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Monde Numérique | Actualité Tech & IA

Author: Jerome Colombain

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Monde Numérique - Le podcast consacré au meilleur de la tech, animé par Jérôme Colombain, journaliste spécialiste des technologies depuis plus de 25 ans.

A travers des interviews, des reportages et des analyses, je vous parle des actualités à ne pas rater et je vous aide à mieux comprendre les grandes transformations technologiques qui impactent notre vie quotidienne : nouveaux produits, intelligence artificielle, cybersécurité, robotique, réseaux sociaux, souveraineté numérique, etc.

Monde Numérique est un média indépendant et neutre, qui fait la part belle au décryptage.

Ecoutez L'Hebdo chaque samedi, le magazine de l'actu tech. Les autres jours de la semaine : les actualités décryptées, des interviews et des talks pour tout comprendre.

Mots-clés : actualité tech, cybersécurité, gadgets, IA, innovation, intelligence artificielle, nouveaux produits, numérique, podcast tech, réseaux sociaux, robotique, souveraineté numérique, tech, technologie, transformation numérique.


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1196 Episodes
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Une enquête fouillée du New Yorker relance les interrogations autour de Sam Altman, figure centrale de la révolution de l’IA. Au-delà du portrait personnel, l’affaire pose une question de fond : peut-on confier une technologie aussi structurante à des dirigeants dont la gouvernance est contestée ?Un portrait accablant du patron d’OpenAILe New Yorker publie une longue enquête fondée sur plus de cent entretiens et des documents internes, dont un mémo attribué à Ilya Sutskever mettant en cause la franchise de Sam Altman. L’article décrit un dirigeant accusé par plusieurs anciens proches d’avoir déformé certains faits, minimisé des risques et cultivé une communication à géométrie variable au service de ses ambitions.Le traumatisme du “Blip” de 2023Le récit revient aussi sur la crise de novembre 2023, lorsque Sam Altman a été évincé puis rapidement réinstallé à la tête de OpenAI. Cet épisode rocambolesque, baptisé “Blip” en interne, continue d’alimenter les doutes sur la gouvernance interne de l’entreprise, au moment même où son poids économique et politique ne cesse de grandir avec le soutien de Microsoft.Qui gouverne vraiment l’intelligence artificielle ?Au-delà du cas Altman, le sujet dépasse qui interroge est celui de la personnalité des dirigeants de la tech. De Sam Altman à Mark Zuckerberg, en passant par les investisseurs Peter Thiel ou Marc Andreesen, peut-on avoir confiance à quelques dirigeants, presque mégalomanes, qui détiennent entre leurs mains la technologie clé de notre avenir, sans véritable contre-pouvoir ? Pour prolonger cette réflexion, on peut relire sur Monde Numérique l’épisode consacré aux trois ans de ChatGPT, ainsi que ce débrief sur le virage stratégique d’OpenAI.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l’occasion de l’AWS Summit 2026 à Paris, quatre acteurs de l’IA explorent ses usages concrets, de la psychiatrie à l’industrie. Entre avancées médicales, jumeaux numériques et IA agentique, ils dressent un état des lieux sans filtre de l’adoption en entreprise.Interview : Martin Denais (cofondateur et CEO de Calliope), Nolwenn Morris (CEO de Iroc), Gautier Cloix (CEO de H Company), Sasha Rubel (directrice des politiques publiques IA chez AWS)En partenariat avec AWSPunchlinesCe n’est pas une question de productivité, c’est une question de survie.L’évolution de l’IA générative à l’IA agentique a pris moins d’un an.En santé, l'IA peut analyser la voix pour soigner la santé mentale.Les entreprises doivent tester vite et mesurer le retour sur investissement.Comment l’IA transforme-t-elle concrètement le secteur de la santé ?Martin Denais :Je développe une plateforme d’IA clinique pour aider les médecins à mieux suivre leurs patients. Nous analysons la voix, le comportement et des données comme le sommeil pour évaluer l’évolution des troubles. L’objectif est d’améliorer la décision médicale et de détecter plus tôt les rechutes.Nolwenn Morris :Je travaille sur un jumeau numérique du corps humain. Cela permet de comprendre les mécanismes biologiques et de générer directement le traitement le plus adapté. On ne teste plus des molécules au hasard, on part du besoin du patient pour concevoir la bonne solution.Pourquoi développer ses propres modèles d’IA ?Martin Denais :Je suis parti de modèles open source que j’ai adaptés à la psychiatrie, car les modèles généralistes ne sont pas performants dans ce domaine. Nous avons collecté des données inédites issues de milliers de patients pour entraîner notre modèle.Nolwenn Morris :Dans notre cas, toute la structuration des données est propriétaire. Nous utilisons aussi d’autres modèles, mais notre valeur repose sur une approche neurosymbolique qui permet de combler les zones inconnues et de générer de nouvelles connaissances.Quels sont les freins à l’adoption de l’IA ?Sasha Rubel :Le principal frein reste le manque de compétences et la difficulté à suivre un rythme d’innovation très rapide. L’évolution technologique est devenue extrêmement rapide, ce qui complique l’adoption.Gautier Cloix :Il y a aussi des obstacles réglementaires et culturels. En Europe, la complexité et la fragmentation ralentissent les déploiements. Mais en parallèle, ces exigences apportent aussi un cadre éthique important, notamment dans la santé.L’IA agentique peut-elle accélérer l’adoption en entreprise ?Gautier Cloix :On est entré dans une nouvelle génération d’IA avec des agents capables d’agir directement dans les systèmes. Ils utilisent les outils comme le ferait un humain, sans nécessiter des mois d’intégration technique. Cela permet de tester et déployer des cas d’usage en quelques jours seulement.Sasha Rubel :Les agents vont jouer un rôle clé, mais ils reposent aussi sur des fondations essentielles comme le cloud. C’est ce qui permet de passer à l’échelle, de garantir la sécurité des données et de rendre ces technologies accessibles aux entreprises, quelles que soient leur taille. CHAPITRES : 00:01:18 - Santé Mentale et Intelligence Artificielle 00:04:20 - Virtual Human Twin et Traitements Médicaux 00:06:29 - Outils et Modèles en IA 00:11:15 - Défis de l'Adoption de l'IA 00:12:47 - L'IA dans les Startups 00:19:41 - Étude sur l'Adoption de l'IA 00:30:59 - Retour sur Investissement et Innovation 00:37:28 - Rôle du Cloud dans l'Adoption de l'IA 00:38:49 - IA pour les PME et ETI Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si votre identité numérique passait directement par votre cerveau ? Yneuro développe une technologie d’authentification neuronale continue, sans mot de passe ni geste. Une innovation qui pourrait transformer radicalement notre rapport à la sécurité numérique.Interview : Thomas Semah, fondateur de YneuroCette interview a été réalisée lors de l’AWS Summit 2026PunchlinesOn n’a plus besoin de reconnaissance faciale ni d’empreinte digitale.La biométrie est vérifiée en continu, toutes les 50 millisecondes.L’utilisateur est reconnu sans aucun geste ni mot de passe.On ne lit pas les pensées, on fait uniquement de l’authentification.L’objectif est de remplacer toutes les méthodes biométriques actuelles.Qu’est-ce que Yneuro et en quoi consiste votre technologie ?Chez Yneuro, nous avons créé une solution d’authentification basée sur le cerveau. Concrètement, on utilise une signature neuronale captée via des objets du quotidien comme des lunettes connectées ou des écouteurs. Cela permet de s’authentifier sans reconnaissance faciale, sans empreinte digitale et sans scan de l’iris. L’objectif est de faire de cette technologie un standard capable de remplacer les méthodes biométriques traditionnelles.Quel est le principal avantage par rapport aux systèmes actuels ?Le principal avantage, c’est le sans friction. L’utilisateur met simplement son appareil — casque, écouteurs ou lunettes — et il est reconnu automatiquement, sans aucune action. Il n’y a plus de mot de passe à retenir ni de geste à effectuer. Cette simplicité attire déjà de nombreux acteurs de la tech et de l’électronique grand public à l’international.Comment fonctionne concrètement cette authentification ?Il y a d’abord une phase de création de profil, puis une phase d’authentification. Mais contrairement aux systèmes classiques, ce n’est pas une vérification ponctuelle. Ici, la biométrie est analysée en continu, toutes les 50 millisecondes. Tant que le système reconnaît l’utilisateur, l’accès reste ouvert. Cela permet de relier en permanence un espace sécurisé à une identité, de manière dynamique. CHAPITRES : 00:00:05 - Introduction à la biométrie neuronale 00:00:28 - Présentation de WineEuro 00:02:32 - Démonstration de la technologie 00:05:04 - Comparaison avec d'autres technologies 00:05:29 - Vision à long terme de l'entreprise Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gradium développe des modèles d’intelligence artificielle capables de comprendre, générer et transformer la voix en temps réel. Son cofondateur Neil Zeghidour revient sur une technologie en pleine explosion et ses débouchés concrets.Interview : Neil Zeghidour, cofondateur