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Les voix du crime
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Les voix du crime

Author: RTL

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Ils (ou elles) sont avocat(e)s, enquêteur(ice)s, proches de victimes, suspects ou coupables. Chaque jeudi, ces "voix du crime" nous racontent une affaire criminelle de leur point de vue. Des témoignages inédits, qui apportent un éclairage nouveau sur la justice et les affaires criminelles d'aujourd’hui.

Les Voix du crime est présenté par les journalistes de la rédaction de RTL | Direction : Charlotte Pascal | Production : Mildray Goinard l Rédaction en chef : Sylvain Zimmermann | Réalisation :  Étienne Villand | Chef.f.e de projet : Marie Zafimehy | Archives : RTL |



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110 Episodes
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"L'enfant du lac" : le petit miraculé d'un terrible drame familial Le 30 mai 2008, Antoine Deriez, qui n'a alors que 8 ans, échappe miraculeusement à la noyade. Au beau milieu de la nuit, son beau-père, Cédric Horneck, le réveille et sans un mot, ni violence, l'emmène jusqu'au lac voisin. Sur le ponton, dans la nuit froide, l'homme pousse le petit garçon et tente de le noyer. Cédric Horneck s'en va, le laissant pour mort. Mais quelques heures plus tard, le petit garçon est découvert par un promeneur. Il est immédiatement emmené à l'hôpital et survit. Pourquoi Cédric Horneck a-t-il voulu tuer Antoine Deriez ? Quels souvenirs a-t-il de cette nuit tragique ? Et comment va-t-il réussir à dénoncer son bourreau ? Un mercredi par mois dans Les voix du crime, nous vous livrons des témoignages inédits sur la justice et les affaires criminelles d'aujourd'hui.
En février 2003, le corps de Monique Lejeune est retrouvé dans son jardin. Elle a reçu 58 coups de couteau. Très vite, les soupçons portent sur l'ex-femme de son mari : Béatrice Matis. Cette dernière reconnaît avoir rendu visite à la victime le soir des faits, son ADN est retrouvé, et elle a même tout avoué à des policiers, avant de se rétracter. En 2010, lors de la première audience, toutes ces éléments qui l'accusent sont balayés par son avocat, Maître Éric Dupond-Moretti. Verdict : Béatrice Matis est acquittée. Mais le parquet fait appel. En janvier 2012, un nouveau procès se tient aux assises de Douai, et cette fois, il ne se déroule pas du tout comme le premier. La voix du crime de cet épisode est Luc Frémiot, l'avocat général de ce procès en appel. Il raconte comment il va faire basculer l'affaire. Un mercredi par mois dans Les voix du crime, nous vous livrons des témoignages inédits sur la justice et les affaires criminelles d'aujourd'hui.
Octobre 1977. Agnès Le Roux, l'héritière d'un des plus grands casinos de France, disparaît. Malgré le manque d'indices et surtout sans que le corps de la jeune femme soit retrouvé, sa famille, guidée par son intime conviction, va se battre pour que Jean-Maurice Agnelet, l'amant d'Agnès, soit reconnu coupable de l'avoir assassinée. Mais l'homme à la réputation sulfureuse clame son innocence et affiche une attitude décontractée déconcertante. Alors que s'est-il passé ? Pourquoi et comment Agnès Leroux a-t-elle disparu ? La voix du crime de cet épisode est Jean-Charles Le Roux, le frère cadet de la victime. Il raconte le combat qu'il a mené avec sa mère pendant 37 ans pour faire éclater la vérité. Un mercredi par mois dans Les voix du crime, nous vous livrons des témoignages inédits sur la justice et les affaires criminelles d'aujourd'hui.
