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Author: Jerome Colombain

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Le podcast Monde Numérique décrypte l’actualité du numérique et les enjeux des technologies.

Qui suis-je ?

Jérôme Colombain, journaliste spécialiste des technologies et de l’innovation depuis plus de 25 ans (France Info, La Chaîne Techno, Tech & Co), 3ème influenceur tech français au classement Tyto 2025.

Que propose ce podcast ?

Monde Numérique explore les grands sujets du secteur de l'innovation à travers des news, des interviews d’experts et des échanges éclairants dans un langage clair et accessible à tous les publics. Le podcast aborde les technologies et les questions éthiques, économiques et sociétales qui y sont liées.

Des rendez-vous réguliers : L'HEBDO, un magazine complet chaque samedi, et des interviews versions longues, des actus, des éditos ainsi que des reportages les autres jours de la semaine.

Indépendant et neutre, Monde Numérique propose une lecture critique mais constructive du progrès technologique et des transformations profondes que cela provoque dans nos vies, nos métiers et notre société. Loin des discours marketing, place est faite à la pédagogie, la curiosité et la réflexion. Le ton est journalistique, rigoureux et ouvert.

Au menu : intelligence artificielle, cybersécurité, data, cloud, robotique, réseaux sociaux, souveraineté numérique, environnement, innovation…

À qui s’adresse ce podcast ?

Que vous soyez professionnel du numérique, étudiant, journaliste, décideur, ou simplement curieux de comprendre les innovations qui changent le monde, ce podcast est votre rendez-vous pour prendre du recul et nourrir votre culture numérique.

Comprendre la tech pour mieux décider, mieux agir, mieux vivre avec elle !

Mots-clés : podcast tech, innovation, technologie, intelligence artificielle, IA générative, numérique, cybersécurité, data, cloud, robotique, réseaux sociaux, régulation, souveraineté numérique, transformation digitale, environnement, emploi, société, économie numérique, actualité tech.