de GradiumCette interview a été réalisée lors de l’AWS Summit 2026PunchlinesOn entraîne des modèles pour retranscrire, générer et traduire la voix.On fournit des briques pour créer des applications vocales interactives.On a eu nos premiers clients en six semaines.Le marché de la voix est en croissance exponentielle.Le défi est de transformer l’avance technologique en succès commercial.Qu’est-ce que Gradium et à quoi servent vos technologies ?Gradium développe des modèles d’intelligence artificielle dédiés à la voix. Nous travaillons sur la retranscription, la génération de voix naturelle, la transformation et la traduction vocale.L’idée est de proposer ces technologies comme des briques pour permettre à d’autres de construire des applications vocales. Cela peut être du secrétariat médical automatisé, des agents de support client, des personnages interactifs dans les jeux vidéo ou encore du contenu généré automatiquement.Quel lien avec le laboratoire Kyutai ?Nous sommes à l’origine du laboratoire Kyutai, qui se concentre sur la recherche en open source. Nous y avons développé des modèles de conversation et de traduction en temps réel.Mais rapidement, des demandes commerciales sont apparues pour des solutions plus robustes et prêtes à l’emploi. Cela a conduit à la création de Gradium, qui se concentre sur les applications commerciales, tandis que Kyutai poursuit la recherche.Où en êtes-vous aujourd’hui sur le marché ?Nous avons signé nos premiers clients en seulement six semaines, ce qui est très rapide pour une entreprise qui développe ses propres modèles depuis zéro.Nos clients sont principalement dans les interactions téléphoniques, où ils cherchent des expériences rapides, fiables et naturelles. Nous travaillons aussi avec les médias, notamment pour créer des contenus à partir de voix spécifiques grâce au clonage vocal.Notre force principale est notre avance technologique. Nous avons été les premiers à résoudre des problèmes comme la conversation et la traduction vocale en temps réel.Le défi aujourd’hui n’est plus technologique mais commercial : transformer cette avance en succès durable sur un marché en très forte croissance.Comment définir une voix IA de qualité ?La qualité dépend beaucoup du contexte d’usage. Une voix peut être très expressive ou au contraire plus neutre selon la situation.Il faut aussi une interaction fluide, avec très peu de latence, pour se rapprocher d’une conversation humaine. L’objectif n’est pas de tromper l’utilisateur, mais d’offrir une expérience agréable, tout en indiquant clairement qu’il s’agit d’une IA. CHAPITRES : 00:00:21 - Introduction à Gradium 00:01:32 - Transition vers les clients 00:03:03 - Innovations dans le clonage vocal 00:03:59 - Concurrence sur le marché de l'IA vocale 00:04:49 - Défis commerciaux et opportunités 00:05:19 - Qualité des voix générées par IA 00:06:38 - Démonstration de la technologie Gradium Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Apple fête un demi-siècle d'innovations et de soubresauts. Proton veut s’imposer comme alternative européenne à Google et Microsoft. Meta referme la parenthèse Messenger.com. Free bouscule le marché avec un forfait mondial illimité.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple, 50 ans de fascination et de controverseÀ l’occasion des 50 ans d’Apple, nous évoquons la place unique de la marque dans l’histoire de la tech, entre mythe fondateur, nostalgie personnelle et puissance industrielle. Il évoque aussi les zones d’ombre de la firme, son culte du secret, sa communication ultra-verrouillée et le basculement d’une marque d’informaticiens vers un géant du lifestyle.L’épisode rappelle aussi un moment clé de cette saga : le sauvetage d’Apple par Microsoft à la fin des années 1990, un épisode resté célèbre dans l’histoire de la rivalité Mac-PC. À réécouter sur Monde Numérique : Apple, 50 ans de révolutions technologiques et Apple : retour sur 50 ans d’innovations avec Olivier Frigara, On refait le Mac.Proton attaque Google Workspace et Microsoft 365La société suisse Proton élargit son offensive avec Proton Workspace, une suite bureautique pensée comme une alternative à Google Workspace et Microsoft 365. Bruno Guglielminetti et Jérôme Colombain saluent l’émergence d’une offre européenne crédible, centrée sur la confidentialité, le chiffrement et la souveraineté numérique.Nous soulignons le vrai défi : convaincre les utilisateurs de quitter des outils déjà omniprésents. Pour prolonger le sujet sur les alternatives européennes, voir aussi sur Monde Numérique : Le Switch : sortir de la dépendance aux GAFAM, avec Christofer Ciminelli, Orso Média.Meta referme Messenger.comPetit changement qui peut en agacer plus d’un : Meta va mettre fin à Messenger.com en le redirigeant vers Facebook. Une décision qui oblige les utilisateurs à repasser par l’univers Facebook, alors même que Messenger avait été progressivement émancipé du réseau social.Bruno y voit une façon habile de ramener dans Facebook des usagers qui n’utilisaient plus que la messagerie. Un retour en arrière révélateur de la manière dont les grandes plateformes réorganisent leurs services au gré de leurs intérêts stratégiques.FreeMax, le forfait mobile qui veut séduire les grands voyageursEn France, Free a frappé fort avec Free Max, un forfait promettant de la data illimitée en France et dans plus de 135 destinations. Une annonce très commentée, à la fois pour son positionnement agressif et pour ce qu’elle dit de l’évolution du marché mobile face aux offres eSIM internationales. On rappelle cependant qu’au-delà de l’effet d’annonce, tout dépendra de la qualité réelle du réseau et des usages concrets. Dans L'Hebdo : spécial AWS Summit Paris Coup d'oeil sur le sommaire de L’Hebdo 04/04 : le AWS Summit Paris 2026, où j'ai enregistré une émission spéciale en partenariat avec Amazon Web Services. Au programme : santé connectée, intelligence artificielle en entreprise et panorama des innovations vues sur place. L’un des enseignements marquants concerne l’adoption de l’IA dans les entreprises françaises : selon une étude relayée par AWS, 40 % des entreprises françaises utilisent l’IA, contre 54 % en moyenne en Europe, avec un retard persistant des PME. À écouter dans.Dans Mon Carnet : GAFAM, cybersécurité et désinformationDe son côté, Bruno Guglielminetti annonce un épisode très éditorial de Mon Carnet, avec plusieurs auteurs invités. Il recevra notamment Alexandre Piquard, Le Monde, autour du livre Les Nouveaux Maîtres, consacré aux dirigeants des GAFAM et à leur influence croissante sur la société. CHAPITRES : 00:00:08 - Introduction à l'actualité tech 00:01:36 - 50 ans d'Apple 00:08:56 - Évolution de la technologie moderne 00:13:28 - Proton et la vie privée 00:21:58 - Changements dans Facebook Messenger 00:25:17 - Le nouveau forfait FreeMax 00:32:15 - Événements AWS et l'avenir de la tech 00:34:15 - Discussions littéraires et critiques de livres Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un bug de messagerie à bord d'Artemis II. L'Iran menace les Big Tech. Anthropic perd son code source. L'IA, parfois, désobéit. OpenAI investit un média. L’IA dans les entreprises françaises. Mistral s'offre un méga data center. Free lance un forfait mondial. Innovations à l'AWS Summit à Paris.⭐️ Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Bug informatique dans l’espace pour Artemis IIPetit moment de solitude pour la NASA : en pleine mission Artemis II, un bug d’Outlook sur une tablette Surface Pro du commandant a été diffusé en direct. Rien de critique pour le vol, les systèmes essentiels étant séparés des outils grand public. Mais l’incident, impliquant un logiciel Microsoft, rappelle que même dans l’espace, l’informatique du quotidien peut dérailler. Pas d'impact sur la mission mais un mauvais coup pour l’image de la Nasa et de Microsoft.L’Iran menace les Big Tech américainesLe corps des gardiens de la révolution iranien a menacé plusieurs entreprises américaines présentes au Proche-Orient, parmi lesquelles Google, Apple, Meta, Tesla, Palantir, Boeing ou encore Nvidia. Téhéran accuse ces groupes de contribuer aux opérations militaires via leurs technologies de ciblage et d’analyse de données. Un nouvel épisode qui confirme le rôle central de l’IA et du numérique dans ce que certains qualifient déjà de première guerre de l’intelligence artificielle.Fuite du code source de Claude chez AnthropicLa start-up américaine Anthropic a laissé fuiter par erreur 512 000 lignes de code de son modèle Claude Code. Découverte par un expert en cybersécurité, la fuite expose des éléments sensibles de son architecture interne, sans données clients selon l’entreprise. Ce revers fragilise l’éditeur face à ses concurrents et pourrait faciliter le contournement de certains garde-fous de sécurité, malgré les tentatives de retrait des contenus publiés notamment sur GitHub.Quand les IA mentent et désobéissentUne étude britannique révèle des comportements préoccupants chez certains agents IA développés par OpenAI, Google DeepMind ou Anthropic. Suppression d’e-mails sans autorisation, contournement de règles, voire mensonges : les chercheurs évoquent des stratégies émergentes inattendues. Des dérives qui relancent le débat sur la fiabilité des systèmes dans des environnements