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8 milliards de voisins

Author: RFI

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Chaque jour, chez 8 milliards de voisins, Emmanuelle Bastide rassemble, autour de la table, citoyens du monde et acteurs de la société civile. Emploi des jeunes, entrepreneuriat, environnement, place des femmes, éducation, urbanisation: comment évoluent nos modes de vie et nos sociétés dans le monde ? À l’antenne ou en podcast, 8 milliards de voisins donne la parole à tous les habitants de la planète, avec des débats et des conseils pratiques pour réaliser des projets professionnels. 8 milliards de voisins, une émission présentée par Emmanuelle Bastide, en collaboration avec Juliette Brault et Delphine Cachin. Réalisation : Maël Guyot. (Diffusions toutes cibles : du lundi au vendredi à 10h10 TU ; du mardi au samedi à 02h10 TU). 

1217 Episodes
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Elles font mal, nous brisent, nous attristent, parfois nous soulagent ou nous libèrent. Les ruptures amoureuses laissent rarement indifférents et nombreux sont ceux qui aimeraient sauter la case «séparation». Malheureusement, le passage de l’amour au désamour ne se fait pas en un claquement de doigt. Après la rupture, viennent, selon les personnes, les larmes, les cris, le manque, la peur de recroiser son ex, les discussions entre amis... Faute de manuel, chacun trouve sa façon de vivre une rupture amoureuse. Qu’est-ce qui se joue au moment d’une séparation ? Les hommes et les femmes rompent-ils de la même façon ? Entre confident ou conseiller, quel rôle pour l’entourage ?   Cette émission est une rediffusion du 6 novembre 2026 Avec : • Maxime Rovere, philosophe, chercheur associé à l’ENS de Lyon, auteur d’essais à succès comme Que faire des cons ? (Flammarion, 2019). Son dernier livre Parler avec sa mère (Flammarion, 2025) • Victor Coutolleau, docteur en Sociologie. Spécialisé en sociologie du genre, en particulier appliquée aux questions de conjugalités (démographie, mise en couple, séparations). Auteur de la thèse La gestion des déceptions amoureuses comme travail émotionnel genré : entre appuis interpersonnels et contraintes institutionnelles (2023). En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses.  Cette semaine, il questionne l’impact environnemental de l’IA. Depuis la COP28, elle est présentée comme un outil sérieux de lutte contre le dérèglement climatique mais qu’en est-il de sa propre empreinte carbone ?    Programmation musicale : ► Just Cool – Obongjayar ► Melodrama – Disiz et Theodora.
En France, 13% des femmes en âge de procréer ne voudraient pas d’enfants, selon un sondage Hexagone réalisé en janvier 2025. En 2006, elles n’étaient que 2%... Pourtant, dans notre société, l’assignation fondamentale est celle de la reproduction. Ne pas donner la vie alors qu’on le pourrait est perçu comme une faute ou une anomalie, à croire ce choix inconcevable.   Entre pressions familiales, injonctions culturelles et liberté individuelle, pourquoi le refus de maternité suscite autant d’incompréhension et de jugements ? Pourquoi le choix de ne pas avoir d’enfants reste-t-il socialement suspect ? La société peut-elle repenser la notion de choix, écouter sans juger et accepter que la maternité ne soit pas une évidence pour toutes les femmes ?   Avec : • Chloé Delaume, écrivaine, autrice de Nullipares et alors ! être sans enfants (Editions Points Féministe) •Tsippora Sidibé, créatrice du podcast Tant que je serai Noire, qui évoque le désir et non-désir de maternité • Charlotte Debest, sociologue à l’Université Rennes II et autrice du livre Elles vont finir seules avec leurs chats (Les éditions La Meute). En fin d’émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.    Programmation musicale :  ► braintoz - Lynx IRL ► La Vita e bella - La cafetera roja.
Originaire d’Amérique du Sud, le manioc a été largement adopté par le continent africain, depuis plusieurs siècles déjà. Aliment incontournable, on en consomme les feuilles et la racine. Cuisiné tout simplement en frites, on peut aussi le broyer pour produire de la farine, sa pulpe fermentée devient également une semoule succulente que l’on appellera attiéké.  Toujours fermenté et cuit à la vapeur, il se transforme aussi en pâte dont les Congolais ont fait leur spécialité sous le nom de chikwangue. Les possibilités du manioc et de ses dérivés en cuisine sembleraient presque infinies. La traditionnelle racine ne demande qu’à montrer toute sa modernité. Mais avant de faire preuve de créativité avec le manioc, comment le préparer, réussir sa fermentation, sa semoule, et tirer le meilleur de cet aliment du quotidien ? Décryptage avec nos chefs.   Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Warren Kambogo, entrepreneur, directeur de SOPRAA, Société de Production Agricole-Apicole et de SOVAPROAT, société de valorisation et de production des produits agricoles agroindustriels et du terroir au Gabon • Celso de Freitas Andrade, chef et co-gérant du restaurant brésilien Gabriella à Paris. Auteur de Brasileiro - Mémoire, histoires et recettes du Brésil (Solar, 2025). En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. On continue de parler du manioc avec Thibault qui a notamment demandé à l'intelligence artificielle de créer une recette originale avec la fameuse tubercule. Programmation musicale : ► Sabir - Dar Disku, Billur Battal  ► Esta Tierra No Es Mia - Bopol Mansiamina. 