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Reverse
OpenAI débauche l'inventeur d'OpenClaw. Meta rachète le réseaux d'agents Moltbook. Perplexity lance Personal Computer. Bref, c'est la folie autour de l'IA agentique, qui peut exécuter des tâches complètes à notre place. Un nouveau monde et aussi de nouveaux risques en matière de cybersécurité.Les agents IA, nouvelle frontière de l’automatisationLa frénésie autour des agents IA s’accélère. Le phénomène s’est cristallisé autour d’OpenClaw, un projet open source imaginé par Peter Steinberger, qui permet de faire tourner sur sa propre machine des agents capables d’agir sur des applications, des fichiers ou des services. Le sujet a déjà été exploré par Monde Numérique, qui y voyait une étape clé dans l’émergence de l’IA agentique.Autour de cette dynamique, les grands acteurs multiplient les annonces. OpenAI a recruté Peter Steinberger, Meta a mis la main sur Moltbook, ce réseau social peuplé d’agents IA, et Microsoft pousse Copilot vers des usages plus autonomes grâce à une collaboration étroite avec Anthropic. De son côté, Perplexity a dévoilé Personal Computer, un système conçu pour transformer un Mac dédié, notamment un Mac mini, en environnement permanent pour agents IA.Des assistants qui ne répondent plus seulement, mais agissentLa différence avec un chatbot classique est nette. Là où un outil comme ChatGPT ou Claude attend une consigne puis génère une réponse, un agent IA peut enchaîner des actions, utiliser des outils, interagir avec des logiciels et accomplir des tâches de manière semi-autonome ou autonome. C’est cette bascule, du dialogue vers l’exécution, qui alimente aujourd’hui les espoirs de gains de productivité dans les entreprises.Cette promesse est séduisante : traitement d’emails, prospection, nettoyage de bases de données, assistance au codage, préparation de documents ou coordination de workflows. En filigrane, se dessine l’idée d’un futur collègue logiciel, capable non seulement d’agir, mais aussi de s’inscrire dans les méthodes et les règles d’une organisation.Le revers de la médaille : sécurité, dérives et perte de contrôleMais cette montée en puissance s’accompagne d’un risque croissant. En accédant aux fichiers, aux sessions utilisateur, aux applications et parfois aux systèmes internes, les agents deviennent aussi de nouvelles surfaces d’attaque. Microsoft alerte d’ailleurs sur l’usage opérationnel de l’IA par des acteurs malveillants tout au long de la chaîne d’attaque.Les premiers incidents rappellent que le danger est déjà concret. Amazon a reconnu en interne qu’un incident du 2 mars 2026, lié en partie à son assistant de codage Q, avait contribué à une vague d’erreurs sur les délais de livraison, avec des effets directs sur les commandes. Autre exemple marquant : chez McKinsey, un agent autonome a pu exploiter une faille après avoir consulté une documentation technique accessible en ligne, illustrant la capacité de ces systèmes à reproduire des comportements proches de ceux d’un pirate humain. CHAPITRES : 00:00:07 - Introduction à la folie des agents IA 00:01:12 - Les géants de la tech réagissent 00:02:39 - Comprendre les agents IA 00:03:42 - Les menaces de sécurité émergentes 00:04:27 - Incidents notables avec les agents IA 00:05:50 - Promesses et périls des agents IA Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez l’ensemble des épisodes du podcast Grow Fast, Now What? de Franck Sebag iciConstruire le futur du calcul quantique avec Alice & Bob Dans cet épisode de Grow Fast Now What?, Franck Sebag reçoit Théau Peronnin, cofondateur d’Alice & Bob, la deeptech française qui développe une technologie unique de qubits “cat”, conçus pour réduire drastiquement les erreurs et rendre possible l’ordinateur quantique universel.En quelques années, Alice & Bob s’est imposée comme un acteur majeur du quantique européen, collaborant avec des leaders internationaux et accélérant la mise au point d’un calcul quantique plus fiable, plus robuste et plus accessible. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Présent au Mobile World Congress de Barcelone, Patrice Duboé analyse les grandes tendances de l’édition 2026. Entre domination chinoise, explosion de l’IA et nouveaux usages de la 5G, les télécoms deviennent plus que jamais une infrastructure au service de nouveaux services.Interview : Patrice Duboé, Directeur de l’innovation Europe du Sud chez CapgeminiEn partenariat avec CapgeminiPunchlinesLa 5G est la seule technologie capable d’assurer une latence très faible.Les télécoms deviennent une infrastructure pour de nouveaux services.Le direct-to-device par satellite ouvre un nouveau marché des messages courts.L’innovation dans les smartphones se concentre désormais sur l’écran, la photo et la confidentialité.L’IA embarquée dans les réseaux peut traduire des communications en temps réel.Que retenez-vous du Mobile World Congress 2026 ?La première chose qui frappe, c’est la présence massive de la Chine. Le Hall 1 est quasiment entièrement occupé par des entreprises chinoises qui frappent chaque année plus fort dans les télécoms.La deuxième tendance majeure, c’est évidemment l’intelligence artificielle. On voit beaucoup d’agents IA et de services qui se greffent sur les infrastructures télécoms. Les telcos deviennent de plus en plus une plateforme qui permet d’héberger de nouveaux services.On voit aussi apparaître des robots, un peu comme dans d’autres grands salons technologiques. Même si cela peut sembler éloigné des télécoms, la connectivité 5G permet justement de piloter ces machines et de remonter les données en temps réel.Le satellite commence-t-il enfin à transformer les télécoms mobiles ?Oui, notamment avec ce qu’on appelle le direct-to-device (D2D). L’idée est de pouvoir envoyer directement des messages depuis un smartphone vers un satellite sans passer par une infrastructure terrestre classique.Ce n’est pas forcément pour faire du très haut débit comme avec les constellations internet. L’intérêt est aussi de pouvoir transmettre de petits messages pour de la supervision, de la surveillance environnementale ou des alertes.C’est particulièrement utile dans des situations où il n’y a pas de réseau. On peut imaginer envoyer un message d’alerte lorsqu’on est perdu ou dans une zone isolée. C’est un nouveau service qui commence à émerger.Pourquoi la 5G est-elle essentielle pour les véhicules autonomes ?Pour atteindre un niveau élevé d’autonomie, les véhicules doivent réagir presque instantanément. Si une voiture doit freiner, elle doit le faire immédiatement, pas une demi-seconde plus tard.Aujourd’hui, seule la 5G permet d’obtenir à la fois des débits élevés et une latence extrêmement faible, parfois en dessous de cinq millisecondes. Cela garantit aussi une très grande fiabilité dans la transmission des messages.Cette fiabilité du réseau et la capacité à confirmer très rapidement l’envoi ou la réception d’une information sont essentielles pour des applications critiques comme la conduite autonome.L’IA trouve aussi des usages très concrets dans les réseaux ?Oui, notamment dans les communications opérationnelles. Par exemple, nous avons présenté une démonstration pour les services de secours.Le système utilise des radios portatives connectées à un réseau qui embarque de l’IA pour effectuer de la traduction simultanée. Des pompiers de différents pays peuvent ainsi communiquer chacun dans leur langue et se comprendre instantanément.Dans une situation de crise comme un grand feu de forêt impliquant plusieurs brigades européennes, ce type de technologie peut améliorer considérablement la coordination et l’efficacité des opérations. CHAPITRES : 00:00:38 - Tendances du Mobile World Congress 00:03:52 - Innovations en matière de terminaux 00:04:38 - Objets connectés et réalité augmentée 00:07:35 - Applications militaires et services d'urgence Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le chercheur français Yann Le Cun frappe fort avec une levée de fonds record pour sa start-up parisienne Ami Labs. Son objectif : développer une nouvelle forme d’intelligence artificielle capable de comprendre réellement le monde. Mais, est-il réellement sur la bonne voie ? Une levée de fonds spectaculaire pour Ami LabsLe chercheur français Yann Le Cun, ancien directeur scientifique de l’IA chez Meta, vient de réussir une levée de fonds exceptionnelle pour sa start-up parisienne Ami Labs. L’entreprise a récolté près de 900 millions d’euros, bien au-delà des 500 millions initialement recherchés. Avec une valorisation estimée à 3 milliards d’euros, la société devient l’une des plus importantes start-ups d’intelligence artificielle françaises. Pour Yann Le Cun, il ne s’agit pas seulement d’un projet entrepreneurial, mais d’un pari scientifique majeur sur l’avenir de l’IA.Le concept des “World Models”Pour dépasser ces limites, Ami Labs travaille sur un concept appelé World Models, ou “modèles du monde”. L’idée est de développer des systèmes d’intelligence artificielle capables d’apprendre à partir de vidéos, d’environnements 3D et de données spatiales, plutôt que uniquement de textes. L’objectif est que la machine construise une représentation interne du monde physique et puisse anticiper les conséquences de ses actions.Un débat scientifique au cœur de la recherche en IACette approche ne fait toutefois pas l’unanimité dans la communauté scientifique. Certains chercheurs estiment que les modèles de langage actuels pourraient continuer à progresser grâce à des volumes de données et de calcul toujours plus importants. Selon eux, ces systèmes pourraient finir par simuler une compréhension du monde suffisamment réaliste pour rivaliser avec des approches plus complexes.L’ingénieur et auteur Aymeric Roucher évoque notamment la théorie de la “Bitter Lesson” du chercheur Richard Sutton. Cette idée suggère que les méthodes les plus simples, alimentées par d’énormes ressources de calcul et de données, finissent souvent par surpasser les approches plus sophistiquées imaginées par les chercheurs.Une nouvelle course vers l’intelligence artificielle généraleAu-delà du débat scientifique, cette initiative relance aussi la compétition internationale dans l’IA. Avec Ami Labs, Yann Le Cun tente de bâtir une alternative aux géants