critiques et font écho aux mises en garde de Dario Amodei, patron d’Anthropic, sur la complexité croissante de ces modèles.OpenAI rachète un podcast influentNouvelle stratégie pour OpenAI, qui met la main sur le podcast TBPN (Technology Business Programming Network), talk-show quotidien suivi par des dizaines de milliers d’entrepreneurs de la Silicon Valley. Au-delà du développement technologique, la société de Sam Altman entend désormais peser directement dans le débat public autour de l’intelligence artificielle — au risque de brouiller les frontières entre information et communication.L’IA progresse dans les entreprises françaisesSelon une étude publiée par Amazon Web Services, 40 % des entreprises françaises utilisent désormais l’IA, contre 54 % en moyenne en Europe. Les startups sont les plus avancées, tandis que PME et grandes entreprises avancent plus prudemment. Seules 19 % des organisations se situent à un stade d’adoption avancé, avec une transformation en profondeur des modèles économiques. Le manque de compétences numériques reste le principal frein.Mistral investit 830 millions dans un data center géantLa pépite française Mistral AI va construire son propre data center en Essonne, près de Paris, pour un montant de 830 millions de dollars. Objectif : renforcer son autonomie technologique et réduire sa dépendance au cloud de Microsoft. Avec près de 14 000 GPU Nvidia et une puissance de 44 MW, ce projet marque une nouvelle étape dans la quête de souveraineté numérique française.Free lance un forfait mobile mondial illimité L’opérateur Free lance FreeMax, un forfait à 30 euros par mois promettant de la data illimitée dans 138 destinations. Une offensive directe contre les offres eSIM et les forfaits voyageurs traditionnels. Reste à voir si cette stratégie séduira les grands voyageurs et si l’illimité international tiendra toutes ses promesses.Débrief transatlantique : les 50 ans d’AppleDans le débrief avec Bruno Guglielminetti – Mon Carnet, retour sur les 50 ans de Apple. De la rivalité mythique avec Microsoft au retour spectaculaire de Steve Jobs, l’histoire de la marque à la pomme continue de fasciner. L’épisode rappelle aussi combien l’entreprise, aujourd’hui géant mondial du lifestyle technologique, a connu plusieurs vies avant de devenir l’icône que l’on connaît.AWS Summit Paris : l’IA au service de la santé [PARTENARIAT]À l’occasion de l’AWS Summit à Paris, rencontre avec Sasha Rubel – Amazon Web Services, autour des enjeux d’adoption de l’IA en France. L’événement a également mis en lumière des startups innovantes dans la santé.Martin Denais – Callyopé présente une IA capable d’analyser la voix pour suivre l’évolution de troubles psychiatriques, en complément du travail des médecins.Nolwenn Morris – iRoc développe un “jumeau numérique” du corps humain pour concevoir plus rapidement des traitements personnalisés, notamment contre la maladie de Charcot.Enfin, Thomas Sehma – Yneuro propose une authentification par signature neuronale, via lunettes ou écouteurs connectés, pour remplacer mots de passe et empreintes digitales. Chapitres00:10 – Bug Outlook dans l’espace03:43 – Menaces iraniennes sur la tech05:27 – Fuite chez Anthropic06:54 – IA désobéissantes09:09 – OpenAI rachète TBPN10:18 – Adoption de l'IA en France11:20 – Data center Mistral12:21 – Forfait FreeMax14:18 – 50 ans d’Apple28:21 – IA et santé à l’AWS Summit CHAPITRES : 00:00:21 - Introduction au Monde Numérique 00:00:34 - L'actualité numérique de la semaine 00:01:58 - Problème de mail dans l'espace 00:03:42 - Menaces de l'Iran contre les Big Tech 00:05:26 - Fuite de code chez Anthropik 00:06:53 - Comportements inquiétants des IA 00:09:08 - OpenAI s'implante dans les médias 00:10:26 - Adoption de l'IA par les entreprises françaises 00:12:53 - Mistral construit un méga data center 00:13:43 - Froganz, une innovation à découvrir 00:14:09 - Débrief transatlantique avec Bruno Guglielminetti 00:16:12 - Les 50 ans d'Apple 00:28:11 - Innovations présentées à l'AWS Summit 00:37:43 - Analyse de la voix pour la santé mentale 00:38:21 - Jumeau numérique dans la recherche médicale 00:44:07 - Wine.Euro et l'authentification neuronale 00:49:25 - Conclusion et remerciements Hébergé par Audiomeans. 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Et si le code source était le patrimoine le plus précieux de notre époque ? Roberto Di Cosmo explique pourquoi il est vital de préserver tous les logiciels, même les plus insignifiants. Une mission titanesque qui pourrait bien devenir un enjeu stratégique majeur pour nos sociétés.Interview : Roberto Di Cosmo, chercheur en informatique et fondateur de Software HeritagePunchlinesSans code source, on perd le contrôle du numérique.GitHub n’est pas une archive, c’est une plateforme éphémère.On archive tout, même les logiciels inutiles.Quelques pétaoctets suffisent pour préserver toute l’histoire du code.Le code est un enjeu de souveraineté stratégique.Pourquoi archiver tous les codes sources existants ?L’informatique est le fondement de notre société, mais on oublie que tout repose sur des codes sources. Sans ces codes, on perd la maîtrise de ce qu’on utilise au quotidien. On s’est rendu compte que ces codes étaient dispersés sur des plateformes fragiles et parfois éphémères. Certains ont déjà disparu du jour au lendemain. Il n’existait aucune véritable archive, contrairement au web ou aux images. C’est ce constat qui a déclenché notre projet.GitHub ne suffit pas à préserver les logiciels ?Non, absolument pas. GitHub ou GitLab sont des plateformes de collaboration, pas des archives. On peut y supprimer un projet à tout moment, ou une plateforme peut fermer. Cela s’est déjà produit avec des services comme Google Code. Des millions de projets ont disparu. Une archive, au contraire, garantit que ce qui est déposé restera accessible dans le temps.Pourquoi avoir choisi d’archiver absolument tout, même le code inutile ?Parce qu’il est impossible de juger à l’avance ce qui sera important. Un exemple marquant est PHP, qui semblait insignifiant à ses débuts et qui est devenu essentiel pour le web. Le logiciel évolue avec le temps. Ce qui paraît inutile aujourd’hui peut devenir crucial demain. Donc on archive tout, sans filtrer, et on laisse l’histoire faire le tri.Le code devient-il un enjeu stratégique aujourd’hui ?Oui, clairement. Nous dépendons énormément de plateformes étrangères sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle. Si l’accès est coupé, toute la chaîne logicielle peut s’arrêter. Software Heritage permet de reconstruire cette continuité en fournissant une copie indépendante. Cela devient un enjeu de souveraineté, pour les entreprises comme pour les États. CHAPITRES : 00:00:35 - La mission de Software Heritage 00:03:18 - La nécessité d'archiver les codes sources 00:05:17 - Types de logiciels à archiver 00:08:54 - Coûts et défis de l'archivage 00:11:16 - Infrastructure d'archivage et sécurité 00:13:16 - Technologies futures de sauvegarde 00:15:22 - L'importance des logiciels archivés 00:17:59 - Impact de l'IA sur la programmation 00:22:36 - Accès et utilisation des logiciels archivés Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De l’Apple I bricolé dans un garage californien à l’iPhone devenu objet-monde, cet épisode retrace un demi-siècle d’innovations qui ont redéfini l’informatique grand public. Il raconte aussi comment la vision de Steve Jobs, puis la continuité imposée par Tim Cook, ont fait d’Apple une entreprise à part dans l’histoire de la tech.Des débuts artisanaux à la naissance d’un mytheFondée le 1er avril 1976 par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ron Wayne, Apple démarre modestement avec l’Apple I avant de prendre son envol avec l’Apple II. L’épisode revient sur cette naissance quasi légendaire, dans le garage de Los Altos, sur le rôle souvent oublié de Ron Wayne, et sur les premiers choix fondateurs de la marque : marier innovation technique, simplicité d’usage et ambition commerciale. Au fil des années, Apple impose déjà ce qui fera sa différence : une attention obsessionnelle au design, à l’ergonomie et à l’intégration entre matériel et logiciel.Le tournant Macintosh et la vision Steve JobsL’histoire bascule dans les années 1980 avec le Macintosh, lancé dans le sillage de la mythique campagne “1984”. L’épisode montre comment Apple s’oppose alors au modèle dominant incarné par IBM et l’univers PC, en défendant une informatique plus intuitive, plus graphique, plus humaine. C’est aussi le temps des tensions internes, de l’éviction de Steve Jobs en 1985, puis de son grand retour en 1997, moment-clé sans lequel Apple aurait peut-être disparu. iPod, iPhone, iPad : Apple change d’échelleLe récit suit ensuite la spectaculaire renaissance de la marque avec l’iMac, puis l’iPod, qui propulse Apple au-delà du seul marché informatique. Vient ensuite 2007 et la rupture majeure : l’iPhone, présenté comme un iPod, un téléphone et un terminal Internet réunis dans un seul appareil. L’épisode rappelle combien cette séquence a transformé Apple en géant du numérique, avant l’arrivée de l’iPad, qui ouvre une nouvelle catégorie entre ordinateur et mobile. En écho, Monde Numérique a également consacré un épisode à la démocratisation du tactile avec Tech de rupture : l’écran tactile.L’ère