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De retour de festivals
De retour de festivals
Author: Rencontre d'ici et d'ailleurs
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© Radio Allô la Planète
Description
Tables rondes, interviews, rencontres de voyageurs lors des festivals où la radio voyage Allô La Planète débarque et pose son studio mobile. Ecoutez ou réécoutez les moments forts.
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82 Episodes
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Au micro de Retour de Festival sur Allô la Planète, direction le Festival Cyclo-camping International 2025 pour une rencontre lumineuse avec Coralie, Lucille et Morgane. Deux amies (Coco & Lulu) racontent comment une envie simple – voyager autrement, sans avion – s’est transformée en aventure au long cours… puis en bande dessinée.Tout commence à Lyon : pour atteindre la Norvège sans avion, elles bricolent un itinéraire “bas carbone” en train, Flixbus et autres liaisons terrestres. Une fois sur place, elles enfourchent leurs vélos pour traverser les grands espaces norvégiens et goûter à ce que le cyclotourisme promet de plus précieux : la liberté. Dormir où l’on veut (ou presque), choisir ses kilomètres au jour le jour, se réveiller au milieu de nulle part… Le tout en mode camping sauvage et autonomie grandissante : eau, nourriture, météo, fatigue, et ce fameux “juste ce qu’il faut” dans les sacoches – avec, parfois, un petit extra “confort” assumé.Le trio revient aussi sur l’évolution de leur pratique : leurs premiers voyages à vélo étaient courts, en France, avec peu de matériel (des sacs de rando attachés comme on peut). Puis viennent les sacoches, l’habitude, et surtout une prise de conscience écologique : oui, elles ont déjà pris l’avion plus jeunes, mais aujourd’hui elles veulent aligner leurs rêves de voyage avec leurs valeurs. La Norvège devient alors un laboratoire du slow travel.Moment fort : le woofing. Un mois dans une ferme, des tâches au potager, du bricolage, des rencontres… jusqu’à se retrouver à quarante et dormir dans la paille ! Un “voyage dans le voyage” qui leur révèle une idée clé : on peut avoir l’impression de beaucoup voyager sans bouger. Elles évoquent aussi une parenthèse en voilier, l’envie (vite discutée) d’embarquer les vélos, puis la décision de les revendre sur place pour qu’ils repartent en aventure avec d’autres.Et c’est là qu’entre en scène Morgane : illustratrice, elle n’a pas fait le voyage à vélo, mais elle va le faire vivre sur papier. Coralie et Lucille cherchent un support qui rende le cyclovoyage accessible (budget, matériel, confiance, regard sur les femmes qui partent). Le livre “classique” leur semble déjà très présent, le documentaire hors de portée… La solution : une BD/roman graphique. Par le jeu des contacts, elles rencontrent Morgane, et la synergie est immédiate : même humour, même sens du détail. Morgane apprend même à dessiner des vélos (beaucoup : “cinq vélos par page” sur une BD de 130 pages), en multipliant les versions jusqu’à ce que chaque scène “sonne juste”.Côté production, elles choisissent l’auto-édition et l’indépendance : pour garder la main, vivre l’aventure jusqu’au bout, et surtout rémunérer correctement Morgane. Elles lancent alors un financement participatif Ulule en précommande, atteignent leur objectif et le dépassent. Elles racontent sans filtre la “vraie vie” de la campagne : flyers glissés sur des vélos, pitchs improvisés en train, petits moments de gêne… et beaucoup de bienveillance. Dernier chapitre : une impression envisagée à Lyon, avec une attention portée aux labels et au papier, et un stockage “chez la mamie”.Un épisode inspirant pour celles et ceux qui veulent oser le voyage à vélo, découvrir le woofing, et comprendre comment une aventure devient une œuvre collective. À écouter, et à partager !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette interview en direct du festival Cyclo Camping International 2025, l'équipe d'Allo la Planète reçoit Armand Portas, administrateur de la F3V (Association française pour le développement des véloroutes et voies vertes), pour un échange sur le combo vélo + train (et les galères qui vont avec).Armand fait vélo-train au quotidien et constate les difficultés récurrentes (réservation, accès aux quais, saturation, règles différentes selon les régions).Qui décide de quoi ?Les Régions sont autorités organisatrices des TER (donc règles variables).La SNCF pilote la partie TGV (logique commerciale).L’État finance les Intercités / trains de nuit (trains d’équilibre du territoire).Résultat : pour voyager sereinement, il faut comprendre ce “millefeuille” d’acteurs.Retour terrain : Armand raconte avoir testé un Tour de France en 17 jours en mixant vélo et train, et repère les “grains de sable” .La SNCF est selon lui, plutôt à