DiscoverPAUSE - le podcast d’Alexandre Mars
PAUSE - le podcast d’Alexandre Mars
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PAUSE - le podcast d’Alexandre Mars

Author: Alexandre Mars

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Description


Pause est le podcast où l'on prend le temps... 

Le temps de s’arrêter, le temps d’écouter, le temps d’explorer, le temps de rire.

Chaque épisode est l'occasion de marquer un temps d'arrêt pour aller à la rencontre des invités d’Alexandre Mars. Ces femmes et ces hommes sont artistes, chefs d’entreprises, écrivains, entrepreneurs, sportifs ou activistes et ils ont accepté, le temps d'une pause, de livrer les dessous et les secrets de leur parcours. 

Dans PAUSE, nous parlerons de réussite et d'échec, d'engagement et de mission, d'entrepreneuriat et de défis.

Un moment unique et sans concession pour inspirer les auditeurs et leur permettre de s’évader.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
300 Episodes
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Mars 2026. Les municipales approchent. Dans un an, les Français éliront leur prochain président. La politique revient au centre de toutes les conversations. Alors j'ai voulu aller là où tout se passe vraiment : dans les coulisses du pouvoir. Dans cet épisode de PAUSE, Jacques Attali nous ouvre les portes d’un monde que peu connaissent de l’intérieur. Il a conseillé des présidents, assisté aux décisions qui changent un pays, observé les ambitions, les stratégies, les renoncements. On ne lui a pas demandé de commenter l’actualité, mais on lui a demandé ce que tout le monde veut vraiment savoir... Quels sont les traits de caractère que partagent, selon lui, les hommes et femmes politiques qui accèdent au pouvoir ? Qu’est-ce qui fait durer, ou tomber ? Quel est son regard sur l’Europe ? Et quelle est sa vision de l'engagement, lui qui passe sa vie au cœur des décisions, au service d’idées plus grandes que lui ? Une conversation lucide et nécessaire, parce qu’à l’approche des grandes échéances, comprendre ceux qui ont façonné le système aide peut-être à mieux lire ceux qui veulent le diriger.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prendre des décisions sous pression, arbitrer des intérêts opposés, maintenir un équilibre fragile quand chaque choix est immédiatement commenté : c’est une réalité que l’on associe rarement au football, et pourtant.À la tête de @Fédération Française de Football, Philippe Diallo dirige bien plus qu’une institution sportive : il évolue dans un univers où chaque choix peut déclencher débats, critiques ou tensions. Ancien joueur formé au FC Nantes, passé par @Sciences Po Paris, ancien dirigeant de l'UCPF, il porte aujourd'hui une responsabilité immense : plus de 2,4 millions de licenciés, près de 12 000 clubs, 300 millions d’euros de budget, et des décisions qui dépassent largement le cadre du terrain.Alors j'ai eu envie de l'inviter pour comprendre ce qu’il se passe derrière cette fonction que l’on commente beaucoup sans toujours mesurer ce qu’elle implique réellement.Quelle perspective à l'approche de la Coupe du Monde 2026 ?Comment pilote-t-on une institution aussi puissante dans un football français sous tension ?Que représente vraiment 300 millions d'euros de budget ? Crises, avenir du modèle français, football amateur, discriminations : dans cet épisode, il nous ouvre les coulisses d’un système que peu connaissent vraiment.Un épisode sur ce qui se joue loin des terrains. Là où se prennent les décisions qui engagent tout un pays.