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Author: Centre d'études stratégiques de la Marine

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Bienvenue sur Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs !

Explorez le fait naval sous toutes ses facettes avec nos podcasts :
🔹 Périscope : une table ronde de 50 min sur des sujets de fond, disponible en vidéo sur Youtube.
🔹 Echo : un entretien de 20-25 min avec des experts du maritime.
🔹 Echo Hors-Série : un entretien sur un sujet de fond, éventuellement en plusieurs épisodes.
🔹Le Carré : un portrait de marin ou d'une personnalité de la mer en 30 minutes.

Retrouvez nos analyses et débats chaque jeudi à 7h ! 🌊⚓
158 Episodes
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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans cet épisode d'Echo réalisé en partenariat avec le Marin, nous nous intéressons aujourd'hui aux drones navals français.Essentiels pour le combat naval actuel et des prochainesdécennies, les drones navals sont arrivés sur le devant de la scène médiatique avec la guerre en Ukraine. Utilisés par les Ukrainiens pour bloquer l’accès de la flotte russe à la mer Noire, ces derniers sont entrés dans une phased’amélioration qualitative et de prolifération quantitative depuis les années 2010. Leurs atouts opérationnels sont importants : limitation del’exposition humaine ou encore possibilité d’opérer dans tous les secteurs maritimes. Les drones navals sont, visiblement, l’une des clés pour la suprématie maritime du 21ème siècle.Dans ce contexte, quelle place occupe la France dans la course aux drones navals ? Comment préparer notre Marine aux différentes menaces qu’ils constituent ? Et quel rôle peut jouer le SHOM dans tout ceci ?Pour répondre à toutes ces questions, nous avons le plaisir derecevoir Denis Créach, chargé de mission sur la transformation de la capacité CHOF, hydro-océanographique française, du SHOM, le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠ ⁠⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées⁠⁠ ⁠Voici les productions du Marin : ⁠⁠⁠⁠⁠lemarin.fr, le site de l'économie maritime⁠N’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans cet épisode d’Écho, réalisé en partenariat avec Le Marin, on va parler de l’Indopacifique, une région immense, plus de 70 millions de kilomètres carrés, où transite près de 40 % du commerce mondial. C’est une zone vitale pour l’économie mondiale, traversée par des passages stratégiques comme le détroit de Malacca ou de Lombok, mais aussi une zone sous tension, marquée par la rivalité entre la Chine et les États-Unis et la montée en puissance de nouvelles alliances régionales.Et au cœur de cet espace, la France occupe une place singulière : puissance riveraine avec ses territoires d’outre-mer, elle dispose d’une zone économique exclusive de plus de neuf millions de km² et de plus de 7000 militaires déployés en permanence. Présente, souveraine, elle défend dans la région une vision d’équilibre, de stabilité et de coopération.Mais derrière l’actualité et les exercices militaires, que révèle cette région de la coopération stratégique entre alliés traditionnels comme la France et les États-Unis ? Comment la France, avec ses territoires outre-mer et sa force permanente, contribue-t-elle à un « Indopacifique libre et ouvert » ? Et comment cette coopération s’adapte-t-elle aux nouvelles menaces, qu’elles soient militaires, cyber ou environnementales ?Pour en parler, nous avons le plaisir d’accueillir Philippe Étienne, ancien ambassadeur de France aux États-Unis de 2019 à 2023, qui a suivi de près l’évolution de la relation transatlantique et le renforcement de la stratégie française dans cette région.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠ ⁠⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées⁠⁠ ⁠Voici les productions du Marin : ⁠⁠⁠⁠⁠lemarin.fr, le site de l'économie maritime⁠Découvrez les actions du Cluster Maritime ici : ⁠Cluster Maritime Français - Cap sur la croissance bleue⁠N’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Episode enregistré le 16 janvier.Aujourd'hui dans cet épisode d’Echo, on va parler d’un basculement profond qui s’opère depuis quelques mois dans une région souvent perçue comme touristique, mais aujourd'hui au cœur de rivalités de puissance et de tensions politiques, allant de l'Amérique centrale à l'Amérique du Sud en passant par les Caraïbes.L’année 2026 