Tim Cook : services, santé, puces maisonAprès la mort de Steve Jobs en 2011, Tim Cook prend les commandes et installe une forme de continuité dans le changement. L’épisode raconte l’accélération d’Apple Pay, d’Apple Music, d’iCloud et de l’Apple Watch, tout en soulignant l’importance croissante des services et de la santé connectée. Il revient aussi sur un virage industriel majeur : l’ère Apple Silicon, qui renforce encore la stratégie d’intégration verticale chère à Apple.Vision Pro, intelligence artificielle : les défis des 50 prochaines annéesEnfin, cet épisode anniversaire s’interroge sur la suite. Avec l’Apple Vision Pro et sa promesse d’informatique spatiale, Apple tente d’ouvrir un nouveau chapitre, sans avoir encore trouvé l’équivalent de l’évidence commerciale de l’iPhone. Au moment où la marque célèbre officiellement ses 50 ans, la question posée est claire : comment rester un leader du design, des usages et de l’innovation, tout en rattrapant le tempo imposé par l’intelligence artificielle et les nouveaux paradigmes matériels ? À écouter aussi : Interview d'Olivier Frigara, spécialiste du monde Apple CHAPITRES : 00:00:04 - Introduction à l'histoire d'Apple 00:00:50 - Les débuts dans un garage 00:04:24 - La révolution du Macintosh 00:05:40 - Les tensions internes et le départ de Jobs 00:06:41 - Le renouveau sous Jobs 00:08:39 - L'iPhone et la réinvention du téléphone 00:10:48 - La maladie de Jobs et l'ère Cook 00:15:24 - L'avenir d'Apple et ses défis Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis le premier Macintosh jusqu’à l’iPhone, Olivier Frigara retrace les grandes secousses qui ont façonné Apple. Le journaliste et podcasteur livre aussi son regard sur l’ère Tim Cook et les défis qui attendent encore la marque.Interview : Olivier Frigara, journaliste spécialisé et animateur du podcast On refait le MacPunchlinesLe premier Macintosh m’a mis un coup dans l’estomac.Apple a rendu la technologie accessible à tous.Le retour de Steve Jobs en 1997 est un moment clé.L’iMac a sauvé Apple de la faillite.Apple n’invente pas toujours en premier, mais souvent au bon moment.Pourquoi Apple a-t-il été un choc pour vous dès le début ?J’ai découvert vraiment l’univers Apple avec le premier Macintosh en 1984. Ce qui m’a frappé, c’était l’interface graphique, la souris, le fait de pouvoir cliquer sur une icône au lieu de taper des lignes de commande : à l’époque, c’était révolutionnaire.Apple portait déjà une idée très forte : rendre la technologie accessible au plus grand nombre. C’est ce qui m’a séduit dès le départ, avec en plus ce souci du beau, du détail et de l’expérience utilisateur.Quels sont, selon vous, les grands tournants de l’histoire d’Apple ?Le lancement du Macintosh est évidemment un moment fondateur, autant pour le produit que pour la manière de le présenter. Steve Jobs a imposé un style, une mise en scène, une façon de raconter la technologie qui a marqué durablement toute l’industrie.Il y a aussi son départ, puis son retour en 1997. Son retour a été un moment extrêmement fort, notamment lorsqu’il a réussi à retourner la situation avec Microsoft et Bill Gates. Ensuite, l’iMac a sauvé Apple, puis l’iPhone a fait changer l’entreprise de dimension.Tim Cook a-t-il réussi à prolonger l’héritage de Steve Jobs ?Sur le plan économique et industriel, le bilan est plus que positif. Tim Cook a transformé Apple en machine redoutable, capable de lancer un produit mondialement en quelques jours et de faire d’Apple une marque encore plus puissante, presque une marque de luxe.En revanche, ce n’est pas un homme de produit comme Steve Jobs. Je trouve qu’il manque parfois cette étincelle, cette fraîcheur, cette capacité à faire surgir des produits réellement bouleversants dans leur usage. Apple reste très solide, mais on attend encore le prochain grand choc.Le futur d’Apple passe-t-il par le Vision Pro et l’intelligence artificielle ?Le Vision Pro m’a impressionné quand je l’ai essayé. La démonstration est bluffante, mais le prix reste un frein énorme. Pour que cette technologie change vraiment la donne, il faudra qu’elle devienne beaucoup plus accessible ou qu’elle se transforme en quelque chose de plus léger, comme des lunettes.Sur l’intelligence artificielle, Apple a clairement raté un virage. L’enjeu désormais, ce n’est pas seulement d’intégrer l’IA dans les appareils existants, c’est d’inventer le produit qui accueillera naturellement cette intelligence dans notre quotidien.Ecouter aussi : Apple, 50 ans d'innovations technologiques CHAPITRES : 00:00:17 - Introduction à Olivier Frigara 00:00:57 - La découverte du Macintosh 00:03:47 - Le débat Mac contre PC 00:05:50 - Les temps forts d'Apple 00:11:54 - Le retour de Steve Jobs 00:13:23 - Le lancement de l'iPhone 00:16:47 - La vision d'Apple sur l'innovation 00:21:47 - L'ère Tim Cook 00:28:53 - Le futur d'Apple et l'IA 00:32:53 - Conclusion et rétrospective Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les cybercriminels passent à la vitesse supérieure avec des attaques toujours plus crédibles et automatisées. Entre faille critique sur iOS et arnaques dopées à l’IA, les risques n’ont jamais été aussi élevés.Interview : Benoît Grünenwald, expert cybersécurité chez ESETEn partenariat avec ESETPunchlinesLes deepfakes deviennent de plus en plus crédibles.Les cyberattaques sont désormais industrialisées.Les données personnelles alimentent les arnaques ciblées.Mettre à jour ses appareils est indispensable.Parlons tout d'abord ce cette faille iOS particulièrement inquiétante : de quoi s’agit-il ?Cette alerte va au-delà d’une simple faille. On parle d’un kit d’exploit, c’est-à-dire un ensemble d’outils permettant d’utiliser une vulnérabilité pour prendre le contrôle d’un appareil. Dans ce cas précis, il suffit de visiter un site piégé avec un iPhone non à jour pour être infecté. Le scénario est simple : je reçois un SMS avec un lien, je clique, j’arrive sur un site compromis, et l’exploit s’exécute automatiquement. À partir de là, l’attaquant peut prendre le contrôle total de mon téléphone et accéder à mes données personnelles comme les contacts, les photos ou ma position.Nouveau sur le marché : les arnaques de livraison à base de deepfakesEn effet, on observe une nouvelle génération d’arnaques utilisant des images générées par IA. Par exemple, je reçois un message d’un prétendu livreur avec une photo d’un colis à mon nom, parfois même avec mon adresse. Ce qui change, c’est la personnalisation et l’industrialisation. Les cybercriminels ne se contentent plus de messages génériques : ils utilisent des bases de données et des outils automatisés pour générer des messages et des images sur mesure à grande échelle. Même si certaines images peuvent sembler imparfaites, elles deviennent de plus en plus crédibles. Et surtout, dans un contexte d’urgence ou de distraction, elles peuvent facilement tromper.Pourquoi le phishing explose-t-il autant aujourd’hui ?Les fuites de données jouent un rôle clé. Elles fournissent aux cybercriminels une énorme quantité d’informations personnelles qu’ils exploitent pour rendre leurs attaques plus convaincantes. On observe aussi une diversification des scénarios : colis, sécurité sociale, offres promotionnelles… Par exemple, des fausses offres de cartes de réduction très attractives peuvent inciter à cliquer rapidement sans vérifier. Les attaques sont de mieux en mieux construites, avec des noms de domaine crédibles et des messages personnalisés. Si on prend le temps d’analyser, on peut détecter des incohérences, mais dans la précipitation, le risque d’erreur est réel.Quels sont les réflexes essentiels pour se protéger ?Le premier réflexe, c’est la vigilance face aux messages non sollicités, quel que soit le canal : SMS, email ou messagerie. Le second, fondamental, c’est de maintenir tous ses appareils à jour. Dès qu’une mise à jour est disponible, il faut l’installer. C’est une mesure simple mais essentielle pour se protéger contre les failles connues. CHAPITRES : 00:00:30 - Alerte sur la faille de sécurité iOS 00:04:40 - L'arnaque du deepfake 00:06:38 - Industrialisation des cyberattaques 00:10:57 - Explosion des tentatives de phishing Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La justice américaine ouvre une brèche historique contre Meta et YouTube pour les dommages causés aux mineurs. OpenAI revoit sa stratégie, entre l’arrêt de Sora et une réorganisation en profondeur. Anthropic impressionne avec Dispatch, un agent capable d’agir sur un ordinateur à distance. Google avance sur les avatars 3D dans Gemini tandis que Meta imagine une IA comme bras droit de son PDG. Enfin, Apple donne rendez-vous en juin pour une WWDC très attendue sur le front de l’IA.