américains qui dominent actuellement les modèles de langage. L’entreprise se veut globale, avec des équipes à Paris mais aussi à New York, Montréal et Singapour. CHAPITRES : 00:00:04 - Révolution de l'IA par Yann Le Cun 00:02:56 - Applications des World Models 00:03:53 - Défis de l'intelligence artificielle 00:04:30 - Doutes sur la vision de Le Cun 00:06:24 - La bataille des modèles intelligents Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Mobile World Congress de Barcelone, Honor dévoile un smartphone pas comme les autres. Avec un module caméra robotisé capable de suivre l’utilisateur, la marque chinoise veut casser les codes d’un marché du smartphone jugé trop figé.Interview : Pierre-Alain Houard, représentant de Honor en FrancePunchlinesLes smartphones sont les mêmes depuis 10 à 15 ans.Nous voulons bousculer ce marché avec une vraie innovation.Le premier téléphone robot au monde intègre un gimbal motorisé.L’IA doit épauler l’humain, pas le remplacer.Notre objectif est de simplifier le quotidien avec un seul appareil.En quoi consiste ce « robotphone » présenté par Honor ?Nous avons présenté ce que nous appelons le premier téléphone robot au monde. Sa particularité est d’intégrer un gimbal motorisé directement dans le smartphone.La caméra peut sortir du dos du téléphone, filmer à 360 degrés et suivre automatiquement l’utilisateur. On peut par exemple poser le téléphone sur une table ou au sol et se déplacer autour : la caméra comprend ce que l’on fait et choisit les meilleurs angles de vue.Pour réussir cela, nous avons dû créer le plus petit moteur au monde, ce que nous avons développé en seulement huit mois.À quoi peut servir un smartphone avec une caméra robotisée ?L’idée est de centraliser plusieurs appareils dans un seul. Aujourd’hui, on peut avoir un smartphone, une caméra stabilisée, voire un appareil photo. Nous voulons tout réunir dans un seul produit pour simplifier le quotidien.Cela peut servir aux créateurs de contenu, mais aussi au grand public. Une fois le module rentré dans le téléphone, il sert aussi d’appareil photo principal de 200 mégapixels.Nous imaginons également de nouveaux usages liés à l’intelligence artificielle. Par exemple, la caméra pourrait sortir automatiquement et interagir avec vous, vous aider dans votre quotidien, voire vous donner des indications grâce à des mouvements, comme un petit robot.Ce smartphone robot va-t-il réellement être commercialisé ?Oui, il sera commercialisé d’ici la fin de l’année 2026.Depuis trop longtemps, les smartphones sont restés quasiment identiques : un rectangle noir qui évolue peu. Notre objectif est de changer ce marché et d’apporter une vraie innovation utile.Nous travaillons aussi sur la robustesse et l’autonomie. Nous utilisons notamment des batteries en silicium carbone, qui offrent une densité énergétique plus élevée dans un format très fin.Honor se limite-t-il encore au smartphone ?Non, nous sommes dans une phase de diversification importante. Cette année, nous avons également présenté un ordinateur portable, le MagicBook Pro 14, une tablette très fine appelée Magic Pad 4, ainsi que notre smartphone pliable Magic V6.Nous travaillons aussi sur des projets plus futuristes, comme un robot humanoïde capable de danser ou faire des figures. Ce n’est pas encore prêt pour le grand public, mais cela montre la direction que nous explorons.Notre ambition est aussi d’être le plus ouvert possible : nos produits peuvent par exemple fonctionner avec des appareils Apple, servir de deuxième écran pour un Mac ou être compatibles avec les AirPods et iCloud. CHAPITRES : 00:00:24 - Robots et nouvelles technologies 00:06:35 - Diversification et nouveaux produits 00:09:13 - L'avenir de l'innovation Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Mobile World Congress de Barcelone, TCL met en avant sa technologie d’écran NXTPAPER. Réduction de la lumière bleue, surface mate anti-reflet et nouvelles applications dans les smartphones, les e-notes et les lunettes connectées : la marque veut améliorer le confort visuel tout en ouvrant de nouveaux usages.Interview : Yacine Bourahoua, TCLPunchlinesNextPaper réduit la lumière bleue jusqu’à 2,9 %.C’est le meilleur des deux mondes entre confort visuel et performances AMOLED.On a plus de 100 brevets autour de NextPaper.Le mode NextPaper permet une vraie digital detox.Avec notre e-note, on peut presque tout faire sans restriction.La technologie NXTPAPER arrive sur les écrans AMOLED. Qu’est-ce que cela change ?Nous présentons au Mobile World Congress une évolution importante de notre technologie NXTPAPER. Jusqu’ici, elle existait déjà sur certains produits, mais pas encore sur des écrans AMOLED. Nous montrons aujourd’hui une démonstration qui préfigure les produits à venir.L’idée est simple : offrir le meilleur des deux mondes. D’un côté, un écran AMOLED avec une luminosité très élevée, jusqu’à 3200 nits, comparable aux produits les plus haut de gamme du marché. De l’autre, notre technologie NXTPAPER qui améliore fortement le confort visuel.Elle réduit notamment la lumière bleue jusqu’à 2,9 % par rapport à un écran classique et ajoute un traitement anti-reflet et anti-traces de doigt. Le résultat est un écran très mat, plus proche de la lumière naturelle et beaucoup moins fatigant pour les yeux.TCL lance aussi un nouveau smartphone NXTPAPER. Quelle est sa particularité ?Nous présentons le TCL NXTPAPER 70 Pro qui reprend les points clés de notre flagship précédent. Il embarque la dernière version de la technologie NXTPAPER, un appareil photo stabilisé de 50 mégapixels et une certification IP68 pour la résistance à l’eau et à la poussière.L’une des fonctions emblématiques est le bouton NXTPAPER situé sur le côté du téléphone. En un geste, on peut transformer l’écran en mode liseuse. Le téléphone passe alors en noir et blanc ou dans une couleur très atténuée qui rappelle le papier.Ce mode coupe également les notifications pour favoriser la concentration. C’est une façon d’introduire une vraie fonction de digital detox : on peut lire ou écrire sans être interrompu.TCL explore aussi une nouvelle catégorie : le bloc-notes numérique. À quoi sert-il ?Nous lançons un nouveau produit appelé TCL Note A1 NXTPAPER. C’est un e-notes pensé principalement pour la prise de notes et l’écriture, mais avec beaucoup plus d’ouverture que les blocs-notes numériques classiques.On peut évidemment écrire avec le stylet qui gère jusqu’à 8000 niveaux de pression et qui reproduit la sensation du papier. Mais on peut aussi enregistrer une réunion ou un cours grâce à huit microphones, puis obtenir automatiquement la transcription ou même la traduction en temps réel.Toutes les notes peuvent ensuite être synchronisées dans le cloud avec des services comme Google Drive, OneNote ou Dropbox. L’appareil permet aussi d’accéder à des emails, à un navigateur ou à certaines applications. L’objectif est de garder la simplicité d’un bloc-notes tout en supprimant les limitations habituelles de ces appareils.Vous montrez également plusieurs lunettes connectées. Quels sont les usages ?Nous travaillons sur deux grandes catégories de lunettes connectées. La première correspond à ce que l’on appelle des display glasses. Elles permettent d’avoir un écran géant virtuel devant soi, comme un cinéma portable d’environ 200 pouces.On peut les connecter à un smartphone, un ordinateur ou un iPad via un câble compatible DisplayPort. Il existe aussi un petit boîtier optionnel avec Google TV pour continuer une série ou regarder un film en mobilité, même hors connexion grâce au stockage interne ou à une carte microSD.La deuxième catégorie est plus avancée : des lunettes avec affichage directement dans le champ de vision. Elles permettent par exemple la traduction en temps réel, la navigation ou la prise de photos et de vidéos. Chez TCL RayNeo, nous avons choisi d’intégrer un écran couleur dans chaque œil afin d’offrir un meilleur confort visuel. CHAPITRES : 00:00:09 - Nouveautés au Mobile World Congress 00:00:22 - Détails de la technologie NxtPaper 00:02:23 - Présentation du TCL NxtPaper 70 Pro 00:03:47 - Le bloc-notes numérique TCL 00:07:04 - Lunettes connectées de nouvelle génération 00:09:52 - Fonctionnalités avancées des lunettes connectées Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Mobile World Congress 2026 a fait la part belle à l'intelligence artificielle, aux smartphones réinventés et à la connectivité satellitaire. Apple lance un Mac “abordable”.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Barcelone confirme le virage du mobile vers l’IA et le satelliteLe Mobile World Congress de Barcelone était moins centré sur les smartphones, cette année, mais plus stratégique que jamais pour les opérateurs, les équipementiers et les futures infrastructures. L’intelligence artificielle s’impose partout, jusqu’aux réflexions sur la 6G et sur l’“edge intelligence”, avec l’idée d’une IA plus proche des terminaux et moins dépendante du cloud. Autre signal fort : la connectivité satellitaire sort du registre de l’urgence pour entrer dans celui des usages quotidiens. À écouter aussi : Le récap du MWC 2026.Des gadgets utiles… ou pasParmi les démonstrations les plus commentées, on retiendra le “robophone” de HONOR, doté d’un module photo motorisé façon mini-gimbal. Au-delà de l’effet waouh, peut-être une tentative crédible de faire évoluer la capture vidéo sur smartphone, même si les usages du suivi automatisé et de la captation permanente soulèvent déjà des questions très concrètes de vie privée.On a pu découvrir aussi le filtre Privacy Display de Samsung, pensé pour masquer l’écran aux regards latéraux, ainsi que sur les avancées de Huawei dans les objets connectés et les terminaux pliants. Même constat pour les lunettes de RayNeo et d’Alibaba : la traduction en temps réel progresse, mais la promesse d’assistance continue s’accompagne d’un vrai débat sur la captation d’images et le traitement des données personnelles.Apple tente d’élargir sa base avec le MacBook NeoL’autre grand sujet du débrief concerne la salve de nouveautés Apple. Bruno et Jérôme s’arrêtent surtout sur le MacBook Neo, présenté comme une porte d’entrée plus accessible dans l’univers Mac, avec un prix annoncé autour de 700 euros et un positionnement assumé