Matin du 18 juillet 1996, Caroline Dickinson, une jeune britannique de 13 ans est retrouvée morte étouffée et violée dans une auberge de jeunesse de Pleine-Fougères en Ille-et-Vilaine. Aucune de ses quatre camarades n'a entendu quoi que ce soit. Un morceau de coton et une trace de sperme sont les seuls indices que les enquêteurs retrouvent sur place. Un an plus tard, en août 1997, quand le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke reprend l'affaire, celle-ci patine et n'a pour le moment débouché que sur une fausse piste. Pour la relancer, le magistrat va mettre en place une opération inédite : des tests génétiques ) très grande échelle. Au micro de Jacques Pradel, Renaud Van Ruymbeke raconte 5 ans d'une enquête hors norme qui va permettre d'identifier le meurtrier, Arce Montes, et de l'interpeller de l'autre côté de l'Atlantique. Un mercredi par mois dans Les voix du crime, nous vous livrons des témoignages inédits sur la justice et les affaires criminelles d'aujourd'hui.
Paris, mars 1998, Guy Georges est arrêté. Celui qui était surnommé le tueur de l'Est Parisien a violé et tué 7 jeunes femmes et en a agressé 14 autres. A chaque fois, le même rituel. Une façon très particulière qu'il a de déshabiller ses victimes, en découpant leur soutien-gorge entre les deux bonnets. La police mettra plus de sept ans à l'interpeller. Sept ans et pourtant très vite, les enquêteurs ont une trace ADN. Mais à l'époque, il n'existe aucun fichier national. Impossible donc, ou presque, de faire des recoupements. En février 1996, Martine Monteil est nommée à la tête de la brigade criminelle. Comment va-t-elle s'y prendre pour traquer le tueur de l'Est Parisien ? Quelle idée déterminante va-t-elle avoir pour l'arrêter ? Dans cet épisode, c'est au micro d'Amandine Bégot que l'ex- patronne de la Crim' répond à ces questions. Un mercredi par mois dans Les voix du crime, nous vous livrons des témoignages inédits sur la justice et les affaires criminelles d'aujourd'hui.
Dans ce nouvel épisode des Voix du crime, Jacques Pradel vous fait découvrir l'histoire d'André Berthaud, un homme de 38 ans qui a kidnappé une petite fille de 8 ans, le 21 septembre 1961 à Orange. En caval avec la petite pendant 15 jours, ce père de famille, inconnu des services de police, fait aussitôt la une de la presse nationale et internationale, il est l'ennemi public n° 1. La France est bouleversée... La voix du crime de cet épisode est Danièle Berthaud, la fille du ravisseur. C'est elle qui a été contrainte d'aller chercher la petite Nadine à l'école et qui l'a remise à son père. Près de 60 ans plus tard elle raconte comment, malgré elle, elle s'est rendue complice de cette incroyable affaire.
24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la chaufferie de sa villa, la Chamade. La scène de crime est effroyable. La retraitée gît éventrée. Elle a reçu des coups de chevron sur la tête et des coups de couteau sur tout le corps. Qui pouvait lui en vouloir au point de la massacrer ? Avant de mourir, la victime semble avoir eu le temps de désigner le coupable. Sur l'un des murs, une inscription en lettres de sang : « Omar m'a Tuer ». Pour les enquêteurs, il ne peut s'agir que de son jardinier : Omar Raddad. Dans cet épisode Jean-Alphonse Richard donne la parole à Roger Marc Moreau. C'est à lui que Jacques Vergès, avocat d'Omar Raddad, s'adresse pour l'aider à trouver des preuves de l'innocence de son client. ERRATUM - Une erreur de date s'est glissée au début de l'épisode. Ghislaine Marchal a été retrouvée morte le 24 juin 1991 dans sa villa de la Chamade, et non le 24 juin 1994.
17 janvier 2005, Sandrine Cordon, 23 ans, est tuée de 60 coups de couteau. Très rapidement l'enquête désigne Régis Tiercelin, son ex-petit ami. La jeune femme l'a quitté quelques semaines plus tôt. Ivre de rage, l'homme de 41 ans aurait mal supporté la rupture. Il ne cachait pas qu'il voulait supprimer celle qui l'avait humilié.  En première instance la cour d'assises de Seine-et-Marne, conclut au scénario suivant : Régis Tiercelin aurait commandité son meurtre. Il est condamné à 18 ans de prison. Mais l'homme clame son innocence et fait appel. Nathalie Renoux a assisté au procès en appel. Dans cet épisode elle donne la parole à l'avocat Joseph Cohen Sabban, c'est lui qui a repris le dossier de cette affaire en décembre 2009. Comment va-t-il s'y prendre pour prouver que Régis Tiercelin ne peut pas être le cerveau de ce meurtre? Un mercredi par mois dans "Les voix du crime", nous vous livrons des témoignages inédits sur la justice et les affaires criminelles d'aujourd'hui.
