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KTO Radio / La Foi prise au Mot
KTO Radio / La Foi prise au Mot
Author: KTO Radio
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Dans un style simple et direct, des spécialistes, universitaires ou prêtres, dialoguent avec Régis Burnet, bibliste, en apportant des réponses aux questions que nous pouvons nous poser sur la foi, la liturgie, de grandes figures chrétiennes.
262 Episodes
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Que signifie « agir en son âme et conscience » ? A l’heure où l’idée même de libre arbitre semble remise en cause au nom de déterminismes divers (psychologique, sociologique, économique...), La Foi Prise au Mot propose de revenir sur une notion fondamentale de théologie morale : la conscience. Que signifie être libre d’un point de vue chrétien ? Et comment concilier la liberté de l’homme affirmé par le magistère de l’Eglise et la providence divine ? Peut-on réellement réduire l’homme à une suite de conditionnements de toute sorte ? « Être libre, ce n’est pas être indépendant de toute cause, c’est être capable de choisir le comportement le meilleur », explique Olivier Boulnois, Philosophe à l’Ecole pratique des Hautes études. « La mesure précise du degré de liberté de chacun est quelque chose qui n’appartient qu’à Dieu », soutient de son côté Cyrille Michon, Philosophe à l’Université de Nantes. Retrouvez les analyses approfondies de nos deux invités qui éclairent les enjeux réels de la liberté de l’homme pour un chrétien.
Qui est Jésus aujourd’hui ? Que peuvent encore nous en apprendre les historiens ? A quelques jours de Noël, le bibliste Régis Burnet explore l’actualité des critères d’authenticité habituellement utilisés pour étudier le personnage historique de Jésus, toujours avec les yeux de la foi. Dans cette émission, il reçoit le Père Fabrizio Marcello, prêtre du diocèse de Bologne (Italie) et enseignant à l’Institut catholique de Paris, pour étudier les éventuels nouveautés au regard des découvertes archéologiques récentes.
Pour ce dernier épisode de la série d’Avent consacrée aux figures de convertis, La Foi prise au Mot se penche sur LA figure du converti, Blaise Pascal. Le 23 novembre 1654, il connaît une expérience spirituelle intense qui change le cours de sa vie : sa nuit de feu. Mais est-ce une conversion ? N’était-il pas parfaitement chrétien avant ? Alors, qu’est-ce que cela a changé et en quoi peut-on encore parler de conversion ? Régis Burnet reçoit les philosophes Laurence Devillairs et Lucie Lebreton.
Notre époque est marquée par une injonction permanente au développement personnel, condition de l’accession au bonheur. Un bonheur qui s’acquerrait comme une compétence et qui serait même mesurable économiquement par des outils tel que le PIB. Dans ce contexte, les dépressions, les burn-out, deviennent des fautes personnelles, des échecs face à la diffusion des méthodes de psychologie positive. Comment le christianisme à travers la promesse des Béatitudes et la philosophie par sa sagesse pour l’exercice d’une vie bonne, peuvent-ils nous éclairer dans cette tyrannie du bonheur moderne ? Pour répondre à ce questionnement, Régis Burnet reçoit Laurence Devillairs, philosophe, et Frère Gonzague de Longcamp, enseignant à l’Université catholique de Lyon.
La Foi prise au mot poursuit sa série d’Avent avec Léonard Foujita (1886-1968). Peintre japonais, il fréquente Picasso, Modigliani, Henri Matisse dans le Montparnasse des années 1920. Pendant les années de guerre, rentré au Japon, il devient la figure de proue des peintres de guerre de l’armée du général Tojo. Rentré en France dans les années 1950, il se convertit dans la cathédrale de Reims. Pour découvrir cet artiste, Régis Burnet reçoit Sylvie Buisson et Casimir Buisson.
La justice est un principe qui résonne de façon différente pour les chrétiens, notamment selon que l’on se réfère à l’Ancien ou au Nouveau Testament. « Justice de la Loi » et « Justification par la foi » peuvent en effet aisément s’opposer. C’est pourquoi dans cette émission, le Frère Jacques-Benoit Rausher et le Père Pierre de Martin de Vives, tous deux enseignants à la Faculté théologique de Lyon, dialoguent avec le bibliste Régis Burnet sur cet enjeu de l’alliance entre Dieu et les hommes et le tournant majeur que le passage par la croix a offert pour l’humanité.