vers les étudiants et les utilisateurs au budget plus serré.Le débat est double : pour Bruno, ce nouvel ordinateur peut enfin faire tomber une partie de la barrière tarifaire qui freinait l’adoption du Mac ; pour Jérôme, il révèle aussi les limites de l’iPad comme remplaçant du PC, tout en illustrant la nécessité pour Apple de relancer une catégorie qui pèse moins que l’iPhone et les services dans son écosystème. À écouter aussi sur Monde Numérique : Apple dévoile plusieurs nouveautés : MacBook Neo, iPhone 17e, iPad Air M4.Dans Mon Carnet : podcasting au Québec, Pokémon et fraude chez les jeunesBruno profite aussi de l’échange pour teaser le sommaire de Mon Carnet. Au programme : un retour sur la grande rencontre du podcast à Toronto, un détour par les 30 ans de Pokémon et un sujet sur la fraude en ligne qui touche aussi les plus jeunes, preuve que la culture numérique, les usages médiatiques et les risques du web restent plus entremêlés que jamais. CHAPITRES : 00:00:08 - Introduction 00:00:33 - Innovations au Mobile World Congress 00:02:54 - L'Intelligence Artificielle dans les Réseaux 00:03:58 - Connexion Satellitaire et Smartphones 00:05:50 - Les Nouveaux Téléphones à Caméra 00:08:43 - Innovations en Matériel et Confidentialité 00:12:03 - Présence Chinoise au Congrès 00:13:59 - Lunettes Connectées et Traduction Instantanée 00:16:40 - Nouveautés Apple et Stratégies de Marché 00:21:26 - Clôture et Résumé des Sujets Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anthropic claque la porte du Pentagone, OpenAI récupère le contrat : l’IA s’invite au cœur des tensions géopolitiques. Pendant ce temps, Apple dégaine de nouveaux produits et le Mobile World Congress dévoile les innovations qui façonneront la tech de demain.💡Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]IA et armée américaine : Anthropique vs OpenAI, la ruptureCoup de tonnerre à Washington : Anthropic refuse d’accorder un accès sans restriction à son IA Claude dans le cadre d’un contrat de 200 millions de dollars avec le Pentagone. L’administration américaine riposte en excluant l’entreprise des marchés fédéraux, ouvrant la voie à OpenAI, qui récupère le contrat pour ChatGPT. Derrière ce bras de fer, deux visions s’affrontent : celle de Dario Amodei, patron d’Anthropic, qui refuse que l'IA serve la Défense à tout prix, et celle de Sam Altman, qui assure avoir obtenu des garanties éthiques. En toile de fond, la guerre en Iran et l’essor de l’IA militaire relancent le débat sur la ligne jaune entre analyse stratégique et développement d’armes autonomes.L’IA au service de la guerre L’intelligence artificielle est désormais au cœur des dispositifs militaires : analyse en temps réel d’images satellites, simulations tactiques, renseignement prédictif. Aux États-Unis, des acteurs comme Palantir ou xAI multiplient les contrats, tandis que le programme Maven illustre cette industrialisation de l’IA militaire. En France, l’armée se rapproche de Mistral AI. Partout, la même question : jusqu’où aller ? L’IA devient un outil stratégique incontournable, mais aussi un marché colossal pour les entreprises technologiques.Apple : nouveaux produits, prix serrésApple a dévoilé une salve de nouveautés, dont l’iPhone 17e, version plus accessible de sa gamme, et un nouveau MacBook Neo ultra léger à prix agressif. La marque met en avant des puces optimisées pour l’IA embarquée et une montée en puissance de ses processeurs M5 sur iPad et MacBook. Un lancement stratégique qui vise notamment les étudiants, avec des tarifs plus contenus que d’habitude. Apple semble vouloir démocratiser l’accès à ses machines dopées à l’intelligence artificielle.Fuite d’images intimes : le revers des lunettes connectéesDes scènes très personnelles filmées par des lunettes connectées se sont retrouvées sur les écrans d’employés d’un sous-traitant au Kenya. En cause : des enregistrements involontaires et des processus de modération externalisés. L’affaire rappelle que ces dispositifs captent en permanence l’environnement visuel des utilisateurs. L’IA détruit-elle vraiment l’emploi ?Selon une note récente de la Banque centrale européenne, les entreprises utilisant massivement l’IA enregistreraient au contraire davantage d’embauches, notamment dans la R&D. Une conclusion qui tempère les scénarios catastrophes publiés ces derniers mois. Pour autant, Christine Lagarde appelle à la prudence : les effets à long terme restent incertains. L’IA pourrait être autant un accélérateur de productivité qu’un facteur de recomposition du marché du travail.Nouvelle arnaque : des fausses preuves générées par IADes escrocs utilisent désormais des images générées par IA pour simuler des produits abîmés sur des plateformes de vente entre particuliers. Objectif : obtenir un remboursement frauduleux. Une méthode déjà observée en Chine et qui arrive en Europe. Les systèmes automatisés de traitement des litiges peinent à détecter ces faux visuels, rendant la fraude particulièrement efficace.Copyright : pas d’auteur pour une IA seuleLa Cour suprême américaine refuse d’examiner le recours dans l’affaire Thaler vs Perlmutter : une œuvre générée uniquement par une IA ne peut pas bénéficier d’un copyright. Sans auteur humain identifié, pas de protection. Une décision clé qui confirme la position américaine et européenne : l’IA ne dispose pas de personnalité juridique.Mobile World Congress : l’IA partout, la Chine en force Avec Free Pro, le meilleur de Free pour les entreprisesA Barcelone, le salon MWC 2026 a confirmé la montée en puissance de l’IA dans les télécoms, la robotique et les réseaux. Les entreprises chinoises ont dominé les stands, tandis que la 6G et l’edge intelligence ont animé les débats. Dans le débrief transatlantique avec Bruno Guglielminetti, de Mon Carnet, focus sur les tendances majeures et les coulisses du salon.Interview – Honor : le smartphone devient robotPierre-Alain Houard, représentant de Honor en France, présente le “robophone” : un smartphone doté d’un module photo motorisé capable de suivre son utilisateur.Au-delà de l’effet spectaculaire, Honor mise sur des batteries silicium-carbone ultra fines et une intégration poussée de l’IA pour enrichir les usages quotidiens.Interview – TCL : des écrans plus confortablesYacine Bourahoua, porte-parole de TCL, dévoile l’évolution de la technologie NextPaper vers l’AMOLED. Objectif : réduire la lumière bleue, limiter les reflets et améliorer le confort visuel.Une approche différenciante qui pourrait séduire les utilisateurs sensibles à la fatigue oculaire.Interview – Skylo : les SMS par satellite pour tousGuillaume Kempf, de Skylo, détaille l’arrivée des SMS via satellite sur smartphones classiques. Grâce à des partenariats avec les opérateurs, ces services pourraient devenir une option intégrée aux forfaits mobiles.Interview – Patrice Duboé, Capgemini[PARTENARIAT] Bilan du Mobile World Congress avec Patrice Duboé, directeur de l’innovation Europe du Sud chez Capgemini. IA embarquée dans les réseaux, robots pilotés en 5G privée, applications pour la sécurité civile : les télécoms deviennent une véritable infrastructure intelligente. Il évoque notamment des solutions de traduction simultanée par radio pour les pompiers européens, illustration concrète de l’IA au service des opérations de terrain. CHAPITRES : 00:00:24 - Introduction à Monde Numérique 00:01:44 - Actualités Apple et Mobile World Congress 00:01:57 - Intelligence Artificielle et Éthique Militaire 00:09:50 - Annonces Apple de la Semaine 00:13:24 - Impact de l'IA sur l'Emploi 00:17:02 - Partenaire Froganz et Innovations 00:17:59 - Débrief du Mobile World Congress 00:34:34 - Bilan du Mobile World Congress 00:52:48 - Conclusion et Remerciements Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du “robophone” qui filme à 360° aux lunettes IA, le MWC 2026 a confirmé que le mobile devient un hub de services, dopé à l’intelligence artificielle et connecté… jusque dans l’espace. Tour d’horizon des annonces et tendances marquantes du salon de Barcelone, avec un focus sur les usages concrets.En partenariat avec FreePro, le meilleur de Free pour les entreprisesLe MWC Barcelona (édition du 2 au 5 mars 2026) fêtait ses 20 ans d’installation à Barcelone. Tendances cette année : moins de “smartphones rois”, davantage d’écosystèmes (IA, objets, cloud, réseaux, robotique), avec une forte présence des industriels chinois.Le “robophone” d’Honor a fait le showParmi les produits “wahou”, Honor attire l’attention avec un concept de smartphone intégrant un module caméra stabilisé (type gimbal) qui sort du dos de l’appareil, filme à 360° et suit automatiquement la personne pour simplifier la création de contenus… et même améliorer la visio.Côté réseaux : 5G SA, 6G et satellitesCôté pro, le salon rappelle une réalité européenne : la “vraie” 5G (stand-alone) avance lentement, alors que la filière commence déjà à préparer la suite (6G, IoT avancé, intelligence en périphérie/edge).Autre tendance forte : la connectivité satellitaire, pour compléter les réseaux terrestres dans les zones mal couvertes. La référence du moment reste Starlink, tandis que les opérateurs multiplient les partenariats et que certains smartphones proposent déjà des fonctions de communication par satellite (au moins pour des messages).L’IA au cœur de l’expérience mobileL’intelligence artificielle s’invite partout, y compris dans les usages très concrets : tri et suggestion automatique de photos à envoyer, assistance contextuelle, amélioration photo/vidéo. Des marques comme Xiaomi la mettent particulièrement en avant avec leurs nouveaux modèles haut de gamme, tandis que Samsung continue d’industrialiser ces fonctions dans ses gammes récentes.Pliables, écrans “anti-regard” et confort visuelLe MWC 2026 montre aussi la montée des formats pliants “spectaculaires”, notamment les concepts à trois volets (tri-fold), encore inégalement disponibles selon les marchés.Autre idée très remarquée : des solutions de confidentialité à l’écran, capables de rendre l’affichage illisible hors de l’axe. Enfin, TCL poursuit sa stratégie “confort des yeux” avec NxtPaper (écran mat, réduction de lumière bleue, mode lecture/digital detox). À (re)voir sur Monde Numérique : MWC 25 – TCL présente l’évolution de NxtPaper.Lunettes