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Good Manufacturing Podcast
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Author: Académie Qualité Efficace
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© Académie Qualité Efficace
Description
Vous vous demandez comment ça se passe chez les autres ? Vous cherchez des solutions à vos problèmes ? Vous êtes à cours d'idées ?
Arnaud et PAM, qui ont à eux deux plus d’une vingtaine d'années d'expérience dans l'industrie pharmaceutique recherchent et partagent des témoignages de bonnes pratiques, des innovations et des curiosités de l'industrie Pharmaceutique.
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Ou sur LinkedIn :
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- Arnaud Huc : https://www.linkedin.com/in/arnaud-huc-5b935920/
135 Episodes
Reverse
Après avoir posé les bases d’une nouvelle approche pour évaluer la criticité des déviations… place au concret.Et pas n’importe comment : avec une IA.Oui, tu as bien entendu. Dans cette Pause Café, on vous montre comment transformer une méthode qualité en un outil opérationnel, capable de guider les équipes au quotidien.Pas une IA qui balance une réponse toute faite, mais un véritable assistant qui pose les bonnes questions, structure la réflexion et aide à prendre des décisions plus cohérentes.On découvre les coulisses de sa création : les essais, les erreurs, le travail de structuration, les choix de paramétrage… et surtout un point clé que beaucoup oublient : une IA ne vaut rien sans une méthode solide derrière.Ici, tout repose sur un fil conducteur construit depuis des années, qui rend l’outil fiable, reproductible et vraiment utile sur le terrain.Mais ce n’est pas tout. L’épisode ouvre aussi une réflexion plus large : et si l’IA n’était pas là pour remplacer l’humain, mais pour renforcer sa capacité d’analyse ?Et si c’était justement le levier pour standardiser les pratiques, gagner en maturité… et même construire des données plus fiables sur le long terme ?Un épisode tourné vers l’avenir de la qualité.Si tu t’intéresses à l’IA appliquée aux déviations, ou simplement à améliorer tes pratiques, celui-ci vaut clairement le détour.Voici le lien pour accéder à l'outil : https://chatgpt.com/g/g-69a7f945c5108191961b384711cbfc46-evaluation-de-la-criticitePromotion AQE
Dans cet épisode 61, on replonge directement dans la suite de la réflexion amorcée précédemment… et autant dire qu’on passe un cap.Cette fois, on ne se contente plus de questionner la méthode d’évaluation des déviations, on commence à la reconstruire avec une approche beaucoup plus alignée avec l’ICH Q9.Et là, surprise : tout fait sens !Au fil de la discussion, on clarifie un point clé qui fait souvent dérailler les analyses sur le terrain : la gravité n’est pas négociable… mais tout se joue ensuite sur la probabilité que le risque se produise réellement.Une nuance simple en apparence, mais qui change complètement la manière d’évaluer une déviation.On parle aussi de détectabilité, de biais liés à l’historique, de fausses bonnes idées comme l’intégration des actions immédiates… et surtout de ce qui compte vraiment : adapter le niveau d’investigation au bon niveau de risque.C’est concret, parfois un peu technique, mais toujours ancré dans le réel avec des exemples qui parlent à tous ceux qui vivent des déviations au quotidien.Et comme souvent dans la Pause Café, on avance sans prétendre avoir toutes les réponses, mais avec une vraie volonté de rendre les pratiques plus logiques, plus robustes… et plus utiles.Un épisode qui va clairement faire évoluer votre manière de voir l’analyse de risque. Bonne écoute !PS : ah oui, c'est l'épisode suivant mais vous pouvez tester ce que ça donne sur chat GPT : https://chatgpt.com/g/g-69a7f945c5108191961b384711cbfc46-evaluation-de-la-criticiteHave fun !Promotion AQE
