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Author: Bookapax Podcast

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Description

En tant que personnes d’origines diverses, vous ne vous reconnaissez pas dans la littérature ? Ce podcast vous propose de mettre en avant des romans qui incluent et qui s’engagent et de pointer du doigt les manquements et préjugés véhiculés par la littérature contemporaine.


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59 Episodes
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2020-05-1101:21

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C’est quoi un bon roman ?Il y a quelques semaines, je posais la question suivante sur Instagram. « C’est quoi un bon roman » ? La question peut sembler anodine ou légère, mais c’est réellement mon interrogation à chaque fois que j’ouvre et entame un nouveau roman. Est-ce qu’il va être bon ? Et si oui, pourquoi il l’est ? J’ai lancé la question comme elle m’est venue. J’ai ouvert Canva, j’ai posé mon interrogation, je lui ai ajouté une petite touche de couleur en fond, et je vous l’ai soumise. Alors venez, on revient à vos réponses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans le mini-podcast précédent, on a discuté autour de la question « C’est quoi un bon roman ? » On en a défini les contours, on a fait en sorte de le décrire au mieux. Parce que soyons honnête, il y a autant de définitions d’un bon roman qu’il y a de lectrices.Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de cinq romans que je considère comme très bons, cinq romans tout à fait différents. Les thématiques traitées, les personnages dessinés, les publics visés, les styles d’écriture, l’ambiance créée, voilà autant de critères qui les séparent et les rassemblent à la fois.   Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui on va se pencher par-dessus l’épaule de Véronique Ovaldé. Son dernier roman, intitulé « Personne n’a peur des gens qui sourient », j’en ai entendu parler à la radio un soir. J’étais là, à balancer les jouets de bébé dans le panier où je les range, quand j’ai été arrêtée par la voix de cette auteure. (ARRET) Dans sa voix, il y avait un sourire lent. Et pourtant ce qu’elle racontait c’était tellement plein de tensions. Le roman venait de paraître en format poche et dès le lendemain, je me le suis procuré et je l’ai entamé relax, je m’en souviens très bien, dans un café pas très loin de la librairie introspection. Entendre l’auteure m’avait donné trop envie de la lire lent.Dès les premières lignes, je me suis laissée entrainer.  Viens, on plonge dans le récit ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui je vous propose d’ouvrir le dernier roman d’Alexis Jenni, intitulé « Féroces infirmes ». Un dimanche soir, j’étais là, en train d’écouter l’émission littéraire Le Masque et la Plume ; elle était sur le point de s’achever quand un des journalistes présents a fait : « Attendez ! Il faut que je vous parle d’un livre passé trop inaperçu et pourtant écrit par Alexis Jenni, un ancien lauréat Goncourt ». En 2011, Alexis Jenni a en effet reçu le Goncourt pour son premier roman, « L’art français de la guerre ». Le journaliste prend donc une minute et présente très rapidement Féroces infirmes. J’entends Algérie, pied-noir, OAS. Et tout de suite je m’empare de mon téléphone, j’ouvre l’application Notes et j’enregistre le titre. Mais quand je me rends en librairie quelques jours plus tard, d’abord je ne trouve pas le livre. D’ailleurs, je trouve génial ce moment où on attend un bouquin. C’est comme un rendez-vous qui s’annonce magnifique. L’attendre, c’est déjà le rêver un peu. Bref, j’ai fini par me procurer ce roman, par le laisser reposer quelques temps, et par le lire enfin. Allez ! Viens on plonge dans le récit ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre un livre époustouflant ! Son titre ? « Sukkwan Island », de David Vann. Ce roman, j’en ai entendu parler dans une émission littéraire quand sa version française est parue. J’en avais pris note, et le titre est resté dans mes nombreuses listes de livres à lire. Et puis je suis tombé dessus en librairie au moment de sa sortie poche et je l’ai immédiatement emporté. Seulement il a atterri dans ma bibliothèque et a été englouti par les nombreuses lectures qui m’attendaient déjà. Plus d’un an plus tard, je tombe sur la publication d’une abonnée, Jeanne pour ne pas la nommer, qui en parlait comme d’une bombe littéraire. Je venais justement de terminer