l’écoute, notamment parce que de plus en plus d’agents sont eux-mêmes cyclistes. Mais les évolutions matérielles prennent du temps.Enquête nationale : la F3V lance un questionnaire et récolte 1250 retours, pour objectiver les problèmes et peser dans les discussions.Réservation vélo et harmonisation : la tendance est à davantage de réservation. Un point clé : il faut harmoniser les règles régionales si la France veut être une destination vélo “simple” à utiliser pour tous, y compris pour les touristes étrangers.Chiffres donnés (qui montrent l’explosion de la demande) : environ 100 000 places vélo réservées en TGV (en hausse forte depuis 2021), 75 000 en Intercités, 390 000 en TER (sans compter certains usages non réservés).Clin d’œil local : Armand cite l’Ardèche comme territoire “en avance”, avec une véloroute testée et un projet de site pour recenser les mobilités afin de venir/voyager sans voiture.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de “Retour de festivals - Cyclo Camping International 2025”, l’équipe d’Allô la Planète est installée sur le festival et reçoit Frédéric Andreu, cyclo-voyageur et poète.Il raconte son attrait pour le Nord (notamment pour fuir les fortes chaleurs) et partage sa “vélosophie” : la lenteur, la qualité plutôt que la performance, la contemplation, les rencontres et l’attention aux détails. Son voyage aux Pays-Bas, dans la région de Groningue/Groningen, a donné naissance à un livre de poésie, Les Brumes de Grosningue.Ce voyage a été déclenché par le confinement de novembre 2020. Frédéric explique avoir quitté la France à vélo pour rejoindre un ami dans une ferme isolée, où il a vécu “deux des plus beaux mois” de sa vie (soins au cheval, écriture, brume omniprésente), nourrissant un imaginaire très romanesque.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode “Retour du festival Cyclocamping International 2025”, Flo' et Steph' d’Allô la Planète sont en direct du festival pour parler d’un temps fort : la bourse CCI destinée aux jeunes voyageurs et voyageuses à vélo.Claire, membre du jury, explique le principe de cette aide (créée vers 2018) : donner un coup de pouce à des projets de voyage sans assistance, pour des participants de moins de 30 ans, sur une durée de 2 à 12 mois.La sélection se fait uniquement sur dossier, évalué via une grille de critères par un jury de 5 personnes : présélection, seconde lecture collective, puis délibération. Cette année, environ 20 candidatures pour 3 bourses.Les trois projets lauréats 2025 :Timothé Girard : traverser la France à vélo pour rencontrer les artisans du cycle (cadreurs, équipementiers…) et créer un atlas illustré.Maude et Bénédicte Macédoine : un voyage au service de la “Fresque des migrations”, avec des animations dans des écoles françaises pendant leur itinérance.Éléonore : un voyage de 5 à 6 mois jusqu’en Pologne, projet jugé très sincère et “frais”. Elle raconte aussi son expérience marquante : à 13 ans, elle a rejoint des voisins pour un grand voyage à vélo jusqu’à la mer Noire (plusieurs milliers de km). Cette fois, elle part seule, avec beaucoup d’appréhension, pour s’émanciper.En fin d’échange, Claire souligne deux débats récurrents :l’importance d’aider des projets où 1 000 € (montant évoqué) ont un vrai impact (plutôt que sur des budgets énormes),et la question du “voyage pour une cause” versus “voyager juste pour voyager” — une tension ancienne, illustrée par l’exemple de l’exploratrice Freya Stark.Les lauréats sont aussi invités à donner des nouvelles (récits, photos) via les supports de CCI (magazine, Facebook, etc.).Découvrir les lauréats 2025 : ICIHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cette interview en direct duCyclo Camping International 2025, l’équipe d’Allô la Planète est avec Antoine Bussier, cyclo-voyageur, photographe et vidéaste, venu présenter son projet Bikepacking Colors et surtout son livre Home to Marrakech.Le voyage : Clermont-Ferrand → Marrakech, 70 joursAntoine raconte son voyage avec Hélène : départ de Clermont-Ferrand (plus logique pour rejoindre l’Espagne, et parce qu’Hélène y a de la famille) pour arriver à Marrakech.Le périple dure environ 70 jours, dont 50 jours de vélo et une vingtaine de jours “off” pour visiter. Ils roulent en mode off-road : environ 80 % de chemins, très peu de route, avec un objectif clair dès le départ : produire des images (photos/vidéo).Film d’abord, puis le livre (autoédition)À la base, le projet est un film, finalisé après presque un an de montage.Quand le festival CCI valide la projection et lui propose un stand, Antoine se dit que c’est l’occasion de tester un autre support : mettre le film “sur papier”. Il se lance donc dans un livre autoédité et autodiffusé, fait “à la maison”.Voyager en filmant : un “voyage parallèle”Antoine insiste sur la réalité du tournage : il faut souvent s’arrêter, poser