Nous entrons dans un monde “fluctuant”, plus variable et imprévisible, où les crises se rapprochent (climat, géopolitique, énergie, supply chain, santé mentale).Selon Olivier Hamant, une cause majeure est notre culte de la performance, devenue une logique d’optimisation permanente (atteindre l’objectif avec toujours moins de moyens).Tant que le monde était relativement stable et riche en ressources, cette sur-optimisation pouvait sembler efficace. Mais dans un contexte de pénuries et de tensions, les systèmes trop optimisés deviennent fragiles.Les chaînes d’approvisionnement longues, les dépendances à quelques pays ou fournisseurs craquent au moindre choc.Une réponse possible est la robustesse : construire des organisations capables de rester stables et viables malgré les fluctuations, grâce à des marges de manœuvre, de la redondance, de la diversité, de la relocalisation et des interdépendances réduites.Cette réponse n'abandonne pas toute performance, mais la remettre à sa place : utile dans des moments courts et critiques (urgence, intervention), dangereuse comme mode permanent.L’image de la fièvre résume l’idée : elle booste temporairement pour combattre la maladie, mais tue et détruit si elle dure.Cela implique un changement culturel : mettre la raison d’être avant le règlement, co-construire quelques principes clairs plutôt que multiplier les procédures.SI l'idée vous intéresse, on en parle en détaille dans cette interview !Pour aller plus loin, lisez les livres de Olivier :Antidote au culte de la performance (ne prend que 2-3h à lire) : https://www.gallimard.fr/catalogue/antidote-au-culte-de-la-performance/9782073047342L’entreprise robuste : https://www.odilejacob.fr/catalogue/environnement-developpement-durable/entreprise-robuste_9782415010942.phpBonne écoute !Promotion AQE
Dans cet épisode 60, on replonge dans ces fameuses discussions qu’on adore, celles où on part avec une question toute simple en apparence et où, quinze minutes plus tard, on réalise qu’on est en train de secouer quelques piliers de la qualité.Au programme cette fois-ci : l’évaluation de la criticité des déviations.Pourquoi certaines cotations deviennent vite un casse-tête ?Pourquoi l’occurrence déclenche autant de débats sans fin ?Et surtout, est-ce qu’on ne ferait pas fausse route en mélangeant gravité, risque et impact ?À travers des situations très concrètes, on questionne notre manière d’évaluer les déviations : identifier le danger, reconnaître la gravité potentielle, puis analyser dans quelle mesure ce scénario peut réellement se matérialiser.Une discussion à la fois technique et un peu philosophique, comme toujours, qui risque fort de faire écho à votre quotidien si vous avez déjà passé des heures autour d’une grille de criticité.Bref, on réfléchit, on challenge, on doute, et on avance ensemble !Promotion AQE
Cet épisode est la suite de l'épisode 57 sur le système documentaire ! Ce n'est pas forcément nécessaire de l'avoir écouté car il y a un rappel au début de l'épisode, mais c'est mieux quand même !Dans l’épisode 59, on remet les pieds dans le plat sur un sujet que tout le monde subit… Et que personne ne prend vraiment le temps de repenser : la doc et la formation.Parce qu’on se ment un peu collectivement avec le grand classique “lecture et compréhension” : on envoie une procédure par mail, tout le monde coche la case… Et dans la vraie vie, ça ne garantit ni que c’est lu, ni que c’est compris, ni surtout que ça sera bien fait sur le terrain.Et c’est là que l’épisode devient vraiment intéressant : on explique pourquoi la doc ne doit pas être une vitrine d’audit, mais un outil de maîtrise des activités, et surtout comment arrêter de tout traiter pareil.Il y a des gestes fréquents où le vrai levier, c’est le tutorat et l’accompagnement.Et il y a des gestes rares où, là, il faut une doc ultra-claire, visuelle, accessible pile au moment où tu en as besoin (la fameuse notice IKEA, pas le roman à rallonge).On parle aussi d’un truc très simple à mettre en place et pourtant sous-coté : remplacer une partie des lectures de procédures par de petites vidéos de changement (même “pauvres” sous PowerPoint), juste pour expliquer ce qui a changé et pourquoi.Bref, si vous avez déjà eu envie de jeter votre système documentaire par la fenêtre, ou si vous vous demandez pourquoi on dépense autant d’énergie pour si peu d’impact, cet épisode va vous faire du bien… Et donne des idées concrètes à tester!Promotion AQE
