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Décodeur de la Communication
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Décodeur de la Communication

Author: Laurent FRANCOIS | Agence Maverick

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Description


Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, boss de l'agence Maverick Communication.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
394 Episodes
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Avec "La Question de Marc", Marc Thébault pose une interrogation aussi simple qu’inconfortable : le métier de communicant consiste-t-il à faire aimer l’autre… au point de vivre l’amour par procuration ?Autrement dit : sommes-nous des Cyrano modernes, œuvrant dans l’ombre, espérant une reconnaissance qui ne viendra peut-être jamais ?Les réponses croisées dessinent un portrait bien plus nuancé – et beaucoup plus mature – du métier.Le communicant n’est pas un ventriloquePour Bertrand Ribière, la réponse est sans appel : le communicant ne parle pas à la place, il rend possible la parole. Son rôle n’est pas d’écrire pour l’autre, mais de lui permettre d’exprimer sa propre voix, avec sincérité.Une vision partagée par Charlotte Crozier, qui compare le communicant à un chef d’orchestre : ni sur le devant de la scène, ni frustré, mais pleinement à sa place dans la mise en cohérence de l’ensemble.L’ombre, un choix assuméÊtre dans l’ombre n’est pas synonyme d’effacement. David Bessis revendique une position claire : faire briller les autres peut être une source de satisfaction en soi. L’enjeu n’est pas la lumière, mais le résultat.Jean-François Granat complète cette idée : la communication est un acte de transmission. Donner, relier, faire circuler. Pas de névrose ici, mais une fierté simple quand le travail est reconnu.Ni amour, ni bisounours : le réel du métierPour Florence Elbaz, parler d’amour est presque un contresens. Le cœur du métier, c’est d’expliquer, de faire adhérer, de rendre lisible une stratégie. L’ombre n’est pas un problème ; elle fait partie du jeu. La reconnaissance, elle, passe par l’utilité et la pédagogie.Hypersensibilité et quête de reconnaissanceLa réponse de Juliette Rogé apporte une profondeur supplémentaire. Le communicant est souvent hypersensible, attentif aux regards, en tension permanente entre effacement et désir de reconnaissance. Pas une névrose, mais une fragilité qui, bien maîtrisée, devient une force.L’amour comme conséquence, pas comme objectifEnfin, Ouerdia Ousmer replace le débat à sa juste hauteur : la communication ne cherche pas l’amour. Elle cherche l’impact, la confiance, l’ancrage. L’amour, s’il arrive, n’est qu’une conséquence heureuse d’un travail sincère et cohérent.En creux, une conclusion communeLes réponses convergent : le communicant n’est pas un Cyrano en quête d’amour. Il est un professionnel de la relation, de la clarté et de la posture. Et si reconnaissance il doit y avoir, elle passe moins par l’affect que par la crédibilité et le respect du travail accompli.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils ont plus de 45 ans, une solide expérience, une vraie maturité professionnelle… et pourtant, retrouver un poste en communication est un parcours semé d'embûches. Tamara Arlais et Jean-François Granat posent un regard lucide, sans langue de bois, sur un marché qui redoute l’expérience. 45+ en communication : une réalité brutalePassé un certain âge, le mot “senior” devient un frein plus qu’un atout. Les candidatures se raréfient, les process s’allongent et les opportunités semblent se refermer. Pourtant, les compétences sont là. Le problème n’est pas le niveau, mais le regard porté sur l’expérience.Le mythe du candidat parfaitJean-François résume une absurdité bien connue : des recruteurs à la recherche de profils jeunes… avec 25 ans d’expérience, et un salaire de junior. Cette quête irréaliste nourrit la frustration des candidats et révèle une méconnaissance profonde des métiers de la communication.Le “poste à moustache” ou le règne du clonageLes entreprises cherchent trop souvent la copie conforme de la personne en poste auparavant. Même parcours, même école, même secteur. Résultat : des équipes homogènes, peu challengées, et une créativité qui s’étiole. Un paradoxe pour un métier censé faire la différence.Métier vs secteur : une confusion persistantePourquoi un communicant compétent serait-il cantonné à un seul secteur ? Tamara rappelle que la communication est avant tout un métier de stratégie, de compréhension humaine et d’adaptation. Changer de secteur n’est pas une faiblesse, mais une source de richesse. Rares sont néanmoins les entreprises qui le comprennent, malgré, parfois, la volonté des cabinets de recrutement de faire changer les choses. Mais les clients sont les clients...Diversité et performance vont de pairÂge, parcours, culture, expériences : la diversité nourrit l’innovation. À l’inverse, le clonage rassure à court terme mais appauvrit les organisations. Pour Tamara comme pour Jean-François, la performance naît du contraste, pas de la reproduction.Cet épisode met en lumière une contradiction majeure : la communication prône l’ouverture, mais le recrutement reste frileux. Sortir de ces schémas est devenu un enjeu stratégique, autant pour les entreprises que pour l’avenir du métier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Florence Elbaz est directrice de la communication interne chez The Adecco Group. Siégeant au comité de direction d’Adecco France en tant que fonction partenaire, elle occupe une place rare dans le paysage de la communication. À la tête d’une équipe structurée, pleinement intégrée à la gouvernance de l’entreprise, elle incarne une vision stratégique de la com interne. Jean-François Granat et moi nous sommes donc faits un très grand plaisir de l'interviewer !Piloter l’information dans une organisation complexeDans un groupe fonctionnant en réseau comme Adecco, avec des milliers de collaborateurs et plusieurs marques, la communication interne relève de l’architecture plus que de la diffusion. L’enjeu n’est pas d’envoyer davantage de messages, mais de les hiérarchiser, de les simplifier et de les faire arriver au bon moment auprès des bonnes cibles. Un travail de précision, indispensable pour éviter la saturation informationnelle.Choisir le bon canal plutôt que multiplier les messagesEmails, intranet, vidéo, podcast, notifications mobiles : les outils sont nombreux. Le cœur du métier consiste à arbitrer. Chaque message appelle un format, un ton et un canal spécifiques. Une communication efficace n’est pas celle qui parle le plus fort, mais celle qui est comprise et appropriée.Une équipe organisée comme un média interneLa communication interne s’appuie sur une équipe structurée par pôles, capable de produire en interne la majorité des contenus : vidéo, graphisme, éditorial, digital. Ce choix d’internalisation garantit cohérence, réactivité et maîtrise des coûts, tout en laissant une place aux agences pour le conseil et le regard extérieur.RH, business et engagement : un même récitUne part importante des messages concerne les ressources humaines : parcours collaborateurs, inclusion, formation, marque employeur. Mais la communication interne est aussi un outil business, au service de la stratégie commerciale et de l’engagement. Elle relie les décisions du sommet à la réalité du terrain.De la communication d’exécution à la fonction de conseilConseiller les dirigeants, structurer les discours, anticiper les réactions internes : la communication interne est devenue une fonction stratégique. La crise du Covid a agi comme un accélérateur, révélant son rôle central dans les périodes d’incertitude et de transformation.En fin d’épisode, une question inattendue, la fameuse "Question de Marc", vient ouvrir une réflexion sur le métier de communicant. Sans en dire trop, une chose est sûre : la réponse de Florence vaut le détour !