la caméra, refaire des passages. Hélène accepte ce rythme (et “le supporte”, dit-il en souriant). Dans des lieux très photogéniques comme les Bardenas, ils font peu de kilomètres “sur le papier”, mais énormément d’allers-retours et de temps passé à filmer (drone, prises multiples).L'auteur explique que son récit n’est pas un journal détaillé : il est plutôt philosophique, centré sur notamment sur les relations humaines.Le livre est en vente sur son site : antoinebussier.fr (mentionné à l’antenne), avec un remerciement à Geoffrey qui l’a aidé sur la partie webHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Allô la Planète de retour de Festival partez à la découverte d’EduCarT, une aventure née d’un rêve d’enfant et devenue un projet mondial. À bord de son Combi Volkswagen de 1975, Anthony, enseignant-voyageur, relie les écoles du monde à travers un simple dessin. Son initiative, Dessine-moi ta vie, prouve qu’un crayon peut devenir le plus beau passeport pour la rencontre et la solidarité.De la salle de classe à la route : la naissance d’un rêveTout commence avec deux passions : l’enseignement et les voyages. Inspiré depuis l’enfance par les vans Volkswagen, Anthony imagine un projet éducatif itinérant. Son idée : proposer aux enfants de dessiner leur vie pour échanger ces créations avec d’autres écoliers du monde. Ce concept devient la clé qui lui ouvre les portes des écoles d’Amérique latine. De Mexico à l’Argentine, Educart prend forme : plus de 90 établissements visités, 18 pays traversés et des milliers de dessins échangés.Quand les rêves d’enfants deviennent universelsLe tournant du projet survient au Mexique, lorsqu’un élève demande à envoyer son dessin en Afrique du Sud — un pays hors itinéraire. Sa réponse bouleverse Anthony : « Tu nous as dit qu’on pouvait vivre nos rêves. » Cette phrase fait naître une idée lumineuse : ouvrir EduCarT à d’autres voyageurs, des “ambassadeurs” prêts à porter les dessins plus loin. Depuis, l’association s’est transformée en réseau mondial, reliant les enfants du Malawi, du Maroc, du Népal, de la Suède et bien d’autres.Les ambassadeurs : voyageurs du lienDes jeunes en van, des cyclistes, des retraités ou même des collégiens deviennent messagers d’EduCarT. Marine et Charline, en tour d’Europe, ont découvert la force du projet face aux défis du voyage : refus administratifs en Italie, accueil chaleureux en Albanie, sourires d’enfants partout. Chaque ambassadeur prouve que voyager avec un but transforme l’aventure en mission humaine.Un dessin pour changer le mondeDerrière chaque feuille partagée, une graine de tolérance germe. EduCarT révèle que des enfants à 10 000 km partagent les mêmes rêves, les mêmes terrains de foot, les mêmes espoirs. Certains, comme Myriam au Nicaragua, deviennent à leur tour ambassadrices, bouclant la boucle d’une solidarité dessinée à l’encre de l’humanité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la liberté tenait dans un fourgon ? Dans cet épisode, partez à la rencontre de Philippe Colas, fondateur passionné du Van Life Expo, le salon français dédié à la culture du voyage en véhicule aménagé. Né dans la foulée du Covid, cet événement devenu incontournable à Rennes, Grenoble et bientôt Bordeaux raconte bien plus qu’une tendance : c’est une véritable révolution dans notre manière de voyager, de vivre et de rêver la route.De la tempête bretonne à la naissance d’un phénomèneTout commence avec le Breizh Van Festival, un rassemblement convivial créé après les confinements pour réunir les passionnés d’auto-construction. Une tempête viendra tout bousculer… et donner naissance à un projet plus ambitieux : un salon en intérieur, le Van Life Expo. En trois ans, l’événement rennais a triplé de taille, passant de 4 000 à 13 000 m², avant de s’étendre à d’autres régions emblématiques de la van life.Une philosophie du voyage libre et accessiblePhilippe défend une vision authentique : la van life n’est pas une mode, mais une réponse au besoin profond de liberté post-pandémie. Le salon se distingue par son espace “Team Van Life”, où voyageurs expérimentés partagent leur quotidien sans démarche commerciale, et par ses conférences dédiées à la vie nomade et à l’auto-construction. Loin des clichés Instagram, le Van Life Expo montre que l’aventure est accessible à tous, qu’on parte en 4x4, en bus familial ou simplement avec un matelas dans un van.Un mouvement qui redéfinit la libertéLe succès du Van Life Expo reflète une inversion du marché : les vans et fourgons ont détrôné les camping-cars, incarnant une mobilité plus agile, économique et libre. Derrière ce succès, c’est une philosophie de vie qui s’affirme : celle d’une communauté en quête d’autonomie, de rencontres et d’un ailleurs plus proche.🎧 Plongez dans cet épisode et découvrez comment une simple envie de voyage est devenue un mouvement national.