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Décodeur de la Communication
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Author: Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
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© Laurent FRANCOIS | Agence Maverick Communication
Description
Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, boss de l'agence Maverick Communication.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
401 Episodes
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Dans ce second épisode avec Charlotte Crozier, dircom des brasseries Ninkasi, Jean-François Granat et moi, abordons avec notre invitée la communication d’une marque en croissance, à la fois grand public, culturelle et engagée.Organisation, arbitrages, posture de dircom : cet épisode est très concret.Structurer la com dans un modèle complexeQuand une marque est à la fois brasserie, restaurateur et acteur culturel, la tentation du chaos guette.Charlotte explique comment structurer la communication pour éviter la dispersion : prioriser, clarifier les messages, aligner les équipes.La direction de la communication devient un chef d’orchestre. Elle donne le tempo, arbitre les urgences, protège la cohérence.Dans un contexte de croissance, la structuration est un acte stratégique, pas administratif.Trouver la bonne ligne éditorialeCorporate ou grand public ? Institutionnel ou culturel ?Chez Ninkasi, la ligne éditoriale doit parler à des publics multiples sans perdre son identité.Charlotte insiste sur un point clé : la tonalité est un choix stratégique. Elle traduit la personnalité de la marque.Pour les pros de la com, c’est un rappel essentiel : la cohérence éditoriale construit la reconnaissance et la confiance.La com interne, moteur invisibleUne marque forte à l’extérieur repose sur un collectif solide à l’intérieur.Charlotte évoque l’importance de l’alignement des équipes, surtout dans un groupe en développement.La communication interne n’est pas un support secondaire : elle nourrit l’engagement, elle donne du sens, elle évite les fractures.Sans culture partagée, pas de marque forte.Être dircom aujourd’huiAu fil de l’échange, une évidence s’impose : le rôle de dircom a changé. Il ne s’agit plus seulement de produire des campagnes, mais d’accompagner la stratégie globale, d’éclairer les décisions, d’incarner une vision.Charlotte défend une posture de leadership : écouter, anticiper, influencer.La communication n’est plus un service support. Elle est un levier de transformation.Dans cet épisode, Charlotte rappelle une chose essentielle : la communication n’a de résultats que si elle est structurée, assumée et alignée avec la stratégie.Un épisode précieux pour tous les communicants qui veulent passer d’une logique d’exécution à une logique d’impact.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être communicant.e dans une structure à taille humaine, c’est souvent être un "couteau suisse". Gaud Menguy et Reynald Tuillet, responsables de la communication respectivement à Brocéliande Communauté Communauté et à Arâches-la-Frasse, témoignent d’un quotidien où la polyvalence est la règle et où les responsabilités s’accumulent. Entre gestion des supports numériques, production de magazines, événementiel, relations presse et coordination avec les élus, la charge mentale peut rapidement devenir un fardeau.Les signes avant-coureurs du burn-outLe stress permanent, l’anxiété, la difficulté à se concentrer, l’épuisement… Autant de symptômes qui alertent sur une surcharge mentale. « C’est un cercle vicieux : plus on est fatigué, plus on fait d’erreurs, et plus on fait d’erreurs, plus on stresse », explique Gaud. La pression des élus, les attentes irréalistes, le manque de moyens et de reconnaissance forment un cocktail explosif qui pousse certains communicants à bout.Dire non : un acte de courageSavoir poser des limites est une compétence clé pour préserver son équilibre. « Dire stop, c’est un premier pas vers le mieux-être », affirme Reynald. Pourtant, la peur de déplaire, de ne pas être à la hauteur ou de perdre son emploi empêche beaucoup de communicants de verbaliser leur souffrance. Certains choisissent la confrontation, d’autres se mettent en retrait temporairement ou changent de poste pour retrouver un environnement plus sain.Des solutions concrètes pour alléger la charge mentaleL’organisation est un levier essentiel : structurer ses journées en fonction de son efficacité, regrouper les tâches similaires, anticiper les urgences fictives imposées par d’autres… Mais au-delà des méthodes de travail, il faut aussi apprendre à se préserver : pauses régulières, activité physique, cohérence cardiaque, accompagnement psychologique si nécessaire. « Se protéger, c’est aussi protéger son travail et sa créativité », souligne Gaud.Se respecter pour être respectéIl existe des solutions et des environnements où le travail du communicant est reconnu à sa juste valeur. « On a le droit de partir si l’on ne se sent plus bien », rappelle Reynald. La clé réside dans la prise de conscience : la communication est un métier essentiel, qui mérite d’être exercé dans de bonnes conditions. « Vous êtes des super-héros du quotidien », conclut Laurent.Alors, chers communicants, ne vous laissez pas écraser par la charge mentale.Parlez, posez vos limites et, surtout, rappelez-vous que votre métier est précieux.Vous méritez respect et reconnaissance !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Savez-vous que lorsqu'on parle de budget communication & marketing, on parle, 90% du temps, du budget média. Dès lors, autant ne pasrater sa stratégie des moyens. Fred Fougerat, l'homme de Tenkan Paris et Florian Grimault, tout nouveau patron de l'agence Albatros, vous livrent leurs secrets pour réussir votre plan média.Comprendre les fondamentaux : GRP et billboardLe début de l'épisode est consacré à la définition des indicateurs clés. Florian explique le concept du GRP (Gross Rating Point), une unité de mesure essentielle pour évaluer la performance d’une campagne TV ou radio. Il aborde ensuite le format du billboard, ces messages courts qui permettent aux marques de s’associer à des programmes emblématiques. Fred souligne leur rôle stratégique, notamment sur les chaînes publiques où la publicité classique est limitée.L’importance de l’intention et de la cohérenceUne campagne média efficace ne se limite pas à l’achat d’espace : elle doit s’inscrire dans une stratégie globale. Mes deux invités insistent sur la notion d’intention : pourquoi diffuser un spot ? Est-ce pour la notoriété, la vente ou la répétition du message ? Sans une vision claire, même un gros budget peut être mal exploité.Exploiter