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand j'entends le mot RSE, j'ai des sueurs froides, tant ces 3 lettres sont synonymes de greenwashing. Mais, grâce à Jean-François Granat, j'ai pu rencontrer Sophie Huguier, consultante et ancienne directrice communication et RSE. Vous allez voir dans cette première d'épisode qu'on peut parer durabilité sans jouer de la flûte corporate !Un parcours scientifiqueCe qui distingue Sophie, c’est son parcours. Issue d’une formation scientifique, passée par la communication corporate avant de piloter des démarches RSE, elle parle de ces sujets sans posture. Cette double culture lui permet de dialoguer aussi bien avec des dirigeants qu’avec des équipes opérationnelles, et surtout d’ancrer la RSE dans le réel de l’entreprise.La RSE n’est pas un état, c’est une trajectoireSophie refuse une vision binaire de la RSE. Pour elle, une entreprise n’est jamais « RSE » ou « non RSE ». Elle s’inscrit dans une trajectoire de progrès, faite d’avancées, de limites et de compromis. Une approche que Jean-François souligne comme essentielle pour sortir d’un discours normatif et culpabilisant, souvent contre-productif.Quand la RSE devient un sujet stratégiqueAu fil de l’échange, Sophie rappelle que la RSE n’est pas une couche supplémentaire, mais un sujet de gouvernance. Elle touche à la pérennité économique, à la gestion des risques, à l’attractivité et à la relation avec les parties prenantes. Jean-François insiste sur ce point souvent oublié : une entreprise durable est aussi une entreprise rentable.Le rôle clé des communicantsSophie et Jean-François s’accordent sur un point : la communication est centrale dans la réussite d’une démarche RSE. Pas pour enjoliver, mais pour expliquer. Vulgariser des sujets complexes, donner du sens, éviter les raccourcis. Le communicant devient un traducteur, capable de relier la stratégie aux réalités du terrain.Sincérité plutôt que storytellingL’un des fils rouges de l’épisode reste la critique d’une communication RSE trop lisse. Sophie plaide pour une parole sincère, assumant ce qui fonctionne comme ce qui reste à améliorer. Jean-François abonde : la crédibilité ne se construit pas à coups de promesses, mais dans la durée, par la cohérence des actes et des discours.Une RSE qui se vit avant de se direEn conclusion, cet échange rappelle une évidence souvent oubliée : la RSE ne se décrète pas, elle se pratique. Sophie incarne cette RSE vécue, construite pas à pas, et Jean-François en souligne toute la valeur pour les communicants en quête de sens et d’impact.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette seconde partie de l’entretien, Anne-Lise Soleil, directrice de la communication de Philips France, parle d'I.A., la vraie, d'Innovation médicale, du rôle stratégique du communicant de la relation au dirigeant et de la posture business.L’IA qui change la donneChez Philips, l’innovation n’est pas un mot creux. Anne-Lise détaille un projet d’intelligence artificielle appliquée à l’ECG, capable de prédire le risque d’AVC cardio-embolique, la forme la plus grave d’AVC. Développé avec plusieurs CHU et universités européennes, ce modèle permet de passer d’une logique de réaction à une logique de prévention. Un exemple concret de technologie au service des patients… et du système de santé.Innover ensemble, aller plus viteCe projet illustre aussi une nouvelle manière de travailler : industriels, médecins, chercheurs et start-ups collaborent dès le départ. Résultat : des innovations qui arrivent plus vite, avec un impact réel. Pour Anne-Lise, c’est là que l’industriel joue pleinement son rôle : transformer durablement le système de santé.La communication, un levier stratégiqueMettre en lumière ces avancées ne s’improvise pas. Sélection des bons médias, tribunes, tables rondes, pédagogie auprès des journalistes : la communication devient un outil de débat public. L’objectif n’est pas de faire du bruit, mais de faire comprendre. Et d’installer Philips comme un acteur crédible et utile.Prendre sa place à la table des décisionsAnne-Lise le dit sans détour : la communication n’est pas un rôle d’exécution. Être au COMEX n’est pas une fin en soi, mais c’est un levier puissant pour agir en amont. Le communicant doit questionner, challenger, réorienter. Bref, assumer une posture stratégique, même quand cela implique de « faire la com de la com ».Dircom, un métier de sensCe qui anime Anne-Lise ? L’éditorial, le contenu, mais aussi l’accompagnement des dirigeants. Travailler leur positionnement, les aider à porter des sujets d’intérêt public, créer une relation de confiance. Dans un monde saturé d’images, le dircom devient un véritable partenaire du leadership.À travers cet échange, une conviction s’impose : la communication industrielle, loin des clichés, est un métier d’impact et de responsabilité. Chez Philips, elle accompagne l’innovation, structure le débat et donne du sens. Un terrain exigeant, mais passionnant, pour celles et ceux qui veulent vraiment servir le collectif.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on pense à Philips, on imagine encore des ampoules, de l’électroménager ou une marque historique grand public. La réalité aujourd'hui est tout autre. Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France, vous explique tout.De l’électronique à la santé : un choix d’impactDepuis une quinzaine d’années, Philips a opéré un virage radical : aujourd’hui, le groupe est un industriel de la santé, à 100 %. Fort de 135 ans d’innovation, c’est surtout une décision stratégique forte du groupe: se concentrer exclusivement sur la santé pour générer un impact réel, social et sociétal. Imagerie médicale, cardiologie, monitoring patient, santé numérique… L’innovation n’est pas un mot creux, elle répond à une équation très concrète : plus de patients, moins de soignants, et des pathologies chroniques en augmentation. Ici, la technologie – et notamment l’IA – vient augmenter le potentiel humain, accélérer les diagnostics et améliorer la prise en charge des patients.Une innovation co-construite avec le terrainChez Philips, l’innovation ne se fait pas en chambre. Elle se construit avec les hôpitaux, les CHU, les cabinets d’imagerie. Anne-Lise insiste sur cette logique de partenariat : écouter les besoins des soignants, tester, ajuster, améliorer. On est loin de la recherche fondamentale ; on est dans le pratico-pratique, avec une obsession : soigner mieux et plus vite, partout sur le territoire.RSE : quand le concret remplace les discoursPhilips est neutre carbone depuis 2020 et 24 % de ses revenus proviennent de l’économie circulaire. L’exemple des IRM est frappant : là où il fallait autrefois 1 000 litres d’hélium, certains équipements n’en utilisent plus que 0,7 litre. Reconditionnement des machines, baisse de la consommation énergétique, travail sur toute la chaîne de valeur : la durabilité est intégrée au cœur du modèle industriel.Communiquer en santé, un travail de fondRepositionner Philips comme acteur clé de la e-santé, faire entendre la parole scientifique, porter les enjeux de prévention dans un cadre ultra-réglementé… Pour Anne-Lise, le communicant est un « sous-marin » : il éclaire sans chercher la lumière. L’enjeu est aussi d’élargir la parole, d’aller progressivement vers le grand public, pour faire comprendre que cette innovation est, avant tout, au service des patients.La prévention, jusque dans l’entrepriseLa prévention n’est pas qu’un discours externe. Philips agit aussi en interne, avec des dispositifs concrets de dépistage et de sensibilisation. Faire de la santé un sujet du quotidien, casser les idées reçues, transformer les collaborateurs en ambassadeurs : là encore, la cohérence est totale entre le discours et les actes.Anne-Lise Soleil reviendra très vite dans le Décodeur de la Communication pour approfondir ces enjeux et aller encore plus loin dans les coulisses de la communication de ce grand industriel de la santé.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment Rubix, distributeur de produits industriels, est devenu une vraie marque ? David Bessis, son directeur de la communication vous explique tout. Et ça vaut le détour car rares sont les explications sur la construction d'une marque qui fait un milliard de chiffre d'affaires.La com B2B industrielle, un terrain de créativité insoupçonnéContrairement aux idées reçues, la communication dans l'industrie B2B offre un potentiel créatif considérable. David en témoigne avec conviction. "Tu as le champ libre puisqu'il n'y a rien", explique-t-il, soulignant la timidité des acteurs du secteur à communiquer. Cette frilosité généralisée représente paradoxalement une opportunité : tout ce qui est proposé peut faire la différence. Jean-François Granat rappelle d'ailleurs que la créativité est omniprésente dans l'industrie, des bureaux de recherche à la logistique.Du multispécialiste au facilitateur : une transformation de marque stratégiqueDavid a orchestré un travail de fond sur l'identité de marque. Le diagnostic était clair : les commerciaux présentaient l'entreprise de dix manières différentes, utilisant des analogies maladroites comme "le Decathlon de la fourniture industrielle". Le terme "multispécialiste" ne portait aucune valeur ajoutée réelle. Avec l'aide d'une agence lyonnaise, après des interviews du comité exécutif et des focus groups avec les collaborateurs, est née la signature "Facilitateur de l'industrie". Cette promesse simple traduit précisément l'ADN de Rubix : cadrer les besoins des clients et leur faciliter l'industrie pour qu'ils se concentrent sur leur cœur de métier.Une promesse qui transforme l'interne autant que l'externeCette nouvelle signature dépasse largement le cadre marketing. Elle incarne un changement de posture : passer de vendeur de produits à conseiller et porteur de solutions. "Un mec qui rentre chez lui le soir en se disant, je facilite l'industrie, c'est vachement plus engageant que de dire j'ai vendu des gants de protection", souligne David. Cette fierté retrouvée des collaborateurs se manifeste concrètement : certains terminent désormais leurs publications LinkedIn par "content de faciliter le quotidien de nos clients". L'ancrage s'opère par la répétition dans les discours des dirigeants et la déclinaison dans tous les supports. Une équipe agile au service d'une communication 360David dirige une équipe de six personnes, dont un graphiste et quatre chefs de projet non spécialisés. Ce choix assumé vise à éviter la monotonie et à favoriser la polyvalence. Les projets étant majoritairement à 360 degrés, mélangeant communication interne et externe, l'équipe doit l'être aussi. Cette organisation permet d'équiper les commerciaux avec les outils adaptés : catalogues designés, vidéos de témoignages clients pour les solutions de vending machines, et supports variés selon le degré de digitalisation des clients. Car si l'acheteur d'un grand compte à La Défense est digital, le responsable de maintenance à Dunkerque reste attaché au papier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cette nouvelle année, Bertrand Ribière, directeur communication de Bouygues Construction, revient vous parler de son métier. Bertrand est un homme de convictions et de valeurs , une véritable force tranquille.Le dircom : ni silencieux ni donneur de leçonsÊtre dircom ne consiste ni à se taire ni à « ruer dans les brancards ». Pour Bertrand, le rôle du communicant est d’éclairer les décisions stratégiques, en apportant un regard fondé sur les valeurs, la réputation et la cohérence globale de l’entreprise. L’engagement, un mot qui prend corpsSi le mot “engagement” est souvent galvaudé, il trouve ici une traduction très concrète. Les collaborateurs défendent Bouygues Construction comme si c’était leur propre entreprise. Pourquoi ? Parce que la plateforme de marque entre en résonance avec leurs valeurs personnelles. Ce lien explique la fidélité, la fierté et l’implication des équipes, bien au-delà des discours institutionnels.Faire vivre un récit commun à 37 000 collaborateursAnimer la communication interne d’un groupe présent sur les cinq continents est un défi permanent. La clé : articuler un grand récit commun avec des réalités locales très différentes. Le rôle de la direction de la communication est de porter ce récit fédérateur, tout en s’appuyant sur un réseau de communicants de terrain capables de relayer, d’adapter et d’enrichir les messages.Une filière communication en mouvementAvec une équipe volontairement resserrée, Bouygues Construction mise sur la montée en compétences, le partage de bonnes pratiques et l’animation du réseau. Formations, échanges internationaux : chaque communicant devient une vigie locale. Une force rare, rendue possible par la diversité géographique du groupe.L’impact et les gens, moteurs du métierCe que Bertrand aime le plus dans son métier ? L’impact réel des actions de communication, lorsqu’elles font bouger les lignes. Et surtout, les femmes et les hommes : les équipes communication comme les collaborateurs de terrain. Comprendre un chantier, un hôpital, un ouvrage complexe nourrit la curiosité et renforce la crédibilité du communicant.Choisir son entrepriseLe conseil qu’il adresse aux jeunes communicants est limpide : ne pas choisir une entreprise pour son salaire ou son intitulé de poste, mais pour l’alignement entre ses valeurs personnelles et celles de l’entreprise. C’est la seule condition pour durer, s’engager et construire une carrière cohérente.Le communicant, révélateur de sincéritéEnfin, Bertrand balaie l’idée du communicant “Cyrano”. Le rôle n’est pas de parler à la place des dirigeants, mais de leur donner les moyens d’exprimer leur propre voix. La sincérité, l’authenticité et l’incarnation sont les seules clés d’une communication crédible et durable.