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du Vanlife Expo de Rennes 2025, Allô la Planète vous embarque dans un voyage hors norme. Ici, la vanlife ne rime pas avec minimalisme, mais avec grands espaces roulants, ingéniosité mécanique et philosophie de liberté. Deux visions du nomadisme s’y croisent : celle d’une famille qui a fait d’un camion Mercedes son foyer sur roues, et celle d’un couple installé dans un imposant camping-car américain. Des véhicules géants pour un rêve de libertéPour Loïc et sa famille, vivre sur la route avec deux adolescents imposait de voir grand. Leur Mercedes 814 de 1991, ancien camion de team de cyclo-cross, offre neuf mètres de confort et d’autonomie. Véritable maison roulante, il incarne le rêve d’enfant de Loïc : “monter un stand, repartir dans une autre ville, comme les forains d’autrefois.” De son côté, Éric, accompagné de sa compagne, a succombé au charme démesuré d’un camping-car américain de 1986, long de 11,5 mètres et pesant près de 19 tonnes. Plus qu’un véhicule, un coup de cœur mécanique devenu un art de vivre à part entière.L’autonomie comme philosophie de vieDerrière ces projets titanesques se cache une réalité exigeante : l’autonomie. Gestion de l’eau, énergie solaire, réparations improvisées et bricolage permanent forment le quotidien de ces aventuriers modernes. Loïc, qui “ne savait pas planter un clou” avant de se lancer, a tout appris sur la route. Quant à Éric, il raconte avec humour comment il a remplacé des toilettes sur un parking de supermarché américain ou réparé un chauffage en pleine nuit glaciale en Finlande. Chaque panne devient un défi, chaque réparation, une victoire sur la dépendance.Voyager en famille ou en couple : deux visions du mondePour la famille Lovicar Tribu, la route est une école de vie. Les enfants suivent des cours en itinérance, entre deux escales, tandis que les voyages nourrissent leur curiosité et leur ouverture d’esprit. Pour Éric et sa compagne, c’est une quête de confort, d’esthétique et de plaisir partagé. Deux modes de vie différents, mais une même certitude : la liberté se construit à la mesure de ses rêves.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Vanlife Expo de Rennes, entre les fourgons dernier cri et les aménagements high-tech, deux silhouettes d’un autre âge attirent les regards : un Volkswagen Combi T2 de 1971, baptisé “Dragibus”, et un Citroën Hy patiné par les ans. Leurs propriétaires, Juliette et Yvan, incarnent une génération de passionnés qui ont choisi de voyager à contre-courant, préférant le charme du carburateur à la froideur du numérique, la lenteur des nationales à la vitesse des autoroutes.L’art de rouler lentementChez ces amoureux de la mécanique ancienne, chaque kilomètre est un acte de résistance à la société du “tout, tout de suite”. Juliette, bercée par les souvenirs de voyages en 2CV familiale, revendique haut et fort le slow travel : “Les autoroutes ne servent à rien.” À bord de leur Combi, la famille prend le temps de s’arrêter, de rencontrer, de respirer. Yvan, ancien routier, retrouve dans son Citroën Hy les odeurs et les sensations de sa jeunesse — le même modèle que celui du boucher de son village, qui sillonnait jadis les campagnes. Ces véhicules, véritables machines à remonter le temps, suscitent partout sourires et souvenirs : “Ah, mon grand-père en avait un !”Restaurer, c’est prolonger la mémoireMais la passion ne se résume pas à rouler — elle se forge sous la tôle et la rouille. Juliette et son mari ont minutieusement restauré leur Combi pendant plus de 1000 heures, consignant chaque étape dans un carnet : du plancher soudé maison au toit relevable, sans oublier un tiroir dédié au vin — clin d’œil à l’art de vivre à la française. Yvan, de son côté, a conçu une roulotte artisanale pour accompagner son Hy, équipée d’une salle de bain et d’un réservoir de 250 litres : une prouesse de bricoleur nourrie par trente ans de route. Leur credo : “pas d’électronique, tout se répare”.Une communauté, une philosophieLoin des effets de mode, ces passionnés défendent une vanlife de conviction. Le Combi et le Hy ne sont pas des véhicules : ce sont des compagnons de route, des symboles d’autonomie, de transmission et de liberté retrouvée. À travers leurs voyages familiaux, leurs rassemblements rétro et leur goût du partage, Juliette et Yvan rappellent que voyager, c’est avant tout apprendre à ralentir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Vanlife Expo 2025 de Rennes, au milieu des vans aménagés et des fourgons dernier cri, une autre tribu attire les regards : celle des voyageurs en pickup 4x4 cellule. Plus rustiques, plus autonomes, plus libres, ces véhicules incarnent une forme d’aventure brute, celle qui s’écrit loin des routes goudronnées. Dans cet épisode d’Allô la Planète, Claire, Freddy et Guillaume