toutes les opportunités médiaLe succès d’une campagne repose aussi sur la réactivité. Fred et Florian partagent des anecdotes sur l’optimisation des achats média : spots de dernière minute à prix cassé, emplacements stratégiques libérés en urgence, ou encore placement intelligent des campagnes sur le replay et le digital. Être réactif et savoir saisir ces opportunités peut multiplier l’impact d’une campagne sans augmenter le budget.Quand la créativité fait la différenceLa qualité de la création publicitaire est un facteur déterminant. Florian rappelle que 50 % du succès d’une campagne repose sur la créativité. Une publicité marquante, qu’elle suscite émotion, rire ou surprise, laisse une empreinte durable dans l’esprit des consommateurs. Fred cite des exemples emblématiques, comme les campagnes mythiques de Citroën avec Grace Jones ou la mémorable 205 sur un porte-avions.Un métier de stratèges et de décideursLes directeurs de la communication ne sont pas de simples exécutants : ce sont des décideurs. Pour eux, la réussite passe par une vision éclairée, une grande réactivité et une maîtrise parfaite des leviers médias.Cet épisode nous rappelle, comme le répète Fred, que la communication est un vrai métier qui rime avec intelligence, intuition et audace.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l’occasion du Salon de l’Agriculture 2026, ce best of du Décodeur de la Communication met à l’honneur Carine Meier, auparavant Carine Abecassis, directrice de la communication de la Confédération Générale des Planteurs de Betteraves (CGB). Un épisode qui rappelle combien la communication est devenue stratégique pour les filières agricoles, souvent mal comprises, et pourtant essentielles.La betterave, une ressource insoupçonnéeDerrière une plante que beaucoup associent à la cantine se cache une matière première stratégique. La betterave sucrière permet de produire du sucre, du bioéthanol ou encore du gel hydroalcoolique, tout en contribuant à l’autonomie industrielle française. Rien ne se perd, tout se transforme. Cette réalité illustre parfaitement le rôle clé des communicants : révéler ce que le grand public ignore, et redonner de la valeur à des filières essentielles mais invisibles.Miss Better : quand une mascotte devient un médiaPour moderniser l’image de la betterave, Carine Meier crée Miss Better, une mascotte pédagogique et accessible. Le pari est audacieux, mais le succès est immédiat. Cette initiative permet à la CGB de toucher de nouveaux publics, notamment les jeunes, et de rendre visible une culture agricole jusque-là absente du débat public. Miss Better incarne une vérité forte : même les secteurs les plus techniques peuvent devenir des territoires d’expression créative.Communiquer pour défendre, expliquer et rassemblerLa communication d’une organisation professionnelle dépasse largement la promotion. Elle consiste à défendre des intérêts, expliquer des réalités complexes et accompagner des périodes de crise. Entre gel, sécheresse, mutations réglementaires et débats publics, la communication devient un outil de résilience. Le rôle de Carine Meier est clair : faire le lien entre les agriculteurs, les institutions et la société, et traduire leur quotidien en messages compréhensibles par tous.Du monde de la musique au monde agricole : un parcours guidé par la curiositéRien ne prédestinait Carine Meier à rejoindre l’agriculture. Ancienne chef de produit dans l’industrie musicale, elle découvre progressivement le secteur via une agence. Ce virage illustre une conviction forte : les communicants doivent rester ouverts, curieux, et oser explorer des univers inattendus. Derrière chaque secteur, même le plus discret, se cachent des histoires puissantes à raconter.La communication, avant tout une aventure humaineAu-delà des campagnes et des stratégies, ce qui anime Carine Meier, c’est l’humain. Travailler pour des agriculteurs, c’est porter leur voix, valoriser leur engagement et contribuer à faire reconnaître leur rôle. Dans un contexte de défiance, la communication devient un pont entre la terre et la société. Une mission exigeante, mais profondément utile.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on être à la fois brasseur, restaurateur, producteur de musique et marque engagée… sans se diluer ?Dans ce premier épisode avec Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi, on décrypte, avec Jean-François Granat, la mécanique d’une marque culturelle devenue une véritable Love Brand.Ninkasi : un ADN hybride mais cohérentNinkasi n’est pas qu’une enseigne. C’est un écosystème : bière, burgers, concerts, événements, ancrage territorial.Le défi ? Ne pas communiquer en silos. Charlotte explique comment la cohérence repose sur une colonne vertébrale claire : la culture. Ce n’est pas une juxtaposition d’activités, c’est une promesse globale d’expérience.Pour les communicants, la leçon est limpide : la diversification ne fonctionne que si la plateforme de marque est solide.L’engagement comme socle, pas comme argumentResponsabilité, production locale, ancrage lyonnais… Chez Ninkasi, l’engagement n’est pas un vernis.Charlotte insiste : une marque ne peut plus se contenter d’affirmer, elle doit prouver. L’engagement se voit dans les décisions, les choix industriels, les partenariats.Pour une Love Brand, la crédibilité précède la communication. La com amplifie, elle ne fabrique pas la sincérité.Le lieu comme médiaLe génie de Ninkasi, c’est d’avoir fait de ses établissements un média à part entière.Chaque lieu est un point de contact vivant : concerts, rencontres, communauté.Dans un monde saturé de contenus digitaux, l’expérience physique devient un levier stratégique.Charlotte le rappelle : la marque ne se raconte pas seulement en ligne, elle se vit. Et c’est là que se construit l’attachement émotionnel.Construire une Love Brand, ce n’est pas multiplier les campagnesC’est aligner vision, expérience et engagement.Avec Ninkasi, Charlotte nous montre qu’une marque forte est d’abord une marque cohérente et que la communication, quand elle s’appuie sur une identité claire, devient un accélérateur puissant.