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a passé sa vie à réparer les corps. Alors j’ai eu envie de lui demander ce que cela lui a appris sur notre manière de vieillir, nos limites et notre longévité. Pourquoi vivons-nous plus longtemps, sans toujours vieillir mieux ? Que sait-on aujourd’hui des maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson ? Pourquoi la prévention reste-t-elle encore notre grand retard collectif ? Et jusqu’où les progrès de la médecine peuvent-ils changer notre avenir ? Car Gérard Saillant, c’est une vie entière passée là où tout se joue : au bloc, sous pression, à opérer les plus grands champions, de Michael Schumacher à Ronaldo, à suivre de près les joueurs du PSG, à conseiller la FIA, à diriger l’un des services de chirurgie les plus réputés d’Europe. Puis, à 61 ans, au sommet de sa carrière, il fait un choix rare : quitter le bloc pour ouvrir un autre front, celui du cerveau. Avec l'Institut du Cerveau, il se lance dans un combat immense : accélérer la recherche sur les maladies du cerveau et faire de la France un acteur majeur sur l’un des plus grands défis médicaux de notre temps. Dans cet épisode de PAUSE, il partage une conviction simple : mieux vieillir ne dépend pas seulement des traitements de demain, mais aussi de ce que nous faisons dès aujourd’hui. Un échange rare avec un homme qui a vu le corps humain à ses extrêmes, et qui continue aujourd’hui à penser ce qui compte vraiment pour mieux vivre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diriger le PSG, ce n’est pas seulement gérer un club de football. C’est naviguer entre pouvoir, argent, stars mondiales, pression médiatique et décisions qui peuvent faire basculer une saison entière. Pour mieux comprendre les coulisses de ce monde, j'ai invité le Directeur Général du PSG Victoriano Melero. Un homme discret, rarement sous les projecteurs, mais au cœur des crises, des décisions stratégiques, des négociations sensibles et des équilibres parfois explosifs entre stars, dirigeants et actionnaires. Son histoire commence pourtant très loin de là. Banlieue nantaise. Un milieu modeste. Puis le droit, d’abord chez TF1, ensuite comme avocat d’affaires chez Clifford Chance, avant de plonger dans les coulisses du pouvoir du football à la FFF et enfin, au PSG. Dans cet épisode de PAUSE, on parle de la réalité du pouvoir dans le sport mondial, les coulisses du PSG, la gestion des egos, les grandes négociations, la pression médiatique permanente et l’avenir du football. Un échange rare avec l’un des hommes les plus influents du football français.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout le monde connaît Manu Payet. Sur scène. À l’écran. Mais j'ai eu envie de comprendre ce que l’on voit moins : le chemin qui l’y a mené. Dans cet épisode de PAUSE, il m'a ouvert les coulisses de son parcours et m'a parlé de ce qu’on ne voit jamais, derrière les rires et avant le succès : Ce que ce métier demande vraiment, Les doutes avant d’entrer sur scène, Les gens qui vous tendent la main quand vous n’y croyez pas encore vous-même. Il raconte de ce qu’il donne au public, mais surtout de ce qu’il reçoit. De ces émotions qui circulent, ces regards, et ces rires qui réparent plus qu’on ne l’imagine. Un échange intime, sincère qui met en lumière la vérité d’un artiste qui avance, même avec ses peurs.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
We always wonder what makes the difference. Why some people make it in Hollywood… and others don’t. Is it talent? Timing? Luck? Or simply the moment when everything finally aligns? Before Gossip Girl, Kelly Rutherford went through years of auditions, doubts, and waiting. Then one role changed everything and came with a whole new set of challenges. In this episode of PAUSE, she looks back on that turning point. On what really makes a career break through. On what fame teaches you once you’re there. And on the advice she would give to anyone still waiting for their moment.