DiscoverL’invité de la matinale
L’invité de la matinale
Claim Ownership

L’invité de la matinale

Author: Radio classique

Subscribed: 571Played: 46,796
Share

Description

A 8h15, David Abiker reçoit pendant 10 minutes les politiques et des personnalités de la vie civile, pour leur poser les questions qui préoccupent en premier plan les Français.

Pour ne rater aucun épisode de L’invité de la matinale, n'hésitez pas à vous abonner.

Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1378 Episodes
Reverse
Farid Vahid est co-directeur de l’Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la fondation Jean Jaurès, spécialiste de l'Iran. Il explique que si les négociations ont eu lieu, c'est que la guerre ne peut pas durer, ni pour l'Iran, ni pour les Etats-Unis.Farid Vahid commence par analyser la dernière décision de Donald Trump, à savoir le blocus américain sur les pétroliers et les bateaux iraniens. Il explique que cette mesure, bien que rationnelle d'un point de vue géopolitique et économique, a des conséquences désastreuses pour l'Iran, dont la situation économique est au bord du gouffre avec une inflation dépassant les 50%. Cependant, il souligne que les États-Unis ne peuvent pas non plus se permettre de prolonger cette guerre trop longtemps, notamment en raison des prochaines élections de mi-mandat.L'invité met en lumière le paradoxe de la situation, où les Iraniens ont eux-mêmes donné l'idée du blocus en bloquant le détroit d'Ormuz, démontrant ainsi leur capacité à perturber l'économie mondiale. Farid Vahid explique que cette guerre est une véritable guerre de résilience, où chaque camp tente de faire craquer l'autre en premier. Il souligne que le régime iranien, composé d'anciens commandants de la guerre Iran-Irak, est prêt à sacrifier des vies civiles pour rester au pouvoir, contrairement aux États-Unis qui doivent tenir compte de l'opinion publique.L'invité aborde ensuite la question des négociations entre l'Iran et les États-Unis. Il estime qu'un accord sur le nucléaire est envisageable, avec un renoncement provisoire à l'enrichissement de l'uranium. Cependant, il souligne que les sujets épineux comme les missiles balistiques et le soutien aux milices pro-iraniennes dans la région seront beaucoup plus difficiles à résoudre.Farid Vahid souligne également que le régime iranien actuel, qu'il qualifie de "militaro-oligarchique", n'a plus grand-chose à voir avec le régime des mollahs. Il met l'accent sur le rôle prépondérant des Gardiens de la Révolution et des oligarques, plutôt que sur celui du clergé.Enfin, l'invité aborde la situation de la population iranienne, qui espérait une intervention militaire étrangère après les massacres de manifestants en janvier 2020, mais qui se sent aujourd'hui désemparée et déprimée face à l'impasse dans laquelle se trouve le pays. Il estime que sans une lutte armée intérieure ou un effondrement du régime sous les coups de boutoir israélo-américains, il sera difficile pour les Iraniens de prendre leur destin en main et de faire tomber ce régime sanguinaire. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, l'académicien Pierre Assouline partage son inquiétude face au déclin de la lecture, notamment chez les jeunes. Cependant, il reste optimiste et explique comment la littérature peut nous aider à traverser les moments difficiles et à préserver nos valeurs fondamentales. À travers des extraits de ses écrits et des œuvres d'auteurs comme Alphonse Daudet ou le Livre de Job, il nous invite à résister aux tentations de la résignation et à tenir bon face à l'incertitude de notre époque. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans l'invité de la matinale, David Abiker reçoit Laurence Nardon, experte reconnue des relations internationales et directrice du programme Amérique de l'IFRI.Leur discussion se concentre sur la crise actuelle dans le détroit d'Ormuz, où les tensions entre les États-Unis et l'Iran semblent s'intensifier. Elle offre un éclairage sur les motivations et les stratégies du président américain Donald Trump, qui a annoncé que les États-Unis allaient à leur tour bloquer le détroit.Selon l'experte, Donald Trump chercherait à « reprendre la main » dans une situation qui lui échappe, après l'échec des récentes négociations avec l'Iran, médiées par le Pakistan. Laurence Nardon explique que le président américain veut éviter d'être perçu comme un « perdant » et tente de mobiliser des « armes annexes », comme le contrôle du détroit d'Ormuz, pour peser sur l'économie mondiale. Mais ce faisant, Trump s'approprie une arme traditionnellement détenue par l'Iran, ce qui soulève des questions sur la cohérence de sa stratégie. L'invitée souligne également les paradoxes de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient, où les présidents successifs se sont fait « piéger » dans des guerres coûteuses et sans issue.Au-delà de la crise iranienne, l'entretien aborde également les récentes élections en Hongrie, où le soutien du camp MAGA de Donald Trump au Premier ministre Viktor Orbán n'a pas porté ses fruits. Elle y voit un signe que l'alliance transatlantique des extrêmes droites ne fonctionne pas nécessairement.Enfin, l'experte livre un éclairage sur l'ambiance politique actuelle à Washington, où les démocrates semblent regagner du terrain face à l'administration Trump, notamment avec la mission Artémis de la Nasa. