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Scène nationale du son
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Scène nationale du son

Author: Transistor Média et La Fabrique culturelle

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Description

Découvrez les nouvelles créations de la Scène nationale du son, un espace numérique pour les arts vivants qui donne à entendre la dramaturgie contemporaine. Propulsé par Transistor Média en collaboration avec La Fabrique culturelle de Télé-Québec.
38 Episodes
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Probablement Onze

Probablement Onze

2021-05-2015:35

On s’était juré qu’on en avait fini avec les chiffres… mais bon. Voici Probablement Onze. D’abord, parce que ce n’est pas un chiffre, c’est un nombre. Ensuite, parce que ça s’appelle Probablement Onze, pas Réellement Onze.Probablement Onze, aussi parce que rien de tout cela n’était planifié. Comme la plupart des évènements de la dernière année d’ailleurs. Probablement Onze, parce qu’entre le moment où l'on a décidé de le créer et aujourd’hui, une maison s’est écroulée. Pas littéralement, on s’entend. Mais des murs se sont effondrés. Des fondations ont été ébranlées. Mille images et souvenirs ont d’abord été revisités. Mille images et souvenirs se sont aujourd’hui volatilisés. À jamais.Probablement. Texte et interprétation: Mani Soleymanlou  Musique: Alexis ElinaCollaboration artistique: Jean Gaudreau et Xavier InchauspéRéalisation: Scène nationale du son Production exécutive: Stéphanie Laurin (SNS)Une création de Orange Noyée et de la Scène nationale du son, en collaboration avec La Fabrique culturelle
Série de quatre épisodes documentaires en parallèle du balado Okinum qui se penchent sur l'animal emblématique : le castor. Ces entrevues sont menées par l'artiste Émilie Monnet.En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d'un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole se libère pour remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour naviguer au travers des différentes facettes d'une identité multiple.Texte et interprétation : Émilie MonnetInvité·e·s : Joséphine Bacon, Simon Brascoupé, Floyd Favel et Anna MapacheeConception sonore : Jackie GallantRéalisation : Scène nationale du sonProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Une coproduction de la Scène nationale du son, Onishka et du Théâtre autochtone du Centre national des Arts. En collaboration avec La Fabrique culturelle de Télé-Québec.
Série de quatre épisodes documentaires en parallèle du balado Okinum qui se penchent sur l'animal emblématique : le castor. Ces entrevues sont menées par l'artiste Émilie Monnet.En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d'un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole se libère pour remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour naviguer au travers des différentes facettes d'une identité multiple.Texte et interprétation : Émilie MonnetInvité·e·s : Joséphine Bacon, Simon Brascoupé, Floyd Favel et Anna MapacheeConception sonore : Jackie GallantRéalisation : Scène nationale du sonProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Une coproduction de la Scène nationale du son, Onishka et du Théâtre autochtone du Centre national des Arts. En collaboration avec La Fabrique culturelle de Télé-Québec.
Série de quatre épisodes documentaires en parallèle du balado Okinum qui se penchent sur l'animal emblématique : le castor. Ces entrevues sont menées par l'artiste Émilie Monnet.En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d'un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole se libère pour remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour naviguer au travers des différentes facettes d'une identité multiple.Texte et interprétation : Émilie MonnetInvité·e·s : Joséphine Bacon, Simon Brascoupé, Floyd Favel et Anna MapacheeConception sonore : Jackie GallantRéalisation : Scène nationale du sonProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Une coproduction de la Scène nationale du son, Onishka et du Théâtre autochtone du Centre national des Arts. En collaboration avec La Fabrique culturelle de Télé-Québec.
Série de quatre épisodes documentaires en parallèle du balado Okinum qui se penchent sur l'animal emblématique : le castor. Ces entrevues sont menées par l'artiste Émilie Monnet.En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d'un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole se libère pour remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour naviguer au travers des différentes facettes d'une identité multiple.Texte et interprétation : Émilie MonnetInvité·e·s : Joséphine Bacon, Simon Brascoupé, Floyd Favel et Anna MapacheeConception sonore : Jackie GallantRéalisation : Scène nationale du sonProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Une coproduction de la Scène nationale du son, Onishka et du Théâtre autochtone du Centre national des Arts. En collaboration avec La Fabrique culturelle de Télé-Québec.
Okinum (4/4)

Okinum (4/4)

2021-04-1614:53

En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d'un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole se libère pour remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour naviguer au travers des différentes facettes d'une identité multiple.Texte et interprétation : Émilie MonnetAvec les voix de : Véronique Thusky, Thérèse Thelesh Bégin, Craig Commanda, Amanda Roy et Alexandre NequadoConception sonore : Jackie GallantRéalisation : Scène nationale du sonProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Une coproduction de la Scène nationale du son, Onishka et du Théâtre autochtone du Centre national des Arts. En collaboration avec La Fabrique culturelle
Okinum (3/4)

Okinum (3/4)