Dans cet épisode de Good Manufacturing Podcast, David Franger-Riteau, directeur qualité chez Pierre Fabre, partage une vision très concrète de ce que peut être une stratégie qualité à long terme dans un groupe multi produits, multi formes et multi réglementations.Son fil rouge : réussir l’alignement entre les enjeux business, les attentes des patients, clients et consommateurs, la pression réglementaire et la réalité des sites.Il explique comment transformer une ambition à 3-5 ans en feuille de route pragmatique, déclinée selon la maturité de chaque site, sans tomber dans le piège du “tout le monde au maximum tout de suite”.On parle aussi de gouvernance et de pilotage : comment rester informé sans se laisser aspirer par l’opérationnel grâce à des rituels, une logique d’escalade et des visites terrain.Autre point clé : la place des procédures groupe. Le corporate doit surtout définir le “quoi”, et laisser aux sites le “comment”, sauf urgence ou besoin de step change.On y aborde enfin le Lean en pharma (et ses limites), la conduite du changement, les difficultés à chiffrer le ROI qualité, et les transformations à venir avec la digitalisation et l’IA.Tout au long de cet épisode, on confirme que la stratégie ne vaut rien si elle ne vit pas sur le terrain.Promotion AQE
Dans ce dernier épisode de l’année, l’équipe de La Pause CAF sort un vrai cadeau de Noël en retard... pour la communauté qualité et industrie pharmaceutique.Après plusieurs années de travail, leur outil d’analyse des erreurs humaines, le DTMicTool, arrive dans une version boostée à l’intelligence artificielle.L’objectif est simple mais ambitieux : aider tous ceux qui mènent des investigations à comprendre pourquoi une erreur humaine est arrivée et surtout comment éviter qu’elle se reproduise.À travers un test en conditions réelles, on analyse un cas concret vécu en production de nuit, où un mauvais branchement a entraîné un déversement de produit.Pas de blâme facile, pas de raccourci.L’outil passe au crible la documentation, la formation, la charge mentale, le comportement et la gestion du changement, tout en tenant compte du contexte réel : complexité de la tâche, fréquence, expérience de la personne.Résultat : des causes claires, des pistes d’amélioration concrètes et même des CAPA prêtes à être utilisées.Cet épisode montre comment l’IA peut devenir un coach pour structurer les analyses d’erreurs humaines et stimuler la créativité dans les actions d’amélioration.Vous pouvez retrouver le lien vers le chat-bot ici : https://chatgpt.com/g/g-6942e627b3c4819198027e509458dd58-dtmic-analyse-des-erreurs-humainesBon écoute ! Promotion AQE
Dans cet épisode, on revient aux bases de la qualité en s’attaquant à un monstre bien connu des sites pharma : le système documentaire.On questionne frontalement cette vision des procédures comme simple vitrine pour les inspections, au lieu d’un vrai outil pour aider les opérateurs à maîtriser leurs gestes au quotidien.En partant du QQOQCP et du "qui fait quoi quand", on peut montrer comment distinguer les différents types d’informations, structurer les niveaux de documents et clarifier les RACI pour que chacun sache enfin ce qui dépend de lui.On explique aussi pourquoi la façon de former doit changer selon la fréquence des tâches, entre gestes quotidiens portés par le tutorat et activités rares qui exigent des supports ultra-clairs, façon notice Lego.Enfin, dans cet épisode, on évoque des pistes concrètes pour transformer peu à peu un système coûteux et peu utilisé en vrai levier de performance sur le terrain !Bonne écoute !Promotion AQE
Dans cet épisode on poursuit notre réflexion sur la prise de décision en s’attaquant aux biais cognitifs qui influencent les qualiticiens sans qu’ils s’en rendent compte.On explique comment notre cerveau, fainéant par nature, utilise des raccourcis mentaux qui faussent l’analyse des risques, le choix des CAPA ou encore l’interprétation des données.Au fil de la discussion, on vous détaille plusieurs biais à connaître pour l’industrie pharmaceutique :biais de confirmation,biais de disponibilité,principe de cohérence (« on a toujours fait comme ça »),surévaluation des cas rares,biais d’autorité (« c’est écrit dans les BPF »),illusion de contrôle via des sur-contrôles,biais narratif quand on invente une histoire cohérente avec trop peu de faits.Pour chaque biais, on vous propose un petit « mantra » facile à retenir pour se recadrer en réunion ou en investigation.*Ce qui est à retenir sur les biais cognitifs c'est l’importance de la vigilance collective : le but n’est pas de faire disparaître les biais cognitifs (c’est pas possible), mais si tout le monde y est sensibilisé, ça permet à l’équipe de mieux se challenger.Si vous voulez aller plus loin, on vous partage en fin d'épisodes quelques références de lecture (Kahneman, Cialdini…) !Bonne écoute !Promotion AQE