🎧 La première partie de l'épisode de Bertrand : https://urls.fr/ys1Vds🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous connaissez beaucoup de directrices com interne qui siègent au Codir ? Qui plus est dans un groupe de très grande envergure ? Eh bien vous avez de la chance : grâce à Jean-François Granat vous allez découvrir Florence Elbaz, directrice de la communication interne d’Adecco France. Elle rappelle le rôle du communicant interne, aujourd’hui stratège et résolument business.La fin de la “communication interne à l’ancienne”Pour Florence Elbaz, la communication interne n’est plus cette fonction exécutante, reléguée en bout de chaîne. Elle repose sur les mêmes fondamentaux que la communication externe : stratégie éditoriale, choix des canaux, ciblage, mesure de l’impact. Pourtant, elle souffre encore d’un déficit de reconnaissance, souvent lié à l’idée que “tout le monde sait communiquer”. Un malentendu persistant, alors que la communication interne est un métier d’expertise et de conseil.Installer la communication comme fonction stratégiqueÀ son arrivée chez Adecco, Florence Elbaz fait face à une communication non planifiée, gérée dans l’urgence. La mise en place d’un planning éditorial global devient alors un chantier majeur. Mais au-delà de l’outil, c’est un travail de pédagogie et de conviction auprès de toutes les parties prenantes. Résultat : une communication anticipée, structurée, et un rôle repositionné comme partenaire stratégique de l’entreprise.Une communication au service du businessChez Adecco, la communication interne est profondément connectée aux enjeux commerciaux : animation des équipes de vente, partage de la stratégie, valorisation des succès. Cette approche business renforce sa légitimité auprès des dirigeants et permet à la fonction communication de s’installer durablement au cœur des instances de décision.Proximité avec les dirigeants et rôle de conseilÊtre communicant interne, c’est aussi savoir dire les choses. Florence Elbaz insiste sur l’importance de la négociation, de la pédagogie et du courage. La relation de confiance avec les dirigeants se construit dans le temps et permet à la communication d’influencer directement la stratégie de l’entreprise, jusque dans les comités de direction.Humaniser, simplifier, rationaliserFace à la surabondance de messages, Florence Elbaz défend une communication plus humaine et plus authentique. Exit les discours stéréotypés : place au réel, aux collaborateurs, à la simplification. La rationalisation des messages devient une tendance forte, essentielle pour préserver l’attention et l’adhésion des salariés.IA : un outil, pas une baguette magiqueEnfin, l’intelligence artificielle s’impose comme une aide précieuse pour les communicants : synthèse, idéation, structuration. Mais elle nécessite méthode et esprit critique. Pour Florence Elbaz, l’enjeu n’est pas de subir l’IA, mais de l’apprivoiser intelligemment, au service du métier.Florence revient vite dans son épisode intégral.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Commençons l'année comme nous l'avions terminé, en parlant d'emploi dans la communication avec Claire Romanet, dirigeante du Cabinet Elaee, spécialisé dans nos métiers, et Jean-François Granat, mon acolyte lyonnais. Cette seconde partie d'entretien est une très bonne photo pour comprendre le marché de l'emploi dans la communication en 2026.Définir le bon posteRecruter commence rarement par une fiche de poste parfaite. Claire le rappelle : le brief est un point de départ, pas une vérité gravée dans le marbre. Le rôle du cabinet, c’est d’aider l’entreprise à accoucher de la bonne définition de poste, parfois en la faisant évoluer au contact des candidats. Un recrutement réussi repose avant tout sur la confiance entre l’employeur et son recruteur.Sortir des idées reçuesJeunisme, diplômes, nombre d’années d’expérience… Claire démonte plusieurs biais encore très présents, notamment en agence. Elle partage des exemples concrets où le talent, l’expérience et l’envie priment sur l’âge ou les standards du marché. Pour elle, un bon recruteur est aussi là pour challenger les réflexes de ses clients.Le sens au travail, vraimentLes nouvelles générations ne cherchent plus “un CDI à tout prix”, mais un job aligné avec leurs valeurs. Claire explique pourquoi le travail n’est plus la valeur centrale, et pourquoi les entreprises doivent impérativement aligner discours employeur et réalité vécue en interne. Faute de quoi, le turnover explose.Communication = venteUn rappel qui fait mouche : la communication est un métier de vente. Longtemps tabou, ce mot redevient central. La com crée de la valeur, sert la stratégie business et doit être assumée comme telle. Cette évolution explique aussi pourquoi la fonction communication gagne en légitimité, jusqu’à intégrer de plus en plus souvent les COMEX.Carrières non linéairesSalariat, freelance, consulting, entrepreneuriat… Les parcours se fragmentent. Claire alerte sur les illusions autour du consulting “par défaut” et rappelle les compétences indispensables pour réussir : expertise, capacité à vendre… et gestion. Monter son activité demande des sacrifices et une vraie remise en question.Se rendre visibleRéseau, LinkedIn, recommandations, prises de parole : la recherche d’emploi est un job à part entière. Claire livre des conseils très concrets sur ce que regardent réellement les recruteurs aujourd’hui et insiste sur un point clé : le réseau se construit tout au long de la vie, pas quand tout va mal.Seniors, un atoutÊtre senior n’est pas un handicap, mais une richesse. À condition de savoir clarifier sa valeur ajoutée et la rendre visible. Pour Claire, les communicants expérimentés doivent appliquer à eux-mêmes ce qu’ils savent faire pour les marques : se positionner, raconter leur expertise et prendre la parole.Pour déposer votre CV chez Elaee : https://www.elaee.com/deposer-un-cv🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printTrès bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour bien commencer l'année 2026, voici non pas un mais DEUX conseils pour aborder des sujets complexes dans la communication : le brief et la RSE. Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi, chaîne de restaurants/bars à bières, vous en dit plus en compagnie de Jean-François Granat.Quand le brief devient un vrai outil créatifLa discussion s’ouvre sur un sujet aussi fondamental que malmené : le brief. Fort d’un parcours partagé entre agences et annonceurs, l’échange met en lumière un constat clair : un mauvais brief fait perdre du temps, de l’énergie… et de la créativité.Le brief n’est pas une formalité administrative, mais un investissement stratégique. Prendre le temps de le construire, de le questionner, de le challenger permet d’éviter les allers-retours stériles et de créer les conditions du fameux “saut créatif”.Chez Ninkasi, cette culture du brief est assumée et structurée. Compact, clair, volontairement resserré, il sert de socle à un échange oral nourri avec le studio créatif. L’humilité y joue un rôle clé : accepter qu’un brief soit retravaillé, simplifié, réorienté, parfois même déconstruit, pour faire émerger une idée plus juste. Le brief devient alors un objet vivant, co-construit, qui aligne toutes les parties prenantes avant même de produire quoi que ce soit. Un réflexe très “agence”, mais encore trop rare chez les annonceurs.La RSE sans posture, mais avec méthodeAutre sujet central de cet extrait : la RSE, ou plutôt la stratégie d’impact. Chez Ninkasi, l’engagement ne relève ni de l’affichage ni de l’opportunisme. Devenue entreprise à mission, la marque a inscrit ses objectifs RSE directement dans ses statuts, avec une gouvernance collective et des indicateurs précis.La règle est simple : pas de communication tant que le chemin n’est pas clair. Pas d’objectifs flous, pas de promesses creuses, encore moins de greenwashing.Cette exigence se traduit par une communication volontairement factuelle, humble et pédagogique, qui assume aussi les zones de progrès ou les indicateurs en recul. La difficulté ? Rendre ces sujets complexes accessibles à un public qui vient d’abord chez Ninkasi pour partager un moment convivial. D’où une évolution récente vers des formats plus courts, incarnés et alignés avec l’ADN de la marque.En interne, l’engagement fait sens : il attire, mobilise et fidélise les collaborateurs. En externe, il s’inscrit dans une vision plus large de l’entreprise comme acteur citoyen, ancré dans son territoire et engagé concrètement dans la vie locale.Charlotte revient très vite dans la série "Les Gones de la com" pour vous parler de son parcours et de Ninkasi, la Love Brand dont elle défend les couleurs depuis 2021 !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le monde de la communication, la stratégie est souvent comparée au cerveau. Mais sans plan de com, même la meilleure des stratégies reste une idée sans mouvement. Agathe Weil revient comme convenu et le rappelle : le plan de communication est cette étape concrète qui permet de passer à l’action. Il incarne les "jambes" de la stratégie, celles qui la font avancer. Les fondements d’un plan efficaceUn plan de communication réussi repose sur 3 piliers indissociables. D’abord, il doit refléter fidèlement les objectifs définis en amont. Si la stratégie vise, par exemple, à renforcer l’image éco-responsable d’une marque, le plan intégrera des actions comme des campagnes sur les réseaux sociaux mettant en avant des initiatives vertes. Ensuite, un calendrier précis est indispensable : quand lancer chaque action ? Agathe souligne l’importance de s’adapter aux saisons, comme lancer une campagne shopping avant Noël pour maximiser l’impact. Enfin, le choix des canaux de diffusion est crucial. Que ce soit les réseaux sociaux, la presse ou les événements, chaque support doit être sélectionné en fonction de la présence de la cible.Les erreurs à éviter absolumentL’une des erreurs les plus fréquentes est le "copier-coller" d’un plan existant sans l’adapter au contexte. Chaque plan doit être sur-mesure, taillé pour répondre aux spécificités de la marque ou de l’organisation. Autre piège : négliger l’évaluation. Agathe le martèle, mesurer l’impact de chaque action grâce à des indicateurs de performance (KPI) est essentiel pour ajuster le tir en temps réel et garantir l’efficacité du plan.Un exemple inspirantPrenons le cas d’une marque de cosmétiques bio qui a vu ses ventes exploser de 30 % en six mois. Son succès ? Un plan combinant des partenariats avec des micro-influenceurs engagés, des ateliers DIY en magasin pour créer du lien avec les clients, et des tutoriels éducatifs sur TikTok. Cet exemple illustre parfaitement comment un plan bien pensé, aligné sur la stratégie et adapté aux attentes du public, peut transformer une vision en résultats concrets.Un outil en constante évolutionEn conclusion, un plan de communication n’est pas un document figé. Il doit être révisé régulièrement en fonction des retours terrain et des tendances. "Un bon plan est un plan qui évolue avec son environnement." En somme, le plan de communication est bien plus qu’un simple calendrier d’actions : c’est un outil vivant, au service de la stratégie, qui permet de concrétiser les ambitions et de s’adapter en permanence.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouvel épisode du Noël de la com 2025 avec Claude Harter, communicant interne et musicien. Un épisode qui ne ressemble à aucun autre dans le Décodeur et qui mérite toute votre attention.Claude Harter, architecte social et musicienResponsable de la communication interne à la Ville et à l’Eurométropole de Strasbourg depuis plus de vingt ans, Claude revendique un métier de conviction et de lien, loin des clichés sur la « petite com interne » de second rang. Il a accueilli près de 6 000 agents en journées d’onboarding pensées comme de vrais rites de passage, où se mêlent culture d’organisation, fierté d’appartenance et rencontres humaines qui marquent encore les esprits dix ou quinze ans plus tard.L’onboarding comme rite de passagePour Claude, l’intégration n’est pas un mug brandé et un tapis de souris, mais un dispositif long, incarné et sincère. Pendant plusieurs jours, les nouveaux agents découvrent l’histoire de la collectivité, ses métiers, ses coulisses, ses engagements (égalité, handicap, mobilités douces) et rencontrent élu·es et directions dans des formats participatifs qui créent du lien durable bien au-delà de la première prise de poste.Créer de la fierté dans le service publicFace au fonctionnaire bashing et à une crise médiatique liée à un rapport de la Chambre régionale des comptes, Claude a contribué à organiser de grandes portes ouvertes où les agents ont pu montrer leurs métiers et leur engagement, sans filtre. Cette prise de parole directe a restauré l’image de la collectivité, renforcé le sentiment de fierté interne – confirmé ensuite