Pour l’Avent, la Foi prise au mot vous propose une série sur les convertis au catholicisme. Pour ce premier épisode, nous découvrons G.K Chesterton. Personnage colossal, auteur essais, de romans, de pièces de théâtre, des biographies, d’ouvrages théologique très complexes et même de romans policiers, il se convertit au catholicisme en 1922. Pour en parler, Régis Burnet reçoit Hubert Darbon et Philippe Maxence.
Qu’est-ce qu’avoir la Foi ? Pour sortir d’une conception réductrice qui présenterait la Foi comme un acquis que l’on pourrait posséder, le bibliste Régis Burnet reçoit le Père Jacques Trublet, jésuite et le Père Jean-Baptiste Edard, prêtre de la communauté de l’Emmanuel et recteur de la faculté de théologie de l’Université Catholique de l’Ouest. Ensemble, ils explorent les différents sens que la Foi recouvre, dans l’Ancien et le Nouveau Testament ; un parcours, une relation dynamique, parfois même un combat. Alors, la foi est-elle un savoir, une confiance, ou une action ?
Il y a 1700 ans, l’empereur Constantin convoquait les évêques à Nicée, en Bythinie. Régis Burnet nous propose une approche accessible de cet événement, tantôt présenté comme une querelle de théologiens ou une affaire d’unité politique. Marie-Laure Chaieb, professeur de théologie patristique et Philippe Blaudeau, professeur d’histoire romaine, évoqueront les protagonistes de ce moment clé, où la foi rencontre le pouvoir ; mais également la force de l’action de nommer, en s’attardant ici sur un mot grec, homoousios - « consubstantiel » - devenu central dans le Credo.
Juste avant le Carême, temps de prière et de recueillement, la Foi prise au mot vous propose une émission sur cette prière particulière qu’est l’oraison, ce temps de prière personnelle guidé par une méthode particulière. Pourquoi faire oraison ? Quelles sont les différentes méthodes ? Quels conseils pour ceux qui essaient de la pratiquer ? Avec Frère Antoine-Marie Leduc et le Père Max Huot de Longchamp..
Comme l’écrivait avec ironie Karl Rahner en 1958 : « Si l’on veut rester vrai, on doit avouer que la plupart des exégètes catholiques certes ne nient pas l’inspiration des Écritures ni ne la mettent en doute, mais la laissent bien de côté, avec l ’impression qu’elle ne leur apporte pas grand-chose dans l’accomplissement de leur propre tâche ». Car l’histoire de l’inspiration des Ecritures demeure complexe et tiraillée dans deux directions, les unes attribuant tout à Dieu (la dictée), les autres tout à l’homme (la libre création). Sur le plateau de KTO Régis Burnet rouvre le dossier avec Paolo Monzani, prêtre du diocèse de Modène et enseignant aux Facultés Loyola à Paris. Ensemble, ils échangent autour de son ouvrage, paru aux éditions du Cerf, qui propose une voie alternative à ces deux approches. Le livre aborde en effet de nombreuses questions contemporaines liées aux Écritures, renouvelle le dialogue entre exégèse et théologie, tout en offrant une synthèse des recherches menées au cours du dernier siècle.
Cette semaine, l’invité de Régis Burnet, le philosophe Camille Riquier, ose un paradoxe frappant sur KTO : alors que nous entendons sans cesse parler de spiritualité, « nous ne savons plus croire »... Conseiller de rédaction à la revue Esprit, le père de famille observe notre ère où surnagent « une foi faible et un doute faible » et propose un nouveau rôle pour la philosophie, servante de la théologie : sauver la croyance. Une discussion pleine d’espérance !
Dieu n’est pas une idée abstraite, mais s’est révélé dans notre Histoire comme Père, Fils et Saint-Esprit. Entre cette foi et le « Dieu des philosophes », cette émission affronte les grandes énigmes de l’existence du mal, de la souffrance et du dessein divin, en compagnie du Père François Odinet, enseignant aux Facultés Loyola et le philosophe Olivier Boulnois.
La croix de Jésus demeure le symbole du christianisme, tout à la fois signe d’espérance et mémoire d’un supplice. Devant la tentation moderne d’éluder la violence du supplice qu’elle rappelle, Sébastien Dehorter, bibliste et curé à Bruxelles, et le père Joël Guibert, prédicateur de retraite, rappellent sa force et l’inépuisabilité de ses significations dans nos vies. En partageant leurs réflexions et leurs expériences sur le paradoxe que la croix représente, signe de mort et de vie, ils brossent, à travers elle, un portrait de l’Église.