Pourquoi certaines décisions qualité sont si pénibles à prendre sur un site pharma, alors que d’autres semblent évidentes ?Dans cet épisode 55 de la Pause CAF, on décortique ce qui rend la prise de décision difficile dans la vraie vie : le tiraillement entre “ne rien laisser passer” et “ne pas bloquer le flux”, la pression du temps, et surtout… le fait de devoir décider avec seulement 70 à 80 % des informations.Le fil rouge de l’épisode : mieux vaut prendre une décision et savoir revenir en arrière que rester figé.Mais à une condition : ne jamais “attendre” sans savoir exactement ce qu’on attend (quelles données, quel signal, quel élément déclencheur).On vous propose une méthode très concrète pour structurer une décision sans partir dans des débats interminables :◼️ un tri simple importance / urgence pour éviter de se noyer dans des sujets secondaires,◼️ un cadrage express façon QQOQCCP pour clarifier le “quoi” (la situation réelle à décider),◼️ et surtout un outil puissant issu de la Théorie des Contraintes : le nuage de résolution de conflits, qui aide à trancher entre deux options A/B en formulant l’objectif final et les conditions de réussite de chaque voie. Le bonus : l’outil fait émerger les “prérequis” à sécuriser pour rendre la décision vraiment solide.Si malgré tout il reste un risque résiduel trop lourd, on peut escalader… mais avec un vrai “voilà pourquoi”, et une décision traçable.Un épisode pour toutes celles et ceux qui prennent des décisions qualité au quotidien et veulent arrêter de décider “au feeling” ou dans l’urgence !Promotion AQE
Dans beaucoup de sites pharma, on veut mettre l’IA là où ça brille le plus.Sur les déviations, les investigations, c'est ça qui est à la mode.Pourtant, l’endroit où l’IA pourrait changer le plus concrètement le quotidien, ce n’est peut-être pas là.C’est sur quelque chose de beaucoup plus terre à terre. L’accès à l’information.Aujourd’hui encore, un opérateur qui ne se souvient plus d’un geste ou d’un réglage a deux options : fouiller dans un système documentaire ou faire de mémoire.On sait très bien ce qui se passe en pratique.Imzginez : Sur la ligne, l’opérateur parle à une interface IA. "Explique-moi comment faire le changement de format sur cette machine."En quelques secondes, l’outil va chercher dans les procédures, les modes opératoires, les analyses de risques et lui restitue l’info utile, claire, contextualisée, éventuellement sous forme de pas à pas illustré.On supprime la barrière d’accès au savoir au moment critique.Là où se jouent beaucoup d’erreurs humaines.Cette vision demande du travail : structurer la connaissance, cadrer l’IA, documenter son fonctionnement pour que ce soit auditable.Mais le gain pourrait être massif : moins d’actions faites "au feeling", moins d’écart entre "ce que dit le papier" et "ce qui se fait vraiment".Avant de rêver d’une IA qui mène les investigations à notre place, il y a sans doute une priorité plus simple et plus puissante ! Promotion AQE
Dans beaucoup d’usines pharma, le pilotage qualité ressemble encore à un bulletin scolaire.Pourcentage de backlog, déviations en retard, capas non clôturées, tout est orienté sur ce qui ne va pas.Résultat. les équipes vivent les indicateurs comme une sanction, pas comme un outil pour progresser.Une idée intéressante consiste à déplacer le focus.Plutôt que gamifier la clôture des déviations (comme on en avait parlé dans l'épisode 7 en 2020...), qui risque de pousser à bâcler les investigations, pourquoi ne pas gamifier la qualité proactive ?Concrètement, cela veut dire récompenser tout ce qui se passe avant la déviation.Par exemple :🕹️ Remonter une situation à risque qualité identifiée sur le terrain 🕹️ Proposer une action simple pour sécuriser un geste ou un réglage 🕹️ Mettre à jour un standard pour éviter une erreur récurrente 🕹️ Partager un retour d’expérience utile à d’autres équipesOn peut imaginer un système de points