2021-04-1613:56

En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d'un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole se libère pour remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour naviguer au travers des différentes facettes d'une identité multiple.Texte et interprétation : Émilie MonnetAvec les voix de : Véronique Thusky, Thérèse Thelesh Bégin, Craig Commanda, Amanda Roy et Alexandre NequadoConception sonore : Jackie GallantRéalisation : Scène nationale du sonProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Une coproduction de la Scène nationale du son, Onishka et du Théâtre autochtone du Centre national des Arts. En collaboration avec La Fabrique culturelle
Okinum (2/4)

Okinum (2/4)

2021-04-1612:53

En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d'un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole se libère pour remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour naviguer au travers des différentes facettes d'une identité multiple.Texte et interprétation : Émilie MonnetAvec les voix de : Véronique Thusky, Thérèse Thelesh Bégin, Craig Commanda, Amanda Roy et Alexandre NequadoConception sonore : Jackie GallantRéalisation : Scène nationale du sonProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Une coproduction de la Scène nationale du son, Onishka et du Théâtre autochtone du Centre national des Arts. En collaboration avec La Fabrique culturelle
Okinum (1/4)

Okinum (1/4)

2021-04-1610:29

En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d'un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole se libère pour remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour naviguer au travers des différentes facettes d'une identité multiple.Texte et interprétation : Émilie MonnetAvec les voix de : Véronique Thusky, Thérèse Thelesh Bégin, Craig Commanda, Amanda Roy et Alexandre NequadoConception sonore : Jackie GallantRéalisation : Scène nationale du sonProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Une coproduction de la Scène nationale du son, Onishka et du Théâtre autochtone du Centre national des Arts. En collaboration avec La Fabrique culturelle
Antoine Charbonneau-Demers écrit à sa grand-mère. Il espère ainsi l’accompagner dans le deuil de son mari emporté par la Covid-19. Tiraillé entre Montréal et Rouyn-Noranda, l’écrivain plonge dans son intimité pour réconcilier ses origines et ses ambitions. La colère homosexuelle éclate, la liste des amants s’allonge et le souvenir d’une mère morte refait surface. Avec l’aide de Dieu et de Mykalle Bielinski, Antoine souhaite guérir sa famille. La littérature autobiographique peut-elle réparer le monde ?Texte et interprétation : Antoine Charbonneau-DemersRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : Mykalle BielinskiProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son en collaboration avec La Fabrique culturelle
Antoine Charbonneau-Demers écrit à sa grand-mère. Il espère ainsi l’accompagner dans le deuil de son mari emporté par la Covid-19. Tiraillé entre Montréal et Rouyn-Noranda, l’écrivain plonge dans son intimité pour réconcilier ses origines et ses ambitions. La colère homosexuelle éclate, la liste des amants s’allonge et le souvenir d’une mère morte refait surface. Avec l’aide de Dieu et de Mykalle Bielinski, Antoine souhaite guérir sa famille. La littérature autobiographique peut-elle réparer le monde ?Texte et interprétation : Antoine Charbonneau-DemersRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : Mykalle BielinskiProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son en collaboration avec La Fabrique culturelle
Antoine Charbonneau-Demers écrit à sa grand-mère. Il espère ainsi l’accompagner dans le deuil de son mari emporté par la Covid-19. Tiraillé entre Montréal et Rouyn-Noranda, l’écrivain plonge dans son intimité pour réconcilier ses origines et ses ambitions. La colère homosexuelle éclate, la liste des amants s’allonge et le souvenir d’une mère morte refait surface. Avec l’aide de Dieu et de Mykalle Bielinski, Antoine souhaite guérir sa famille. La littérature autobiographique peut-elle réparer le monde ?Texte et interprétation : Antoine Charbonneau-DemersRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : Mykalle BielinskiProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son en collaboration avec La Fabrique culturelle
Antoine Charbonneau-Demers écrit à sa grand-mère. Il espère ainsi l’accompagner dans le deuil de son mari emporté par la Covid-19. Tiraillé entre Montréal et Rouyn-Noranda, l’écrivain plonge dans son intimité pour réconcilier ses origines et ses ambitions. La colère homosexuelle éclate, la liste des amants s’allonge et le souvenir d’une mère morte refait surface. Avec l’aide de Dieu et de Mykalle Bielinski, Antoine souhaite guérir sa famille. La littérature autobiographique peut-elle réparer le monde ?Texte et interprétation : Antoine Charbonneau-DemersRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : Mykalle BielinskiProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son en collaboration avec La Fabrique culturelle
Antoine Charbonneau-Demers écrit à sa grand-mère. Il espère ainsi l’accompagner dans le deuil de son mari emporté par la Covid-19. Tiraillé entre Montréal et Rouyn-Noranda, l’écrivain plonge dans son intimité pour réconcilier ses origines et ses ambitions. La colère homosexuelle éclate, la liste des amants s’allonge et le souvenir d’une mère morte refait surface. Avec l’aide de Dieu et de Mykalle Bielinski, Antoine souhaite guérir sa famille. La littérature autobiographique peut-elle réparer le monde ?Texte et interprétation : Antoine Charbonneau-DemersRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : Mykalle BielinskiProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son en collaboration avec La Fabrique culturelle