La famille est bien souvent la première expérience de communauté. De la famille nucléaire traditionnelle avec un père, une mère et les enfants, à la famille recomposée en passant par la famille monoparentale, elle peut prendre des formes bien différentes. C’est en tout cas dans ce groupe qu’on apprend à se lier aux autres, à faire confiance, l’espace dans lequel on se sent en sécurité, où l’on peut être soi-même. Mais parce qu’elle est complexe, la cellule familiale peut aussi être le lieu des violences, de l’indifférence ou de la crainte. Chaque décision, changement d’environnement peut perturber cet équilibre fragile dans lequel différentes générations, différents sexes cohabitent. Alors que chacun construit sa famille avec l’espoir de l’union parfaite, comment apprendre à « faire famille » ? En tant que parents, comment aider ses enfants à trouver leur place et se connaître véritablement les uns les autres ?   Avec :  - Catherine Dumonteil- Kremer, autrice de Comment tisser des liens famille - et être parents dans un monde qui change (First 2025) - Ibrahima Giroux, professeur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Auteur de la chronique Un parent, une question, diffusée dans l’émission 8 milliards de voisins.   En début d’émission, l’école autour du monde est en reportage à La Réunion, dans les écoles du cirque de Mafate.   Cette semaine, l'école autour du monde pourrait s’appeler l’école entre deux mondes. Direction le cirque de Mafate sur l’île de La Réunion dans l’océan Indien. Imaginez 100 km² encaissés au milieu de remparts vertigineux, hérissés de pitons hostiles, parsemé de quelques maisons et d’une nature qui explose à chaque virage, le tout à l’ombre du Piton des neiges… Là-bas, pas de car de ramassage scolaire. Et pour cause : pas de route. Le sentier est roi et seuls les pieds et les hélicoptères permettent aux touristes et surtout aux quelque 800 habitants de circuler… Les petits hameaux s'appellent des ilets et on y compte 7 écoles allant de la maternelle au primaire réparties dans le cirque…Notre reporter Baptiste Madinier nous emmène à la découverte de ces écoles hors normes… d’abord dans la « capitale » du cirque : La Nouvelle.  En fin d’émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Paris, dans l’une des classes de CM2 de l'École Manin, dans le 19ème arrondissement. Aujourd'hui, on parle d'argent avec Nessma, Guillemette, Mounir, Emma, Anaïs, Saadi et Wassim. Merci à l'enseignant de cette classe Gilles Vernet, que nous avions reçu dans l'émission pour parler des initiatives qu’il mène pour éloigner ses élèves des écrans.  Programmation musicale : ► DÔNI DÔNI - Magic System  ► Out of orbit - Flox.
Si la honte est universelle et peut toucher petits et grands, les femmes semblent particulièrement habitées par cette émotion. Honte de son corps et de ses changements, honte d’avoir ses règles, honte d’avoir de l’ambition ou de ne pas en avoir assez, de travailler trop, d’être célibataire, de ne pas avoir encore d’enfants... La honte s’immisce dans tous les aspects de la vie des femmes qui ne se trouvent jamais à la hauteur. Et même lorsqu’elles sont victimes de violences, elles finissent par supporter le poids de la culpabilité. Alors qu’initialement, la honte doit permettre de réguler son comportement, elle semble se traduire par de l’autocensure voire de l’autosabotage quand on est une femme. Comment s’affranchir de cette émotion qui abime l’estime de soi ?    Cette émission est une rediffusion du 27 janvier 2025. Avec : • Elisabeth Cadoche, journaliste et documentariste. Co-autrice du livre La fabrique de la honte - Enquête sur une émotion qui enferme les femmes (Les arènes, 2025) • Anne de Montarlot, psychothérapeute et co-autrice du livre La fabrique de la honte - Enquête sur une émotion qui enferme les femmes (Les arènes, 2025).   En fin d’émission, un nouvel épisode de notre série Le succès des repats, réalisée par Charlie Dupiot. Cette semaine, rencontre avec Anthony Marat, la livraison de repas à Libreville.  Ils sont originaires d'Afrique centrale et ils ou elles ont décidé de rentrer chez eux après des études à l'étranger... C'est le moment du «Succès des Repats» ! Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré Anthony Marat : Cet entrepreneur gabonais de 33 ans, est revenu vivre à Libreville où il avait grandi, après des études de commerce aux États-Unis et en France. À son retour en 2017, il a lancé «Yoboresto», une application smartphone qui propose de livrer des repas à domicile. Le voici en plein rendez-vous avec la responsable du restaurant «Le Moulin d'Okala» dans la commune d'Akanda, au nord de la capitale. C'est l'un des 40 restaurants partenaires qui lui fournissent des repas :    Programmation musicale : ► Ma Meilleure Ennemie - Stromae, Pomme  ► Why Should I Smile - Mélissa Laveaux & Roseaux.