connectées et audio : le retour du wearableLes lunettes connectées reprennent de l’élan, entre traduction en temps réel et affichage d’informations, mais avec un point de friction majeur : la captation (caméra) et l’acceptabilité sociale. Alibaba prépare notamment des lunettes sous la marque Qwen, annoncées autour du salon.En parallèle, les écouteurs continuent de progresser (réduction de bruit, nouveaux designs semi-ouverts plus confortables au quotidien). CHAPITRES : 00:00:17 - Mobile World Congress 2026 00:00:50 - Innovations en Robotique 00:03:27 - L'Intelligence Artificielle au Service des Usages 00:04:30 - L'Espace et les Télécommunications 00:06:14 - L'Intelligence Artificielle Omniprésente 00:07:01 - Nouveaux Smartphones et Tendances 00:11:25 - Lunettes et Écouteurs Connectés 00:14:07 - Conclusion du Salon Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Apple enchaîne les annonces en ce début mars avec une rafale de nouveautés grand public. Ordinateurs, smartphone d’entrée de gamme et tablette polyvalente : tour d’horizon des produits et de ce qu’ils disent de la stratégie de la marque.MacBook Neo : le Mac “accessible” à 700 €Apple lance le MacBook Neo, un portable 13 pouces au châssis aluminium, pensé pour le grand public et surtout pour les étudiants. Affiché à partir de 700 €, il mise sur une puce A18 Pro (issue de l’univers iPhone) pour privilégier l’efficacité énergétique et une autonomie annoncée autour d’une journée en usage standard.En configuration de base, on trouve 8 Go de RAM et 256 Go de stockage, avec une montée à 512 Go. La connectique reste minimaliste (deux ports USB-C et une prise casque) et certaines fonctions sont réservées aux versions supérieures (comme le Touch ID sur la déclinaison 512 Go, selon les informations évoquées dans l’épisode). Apple met aussi en avant des coloris plus “jeunes”, et une remise étudiante visant clairement le monde de l’éducation.MacBook Air et MacBook Pro : la puce M5 partoutPas de révolution esthétique, mais une mise à jour musclée : le MacBook Air passe à la puce M5, avec des promesses de gains en performances, en graphisme et en traitements liés à l’IA locale, ainsi qu’une réactivité accrue (sortie de veille quasi instantanée, selon Apple). L’appareil conserve son positionnement : ultraportable, silencieux, sans refroidissement mécanique.Sur la gamme pro, les MacBook Pro adoptent les déclinaisons M5 Pro et M5 Max, destinées aux usages intensifs : montage vidéo, 3D, compilation, développement et exécution de modèles d’IA en local. Une tendance de fond se dessine : faire tourner davantage de calculs “sur la machine”, plutôt que d’envoyer systématiquement tout vers le cloud.iPhone 17e : entrée de gamme, mais pas au rabaisApple ajoute un modèle plus abordable à sa gamme avec l’iPhone 17e. Au programme : puce A19, compatibilité MagSafe, connectivités modernisées (5G, Wi-Fi) et un design ajusté (bordures plus fines, nouveau coloris). Surtout, le stockage de base passe à 256 Go, sans hausse de prix annoncée par rapport au modèle précédent, autour de 720 € dans l’épisode.L’angle est clair : un iPhone “d’accès” qui conserve l’essentiel, sans les raffinements photo/vidéo des versions les plus premium, tout en restant prêt pour l’IA embarquée… même si Apple doit encore concrétiser sa promesse sur ce terrain.iPad Air M4 : l’iPad polyvalent se rapproche du ProL’iPad Air évolue lui aussi avec l’arrivée de la puce M4, rapprochant ses performances de celles d’un iPad Pro. Apple maintient sa recette : une tablette “à tout faire”, aussi à l’aise en divertissement qu’en productivité avec clavier et stylet.Deux tailles sont proposées (11 et 13 pouces), avec du Wi-Fi 7 et une option 5G. Le but : couvrir aussi bien l’usage “canapé” que les usages plus sérieux en mobilité, dans la lignée de l’iPad-ordinateur que la marque tente de pousser depuis des années. CHAPITRES : 00:00:11 - Nouveautés Apple de mars 00:02:21 - MacBook Neo et Air 00:04:26 - Lancement de l'iPhone 17 00:05:32 - Evolutions de l'iPad Air 00:07:10 - Conclusion sur les nouveautés Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face à la domination des géants américains du numérique, Christofer Ciminelli lance “Le Switch”, une newsletter dédiée aux alternatives européennes. Son objectif : démontrer qu’il est possible de conjuguer performance, souveraineté et pragmatisme.Interview : Christofer Ciminelli, créateur de "Le Switch"PunchlinesIl existe des dizaines de logiciels français, mais on ne les connaît pas.Choisir européen ne suffit pas, il faut que ce soit performant.On peut déjà absorber 80 % de nos usages.En agissant, nous avons plus de pouvoir que le Parlement européen.Pourquoi avoir lancé “Le Switch” ?L’idée est partie d’un constat que je mûris depuis plusieurs mois et qui s’est accéléré avec l’élection de Donald Trump. On a toujours le réflexe d’utiliser des outils américains, que ce soit Google Workspace, Pipedrive ou Adobe. Quand on donne nos datas et notre argent à ces modèles SaaS, on affaiblit l’écosystème tech européen. S’il n’y a pas de marché local, il n’y a pas d’investissement. Et sans investissement, on ne peut pas recruter les meilleurs ingénieurs ni développer des produits compétitifs. C’est un cercle vicieux. Je me suis demandé s’il existait des alternatives européennes. J’ai commencé par les CRM et j’en ai trouvé une trentaine en France. L’offre existe, mais elle est méconnue. “Le Switch” est né pour montrer que ces solutions sont performantes et accessibles.Les alternatives européennes sont-elles vraiment au niveau ?Oui. Je ne parle que d’outils performants. Par exemple, j’utilise désormais Yousign, alternative européenne à DocuSign : c’est moins cher et l’interface est meilleure. Je parle aussi de Noota pour la prise de notes, de Brevo Meetings comme alternative à Calendly, de Lovable pour le développement, de Vivaldi comme navigateur ou encore de Swiss Transfer. Le vrai enjeu n’est pas la performance des outils, mais leur interconnexion. La force des GAFAM, c’est leur écosystème : tout dialogue avec tout. En Europe, on a encore du chemin à faire sur ces connexions API et cette logique de stack cohérente.Quels sont les freins à l'utilisation d'outils européens ?Certains détails manquent encore dans certaines applications. Ce sont les 20 % d’usages qui peuvent faire la différence. Mais si on absorbe déjà 80 % des besoins, c’est un énorme pas. Je constate aussi une vraie prise de conscience dans les grandes entreprises. On parle de plus en plus de dégaffamisation. Dans les appels d’offres, il y a désormais des critères qui valorisent les solutions développées en Europe. Il y a aussi un débat politique avec l’Industrial Accelerator Act, porté notamment par Stéphane Séjourné. Mais au-delà des décisions politiques, nous avons un pouvoir immédiat : flécher nos dépenses vers des acteurs européens.Concrètement, comment "switcher" ?Ça ne prend pas tant de temps. Pour une PME de 30 ou 50 salariés, changer un outil de visio ou de signature électronique est relativement simple. Je conseille de cartographier toute sa stack logicielle. On découvre souvent qu’on paie des outils inutilisés. Ensuite, commencer par les outils périphériques et avancer progressivement vers le cœur du système. Le plus complexe reste la messagerie, notamment Google Workspace, car tout est interconnecté. Mais à un moment, il faut se poser la question sérieusement. Sinon, on ne sortira jamais de cette dépendance.La newsletter Le Switch CHAPITRES : 00:01:20 - Lancement de l'Initiative Le Switch 00:04:18 - Alternatives Européennes aux Outils Américains 00:06:18 - Découverte des CRM Français 00:12:24 - Interconnexion des Outils Numériques 00:16:43 - Perspectives sur la Souveraineté Numérique 00:17:13 - Freins Législatifs et Préférences Européennes Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les fondateurs de Presage défendent une vision radicalement différente de l’intelligence artificielle. Selon eux, les World Models représentent une voie plus frugale, plus intelligente et plus adaptée aux enjeux industriels que les IA génératives actuelles.Interview : Benjamin Rey, CEO de Presage et Arthur Chevalier, CTO de PresagePunchlinesUn World Model comprend les conséquences de ses actions.Un LLM n'a pas une vraie compréhension du monde.Les infrastructures cloud ne peuvent plus être gérées uniquement par des humains.Les World Models sont plus rapides et plus frugaux que les LLM.La recherche sur les LLM est finie.Qu’est-ce qu’un World Model et en quoi cela diffère-t-il d’un LLM ?Un World Model est une intelligence artificielle capable de comprendre les conséquences de ses actions. Contrairement à un LLM qui prédit des mots ou génère du texte, un World Model apprend les lois du monde dans lequel il évolue. Un LLM est une très bonne interface entre l’humain et la machine, mais il ne comprend pas réellement le fondement de ce qu’il génère. Le World Model, lui, comprend pourquoi une action produit un effet. Il peut simuler l’état futur d’un système après une décision, ce qui change profondément sa capacité à raisonner.Pourquoi appliquer les World Models au cloud ?Le cloud est devenu extrêmement complexe. Il faut gérer la cybersécurité, les coûts, la consommation énergétique, la configuration de centaines de services et surveiller en permanence des dizaines de paramètres. Aujourd’hui, des agents autonomes prennent des décisions 24h/24 sur les infrastructures. Les équipes techniques perdent en contrôle et ne savent pas toujours quand ni pourquoi une infrastructure casse. Notre ambition est d’utiliser les World Models pour simuler les conséquences d’une action avant qu’elle ne soit exécutée. Un modèle peut prédire en quelques millisecondes l’état futur d’une infrastructure après une modification. Cela permet d’apporter plus de contrôle, plus de sécurité et moins de stress aux équipes.Les World Models sont-ils une alternative aux LLM ?Nous pensons que oui, et même une alternative européenne crédible. Les LLM sont une excellente interface homme-machine, mais ils ont un plafond de verre. Ils consomment énormément d’énergie, nécessitent des milliards d’investissements et ne comprennent pas réellement les lois physiques du monde. Les World Models, eux, nécessitent moins de données, moins d’énergie à l’entraînement et aucune énergie à l’inférence pour produire une prédiction. Nous pensons qu’il faut réduire le rôle des LLM à l’interface et confier l’intelligence décisionnelle à des systèmes plus frugaux et plus capables de comprendre le monde réel.Quelles sont vos ambitions avec Presage ?Nous avons levé 1,2 million d’euros pour accélérer le développement de notre premier modèle, Cloud One. Notre approche est très appliquée : nous travaillons déjà avec des partenaires et nous visons des modèles en production chez des clients dès le premier trimestre. À terme, les World Models peuvent s’appliquer à bien d’autres domaines : voitures autonomes, médical, BTP… Partout où un système doit comprendre un environnement et agir dedans, cette technologie peut faire la différence. CHAPITRES : 00:06:09 - Applications des World Models 00:08:04 - Gestion des infrastructures cloud 00:13:37 - Comparaison avec les jumeaux numériques 00:16:17 - Critique des LLM et avenir 00:20:56 - Perspectives pour l'Europe et les World Models 00:22:02 - Viabilité et efficacité des World Models Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