partagent leur passion pour un mode de vie où chaque piste devient une promesse d’évasion et de découverte.Le choix du 4x4 : un retour à la nature sauvagePour ces voyageurs aguerris, le passage du van au pickup aménagé n’est pas un simple changement de véhicule, mais une philosophie du voyage. Guillaume poursuit un rêve d’enfance : tracer sa route hors des sentiers battus, explorer les pistes oubliées et camper au cœur de paysages inaccessibles. Claire et Freddy, eux, ont quitté les routes côtières bétonnées d’Espagne et du Portugal pour retrouver la liberté originelle de la nature. Leur objectif ? Retrouver une connexion authentique avec l’environnement et redonner tout son sens au mot exploration.Des maisons roulantes façonnées sur mesureChaque pickup devient une création unique, le reflet du caractère de son propriétaire. Guillaume a conçu de ses mains une cellule qu’il ne cesse d’améliorer, tandis que Claire et Freddy ont rénové “Rita”, leur fidèle compagne de route, en s’adaptant aux choix des anciens propriétaires. Entre bricolage, cuisine en plein air et bivouacs sous les étoiles, leur quotidien est une ode à la simplicité et à l’ingéniosité nomade. Ces véhicules sont bien plus que des abris : ce sont des projets de vie mobiles, où chaque détail raconte une histoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la véritable aventure commençait au-dessus de votre voiture ? Lors du Vanlife Expo de Rennes 2025, Manon et Luigi partagent une approche novatrice du voyage nomade : la tente de toit. Plus légère, plus flexible et accessible à tous, elle redéfinit le road trip moderne en alliant simplicité, autonomie et connexion à la nature.Deux parcours, une même quête de libertéManon et Luigi incarnent deux philosophies de voyage qui se rejoignent dans un même idéal : vivre plus avec moins.Manon, après avoir arpenté l’Amérique du Sud en van puis l’Europe en fourgon, a choisi la sobriété : un Berlingo et une tente de toit. Elle y trouve l’équilibre parfait entre confort et mobilité, tout en poursuivant son activité de rédactrice web nomade.Luigi, lui, prouve qu’un esprit d’aventure n’a pas besoin d’un grand véhicule : sa Citroën C1 équipée d’une tente portefeuille attire la curiosité sur les routes. Ensemble, ils démontrent qu’un voyage accessible peut être riche en rencontres, découvertes et ingéniosité.Vivre autrement : entre autonomie et authenticitéDerrière la technique – poids, rapidité d’installation, résistance – se cache une philosophie de vie. Dormir au-dessus de sa voiture, c’est apprendre à faire confiance à ses intuitions, à se reconnecter à l’essentiel. Les premières craintes (le bruit, l’isolement) laissent place à une confiance tranquille, à une culture du bivouac empreinte de bon sens et de liberté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur du Vanlife Expo 2025 à Rennes, le studio mobile d’Allô la Planète a rencontré un artiste hors du commun :Siméon Lenoir, musicien, voyageur et artisan du son en mouvement. Cet épisode nous plonge dans l’univers d’un créateur qui a fait du van bien plus qu’un simple véhicule : un instrument de liberté, un atelier d’enregistrement mobile et une philosophie de vie à part entière.La route comme scène et comme studioDepuis plus de 25 ans, Siméon sillonne les routes d’Europe avec son van transformé en studio et maison nomade. Guitares, piano, moto, kayak : tout y trouve sa place dans une organisation millimétrée. Cet artiste complet, ancien citadin de Londres et Berlin, a su fusionner son art et son mode de vie dans un modèle où autonomie et créativité se rejoignent. Son album Piano Van, enregistré sur un piano acoustique installé dans son véhicule pendant trois ans, incarne parfaitement cette alliance entre mobilité, passion et persévérance.La philosophie du voyage essentielPour Siméon, vivre sur la route, c’est retrouver l’essentiel. À la fois Don Quichotte et escargot, il prône un art de vivre simple, exigeant, mais profondément inspirant. Ses voyages, de Paris à Abidjan, nourrissent ses compositions bien au-delà du temps du trajet. Entre le froid, les galères mécaniques et la beauté brute du quotidien, il puise dans chaque expérience une leçon de résilience et de liberté.Embarquez pour un voyage musical avec Allô la PlanèteCet épisode est une véritable invitation à repenser la liberté, à redécouvrir la joie du mouvement et à écouter la musique autrement. Montez à bord du studio mobile d’Allô la Planète pour une rencontre pleine d’authenticité et d’émotion avec un troubadour des temps modernes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un voyage qui dépasse le simple défi sportifEt si voyager devenait une véritable leçon de vie ? C’est ce que racontent Dominique Jorandon et Rémi Camus dans À deux sur un vélo, film documentaire retraçant leur périple de 650 km à vélo en tandem le long