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", David Abiker reçoit Jacques Rupnik, directeur de recherche et mérite à la Fondation Nationale des Sciences Politiques, pour analyser les enjeux de l'élection en Hongrie.Ancien conseiller du président tchèque Václav Havel, l'invité offre un éclairage unique sur le parcours politique hors norme de Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois en place depuis 16 ans. Passé du libéralisme au national-conservatisme, Orban a fait de la Hongrie une "démocratie illibérale", selon ses propres termes, remettant en cause l'état de droit et les contre-pouvoirs.Face à lui, le challenger Péter Magyar, un conservateur plus européen, semble avoir ses chances d'après les sondages. Mais Jacques Rupnik met en garde contre un possible resserrement dans la dernière ligne droite, le Premier ministre hongrois ayant l'habitude de retourner les situations à son avantage. L'expert analyse finement les atouts de Péter Magyar, un homme neuf et peu exposé, qui connaît bien de l'intérieur le parti de Viktor Orbán et ses "turpitudes". Il souligne également son talent pour la campagne, qui lui a permis de surfer sur la vague de l'attente du changement chez les jeunes Hongrois.Cependant, il nuance les chances de Péter Magyar, rappelant que la Hongrie est un pays vieillissant, traditionnellement enclin à voter pour des partis conservateurs voire ultra-conservateurs. Le Premier ministre hongrois peut ainsi compter sur son électorat historique, notamment dans les petites villes de province.Jacques Rupnik décrypte également les soutiens dont bénéficie Viktor Orbán, à la fois de la part de Donald Trump et de Poutine, ce qui brouille son image de "candidat de la paix". Un soutien qui peut s'avérer être un boulet pour le Premier ministre hongrois. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Abiker reçoit Antonin Bergeaud, Prix du meilleur jeune économiste 2025 et auteur de "La prospérité retrouvée, les leviers de la croissance au XXIe siècle". Antonin Bergeaud commence par souligner la résilience remarquable de l'économie française, qui a su absorber les conséquences de crises majeures comme les Gilets jaunes, la pandémie de Covid-19 ou encore la guerre en Ukraine. Cependant, cette résilience a un coût : un déficit public abyssal, qui met en péril la soutenabilité de la dette française. L'économiste met en garde contre les dangers de cette stratégie à court terme, qui hypothèque l'avenir des générations futures.Au-delà de ce constat, Antonin Bergeaud livre une analyse approfondie des causes du décrochage économique de l'Europe par rapport aux États-Unis. Selon lui, le problème réside dans un manque de productivité, lié à l'incapacité de l'Europe à trouver un modèle économique fonctionnel et à financer efficacement l'innovation. Contrairement aux États-Unis, l'Europe n'a pas su tirer parti de la révolution numérique pour booster sa croissance.Pour remédier à cette situation, l'économiste plaide pour une profonde refonte du modèle économique européen. Il appelle à une politique industrielle commune, qui miserait sur les valeurs européennes en matière d'environnement et de protection des données, plutôt que de s'aligner sur le modèle américain, jugé trop destructeur. Cet arbitrage, s'il est mené à bien, pourrait permettre à l'Europe de retrouver une prospérité durable, en accord avec ses aspirations.Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les enjeux économiques auxquels la France et l'Europe sont confrontées, avec la voix d'un expert reconnu. Une écoute indispensable pour comprendre les défis à relever pour assurer la résilience et la prospérité de nos économies. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Nous sommes au cœur d’un choc énergétique », estime l’historien de l’économie Philippe Chalmin. Même s’il est moins important que la crise pétrolière de 73, l’épisode que nous vivons est particulièrement inquiétant.Philippe Chalmin explique que le véritable enjeu réside dans l'état de santé fragile des économies actuelles, avec des niveaux d'endettement public sans précédent. Contrairement aux années 70, les États n'ont plus les moyens de soutenir efficacement leurs citoyens face à la flambée des prix de l'énergie.Le cœur de l'entretien se concentre ensuite sur le rôle crucial du détroit d'Ormuz, véritable cordon ombilical de l'économie pétrolière et gazière mondiale. Philippe Chalmin souligne que la géopolitique a rattrapé la puissance militaire américaine, rendant