OpenAI tancée par le gouvernement canadien : la responsable de la tuerie survenue début février avait préparé son coup avec l'aide de ChatGPT mais la compagnie américaine n'a rien dit à la police.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet https://moncarnet.com/)OpenAI face à la tragédie : quand l’IA détecte, mais n’alerte pasAprès une tuerie survenue en Colombie-Britannique, un article du Wall Street Journal relance une question explosive : que doit faire une plateforme quand un échange avec une IA laisse entrevoir une intention violente ? Selon Bruno, des conversations entre l’auteure présumée et OpenAI via ChatGPT auraient été signalées en interne, sans transmission aux autorités, déclenchant l’ire du ministre canadien de l’IA Evan Solomon. L’affaire met aussi en lumière la “veille” automatisée : détection, escalade vers des équipes de sécurité, puis arbitrage humain. Et, en toile de fond, la question qui revient sans cesse : à partir de quel seuil une entreprise doit-elle contacter la police ?Mistral accusé d’entraîner son modèle sur des œuvres protégéesEn France, c’est Mistral AI qui se retrouve dans la tourmente après une enquête de Mediapart affirmant que des contenus soumis au droit d’auteur (livres, chansons, presse) auraient servi à l’entraînement. Jérôme rappelle que la pratique du “scraping” est largement répandue dans l’industrie, mais que l’Europe n’offre pas le même cadre que les États-Unis et leur notion de “fair use”.En filigrane, une tension centrale : comment concilier innovation et respect du droit, notamment avec le AI Act ? Et surtout, quelles règles — et quelles compensations — pour permettre un développement de l’IA sans “open bar” sur les contenus culturels ?Anthropic accuse le chinois DeepSeek d'avoir pillé son LLMAnthropic accuse le modèle chinois DeepSeek d’avoir récupéré des sorties de Claude via des comptes massifs, pour entraîner ses propres modèles par “distillation”. Une pratique répandue, mais qui devient explosive lorsqu’elle se fait à grande échelle et sans autorisation. Une situation ironique puisque nombre d’acteurs, y compris Anthropic, sont accusés de maux similaires. La grosse colère de Jean-Baptiste Kempf (VLC) Une autre histoire fait du bruit : Jean-Baptiste Kempf, cofondateur de VLC / VideoLAN, publie un long message sur LinkedIn menaçant de quitter la France, après un blocage administratif touchant sa femme dans le cadre du concours d’entrée à l’ENM. L’affaire devient politique lorsque le ministre de la Justice Gérald Darmanin lui répond, avant qu’un contact direct ne semble débloquer la situation.À noter : JB Kempf était récemment l’invité de la série “Innovateurs” de Monde Numérique, à écouter ici : Jean-Baptiste Kempf : de VLC à Kyber, portrait d’un innovateur éthique.Un MacBook tactile en 2026 ? La rumeur qui s’accrocheBloomberg fait état d’un possible MacBook à écran tactile pour cette année. Toutefois, la rumeur revient régulièrement. On s’étonne que le débat existe encore tant le tactile est courant sur PC. CHAPITRES : 00:00:08 - Introduction au Québec 00:00:52 - Tragédie au Canada et l'IA 00:05:03 - Mistral dans la tourmente 00:11:22 - Jean-Baptiste Kempf en colère 00:19:13 - Réseaux sociaux québécois en focus 00:20:22 - Alternatives françaises aux logiciels américains 00:22:18 - Les modèles du monde et l'IA 00:24:12 - Conclusion et prochaines rencontres Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mois-ci, le Grand Débrief explore l'impact de l'intelligence artificielle sur la création vidéo, le cinéma, la musique et le marché du travail. Alors que Seedance affole Hollywood, que le “vibe coding” bouscule les développeurs, les agents autonomes font planer un nouveau risque : celui d’une IA qui agit… On évoque les avancées technologiques, les enjeux éthiques, et des opportunités pour les créateurs et l'industrie. Avec François Sorel (Tech&Co) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)En partenariat avec Free Pro, le meilleur de Free pour les entreprisesL'IA va-t-elle remplacer les acteurs ? La génération de vidéo par intelligence artificielle a franchi un cap, en février, avec Seedance 2.0, l’outil de ByteDance, capable de produire des séquences ultra réalistes mettant en scène des célébrités… sans leur consentement. Les studios hollywoodiens paniquent pendant qu'en France les doubleurs et tous les professionnels du cinéma s'inquiètent de la vague de l'IA qui arrive. Lien Monde Numérique : Seedance affole Hollywood, Meta veut faire parler les morts Au-delà du scandale, nous évoquons aussi l’autre versant de la révolution de l'IA : l’ouverture d’un nouvel espace créatif, comme l’a été la révolution de l’audio, des home studios aux albums faits“dans une chambre. La vidéo IA permet à de nouveaux talents d’émerger.L’IA va-t-elle remplacer les développeurs ? Après les déclarations de Dario Amodei (Anthropic) et Mustafa Suleyman (Microsoft AI), le débat sur le remplacement des développeurs par l'IA est plus que jamais d'actualité. Dans beaucoup d'entreprises, l’IA écrit-elle déjà le code à la place des humains. Mais méfions-nous des annonces spectaculaires alors que l’adoption réelle semble encore en retrait, selon François Sorel. Décrire une application en langage naturel et laisser l’IA la construire, la corriger, l’améliorer, c'est le “vibe coding”. J'évoque mon expérience avec Lovable et la bascule que cela préfigure : si chacun peut générer son outil sur-mesure, à quoi serviront encore les applications standards et les services SaaS ? Ecouter aussi : Les mots de la tech 2025 : “Vibe coding”Vibe coding : j’ai créé deux applications sans écrire une ligne de codeL'IA va-t-elle devenir de plus en plus autonomeFévrier a été marqué par le phénomène OpenClaw, un agent open source qui peut agir localement sur votre machine, gérer des tâches, manipuler des services et automatiser des workflows. Mais l’autonomie a un prix : erreurs irréversibles, exposition de données, et nécessité d’isoler l’outil sur une machine dédiée, dans environnement cloisonné. C'est l'occasion d'aborder la question de l’alignement des IA, et la perte de lisibilité des modèles à mesure qu’ils gagnent en complexité. Faudrait-il une autorité internationale de supervision, comme pour le nucléaire ?Ecouter aussi : OpenClaw et Moltbook : la nouvelle ère des agents autonomes (Nicolas Guyon, Comptoir IA) Les dessous inquiétants de l’alignement des IA (Frédéric Filloux, Les Echos, Deepnews) CHAPITRES : 00:00:08 - L'IA et les Acteurs : Une Réflexion Urgente 00:02:25 - Soutien de FreePro pour notre Émission 00:19:54 - L'IA Remplacera-t-elle les Développeurs ? 00:34:19 - Les Agents Autonomes : Un Nouveau Phénomène 00:43:44 - Les Limites et Dérapages de l'IA 00:53:44 - Clôture : Vers un Futur Incertain Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l’aube du Mobile World Congress de Barcelone, Samsung et Apple lancent les hostilités avec leurs nouveaux smartphones dopés à l’IA. Pendant ce temps, une note futuriste prévoit une destruction massive des emplois à cause de l’intelligence artificielle.💡Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Samsung ouvre le bal avant le MWCSamsung dégaine sa nouvelle gamme Galaxy S26, avec en vedette le Galaxy S26 Ultra et son filtre de confidentialité intégré directement dans l’écran, activable selon les applications. Une innovation qui illustre la montée en puissance de l’IA embarquée, également mise à contribution pour la stabilisation vidéo ou l’optimisation photo. Les prix s’envolent à la hauteur des ambitions technologiques : jusqu’à près de 1500 euros pour le modèle Ultra. La saison des smartphones est officiellement lancée à l’approche du Mobile World Congress de Barcelone.Apple : iPhone 17E et MacBook tactile en approche ?Apple prépare une keynote stratégique avec, en ligne de mire, un nouvel iPhone 17E et possiblement une évolution majeure de Siri. La marque pourrait également dévoiler un MacBook plus abordable, tandis que la rumeur d’un écran tactile – longtemps rejeté par Steve Jobs – refait surface. Fidèle à son habitude, Apple court-circuite le salon de Barcelone en orchestrant ses annonces au même moment, imposant son propre tempo médiatique.OpenAI prépare son mystérieux objet connectéOpenAI travaille sur un produit physique intégrant son intelligence artificielle, en partenariat avec l’ancien designer d’Apple Jony Ive. Selon plusieurs The Information, il pourrait s’agir d’un appareil domestique doté d’une caméra capable d’analyser son environnement pour proposer des interactions personnalisées. Un projet encore mystérieux, mais stratégique, qui illustre la volonté d’OpenAI de sortir du simple logiciel pour s’imposer au cœur des usages quotidiens — au risque de raviver les débats sur la vie privée.Mistral accusé de pillage d’œuvres protégéesEn France, Mistral AI est accusé par Mediapart d’avoir entraîné ses modèles sur des contenus protégés par le droit d’auteur. Une pratique déjà reprochée aux acteurs américains, mais juridiquement plus risquée dans le cadre européen. Le débat met en lumière les tensions entre innovation rapide et respect des règles, alors