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sophie Huguier poursuit l’échange avec Jean-François Granat et moi autour d’un sujet qui crispe autant qu’il passionne : la RSE. La première partie de l'épisode avec Sophie : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/communication-rse-sortir-des-discours-de-fa%C3%A7ade/id1532638419?i=1000746931176Se former pour mieux communiquerPremier message fort : on ne communique pas sur la RSE sans la comprendre. Sophie insiste sur la nécessité, pour les communicants, de se former réellement au sujet. Pas pour cocher une case, mais pour être capable de dialoguer avec les experts internes, challenger une feuille de route et proposer des angles pertinents.La RSE n’est pas un habillage. C’est un socle stratégique. Sans compréhension fine des enjeux – climat, social, gouvernance – la communication devient vite creuse.Acculturer pour embarquerChez Arkema, Sophie a mis en place un réseau d’ambassadeurs RSE pour diffuser les engagements dans les business units et à l’international .L’objectif : transformer un sujet corporate en dynamique collective. Séminaires, programmes d’acculturation, relais locaux… La RSE ne descend pas du siège, elle se déploie grâce à des femmes et des hommes capables d’incarner les engagements.La pédagogie et l’appropriation interne sont des conditions indispensables à la crédibilité externe.La maturité plutôt que le labelSophie parle de “maturité RSE” plutôt que d’entreprise “RSE ou pas RSE”. La responsabilité est un chemin, une démarche de progrès continu. Les grandes structures avancent souvent par contrainte, les PME davantage par conviction du dirigeant.Transparence et courageCommuniquer en RSE, oui. Mais à bon escient. Dire ce qui est fait, expliquer ce qui ne l’est pas encore, assumer ses priorités.La transparence est devenue un impératif. Mieux vaut reconnaître qu’un sujet n’est pas encore maîtrisé que de produire un discours lisse et déconnecté. La crédibilité se construit dans l’alignement entre stratégie, actions et communication.De la stratégie à l’opérationnelAujourd’hui consultante, Sophie accompagne les entreprises de la définition de leur stratégie RSE jusqu’au reporting extra-financier et à la communication .Feuille de route, trajectoire climat, acculturation des équipes, reconnaissance externe : son approche couvre l’ensemble du processus. Une vision globale, cohérente, qui replace la communication au bon endroit : au service du réel.Cette deuxième partie réconcilie exigence stratégique et communication responsable. La RSE n’est ni un vernis, ni une obligation administrative : c’est un levier de transformation. À condition d’y mettre méthode, courage et cohérence.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après vous avoir abordé leur recherche d'emploi dans la communication à 45+ ans, Tamara Arlais et Jean-François Granat reviennent vous donner des conseils qu'on ne répètent jamais assez pour trouver un job dans le secteur.Le réseau : la clé invisible de l’emploiC'est une évidence souvent négligée : le réseau reste l’un des premiers leviers d’accès à l’emploi. Associations professionnelles, anciens collègues, alumni ou rencontres informelles… chaque interaction peut ouvrir une porte. Le réseau n’est pas un outil à activer uniquement en période de recherche, mais un capital à entretenir tout au long de sa carrière. Comme le souligne Jean-François, une grande partie des opportunités ne sont jamais publiées et circulent avant tout par relationnel ou, de manière plus imagée, sous le manteau !LinkedIn : être visible sans se vendreLinkedIn s’impose aujourd’hui comme un accélérateur de visibilité, à condition de l’utiliser intelligemment. Publier uniquement des informations internes ou annoncer sa recherche d’emploi ne suffit pas. Les communicants gagnent à partager leurs analyses, leurs retours d’expérience et leur expertise métier. Cette prise de parole personnelle contribue à crédibiliser leur profil et à nourrir leur réseau dans la durée.Oser demander… et donnerPour mes 2 invités, la démarche relationnelle repose sur une logique simple : donner pour recevoir. Comme le dit très justement Tamara, demander un échange, solliciter un conseil ou provoquer une rencontre demande parfois du courage, mais les retours sont souvent positifs. L’important n’est pas de demander immédiatement un poste, mais d’échanger sur un secteur, un métier ou des tendances, car l’opportunité peut naître naturellement de la conversation.Curiosité et différenciation : les nouveaux marqueurs de carrièreDans un marché de la communication saturé, la curiosité et la capacité à se différencier deviennent déterminantes. Suivre les tendances, choisir tôt un secteur d’expertise et multiplier les expériences cohérentes permettent de construire une trajectoire lisible. Car réussir aujourd’hui dans les métiers de la communication repose sur trois piliers simples mais exigeants : réseau, curiosité et audace.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec "La Question de Marc", Marc Thébault pose une interrogation aussi simple qu’inconfortable : le métier de communicant consiste-t-il à faire aimer l’autre… au point de vivre l’amour par procuration ?Autrement dit : sommes-nous des Cyrano modernes, œuvrant dans l’ombre, espérant une reconnaissance qui ne viendra peut-être jamais ?Les réponses croisées dessinent un portrait bien plus nuancé – et beaucoup plus mature – du métier.Le communicant n’est pas un ventriloquePour Bertrand Ribière, la réponse est sans appel : le communicant ne parle pas à la place, il rend possible la parole. Son rôle n’est pas d’écrire pour l’autre, mais de lui permettre d’exprimer sa propre voix, avec sincérité.Une vision partagée par Charlotte Crozier, qui compare le communicant à un chef d’orchestre : ni sur le devant de la scène, ni frustré, mais pleinement à sa place dans la mise en cohérence de l’ensemble.L’ombre, un choix assuméÊtre dans l’ombre n’est pas synonyme d’effacement. David Bessis revendique une position claire : faire briller les autres peut être une source de satisfaction en soi. L’enjeu n’est pas la lumière, mais le résultat.Jean-François Granat complète cette idée : la communication est un acte de transmission. Donner, relier, faire circuler. Pas de névrose ici, mais une fierté simple quand le travail est reconnu.Ni amour, ni bisounours : le réel du métierPour Florence Elbaz, parler d’amour est presque un contresens. Le cœur du métier, c’est d’expliquer, de faire adhérer, de rendre lisible une stratégie. L’ombre n’est pas un problème ; elle fait partie du jeu. La reconnaissance, elle, passe par l’utilité et la pédagogie.Hypersensibilité et quête de reconnaissanceLa réponse de Juliette Rogé apporte une profondeur supplémentaire. Le communicant est souvent hypersensible, attentif aux regards, en tension permanente entre effacement et désir de reconnaissance. Pas une névrose, mais une fragilité qui, bien maîtrisée, devient une force.L’amour comme conséquence, pas comme objectifEnfin, Ouerdia Ousmer replace le débat à sa juste hauteur : la communication ne cherche pas l’amour. Elle cherche l’impact, la confiance, l’ancrage. L’amour, s’il arrive, n’est qu’une conséquence heureuse d’un travail sincère et cohérent.En creux, une conclusion communeLes réponses convergent : le communicant n’est pas un Cyrano en quête d’amour. Il est un professionnel de la relation, de la clarté et de la posture. Et si reconnaissance il doit y avoir, elle passe moins par l’affect que par la crédibilité et le respect du travail accompli.