le contrôle de ce passage stratégique extrêmement complexe. Il invite même les auditeurs à se plonger dans la bande dessinée "Le Secret de l'Espadon" d'Edgar P. Jacobs pour mieux comprendre les enjeux de ce lieu !L'économiste estime que le statut du détroit d'Ormuz sera désormais différent, avec de fortes chances de voir émerger un système de péage, à l'instar de celui qui a existé pendant deux siècles sur le détroit du Sund, entre la Suède et le Danemark. Cette évolution aura des conséquences majeures pour les pays du Golfe, qui avaient fait de Dubaï un hub financier et monétaire mondial, mais dont le rôle pourrait être remis en cause.Philippe Chalmin prévient que les répercussions économiques de cette crise énergétique seront lourdes, avec des tensions inflationnistes et des impacts sur les taux d'intérêt. Il estime que la croissance mondiale pourrait perdre jusqu'à 0,5 point de pourcentage, un coup dur pour des économies déjà fragilisées. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Héloïse Heuls est diplômée de l’École normale supérieure, autrice d’une thèse de doctorat sur l’utilisation des technologies numériques par les groupes armés djihadistes. Elle publie "Cyberdjihad - le grand recrutement " aux éditions du Cerf.Pendant dix ans, Héloïse Heuls a mené une enquête approfondie sur les pratiques des groupes djihadistes en ligne, révélant un phénomène complexe qui dépasse largement la simple préparation d'attentats. Elle explique comment ces groupes ont su s'emparer des outils numériques pour recruter, communiquer et diffuser leur idéologie, créant une véritable "Silicon Valley du djihad".Au-delà des actes de violence, Héloïse Heuls met en lumière la dimension politique et identitaire de ce cyber-djihad, où la conquête des esprits passe par la maîtrise des technologies de l'information. Elle décrit ces "recruteurs", "prédicateurs" et autres "partisans" qui, loin d'être de simples "combattants assoiffés de sang", cherchent à façonner une vision alternative du monde.Mais la menace n'est pas que virtuelle. L'invitée détaille les récentes attaques perpétrées par ces groupes en Europe, soulignant leur capacité à brouiller les pistes et à s'adapter aux évolutions technologiques. Face à cette nébuleuse mouvante, elle interroge la réponse de l'État, partagé entre impératifs de sécurité et liberté académique. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Abiker reçoit Isabelle Peretz, titulaire de la chaire de recherche Neurocognition de la musique à l'Université de Montréal. C'est une sommité mondiale dans le domaine de la recherche sur le lien entre le cerveau et la musique, et elle partage avec les auditeurs les découvertes fascinantes de ses travaux. Elle publie “Soigner avec la musique - nouvelles des neurosciences” aux Éditions Odile Jacob Tout d'abord, Isabelle Peretz explique ce qu'est le « cerveau musical », cet ensemble de modules et de systèmes dans le cerveau qui permettent d'apprécier et de produire de la musique. Elle souligne que ces capacités musicales semblent innées chez l'être humain, avec des études montrant que les nouveau-nés réagissent déjà à la musique classique.Mais le cœur de cet entretien porte sur l'utilisation de la musique comme outil thérapeutique, notamment pour les patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Isabelle Peretz décrit avec passion comment la musique, et en particulier les chansons de leur jeunesse, peuvent permettre à ces patients de recouvrer temporairement leur identité et leurs souvenirs autobiographiques. La musique emprunte en effet des voies privilégiées dans le cerveau pour atteindre ces mémoires enfouies, passant par le système limbique des émotions.L'auditeur est fasciné d'apprendre que la simple écoute ou le fait de chanter en groupe peuvent améliorer significativement le bien-être des patients Alzheimer sur plusieurs mois. Isabelle Peretz explique que la musique a un effet rassembleur et de fusion avec les autres, permettant de transcender les frontières individuelles.Mais les bienfaits de la musique ne s'arrêtent pas là. L'invitée de David Abiker évoque également son utilisation prometteuse pour les patients atteints de la maladie de Parkinson. Là encore, le lien entre le rythme musical et l'activation des zones motrices du cerveau semble offrir de nouvelles pistes thérapeutiques. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Abiker reçoit Vincent Jauvert, journaliste et auteur du livre "Kremlin confidentiel" aux éditions Albin Michel.Le grand reporter suit de près l'ascension de Poutine depuis 25 ans, et partage des révélations étonnantes sur les manœuvres du président russe. Il explique notamment comment celui-ci a tenté, sans succès, de déstabiliser politiquement l'Ukraine en 2020 en organisant des manifestations d'extrême-droite pour ensuite intervenir en "ami protecteur". Cette opération ratée contraste avec les actions plus efficaces d'Israël contre le régime iranien, soulignant les limites des services secrets russes.Mais le cœur de cet entretien réside dans l'obsession de Poutine pour le pouvoir et l'argent. Jauvert décrit en détail comment le président russe a mis en place un système de détournement de fonds à son profit, notamment dans le secteur médical, enrichissant ainsi sa vaste famille. Cette famille, longtemps tenue secrète, est l'un des éléments les plus fascinants du livre de Jauvert, révélant un Poutine bien loin de l'image d'austérité qu'il souhaite donner.Au-delà de cette quête effrénée de richesses, Poutine est également hanté par la peur d'être renversé, comme en témoigne l'épisode de la rébellion avortée de Evgueni Prigojine. Jauvert explique comment le président russe a été raisonné par le président biélorusse, craignant que ce conflit n'entraîne une révolution en Russie.Cet épisode captivant offre un éclairage unique sur les rouages du pouvoir en Russie, dévoilant les obsessions d'un homme qui semble prêt à tout pour conserver son emprise sur le pays. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hippolyte d'Albis est professeur à l’ESSEC Business School, vice-président du Cercle des économistes. Il publie “Économie des Âges de la Vie” aux éditions Odile Jacob, dans lequel il met fin à certaines idées reçues. S'agissant du niveau de vie, il l'assure, il continue de progresser, mais son accélération s'est ralentie ces dernières années. Parmi les critères qu'il retient, l'accès aux études supérieures et la situation des femmes sur le marché du travail.Il explique que les sociétés mettent en place des transferts considérables, représentant jusqu'à 30% du PIB, pour permettre aux jeunes et aux personnes âgées de consommer, alors que seuls 40% de la population sont en emploi. Cette réalité remet en question de nombreuses idées reçues sur les générations.L'économiste déconstruit ainsi le cliché selon lequel les générations passées s'en sont mieux sorties que celles d'aujourd'hui. Grâce à des données objectives, il démontre que le niveau de vie ne cesse de progresser, même si le rythme de cette progression ralentit. Il remet également en cause le discours sur la « jeunesse sacrifiée », expliquant que ce sont souvent les actifs d'âge moyen qui se plaignent le plus.Un moment fort de l'épisode est lorsque David Abiker interroge Hippolyte D'Albis sur la situation des seniors et des retraités. Ce dernier souligne que, malgré les débats sur leur contribution, les personnes âgées reçoivent en réalité de moins en moins de transferts de la part de l'État. Il met en lumière l'importance des transferts informels, comme le soutien familial, qui ne sont pas pris en compte dans les statistiques.Enfin, Hippolyte D' Albis aborde la question du vieillissement de la population, qu'il considère comme une excellente nouvelle plutôt qu'un problème. Il explique que les sociétés s'adaptent à ces changements démographiques, notamment en favorisant l'emploi des seniors et des femmes. Pour lui, le défi est de construire un modèle de solidarité plus inclusif, en accueillant tous les talents et en permettant à chacun de contribuer. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bruno Verjus, chef du restaurant 2 étoiles “La Table Bruno Verjus” était l'invité de la matinale. Il publie le roman “La Recette” aux éditions Albin Michel, qui met en scène une jeune Cantonaise passionnée par l'histoire gastronomique française. C'est une rencontre entre l'Orient et l'Occident autour de la quête d'une recette oubliée, la célèbre tarte aux pralines roses de Lyon. Bruno Verjus a vécu 18 ans en Chine. Selon lui "dans ce monde qui va de chaos en chaos, la cuisine est la seule chose qui nous réunit encore".Bruno Verjus explique comment cette immersion l'a profondément marqué et a influencé sa vision de la cuisine. Fasciné par les liens étroits qui unissent les Chinois et les Français autour de la nourriture, il nous fait découvrir les subtilités de la cuisine cantonaise et son approche holistique du vivant.Au-delà des frontières culinaires, le chef partage ses réflexions sur la capacité de la cuisine à rassembler les cultures et à nous réconcilier avec le monde. Ses mots résonnent comme un appel à la découverte et au dialogue interculturel, une invitation à explorer la diversité qui fait la richesse de notre humanité.Mais l'épisode ne se limite pas à ces considérations philosophiques. Bruno Verjus nous fait également l'honneur de nous dévoiler une recette printanière et originale, mêlant seiche, poire et rhubarbe, qui promet de ravir les papilles des auditeurs les plus gourmands.Que vous soyez amateur de cuisine, passionné de culture ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons, cet épisode de L'invité de la matinale vous réserve de belles surprises. Laissez-vous emporter par ce voyage culinaire et culturel captivant en compagnie de Bruno Verjus. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arnaud Miranda était l'invité de la matinale Radio Classique - Le Figaro ce mardi 31 mars. Le docteur en théorie politique et auteur de «Les Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire» a souligné la différence entre «conservateur» et «réactionnaire». CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La guerre en Iran a pris un nouveau tournant, puisque Donald Trump évoque désormais un véritable « changement de régime » et un accord permettant le passage de 20 pétroliers dans le Détroit d’Ormuz. Des déclarations qui n’empêchent pas le président américain d’agiter la menace d’une invasion par l’armée américaine. Une stratégie qui n’a rien d’absurde, selon Bruno Tertrais, invité de la matinale de Radio Classique ce lundi. Bruno Tertrais est directeur Adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique, auteur de La Question Israélienne aux Éditions de l’Observatoire. Il estime qu’avec Donald Trump, « tout est crédible, il peut parler de négociation et évoquer une escalade ». L’arrivée de troupes américaines en Iran constituerait selon lui « un tournant symbolique important, mais pas forcément acceptable pour les Républicains ». CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Éric Danon est ancien ambassadeur de France en Israël. Invité de la matinale ce vendredi, il a souligné la manière dont le président américain brouille les cartes de ses ennemis "en disant une chose et son contraire", mais en le faisant, "il brouille aussi la compréhension des occidentaux". Pour bien comprendre la situation, explique le diplomate, "il faut séparer la réalité sur le terrain des déclarations du président américain". CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Éric Béranger, PDG du leader européen des missiles, était l’invité exceptionnel de David Abiker dans la matinale de Radio Classique ce jeudi. Dans un contexte de multiplication des conflits, il a décrit le basculement d’un « monde du droit international au monde de la force brutale », avec une conséquence pour le groupe français : l’augmentation considérable de la production de missiles et de drones. « L’anticipation est un gros enjeu. Depuis plusieurs années nous n’attendons pas les commandes pour fabriquer », a-t-il révélé.  CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le géopolitologue Dominique Moïsi était l'invité de la matinale ce mercredi. Il décrit un président américain qui ne sait pas lui-même quelle est sa stratégie au Moyen-Orient, parlant d'une erreur majeure sur l'organisation du pouvoir en Iran : "ce n'est pas une pyramide verticale, mais des réseaux horizontaux". Aujourd'hui, Donald Trump cherche à sortir de ce guêpier. Pour le régime des mollahs, à l'inverse, "survivre à cette infériorité militaire, c'est quasiment une victoire", juge-t-il. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On le sait peu, mais l’océan est un régulateur du climat, qui absorbe une partie des excédents de chaleur et de CO2. Aujourd’hui, il nous protège encore, mais jusqu’à quand ? L’océanographe Marina Lévy était l’invitée de la matinale de Radio Classique ce mardi. Elle souligne que les entreprises « sont les acteurs premiers pour réduire les pollutions ». Marina Lévy est océanographe, directrice de recherche de classe exceptionnelle au CNRS, directrice de l’Institut de l’océan de l’Alliance Sorbonne université. Elle vient de publier avec Olivier Poivre d’Arvor Quand l’océan s’éveillera – Enquête au cœur de la planète bleue aux éditions Stock CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Perrineau, professeur des universités à Sciences Po et auteur de Le Goût de la politique aux éditions Odile Jacob, est l'invité de la matinale. Le politologue revient sur les résultats du second tour des municipales rendus hier, avec les enseignements qu'il convient d'en tirer. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Contrairement à ce qu’on entend ici ou là, jamais un scrutin municipal n’indique le rapport de force politique pour la présidentielle, assure Martial Foucault, avant le second tour des élections ce dimanche. Ce politologue spécialiste des élections locales a rétabli un certain nombre de vérités dans la matinale de Radio Classique. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette nouvelle guerre au Moyen-Orient a-t-elle déjà un impact sur la guerre en Ukraine ? Pour la spécialiste de la Russie Sylvie Bermann, invitée de la matinale de Radio Classique, elle permet à Vladimir Poutine non seulement de bénéficier d’une accalmie diplomatique, mais aussi de légitimer l’invasion de l’Ukraine – puisque la guerre menée par les Etats-Unis et Israël a été lancée en dehors du droit international.Sylvie Bermann est ancienne ambassadrice de France en Russie (2017-2019), autrice de L’Ours et le dragon, Chine-Russie, histoire d’une amitiés sans limite aux Editions Taillandier. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
loading
Comments 
loading