lire aussiChute du gouvernement François Bayrou: vers le grand retour du Parti Socialiste? À lire aussiFrance : François Bayrou, coup de poker sur la dette
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