Le 15 décembre 2020, Delphine Jubillar, née Aussaguel, disparaît à Cagnac-les-Mines. Une semaine plus tard, Lolita Escobedo, sa cousine et ses amies se rendent au bureau de Me Philippe Pressecq à Albi. Elles veulent qu'il défende leurs intérêts dans cette affaire qui défraie la chronique. Toutes ont l'intime conviction que Delphine est morte et que le meurtrier est son mari, Cédric Jubillar. Comment ces proches de Delphine ont-elles vécu sa disparition ? Comment la pression médiatique a-t-elle modifié le travail des professionnels de la justice ? La voix du crime de cet épisode, c'est Me Philippe Pressecq. Lors de l'instruction et du procès à la fin de l'année 2025, il a représenté les intérêts de la cousine de Delphine Jubillar. Au micro de Plana Radenovic, il revient sur un "feuilleton juridico-médiatique" et se confie sur la perspective d'un second procès. L'accusé, qui clame son innocence, a fait appel et demeure présumé innocent. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 22 mars 2016, un peu avant 8 h du matin, deux détonations retentissent à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem. Une heure plus tard, une troisième bombe explose dans le métro bruxellois à la station Maelbeek. Dans l'après-midi, l'État islamique revendique les faits dans un communiqué.    Au total, le jour de ces attentats, 32 personnes ont perdu la vie et 340 ont été blessées. Comment récupérer les corps et les restes humains de toutes ces victimes ? De quelle manière les identifier ? Comment accompagner leurs proches ?   Ce travail minutieux a été accompli par la voix du crime de cet épisode. Elle s'appelle Patricia Vanderlinden. Elle est première inspectrice principale au sein de la police fédérale belge, au sein du service d'identification des victimes de catastrophes. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte le "côté humain de son travail". CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 26 février 2018, au petit matin, un homme est en route vers son lieu de travail dans le Nord, près de la Sambre. À un rond-point, des voitures de police surgissent et l'arrêtent. Cet homme s'appelle Dino Scala. Il est l'un des plus importants criminels français. Pendant 30 ans, il a commis des dizaines d'agressions sexuelles et de viols à l'aube, sur le trajet qui le conduit à l'usine. En garde à vue, il avoue les faits. Au total, il a été condamné pour 54 faits de violences sexuelles. Comment a-t-il pu commettre autant de délits et de crimes sans être inquiété ? L'une des raisons est à rechercher dans la personnalité de celui qui est surnommé le "violeur de la Sambre". La voix du crime de cet épisode, c'est Paul Bensussan, l'expert psychiatre qui a examiné Dino Scala. Il l'a rencontré en prison avec son collègue, le professeur Rouillon, et a déposé à la barre au procès. Au micro de Plana Radenovic, il décrit et explique un véritable "clivage psychologique" : d'un côté, il y a le père de famille insoupçonnable et de l'autre, celui qui "attaque". CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Karine Jambu, née en 1997 en Bretagne, a vécu une enfance marquée par les violences sexuelles et les maltraitances. Dès ses dix jours, sa mère refuse de s'occuper d'elle. Sa tante par alliance effectue alors un premier signalement aux services sociaux. Laurence Brunet-Jambu en a l'intime conviction : Karine subit des violences intrafamiliales.   Au total, ce sont huit signalements qui sont formulés par la tante de Karine. Mais rien ne se passe. À ses 12 ans, Karine décrit à sa tante les violences de ses parents et les viols commis par un ami de ces derniers. Un long parcours judiciaire débute. Comment la tante de Karine a-t-elle essayé d'alerter sur les violences subies par Karine ? Comment expliquer que, malgré les signalements, la petite-fille soit restée dans son foyer violent ?   La voix du crime de cet épisode, c'est la tante de Karine, Laurence Brunet-Jambu, ancienne présidente d'une association de protection de l'enfance. Au micro de Marie Zafimehy, elle retrace le parcours qui lui a permis de sauver sa nièce en l'accueillant chez elle et de faire condamner ses bourreaux, ainsi que l'État. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 30 août 2022 à Boulazac Isle Manoire, une petite ville de Dordogne. Philippe Marin appelle les pompiers et se dénonce : il a tué sa compagne, Nadia Nay, de plusieurs coups de couteau. L'homme prend ensuite la fuite bouteille de whisky à la main. Il est rapidement localisé grâce à son téléphone. En garde à vue il se fait passer pour la victime : selon lui Nadia l'insultait et le rabaissait depuis des années : il en a eu assez et l'a tuée. Une version qui ne tient pas pour les filles de la quinquagénaire décédée : Nadia Nay était une mère et une grand-mère dévouée, une femme bienveillante. C'est ELLE qui était victime de violences conjugales. Elle avait d'ailleurs décidé de quitter Philippe Marin. Pour faire valoir leurs droits, Marine et Manon, ses filles issues d'un premier mariage, se tournent vers un avocat : il s'appelle Marc Geiger, et a bien connu Nadia, la victime. Vingt auparavant il l'a défendue : elle faisait partie des victimes d'une affaire de viol et de proxénétisme. La voix du crime de cet épisode c'est lui, Me Marc Geiger. Il raconte au micro de Marie Zafimehy, l'émotion de représenter la famille de Nadia Nay, une de ses clientes passées devenue victime de féminicide. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en 2022 à Tulle, en Corrèze. Un homme se dirige vers le commissariat : il veut porter plainte. Sa fille de 6 ans vient de se confier à lui. L'enfant lui a raconté que le nouveau compagnon de sa mère l'a agressée sexuellement dans leur lit. Le suspect s'appelle Michel Cortet. Une perquisition est menée à son domicile. Et là horreur : la police découvre de nombreuses vidéos. Sur chacune d'elle : une femme, inconsciente, est victime de viol. Au total, 11 victimes seront identifiées. Toutes ont côtoyé Michel Cortet sans jamais soupçonner qu'elles avaient pu être violées. Michel Cortet a fait appel des deux peines dont il a écopé : il est donc toujours présumé innocent. La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy, c'est Maître Christine Marche. Elle représente actuellement quatre femmes identifiées comme victimes de Michel Cortet. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 26 septembre 2011, aux alentours de 8 h 15 à Saussay, en Eure-et-Loir, les gendarmes découvrent deux corps dans un monospace : un homme au visage brûlé, enroulé dans une couette blanche immaculée. Il est vivant contrairement à celle qui se trouve à ses côtés : Éliane Vazard, sa femme, retrouvée brûlée, menottée et à moitié nue.   Le principal suspect se défend "d'un accident". "On jouait", dit-il face aux enquêteurs. Mais il a été reconnu coupable et a écopé de 25 ans de réclusion criminelle en première instance, puis en appel de 20 ans. Un féminicide commis à une époque où la société n'était pas encore acculturée aux notions qui sont au cœur des violences faites aux femmes : l'emprise et le contrôle coercitif. Quel processus a conduit à ce féminicide ? Pourquoi ne s'agissait-il pas d'un jeu qui aurait mal tourné ?   La voix du crime de cet épisode, c'est l'ancienne magistrate et ministre à l'Égalité femmes-hommes Isabelle Rome. Au micro de Plana Radenovic, elle raconte le procès en appel qu'elle a présidé : celui de l'assassin d'Éliane Vazard. Sept ans après l'audience, elle continue de se remémorer le visage de la victime avec une émotion vive. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En juin 2021, Cédric Jubillar est mis en examen pour le meurtre de sa femme Delphine. L'infirmière de 33 ans est à l'époque portée disparue depuis six mois. Selon son mari, qui clame son innocence, elle est sortie sans jamais revenir dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Mais les enquêteurs et la justice y voient un féminicide au mobile tristement banal : elle planifiait de divorcer pour rejoindre son amant.     