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils ont plus de 45 ans, une solide expérience, une vraie maturité professionnelle… et pourtant, retrouver un poste en communication est un parcours semé d'embûches. Tamara Arlais et Jean-François Granat posent un regard lucide, sans langue de bois, sur un marché qui redoute l’expérience. 45+ en communication : une réalité brutalePassé un certain âge, le mot “senior” devient un frein plus qu’un atout. Les candidatures se raréfient, les process s’allongent et les opportunités semblent se refermer. Pourtant, les compétences sont là. Le problème n’est pas le niveau, mais le regard porté sur l’expérience.Le mythe du candidat parfaitJean-François résume une absurdité bien connue : des recruteurs à la recherche de profils jeunes… avec 25 ans d’expérience, et un salaire de junior. Cette quête irréaliste nourrit la frustration des candidats et révèle une méconnaissance profonde des métiers de la communication.Le “poste à moustache” ou le règne du clonageLes entreprises cherchent trop souvent la copie conforme de la personne en poste auparavant. Même parcours, même école, même secteur. Résultat : des équipes homogènes, peu challengées, et une créativité qui s’étiole. Un paradoxe pour un métier censé faire la différence.Métier vs secteur : une confusion persistantePourquoi un communicant compétent serait-il cantonné à un seul secteur ? Tamara rappelle que la communication est avant tout un métier de stratégie, de compréhension humaine et d’adaptation. Changer de secteur n’est pas une faiblesse, mais une source de richesse. Rares sont néanmoins les entreprises qui le comprennent, malgré, parfois, la volonté des cabinets de recrutement de faire changer les choses. Mais les clients sont les clients...Diversité et performance vont de pairÂge, parcours, culture, expériences : la diversité nourrit l’innovation. À l’inverse, le clonage rassure à court terme mais appauvrit les organisations. Pour Tamara comme pour Jean-François, la performance naît du contraste, pas de la reproduction.Cet épisode met en lumière une contradiction majeure : la communication prône l’ouverture, mais le recrutement reste frileux. Sortir de ces schémas est devenu un enjeu stratégique, autant pour les entreprises que pour l’avenir du métier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Florence Elbaz est directrice de la communication interne chez The Adecco Group. Siégeant au comité de direction d’Adecco France en tant que fonction partenaire, elle occupe une place rare dans le paysage de la communication. À la tête d’une équipe structurée, pleinement intégrée à la gouvernance de l’entreprise, elle incarne une vision stratégique de la com interne. Jean-François Granat et moi nous sommes donc faits un très grand plaisir de l'interviewer !Piloter l’information dans une organisation complexeDans un groupe fonctionnant en réseau comme Adecco, avec des milliers de collaborateurs et plusieurs marques, la communication interne relève de l’architecture plus que de la diffusion. L’enjeu n’est pas d’envoyer davantage de messages, mais de les hiérarchiser, de les simplifier et de les faire arriver au bon moment auprès des bonnes cibles. Un travail de précision, indispensable pour éviter la saturation informationnelle.Choisir le bon canal plutôt que multiplier les messagesEmails, intranet, vidéo, podcast, notifications mobiles : les outils sont nombreux. Le cœur du métier consiste à arbitrer. Chaque message appelle un format, un ton et un canal spécifiques. Une communication efficace n’est pas celle qui parle le plus fort, mais celle qui est comprise et appropriée.Une équipe organisée comme un média interneLa communication interne s’appuie sur une équipe structurée par pôles, capable de produire en interne la majorité des contenus : vidéo, graphisme, éditorial, digital. Ce choix d’internalisation garantit cohérence, réactivité et maîtrise des coûts, tout en laissant une place aux agences pour le conseil et le regard extérieur.RH, business et engagement : un même récitUne part importante des messages concerne les ressources humaines : parcours collaborateurs, inclusion, formation, marque employeur. Mais la communication interne est aussi un outil business, au service de la stratégie commerciale et de l’engagement. Elle relie les décisions du sommet à la réalité du terrain.De la communication d’exécution à la fonction de conseilConseiller les dirigeants, structurer les discours, anticiper les réactions internes : la communication interne est devenue une fonction stratégique. La crise du Covid a agi comme un accélérateur, révélant son rôle central dans les périodes d’incertitude et de transformation.En fin d’épisode, une question inattendue, la fameuse "Question de Marc", vient ouvrir une réflexion sur le métier de communicant. Sans en dire trop, une chose est sûre : la réponse de Florence vaut le détour !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand j'entends le mot RSE, j'ai des sueurs froides, tant ces 3 lettres sont synonymes de greenwashing. Mais, grâce à Jean-François Granat, j'ai pu rencontrer Sophie Huguier, consultante et ancienne directrice communication et RSE. Vous allez voir dans cette première d'épisode qu'on peut parer durabilité sans jouer de la flûte corporate !Un parcours scientifiqueCe qui distingue Sophie, c’est son parcours. Issue d’une formation scientifique, passée par la communication corporate avant de piloter des démarches RSE, elle parle de ces sujets sans posture. Cette double culture lui permet de dialoguer aussi bien avec des dirigeants qu’avec des équipes opérationnelles, et surtout d’ancrer la RSE dans le réel de l’entreprise.La RSE n’est pas un état, c’est une trajectoireSophie refuse une vision binaire de la RSE. Pour elle, une entreprise n’est jamais « RSE » ou « non RSE ». Elle s’inscrit dans une trajectoire de progrès, faite d’avancées, de limites et de compromis. Une approche que Jean-François souligne comme essentielle pour sortir d’un discours normatif et culpabilisant, souvent contre-productif.Quand la RSE devient un sujet stratégiqueAu fil de l’échange, Sophie rappelle que la RSE n’est pas une couche supplémentaire, mais un sujet de gouvernance. Elle touche à la pérennité économique, à la gestion des risques, à l’attractivité et à la relation avec les parties prenantes. Jean-François insiste sur ce point souvent