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Il était une voix au Kenya
Il était une voix au Kenya
Author: Stanislas Grenapin
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© Stanislas Grenapin
Description
Il était une voix au Kenya, la balade d’un journaliste installé à Nairobi depuis plusieurs années. La rencontre de ceux qui font l’actualité ou la font moins, de ceux de la vie de tous les jours, de ceux qui sont derrière - ou devant - le beau décor de la belle destination touristique.
7 Episodes
Reverse
« Ite missa est », les églises du Kenya viennent de recevoir l’autorisation de rouvrir. Une trentaine de personnes de la communauté catholique francophone de Nairobi ont pu assister à la première messe depuis plus de quatre mois. L’aumônier, le Père Gilles, n’a pu la présider à cause de restrictions sanitaires.
Twitter / @s_grenapin
« On the road ». Les matatus, ces petits vans souvent fatigués, parfois décorés, sont le moyen de transport privilégié des Kényans. David, chauffeur de matatu depuis une vingtaine d’années se livre sur son quotidien, la nécessaire conduite rapide, le manque d’argent des passagers, les relations avec la police
Twitter / @s_grenapin
« Morning Show », Fareed est l’animateur de la matinale sur Capital FM, la première radio commerciale du Kenya. Rencontre au dix-neuvième étage d’un immeuble fatigué du centre-ville dans des studios un brin désuets entre musique à la mode, informations, confidences et souvenirs.
« Confaimnement », le confinement et la faim. Le plus important bidonville de Nairobi, Kibera, n’échappe pas au virus. Sa population ne peut plus travailler et ne reçoit aucune aide des autorités. Toutefois, quelques femmes n’appartenant à aucune organisation ont choisi d’aider. Pour les soutenir : https://paypal.me/pools/c/8nSP4Ubw0c
Le sport d’après, c’est maintenant. Les Impossible Games organisés par le meeting d’athlétisme d’Oslo pour palier l’absence de compétition, a mis en piste des coureurs à 10 000 km de distance, sans qu’ils ne courent en même temps dans des stades vides, de spectateurs et d’émotion. La télévision s’est chargée de faire croire à un défi en direct.
Le sport d’après, c’est maintenant. Les Impossible Games organisés par le meeting d’athlétisme d’Oslo pour palier l’absence de compétition, a mis en piste des coureurs à 10 000 km de distance, sans qu’ils ne courent en même temps dans des stades vides, de spectateurs et d’émotion. La télévision s’est chargée de faire croire à un défi en direct.
Le sport d’après, c’est maintenant. Les Impossible Games organisés par le meeting d’athlétisme d’Oslo pour palier l’absence de compétition, a mis en piste des coureurs à 10 000 km de distance, sans qu’ils ne courent en même temps dans des stades vides, de spectateurs et d’émotion. La télévision s’est chargée de faire croire à un défi en direct.