a débuté par un choc géopolitique avec l’opération américaine du 3 janvier dernier qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro. En quelques heures, Washington rappelait qu’il entendait rester maître de son voisinage stratégique — et cette démonstration de force a réactivé un ensemble de lignes de fracture anciennes, du Venezuela à Cuba, en passant par toute la dorsale insulaire caribéenne. Dans le même temps, les États-Unis ont renforcé leur posture maritime dans la région. Cette stratégie, combinée aux tensions politiques locales, transforme profondément la sécurité maritime dans le “lac américain”. Mais le mouvement ne s’arrête pas à la Caraïbe : des déclarations autour du Groenland et de l’Arctique dessinent un continuum stratégique nord–sud qui redéfinit la présence navale américaine. Dans ce contexte, les États insulaires, la France et d’autres puissances doivent adapter leurs positions, leurs coopérations et leurs moyens. Derrière cette recomposition se posent de grandes questions : comment cette stratégie américaine redessine-t-elle l’équilibre géopolitique et maritime dans la Caraïbe ? Et quel rôle la France peut-elle jouer depuis ses territoires ultramarins pour renforcer la sécurité et la résilience des États caribéens ? Pour nous répondre, nous avons le plaisir de recevoir Christophe‑Alexandre Paillard, haut fonctionnaire et expert en géopolitique et sécurité maritime. Il est ancien adjoint au directeur des affaires stratégiques du ministère de la Défense, et ancien enseignant à Sciences Po. Il a également été directeur de recherche, à l’Institut de recherche stratégique de l'École Militaire (IRSEM) en économie de l'armement et de la défense. Il est par ailleurs officier de réserve dans la Marine nationale. Bonne écoute !Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégiques de la Marine sur notre site : ⁠https://www.defense.gouv.fr/cesmN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. En 2026, la Marine célèbre ses 400 ans ! A cette occasion, le Centre d’études stratégiques de la Marine vous propose de revenir tout au long de l’année, un jeudi par mois, sur des batailles navales marquantes de la Marine française.Notre objectif : vous immerger dans des conflits complexes pour vous montrer l’audace et la ténacité des marins français.De Suffren à De Grasse en passant par Surcouf, les grandes figures maritimes seront abordées, au même titre que les théâtres d’opérations.Et nous démarrons ce premier épisode en nous rendant au large des côtes espagnoles du 17ème siècle, côtes marquées par la guerre franco espagnole. De 1635 à 1659, ce conflit opposa le royaume de France aux Habsbourgs du royaume d’Espagne.Au total : des centaines de milliers de soldats mobilisés et autant de morts de part et d’autre. Dans ce contexte, deux batailles navales sortent du lot : celles de Getaria et du cap de Gate.Alors pourquoi sont-elles réputées ? Comment ces dernières se sont-elles déroulées ? Et quel a été l’importance de la dimension maritime sur le conflit ?On en parle avec le contre-amiral François Guichard, chargé de la fonction Histoire de la Marine nationale.Crédit audio : "Crossing new borders variations" - Guy SkornikBonne écoute !Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégiques de la Marine sur notre site : ⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattantsN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du Carré, un podcast d’Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Dans ce nouveau podcast, direction l’azur infini de l’océan à la rencontre de marins particulièrement confrontés au danger : les plongeurs démineurs.  Ces derniers opèrent à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, avec des gaz suroxygénés, une température de l’eau variable, et des courants marins pouvant changer rapidement. Le tout, pour déminer un engin explosif qui risque d’exploser à la moindre mauvaise manipulation.  Que ce soit à terre dans des groupes de plongeur démineurs, ou en mer sur des bateaux de type chasseur de mines, les plongeurs démineurs opèrent sur toutes les façades maritimes dont la Méditerranée. Cette zone est un théâtre particulièrement propice à leur intervention, pourquoi ? Quelles sont les autres missions des plongeurs démineurs ? Et quel est le parcours de ces marins ?  On en parle, aujourd’hui, avec le maître principal Morgan, plongeur démineur rattaché au Groupe de Plongeur Démineurs de la Méditerranée.