oublié : une entreprise durable est aussi une entreprise rentable.Le rôle clé des communicantsSophie et Jean-François s’accordent sur un point : la communication est centrale dans la réussite d’une démarche RSE. Pas pour enjoliver, mais pour expliquer. Vulgariser des sujets complexes, donner du sens, éviter les raccourcis. Le communicant devient un traducteur, capable de relier la stratégie aux réalités du terrain.Sincérité plutôt que storytellingL’un des fils rouges de l’épisode reste la critique d’une communication RSE trop lisse. Sophie plaide pour une parole sincère, assumant ce qui fonctionne comme ce qui reste à améliorer. Jean-François abonde : la crédibilité ne se construit pas à coups de promesses, mais dans la durée, par la cohérence des actes et des discours.Une RSE qui se vit avant de se direEn conclusion, cet échange rappelle une évidence souvent oubliée : la RSE ne se décrète pas, elle se pratique. Sophie incarne cette RSE vécue, construite pas à pas, et Jean-François en souligne toute la valeur pour les communicants en quête de sens et d’impact.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette seconde partie de l’entretien, Anne-Lise Soleil, directrice de la communication de Philips France, parle d'I.A., la vraie, d'Innovation médicale, du rôle stratégique du communicant de la relation au dirigeant et de la posture business.L’IA qui change la donneChez Philips, l’innovation n’est pas un mot creux. Anne-Lise détaille un projet d’intelligence artificielle appliquée à l’ECG, capable de prédire le risque d’AVC cardio-embolique, la forme la plus grave d’AVC. Développé avec plusieurs CHU et universités européennes, ce modèle permet de passer d’une logique de réaction à une logique de prévention. Un exemple concret de technologie au service des patients… et du système de santé.Innover ensemble, aller plus viteCe projet illustre aussi une nouvelle manière de travailler : industriels, médecins, chercheurs et start-ups collaborent dès le départ. Résultat : des innovations qui arrivent plus vite, avec un impact réel. Pour Anne-Lise, c’est là que l’industriel joue pleinement son rôle : transformer durablement le système de santé.La communication, un levier stratégiqueMettre en lumière ces avancées ne s’improvise pas. Sélection des bons médias, tribunes, tables rondes, pédagogie auprès des journalistes : la communication devient un outil de débat public. L’objectif n’est pas de faire du bruit, mais de faire comprendre. Et d’installer Philips comme un acteur crédible et utile.Prendre sa place à la table des décisionsAnne-Lise le dit sans détour : la communication n’est pas un rôle d’exécution. Être au COMEX n’est pas une fin en soi, mais c’est un levier puissant pour agir en amont. Le communicant doit questionner, challenger, réorienter. Bref, assumer une posture stratégique, même quand cela implique de « faire la com de la com ».Dircom, un métier de sensCe qui anime Anne-Lise ? L’éditorial, le contenu, mais aussi l’accompagnement des dirigeants. Travailler leur positionnement, les aider à porter des sujets d’intérêt public, créer une relation de confiance. Dans un monde saturé d’images, le dircom devient un véritable partenaire du leadership.À travers cet échange, une conviction s’impose : la communication industrielle, loin des clichés, est un métier d’impact et de responsabilité. Chez Philips, elle accompagne l’innovation, structure le débat et donne du sens. Un terrain exigeant, mais passionnant, pour celles et ceux qui veulent vraiment servir le collectif.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on pense à Philips, on imagine encore des ampoules, de l’électroménager ou une marque historique grand public. La réalité aujourd'hui est tout autre. Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France, vous explique tout.De l’électronique à la santé : un choix d’impactDepuis une quinzaine d’années, Philips a opéré un virage radical : aujourd’hui, le groupe est un industriel de la santé, à 100 %. Fort de 135 ans d’innovation, c’est surtout une décision stratégique forte du groupe: se concentrer exclusivement sur la santé pour générer un impact réel, social et sociétal. Imagerie médicale, cardiologie, monitoring patient, santé numérique… L’innovation n’est pas un mot creux, elle répond à une équation très concrète : plus de patients, moins de soignants, et des pathologies chroniques en augmentation. Ici, la technologie – et notamment l’IA – vient augmenter le potentiel humain, accélérer les diagnostics et améliorer la prise en charge des patients.Une innovation co-construite avec le terrainChez Philips, l’innovation ne se fait pas en chambre. Elle se construit avec les hôpitaux, les CHU, les cabinets d’imagerie. Anne-Lise insiste sur cette logique de partenariat : écouter les besoins des soignants, tester, ajuster, améliorer. On est loin de la recherche fondamentale ; on est dans le pratico-pratique, avec une obsession : soigner mieux et plus vite, partout sur le territoire.RSE : quand le concret remplace les discoursPhilips est neutre carbone depuis 2020 et 24 % de ses revenus proviennent de l’économie circulaire. L’exemple des IRM est frappant : là où il fallait autrefois 1 000 litres d’hélium, certains équipements n’en utilisent plus que 0,7 litre. Reconditionnement des machines, baisse de la consommation énergétique, travail sur toute la chaîne de valeur : la durabilité est intégrée au cœur du modèle industriel.Communiquer en santé, un travail de fondRepositionner Philips comme acteur clé de la e-santé, faire entendre la parole scientifique, porter les enjeux de prévention dans un cadre ultra-réglementé… Pour Anne-Lise, le communicant est un « sous-marin » : il éclaire sans chercher la lumière. L’enjeu est aussi d’élargir la parole, d’aller progressivement vers le grand public, pour faire comprendre que cette innovation est, avant tout, au service des patients.La prévention, jusque dans l’entrepriseLa prévention n’est pas qu’un discours externe. Philips agit aussi en interne, avec des dispositifs concrets de dépistage et de sensibilisation. Faire de la santé un sujet du quotidien, casser les idées reçues, transformer les collaborateurs en ambassadeurs : là encore, la cohérence est totale entre le discours et les actes.Anne-Lise Soleil reviendra très vite dans le Décodeur de la Communication pour approfondir ces enjeux et aller encore plus loin dans les coulisses de la communication de ce grand industriel de la santé.