Antoine Charbonneau-Demers écrit à sa grand-mère. Il espère ainsi l’accompagner dans le deuil de son mari emporté par la Covid-19. Tiraillé entre Montréal et Rouyn-Noranda, l’écrivain plonge dans son intimité pour réconcilier ses origines et ses ambitions. La colère homosexuelle éclate, la liste des amants s’allonge et le souvenir d’une mère morte refait surface. Avec l’aide de Dieu et de Mykalle Bielinski, Antoine souhaite guérir sa famille. La littérature autobiographique peut-elle réparer le monde ?Texte et interprétation : Antoine Charbonneau-DemersRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : Mykalle BielinskiProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son en collaboration avec La Fabrique culturelle
Antoine Charbonneau-Demers écrit à sa grand-mère. Il espère ainsi l’accompagner dans le deuil de son mari emporté par la Covid-19. Tiraillé entre Montréal et Rouyn-Noranda, l’écrivain plonge dans son intimité pour réconcilier ses origines et ses ambitions. La colère homosexuelle éclate, la liste des amants s’allonge et le souvenir d’une mère morte refait surface. Avec l’aide de Dieu et de Mykalle Bielinski, Antoine souhaite guérir sa famille. La littérature autobiographique peut-elle réparer le monde ?Texte et interprétation : Antoine Charbonneau-DemersRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : Mykalle BielinskiProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son en collaboration avec La Fabrique culturelle
Antoine Charbonneau-Demers écrit à sa grand-mère. Il espère ainsi l’accompagner dans le deuil de son mari emporté par la Covid-19. Tiraillé entre Montréal et Rouyn-Noranda, l’écrivain plonge dans son intimité pour réconcilier ses origines et ses ambitions. La colère homosexuelle éclate, la liste des amants s’allonge et le souvenir d’une mère morte refait surface. Avec l’aide de Dieu et de Mykalle Bielinski, Antoine souhaite guérir sa famille. La littérature autobiographique peut-elle réparer le monde ?Texte et interprétation : Antoine Charbonneau-DemersRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : Mykalle BielinskiProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son en collaboration avec La Fabrique culturelle
Deux jeunes hommes, Carl et Steven, survivent tant bien que mal en ramassant du fer pour Mario Vaillancourt, le propriétaire des Galeries du Boulevard. Grossier, menaçant, l’individu semble avoir sur le feu des activités plutôt louches… En tentant d’améliorer leur sort, les deux amis s’enfoncent dans une spirale qui leur fait bouffer de plus en plus de misère.Pour réussir un poulet illustre avec un humour cinglant le mal de vivre d’une frange de la société qui, à force de trimer dur pour une minable pitance, finit, au pied du mur, par sacrifier l’une de ses plus grandes richesses : ses valeurs.Pour réussir un poulet a reçu le Prix Numix de la catégorie Fiction et expérimental en 2020.Texte : Fabien CloutierRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : ValaireDistribution : Denis Bernard, Gabrielle Côté, Guillaume Cyr, Marie Michaud et Hubert ProulxProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son et Théâtre de La Manufacture en collaboration avec La Fabrique culturelle
Deux jeunes hommes, Carl et Steven, survivent tant bien que mal en ramassant du fer pour Mario Vaillancourt, le propriétaire des Galeries du Boulevard. Grossier, menaçant, l’individu semble avoir sur le feu des activités plutôt louches… En tentant d’améliorer leur sort, les deux amis s’enfoncent dans une spirale qui leur fait bouffer de plus en plus de misère.Pour réussir un poulet illustre avec un humour cinglant le mal de vivre d’une frange de la société qui, à force de trimer dur pour une minable pitance, finit, au pied du mur, par sacrifier l’une de ses plus grandes richesses : ses valeurs.Pour réussir un poulet a reçu le Prix Numix de la catégorie Fiction et expérimental en 2020.Texte : Fabien CloutierRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : ValaireDistribution : Denis Bernard, Gabrielle Côté, Guillaume Cyr, Marie Michaud et Hubert ProulxProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son et Théâtre de La Manufacture en collaboration avec La Fabrique culturelle
Deux jeunes hommes, Carl et Steven, survivent tant bien que mal en ramassant du fer pour Mario Vaillancourt, le propriétaire des Galeries du Boulevard. Grossier, menaçant, l’individu semble avoir sur le feu des activités plutôt louches… En tentant d’améliorer leur sort, les deux amis s’enfoncent dans une spirale qui leur fait bouffer de plus en plus de misère.Pour réussir un poulet illustre avec un humour cinglant le mal de vivre d’une frange de la société qui, à force de trimer dur pour une minable pitance, finit, au pied du mur, par sacrifier l’une de ses plus grandes richesses : ses valeurs.Pour réussir un poulet a reçu le Prix Numix de la catégorie Fiction et expérimental en 2020.Texte : Fabien CloutierRéalisation et conception : Scène nationale du sonMusique originale : ValaireDistribution : Denis Bernard, Gabrielle Côté, Guillaume Cyr, Marie Michaud et Hubert ProulxProduction exécutive : Stéphanie LaurinProduction : Scène nationale du son et Théâtre de La Manufacture en collaboration avec La Fabrique culturelle
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