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattants ⁠Pour candidater, cliquez ici : Plongeur - DémineurN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans cet épisode d’Echo, on va remonter le temps pour arriver le 18 décembre 1955, dans la base navale de Toulon.Ce jour-là, en même temps que celui de Brest et 2 ans aprèsCherbourg, était créé le Groupe des Plongeurs Démineurs de la Méditerranée : une unité de la Marine spécialisée dans le déminage de mines sous-marines.Les missions à réaliser sont particulièrement ardues : il s’agit de rechercher, identifier, classifier et neutraliser des engins explosifs jusqu’à 80 mètres de profondeur, dans un milieu variable avec peu de visibilité.Ainsi, il y a fort à parier qu’en ce 18 décembre 1955, le premier Commandant du Groupe des Plongeurs Démineurs mesurait la tâche qui attendait lui et ses hommes. 70 ans plus tard, le Groupe des Plongeurs Démineurs de la Méditerranée existe toujours, quelque peu plus nombreux, quelque peu plus modernisé. Mais toujours au rendez-vous.Alors justement, comment cette unité de la Marine a-t-elle évoluée au cours des 70 dernières années ? Quelles ont été les missions marquantes où des plongeurs se sont fait remarquer ? Et en 2025, quels sont les défis futurs à relever pour cette unité ? On en parle, aujourd’hui, avec le capitaine de corvettePierre, commandant du Groupe des Plongeurs Démineurs de la Méditerranée.Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattantsN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du Carré, un podcast d’Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. « Adieu et merci, Landais/ Nul mieux que moi ne sais ce que je te dois ».  Cette citation de John Paul Jones, capitaine écossais ayant servi pour la marine américaine, illustre la rivalité qu’il entretenait avec Pierre Landais, capitaine français de la frégate « Le Flamand ».  Une rivalité qui a connu son point d’orgue pendant la guerre d’indépendance américaine. Une rivalité largement abordée et détaillée dans un ouvrage passionnant écrit par un capitaine de vaisseau de la Marine nationale.  Pour son premier roman « Le Capitaine égaré » publié aux éditions Paulsen, le capitaine de vaisseau Vincent Guéquières nous plonge donc au cœur du destin tragique du capitaine Landais.  Un marin français puis naturalisé américain, missionné par Benjamin Franklin pour livrer des armes et remporter des batailles. Un marin au caractère bien trempé, égaré entre deux mondes : le Vieux Continent et l’Amérique en train de naître.  Tout au long du livre, nous suivons ses pérégrinations, ses doutes, mais aussi les affrontements navals auxquels il a participé.  Pour tenir le récit de bout en bout : un personnage paranoïaque, plein d’amertume, attachant, qui a côtoyé les plus grands hommes de son époque parmi lesquels figure Benjamin Franklin, un des pères fondateurs des Etats-Unis.  En résulte un ouvrage introspectif, rythmé, et rédigé lors des rares temps de pauses permises par l’emploi du temps de son auteur. Alors, de quoi parle véritablement ce livre ? Pourquoi l’avoir écrit ? Et comment écrit-on lorsqu’on est Commandant de la Marine, avec peu de pauses et des hommes sous sa responsabilité ? On en parle avec le capitaine de vaisseau Vincent Guéquière, chef de la division « Exploitation/Infrastructures » des forces sous-marines et de la force océanique stratégique.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠⁠⁠⁠⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées⁠⁠N’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : ⁠podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur HorizonsMarines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans cet épisode d'Echo réalisé en partenariat avec le Marin, nous nous intéressons aujourd'hui à l’économie maritime française.Forte de sa zone économique exclusive de plus de 11 millions de km2, la 2ème derrière les Etats-Unis, la France possède une économie maritime importante mais largement méconnue du grand public. En effet, la mer nourrit les Français, transporte les marchandises et les personnes, connecte les populations à internet via les câbles sous-marins et produit de l’énergie renouvelable.Au total, en 2025, une valeur estimée à 119 milliardsd’euros, plus de 486 000 emplois directs liés à l’économie bleue en France, et des entreprises maritimes qui sont des leaders mondiaux dans leur