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Recevoir Oxmo Puccino, ce n'est pas seulement recevoir une icône et une référence du rap français. C’est faire face à quelqu’un qui a traversé plus de 25 ans de musique sans jamais tricher, sans courir après le bruit, sans céder aux modes.Il a vu le rap naître dans les marges, être méprisé, combattu. Puis devenir une industrie mondiale.Et lui, pendant tout ce temps, il a avancé. Sans jamais disparaître et sans jamais perdre ni sa plume, ni son regard.Dans cet épisode, je n’ai pas voulu faire un hommage ni dérouler une discographie.J’ai voulu comprendre comment on construit une carrière sur le temps long. Comment on reste libre quand on devient une référence. Et surtout, ce que le succès ne dit jamais à ceux qui commencent.On parle de création, de doutes, de choix artistiques, d'échec, de l’industrie du rap, de ce qu’on sacrifie pour durer, et de ce qu’on refuse pour rester fidèle à soi-même.Oxmo ne cherche pas à convaincre. Il raconte. Il transmet. Il remet du calme là où tout va trop vite et nous rappelle que la vraie gloire est de durer.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand j’ai décidé d’inviter Eloic Peyrache dans PAUSE. je ne cherchais pas une énième conversation sur HEC. Je voulais comprendre. Comprendre ce que cela signifie vraiment de diriger l’une des écoles les plus prestigieuses d’Europe, voire du monde. Pas gérer une institution. Décider, concrètement, de ce que l’éducation doit devenir. Je voulais comprendre l'envers du décor : le pouvoir réel d’une grande école, les responsabilités qui vont avec, les choix que l’on fait quand on forme celles et ceux qui auront, demain, de l’influence. On a parlé d’élitisme, d’égalité des chances, d’entrepreneuriat, d’internationalisation. De tout ce qu’Eloic a contribué à transformer à HEC ces dernières années. Et de la manière dont l’intelligence artificielle est déjà en train de bouleverser l’enseignement, l’évaluation, la notion même d’excellence et le futur de l'éducation. Avec une question en fil rouge : que fait vraiment une grande école quand elle prétend former des leaders dans un monde instable ? Une discussion sans langue de bois sur ce qui est la mère des batailles : l'éducation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Il n’aimait pas la tech. Il a pourtant cofondé l’une des plus grandes licornes françaises : Mirakl. Quand j’ai rencontré Adrien Nussenbaum, je n’ai pas vu un CEO de plus. J’ai vu un homme traversé par des doutes, une histoire familiale lourde, un rapport intime à la littérature, au cinéma, et une obsession silencieuse : construire quelque chose qui ait du sens. Dans ce nouvel épisode de PAUSE, il m’a parlé de ce qu’on ne met jamais dans les communiqués de presse. De l’échec qui marque pour longtemps. Du moment où l’on quitte la sécurité sans être sûr de soi. De ce que l'on sacrifie sans s’en rendre compte. Et de cette réussite immense qui ne répond pas à toutes les questions. On parle évidemment de Mirakl, de l’hypercroissance, de la place de l'IA, de cette pression constante à ne pas devenir obsolète quand on est dirigeant. Et surtout de ce qu’il y a derrière : la peur, l’intuition, le timing, l’association, les renoncements, et à cette fameuse question : qu’est-ce qui nous fait encore courir ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a tous déjà vu ses bijoux. Sur les tapis rouges, aux poignets de Kendall Jenner, au cou de Kate Moss ou encore sur les photos de Beyoncé. Les créations de Valérie Messika font rêver les plus grandes stars à travers le monde. Mais derrière cette marque devenue internationale, il y a une histoire que j’avais vraiment envie de comprendre. Celle d’un monde très fermé, la haute joaillerie. Et surtout, celle d’une femme. Une femme qui a grandi au milieu des diamants et qui, à 29 ans, a pris un risque immense : ne pas prolonger l’héritage, mais créer sa propre maison. À sa manière. Pour le podcast PAUSE, elle a accepté de nous confier les dessous de son parcours et de nous ouvrir ce monde si fermé de la haute joaillerie. Dans cet épisode, elle nous raconte ce qu'elle n'a jamais partagé ailleurs : sa famille, la transmission et la place de son frère handicapé psycho-moteur Alexandre dans sa vie, son intuition et son alignement qui guident ses décisions et ses créations, sa collaboration avec Kate Moss et le défilé dans le jardin du Ritz qui ont tout changé, ses doutes même quand le succès est là, et ce que ça coûte vraiment de créer sa liberté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D’habitude, c’est @Augustin Trapenard qui pose les questions. Cette fois, c’était à lui d'y répondre! Et quelle chance qu’il ait accepté de se livrer avec autant de sincérité. Parce qu’Augustin parle peu de lui.Mais quand il le fait, c’est avec une sensibilité et une justesse qui frappent immédiatement.Il s’est confié sur sa jeunesse.Sur ses blessures.Sur la peur de ne pas être à la hauteur.Et sur la lecture, non pas comme un refuge abstrait, mais comme quelque chose de vital.Quelque chose qui sauve, qui structure, qui permet de tenir debout.On comprend alors que parler de livres, pour lui, n’est pas simplement un métier : c’est une mission.Une manière de transmettre, de relier, d’ouvrir des chemins.J’ai toujours admiré sa façon de raconter, et c’est aussi ce qui m’a beaucoup marqué dans cet échange : Augustin est un conteur hors pair.Il prend le temps, choisit les mots, installe le silence quand il le faut.Et transforme une conversation en récit.Un épisode rare, intime, précieux, parce qu’il parle de ce qui blesse, de ce qui sauve et de ce moment fragile où les mots justes peuvent devenir une maison.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque année, on se souhaite la même chose : “Bonne année, et surtout la santé !”On le dit automatiquement, sans toujours mesurer ce que ça veut vraiment dire.Quand j’ai reçu Ismaël Emelien dans PAUSE, cette phrase a pris une autre dimension. Parce que lui a passé des années au cœur du pouvoir, à conseiller le Président Emmanuel Macron. Et qu’un jour, il a décidé de tout quitter pour se consacrer à une seule chose : notre santé.Pas la santé quand il est déjà trop tard. Mais celle que l’on construit avant. Celle qu’on néglige quand tout va bien. Celle qu’on sacrifie parfois au nom de la performance, de la réussite, de la vitesse.Ce qui m’a marqué dans cet épisode, ce n’est pas seulement les coulisses de l’Élysée, même si elles sont fascinantes. C’est ce virage radical.Ce moment où Ismaël s’est demandé : “À quoi sert le pouvoir, si on ne s’en sert pas pour mieux vivre ?”Avec Zoī, il parle de prévention, de données, de longévité. Mais surtout, il parle de responsabilité. Individuelle. Collective. Et de cette idée simple, mais vertigineuse : et si notre plus grande richesse, c’était le temps passé en bonne santé ?En ce début d’année, cet épisode résonne plus fort que jamais. Parce qu’il ne parle pas de résolutions. Il parle de priorités.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre Hermé a conquis le monde.Tokyo, Paris, New York, Séoul, Dubaï…Quand j’ai reçu Pierre Hermé dans le podcast PAUSE, je m’attendais à parler de pâtisserie, de maîtrise, de recettes d’une précision absolue.Mais très vite, la conversation s’est déplacée ailleurs.Pierre ne parle pas de perfection.Il parle d’intention. De justesse. De sens.De ce qui traverse les cultures, les langues, les frontières.De ce qu’on crée quand on ne cherche pas à plaire à tout le monde mais à rester fidèle à une vision.On a parlé de succès, bien sûr.Mais surtout de ce que ça demande, intérieurement, de faire rayonner une œuvre à l’échelle mondiale sans jamais se trahir.Des choix, des renoncements, des risques, des échecs, des mauvaises associations. Et de cette exigence silencieuse qui permet à une création de durer et de voyager.Ce que je retiens de cet échange, c’est une chose simple et rare : la vraie force n’est pas de séduire le monde entier, mais de rester profondément aligné, partout où l’on va.En cette fin d’année, j’avais envie de remettre cet épisode en avant. À écouter quand on ralentit. Quand on fait le point. Quand on se demande pourquoi on fait ce qu’on fait.