ou de badges pour l’équipe. Nombre de situations à risque déclarées, taux d’actions réalisées, séries de semaines avec des risques traités...Comme dans une appli de sport ou de langues, on suit des séries, on débloque des niveaux, on voit la progression collective.L’avantage est double. On ne dévoie pas le processus de déviation, puisqu’on ne récompense pas la quantité de déviations mais la capacité à les éviter.Et on transforme la qualité en jeu d’équipe. Chacun devient contributeur actif de la prévention, au lieu d’être simplement jugé sur ses écarts.En résumé. utiliser la gamification non pas pour maquiller les problèmes, mais pour encourager les bons réflexes avant qu’ils n’apparaissent.C’est là que la qualité devient vraiment un sport collectif.Bon écoute !Promotion AQE
Dans cet épisode de Good Manufacturing Podcast, on explore la mise en place des événements dans la gestion des déviations.Cette approche, issue d’une réflexion de terrain et validée lors d’inspections récentes, permet de mieux hiérarchiser les anomalies rencontrées en production tout en allégeant la charge de travail des équipes d’investigation.L’idée est simple : toutes les situations inhabituelles ne méritent pas une déviation.Certaines, jugées à faible risque après une évaluation rigoureuse fondée sur la gravité, la détectabilité et l’occurrence, peuvent être classées comme « événements ».Ce classement, s’il repose sur un rationnel documenté et traçable, est parfaitement auditable par les autorités !On conserve la transparence exigée par les BPF tout en optimisant ses ressources. Le gain de temps ainsi obtenu n’est pas un "relâchement" mais un réinvestissement stratégique : il permet de consacrer davantage d’énergie à l’analyse approfondie des déviations critiques, là où les actions correctives ont un véritable impact sur le processus et sur le produit.Au-delà de l’aspect technique, cette méthode influence profondément la culture qualité.Plus les équipes deviennent sensibles aux écarts, plus elles déclarent d’événements, ce qui exige un système capable d’absorber ce flux sans s’enliser.Les événements deviennent alors un baromètre de la maturité organisationnelle : un site qui sait les gérer efficacement est un site qui comprend, anticipe et priorise.Cette approche illustre une évolution majeure du management de la qualité : passer d’une logique de contrôle réactif à une logique de pilotage intelligent, où chaque anomalie, même mineure, devient une opportunité d’apprentissage collectif et d’amélioration continue.Bref, même si on a déja parlé plusieurs fois dans le podcast, chaque épisode sur le sujet nous permet de pousser encore plus loin la réflexion. Et félicitation au site qui a passé l'inspection sans remarque !Bonne écoute à toutes et à tous ! Promotion AQE
La revue d’efficacité des CAPA, tout le monde en parle… mais qui la fait vraiment bien ?Dans cet épisode, on plonge au cœur d’un sujet qui hante tous les services qualité : comment s’assurer qu’une action corrective ou préventive fonctionne réellement ?Entre exigences réglementaires, surcharge administrative et manque de ressources, la mise en œuvre concrète de ces revues d’efficacité se transforme souvent en casse-tête.Faut-il en faire pour chaque CAPA ?Comment choisir les cas qui le justifient ? Gravité, fréquence, détectabilité…Mais tout ça soulève une question plus large : la qualité doit-elle rester réactive, ou devenir réellement proactive ?On démonte ici quelques idées reçues, on partage des retours d’expérience et on vous propose une vision plus pragmatique du processus CAPA.Au-delà des formulaires et des audits, la vraie efficacité réside dans la capacité à éradiquer durablement les problèmes.Un épisode pour tous ceux qui veulent redonner du sens à leurs CAPA et faire de la revue d’efficacité un véritable levier d’amélioration continue !Bonne écoute !Promotion AQE