domaine, à l’instar de CMA CGM pour le transport maritime.Pourtant, derrière ce bilan positif, les eaux s’agitent pour les industriels français du secteur : le contexte géopolitique se tend, les efforts pour décarboner le secteur maritime doivent se maintenir, et le changement climatique érode de plus en plus les littoraux français ce qui impacte les activités industrielles. Face à ces défis, comment les industriels s’adaptent-ils ? Et quelles conséquences cela peut-il avoir sur leurs activités ? On en parle, aujourd’hui, avec Natalie Mercier Perrin, présidente du Cluster maritime Français, un réseau qui regroupe près de 500 acteurs de l'économie maritime en France.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠ ⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées⁠ ⁠Voici les productions du Marin : ⁠⁠lemarin.fr, le site de l'économie maritimeDécouvrez les actions du Cluster Maritime ici : Cluster Maritime Français - Cap sur la croissance bleueN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du Carré, un podcast d’Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Aujourd’hui, nous vous proposons un épisode en immersion sur la façade Atlantique, et plus précisément à Brest, pour découvrir un métier ancestral et méconnu de la Marine : celui de guetteur sémaphorique. Véritables gardiens des côtes françaises, ces marins observent depuis plus de 200 ans, le littoral pour surveiller et prévenir tout navire suspect ou en danger. Les intérêtssont multiple : porter assistance en cas de naufrage, et protéger la France contre des intrusions illégales. Les guetteurs vivent dans des sémaphores, des sortes d’énormes tours d’observations, répartis au nombre de 59 sur l’ensemble du territoire français. Pour coordonner leur action, les sémaphores sont regroupés d’unités appelées FOSIT, pour Formation Opérationnelle de Surveillance et d’Information Territoriale.  Il y en a 3 réparties entre Toulon, Brest et Cherbourg, ce qui permet de couvrir l’intégralité du territoire métropolitain. Les sujets abordés : Le métier de guetteurL'histoire et les missions des sémaphoresL'implantation locale des sémaphores et les liens entre les Français et les guetteurs Les différents intervenants : Le major Yves, 20 ans de Marine et chef du service sémaphore de la FOSIT Atlantique. Le capitaine de frégate Eric, commandant de l’état-major de la FOSIT Atlantique.Le maitre principal Benoit, nouveau chef de service dusémaphore de l’ile de Batz. Jean Luc Cardinal, Président de la station SNSM de cette commune.Cliquez ici pour vous documenter sur le métier de guetteur : Guetteur de la flotteUn merci spécial à l’état-major de la FOSIT Atlantique pour leur accueil.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattantsN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la série d’Écho qui creuse les enjeux maritimes.Aujourd’hui, on parle de Djibouti — un tout petit pays par la taille, mais au cœur d’enjeux gigantesques : il contrôle l’accès au détroit de Bab el-Mandeb, qui concentre plus de 10 % du trafic maritime mondial et une part importante du trafic entre l’Europe et l’Asie.Autre donnée frappante : près de 90 % du commerce extérieur éthiopien transite par les ports djiboutiens, ce qui fait de Djibouti un hub économique pour une région de plus de 100 millions de personnes.Sur ce tout petit territoire coexistent aujourd’hui des intérêts économiques et des présences militaires : ports en expansion, zones de concessions, mais aussi bases étrangères qui contribuent aux recettes de l’État tout en posant des questions de souveraineté et de dépendance.Alors, comment Djibouti parvient-il à équilibrer croissance, sécurité et souveraineté nationale ? Et quels sont les bénéfices réels de ce modèle d’ouverture et ses limites ?Pour nous éclairer, nous recevons Madame Sonia Le Gouriellec, maître de conférences en science politique, spécialiste de la Corne de l’Afrique et des stratégies des petits États. Elle est l’autrice de Djibouti : la diplomatie de géant d’un petit État (Presses universitaires du Septentrion, 2020) et a publié de nombreux travaux sur la région et sur la diplomatie des États de petite taille.