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des épisodes qui restent. Celui-ci en fait partie.Quand j’ai enregistré PAUSE avec Tony Estanguet, je savais que ce serait fort. Je ne savais pas à quel point.Pendant dix ans, Tony a porté Paris 2024. Dix ans à tenir, décider, douter, encaisser. Et à l’arrivée, un été que nous n’oublierons jamais.J’ai eu la chance d’être au conseil d’administration des Jeux, d’observer de l’intérieur ce que représente un projet de cette ampleur.La pression permanente.La complexité.Les choix impossibles.Et malgré ça, ou peut-être grâce à ça, cette conversation m’a profondément marqué.Parce que Tony ne parle pas seulement des Jeux. Il parle de ce que ça coûte de porter un projet plus grand que soi. Des moments où l’on vacille. Des polémiques, du silence, des nuits sans sommeil. Et de cette force tranquille qu’il a toujours eue.Cet épisode dit quelque chose d’essentiel : rendre l’impossible possible n’a rien de magique. C’est du travail, du collectif, de la résilience. Et beaucoup d’humilité.Tony vient de publier un livre, Pour l’amour du sport, qui raconte cette aventure humaine hors normes. Et je trouve que cette fin d’année est le moment parfait pour faire le lien : le livre d’un côté, la conversation de l’autre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je me souviens très bien de ma première interaction avec Franck Gastambide.Je pensais connaître son parcours. Je pensais savoir d’où il venait. J'en étais loin.J’avais en face de moi quelqu’un qui n’était pas destiné à une carrière dans le cinéma. Un gamin multidys, dernier de sa classe, élevé dans une barre d’HLM, qui ne trouvait pas sa place à l’école et qui passait davantage de temps avec des chiens qu’avec des amis. Rien, absolument rien, ne laissait penser qu’il deviendrait l’un des réalisateurs les plus bankables du pays.Et pourtant.Quand Franck parle de son parcours, il a une lucidité presque désarmante et une émotion très touchante. Il raconte les humiliations, les refus, les complexes qui le collent à la peau, les moments où il a failli lâcher. Et aussi ce tournant, celui où il comprend que personne ne viendra lui ouvrir la porte. Alors il la défonce.Les Kaïra, Pattaya, Taxi 5… puis Validé. Des projets suivis par des millions de personnes, mais qui, derrière, sont le résultat d’une volonté immense de changer sa trajectoire.Cet épisode de PAUSE est l’un de ceux qui m'a le plus marqué. Parce qu’il montre ce qu’on voit trop peu : un homme qui s’est construit sans modèle, sans réseau, sans permission. Et qui rappelle que la trajectoire n’est jamais écrite d’avance.Si vous aimez son travail, si vous attendiez avec impatience la dernière saison de Validé, ou si vous traversez une période de doute, écoutez cet échange.Il permet de rappeler une chose essentielle : le talent aide, mais la rage de s’en sortir fait souvent la différence.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis des années, je vois partout ces "A" rouges avec un cœur.Sur les pulls, dans la rue, en vitrine.Et comme beaucoup, je me suis demandé : comment cette marque est devenue un phénomène ?Et surtout : qui pense et qui dirige ce succès mondial ?C’est pour cela que je suis ravie de vous partager aujourd'hui l'histoire de Nicolas Santi-Weil.À la tête d’Ami, il a aussi été au cœur du succès iconique de The Kooples. Un visionnaire qui fait partie de ces dirigeants capables de bâtir des marques cultes, mais dont on ne connaît presque rien.Alors je l’ai invité pour comprendre les mécanismes invisibles : les décisions qui changent un destin, les intuitions qui arrivent au bon moment, les risques qu’on prend sans savoir si ça va marcher.Dans cet épisode, il nous raconte sans détour ce que la mode ne dit jamais : ce qu’elle exige, ce qu’elle épuise parfois, mais aussi cette énergie créative qui donne envie de tout réinventer.Il explique comment une marque devient culte, ce qui se joue vraiment derrière sa croissance, pourquoi Shein au BHV est pour lui un signal alarmant du système, pourquoi le nombre de logos doit être maîtrisé pour ne pas banaliser une silhouette, et comment on garde du sens quand tout accélère autour de soi.Et puis, il y a son histoire à lui.Celle d’un instinctif, d’un passionné, d’un dirigeant visionnaire marqué par des blessures, des rencontres, des moments de bascule qui ont forgé une urgence de vivre et un rapport au monde profondément humain.Une histoire qui l’a mené à la mode, mais aussi à la musique, à l’entrepreneuriat, et à des projets engagés comme les concerts “Invincibles Ensemble” à l’Olympia.Une conversation riche, sincère, inspirante. Une de celles qui restent.