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment Rubix, distributeur de produits industriels, est devenu une vraie marque ? David Bessis, son directeur de la communication vous explique tout. Et ça vaut le détour car rares sont les explications sur la construction d'une marque qui fait un milliard de chiffre d'affaires.La com B2B industrielle, un terrain de créativité insoupçonnéContrairement aux idées reçues, la communication dans l'industrie B2B offre un potentiel créatif considérable. David en témoigne avec conviction. "Tu as le champ libre puisqu'il n'y a rien", explique-t-il, soulignant la timidité des acteurs du secteur à communiquer. Cette frilosité généralisée représente paradoxalement une opportunité : tout ce qui est proposé peut faire la différence. Jean-François Granat rappelle d'ailleurs que la créativité est omniprésente dans l'industrie, des bureaux de recherche à la logistique.Du multispécialiste au facilitateur : une transformation de marque stratégiqueDavid a orchestré un travail de fond sur l'identité de marque. Le diagnostic était clair : les commerciaux présentaient l'entreprise de dix manières différentes, utilisant des analogies maladroites comme "le Decathlon de la fourniture industrielle". Le terme "multispécialiste" ne portait aucune valeur ajoutée réelle. Avec l'aide d'une agence lyonnaise, après des interviews du comité exécutif et des focus groups avec les collaborateurs, est née la signature "Facilitateur de l'industrie". Cette promesse simple traduit précisément l'ADN de Rubix : cadrer les besoins des clients et leur faciliter l'industrie pour qu'ils se concentrent sur leur cœur de métier.Une promesse qui transforme l'interne autant que l'externeCette nouvelle signature dépasse largement le cadre marketing. Elle incarne un changement de posture : passer de vendeur de produits à conseiller et porteur de solutions. "Un mec qui rentre chez lui le soir en se disant, je facilite l'industrie, c'est vachement plus engageant que de dire j'ai vendu des gants de protection", souligne David. Cette fierté retrouvée des collaborateurs se manifeste concrètement : certains terminent désormais leurs publications LinkedIn par "content de faciliter le quotidien de nos clients". L'ancrage s'opère par la répétition dans les discours des dirigeants et la déclinaison dans tous les supports. Une équipe agile au service d'une communication 360David dirige une équipe de six personnes, dont un graphiste et quatre chefs de projet non spécialisés. Ce choix assumé vise à éviter la monotonie et à favoriser la polyvalence. Les projets étant majoritairement à 360 degrés, mélangeant communication interne et externe, l'équipe doit l'être aussi. Cette organisation permet d'équiper les commerciaux avec les outils adaptés : catalogues designés, vidéos de témoignages clients pour les solutions de vending machines, et supports variés selon le degré de digitalisation des clients. Car si l'acheteur d'un grand compte à La Défense est digital, le responsable de maintenance à Dunkerque reste attaché au papier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cette nouvelle année, Bertrand Ribière, directeur communication de Bouygues Construction, revient vous parler de son métier. Bertrand est un homme de convictions et de valeurs , une véritable force tranquille.Le dircom : ni silencieux ni donneur de leçonsÊtre dircom ne consiste ni à se taire ni à « ruer dans les brancards ». Pour Bertrand, le rôle du communicant est d’éclairer les décisions stratégiques, en apportant un regard fondé sur les valeurs, la réputation et la cohérence globale de l’entreprise. L’engagement, un mot qui prend corpsSi le mot “engagement” est souvent galvaudé, il trouve ici une traduction très concrète. Les collaborateurs défendent Bouygues Construction comme si c’était leur propre entreprise. Pourquoi ? Parce que la plateforme de marque entre en résonance avec leurs valeurs personnelles. Ce lien explique la fidélité, la fierté et l’implication des équipes, bien au-delà des discours institutionnels.Faire vivre un récit commun à 37 000 collaborateursAnimer la communication interne d’un groupe présent sur les cinq continents est un défi permanent. La clé : articuler un grand récit commun avec des réalités locales très différentes. Le rôle de la direction de la communication est de porter ce récit fédérateur, tout en s’appuyant sur un réseau de communicants de terrain capables de relayer, d’adapter et d’enrichir les messages.Une filière communication en mouvementAvec une équipe volontairement resserrée, Bouygues Construction mise sur la montée en compétences, le partage de bonnes pratiques et l’animation du réseau. Formations, échanges internationaux : chaque communicant devient une vigie locale. Une force rare, rendue possible par la diversité géographique du groupe.L’impact et les gens, moteurs du métierCe que Bertrand aime le plus dans son métier ? L’impact réel des actions de communication, lorsqu’elles font bouger les lignes. Et surtout, les femmes et les hommes : les équipes communication comme les collaborateurs de terrain. Comprendre un chantier, un hôpital, un ouvrage complexe nourrit la curiosité et renforce la crédibilité du communicant.Choisir son entrepriseLe conseil qu’il adresse aux jeunes communicants est limpide : ne pas choisir une entreprise pour son salaire ou son intitulé de poste, mais pour l’alignement entre ses valeurs personnelles et celles de l’entreprise. C’est la seule condition pour durer, s’engager et construire une carrière cohérente.Le communicant, révélateur de sincéritéEnfin, Bertrand balaie l’idée du communicant “Cyrano”. Le rôle n’est pas de parler à la place des dirigeants, mais de leur donner les moyens d’exprimer leur propre voix. La sincérité, l’authenticité et l’incarnation sont les seules clés d’une communication crédible et durable.🎧 La première partie de l'épisode de Bertrand : https://urls.fr/ys1Vds🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous connaissez beaucoup de directrices com interne qui siègent au Codir ? Qui plus est dans un groupe de très grande envergure ? Eh bien vous avez de la chance : grâce à Jean-François Granat vous allez découvrir Florence Elbaz, directrice de la communication interne d’Adecco France. Elle rappelle le rôle du communicant interne, aujourd’hui stratège et résolument business.La fin de la “communication interne à l’ancienne”Pour Florence Elbaz, la communication interne n’est plus cette fonction exécutante, reléguée en bout de chaîne. Elle repose sur les mêmes fondamentaux que la communication externe : stratégie éditoriale, choix des canaux, ciblage, mesure de l’impact. Pourtant, elle souffre encore d’un déficit de reconnaissance, souvent lié à l’idée que “tout le monde sait communiquer”. Un malentendu persistant, alors que la communication interne est un métier d’expertise et de conseil.Installer la communication comme