une lecture. Alors j’ai fouillé ma bibliothèque à la recherche de ce roman, et je l’ai entamé. Il commence de façon tout à fait tranquille :« On avait une Morris Mini avec ta maman. C’était une voiture minuscule comme un wagonnet de montagnes-russes et un des essuie-glaces était bousillé, alors je passais tout le temps mon bras par la fenêtre pour l’actionner ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le premier roman de Lorenza Pieri, intitulé J’avais une île. Quand j’ai reçu ce roman, mes yeux se sont arrêtés sur la couverture couleur sable. Elle est sublime et chaude cette couverture. On y voit deux petites filles qui se balancent, tête en bas, leurs corps suspendus à une barrière de bois. La plus grande saisit le bras de la petite, et elles rient tellement qu’on voit leurs dents. En 4ème de couverture, le résumé parlait de saga familiale et de roman d’apprentissage, J’avoue ça ne m’a pas attirée plus que ça. Est-ce qu’il manquait ce petit quelque chose qui m’aurait retenue ? Je ne saurais le dire clairement. En tout cas j’ai d’abord laissé cette lecture à plus tard. Le temps a passé, et un jour je tombe sur une publication Instagram, celle de Sonia du compte sosos books moods and more. Elle écrivait avoir été profondément touchée par ce roman, par la sincérité de son écriture, par la justesse de son ton. Son avis ému et enthousiaste a achevé de me convaincre. Immédiatement, le livre est ressorti des entrailles de ma bibliothèque. Dès les premières lignes, j’avais chaud.   Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le dernier roman de Saphia Azzeddine, intitulé « Mon père en doute encore ». Une après-midi, peu après le déconfinement, j’ai retrouvé ma sœur et mon amie Naziha sur l’esplanade de la BNF. Il faisait chaud, trop chaud, et le moral n’était pas au top. On a mangé, on a discuté et on a fini chez Gibert Joseph. Quoi de mieux que des livres pour nous réconforter ? On a commencé par errer dans les allées de la librairie, par sentir ces livres qui ne demandaient qu’à être empoignés, choisis, emportés, on en a pris quelques-uns sous le bras, on a commencé à nous diriger vers la caisse, nos yeux agrippant les rayons, et puis Naziha a lancé, Tu sais que Saphia Azzeddine a sorti un nouveau roman ? Immédiatement je me suis mise à sa recherche. Je l’ai trouvé bien en évidence, sur une tablée. Le soir même, je l’entamais.Dès les premières lignes, j’ai retrouvé le style Azzeddine, à la fois doux et mordant... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce premier hors-série du Bookapax Podcast ! Bon, 2020 est une année assez spéciale, elle nous met à l’épreuve et nous réserve des surprises pas toujours très chouettes. Les vacances, on est nombreux à les avoir annulées, ou alors à les avoir déplacées en France ou en Europe. Quoi qu’il en soit, les livres restent des refuges certains, des compagnons sûrs. Alors pour ce premier hors-série, j’ai eu à cœur de vous confectionner une valise de lectures. A vous d’y piocher les titres qui vous attireront, qui vous parleront. Allez, on y va !  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce numéro spécial de Bookapax, la valise jeunesse de l'été. D’abord laissez-moi me présenter. Je m’appelle Nour, j’ai 14 ans, et je suis la fille de Assmaâ, alias Bookapax. Dans ce numéro, vous je vous propose 10 livres ados/enfants qui ont été de bonnes lectures, et pour certains de gros coups de cœur. Il y aura de tout : de la BD, du manga, du roman, et des classiques.   Voilà la liste des livres dont je parle :- Les Orphelins Baudelaire, écrit par Lemony Snicket- Magic 7- Le Faiseur de rêves, écrit par Lainy Taylor - Pile ou face, écrit par Hope Larson- The Promised Neverland, écrit par Kaiu Shirai- Ash princess, écrit par Laura Sébastian- Jack et Zita, écrit et dessiné par Ben Hatke- My hero academia, écrit et dessiné par Kohei Horikoshi- Orgueil et préjugés, par Jane Austen- David Copperfield, par Charles Dickens  J’ai mis que 10 livres mais y en a pleins d’autres qui sont géniaux comme The hate u give, trois de tes secrets ou les carnets de cerise. N’oubliez pas que si vous lisez, ça doit toujours être avec plaisir. Bonnes vacances à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le dernier livre d’Eric-Emmanuel Schmitt, intitulé « Journal d’un amour perdu ». Eric-Emmanuel Schmitt est un auteur prolixe. Je ne l’avais encore jamais lu. Pourtant, quelques-uns de ses romans dorment dans ma bibliothèque depuis de nombreuses années. Mais à la rentrée littéraire 2019, je n’ai pas hésité à acheter son dernier livre. Qu’est-ce qui m’a poussé à le faire ? Le sujet déjà, très intime, à savoir la détresse qui fait suite à la mort de la mère. Mais il y avait aussi autre chose.   Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le dernier roman de Clarisse Gorokhoff, intitulé Les fillettes. Ce roman, c’est un post Instagram de la critique littéraire Olivia de Lamberterie qui m’a donné une furieuse envie de le lire. Elle en parlait alors comme d’un magnifique livre. On était fin août 2019, la rentrée littéraire était lancée et il me le fallait. Quand je l’ai reçu quelques jours plus tard, c’est d’abord cette couverture qui m’a frappée. Sur la photo pleine page en noir et blanc, deux petites filles dorment enlacées près de leur mère. Elle seule est couverte jusqu’au cou. Elle leur tourne le dos tandis que les jeux de lumière les recouvrent d’une ombre tragique.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le premier roman de l’autrice américano-camerounaise, Imbolo Mbue, intitulé « Voici venir les rêveurs ». Mais revenons d’abord en arrière. On est fin août 2016, je me balade à la Fnac, les rayonnages et autres tablées regorgent de nouveautés. Y’en a partout, des cartons envahissent les rayons littérature française et étrangère. Et pour cause ! La rentrée littéraire démarre et des centaines de romans se sont déversés en librairies. Et moi, je n’ai d’yeux que pour un seul d’entre eux. Il est posé debout sur une table, il est haut et dépasse ses congénères de quelques centimètres, sa couverture est un mélange de brun, de rouge, de jaune et de noir. Sorte de tissu africain couleur terre. Dessus se détachent des immeubles new-yorkais. Son titre m’appelle. Voici venir les rêveurs. Je le trouve magnifique. Il suffit de peu parfois pour que je succombe à l’appel d’un livre.  Ici, le titre a tout de suite déterminé mon achat. La 4ème de couv, je l’ai parcourue en diagonale. Déjà le roman était dans mon panier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le premier roman de Tayari Jones, intitulé « Un mariage américain ». Ce livre, je lui ai tourné autour quand sa version française est parue aux éditions Plon. C’était à la rentrée littéraire 2019. En couverture, sur un fond d’un bleu radieux, on voit un bel arbre doré sur le point de s’écrouler. Le contraste a quelque chose de magnétique. Plusieurs fois je me suis emparée de ce roman, j’ai balayé la 4ème de couverture du regard, et puis je l’ai reposé, sachant que d’innombrables lectures m’attendaient déjà à la maison. Et puis très récemment, à la faveur du mouvement Black lives matter, je l’ai vu figurant dans une liste de livres à lire, et je me le suis enfin procuré.  Et dès les premières lignes, j’ai été emportée par les flots d’une écriture endiablée... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le tome 1 de la saga L’amie prodigieuse de Elena Ferrante, une saga qui a fait le tour du monde avec un immense succès, et qui, depuis 2018, a été adaptée en série. Le premier tome est paru en français en 2014 et a immédiatement conquis un large lectorat. Pour ma part, je suis restée spectatrice de ce succès. Les affiches en 4*3 dans le métro ou sur les quais de gare, les énormes tas d’ouvrages empilés en tête de gondole dans les librairies, les avis dithyrambiques étalés en caractères gras, tout ça me laissait de marbre. Le matraquage médiatico-commercial me fait toujours reculer. J’attendais que passe la vague. Et puis les tomes de la tétralogie ont commencé à paraître en format poche, et là encore j’ai patienté. J’ai attendu, année après année, que chacun des 4 tomes paraissent, et je me suis mise à les acheter les uns après les autres, sans forcément les lire. Mais mon amie Nadia, elle-même journaliste et écrivaine, n’a eu de cesse de revenir à la charge : il faut que tu lises cette saga, ne cessait-elle de me répéter. Alors début 2020, j’ai programmé leur lecture pour l’été. Et dès les premières lignes, j’ai été intriguée : Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le tome 2 de la saga L’amie prodigieuse. S’il est une chose dont je me félicite, c’est bien celle d’avoir attendu que l’ensemble de la tétralogie d’Elena Ferrante paraisse. J’ai pu ainsi enchainer les tomes les uns après les autres. Sans attente. Clairement, je n’aurais pas pu patienter au minimum un an à la fin de chaque roman, pour connaître la suite et retrouver les personnages. Mais trêve d’autosatisfaction et revenons au