Leurs deux enfants, Louis 6 ans et Elyah 18 mois, sont placés chez leur tante, la sœur de Delphine Jubillar. Lors des plus de quatre ans d'instruction, ils sont accompagnés par Maître Malika Chmani et son confrère Maître Boguet. Leur père a été condamné à l'automne 2025 à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Tarn. Il a fait appel de cette décision et reste donc présumé innocent, ce qui n'a pas empêché la justice de déchoir Cédric Jubillar de ses droits parentaux. Aujourd'hui âgés de 11 et de 6 ans, Louis et Elyah devront affronter un autre procès en 2027. Comment défendre des enfants, à la fois témoins et parties civiles dans cette affaire ? Comment les préserver tout en portant leur parole ?   La voix du crime de cet épisode, c'est Me Malika Chmani. Au micro de Marie Zafimehy, elle nous raconte dans son cabinet à Toulouse sa version de l'affaire Jubillar, le "procès le plus important" de sa carrière d'avocate. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un lundi de novembre 2008 au matin, le député UMP et ancien maire de Thionville en Moselle, Jean-Marie Demange, roue de coups son ex-maîtresse, Karine Albert. Les faits se produisent sur un balcon, à la vue des voisins des immeubles environnants qui tentent en vain de raisonner l'homme politique. Mais il traîne Karine Albert à l'intérieur de l'appartement et l'abat de deux coups de feu avant de retourner l'arme contre lui. Quelques heures après le drame, l'Assemblée nationale observe une minute de silence à sa mémoire, sans mentionner les actes qui se sont produits. Dans les jours qui suivent, les journaux évoquent le "crime passionnel", le "coup de folie" du député-maire et louent les mérites de l'homme avide de pouvoir. Comment expliquer cette dérive meurtrière sans précédent pour un député de la Ve République ? Jean-Marie Demange, avait-il prémédité son passage à l'acte ? Quels en furent les éléments déclencheurs ? La voix du crime de cet épisode, c'est la romancière et journaliste Sophie Loubière. Au micro de Marie Zafimehy, elle témoigne d'une époque où la société célébrait la mémoire d'un homme politique meurtrier et elle redonne sa juste place à la victime, Karine Albert. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 11 août 2022, dans le quartier de Pigalle, à Paris. Angie Kompressor, travailleuse du sexe transgenre, se trouve à la sortie d'un bar où elle fête ses retrouvailles avec un ami. Soudain, une autre travailleuse du sexe fonce sur elle. Une dispute éclate. Soraya Maurice, c'est son nom, poignarde Angie Kompressor sur le flanc gauche. L'assaillante s'enfuit au milieu de la confusion des passants.  Soraya Maurice sera recherchée pendant un mois, avant d'être arrêtée et placée en garde à vue. Elle aussi est une femme transgenre. Pourquoi s'en est-elle prise à Angie Kompressor, dont elle partageait les conditions et la vulnérabilité ?  La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy, c'est Maître Chloé Redon. Elle a défendu Soraya Maurice, qui a été jugée en 2025 pour le meurtre d'Angie Kompressor. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre ses 12 et 17 ans, l'autrice-compositrice et interprète Dawa Salfati a subi de multiples agressions sexuelles et des viols incestueux commis par son père. Les faits se sont déroulés entre 2004 et 2009, au sein de la maison familiale dans le Tarn-et-Garonne, ainsi que lors de voyages professionnels avec son père, dont elle était l'assistante photographe. À ses 19 ans, elle décide de confronter son agresseur et envisage une solution à l'amiable, mais il nie les faits. Pour surmonter ce dialogue impossible, Dawa Salfati se tourne vers la justice et affronte deux procès qui aboutiront à la condamnation de son père à quinze ans de réclusion criminelle en septembre 2025. Comment est-elle parvenue à libérer sa parole après des années de silence ? Comment s'est passé son dépôt de plainte contre son propre père et sans le soutien de sa famille ? Comment parvient-elle à se reconstruire alors que son père n'a jamais reconnu les faits à ce jour ? La voix du crime de cet épisode, c'est l'artiste Dawa Salfati, victime d'inceste. Au micro de Marie Zafimehy, elle dépeint un parcours judiciaire qui a duré dix ans et qui l'a conduite à s'engager contre les violences sexuelles. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comments (1)

P M

Courage à vous... Apparemment la roue tourne grâce à votre perspicacité

Jan 13th
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