Dans cet épisode, une idée revient avec force : la culture qualité ne peut pas être imposée de manière uniforme, car elle se vit différemment selon les personnes.Trop souvent, les directions pensent qu’il suffit de rappeler le “grand sens” de la qualité – la sécurité des patients, l’efficacité des produits, l’éthique collective pour embarquer tout le monde...Mais sur le terrain, la réalité est plus nuancée.Les opérateurs et les technicien fier de son savoir-faire, les intérimaires soucieux de garder leurs job n’ont ni les mêmes peurs ni les mêmes motivations.Pour certains, la qualité représente la satisfaction du travail bien fait ; pour d’autres, elle est synonyme de tranquillité, de clarté dans les procédures et d’absence de reproches.Il faut donc donner du sens, oui, mais surtout un sens concret, celui qui parle à l’individu dans son quotidien.Cela suppose d’écouter, de comprendre et parfois de traduire les grands objectifs en bénéfices personnels et immédiats. Une notice de travail claire, conçue comme une “notice Lego”, peut faire plus pour l’adhésion qu’un long discours sur les patients.De même, la rapidité avec laquelle un retour terrain est pris en compte a un impact direct sur la crédibilité du système.La qualité ne vit pas seulement dans des chartes ou des procédures, et surtout pas dans les micro-détails.La culture qualité se construit moins par des slogans que par de petites preuves concrètes, capables de montrer à chaque profil pourquoi on peu compter pour lui. Bonne écoute !Promotion AQE
Vous avez déjà entendu parler de la DSI… mais savez-vous vraiment ce qu’elle fait dans l'industrie pharmaceutique ?Avec Ludivine Richard, guide de la Conformité des systèmes informatisés, nous avons exploré :La place stratégique de la DSI dans un environnement réglementé (Annexe 11, Annexe 15…)La validation des systèmes informatisés (VSI) : processus, bonnes pratiques et pièges à éviterComment garantir la data integrity dans un monde ultra-digitaliséLes challenges des projets IT (ERP, LIMS, MES…) : des URS mal rédigés aux tests utilisateurs bâclésEt surtout… comment rapprocher Qualité et IT pour réussir ses transformations numériquesSi vous travaillez en production, qualité, validation, informatique ou gestion de projets pharmaceutiques, cet épisode est pour vous !Tout au long de l'épisode Ludivine nous fait profité de ses retours d'expériences et de ses exemples concret et de sa longue expérience terrain. Bonne écoute et n’hésitez pas à vous abonner !Promotion AQE
Pourquoi l’ACV n’est pas qu’un outil d’écolos mais une boussole stratégique pour l’industrieQuand on parle d’analyse de cycle de vie (ACV), beaucoup pensent encore à une démarche technique, réglementaire ou à un “nice to have” pour les entreprises qui veulent verdir leur image ou accéder à des marchés. C’est une erreur de perspective.Cet épisode le montre très bien : l’ACV est surtout un formidable outil de pilotage stratégique.Elle permet de mieux comprendre la structure réelle d’un produit, d’identifier ses vulnérabilités, et de prendre de meilleures décisions.Pas seulement pour l’environnement, mais aussi pour la résilience, la rentabilité et la pérennité de l’entreprise.Dans l’industrie, on découvre souvent des choses contre-intuitives : ce n’est pas forcément le matériau qui pèse le plus lourd dans l’impact environnemental, mais plutôt des étapes cachées comme la maintenance, les déplacements logistiques, ou l’utilisation d’énergie dans des pays à mix énergétique carboné.Sans ACV, ces impacts-là restent invisibles.Faire une ACV, c’est aussi mettre à jour les dépendances critiques : à l’eau, à certaines matières premières, à des procédés très énergivores ou à des sous-traitants peu stables.Et dans un contexte de dérèglement climatique, de tensions géopolitiques, de pressions réglementaires croissantes et de raréfaction des ressources, ces dépendances peuvent devenir des risques majeurs pour une entreprise.La bonne nouvelle, c’est qu’en identifiant ces risques en amont, on peut les gérer, les anticiper, et même en tirer des avantages concurrentiels. Choisir dès aujourd’hui de changer un process, un matériau, ou une source d’énergie, c’est gagner du temps sur ceux qui attendront d’y être contraints.L’ACV est donc un outil d’aide à la décision, au même titre qu’une étude de marché ou une analyse de rentabilité.Sauf qu’ici, on regarde plus loin : on pense impact global, coût caché, résilience des chaînes d’approvisionnement, robustesse des processus.Ce n’est pas un exercice cosmétique ou réglementaire.C’est une clé pour continuer à produire dans un monde qui change vite.Ce podcast propose justement une plongée très concrète dans ces sujets. Avec des exemples de terrain, loin de la théorie, et une approche très pragmatique : ni culpabilisante, ni utopique. Juste lucide.À écouter si vous travaillez dans l’industrie, que vous vous posez des questions sur la durabilité de vos produits ou que vous cherchez à aligner performance économique et responsabilité environnementale, sans bullshit.Bonne écoute !Promotion AQE