tome 2. Le nouveau nom. C’est ainsi qu’il s’intitule. On est désormais dans les années 60. Lila et Lenu ont à peine la vingtaine, et c’est leur jeunesse qu’on va voir se dérouler sous nos yeux. L’incipit nous met immédiatement dans l’ambiance, à la fois tendre et plein d’une sourde hostilité : Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bon, j’ai conscience de me répéter. Mais vraiment, personne n’écrit sur l’amitié comme Elena Ferrante. En tout cas je n’ai jamais rien lu d’aussi profond, d’aussi poussé, humainement, psychologiquement, socialement, politiquement. L’autrice ne triche pas avec les sentiments, elle nous en montre les profondeurs les plus noires, les ambigüités les plus déconcertantes, les beautés les plus délicates. On ouvre aujourd’hui le troisième volet de la saga, et je peux d’ores et déjà vous le dire : le souffle ne retombe pas. L’écriture d’Elena Ferrante se fait toujours plus farouche, toujours plus tranchante. Quand débute le tome 3, intitulé Celle qui fuit et celle qui reste, on est à la fin des années 60. Lenu connaît un succès certain avec son premier roman. Elle a brillamment terminé ses études, et s’apprête à faire un mariage bourgeois. Elle a par ailleurs quitté Naples, et changé de milieu social. Mais s’est-elle réellement trouvée ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous voici arrivés au terme de cette série. Et c’est avec une vraie tristesse que nous nous apprêtons à quitter des personnages auxquels on avait fini par faire une place près de nous. Car la saga d’Elena Ferrante a cela de très fort. Elle provoque en nous des sentiments multiples, contradictoires, puissants. Elle nous installe dans un univers, elle s’impose comme une compagne à laquelle on fait de la place avec plaisir, elle enracine profondément les mondes qui l’habite. Ainsi, si les pages défilent et nous mènent au bout de l’histoire, l’ambiance, l’atmosphère, les protagonistes de la tétralogie nous hantent. Ils ne nous quittent plus.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le dernier roman de Faïza Guène, intitulé « La discrétion ». C’est LE livre de la rentrée littéraire 2020 que j’attendais le plus. Cet ouvrage, l’autrice l’a dévoilé par petites touches, au fil des derniers mois, opérant un teasing des plus alléchants. Ce fut d’abord l’annonce du titre, habilement révélé, puis la divulgation de la couverture, sous nos yeux avides étalées. Et enfin la date de sortie, au grand jour affichée. On pouvait souffler. Mi-juillet, le livre a atterri dans ma boîte à lettres. J’ai pour habitude de feuilleter les nouveautés qui me parviennent, d’en lire les premières pages pour m’en faire une idée. Là, je me suis contentée de le savourer avec les yeux, avant de le ranger près de ses congénères de la rentrée littéraire, choisissant de n’en déflorer le contenu qu’à compter de la fin août, un peu avant sa parution. Pourquoi tant de précautions me direz-vous ? Je savais à peu près de quoi allait parler ce roman, ou plutôt de qui. Je savais aussi que j’allais m’identifier. Grandement. Intensément. Il me fallait m’y préparer.Et dès les premières lignes, j’étais en terrain connu : Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on ouvre le dernier roman de Franck Bouysse, intitulé Buveurs de vent. Franck Bouysse fait partie des auteurs dont je croise régulièrement les ouvrages, en librairie comme sur les réseaux sociaux, mais que je n’avais encore jamais lu. Les titres de ses romans ne passent pas inaperçus. Poétiques et grave, ils marquent les esprits. Vous avez sûrement dû voir ses romans intitulés Né d’aucune femme ou encore Grossir le ciel. Immédiatement, ces titres convoquent des images, ils stimulent l’imaginaire. Début juillet, quand j’ai vu arriver Buveurs de vent, j’ai été frappée par cette couverture d’un bleu sombre et magnifique. Le pont qui relie deux montages et qui chevauche un cours d’eau m’a immédiatement emportée. Déjà un univers était là, étrange et terriblement attirant. Et dès les premières lignes, j’entrai dans le Gour noir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Comments (1)

roro daudau

merci . je découvre le podcast. j aime beaucoup votre façon de lire les extraits. on s immerge c est incroyable. et quelle chronique sur ce livre. j attends le poche qui sort en janvier depuis quelques temps avec une sorte de peur. Peur d être noyée dans trop de détails... mais maintenant je n ai plus peur. Merci

Nov 16th
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