de la Loire. À travers ce défi inédit, ils démontrent qu’aventure et résilience peuvent se conjuguer, même face à la maladie.Dominique vit avec le syndrome d’Ehlers-Danlos, maladie génétique rare qui fragilise les tissus du corps. Loin de se laisser définir par son handicap, elle choisit de le confronter dans le mouvement, le partage et l’effort. Ce projet devient alors un acte de résistance et d’affirmation : la maladie n’abolit pas l’élan de vivre, elle le transforme.Le tandem : symbole de confiance et de solidaritéLe tandem n’est pas qu’un moyen de transport ; il incarne ici une alliance. Dominique et Rémi apprennent à trouver leur rythme commun, à s’écouter et à s’adapter aux limites de chacun. La douleur, la fatigue et les imprévus jalonnent la route, mais jamais ne la stoppent. Leur relation repose sur la bienveillance, l’entraide et l’écoute. À travers ce duo, le film rappelle que le dépassement de soi n’est pas toujours solitaire : parfois, avancer ensemble est la plus grande victoire.Un film qui émeut, sensibilise et inspirePrésenté dans des festivals de voyage tels que Périples & Cie ou Joyeuse Escale, le documentaire touche un large public. À chaque projection, des personnes atteintes de maladies rares ou en situation de handicap y trouvent une source d’espoir et d’identification. À deux sur un vélo dépasse ainsi le cadre du récit d’aventure : il devient outil de sensibilisation et d’inclusion.Une aventure humaine, écologique et engagéeRémi poursuit ses expéditions engagées, notamment une descente du Rhône en packraft pour dénoncer la pollution des fleuves. Ensemble, les deux protagonistes incarnent une nouvelle manière de voyager : responsable, humaine et solidaire. Leur histoire nous rappelle que l’aventure peut être un acte citoyen autant qu’un parcours intérieur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voyager sans destination : une philosophie du tempsQue signifie réellement “prendre le temps” lorsqu’on voyage sans but précis, porté par la route, le vent ou l’eau ? Dans cet épisode, trois voyageurs – Félix, Gaylord et Michaël – explorent une manière de se déplacer qui échappe à la logique du rendement et des itinéraires tracés. Leur voyage n’est pas un moyen d’arriver quelque part, mais une manière d’habiter le monde, lentement et consciemment.Félix et Chépa : habiter le tempsDepuis plus de cinq ans, Félix vit dans une petite maison tractée par un vélo-canoë amphibie. Son compagnon de route, une poule nommée Chépa, rappelle que le rythme du voyage se décide parfois à deux, au gré des besoins les plus simples. Pour Félix, le temps n’est pas un outil à gérer, mais une matière vivante : “ce n’est pas moi qui prends le temps, c’est le temps qui me prend”. Laisser le hasard guider la route, écouter la météo, les saisons, l’élan intérieur : son voyage est une aventure où l’on accepte de ne rien prévoir.Gaylord : pédaler au rythme du cœurGaylord avance en vélo couché, tirant une tiny-caravane dans laquelle il peut tenir debout. Son voyage vise à “reprendre le temps de vivre”. Même dans la liberté, reconnaît-il, les obligations finissent par revenir : rendez-vous, événements, ateliers. Pourtant, le mouvement musculaire demeure une méditation : chaque montée, chaque ligne droite ramène au souffle et à l’essentiel. Le corps devient boussole, le rythme cardiaque, horloge.Michaël : l’équilibre entre liberté et responsabilitéMichaël sillonne l’Europe sur un quadricycle solaire de 300 kg qu'il a baptisé "Pierrette". L’été, il voyage ; l’hiver, il travaille pour financer ses projets. Pour lui, “le plan : c’est de ne pas avoir de plan” — une liberté assumée mais réfléchie. Son aventure incarne un équilibre entre lenteur, autonomie et engagement.Une ode à la lenteurCes voyageurs montrent qu’avoir du temps, c’est accepter l’imprévu, la rencontre, le vide. Leur nomadisme interroge notre rapport à la vitesse et redonne sens au mot “partir” : non pour aller vite, mais pour être pleinement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une aventure familiale au cœur du continent sud-américainAu festival Périples & Cie 2024, l’émotion et l’aventure s’invitent au micro de la webradio voyageuse Allô La Planète. Anne-Ségolène et sa fille Clémence y racontent une année extraordinaire passée en Amérique du Sud, en camion aménagé. À bord de “Béber”, ancienne ambulance de l’armée française transformée en maison roulante, la famille a traversé six pays : Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie, Argentine et Uruguay.Leur objectif : rencontrer des enfants fragilisés et explorer, au fil des kilomètres, la force des liens humains. De ce périple est né De l’amour à la dignité, un film émouvant qui pose un regard tendre et lucide sur la solidarité.Voyager avec trois jeunes enfants : un pari assuméPartir un an avec des enfants de 2, 5 et 7 ans