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattantsN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Dans cet épisode d’Écho réalisé en partenariat avec l'Institut FMES, on met le cap sur une région du monde devenue, ces derniers mois, l’un des théâtres les plus tendus du commerce et de la sécurité internationale : la mer Rouge. Couloir vital entre Méditerranée et océan Indien, passage obligé du pétrole, du gaz et des grandes routes commerciales, cette mer intérieure concentre aujourd’hui toutes les tensions d’un monde fragmenté : attaques de drones et de missiles, blocus partiels, missions de protection navale, rivalités d’influence entre puissances régionales et globales. Mais derrière l’actualité brûlante, que révèle vraiment la mer Rouge de la compétition stratégique mondiale ? Comment ce corridor maritime, longtemps périphérique, est-il devenu un espace de confrontation entre logiques économiques, militaires et politiques ? Et que nous dit la mission européenne Aspides sur la manière dont l’Europe entend désormais défendre ses intérêts en mer ? Pour en parler, nous avons le plaisir d’accueillir Camille Lons. Vous êtes chercheuse au European Council on Foreign Relations, spécialiste du Golfe et de la mer Rouge, et vous êtes notamment l’auteure d’une étude intitulée “Anatomy of a Chokepoint – Mapping Power and Conflict in the Red Sea”, qui analyse en profondeur les enjeux de cette région charnière. Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠ Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées ⁠Voici les productions de l'Institut FMES : ⁠Publications - Fondation Méditerranéenne d'Études Stratégiques⁠Découvrez l'article "Anatomy of a Chokepoint – Mapping Power and Conflict in the Red Sea " ici : Anatomy of a chokepoint: Mapping power and conflict in the Red Sea | ECFRN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans cet épisode d’Écho réalisé en partenariat avec l'Institut FMES, on va parler d’un sujet à la fois discret, complexe… et crucial : la cybersécurité des ports.Depuis quelques années, les infrastructures portuaires sont devenues des cibles de choix pour les cyberattaques. Ce sont des points névralgiques du commerce mondial, où transitent chaque jour des millions de tonnes de marchandises, des données logistiques, des informations stratégiques.Et quand un port s’arrête, c’est toute une chaîne qui se grippe — du navire jusqu’au consommateur final.En 2024, plus d’un quart des incidents détectés par Orange Cyberdefense concernaient des systèmes industriels ou logistiques. Dans le même temps, les attaques dites “hybrides” — mêlant sabotage numérique, perturbations physiques et désinformation — se sont multipliées, souvent en marge de tensions géopolitiques.Les ports ne sont donc plus seulement des infrastructures économiques : ils sont devenus des cibles stratégiques.Alors, où en est-on aujourd’hui, en 2025 ? Comment les ports s’adaptent-ils à cette nouvelle donne numérique ? Et surtout, comment comprendre ce risque dans le cadre plus large de la guerre hybride, qui brouille les frontières entre le civil et le militaire, entre la paix et le conflit ?Pour en parler, j’ai le plaisir de recevoir Monsieur Hugues Foulon, directeur de la stratégie et des activités de cybersécurité du Groupe Orange, et président-directeur général d’Orange Cyberdefense.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité despublications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠ Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées ⁠Voici les productions de l'Institut FMES : Publications - Fondation Méditerranéenne d'Études StratégiquesN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nousfaire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans cet épisode d'Echo, nous continuons notre série sur lapuissance chinoise avec une de ses composantes méconnues : les triades.Héritières de sociétés secrètes plusieurs fois séculaires,les triades sont devenues de véritables mafias comptant plusieurs dizaines de milliers de membres à travers le monde. Avec des activités criminelles allant du trafic de drogue à la cybercriminalité, les triades n’ont cessé de diversifier leurs activités.Selon un rapport d’Europol, publié en 2024, elles seraientresponsables du tiers des crimes organisés sur le sol européen. Au-delà du crime organisé, ces mafias ont aujourd’hui unrôle politique pour le parti communiste chinois.Lequel ? En quoi les triades chinoises servent-elles lepouvoir chinois, notamment vis-à-vis de Taiwan ?Comment l’Europe et la France, via les ports, sont-elles concernées ? Et quelle part, la mer occupe-t-elle dans les activités de ces mafias ? Pour répondre à toutes ces