fonction stratégiqueÀ son arrivée chez Adecco, Florence Elbaz fait face à une communication non planifiée, gérée dans l’urgence. La mise en place d’un planning éditorial global devient alors un chantier majeur. Mais au-delà de l’outil, c’est un travail de pédagogie et de conviction auprès de toutes les parties prenantes. Résultat : une communication anticipée, structurée, et un rôle repositionné comme partenaire stratégique de l’entreprise.Une communication au service du businessChez Adecco, la communication interne est profondément connectée aux enjeux commerciaux : animation des équipes de vente, partage de la stratégie, valorisation des succès. Cette approche business renforce sa légitimité auprès des dirigeants et permet à la fonction communication de s’installer durablement au cœur des instances de décision.Proximité avec les dirigeants et rôle de conseilÊtre communicant interne, c’est aussi savoir dire les choses. Florence Elbaz insiste sur l’importance de la négociation, de la pédagogie et du courage. La relation de confiance avec les dirigeants se construit dans le temps et permet à la communication d’influencer directement la stratégie de l’entreprise, jusque dans les comités de direction.Humaniser, simplifier, rationaliserFace à la surabondance de messages, Florence Elbaz défend une communication plus humaine et plus authentique. Exit les discours stéréotypés : place au réel, aux collaborateurs, à la simplification. La rationalisation des messages devient une tendance forte, essentielle pour préserver l’attention et l’adhésion des salariés.IA : un outil, pas une baguette magiqueEnfin, l’intelligence artificielle s’impose comme une aide précieuse pour les communicants : synthèse, idéation, structuration. Mais elle nécessite méthode et esprit critique. Pour Florence Elbaz, l’enjeu n’est pas de subir l’IA, mais de l’apprivoiser intelligemment, au service du métier.Florence revient vite dans son épisode intégral.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Commençons l'année comme nous l'avions terminé, en parlant d'emploi dans la communication avec Claire Romanet, dirigeante du Cabinet Elaee, spécialisé dans nos métiers, et Jean-François Granat, mon acolyte lyonnais. Cette seconde partie d'entretien est une très bonne photo pour comprendre le marché de l'emploi dans la communication en 2026.Définir le bon posteRecruter commence rarement par une fiche de poste parfaite. Claire le rappelle : le brief est un point de départ, pas une vérité gravée dans le marbre. Le rôle du cabinet, c’est d’aider l’entreprise à accoucher de la bonne définition de poste, parfois en la faisant évoluer au contact des candidats. Un recrutement réussi repose avant tout sur la confiance entre l’employeur et son recruteur.Sortir des idées reçuesJeunisme, diplômes, nombre d’années d’expérience… Claire démonte plusieurs biais encore très présents, notamment en agence. Elle partage des exemples concrets où le talent, l’expérience et l’envie priment sur l’âge ou les standards du marché. Pour elle, un bon recruteur est aussi là pour challenger les réflexes de ses clients.Le sens au travail, vraimentLes nouvelles générations ne cherchent plus “un CDI à tout prix”, mais un job aligné avec leurs valeurs. Claire explique pourquoi le travail n’est plus la valeur centrale, et pourquoi les entreprises doivent impérativement aligner discours employeur et réalité vécue en interne. Faute de quoi, le turnover explose.Communication = venteUn rappel qui fait mouche : la communication est un métier de vente. Longtemps tabou, ce mot redevient central. La com crée de la valeur, sert la stratégie business et doit être assumée comme telle. Cette évolution explique aussi pourquoi la fonction communication gagne en légitimité, jusqu’à intégrer de plus en plus souvent les COMEX.Carrières non linéairesSalariat, freelance, consulting, entrepreneuriat… Les parcours se fragmentent. Claire alerte sur les illusions autour du consulting “par défaut” et rappelle les compétences indispensables pour réussir : expertise, capacité à vendre… et gestion. Monter son activité demande des sacrifices et une vraie remise en question.Se rendre visibleRéseau, LinkedIn, recommandations, prises de parole : la recherche d’emploi est un job à part entière. Claire livre des conseils très concrets sur ce que regardent réellement les recruteurs aujourd’hui et insiste sur un point clé : le réseau se construit tout au long de la vie, pas quand tout va mal.Seniors, un atoutÊtre senior n’est pas un handicap, mais une richesse. À condition de savoir clarifier sa valeur ajoutée et la rendre visible. Pour Claire, les communicants expérimentés doivent appliquer à eux-mêmes ce qu’ils savent faire pour les marques : se positionner, raconter leur expertise et prendre la parole.Pour déposer votre CV chez Elaee : https://www.elaee.com/deposer-un-cv🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printTrès bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour bien commencer l'année 2026, voici non pas un mais DEUX conseils pour aborder des sujets complexes dans la communication : le brief et la RSE. Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi, chaîne de restaurants/bars à bières, vous en dit plus en compagnie de Jean-François Granat.Quand le brief devient un vrai outil créatifLa discussion s’ouvre sur un sujet aussi fondamental que malmené : le brief. Fort d’un parcours partagé entre agences et annonceurs, l’échange met en lumière un constat clair : un mauvais brief fait perdre du temps, de l’énergie… et de la créativité.Le brief n’est pas une formalité administrative, mais un investissement stratégique. Prendre le temps de le construire, de le questionner, de le challenger permet d’éviter les allers-retours stériles et de créer les conditions du fameux “saut créatif”.Chez Ninkasi, cette culture du brief est assumée et structurée. Compact, clair, volontairement resserré, il sert de socle à un échange oral nourri avec le studio créatif. L’humilité y joue un rôle clé : accepter qu’un brief soit retravaillé, simplifié, réorienté, parfois même déconstruit, pour faire émerger une idée plus juste. Le brief devient alors un objet vivant, co-construit, qui aligne toutes les parties prenantes avant même de produire quoi que ce soit. Un réflexe très “agence”, mais encore trop rare chez les annonceurs.La RSE sans posture, mais avec méthodeAutre sujet central de cet extrait : la RSE, ou plutôt la stratégie d’impact. Chez Ninkasi, l’engagement ne relève ni de l’affichage ni de l’opportunisme. Devenue entreprise à mission, la marque a inscrit ses objectifs RSE directement dans ses statuts, avec une gouvernance collective et des indicateurs précis.La règle est simple : pas de communication tant que le chemin n’est pas clair. Pas d’objectifs flous, pas de promesses creuses, encore moins de greenwashing.Cette exigence se traduit par une communication volontairement factuelle, humble et pédagogique, qui assume aussi les zones de progrès ou les indicateurs en recul. La difficulté ? Rendre ces sujets complexes accessibles à un public qui vient d’abord chez Ninkasi pour partager un moment convivial. D’où une évolution récente vers des formats plus courts, incarnés et alignés avec l’ADN de la marque.En interne, l’engagement fait sens : il attire, mobilise et fidélise les collaborateurs. En externe, il s’inscrit dans une vision plus large de l’entreprise comme acteur citoyen, ancré dans son territoire et engagé concrètement dans la vie locale.Charlotte revient très vite dans la série "Les Gones de la com" pour vous parler de son parcours et de Ninkasi, la Love Brand dont elle défend les couleurs depuis 2021 !