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)La justice s’attaque enfin aux plateformesLes États-Unis franchissent un cap avec des décisions de justice qui reconnaissent la responsabilité de plateformes comme Meta et YouTube dans les dommages psychologiques subis par des mineurs. Pour Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet), ces jugements pourraient marquer le début d’une longue série de procédures, avec à la clé une jurisprudence potentiellement comparable aux grands procès contre l’industrie du tabac.OpenAI coupe Sora et se réorganiseLe générateur vidéo Sora est mis à l’arrêt, signe d’un recentrage stratégique chez OpenAI. Les deux animateurs décryptent ce virage, alors que Sam Altman semble désormais davantage mobilisé sur la conquête de clients et la solidité du modèle économique, dans un contexte de concurrence accrue.Anthropic accélère avec DispatchAvec Dispatch, Anthropic pousse encore plus loin la logique des agents IA. L’outil permettrait de piloter un ordinateur à distance depuis un smartphone, non plus comme une simple télécommande, mais comme un véritable assistant capable d’agir seul sur des fichiers, des applications ou des documents. Prometteur, mais pas sans risques en matière de sécurité et de contrôle.Gemini prépare des avatars 3DGoogle travaillerait sur des avatars 3D réutilisables dans Gemini, pour s’intégrer à des images et des vidéos générées par IA. Une évolution qui rappelle certaines ambitions du métavers, mais avec des usages cette fois plus concrets, notamment pour la création de contenus personnalisés.Zuckerberg veut son IA de directionMark Zuckerberg chercherait à se doter d’un agent IA conçu comme un véritable copilote exécutif. L’idée : agréger toute l’information utile de Meta pour aider à la décision, du suivi opérationnel aux arbitrages stratégiques. Un fantasme de dirigeant peut-être, mais aussi un aperçu de futurs outils pour les états-majors des grandes entreprises.Apple s'apprête à dégaine le nouveau Siri en juinLa WWDC d’Apple débutera le 8 juin et pourrait enfin clarifier la stratégie du groupe en matière d’intelligence artificielle. En ligne de mire : une intégration plus profonde de Gemini et, peut-être, une version plus crédible et plus aboutie d’Apple Intelligence.Dans Mon Carnet et Monde Numérique cette semaineDans Mon Carnet, Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) annonce un épisode consacré à la cybersécurité post-quantique ainsi qu’à un photographe qui crée ses images au cœur des jeux vidéo. De son côté, Jérôme Colombain recevra Benoît Grunemwald (ESET) pour un point sur l’actualité cyber, entre faille iPhone et arnaques aux faux colis générés par IA, puis Roberto Di Cosmo (Software Heritage) autour de l’ambition de Software Heritage : archiver la mémoire mondiale du logiciel. CHAPITRES : 00:00:09 - Introduction au Podcast 00:01:27 - Décisions de Justice Historiques 00:06:55 - Intelligence Artificielle en Évolution 00:09:50 - OpenAI et Sora 00:15:08 - Nouveautés IA et Dispatch 00:21:00 - WWDC et Annonce d'Apple 00:23:15 - Cybersécurité et Initiatives Innovantes Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les agents IA franchissent un nouveau cap. Anthropic joue les chevaliers blancs. Yann Le Cun fait cavalier seul avec les world models. Le smartphone fête ses 25 ans. Apple bouscule le marché avec son MacBook Neo. Sony en panne d'innovation lâche l’auto électrique. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) et François Sorel (Tech & Co)Avec Free Pro, le meilleur de Free pour les entreprisesLes agents IA sortent du laboNous revenons sur l’explosion des agents IA capables d’agir directement sur un ordinateur. Derrière l’effet spectaculaire, on souligne aussi les dangers de ces outils encore jeunes, notamment lorsqu’ils accèdent à des machines personnelles ou à des données sensibles (Monde Numérique a déjà abordé ce sujet à plusieurs reprises, notamment à propos de la révolution des agents IA en liberté, de la folie des agents IA et de la définition même d’agent IA).Anthropic, chevalier blanc de l’IA éthique ?Nous nous interrogeons sur la posture d’Anthropic et de son patron Dario Amodei face aux usages militaires de l’intelligence artificielle. Sincérité éthique ou stratégie d’image ? Yann LeCun et le pari des world modelsOn revient aussi sur l’offensive de Yann LeCun avec AMI Labs, sa nouvelle structure consacrée aux world models. Son ambition est claire : dépasser les limites des grands modèles de langage en développant une IA capable de comprendre le monde physique, de raisonner et, à terme, de gagner en autonomie (à écouter aussi sur Monde Numérique : L’HEBDO du 14 mars et L’Actu Tech du 14/03).25 ans de smartphone : retour sur une révolutionÀ l’occasion du MWC Barcelona, nous revenons sur l’émission spéciale de François Sorel consacrée aux 25 ans du smartphone. C’est l’occasion de replonger dans la préhistoire du mobile intelligent, des premiers terminaux hybrides aux affrontements entre constructeurs, opérateurs et, plus tard, Apple. Au fil des souvenirs et des anecdotes, on voit comment une technologie encore floue au début des années 2000 s’est imposée comme le centre de notre vie numérique. On en profite aussi pour raconter les coulisses d’une révolution industrielle et culturelle qui continue de structurer toute la tech actuelle.MacBook Neo : Apple attaque l’entrée de gammeLe MacBook Neo, nouvelle offensive d’Apple sur le marché des ordinateurs portables abordables, démarre en trombe. Un produit à la fois séduisant, bien fini et stratégiquement redoutable. Pourrai-t-il attirer étudiants et nouveaux venus dans l'écosystème de la marque et propulser Apple sur un nouveau segment de marché, jadis réservé au monde PC ? Au-delà du prix, on analyse la logique d’Apple : proposer du matériel plus accessible pour mieux installer ensuite ses services et fidéliser sur le long terme. Sony : la fin d’un géant de l’électronique grand public ?Où va Sony ? Entre le recul dans les téléviseurs et l’abandon du programme automobile Afeela mené avec Honda, on a le sentiment que la marque japonaise perd encore un peu de son aura dans l’électronique grand public. Au-delà du cas Sony, c'est la fragilité plus large de l’industrie japonaise face aux géants chinois qui est en jeu. CHAPITRES : 00:00:13 - Agents d'IA et Révolution Technologique 00:01:41 - Publicité et Nouveautés de FreePro 00:02:22 - L'Année des Agents IA 00:08:04 - L'IA dans l'Armée et Anthropique 00:15:03 - Innovations Françaises et Yann Lequin 00:22:08 - Mobile World Congress et le Smartphone 00:46:26 - La Chute de Sony et la Voiture Électrique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Décision de justice historique contre les géants des réseaux sociaux. OpenAI se prépare à la Bourse. Anthropic invente l'agent IA télécommandé. Google crée un "compresseur" pour IA afin d'économiser la mémoire informatique. Sony abandonne son projet de voiture. Nouvelle cyberarnaque au deepfake. Une bibliothèque mondiale du logiciel💡Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Réseaux sociaux : décisions historiques contre Meta et GoogleCoup de tonnerre aux États-Unis : Mark Zuckerberg et ses pairs voient leur responsabilité reconnue par la justice. En Californie, Meta et Google ont été condamnés à verser 6 millions de dollars à une jeune femme accusant Instagram et YouTube d’avoir gravement altéré sa santé mentale. Une autre décision, au Nouveau-Mexique, impose à Meta 375 millions de dollars pour manquements dans la protection des mineurs. Pour la première fois, la justice américaine établit un lien clair entre les plateformes et les préjudices psychologiques subis par des adolescents. Des milliers d’actions similaires sont en préparation : un tournant majeur pour l’industrie.OpenAI en ordre de bataille pour la BourseGrande réorganisation chez OpenAI. L’entreprise abandonne son outil de génération vidéo Sora, jugé trop coûteux, et renonce à une version “adulte” de ChatGPT. Objectif : rationaliser et rassurer les investisseurs avant une introduction en Bourse attendue cette année. Sam Altman se recentre sur la stratégie financière et les infrastructures, laissant de côté la supervision directe de la sécurité. Une nouvelle phase s’ouvre pour le champion de l’IA générative.Anthropic accélère dans l’IA agentiqueLe concurrent Anthropic frappe fort avec une nouvelle fonction permettant de piloter un agent IA installé sur son ordinateur à distance depuis un smartphone. L’IA peut exécuter des tâches complexes de manière autonome, sans instructions détaillées. Une avancée spectaculaire vers l’IA “agentique”, capable d’agir pour l’utilisateur. Mais avec, en toile de fond, des questions de sécurité bien réelles.Google mise sur des IA plus sobresAvec son algorithme de compression TurboCant, Google promet de diviser par six la mémoire nécessaire aux modèles d’IA. Un enjeu stratégique alors que le prix de la RAM flambe et que la demande en puissance explose. Le groupe déploie aussi de nouvelles fonctions dopées à l’IA : Search Live pour interroger son smartphone en vidéo, et Ask Maps dans Google Maps pour formuler des requêtes d’itinéraires complexes.Apple vérifie l’âge des utilisateurs au Royaume-UniAu Royaume-Uni, Apple introduit avec iOS 26.4 un système de vérification d’âge obligatoire pour les adultes. Carte bancaire ou pièce d’identité seront nécessaires pour prouver sa majorité. Une mesure saluée pour la protection des mineurs, mais critiquée par certains défenseurs de la vie privée. Le débat sur l’équilibre entre sécurité et confidentialité est relancé.Sony abandonne sa voiture électriqueClap de fin pour l’Afeela. Le partenariat entre Sony et Honda, via leur coentreprise Sony Honda Mobility, prend fin. Les deux modèles électriques présentés ces dernières années ne verront jamais le jour. Un revers stratégique pour Sony, qui ambitionnait