questions, nous avons le plaisirde recevoir Antoine Vitkine, Journaliste, directeur de documentaires et auteur du livre « Triades, la mafia chinoise à la conquête du monde » publié chez Tallandier.Voici différents liens utiles :"Triades, la mafia chinoise à la conquête du monde", documentaire Arte : https://youtube.com/playlist?list=PLCwXWOyIR22tzzJSTsmOVzze9WY-F84an&si=bBE-DPzWipP8rnSrEcho - Dissuasion nucléaire chinoise : https://open.spotify.com/episode/26yuduPVPBUVYJphO26O5B?si=79EpLzTZQry-t1-xI0AaagEcho - Aéronavale chinoise : https://open.spotify.com/episode/2VsHNBu0pwSqmdOLg8fOqG?si=jeJMvnCqSjKStE_rrW3ClwBonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠ Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées ⁠N’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Cet épisode s’inscrit dans une série de trois émissions consacrées à la Chine, à travers le prisme de la puissance maritime. La semaine dernière, nous nous étions intéressés à la dissuasion nucléaire chinoise et à la montée en gamme rapide de son arsenal stratégique.Aujourd’hui, nous poursuivons ce voyage au cœur de la puissance navale chinoise avec un autre volet tout aussi emblématique : l’aéronavale.En l’espace de vingt ans, la marine de l’Armée populaire de libération a connu une transformation spectaculaire. D’une flotte avant tout côtière et défensive, la Chine s’est dotée d’outils capables de projeter sa puissance sur de longues distances. Et au cœur de cette transformation se trouve une composante jeune mais ambitieuse : l’aéronavale.Le premier porte-avions chinois, le Liaoning, n’a été admis au service actif qu’en 2012. Douze ans plus tard, Pékin aligne déjà trois unités — le Liaoning, le Shandong et le tout nouveau Fujian, premier porte-avions entièrement conçu et construit en Chine.Ces bâtiments symbolisent la volonté de Pékin d’élargir son rayon d’action, au-delà de la mer de Chine méridionale. Ces derniers mois, la Chine a même déployé deux groupes aéronavals simultanément au-delà de la “première chaîne d’îles” — un fait inédit qui illustre l’assurance croissante de sa marine.Mais derrière cette montée en puissance se posent plusieurs questions : Quels progrès a-t-elle accomplis ? Quels défis lui restent à relever pour rivaliser avec les marines les plus expérimentées ? Et surtout, que nous dit cette montée en puissance sur les ambitions maritimes de la Chine dans les années à venir ?Pour en parler, nous avons le plaisir d’accueillir Nicolas Mazzucchi, Chef du pôle Stratégie navale et Wargaming au Centre d’études stratégiques de la Marine, et Conseiller en stratégie et prospective du Major général de la Marine. Il est également l’auteur d’une étude intitulée « Réflexions Marines : l’aéronavale chinoise, en quête de différenciation opérationnelle et stratégique », publiée en juin 2025 et disponible sur le site du CESM.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : https://www.defense.gouv.fr/cesmN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.En mai dernier, on vous proposais une série d'épisodes portant sur la dissuasion nucléaire, en abordant notamment les dissuasions russe et américaine. Dans cet épisode d’Écho, nous mettons le cap sur l’Asie et sur une puissance dont l’arsenal nucléaire grandit à un rythme inédit : la Chine. Pékin revendique depuis les années 1960 une posture de dissuasion dite « minimale » et un principe de non-emploi en premier de l’arme nucléaire. Mais depuis quelques années, cette doctrine semble se transformer.En 2015, dans le cadre d’une vaste réforme de l’Armée populaire de libération, Pékin a créé la Force des missiles, une nouvelle branche armée regroupant ses moyens nucléaires et spatiaux. Objectif : moderniser, centraliser et renforcer les capacités de dissuasion du pays. Dix ans plus tard, cette réorganisation porte ses fruits.Selon les estimations américaines et celles de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm, la Chine disposerait aujourd’hui d’environ 500 à 600 ogives nucléaires, soit deux fois plus qu’en 2020. Elle construit de nouveaux silos, modernise ses missiles intercontinentaux, développe sa flotte de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, et travaille sur des systèmes hypersoniques et à têtes multiples. Autant d’indices qui laissent penser que Pékin pourrait, d’ici la prochaine décennie, devenir la troisième grande puissance nucléaire mondiale, aux côtés des États-Unis et de la