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Les colères du monde
Les colères du monde
Author: Medi1 Podcast
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"Les colères du Monde", le podcast de Pierre Boussel, votre pause quotidienne dans un monde qui va vite, beaucoup trop vite, prendre le temps d’écouter ses douleurs, ses espoirs et ses bouleversements. Pluggez-vous pour écouter ces colères dispersées sur les cinq continents qui nous alertent et nous émeuvent. Chaque jour, d'une escale à une autre, de colère en colère, soyez à l'écoute de notre monde qui se transforme...
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Donald Trump a menacé de « mettre le pays entier hors d’état de nuire en une seule nuit » si l’Iran n’acceptait pas avant l’échéance fixée par Washington un accord incluant notamment la réouverture du détroit d’Ormuz. Depuis la Maison Blanche, aux côtés du chef d’état-major Dan Caine et du secrétaire à la Défense Pete Hegseth, le président américain a affirmé que les États-Unis pourraient viser les ponts, les centrales électriques et d’autres infrastructures iraniennes si aucun compromis n’était trouvé d’ici mardi soir à Washington.
Volodymyr Zelensky s’est rendu à Damas pour rencontrer le président syrien Ahmed al-Sharaa. Cette visite a marqué l’étape la plus visible de sa tournée au Proche-Orient. Les deux hommes ont parlé de coopération sécuritaire, de défense contre les drones et les missiles, de reconstruction et de sécurité alimentaire.
Une récente évaluation du renseignement américain, rapportée par CNN, donne une image différente de celle affichée par l’administration Trump. Selon cette lecture, l’Iran conserve environ la moitié de ses capacités balistiques et des milliers de drones suicides. Malgré cinq semaines de frappes américaines et israéliennes, une part importante des plateformes de lancement resterait intacte.
1MMPC 04.04.2026
Donald Trump a tenté, mercredi 1er avril, de reprendre la main sur le récit politique et militaire de la guerre contre l’Iran lors de sa première allocution nationale depuis le début du conflit, ouvert le 28 février. Depuis la Maison Blanche, le président américain a affirmé que les objectifs stratégiques de l’opération étaient en passe d’être atteints et a promis que les forces américaines allaient « bientôt terminer le travail », tout en annonçant la poursuite de frappes intensives.
La Chine et le Pakistan ont appelé, mardi 31 mars, à un cessez-le-feu immédiat au Moyen-Orient. Lors d’une réunion à Pékin, les ministres des Affaires étrangères Wang Yi et Mohammad Ishaq Dar ont aussi demandé l’ouverture rapide de pourparlers de paix. Les deux pays ont présenté une initiative commune en cinq points. Ils y affirment que le dialogue et la diplomatie restent la seule voie possible pour sortir du conflit.
Benjamin Netanyahu affirme que la guerre contre l’Iran a déjà franchi un cap important. Le Premier ministre israélien estime qu’elle a clairement dépassé la moitié de son parcours, mais il refuse, à ce stade, d’avancer une date probable de fin. Cette position traduit une volonté de montrer qu’Israël considère avoir atteint une partie significative de ses objectifs, tout en maintenant une marge politique et militaire sur la suite des opérations.
Un mois après le début de l’opération conjointe américano-israélienne contre l’Iran, les Houthis sont entrés ce week-end. Jusqu’ici, les Houthis avaient affiché leur soutien à l’Iran, au Hezbollah et aux milices irakiennes sans participer directement aux combats. Leur intervention élargit désormais le théâtre du conflit, tout en remettant au premier plan la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb.
En accordant à l’Iran un délai supplémentaire de dix jours avant une éventuelle reprise des frappes contre ses infrastructures énergétiques, Donald Trump ne change pas de ligne, il ajuste sa méthode. Le président américain maintient la pression militaire tout en rouvrant une fenêtre diplomatique très courte.