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On connaît tous K-Maro.On connaît tous le refrain de "Femme Like U".Mais on connaît très mal l’homme derrière la star des années 2000 : Cyril Kamar.En préparant l’épisode, je pensais enregistrer une conversation sur la musique, la carrière, les choix.J’ai découvert quelqu’un de beaucoup plus complexe : un enfant qui a grandi dans la guerre au Liban, un ado exilé au Canada, un artiste qui a couru trop vite, un homme qui s’est effondré sans rien dire, et un père qui essaie aujourd’hui de transmettre autrement.Dans cet épisode, il nous raconte tout :Ce que la musique lui a sauvé,Les coulisses de ses tubes iconiques, Ce que la célébrité fait au corps, à l’ego, et à une vie quand tout retombe.Il nous parle des excès, des succès, des déceptions, de sa collaboration avec @Shy’m, de la vraie raison de sa disparition, et de ce qui le ramène aujourd’hui à la musique.Une discussion honnête, sensible, loin de l’image qu’on croit connaître.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je me posais pas mal de questions sur Christel Heydemann avant de la recevoir. Sa nomination à la tête d'Orange avait suscité du bruit et je voulais me faire mon propre avis.Et je suis très heureux de l’avoir fait : j’ai découvert une dirigeante drôle, transparente et incroyablement humaine.Je ne sais pas si on se rend vraiment compte de ce que ça représente, de prendre les rênes d'une entreprise comme Orange.137 000 collaborateurs. Plus de 300 millions de clients. Un groupe au cœur de toutes les tensions : IA, souveraineté numérique, sécurité, écologie, régulation, concurrence… Tout ça, en même temps.Et au centre de tout ça, il y a Christel Heydemann.Une dirigeante d'une détermination, d'une humilité et d'une lucidité rares.Ce qui m’a frappé pendant cet épisode, ce n’est pas son CV impressionnant, Polytechnique, les Ponts, Alcatel, Schneider, puis la tête d’Orange, mais sa façon d’en parler.Simplement. Sans posture. Avec franchise.Elle évoque le poids d’être “la première femme à…”, la pression, les doutes, mais aussi la responsabilité qu’elle porte, son héritage familial, et les défis titanesques qui attendent les télécoms et l’Europe face aux géants mondiaux.Cet échange, c’est bien plus qu’un épisode : c’est une plongée dans l’esprit d’une leader qui doit réinventer un géant sans perdre le sens ni le cap humain.J'espère que vous apprécierez autant que moi la discussion.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
 Si, comme moi, vous vous demandez comment fonctionne vraiment la justice…Celle du quotidien, qui protège, qui répare, ou parfois qui blesse...Cette semaine, le podcast PAUSE vous aide à en comprendre les dessous ! Je voulais savoir ce que ça fait, de rendre la justice.De la défendre, de la porter, de la questionner aussi.Et c’est en rencontrant Youssef Badr que j’ai trouvé ce regard que je cherchais.Fils d’ouvriers marocains, il a grandi loin des cercles de pouvoir.Mais à force de travail, de courage et de conviction, il est devenu magistrat, puis porte-parole du @Ministère de la Justice, et aujourd’hui Vice-Président adjoint au Tribunal judiciaire de Bobigny.Youssef Badr ne coche pas les cases habituelles de la réussite.Il en connaît les mythes, les mirages, les plafonds de verre.Et il a choisi d’en parler. Pas pour se plaindre, mais pour comprendre.Youssef partage un regard rare : celui d’un homme qui connaît la République de l’intérieur, qui croit en elle, mais qui n’en oublie pas les marges.Et sa parole fait du bien, parce qu’elle dit tout haut ce que beaucoup ressentent tout bas.Dans cet épisode de PAUSE, on parle d’ascension sociale, de racisme, de codes, de mérite, de dignité et d’espoir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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