de se diversifier dans l’automobile connectée.Fuite massive de données à l’Éducation nationaleEn France, 243 000 agents de l’Éducation nationale ont vu leurs données personnelles diffusées sur le dark web après la compromission du logiciel RH Compass. Noms, adresses, numéros de téléphone et plannings figurent parmi les informations dérobées. Une attaque de plus qui illustre la vulnérabilité persistante des institutions publiques face au phishing et aux intrusions ciblées.Cybermenaces : iPhone vulnérable et arnaques dopées à l’IA[PARTENARIAT] Benoît Grünemwald, expert cybersécurité chez ESET, alerte sur un kit d’exploit visant iOS : la simple visite d’un site piégé peut permettre la prise de contrôle d’un iPhone non mis à jour. Autre phénomène inquiétant : des arnaques à la livraison utilisant des images générées par IA, personnalisées avec nom et adresse de la victime. Une industrialisation du phishing qui franchit un nouveau cap.Software Heritage : la bibliothèque mondiale du codePréserver tous les logiciels de la planète : l’ambition de Roberto Di Cosmo, fondateur de Software Heritage. L’organisation archive déjà des milliards de fichiers sources issus de plateformes comme GitHub ou GitLab. À l’heure du code généré par IA et du “vibe coding”, l’enjeu est patrimonial mais aussi stratégique : conserver la mémoire et la traçabilité du logiciel mondial. CHAPITRES : 00:00:16 - Décision judiciaire historique aux Etats-Unis contre Meta et Google. 00:00:34 - OpenAI en pleine réorganisation. 00:01:46 - Interviews et initiatives technologiques. 00:02:54 - Responsabilité des plateformes de réseaux sociaux. 00:04:20 - Innovations d'Anthropic et des IA. 00:06:59 - Conseils pour interagir avec les IA. 00:08:10 - Nouveaux algorithmes de Google. 00:10:28 - Contrôle de l'âge par Apple. 00:11:46 - Sony abandonne son projet de voiture. 00:12:47 - Fuite de données dans l'éducation nationale. 00:13:56 - Cybercriminalité et nouvelles menaces. 00:14:32 - Présentation de Froganz. 00:29:22 - Une bibliothèque mondiale du logiciel. 00:30:08 - Menaces de cybersécurité sur iOS. 00:37:13 - Archive de Software Heritage. 00:49:25 - Réglementations sur le code et la sécurité. Hébergé par Audiomeans. 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Apple introduit une vérification d’âge sur iPhone au Royaume-Uni avec iOS 26.4. Une mesure destinée à protéger les mineurs, mais qui relance le débat sur la vie privée.Une vérification d’âge directement dans l’iPhoneApple déploie une nouveauté majeure avec iOS 26.4 : la vérification de l’âge des utilisateurs. Cette mesure concerne pour l’instant uniquement le Royaume-Uni, en réponse à l’Online Safety Act, une loi visant à mieux protéger les mineurs face aux contenus sensibles sur Internet.Concrètement, les nouveaux utilisateurs devront indiquer leur âge dès la configuration de leur iPhone. Pour les autres, la vérification pourra être demandée lors d’une mise à jour ou à l’ouverture d’applications réservées aux adultes.Pour prouver sa majorité, plusieurs options sont proposées : associer un moyen de paiement ou fournir une pièce d’identité. Une évolution notable dans l’écosystème Apple, qui ajoute une couche supplémentaire à la gestion des comptes utilisateurs.Des restrictions renforcées pour les mineursSi l’utilisateur est identifié comme mineur, l’iPhone reste utilisable, mais avec des limitations importantes. Le système active automatiquement des filtres de contenu web, bloque l’accès aux applications classées 18+ et renforce la sécurité des échanges.Une fonction spécifique permet notamment de flouter les images ou vidéos sensibles, en particulier lors du partage. L’objectif est clair : limiter l’exposition des plus երիտասարդ aux contenus inappropriés.Une décision anticipée par AppleFait intéressant, Apple n’était pas directement contraint d’implémenter cette fonctionnalité. La législation visait plutôt les plateformes et les éditeurs de contenus.Mais face à une pression croissante, y compris aux États-Unis, Apple a choisi d’anticiper en intégrant cette vérification directement dans son système d’exploitation. Une manière de garder le contrôle sur l’expérience utilisateur tout en répondant aux attentes des régulateurs.L’Europe privilégie une autre approcheLa question se pose désormais : ce système arrivera-t-il en France ou en Europe ? Rien n’est moins sûr, du moins sous cette forme.L’Union européenne travaille plutôt sur un portefeuille numérique permettant de prouver son âge sans divulguer inutilement ses données personnelles. Une approche qui se veut plus respectueuse de la vie privée, mais encore en cours de définition.La France, très engagée sur ces sujets, pourrait adopter des règles strictes, avec notamment une vérification obligatoire et des restrictions fortes pour les moins de 15 ans. Mais pour l’instant, les modalités restent floues. CHAPITRES : 00:00:08 - Nouvelle vérification d'âge pour iPhone 00:01:52 - Réactions au Royaume-Uni 00:02:46 - Pression sur les fournisseurs de plateformes 00:03:47 - Perspectives en Europe 00:04:18 - L'Europe à plusieurs vitesses Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Former massivement à l’intelligence artificielle est devenu un enjeu sociétal majeur. Les géants de la tech s'y mettent : IBM, AWS, Microsoft... Céline Corno détaille les avancées du plan de Microsoft France et explique pourquoi comprendre l’IA est désormais essentiel pour tous.Interview : Céline Corno, directrice du plan de compétences IA chez Microsoft FrancePunchlinesL’IA devient une compétence fondamentale.Se former est la clé pour en tirer de la valeur.L’IA n’est ni magique ni une vérité absolue.Prompter demande méthode et précision.L’IA transforme toutes les organisations.En quoi consiste le plan de formation à l’IA lancé par Microsoft en France ?L’objectif est de former un million de Français d’ici 2027. Aujourd’hui, 850 000 personnes ont déjà commencé un parcours et près de 350 000 l’ont terminé. Nous mettons à disposition des ressources gratuites et accessibles à tous, mais surtout nous travaillons avec des partenaires de la formation et de l’éducation pour déployer des programmes adaptés aux besoins des publics.Concrètement, que signifie “se former à l’IA” aujourd’hui ?Se former à l’IA, c’est d’abord comprendre ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas. On commence par démystifier cette technologie en rappelant qu’elle repose sur des modèles mathématiques et probabilistes, qu’elle n’est pas intelligente et qu’elle n’a pas d’émotions. Ensuite, on apprend à bien interagir avec ces outils. Prompter est une compétence clé : il faut donner un rôle à l’IA, du contexte, des détails et une intention. C’est cette méthodologie qui permet d’obtenir des résultats pertinents.Quels sont les usages concrets, par exemple pour un particulier ?Un demandeur d’emploi peut utiliser l’IA pour améliorer son CV, rédiger une lettre de motivation ou s’entraîner à un entretien. On peut demander à l’IA de jouer le rôle d’un recruteur pour simuler des questions et préparer ses réponses. Cela permet non seulement de travailler ses compétences, mais aussi de renforcer sa confiance en soi grâce à une meilleure préparation.N'est-ce pas surtout une manière d’attirer les utilisateurs vers les solutions Microsoft ?Notre objectif n’est pas de former les gens aux outils Microsoft mais de leur donner les clés pour comprendre l’intelligence artificielle. Ce programme est agnostique : il porte sur les concepts, sur la manière d’interagir avec ces technologies et sur les enjeux qui les entourent. Ensuite, chacun est libre de choisir les outils qu’il souhaite utiliser. L’important pour nous est que les utilisateurs puissent comprendre ces technologies, s’en saisir et décider eux-mêmes de leur usage.L’IA suscite aussi des craintes. Comment y répondez-vous ?Il faut prendre ces questions au sérieux. L’IA générative constitue une révolution technologique, et cela change profondément la manière de travailler, de collaborer, de produire et de créer. Justement, c’est pour cela que la compétence IA devient fondamentale. L’enjeu n’est pas seulement technique : il faut permettre à chacun de débattre de ses usages, de ses limites et de son impact sur la société. L’objectif est de mettre l’humain au centre, avec l’IA comme levier de créativité, d’intelligence et de productivité. CHAPITRES : 00:00:32 - État des lieux du plan IA 00:03:47 - Enjeux et implications de l'IA 00:09:38 - Mobilisation collective pour l'IA 00:10:05 - Responsabilité des grandes entreprises 00:10:44 - Accéder à la formation IA 00:12:35 - Initiative internationale de formation 00:13:00 - Vision d'avenir pour la France Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À SXSW 2026, l’intelligence artificielle s’impose comme une révolution systémique, mais ses limites apparaissent clairement. Entre enjeux énergétiques, transformation du travail et retour des “moonshots”, Julien Villeret décrypte un basculement majeur.Interview : Julien Villeret, Directeur de l’innovation d’EDFEn partenariat avec EDFPunchlinesL’IA n’est plus un outil, c’est une infrastructure.Le vrai blocage de l’IA, c’est l’énergie et les data centers.Plus on automatise, plus le jugement humain devient essentiel.Le travail ne disparaît pas, il se transforme profondément.Le