par un baromètre social – et rappelé que le service public est souvent « ce que les gens qui n’ont rien ont encore ».La musique comme autre langue de l’humainParallèlement, Claude est auteur-compositeur et multi‑instrumentiste, enregistrant chez lui des titres influencés par les Eagles, le country rock, le bluegrass, Pink Floyd ou la musique de film. Dans « Weeds », chanson d’amour lumineuse, comme dans l’instrumental « Horizon », il met la même exigence sonore que dans ses projets professionnels, avec une production très aboutie et des arrangements où les guitares et les harmonies vocales occupent une place centrale.Chorale, collectif et partageEn interne, Claude a aussi soutenu la création d’une chorale d’agents, qu’il voyait au départ comme ringarde avant de la considérer comme un formidable outil fédérateur. La pratique musicale collective, tout comme ses rares concerts, incarne pour lui ce qu’il défend en communication : la puissance du collectif, le plaisir partagé, et l’idée que la musique – comme la com interne – n’existe vraiment que lorsqu’elle est donnée aux autres.Entre onboarding vécu comme un rite de passage et passion musicale assumée, Claude vous rappelle que la communication interne est d’abord une histoire d’humain, de sincérité et de collectif, au service de la fierté d’appartenance et du sens au travail.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce Noël 2025, Agathe Weil, cofondatrice des Cogiteurs, vous parle de la stratégie de communication, un mot-valise intimidant, trop souvent employé à tort et à travers.L’intention de communication, premier pilier de la stratégieAvant de parler messages ou outils, il faut répondre à une question simple : pourquoi communique-t-on ? Recruter, protéger la marque, accompagner une transformation, préparer une crise… La communication ne remplace pas la stratégie d’entreprise, elle l’accompagne. Sans intention claire, la communication devient un bruit inutile, voire dangereux.Deuxième pilier : connaître réellement ses ciblesCommuniquer, ce n’est pas parler à tout le monde, encore moins à soi-même ou à son COMEX. C’est comprendre ses publics, leurs attentes, leurs contraintes, leurs émotions. Cela passe par l’écoute, le terrain, les échanges directs, et une vraie empathie. Le goût personnel n’a aucune valeur en communication : seule l’efficacité compte.Troisième pilier : choisir un angle fortInformer n’est pas communiquer. La communication suppose un angle, une hiérarchisation, un choix. Il s’agit d’extraire le bon message des contenus existants et de lui donner une dimension émotionnelle pour embarquer, convaincre et marquer les esprits. Dire moins, mais dire mieux.Quatrième pilier : le plan d’actionLes outils arrivent en dernier. Réseaux sociaux, campagnes, événements ou contenus n’ont de sens que s’ils servent une intention, une cible et un angle clairement définis. Sans cela, ils ne sont que des actions isolées, coûteuses et inefficaces.Le courage, fil rouge du métierDécider, c’est renoncer. Et communiquer, c’est assumer. Dire non, prendre des risques, accepter la critique et parfois l’erreur : pour Agathe , le courage est une compétence clé du communicant. Sans lui, la communication se dilue dans un consensus mou… et disparaît.Un épisode salutaire qui rappelle que la stratégie de communication n’est ni magique ni décorative, mais profondément stratégique. t ce n’est qu’un début : Agathe reviendra le 31 décembre pour parler concrètement du plan de communication.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce Noël 2025, retour sur l'épisode avec Emma Brard, directrice de la communication de XPO Logistics France. Une dircom à part, à la fois exigeante et profondément humaine, qui parle autant de stratégie que d’écoute, autant de réputation que de respect. Un échange dense, sincère, et inspirant, à l’image de son parcours… et de sa playlist.Donner du sens dans un secteur concretChez XPO Logistics France, la communication n’est pas un exercice cosmétique. Emma rappelle combien son rôle consiste avant tout à faire comprendre, expliquer, contextualiser. Dans un secteur souvent perçu comme peu “sexy”, elle assume une communication ancrée dans le réel, loin des effets de manche. Ici, on parle d’utilité, de terrain, de responsabilité — et ça change tout.Communiquer sans tricher : humilité et responsabilitéSur les sujets environnementaux, Emma pose un cadre clair : pas de greenwashing. Parler de décarbonation, oui. Surjouer les promesses, non. Cette posture d’humilité, rare et précieuse, protège la réputation de l’entreprise autant qu’elle renforce la confiance, en interne comme en externe. Dire ce que l’on fait, expliquer ce que l’on ne fait pas encore, et avancer.L’interne comme priorité absolueLa communication interne est le cœur battant de sa vision du métier. Pour Emma, un collaborateur informé, respecté et considéré est le meilleur ambassadeur d’une marque. Cela suppose d’adapter les messages, les canaux, le langage, et surtout de se poser une question simple mais essentielle : “Est-ce utile à ceux à qui je m’adresse ?” Une approche profondément humaine, fondée sur l’écoute et le bon sens.La culture, la musique et le goût des autresEmma est aussi une grande amoureuse de musique et d’art. David Bowie, les reprises audacieuses, la capacité à se réinventer : autant de sources d’inspiration qui nourrissent sa manière de penser la communication. Curieuse, attentive aux autres, elle voit dans la culture un moteur de créativité et d’ouverture. Chez elle, l’émotion n’est jamais loin de la stratégie.La playlist d'EmmaModern Love – David BowieUn choix très personnel et symbolique : un morceau qui lui donne de l’élan, de l’énergie, et qui incarne pour elle la créativité, l’élégance et la capacité à se réinventer.Hey Jude – Wilson PickettUne reprise soul puissante et habitée, loin de l’original des Beatles, qui illustre son goût pour les interprétations audacieuses et chargées d’émotion.Somewhere Only We Know – KeaneUn titre plus introspectif, presque nostalgique, qui fait écho à son rapport à l’humain, au temps long et aux lieux qui comptent.Ce Best Of du Décodeur de la com révèle une dircom qui fait du respect, de l’écoute et de l’humain de véritables leviers de performance. Avec Emma, la communication redevient ce qu’elle devrait toujours être : un métier de lien, de sens et de confiance. Un épisode à écouter attentivement… et à ressentir.