relevait du défi. Pourtant, Anne-Ségolène et Anthony ont choisi de vivre à leur rythme, loin de la cadence effrénée du quotidien. La route est devenue école : lecture, calcul, observation du monde, rencontre des cultures. Entre sommets andins et rivages du Pacifique, le voyage n’a pas été exempt d’épreuves - crise politique au Pérou, pannes répétées de leur fidèle “Béber”. Mais chaque obstacle s’est transformé en occasion d’apprentissage, de patience et de complicité familiale.Solidarité et dignité : le fil rouge du voyageCe périple n’était pas qu’une parenthèse dépaysante. Dans des orphelinats, centres de re-nutrition ou communautés isolées, la famille a cherché à comprendre comment l’amour permet de grandir malgré la précarité. Leur film privilégie l’émotion au récit factuel, témoignant de la puissance d’un regard bienveillant et de la tendresse partagée. Pour Clémence, certaines images resteront gravées, comme une chevauchée dans la pampa, “les cheveux au vent”. Pour ses parents, c’est un retour à l’essentiel et à la solidarité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Carnets, routes et émotions au Festival Périples & CieAllô la Planète fait escale au Festival Périples & Cie 2024, à Charnay-lès-Mâcon. Ici, le voyage se raconte en couleurs, en traits et en émotions. Au milieu des stands animés et des carnets débordant de souvenirs, deux voyageuses-carnettistes prennent la parole : Françoise et Maguelonne. Leurs parcours, différents dans le temps comme dans l’élan, convergent autour d’une passion commune : traduire le monde par le dessin, et rencontrer l’humain par le regard.Françoise : le rêve d’ailleurs devenu réalitéPour Françoise, tout commence par un rêve d’enfant. Longtemps fascinée par l’Inde depuis son petit village, elle reporte son désir d’aventures pour élever ses quatre enfants. Ce n’est qu’à la cinquantaine qu’elle prend enfin la route, sac au dos et aquarelles en poche. De l'Afrique centrale au Nord de l'Afrique, du Portugal à la Croatie, elle remplit ses carnets de visages, de paysages et de moments suspendus. “Un carnet, ce n’est pas une photo : les gens viennent à toi”, confie-t-elle. Dans ses pages, la douceur de la rencontre et la simplicité du quotidien prennent vie en couleurs.Maguelonne : la poésie de la spontanéitéMaguelonne, elle, découvre le voyage presque par hasard. Partie pour une aventure née d’une plaisanterie, elle quitte Montpellier à vélo pour Oslo, puis continue jusqu’en Grèce. Formée aux arts plastiques, elle transforme chaque pause en aquarelle, chaque montée en histoire. “Quand la route devient trop dure, je m’arrête, je peins, je respire.” Ses voyages solitaires en Irlande renforcent son goût pour la liberté, le rythme personnel et l’observation attentive. Dessiner devient alors un compagnonnage intérieur, une façon de s’ancrer dans le présent.L’art comme passerelle universellePour ces deux artistes voyageurs, le carnet n’est pas un souvenir : c’est un langage. Un pont entre les cultures, une manière humble et sensible de dire je te vois. De Mali aux ruelles méditerranéennes, un croquis devient une conversation, un sourire partagé, une porte ouverte sur l’autre. Allô la Planète célèbre ainsi un art du voyage lent, curieux et profondément humain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur du Festival Périples & Cie 2024 à Charlieu, Allô la Planète a réuni trois familles voyageuses pour une table roude passionnante sur un thème inspirant : le voyage avec des enfants. De la pampa sud-américaine aux montagnes rocheuses, de l’Europe à vélo aux routes en camion aménagé, ces parents baroudeurs partagent leurs expériences, leurs doutes et leurs joies d’un mode de vie en mouvement. Des récits familiaux au rythme du mondeAutour du micro, trois familles se réunissent pour partager leurs aventures, leurs apprentissages et leur vision du voyage en famille. Anne-Ségolène et Anthony, Olivier et Adeline, Mathieu et Cécile ont tous fait un choix rare et précieux : reprendre le temps. Temps de vivre ensemble, de découvrir, d’apprendre autrement et de renouer avec l’essentiel. Leurs récits, singuliers dans la forme, vibrent d’un même souffle : celui de la liberté retrouvée.Olivier, Adeline et leur fils : la promesse du temps partagéPour Olivier, parti avec sa compagne et leur bébé de dix mois traverser les Rocheuses à vélo, voyager est avant tout une promesse : se redécouvrir en famille, créer du lien et vivre des moments intenses. À travers forêts, sommets et pistes sauvages, cette aventure devient un laboratoire du quotidien, où chaque journée est un cadeau, chaque effort un pas vers plus de complicité.12 000 km à vélo : l’école du mouvementMathieu et Cécile, accompagnés de leurs deux enfants, ont parcouru plus de 12 000 km à vélo à travers l’Europe. Leur itinérance, faite de campements sous les étoiles et de rencontres