Russie.Alors, que faut-il comprendre de cette évolution ? La Chine reste-t-elle fidèle à sa doctrine traditionnelle de dissuasion minimale, ou s’engage-t-elle dans une montée en puissance plus ambitieuse ? Quelles sont les conséquences pour la stabilité stratégique, pour ses voisins et pour les équilibres mondiaux ?Pour en parler, nous avons le plaisir d’accueillir Emmanuel Véron, docteur en géographie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Chine contemporaine et des relations internationales. Il a enseigné la géopolitique de la Chine à l’INALCO, la géopolitique et les relations internationales à l’École navale, il poursuit aujourd’hui ses travaux et son enseignement au profite de l'Ecole de guerre. Il est par ailleurs chercheur associé à l’École navale et au centre géopolitique d'HEC.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : https://www.defense.gouv.fr/cesmN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Aligner un bateau qui incarnera l’esprit de défense lors du Vendée globe de 2028.  Le défi du Premier Maître Philippe Hartz, ancien nageur de combat du Commando Hubert, impressionne autant qu’il fascine. La tâche à relever est immense : il faut trouver des sponsors, réunir des fonds, trouver et former une équipe, la structurer, et participer aux courses qualificatives du Vendée Globe. Rigueur et persévérance seront de la partie, au même titre qu’un équipage chargé d’accompagner cet ancien commando marine passionné de la mer depuis son enfance. Ancien nageur de combat du commando Hubert, le Premier Maître Philippe Hartz officie depuis plus de 20 ans au cœur de la Marine nationale avec des missions réalisées dansdes conditions complexes aux quatre coins du globe. Alors, pourquoi s’est-il lancé dans ce projet ? Comment la Marine l’accompagne-t-il dans son aventure ? Et comment ce projet va-t-il évoluer dans les années à venir ?  On en parle avec le principal intéressé, Philippe Hartz.D’ailleurs, son parcours est détaillé dans le podcast Legend animé par Guillaume Pley. Voici le lien : https://youtu.be/IJZTPJmVx04?si=fsMqQcNRkzBAf6kFBonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠⁠⁠⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées⁠N’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : ⁠podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Dans cet épisode d’Écho, on va poursuivre un voyage entamé la semaine dernière avec Bruno Fuligni autour des territoires ultramarins. Aujourd’hui, on remet le cap sur les Terres australes et antarctiques françaises, les TAAF, qui ont fêté en août dernier leurs 70 ans d’existence. Créés officiellement en 1955, ces territoires rassemblent cinq districts : l’archipel de Crozet, les îles Kerguelen, les îles Éparses, Saint-Paul et Amsterdam, et enfin la Terre Adélie en Antarctique. Immenses et pourtant méconnus, ils représentent pour la France un triple enjeu : celui de la souveraineté sur une zone maritime de plus de 2,5 millions de km², celui de la recherche scientifique dans des milieux extrêmes, et celui de la protection d’écosystèmes uniques au monde. Mais alors, comment les TAAF sont-elles administrées et gouvernées ? Quels rôles joue la Marine nationale dans la surveillance et la préservation de ces espaces isolés ? Et pourquoi les îles Kerguelen, au cœur de l’océan Austral, concentrent-elles tant d’attention scientifique et stratégique ? Pour répondre à ces questions, nous avons le plaisir d’accueillir Isabelle Autissier, navigatrice, écrivaine, et surtout présidente du Conseil consultatif des TAAF, organe qui accompagne et éclaire les décisions prises pour ces territoires uniques. Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠⁠⁠⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées⁠N’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : ⁠podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du Carré, un podcast d’Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Aujourd’hui, on va vous parler du livre « Voyage en France Australe » publié par Bruno Fuligni aux éditions Allary. Publié en septembre 2025, cet ouvrage présente en détails des territoires maritimes français peu connus et loin de toute civilisation.  Situées dans l’océan Indien, les TAAF pour Terres Australes et Antarctiques Françaises, sont de petits bouts de terres perdus au milieu des mers.  