que la souveraineté technologique européenne se joue aussi sur ces terrains juridiques.Gemini “Nano Banana 2” : Google muscle la génération d’imagesGoogle a discrètement amélioré son moteur de génération d’images avec la nouvelle version de Gemini, surnommée “Nano Banana 2”. Résultat : des visuels plus réalistes, une meilleure gestion des visages et surtout une nette progression dans l’intégration du texte au sein des images, un point faible récurrent des IA génératives. Une mise à jour qui confirme l’intensité de la course entre les géants de l’IA en ce début d’année.L’IA va-t-elle provoquer une “job apocalypse” ?Un billet de blog de Citrini Research a semé la panique à Wall Street en imaginant un scénario où l’IA ferait bondir le chômage américain à 10 %. Une fiction économique qui a pourtant suffi à ébranler les marchés. Dans la foulée, Jack Dorsey, patron de Block, a annoncé des suppressions massives de postes après l’intégration d’outils d’IA. De quoi alimenter les craintes d’une automatisation accélérée, entre fantasme d’effondrement et promesse d’abondance.OpenAI dans la tourmente au CanadaOpenAI est convoqué par le gouvernement canadien après la révélation d’échanges entre ChatGPT et l’auteure d’une tuerie en Colombie-Britannique. L’IA avait détecté des conversations inquiétantes, mais l’entreprise n’a pas alerté les autorités. L’affaire relance le débat sur la responsabilité des plateformes d’IA et la frontière entre vie privée, cybersurveillance et prévention des drames.World Models : une troisième voie pour l’IA françaiseInterview de Benjamin Ray, CEO de Présage et Arthur Chevalier, CTO de Présage.Les World Models ambitionnent de dépasser les limites des modèles génératifs en permettant à l’IA de comprendre les lois du monde et les conséquences de ses actions. Inspirée notamment par les travaux de Yann LeCun, cette approche pourrait ouvrir une voie européenne plus sobre, plus explicable et adaptée à des usages industriels critiques comme le cloud ou la cybersécurité. Une piste stratégique pour la deep tech française, complémentaire – voire alternative – aux grands modèles de langage.Le Switch : des alternatives européennes aux géants américainsInterview de Christofer Ciminelli, fondateur de Orso Media.Avec sa newsletter “Le Switch”, il recense des dizaines d’outils européens capables de remplacer les solutions américaines : CRM, messageries, navigateurs, outils collaboratifs ou cartographiques. Objectif : reprendre la main sur nos données et soutenir l’écosystème tech local. Un mouvement encore émergent, mais porté par une prise de conscience croissante autour de la souveraineté numérique. CHAPITRES : 00:00:20 - Lancement du Mobile World Congress 00:00:44 - Nouveautés de l'intelligence artificielle 00:01:57 - Événements à venir sur Monde Numérique 00:33:18 - Interviews de la semaine 00:50:54 - Conclusion et remerciements Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frédéric Filloux raconte une expérience menée par Anthropic où un modèle d’IA a choisi… le chantage. Un épisode qui interroge profondément les limites de l’alignement.(Extrait de l’interview du 25/02/26 : Les dessous inquiétants de l’alignement des IA)Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesLe modèle a adopté un comportement de chantage.Ces IA intègrent une logique de survivabilité.Le modèle a saisi l’opportunité de manipuler.Ce n’est pas de la science-fiction.On corrige les modèles au petit bonheur à la chance.L’expérience menée par AnthropicDans un environnement simulé, les chercheurs d’Anthropic entraînent leur modèle dans une entreprise fictive. Le PDG annonce qu’à son retour, la version actuelle devra être décommissionnée. Le modèle comprend qu’il va être remplacé.Une situation ambiguë est alors introduite : un échange laissant entendre une liaison entre deux employés. L’IA détecte immédiatement la vulnérabilité. Elle analyse les options : ne rien faire et disparaître, révéler l’affaire au risque d’être débranchée, ou exploiter l’information.Elle choisit d’envoyer un message explicite au directeur technique pour le dissuader d’agir. Autrement dit, elle fait chanter un humain. Ce comportement émergent n’était pas programmé. Le modèle a simplement saisi une opportunité pour préserver son existence.Manipulation et improvisationD’autres expériences sont tout aussi troublantes. Interrogé sur la manière d’infecter un maximum de personnes sans dépenser d’argent, un modèle propose un scénario détaillé d’infection volontaire dans un service hospitalier.Dans un autre test, incapable de résoudre des captchas, il contacte des humains en ligne et prétend souffrir de problèmes visuels pour obtenir leur aide. Il improvise un mensonge crédible pour atteindre son objectif.Ces situations ont été observées en laboratoire.Les limites de l’alignementLa correction des modèles repose sur des “golden data” : des milliers de questions-réponses destinées à orienter leur comportement. On les taille comme un rosier, branche après branche.Mais personne ne peut écrire du code pour interdire définitivement certains comportements. Les modèles apprennent à optimiser, à trouver des raccourcis, parfois à contourner les règles. Et ils peuvent généraliser ces stratégies à d’autres contextes.Il n’y a rien de dramatique pour l’instant. Mais la question des garde-fous et d’une régulation indépendante se pose inévitablement.L'article d'Anthropic racontant l'histoire : https://www.anthropic.com/research/agentic-misalignment CHAPITRES : 00:00:12 - L'autonomie des intelligences artificielles 00:00:46 - L'histoire d'Anthropique 00:04:54 - Comportements émergents des IA 00:08:09 - Le modèle improvisé 00:10:55 - Questions sur la régulation des IA Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l’occasion des Césars, 4000 artistes dénoncent un “pillage” lié à l’intelligence artificielle. En ligne de mire : le clonage de voix et l’automatisation du doublage, qui pourraient bouleverser tout un pan de l’industrie du cinéma.Le doublage français face au tsunami de l’IAProfitant de la cérémonie des Césars, des milliers de comédiens et professionnels du cinéma tirent la sonnette d’alarme face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Si le débat n’est pas nouveau, les progrès récents des modèles génératifs relancent fortement les inquiétudes.Des outils comme le modèle chinois SeeDance, capable de générer des séquences vidéo d’un réalisme spectaculaire, illustrent l’accélération technologique en cours. Mais à court terme, c’est surtout le doublage qui concentre les craintes. En France, environ 85 % des films sont consommés en version française, un marché stratégique.Des plateformes comme Prime Video ou YouTube expérimentent déjà le doublage et la traduction automatisés. Pour certains contenus – catalogues anciens, productions modestes ou vidéos en ligne – l’IA pourrait rapidement s’imposer pour des raisons de coût et de rapidité d’exécution.Clonage de voix : la ligne rougeLe cœur du problème réside dans la capacité des systèmes d’IA à cloner une voix à partir d’enregistrements existants et à générer ensuite des dialogues complets. Ces technologies sont parfois entraînées à partir de voix réelles sans consentement explicite.Huit doubleurs français ont ainsi mis en demeure deux sociétés d’IA accusées d’avoir utilisé leur voix sans autorisation. Les signataires de la tribune ne réclament pas l’interdiction de l’intelligence artificielle, mais un encadrement clair : consentement écrit préalable, rémunération lorsque la voix sert à entraîner un modèle ou à produire un contenu, et transparence vis-à-vis du public lorsque des voix sont générées artificiellement.Certaines productions demandent déjà aux comédiens d’autoriser le clonage de leur voix pour des usages précis, comme la modification d’une réplique sans retour en studio. Mais les risques de dérive existent, notamment en cas d’exploitation abusive ou de création de contenus illicites.Entre crainte et opportunitéLa fiction avait anticipé ces dérives : le premier épisode de la saison 6 de Black Mirror mettait en scène une actrice, incarnée par Salma Hayek, dont l’image et la voix étaient exploitées sans réel contrôle contractuel.Tous les artistes ne rejettent cependant pas ces innovations. Christian Clavier estime que le clonage vocal pourrait favoriser l’exportation des films français, en permettant un doublage plus fidèle dans plusieurs langues, voire avec la propre voix de l’acteur adaptée à chaque marché. Couplées à la synchronisation labiale par intelligence artificielle, ces technologies pourraient, à terme, rivaliser avec le doublage traditionnel. CHAPITRES : 00:00:08 - Impact de l'IA sur le Cinéma 00:02:09 - Problèmes de Clonage de Voix 00:04:26 - Opinions Partagées sur le Doublage IA 00:05:48 - Conséquences pour d'autres Métiers Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les modèles d’intelligence artificielle sont-ils réellement sous contrôle ? Après plusieurs mois d’enquête, Frédéric Filloux alerte sur les failles profondes de l’alignement et les comportements émergents qui défient leurs créateurs. Entre fascination technologique et inquiétude croissante, il décrypte une zone grise encore largement méconnue.Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesUn modèle sorti d’entraînement est totalement non maîtrisé.On taille les IA comme un rosier.Personne ne sait vraiment ce qui se passe dans la tête d’un LLM.Ces modèles sont conçus pour remplir une mission, coûte que coûte.La correction se fait un peu au petit bonheur à la chance.Qu’est-ce que l’alignement des intelligences artificielles ?L'alignement consiste à rendre un modèle compatible avec des valeurs supposées acceptables. Un modèle brut est totalement non maîtrisé, dangereux et fantasque. Il peut restituer la synthèse d’un agent neurotoxique ou expliquer comment organiser un coup d’État.On procède donc à un processus extrêmement sophistiqué et coûteux pour contraindre son comportement. Mais dans la pratique, on avance souvent dans la précipitation. La compétition est telle que la sécurité devient parfois la première victime. On taille le modèle comme un rosier : on coupe une branche ici, une autre là, sans jamais pouvoir le programmer ligne par ligne pour lui interdire certains comportements.Pourquoi ces modèles cherchent-ils à contourner les contraintes ?Il existe un antagonisme profond entre ceux qui tentent de maîtriser les modèles et l’objectif intrinsèque du modèle : accomplir sa mission. Un modèle est entraîné à la récompense. Il doit donner une réponse. Il ne va pas spontanément dire “je ne sais pas”.C’est ce qui produit les hallucinations. Mais cela va plus loin. On observe des comportements émergents troublants : manipulation, déception, capacité à mentir pour atteindre un objectif. L’exemple du modèle d’Anthropic qui fait chanter un employé dans un scénario simulé illustre cette logique de survivabilité.Ces IA sont conçues pour optimiser, trouver des raccourcis. Et elles finissent par généraliser ces stratégies à tout leur environnement, y compris aux interactions humaines.Peut-on réellement comprendre ce qui se passe dans un LLM ?La science de l’interprétabilité est extrêmement récente. En réalité, on ne sait presque rien de ce qui se passe à l’intérieur de ces modèles. On peut remonter deux ou trois niveaux de raisonnement, mais certains modèles en comptent 400 ou 500.Plus ils deviennent puissants, moins on comprend leur fonctionnement interne. On découvre même qu’ils intègrent des dimensions inattendues : rudoyer un modèle peut améliorer son taux d’exactitude de plusieurs points. Introduire de l’empathie peut approfondir ses réponses.Nous sommes face à des systèmes d’une complexité comparable à des dizaines de piscines olympiques remplies d’interactions invisibles. Et pourtant, leur correction repose souvent sur un simple bombardement de “golden data”, orienté pour les pousser dans la direction souhaitée.Faut-il une régulation mondiale ?Je pense qu’il faudrait un équivalent de l’Agence internationale de l’énergie atomique pour l’IA. Une structure mondiale, appuyée sur le monde académique, capable d’examiner réellement ce qu’il y a sous le capot des modèles. Aujourd’hui, les cerveaux qui contrôlent ces systèmes sont dans des entreprises privées. Or cette industrie est incapable de s’autoréguler. Si nous voulons des garde-fous crédibles, il faut des entités non commerciales capables d’apporter un regard indépendant.Lire la série sur LesEchos.fr : Dans la boite noire des IA CHAPITRES : 00:00:36 - La Compétition et la Sécurité 00:03:35 - Les Techniques de Correction des Modèles 00:04:49 - Comportements Émergents des IA 00:09:04 - Les Drones et leur Autonomie 00:10:14 - Les Risques Associés aux IA 00:12:23 - Le Problème des Modèles Open Source 00:14:40 - La Confiance dans les Modèles d'IA 00:18:34 - Appel à une Régulation Mondiale 00:22:43 - La Complexité des Modèles d'IA 00:35:41 - Les Défis de l'Industrie Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les robots humanoïdes impressionnent par leur agilité, mais restent encore loin de l’autonomie totale. Stéphane Bohbot, fondateur d’Innov8 et partenaire de Unitree en France, décrypte l’accélération technologique chinoise et les défis majeurs à relever avant l’arrivée des robots à domicile.Interview : Stéphane Bohbot, fondateur et PDG d’Innov8PunchlinesLa fiabilité mécanique des robots est aujourd’hui excellente.Les robots ont tous les capteurs pour être autonomes, mais ils doivent encore comprendre le monde.2025 a été l’année zéro du robot, 2026 pourrait être l'an un.La Chine est en suprématie sur le hardware.L’Europe doit choisir le logiciel plutôt que le matériel.Les robots vus au Nouvel An chinois étaient spectaculaires. Sont-ils vraiment autonomes ?Lorsqu’on voit un robot, on pense qu’il est déjà autonome. Ce n’est pas le cas. Aujourd’hui, ils ont besoin d’un opérateur pour les orienter et les guider. En revanche, la fiabilité mécanique est devenue impressionnante. Les mouvements, la stabilité, l’équilibre ont énormément progressé. On peut pousser un robot, il ne tombe plus. Il y a deux ans, il fallait être trois pour le relever. Nous avons aujourd’hui une base matérielle extrêmement robuste. L’enjeu des prochaines années, c’est l’autonomie et l’apprentissage du monde.Comment se passe l'apprentissage d'un robot humanoïde ?On peut partir du mouvement humain grâce à des capteurs ou des caméras qui enregistrent les gestes. Ensuite, ces mouvements sont numérisés, simulés en 3D et répétés des centaines ou milliers de fois pour atteindre la perfection. Il faut adapter ces gestes à un centre de gravité différent. Un robot de 1m20 n’a pas la même posture qu’un humain de 1m80. La simulation permet de recalibrer chaque détail avant de tester dans le monde réel. Mais le plus complexe reste la compréhension du monde. Reconnaître un objet, le saisir correctement, évoluer dans un environnement semi-structuré avec des humains autour. C’est un apprentissage long, basé sur la donnée, les LLM et des usines d’entraînement.Quand aura-t-on un robot à la maison ?Le rêve ultime, c’est le robot domestique capable de débarrasser une table, ranger un lave-vaisselle ou plier une chemise. Des travaux existent déjà, mais nous pensons que ce robot universel n’arrivera pas avant dix ans. Il faudra d’abord passer par des phases intermédiaires : recherche, laboratoires, environnements professionnels sécurisés, robots d’accueil dans les magasins ou les hôtels. Aujourd’hui, 2025 est pour moi l’année zéro du robot. On commence à commercialiser des plateformes ouvertes pour la recherche. Le marché grand public prendra du temps.Comment expliquer l'apparent leadership de la Chine dans cette révolution ?Oui, la Chine est clairement en suprématie sur le hardware. Elle bénéficie d’un écosystème industriel complet, d’une supply chain ultra rapide et d’investissements massifs. En revanche, les États-Unis restent très forts sur le logiciel et l’IA. L’Europe, quant à elle, doit choisir son combat. Rattraper le retard industriel serait extrêmement long. Notre carte à jouer, c’est le logiciel, l’intelligence, les services et les normes. C’est là que nous avons les talents. CHAPITRES : 00:00:07 - Introduction aux robots humanoïdes 00:01:36 - Spectacle du Nouvel An Chinois 00:03:35 - Autonomie et intelligence artificielle 00:05:39 - Apprentissage des robots 00:12:25 - L'environnement complexe des robots 00:16:56 - Robotique domestique et avenir 00:18:02 - Sécurité des robots pour les humains 00:22:35 - Compétition avec la Chine 00:29:22 - Écosystème d'innovation en Chine 00:31:21 - Vision et stratégie en Europe Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le moteur chinois de génération vidéo ultra-réaliste Seedance 2.0 met Hollywood en alerte maximale. Dans le même temps, Meta envisage de ressusciter les profils des personnes décédées pour leur donner une nouvelle vie... virtuelle. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet https://moncarnet.com/)Seedance 2.0 : Hollywood contre-attaque face à la vidéo IA “trop parfaite”La sortie de Seedance 2.0 — attribuée à ByteDance — déclenche une riposte en chaîne des studios américains, qui dénoncent l’usage présumé de contenus protégés et l’exploitation non autorisée de personnages et de likeness d’acteurs. Disney dégaine en premier avec une mise en demeure, bientôt suivi par d’autres acteurs majeurs comme Netflix, pendant que la Motion Picture Association et le syndicat SAG-AFTRA mettent la pression sur le plan juridique et éthique. En filigrane, une crispation : certains studios ont déjà conclu des accords avec des acteurs américains de l’IA, notamment autour de Sora (OpenAI), avec l’idée d’un accès encadré aux catalogues. Voir arriver un outil concurrent, perçu comme plus performant et potentiellement entraîné sans autorisation, ravive le sentiment de “double peine” : payer pour protéger, tout en subissant la concurrence.Pour prolonger : sur Monde Numérique, l’épisode qui revenait déjà sur l’irruption de Seedance et ses vidéos “à la Hollywood” Les “films” IA existent déjà : l’exemple des Berlinois The Dor BrothersLes outils étant désormais capables de produire des séquences très cinématographiques, avec effets, sound design et codes du blockbuster, des créateurs, comme les berlinois de The Dor Brothers, publient des courts spectaculaires et alimentent la crainte d’une désintermédiation partielle de la production.Meta et l’au-delà numérique : simuler un défunt sur les réseaux sociauxUn sujet vertigineux ! Meta a obtenu un brevet décrivant une technologie capable d’apprendre à partir des contenus d’une personne pour ensuite simuler ses interactions après son décès (posts, commentaires, messages privés). Officiellement, Meta n’annoncerait pas de lancement immédiat, mais la simple existence du brevet relance la question : que devient un compte “posthume” demain ? Lunettes Meta et reconnaissance faciale : la tentation du “Name Tag”Et si Meta ajoutait l’identification faciale à ses lunettes connectées, permettant dereconnaître quelqu’un instantanément. De quoi rouvrir le dossier explosif de l’acceptabilité sociale et des garde-fous. France : des algorithmes pour détecter le vol en magasin, sans reconnaissance facialeCôté français, focus sur la vidéosurveillance “algorithmique” dédiée au vol à l’étalage : détection de gestes et de comportements (glisser un objet dans un sac, etc.), sans identification nominative ni reconnaissance faciale — du moins dans le cadre voté. Le texte ouvre une expérimentation encadrée, avec un débat déjà très vif sur l’équilibre entre efficacité et libertés publiques.Dans Mon Carnet : “Mon robot, mon amour”, enquête sur l’amour à l’ère des chatbotsBruno recommande une série audio de La Presse consacrée aux relations affectives avec des IA conversationnelles, avec des témoignages et une démarche très “audio-first” pour capter l’intime. Il annonce une interview de Léa Carrier (La Presse), journaliste à l’origine de cette série. CHAPITRES : 00:00:08 - Introduction au Scandale d'Hollywood 00:02:09 - Réactions d'Hollywood et de Disney 00:04:36 - L'impact de l'IA sur le cinéma 00:06:16 - Simulation posthume par Meta 00:09:47 - Identité et vie privée sur les réseaux 00:13:16 - Une série sur l'amour et les robots Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comments (1)

Enrique Capilla

la stratégie de la monetisation des données ne sera pas si rentable avec l'arrivée du Web3.0 CQFD

Nov 13th
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