imprévues, offre à leurs enfants une école vivante. Les langues, la nature, la débrouille et les liens humains remplacent les salles de classe, nourrissant autonomie et curiosité.Anne-Ségolène et Anthony : la solidarité en routeAnne-Ségolène et Anthony ont choisi la lenteur d’un voyage en camion familial en Amérique du Sud, ponctué de projets solidaires auprès d’enfants. Leur film De l’amour à la dignité reflète cette quête de sens et de partage, où chaque visage rencontré raconte une histoire de courage, de tendresse et de dignité.Voyager pour grandir ensembleEntre écoles improvisées, carnets de route et bivouacs, tous témoignent d’un même constat : voyager en famille transforme. Les enfants reviennent confiants, éveillés, et souvent prêts à repartir. Cet épisode d’Allô la Planète est une invitation à rêver autrement : faire du monde une maison, et du voyage une école du vivant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "De retour de festival", Florence Fortias et Stéphane Blaise accueillent trois exploratrices invitées au festival Roc Castel, dédié au voyage lent : Alix, Sol, et Nadia, membres de l'équipage de l'expédition Via Sedna. L'idée est née de la rencontre entre Caro North, alpiniste, et Marta Guames, capitaine du bateau. Ensemble, elles ont recruté un équipage de femmes aux compétences complémentaires. Chacune des huit aventurières a apporté sa passion et ses compétences pour faire de cette aventure une réussite collective.Sol, navigatrice, explique les défis de naviguer dans les eaux glacées du Groenland, avec des conditions météo imprévisibles et des cartes imprécises. Nadia, grimpeuse, décrit la rigueur nécessaire pour ouvrir de nouvelles voies d'escalade dans un environnement aussi sauvage. Alix, voilière, raconte son parcours de passionnée tardive, ayant fait de la voile son métier. Ensemble, elles partagent des moments d'entraide et de découverte, illustrant la force du collectif face à l'adversité.Cet épisode met en lumière l'importance de la coopération et de la passion dans des projets d'envergure, tout en rendant hommage à la force et la détermination des femmes dans des domaines traditionnellement masculins. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "De retour de festival", Florence Fortias et Stéphane Blaise accueillent deux cyclo-voyageurs inspirants, tous deux invités au festival Roc Castel. Jérémy Bezard et Pascal Thiboulot, deux grands écrivains voyageurs, partagent dans ce podcast, leurs expériences de voyage lent à vélo, en revenant sur les moments charnières qui les ont amenés à adopter ce mode de vie nomade.Pascal Thiboulot raconte comment un accident de tracteur a bouleversé sa vie et l'a poussé à explorer le monde à vélo avec sa compagne, Laëtitia. Après avoir tout vendu, ils ont entrepris un long périple à travers l'Europe, redécouvrant le temps et la liberté grâce au voyage lent. Pour Pascal, chaque rencontre et chaque moment passé à admirer la nature est une richesse incomparable.Jérémy Bezard, artiste plasticien, partage quant à lui son saut dans l'inconnu lorsqu'il a décidé de tout quitter en 2015. Parti à l'aventure avec un vélo cargo pour l'Amérique du Sud, il raconte les défis, les peurs et les joies rencontrées en chemin. Son parcours est marqué par une recherche constante de liberté et par l'envie de vivre chaque instant pleinement.Cet épisode est un hommage à la lenteur et à la découverte de soi à travers le voyage.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "De retour de festival", enregistré pour la webradio de voyage Allô la Planète, au festival Les Quais de l'Aventure 2024 à Bordeaux, Florence Fortias et Stéphane Blaise rencontrent l'équipage du film "Les Spirates de l'Estrella". Ce projet ambitieux a mené un équipage mixte, composé de personnes valides et non valides, de Saint-Malo à Glasgow, pour sensibiliser le public à la maladie du spina bifida.Nicolas Linder, à l'origine de l'aventure, partage son parcours et son engagement pour faire connaître le handicap sous un nouvel angle, loin des aspects purement médicaux. Il est accompagné par Olivier Loizelet le réalisateur ainsi que Benoît, Léon, et Manu, membres de l'équipage. Ils évoquent leurs expériences de navigation et la solidarité qui s'est installée à bord. L'équipage raconte comment ce voyage a permis de sensibiliser aux défis du quotidien pour les personnes atteintes de spina bifida et a offert l'opportunité de vivre une aventure unique.Le film "Les Spirates de l'Estrella" est une démonstration inspirante de dépassement de soi, où la maladie n'est pas un frein, mais un défi à relever en collectif. L'équipage a navigué avec détermination, prouvant que, malgré les différences, l'esprit d'équipe peut mener à des accomplissements extraordinaires.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





