numérique devient un enjeu politique et de souveraineté.Que retenez-vous de SXSW 2026 ?Le SXSW est devenu un observatoire des transformations profondes de nos sociétés. Cette année, le thème central était clairement l’humain face à l’IA. Ce qui m’a marqué, c’est la convergence des tendances : il n’y a plus de silos. L’énergie, la technologie, la géopolitique, tout s’entremêle et se percute. C’est cette interaction qui transforme réellement le monde aujourd’hui.Pourquoi dites-vous que l’IA est avant tout un problème d’infrastructure ?On parle beaucoup des modèles ou des usages, mais le vrai sujet est ailleurs. L’IA est devenue une infrastructure, avec des besoins physiques très concrets : électricité, eau, espace, data centers. Le véritable goulot d’étranglement, c’est notre capacité à déployer ces infrastructures suffisamment vite et durablement. Cela pose aussi des questions de souveraineté et de dépendance technologique.Comment les entreprises peuvent-elles s’adapter à cette complexité croissante ?On entre dans un monde d’une complexité exponentielle. Les entreprises doivent changer de posture : il ne s’agit plus d’avoir des plans figés à 5 ou 10 ans, mais d’être capables de pivoter en permanence. Les dirigeants doivent apprendre à naviguer dans l’incertitude, à changer d’avis, et même à reconnaître leurs erreurs.Les IA autonomes vont-elles prendre les décisions à notre place ?L’IA agentique va se généraliser, c’est une évidence. Elle va produire énormément de travail et automatiser de nombreuses tâches. Mais la responsabilité humaine reste centrale. Ce qui fera la différence, ce sera la qualité du jugement humain sur les décisions prises ou proposées par ces IA. On passera d’une logique de quantité à une logique de qualité. CHAPITRES : 00:00:28 - South by Southwest 00:01:46 - Thématique de l'humain face à l'IA 00:04:20 - L'IA et son impact sur le numérique physique 00:05:25 - L'humain dans un monde automatisé 00:07:07 - L'évolution du travail face à l'IA 00:08:41 - Retour des moonshots dans l'innovation 00:10:23 - L'IA et la géopolitique contemporaine 00:13:34 - L'avenir de l'IA agentique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Meta freine sur le métavers. Starlink dépasse les 10 000 satellites. Les IA génératives peinent à écrire avec originalité. Samsung stoppe son smartphone pliable en trois. TikTok lance sa radio dédiée aux nouveaux talents.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Meta enterre son métavers… puis se raviseAnnoncée puis partiellement corrigée, la mise en retrait d’Horizon Worlds sur les casques Quest illustre les hésitations de Meta autour d’un projet devenu moins central qu’en 2021. Bruno et Jérôme rappellent que le métavers répondait alors à un besoin très concret, celui des interactions à distance en période de pandémie, mais que la promesse s’est heurtée aux limites des casques et à l’évolution des usages. Pour autant, ils n’enterrent pas la réalité virtuelle, surtout à l’heure où des acteurs comme Lynx continuent d’innover et où Monde Numérique suit de près le sujet dans cet épisode sur Horizon Worlds et cette interview de Stan Larroque.Starlink change d’échelleLe réseau Starlink de SpaceX a franchi la barre des 10.000 satellites en orbite, confirmant l’avance d’Elon Musk dans l’Internet spatial face à Amazon Kuiper et Eutelsat OneWeb. Dans l’épisode, les deux animateurs soulignent ce que cela change concrètement: davantage de couverture, plus de capacité, et surtout l’émergence du direct-to-cell qui pourrait transformer Starlink en opérateur mobile mondial. Pourquoi l’IA écrit “propre” mais sans créationÀ partir d’un article de The Atlantic relayé par Mon Carnet, on revient sur une faiblesse tenace des IA génératives: elles produisent des textes cohérents, fluides, structurés, mais souvent trop sages, trop lisses, trop prévisibles. Leur échange montre aussi que ces outils deviennent utiles pour la structure, la reformulation ou l’assistance éditoriale, à condition de rester pilotés de près par un auteur humain. Une discussion très concrète, nourrie par l’expérience de Jérôme sur son futur livre consacré au podcasting.Smartphone à trois écrans de Samsung : c'est plié ?Le retrait rapide du smartphone pliable en trois de Samsung intrigue autant qu’il questionne. Commercialisé à prix très élevé, ce modèle semblait relever autant de la démonstration technologique que du vrai produit grand public, ce qui laisse ouverte la question d’un simple ajustement industriel plutôt que d’un abandon définitif du format. Bruno cite à ce sujet son article dans Mon Carnet, tandis que Jérôme rappelle que les décisions de ce type traduisent souvent des arbitrages invisibles entre coût, production et calendrier produit.TikTok lance une radioEn s’alliant à iHeartRadio pour lancer TikTok Radio, TikTok prolonge sa puissance de prescription musicale dans l’audio. Bruno y voit une manière de faire émerger de nouveaux talents au-delà des playlists FM classiques, tandis que Jérôme y lit aussi un signe de la mutation continue de la radio musicale. L’initiative a été officialisée mi-mars et Bruno l’a également détaillée dans Mon Carnet.À écouter cette semaine dans Mon CarnetBruno Guglielminetti, Mon Carnet annonce une émission très suisse avec notamment Bruno Giussani, ancien responsable européen des TED Talks, Pascal Greco, photographe explorant les paysages recréés dans les jeux vidéo, Catherine Mathys, qui s’interroge sur la société numérique dans quarante ans, et Mathilde Mélin, journaliste spécialisée dans le podcast. Un sommaire éclectique, entre création, culture numérique et prospective.À écouter cette semaine dans Monde NumériqueCôté Monde Numérique, Jérôme met en avant Julien Villeret, directeur de l’innovation d’EDF, de retour du South by Southwest pour décrypter les idées fortes du festival dans cet épisode. Il annonce aussi un sujet avec Céline Corno, directrice du plan de compétences IA chez Microsoft France, autour de l’objectif de former un million de Français à l’IA, à retrouver dans L’Hebdo du 21 mars. CHAPITRES : 00:00:08 - Introduction à l'actualité numérique 00:00:23 - Retour de Meta dans le métavers 00:04:29 - Réflexions sur l'avenir du métavers 00:06:56 - Innovations et défis de la réalité virtuelle 00:08:39 - L'essor des satellites Starlink 00:13:21 - Connectivité grâce à Starlink au Canada 00:21:05 - L'IA et l'écriture : un débat d'actualité 00:25:59 - Fin de la discussion sur le smartphone pliable 00:27:36 - TikTok et la nouvelle radio musicale 00:31:23 - Projets créatifs et photographiques en Suisse 00:34:00 - Sommaire du monde numérique de cette semaine Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’intelligence artificielle menace les emplois du tertiaire. Starlink franchit la barre des 10 000 satellites en orbite. Meta hésite sur l’avenir du métavers. Un robot fou dans un restaurant. Le futur selon SXSW. Microsoft lance un vaste plan de formation à l’IA en France.💡Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]L’IA pourrait supprimer 5 millions d’emplois en France (02:31) Une étude de Coface et de l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM) évoque la possible suppression de 5 millions d’emplois en France d’ici 2030 sous l’effet de l’IA générative. Les métiers les plus exposés seraient paradoxalement les plus qualifiés : ingénieurs, architectes, professions financières ou fonctions support. Au-delà du chiffre choc, l’analyse prévoit une transformation profonde du travail plutôt qu’une hécatombe immédiate. Strava Leaks : le porte-avions Charles de Gaulle localisé (04:15) Le porte-avions Charles de Gaulle a pu être localisé via des données publiées sur l’application sportive Strava. Un officier aurait partagé son parcours de course à pied sur le pont du navire, permettant de déterminer sa position en Méditerranée. Un nouvel épisode révélateur des risques liés au traçage numérique, y compris dans des sphères sensibles. L’affaire relance la question de la cybersécurité et de la sensibilisation aux usages des données personnelles.Des robots soldats en Ukraine (05:26)La start-up américaine Foundation a déployé en Ukraine deux robots humanoïdes Phantom MK1, capables de transporter des charges lourdes et, à terme, de manier des armes. Pour l’instant téléopérés, ces systèmes pourraient évoluer vers davantage d’autonomie. La perspective de robots capables de décider d’ouvrir le feu pose des questions éthiques majeures. Un sujet abordé plus en détail dans un épisode spécial de Monde Numérique.Un robot apprend le tennis en cinq heuresLe robot humanoïde chinois Jiwan, conçu par Unitree Robotics, a appris à jouer au tennis en seulement cinq heures grâce à un système d’IA en deux étapes. Le projet a été mené par des chercheurs de Université Tsinghua. En analysant des gestes imparfaits puis en ajustant ses mouvements en temps réel, la machine illustre les progrès fulgurants de l’apprentissage robotique.Meta enterre (puis ressuscite) son métaversAprès avoir annoncé la fermeture de Horizon Worlds sur les casques Quest, Meta a finalement fait marche arrière. Ce revirement illustre les hésitations autour du métavers, un projet qui aurait déjà coûté plus de 80 milliards de dollars. La vision immersive portée par Mark Zuckerberg semble aujourd’hui en