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cette toute fin d'année, Jean-François Granat et moi redonnons la parole à Claire Romanet, la dirigeante du cabinet Elaee, spécialiste du recrutement des profils communication et marketing. Claire partage un regard lucide sur la profession. Et elle vous livre des secrets de recruteur sur ce marché difficile.Elaee, le cabinetElaee revendique de ne plus faire de prospection commerciale, de vivre de sa réputation, de sa communauté de 70 000 personnes et du bouche-à-oreille. Claire assume un modèle resserré, à 3 personnes, focalisé sur la qualité d'accompagnement.Où sont vraiment les jobs en com ?Contrairement aux fantasmes, l’Eldorado ne se trouve pas chez L’Oréal ou LVMH pour les juniors, mais dans les PME et le B2B. Ces entreprises proposent des postes 360, plus responsabilisants, où l’on apprend davantage que dans les grandes maisons ultra structurées.Derrière une bonne fiche de posteLes entreprises viennent souvent avec des fiches de poste datées ou copiées-collées des fiches métiers détaillées publiées par Elaee sur son site. Le travail du cabinet consiste à clarifier les attentes et transformer un inventaire à la Prévert en besoin opérationnel réaliste.Selon qu’elle parle à un RH de grand groupe ou à un dirigeant de TPE, Claire doit faire un travail d’éducation sur ce qu’est vraiment un communicant aujourd’hui. Elle insiste sur l’imbrication croissante entre communication, marketing, digital et désormais IA, qui rend les profils « moutons à cinq pattes »… devenus des moutons à quinze pattes.IA, ATS et illusion de la facilitéPour Claire, l’IA ne va pas balayer tous les jobs, mais accélérer l’automatisation de certains métiers très administratifs ou calculatoires. En communication et recrutement, elle doit rester un outil au service de l’humain, pas une solution miracle ni un prétexte pour se passer de réflexion.Les jeunes : illusion du diplôme et réalité du marchéLe marché de l’emploi en com est sous tension : on forme trop de jeunes pour trop peu de postes. Les écoles de communication et de commerce vendent parfois un mirage qui débouche davantage sur l’auto-entrepreneuriat que sur un statut sécurisé.Pour s’en sortir, Claire insiste sur la curiosité, le travail et la capacité à sortir du lot.Postes à moustache et recrutement défensifLe « poste à moustache », concept évoqué par Jean-François, désigne cette tendance à chercher le clone parfait du prédécesseur, jusqu’à la même école et le même style. Claire voit là une forme de frilosité managériale, loin de l’idéal qui consisterait à recruter « plus intelligent que soi » pour faire grandir l’entreprise.Cette première partie d’épisode montre un recrutement en communication à la croisée des chemins : entre IA et intuition, volume et sur-mesure, fantasme des grandes marques et richesse cachée des PME. A très vite pour la seconde et dernière partie d'entretien avec Claire !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En mars 2026, nous (ré)élirons les maires de notre beau pays. Depuis septembre 2025, nous sommes donc entrés en période pré-électorale ; un défi pour les communicants publics. Fiona Kouassi, dircom de la ville de Villepinte et Magali Rondreux, dircom de la ville de Sevran racontent la réalité du métier durant cette drôle de période. Six mois sous haute surveillance, où chaque mot, chaque post, chaque inauguration peut devenir un terrain miné. Les règles qui serrent la visLa période pré-électorale ce sont des articles de loi très concrets qui encadrent les communicants et synonymes de devoir de neutralité, respect de l’antériorité, interdiction de créer de nouveaux supports… Tout est cadré pour éviter que le maire sortant ne profite des moyens de la collectivité. Les sanctions ? Jusqu’à l’annulation de l’élection, voire des peines pénales. Ca calme !Informer, mais sans faire de promotionL’objectif n’est pas d’arrêter la com, mais de la lisser : informer oui, promouvoir non. Pas de superlatifs, pas de tournures trop enthousiastes, pas de nouveau projet lancé entre septembre et mars. Le dircom devient funambule : actif, mais neutre ; dynamique, mais sans emphase ; vivant, mais prudent. Une ligne de crête qui demande créativité et sang-froid.Les élus : pédagogie obligatoireLes élus aussi doivent être coachés. Certains ignorent les règles, d’autres sont tentés d’aller un peu trop loin dans l’euphorie de la campagne. Aux dircoms de recadrer sans braquer, de rassurer les agents qui craignent les « demandes borderline » et de rappeler que oui, un faux pas peut coûter cher, voire très cher.L’interne : le chantier le plus sensibleAutre challenge : la com interne. Dans des villes où beaucoup d’agents sont aussi habitants, les tensions politiques rejaillissent vite : peut-on être pris en photo ? Comment s’exprimer en privé ? Jusqu’où aller sur les réseaux perso ? Les dircoms deviennent pédagogues, médiateurs, parfois psys. Un boulot d’équilibriste.Les réseaux sociaux : le champ de batailleFacebook qui s’enflamme, X qui mitraille, Instagram qui respire un peu mieux… Les commentaires injurieux, les intox polies, les faux comptes : tout y passe. Certaines villes coupent les commentaires, d’autres – comme Villepinte – gardent l’échange mais posent une charte stricte. Le tout en astreinte permanente, du lundi au dimanche. Fatigant mais crucial.Une période stressante… mais grisanteMalgré la fatigue, Magali et Fiona l’assument : cette période est aussi super excitante. On prépare la suite, on anticipe la prochaine mandature, on affine ses outils, on renforce la cohésion interne. Et on démontre, encore une fois, que la com publique est un vrai métier, exigeant et stratégique.La pré-électorale, c’est le mélange parfait de stress, de stratégie et de civisme. Un marathon où les dircoms deviennent gardiens du jeu démocratique. Et franchement, respect.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rien ne destinait Bertrand Ribière à devenir dircom de Bouygues Construction. Et pour cause : Bertrand souhaitait travailler pour la DGSE, la direction générale de la sécurité extérieure. Pourtant, au gré d'une mission de conduite du changement, mon invité rencontre l'employeur de sa vie. Dans cette première partie d'épisode, Bertrand vous raconte son parcours, évoque la passion qui anime les équipes de Bouygues Construction et aussi de l'audace du dircom. Un grand merci à Candice Pondevie, attachée de presse dans cette belle maison qu'est BC, et qui nous a permis de nous rencontrer !Un dircom sur le terrainChez Bouygues Construction, la communication ne se vit pas derrière un bureau. Elle se vit sur les chantiers, au contact des équipes, des matériaux, du bruit et des vies en mouvement. C’est là que se fabrique le sens, l’adhésion et la fierté. Pour Bertrand, impossible de piloter un discours sans sentir la réalité du terrain, sans parler avec celles et ceux qui construisent le monde qui nous entoure. La communication n’est pas un vernis, c’est une fonction d’écoute, de transmission et d’impact.Bâtir pour la vie : une signature qui guide l’actionLa marque Bouygues Construction repose sur une signature : Building for Life. Derrière ces mots, un engagement humaniste et durable. Construire des écoles, des hôpitaux, des ponts, mais aussi rénover, réparer, prolonger la vie des bâtiments plutôt que systématiquement rebâtir. La com se met au service de cet enjeu : expliquer, incarner, relier toutes les parties prenantes