On en dénombre aujourd’hui cinq répartis sous forme de districts : les îles Éparses, l’archipel Crozet, les Kerguelen, les îles Saint-Paul et Amsterdam, ainsi que la Terre Adélie. Depuis des siècles, ces terres appellent de nombreux aventuriers à les visiter et découvrir leurs innombrables secrets.  Et c’est probablement attiré par ces mystères que Bruno Fuligni, écrivain et maître de conférences à Sciences Po, a entamé un voyage en novembre 2024.  Un voyage ayant accouché d’un livre « Voyage en France Australe » publié récemment. On en parle avec lui !Je précise que ce podcast est le premier d’une série de 2 épisodes que l’on consacre aux Terres Australes et Antarctiques Françaises. La semaine prochaine, l’Aspirant Hugues vous proposera un Echo avec Isabelle Autissier, écrivaine et présidente du Conseil consultatif des TAAF. Ensembles, ils aborderont les missions de la Marine nationale et le cadre normatif du Conseil des TAAF. Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠⁠⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées⁠N’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : ⁠podcast.cesm@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Aujourd’hui, dans Echo, on vous propose un épisode un peu particulier. Pas d’entretien unique comme d’habitude, mais une immersion au cœur de la rentrée du Centre d’instruction Naval de Brest.C’est ici que des jeunes, venus de toute la France, franchissent pour la première fois les portes de la Marine nationale. Qu’ils soient élèves de l’École des mousses, ou de l’École de maistrance, tous commencent par cepassage obligé : l’apprentissage des bases militaires, de la discipline, mais aussi de la vie en équipage. Sans oublier évidemment le Lycée Naval, établissement relevant du Ministère des armées, qui accueille des élèves de la classe de seconde à la terminale.Dans ce reportage, vous allez entendre la voix de ceux qui dirigent et encadrent cette institution, mais aussi celle des élèves, qui partagent leurs parcours et leurs premières impressions.Intervenants : Capitaine de vaisseau Favé, commandant du CIN.Capitaine de frégate Quedec, commandant de l'Ecole des mousses.Milot, apprenti militaire dans le BTS de la Marine nationale.Abigail, élève de l’École des mousses.Antoine, élève de l’Ecole de maistrance.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des ArméesN’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Le silence est pesant. Seuls quelques zéphyrs traversent les coursives métalliques et viennent interrompre la tension latente. A bord du porte-avions, chacun est à son poste, prêt à agir. Dans la pénombre du central opérations, l’assistantautodéfense, un artilleur de spécialité, vérifie une dernière fois le paramétrage du système sur l’interface de sa console. En passerelle, l’immense mer s’étale à perte de vue, calme en apparence, mais la cible est identifiée. Pourtant, chaquemanœuvre, chaque seconde, compte. Il faut viser juste. Etre certain de son objectif, évaluer les probabilités d’interception de son système d’armes contre la menace qui approche. Et surtout... il ne faut jamais douter.Soudain, l’ordre du Commandant est donné puis relayépar l’officier de « quart opérations ». L’action codée depuis laconsole du système de combat se répercute le long de la ligne de feu jusqu’à ce qu’un grondement sourd traverse le porte-avions. La porte du silo s’ouvre, un missile part et fend l’air. Il file droit vers sa cible et son impact soulève une colonne d’eau sur plusieurs dizaines de mètres de hauteur.  Aujourd’hui, dans le Carré, on vous présente le métier d’artilleur, celui qui s’occupe de la mise en œuvre des systèmes d’armes au-dessus de la surface.Alors qui sont ces marins de l’ombre, formés à manier le feu pour protéger les autres ? Comment se préparent-ils à tirer, réagir et défendre leur navire ? Et que ressent-on quand on a la mer pour champ de bataille et un missile pour outil ?On en parle, aujourd’hui, avec le Lieutenant de vaisseau Pierre-Yves, artilleur et chef du secteur SAAM, « Surface Air Anti-missile », le système d’armes antiaérien principal, à bord du porte-avions Charles de Gaulle.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l’intégralité des publications du Centre d’études stratégique de la Marine sur notre site : ⁠⁠⁠Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées⁠N’hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l’adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
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