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Théâtre

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Author: France Culture
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150 Episodes
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durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible."
durée : 00:24:47 - La Série fiction - Nous étions à l’Etude, quand le Proviseur entra, suivi d’un nouveau habillé en bourgeois. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je m’aperçus, dès le point du jour, en touchant ses mains, qu’elle les avait froides et tremblantes ; je les approchai de mon sein pour les échauffer. Elle sentit ce mouvement, et, faisant un effort pour saisir les miennes, elle me dit d’une voix faible qu’elle se croyait à sa dernière heure.” - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:28:53 - La Série fiction - "À la sortie du palais de justice, je t’aperçois. Toi, ma mère, tu es là. Si frêle et menue, accoudée à l’une des barrières de sécurité qui encadrent la porte principale, tu plaisantes avec un vigile en fumant une cigarette. Comme si tu sortais de réunion ou d’un banal rendez-vous."
durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "J’avais perdu tout ce que le reste des hommes estime, mais j’étais maître du cœur de Manon, le seul bien que j’estimais. Vivre en Europe, vivre en Amérique, que m’importait-il en quelque endroit vivre, si j’étais sûr d’y être heureux en y vivant avec ma maîtresse ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:28:56 - La Série fiction - "Lorsque je reviens à Paris, je suis une femme célibataire attendant deux enfants d’un homme qui, en moins d’un mois, s’est littéralement volatilisé. Aujourd’hui, c’est l’échographie du sixième mois."
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Les deux pères “allèrent ensemble chez M. le lieutenant général de police, auquel ils demandèrent deux grâces, l’une de me faire sortir sur-le-champ du Châtelet, l’autre d’enfermer Manon pour le reste de ses jours, ou de l’envoyer en Amérique" - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:28:49 - La Série fiction - "Au début des années 1970, ma mère et ses camarades fondent leur propre mouvement, le MLF, Mouvement de libération des femmes. Elles en interdisent l’accès aux hommes et apprennent à contester en leur nom propre"
durée : 00:20:01 - Lectures du soir - "Vous aurez son couvert à souper, vous coucherez dans ses draps, et, demain, de grand matin, vous enlèverez sa maîtresse et son argent." - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:28:58 - La Série fiction - Le 13 mai 1968 débute la grève générale en France. Mon père n’y assistera pas. Il vient d’être hospitalisé d’urgence dans un état d’épuisement alarmant. J’ai toujours un serrement de cœur pour cet homme qui voit son destin basculer au moment même où le rêve de sa vie se réalise.
durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "Je ne pouvais faire un crime à Manon d’être aimée. Il y avait beaucoup d’apparence qu’elle ignorait sa conquête ; et quelle vie allais-je mener si j’étais capable d’ouvrir si facilement l’entrée de mon cœur à la jalousie ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:28:49 - La Série fiction - "L’avocate de ma mère et de E. réclame la suppression de 68 pages - pas 37 ni 43, ni 52, non : 68 ! Ce n’est qu’une fois devant le tribunal que je prends la mesure de l’aberration du nombre invoqué, ce chiffre aura décidément eu des conséquences incroyables dans ma vie."
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je n’ai pas dessein de vous tuer ; si vous voulez vivre, ouvrez-moi la porte…" - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Le dernier soupir du père Goriot devait être un soupir de joie. Ce soupir fut l'expression de toute sa vie, il se trompait encore.
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Par quelle fatalité, disais-je, suis-je devenu si criminel ? L’amour est une passion innocente ; comment s’est-il changé pour moi en une source de misères et de désordres ? Qui m’empêchait de vivre tranquille et vertueux avec Manon ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Rastignac avait vu les trois grandes expressions de la société : l'Obéissance, la Lutte et la Révolte. Et il n'osait prendre parti. L'Obéissance était ennuyeuse, la Révolte impossible, et la Lutte incertaine.
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Chère Manon, lui dis-je avec un mélange profane d’expressions amoureuses et théologiques, tu es trop adorable pour une créature. Je vais perdre ma fortune et ma réputation pour toi, je lis ma destinée dans tes beaux yeux ; mais de quelles pertes ne serai-je pas consolé par ton amour !" - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:24:59 - La Série fiction - Tout allait pâlir devant les péripéties de cette grande journée, de laquelle il serait éternellement question dans les conversations de madame Vauquer.
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je me mis à table d’un air fort gai ; mais à la lumière de la chandelle, je crus apercevoir de la tristesse sur le visage et dans les yeux de ma chère maîtresse. Je ne pouvais démêler si c’était de l’amour ou de la compassion, quoiqu’il me parût que c’était un sentiment doux et languissant" - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Les ministères ont leur obéissance passive, comme l'armée a la sienne : système qui étouffe la conscience, annihile un homme et finit, avec le temps, par l'adapter comme une vis ou un écrou à la machine gouvernementale.









Très bien
بسیار عالی