autour d’un récit commun. Ce n’est plus seulement parler d’ouvrages, mais parler d’utilité, de société, de futur.Diriger une communication qui pèseÊtre dircom, ce n’est pas seulement servir les demandes internes. C’est aussi initier, pousser des projets qui font bouger les lignes. Bertrand le rappelle : la communication doit avoir de l’impact. On ne communique pas pour informer mais pour transformer, inspirer, éclairer. Cela demande du courage, notamment quand il faut défendre une ligne éditoriale, tenir les valeurs, refuser la cosmétique. Le communicant est gardien du sens : son rôle est stratégique.Responsabilité et courageAvec le climat, la démographie, la pression sur le logement, la construction se trouve face à un tournant historique. Faut-il encore construire ? Oui, mais mieux. Rénover plus, émettre moins, faire différemment. Le communicant porte ce récit collectif, complexe mais vital. La communication n'est pas un appendice : elle est un levier pour faire évoluer un secteur entier. Et cela demande, plus que jamais, du courage.Bertrand revient pour la seconde et dernière partie de son épisode de la série Kings & Queens.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le marché de l’emploi en communication et marketing se durcit. Mais il offre encore des opportunités à ceux qui se préparent, cultivent leur réseau et acceptent de se remettre en question, et ce, du premier job au statut de senior. Jean-François Granat et moi avons interviewé Claire Romanet, dirigeante du cabinet Elaee, spécialisé dans le recrutement des profils marketing, communication, digital et création.Salariat, freelance et consulting : une carrière en zigzagDans la communication, les trajectoires linéaires deviennent l’exception : on alterne désormais salariat, freelance, portage salarial, consulting et parfois reconversion totale. Les jeunes diplômés qui ne trouvent pas de poste se lancent souvent en auto-entrepreneur, tandis que les profils d’agence autour de 45 ans bifurquent vers le conseil, le management de transition, ou quittent parfois le secteur pour des métiers d’accueil ou de restauration.45 ans et plus : un marché rallongé et exigeantPour les dircoms expérimentés, le retour à l’emploi s’est nettement rallongé : là où 3 à 6 mois suffisaient il y a quelques années, il faut aujourd’hui compter au minimum 12 mois pour retrouver un poste.Le réseau, un chantier à vieLe réseau ne se réveille pas quand on est « tricard » : il se construit dès l’école et se nourrit quand tout va bien. Sur LinkedIn, les recruteurs regardent la différenciation entre profil et CV, la qualité des prises de parole, les commentaires structurés, les tribunes, ainsi que les recommandations, qui font gagner un temps précieux dans la prise de référence.Devenir indépendant : talent, vente et gestionPour réussir en auto-entreprise ou en conseil, trois piliers sont indispensables : un vrai talent différenciant, une capacité commerciale assumée et une rigueur de gestion. Savoir vendre, négocier, signer, suivre sa trésorerie et absorber la lourdeur administrative française fait la différence entre un statut « affiché » et une activité réellement rentable.Les talents venus d’ailleurs, une concurrence très affûtéeDe plus en plus de candidats étrangers, souvent entre 28 et 35 ans, arrivent avec 5 à 10 ans d’expérience dans leur pays, complètent par un master en France, puis se positionnent sur les mêmes postes que les talents locaux. Ces profils, qui jouent parfois leur carte de séjour sur leur réussite, se montrent extrêmement fiables, réactifs, préparés et convaincants en entretien, séduisant les entreprises françaises.Marketing et communication : frontières de plus en plus flouesLa distinction entre marketing et communication devient difficile à tracer, notamment avec l’intégration massive du digital. Dans de nombreux secteurs, notamment la grande consommation, les carrières mêlent terrain, chef de rayon, chef de secteur, événementiel et fonctions plus stratégiques, rendant les parcours hybrides la norme.Claire reviendra très bientôt pour parler de l'emploi dans le secteur de la com.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Candice Pondevie ne s’imaginait pas forcément dans la communication. Elle voulait être journaliste, avant de bifurquer vers une école de commerce. C’est au fil des expériences et des rencontres qu’elle découvre la com, puis qu’elle s’y épanouit. Son parcours est celui d'une jeune Badass : elle avance par curiosité, par goût du terrain et par volonté d’apprendre. Passer de la com aux médias : un changement de perspectiveAprès huit ans en communication, Candice plonge dans un univers nouveau : la relation aux médias. Elle découvre la réalité de ce métier souvent fantasmé. Rien n’est improvisé : il faut comprendre les attentes des journalistes, construire des messages précis, anticiper les angles possibles et savoir répondre avec justesse. C’est exigeant, parfois intense, mais profondément stimulant. Ce rôle lui permet de prendre la parole différemment et de devenir un maillon essentiel dans la visibilité du groupe.La veille : capter ce qui compte vraimentDans son quotidien, tout commence par une veille méthodique. Candice analyse l’actualité, identifie les signaux faibles, repère ce qui peut devenir un sujet médiatique. Un chantier innovant, une tendance sociétale, une étude technique : chaque élément peut devenir une opportunité. Cette capacité à lire le monde, à sentir ce qui émerge, est l’une de ses forces. Une badass, c’est aussi quelqu’un qui voit ce que les autres ne voient pas.Construire la relation avec les journalistesLoin du cliché du “petit mail rapide”, le travail avec les journalistes demande du tact, de l’écoute et de la constance. Candice connaît leurs rythmes, leurs rubriques, leurs besoins. Elle prépare les interviews, briefe les porte-parole, recadre les messages. Ce travail invisible est celui qui garantit des prises de parole claires et efficaces. Une opération chirurgicale, loin du hasard.Raconter des histoires qui comptentCandice cherche les histoires humaines derrière les projets. Le chantier 100 % féminin à Boulogne en est l’exemple parfait : un sujet puissant, qui parle de société, de mixité, d’évolution culturelle. Cette histoire deviendra un reportage du Parisien, repris par France Inter. Donner de la voix à ces récits, c’est aussi ça, son métier.Un job d’adaptabilité totaleAu fil de l’épisode, une évidence s’impose : ce métier demande de l’agilité. Chaque jour, Candice jongle entre préparation d’interviews, gestion des demandes, coordination interne, imprévus et sujets sensibles. Une badass, c’est justement ça : quelqu’un qui tient la barre, même quand la mer bouge.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comments (1)

Charline FOUQUET

Super intéressant et un sujet d'actualité qui nous permets de mieux comprendre. Merci !

Mar 20th
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