La confrontation entre Israël et le Hezbollah a franchi, mercredi 25 mars, un nouveau seuil au sud du Liban. L’armée israélienne a combiné une intensification des raids aériens à une progression terrestre qui a presque atteint les rives du Litani depuis l’axe Taybeh-Deir Seryan, tandis que Bint Jbeil, principale ville située au sud du fleuve, se trouve menacée d’encerclement. Le ministre israélien de la Défense, Yisrael Katz, a indiqué que l’objectif était de contrôler la zone jusqu’au Litani
Les marchés pétroliers ont réagi immédiatement à un double signal venu du front diplomatique et maritime. En Asie, les prix du brut ont chuté après les déclarations de Donald Trump sur des discussions en cours pour mettre fin à la guerre, tandis que l’Iran a indiqué que les navires « non hostiles » pourraient continuer à traverser le détroit d’Ormuz sous conditions. Le Brent est tombé à 99,29 dollars le baril et le brut américain à 88,41 dollars.
Le ministère syrien de la Défense a annoncé lundi soir qu’une de ses bases militaires près d’Al-Ya’rubiyah, dans la campagne de Hassaké, avait été visée par des tirs de missiles. Selon les autorités syriennes, cinq missiles ont été lancés depuis une zone située à proximité du village de Tal al-Hawa, à l’intérieur du territoire irakien.
Le président américain Donald Trump a fixé à l’Iran un ultimatum de 48 heures pour rouvrir le détroit d’Ormuz à la navigation, en menaçant de détruire ses infrastructures énergétiques. Téhéran a réagi en ciblant des infrastructures énergétiques et de dessalement dans la région, tout en maintenant un dispositif de contrôle du passage maritime.
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a engagé une série de contacts avec les dirigeants des États du Golfe dans un contexte marqué par une intensification des tensions militaires au Moyen-Orient. Ces échanges ont porté sur l’évolution de la situation régionale et sur les moyens d’enrayer l’escalade.
Le Pakistan et l’Afghanistan ont annoncé le 18 mars une suspension temporaire des hostilités, deux jours après un raid aérien particulièrement meurtrier mené à Kaboul. Les autorités afghanes accusent Islamabad d’avoir frappé un centre de désintoxication, causant plusieurs centaines de morts.
La guerre engagée contre l’Iran entre dans sa troisième semaine avec une intensification des frappes ciblées contre les structures de commandement. Plusieurs hauts responsables iraniens auraient été visés, dont Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et Gholam Reza Soleimani, commandant des Bassidj.
Plusieurs pays européens ont demandé des précisions sur les objectifs et la durée de l’engagement voulu par Donald Trump. Le président américain souhaite que ses partenaires contribuent à sécuriser le détroit d’Ormuz, en envoyant notamment des navires de guerre pour protéger la navigation internationale. Mais à Bruxelles, lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne, la réaction a été prudente.
L’Iran a repris lundi sa campagne de frappes de drones contre l’Arabie saoudite. Selon le ministère saoudien de la Défense, jusqu’à 63 drones ont été lancés contre la province orientale et Riyad. Le porte-parole du ministère, le major-général Turki Al-Maliki, a rendu compte de ces attaques dans une série de messages publiés sur X à partir de 2h22, heure locale. Il affirme que tous les drones ont été interceptés et détruits.
Dans le nord d’Israël, des médias israéliens font état de 80 blessés après un impact, mais l’origine exacte du tir n’est pas établie avec certitude. En Irak, une faction pro-iranienne affirme avoir abattu un avion ravitailleur américain KC-135, tandis que le commandement américain reconnaît un crash, en excluant des tirs ennemis. Au Liban, les attaques revendiquées par le Hezbollah et les frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth sont, elles, confirmées.
Des attaques ont visé plusieurs navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, l’un des passages maritimes les plus fréquentés au monde pour le transport d’hydrocarbures. Cette zone relie le golfe Persique à la mer d’Oman et constitue une route essentielle pour le commerce international de pétrole.
Washington a averti qu’une tentative iranienne de perturber le trafic pétrolier dans le détroit d’Ormuz entraînerait des frappes américaines d’une intensité supérieure à celles déjà menées. Le président américain Donald Trump a déclaré sur la plateforme Truth Social que les États-Unis frapperaient l’Iran « vingt fois plus fort » si Téhéran cherchait à interrompre le flux de pétrole dans cette voie maritime.