Figure fondatrice du judaïsme et du christianisme, Moïse continue d’intéresser au-delà des récits bibliques. La philosophe Catherine Chalier, spécialiste du judaïsme et auteur de « La Voix de Moïse » (Cerf), et Norbert Jorion, exégète et prémontré, croisent leurs regards sur ce personnage complexe. Du « Maître d’Israël », dont la parole ne cesse d’être réinterprétée dans la tradition juive, à l’ « annonciateur du Christ », les invités explore les multiples facettes de cette figure universelle ; notamment celle de l’homme derrière le prophète, avec ses doutes et ses failles.
Dans un contexte de diversité religieuse croissante, l’aumônerie française vit une transformation profonde de son identité et de ses pratiques. L’émission explore cette évolution à travers les regards croisés de Céline Béraud, directrice d’études à l’EHESS et auteur de "Une religion parmi d’autres" (PUF), et de Claire Burkel, visiteuse bénévole à l’aumônerie de l’Hôpital Pitié Salpêtrière, AP-HP (Paris). De la prison à l’hôpital, comment le service d’aumônerie catholique, historiquement majoritaire, s’adapte-t-il face à la pluralité des confessions ? Quels sont les nouveaux visages de ces accompagnants spirituels, désormais souvent laïcs et bénévoles ? Une plongée éclairante au coeur d’une mission essentielle qui réinvente sa place dans les institutions publiques, entre tradition et modernité.
Cette semaine, La Foi prise au mot explore la notion d’expérience spirituelle. Alors que le « spirituel » est partout, comment discerner une authentique expérience chrétienne d’une simple émotion psychologique ou d’une offre de développement personnel ? Avec nos invités, le jésuite Dominique Salin et la dominicaine Anne Lécu, nous chercherons à définir les critères d’une vie spirituelle véritable, en nous appuyant sur les outils de discernement que nous offre la grande tradition de l’Église, d’Ignace de Loyola à François de Sales.
Cette semaine, la Foi Prise au Mot propose d’aborder une question aussi délicate que cruciale, qui touche à la fois notre lecture de la Bible et notre rapport au monde. Les premiers chapitres de la Genèse, ce grand poème de la Création, portent-ils en eux les germes de la crise écologique que nous traversons ? On l’entend souvent, l’injonction divine « Soumettez la terre et dominez-la » aurait légitimé, voire encouragé, une attitude prédatrice de l’homme envers la nature. Mais cette interprétation est-elle la seule possible ? Le récit de la Création est-il un appel à la domination aveugle ou instaure-t-il une responsabilité particulière de l’humain comme gardien ? "La bible ne connaît aucun des problèmes écologiques qui sont les nôtres, elle ne saurait nous fournir des solutions clés en main. Tout ceci ne vient pas à l’idée des auteurs, pour des raisons évidentes. En revanche, le texte biblique insiste sur la dépendance de l’humanité vis-à-vis de la nature. On est bien loin de l’image de l’homme maître et possesseur de la création" explique Béatrice Oiry, bibliste à l’Institut catholique de Paris. "Dans nos imaginaires modernes, on a l’idée d’une sorte de passivité de la terre, qui ne serait qu’un amas de matière indifférencié et à disposition. Or, cette vision prend précisément le contre-pied de la bible, qui ne traite de la création que comme une force productrice, source de vie et de changements." ajoute Marie-Caroline de Marliave, théologienne à l’Institut catholique de Paris.
La Foi prise au mot vous invite à tendre l’oreille. Nous allons parler d’un instrument qui emplit nos églises de sa majesté : l’orgue. Nous allons nous demander comment cet instrument, d’abord profane et utilisé dans les cours royales, a pu devenir la voix de la prière et un véritable prédicateur de la Parole de Dieu. Comment l’orgue peut-il illustrer le mystère de la Nativité, les angoisses du tombeau ou la chute d’Adam ? De la pompe du siècle de Louis XIV à la ferveur mystique du XXe siècle, comment a-t-il accompagné et même façonné la foi des croyants ? Nous le découvrirons en compagnie de deux invités : François Polgár et Eric Lebrun.





je trouve que les "spiritualités" non chrétiennes ont la part belle dans votre émission depuis quelques années. lorsque les sujets à propos du christianisme sont abordés il y a une critique historique appliquée pour réviser ce qui a toujours reconnu par l'Eglise et les historiens. l'Apocalypse n'est pas écrite par St Jean mais par un jean théologien. alors quand il s'agit de parler des autres pensées aucune lecture historique n'est appliquée. c'est assez insupportable pour une chaîne chrétienne.
L'ajout récent des rediffusions à la liste est perturbant et complique l'écoute des nouvelles émissions dans l'ordre.