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le monde de la communication, la stratégie est souvent comparée au cerveau. Mais sans plan de com, même la meilleure des stratégies reste une idée sans mouvement. Agathe Weil revient comme convenu et le rappelle : le plan de communication est cette étape concrète qui permet de passer à l’action. Il incarne les "jambes" de la stratégie, celles qui la font avancer. Les fondements d’un plan efficaceUn plan de communication réussi repose sur 3 piliers indissociables. D’abord, il doit refléter fidèlement les objectifs définis en amont. Si la stratégie vise, par exemple, à renforcer l’image éco-responsable d’une marque, le plan intégrera des actions comme des campagnes sur les réseaux sociaux mettant en avant des initiatives vertes. Ensuite, un calendrier précis est indispensable : quand lancer chaque action ? Agathe souligne l’importance de s’adapter aux saisons, comme lancer une campagne shopping avant Noël pour maximiser l’impact. Enfin, le choix des canaux de diffusion est crucial. Que ce soit les réseaux sociaux, la presse ou les événements, chaque support doit être sélectionné en fonction de la présence de la cible.Les erreurs à éviter absolumentL’une des erreurs les plus fréquentes est le "copier-coller" d’un plan existant sans l’adapter au contexte. Chaque plan doit être sur-mesure, taillé pour répondre aux spécificités de la marque ou de l’organisation. Autre piège : négliger l’évaluation. Agathe le martèle, mesurer l’impact de chaque action grâce à des indicateurs de performance (KPI) est essentiel pour ajuster le tir en temps réel et garantir l’efficacité du plan.Un exemple inspirantPrenons le cas d’une marque de cosmétiques bio qui a vu ses ventes exploser de 30 % en six mois. Son succès ? Un plan combinant des partenariats avec des micro-influenceurs engagés, des ateliers DIY en magasin pour créer du lien avec les clients, et des tutoriels éducatifs sur TikTok. Cet exemple illustre parfaitement comment un plan bien pensé, aligné sur la stratégie et adapté aux attentes du public, peut transformer une vision en résultats concrets.Un outil en constante évolutionEn conclusion, un plan de communication n’est pas un document figé. Il doit être révisé régulièrement en fonction des retours terrain et des tendances. "Un bon plan est un plan qui évolue avec son environnement." En somme, le plan de communication est bien plus qu’un simple calendrier d’actions : c’est un outil vivant, au service de la stratégie, qui permet de concrétiser les ambitions et de s’adapter en permanence.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouvel épisode du Noël de la com 2025 avec Claude Harter, communicant interne et musicien. Un épisode qui ne ressemble à aucun autre dans le Décodeur et qui mérite toute votre attention.Claude Harter, architecte social et musicienResponsable de la communication interne à la Ville et à l’Eurométropole de Strasbourg depuis plus de vingt ans, Claude revendique un métier de conviction et de lien, loin des clichés sur la « petite com interne » de second rang. Il a accueilli près de 6 000 agents en journées d’onboarding pensées comme de vrais rites de passage, où se mêlent culture d’organisation, fierté d’appartenance et rencontres humaines qui marquent encore les esprits dix ou quinze ans plus tard.L’onboarding comme rite de passagePour Claude, l’intégration n’est pas un mug brandé et un tapis de souris, mais un dispositif long, incarné et sincère. Pendant plusieurs jours, les nouveaux agents découvrent l’histoire de la collectivité, ses métiers, ses coulisses, ses engagements (égalité, handicap, mobilités douces) et rencontrent élu·es et directions dans des formats participatifs qui créent du lien durable bien au-delà de la première prise de poste.Créer de la fierté dans le service publicFace au fonctionnaire bashing et à une crise médiatique liée à un rapport de la Chambre régionale des comptes, Claude a contribué à organiser de grandes portes ouvertes où les agents ont pu montrer leurs métiers et leur engagement, sans filtre. Cette prise de parole directe a restauré l’image de la collectivité, renforcé le sentiment de fierté interne – confirmé ensuite par un baromètre social – et rappelé que le service public est souvent « ce que les gens qui n’ont rien ont encore ».La musique comme autre langue de l’humainParallèlement, Claude est auteur-compositeur et multi‑instrumentiste, enregistrant chez lui des titres influencés par les Eagles, le country rock, le bluegrass, Pink Floyd ou la musique de film. Dans « Weeds », chanson d’amour lumineuse, comme dans l’instrumental « Horizon », il met la même exigence sonore que dans ses projets professionnels, avec une production très aboutie et des arrangements où les guitares et les harmonies vocales occupent une place centrale.Chorale, collectif et partageEn interne, Claude a aussi soutenu la création d’une chorale d’agents, qu’il voyait au départ comme ringarde avant de la considérer comme un formidable outil fédérateur. La pratique musicale collective, tout comme ses rares concerts, incarne pour lui ce qu’il défend en communication : la puissance du collectif, le plaisir partagé, et l’idée que la musique – comme la com interne – n’existe vraiment que lorsqu’elle est donnée aux autres.Entre onboarding vécu comme un rite de passage et passion musicale assumée, Claude vous rappelle que la communication interne est d’abord une histoire d’humain, de sincérité et de collectif, au service de la fierté d’appartenance et du sens au travail.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
























Super intéressant et un sujet d'actualité qui nous permets de mieux comprendre. Merci !