Dans cet épisode du Good Manufacturing Podcast, en direct du salon Performance Environnementale de Pôle Pharma, découvrez l’histoire étonnante de Caelis, une jeune entreprise toulousaine qui révolutionne le marché très spécifique des enceintes climatiques pour l’industrie pharmaceutique.Sébastien Delatteignant, directeur général et cofondateur, raconte comment Caelis, née en 2019, a su convaincre plus de 50 laboratoires pharmaceutiques français grâce à une approche innovante, responsable… et radicalement efficace.Au programme :◾ Un secteur de niche aux enjeux méconnus mais critiques pour la stabilité des médicaments◾ Des technologies obsolètes, coûteuses et énergivores remises en question◾ Une innovation de rupture : des enceintes sans fluide frigorigène, sans compromis sur la performance◾ Une régulation ultra-précise conçue sur mesure pour les besoins Pharma◾ Et une ambition forte : allier performance, durabilité et service de proximitéUn épisode passionnant sur l’ingéniosité, l’impact environnemental concret, et l’importance de repenser les évidences dans l’industrie.Bonne écoute !Promotion AQE
Dans cet épisode enregistré au salon Performance Environnementale de Pôle Pharma, Jean-Emmanuel Gilbert, cofondateur d’Aquassay, partage son éclairage sur la gestion de l’eau dans l’industrie pharmaceutique.À travers un retour d’expérience riche en données et en exemples concrets, il expose les résultats d’une série d’interventions menées sur des sites industriels, où des économies d’eau de 27 % en moyenne – parfois jusqu’à 80 % – ont été obtenues simplement par de l’optimisation, sans lourds investissements.Au fil de la discussion, il démontre comment l’eau, longtemps perçue comme une ressource inépuisable, devient un levier stratégique de performance économique, environnementale et industrielle.Il aborde sans détour les enjeux de dépendance à la ressource, les risques croissants liés aux aléas climatiques, et la nécessité pour les industriels de repenser en profondeur leurs usages.Un épisode passionnant qui fait suite à l'interview de 2024 pour mieux comprendre pourquoi la gestion de l’eau n’est plus une option, mais une condition de résilience, voire de survie pour les sites industriels.À écouter pour découvrir :◾ Pourquoi l’optimisation précède toujours la réutilisation◾ Comment une cartographie fine des usages permet des gains rapides◾ Ce que signifie vraiment “se déconnecter du milieu naturel”◾ Et comment anticiper les contraintes de demain avec pragmatismeBonne écoute !!Promotion AQE
J’ai compris que j’étais devenu un "vrai qualiticien"… le jour où j’ai bloqué un lot à cause d'une dev que je ne comprenais pas."C’était il y a quelques années.Une déviation arrive, pas méchante, mais floue.Je lis, je fronce les sourcils, et je bloque.Par réflexe. Par prudence. Parce que "dans le doute, je ne libère pas".Et ce n’est qu’après — que j’ai réalisé :J’avais eu peur de me tromper… alors j’ai choisi l’option la plus safe.Dans cette histoire y'a plein de choses qui ne vont pas... mais l'idée sur laquelle on s'arrête dans cet épisode de Good Manufacturing Podcast c'est ce sentiment, affreux, qui prend à l'estomac, qui montre cette incapacité à relativiser, à prendre du recule et à faire ce qu'on sait faire le mieux : évaluer le bénéfice vs le risque. Dans cet épisode on parle de : ◾ La méfiance ancrée dans le quotidien des qualiticiens, ◾ La surcharge mentale liée à la responsabilité de “valider ou bloquer” sans toujours avoir toutes les infos, ◾ La tentation du "risque zéro", souvent incompatible avec le terrain, ◾ La confusion entre qualité documentaire et qualité opérationnelle, ◾ Et surtout, comment prendre de meilleures décisions qualité... sans être seul.Pour faire évoluer la culture qualité sur le terrain, il faut aussi commencer par celle de ceux qui la dessinent.Écoute l’épisode iciPromotion AQE