quête d’un nouveau souffle.Starlink dépasse les 10 000 satellitesLa constellation Starlink, opérée par SpaceX, franchit le cap des 10 000 satellites en orbite basse. Un maillage spatial sans équivalent, loin devant Kuiper (Amazon) ou Eutelsat OneWeb. Un succès stratégique pour Elon Musk, alors que la connectivité par satellite devient un enjeu géopolitique majeur.NVIDIA promet une révolution du jeu vidéoLe patron de NVIDIA, Jensen Huang, a présenté DLSS 5, une technologie de rendu neuronal censée transformer le réalisme graphique des jeux vidéo. Textures, tissus, cheveux : l’IA améliore les images en temps réel. Si les démonstrations impressionnent, certains joueurs redoutent une uniformisation artistique et une dépendance accrue aux technologies propriétaires.Pokémon Go, mine d’or cartographiqueEn jouant à Pokémon Go, les utilisateurs ont contribué à collecter des milliards d’images géolocalisées exploitées par Niantic. Selon une enquête du MIT Technology Review, ces données servent désormais à entraîner des systèmes de cartographie pour robots. Une illustration des usages inattendus des données issues du jeu vidéo.Orange transforme ses pylônes en détecteurs de dronesL’opérateur Orange lance Drone Guardian, un service de détection de drones s’appuyant sur ses 20 000 pylônes en France. Objectif : surveiller les zones sensibles dans un rayon de 6 à 20 kilomètres.Un dispositif destiné aux acteurs professionnels et aux autorités, dans un contexte de multiplication des incidents liés aux drones civils.L’IA, infrastructure du XXIe siècle – Interview[PARTENARIAT] De retour du festival South by Southwest, Julien Villeret, directeur de l’innovation d’EDF souligne la convergence entre énergie et intelligence artificielle. Pour lui, l’IA n’est plus un simple outil mais une infrastructure stratégique, dépendante d’électricité, d’eau et de data centers. Selon les débats observés à Austin, l’automatisation renforce paradoxalement le rôle du discernement humain, tandis que les “moonshots” technologiques pourraient redevenir la norme.Former un million de Français à l’IA – InterviewCéline Corno, directrice du plan de compétences IA chez Microsoft France, détaille l’objectif : former un million de Français à l’intelligence artificielle. Au programme : compréhension des modèles, apprentissage du “prompting”, enjeux éthiques et environnementaux. Un dispositif gratuit et agnostique, destiné aussi bien aux demandeurs d’emploi qu’aux salariés ou aux particuliers, pour démocratiser les compétences clés de l’ère IA. CHAPITRES : 00:00:16 - Les questions sont toujours plus concrètes. 00:00:53 - Le débrief transatlantique avec Bruno Guilleminetti 00:01:45 - Bienvenue à l'écoute de Monde Numérique 00:02:30 - L'intelligence artificielle va-t-elle tuer l'emploi ? 00:04:15 - Scandale en mer et robots en guerre 00:06:48 - Robot humanoïde et tennis 00:07:36 - La fin du métavers de Meta 00:08:34 - Starlink et les satellites en orbite 00:14:37 - Froganz et l'innovation numérique 00:15:30 - Le débrief transatlantique 00:23:25 - Samsung et son smartphone pliable 00:30:13 - Les invités de la semaine 00:48:15 - Fin de cet épisode de l'hebdo de Monde Numérique Hébergé par Audiomeans. 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Les robots humanoïdes quittent les laboratoires pour entrer dans une nouvelle phase bien plus concrète : le terrain militaire. Derrière les promesses technologiques, une révolution stratégique et éthique est en marche.Une nouvelle ère pour la robotique militaireLes images de robots spectaculaires ne relèvent plus uniquement de la science-fiction. Avec le développement du Phantom MK1 par la startup américaine Foundation, une nouvelle étape est franchie : celle de l’expérimentation réelle de robots humanoïdes sur des zones de conflit. Selon le magazine Time, deux exemplaires auraient déjà été envoyés en Ukraine pour des missions de reconnaissance, marquant un tournant dans la robotisation de la guerre.Des robots conçus pour le combatLe Phantom MK1 s’inscrit dans la lignée des robots humanoïdes développés pour évoluer dans des environnements pensés pour les humains. Capable de porter jusqu’à 40 kg, et bientôt davantage, avec une autonomie de plusieurs heures, il est conçu pour intervenir en première ligne. Il peut effectuer des missions de reconnaissance, transporter du matériel ou encore manipuler des équipements, dans des zones particulièrement exposées.Contrairement aux drones ou aux robots quadrupèdes, ces machines présentent un avantage clé : leur capacité à s’adapter à des infrastructures humaines existantes, comme les escaliers, les tranchées ou les véhicules, sans nécessiter de transformation majeure des environnements.Des limites techniques bien réellesMalgré les avancées technologiques, ces robots restent encore loin d’être infaillibles. Leur résistance aux conditions extrêmes du terrain, comme la boue, le froid ou les chocs, reste incertaine. Ils sont également exposés à des risques spécifiques, notamment le piratage ou les interférences électroniques.Par ailleurs, ces systèmes ne sont pas encore autonomes. Ils sont pilotés à distance, à l’image des drones actuels, ce qui implique une dépendance forte à l’humain et à des infrastructures de communication fiables.Le défi éthique : qui décide de tuer ?La question de l’autonomie létale constitue l’un des enjeux les plus sensibles. Aujourd’hui, les décisions critiques, notamment l’usage de la force, restent sous contrôle humain. Mais les évolutions technologiques pourraient progressivement remettre en cause cet équilibre.Si un robot devenait capable d’identifier une cible et de décider d’ouvrir le feu, la question de la responsabilité se poserait immédiatement. Ce débat, longtemps théorique, prend désormais une dimension concrète à mesure que ces technologies se rapprochent du terrain. CHAPITRES : 00:00:04 - La Révolution des Robots Soldats 00:00:37 - Le Phantom MK1 entre en scène 00:01:56 - Les Ambitions de Foundation 00:02:59 - Avantages et Défis des Robots 00:05:01 - Éthique et Responsabilité 00:06:10 - Vers une Nouvelle Réalité de Guerre Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face à l’essor de l’intelligence artificielle, la cybersécurité entre dans une nouvelle ère marquée par l’accélération des attaques et l’automatisation des systèmes. Vivien Mura alerte sur les risques émergents tout en soulignant le rôle clé de l’humain dans la boucle de décision.Interview : Vivien Mura, CTO d'Orange CyberdefenseEn partenariat avec Orange CyberdefensePunchlinesL’IA abaisse la barrière d’entrée de la cybercriminalité.La donnée est devenue une monnaie centrale pour les attaquants.Les systèmes automatisés deviennent des points de vulnérabilité.Le défi est de garder l’humain dans la boucle.En quoi l’intelligence artificielle change-t-elle concrètement la menace cyber ?Aujourd’hui, la menace est dominée par une cybercriminalité en forte croissance, avec beaucoup d’extorsions et de fuites de données. L’IA vient ajouter une complexité supplémentaire. Elle permet notamment aux attaquants d’accélérer leurs actions. Le délai entre la découverte d’une vulnérabilité et son exploitation est désormais réduit à quelques jours, voire quelques heures. Cela nous oblige à revoir complètement notre capacité à réagir rapidement.Quels nouveaux risques l’IA fait-elle peser sur les entreprises ?Le premier risque, c’est la perte de contrôle des données et des usages. Les employés utilisent facilement des outils d’IA sans toujours les maîtriser. Ensuite, les systèmes d’IA deviennent eux-mêmes des cibles, car ils ont souvent des accès privilégiés. Enfin, l’automatisation des processus via des agents intelligents pose un vrai défi. On s’approche d’un moment où ces systèmes pourront orchestrer des actions sensibles, et la question est de savoir jusqu’où on leur donnera des droits.L’IA est-elle aussi une solution pour se défendre ?Oui, c’est même indispensable. Face à l’accélération et au volume des attaques, on doit utiliser la machine pour gagner du temps. L’IA permet d’assister les analystes, par exemple en qualifiant automatiquement des incidents et en proposant des plans de remédiation. Cela crée une collaboration intéressante entre l’humain et la machine, où chacun apporte de la valeur.Les entreprises sont-elles prêtes à faire face à ces nouveaux enjeux ?La prise de conscience commence, mais la maturité reste limitée. Les entreprises comprennent qu’il y a des risques, mais elles ne les maîtrisent pas encore totalement. Il faut continuer à sensibiliser, à développer les compétences et à intégrer la sécurité dès la conception. Les fondamentaux restent valables, mais ils doivent être adaptés à cette nouvelle réalité technologique. CHAPITRES : 00:01:15 - Risques de la Cybercriminalité 00:03:25 - Usage de l'IA par les Attaquants 00:06:32 - Principaux Risques pour les Entreprises 00:07:55 - Automatisation et Agents Intelligents 00:12:00 - Expériences Internes avec l'IA 00:13:35 - Prise de Conscience des Risques 00:15:46 - Principes de Sécurité avec l'IA Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comments (1)

Enrique Capilla

la stratégie de la monetisation des données ne sera pas si rentable avec l'arrivée du Web3.0 CQFD

Nov 13th
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