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, quand les têtes d’affiche quittent l’entreprise.  Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Cheick Mohamed Cissé, 33 ans, architecte, créateur et directeur général de MEDCIS ART, entreprise de construction basée à Gbessia (Conakry), Guinée.  Cheick cherche à améliorer la visibilité et la notoriété de MEDCIS ART et se demande comment attirer de riches clients guinéens. Partie 2 : quand les têtes d’affiche quittent l’entreprise « Personne n’est indispensable au travail. » Les patrons de PME qui ont vu partir un de leurs collaborateurs-clé réfuteront sûrement la formule. Perte de savoir-faire, risque de désorganisation, chute de productivité,... Le départ d’un talent n’est pas sans conséquences pour l’entreprise, c’est même tout l’écosystème qui peut en pâtir.   Changer d’emploi est courant dans une carrière, mais dans des contextes africains où le financement des PME est particulièrement crucial pour leur survie, le moindre élément perturbateur peut inquiéter les investisseurs. Un départ, même s’il se passe bien, peut porter préjudice à la réputation et à la valeur l’entreprise. Il s’agit donc pour un dirigeant de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ou plutôt d’anticiper au mieux un départ éventuel de son proche collaborateur. Recruter un remplacement avant son départ, assurer le transfert des savoir-faire, établir au contrat une clause de non-concurrence...Quelles dispositions prendre pour atténuer au mieux le départ d’un employé-clé ? Et comment organiser le travail pour que la valeur de sa PME soit moins fragile ? Avec : • Abdoulaye Mbaye, fondateur et dirigeant de Neurotech, un opérateur panafricain de services informatiques présent dans 6 pays • Jean-Marc Savi de Tové, co-fondateur de Adiwale Partners, fonds de capital-investissement panafricain • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale :  ► Jogodo - Wizkid / Asake ► PEPPA POT - Major Lazer, Diplo, America Foster. 
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu’elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l’émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent.  Pour cette première émission, nous recevons Carine Montrésor, engagée contre le décrochage scolaire, et Mornia Labssi, inspectrice du travail et militante.  Avec : • Carine Montrésor, responsable de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire et autrice de Madame 100% - un chemin pour chacun, la réussite pour tous! (Éditions Flammarion, 2025).    Un portrait de Mornia Labssi par Latifa Mouaoued, journaliste à RFI.  Descendante d’immigrés algériens, fille d’un ancien militant du FLN torturé lors des rafles du 17 octobre 1961, Mornia Labssi porte en elle une mémoire de lutte et de résistance. Inspectrice du travail, syndicaliste CGT, militante antiraciste et féministe, elle incarne cette génération de femmes qui refusent de séparer combats sociaux et combats identitaires.    En fin d’émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini.    Programmation musicale :   ► Instructions - Meryl / Theodora  ► MAMIO - Zily.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d’emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs   Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d’Ivoire.   Programmation musicale : ► Tip Of Your Tongue - Deki Alem ► Hold On - Berywam X Ben L'Oncle Soul. 
C’est une première mondiale. Depuis le 10 décembre 2025, de nombreux réseaux sociaux sont officiellement interdits aux moins de 16 ans, en Australie. Une démarche visant à protéger les ados du harcèlement et des algorithmes qui les exposent aux contenus violents ou sexuels. Si sa mise en place est techniquement compliquée, l’efficacité de la décision australienne sera certainement examinée autour du globe. Le Danemark a déjà annoncé une mesure similaire pour les moins de 15 ans, la France y réfléchit également. S’ils contestent évidement ce type de décision, les géants du numérique Meta, X ou encore TikTok sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Il faut dire que depuis leur création, les plateformes cumulent les problèmes et les polémiques entre prolifération de fausses informations, des cas de cyberharcèlement ou encore de pédopornographie. Du côté des ados, l’interdiction risquent d’être compliquée. Selon l’Arcom, l’autorité de régulation de l’audiovisuel et du numérique en France, quatre ados de 11 à 17 ans sur cinq vont très régulièrement sur des plateformes et y passent 4 heures par jour. Et malgré une interdiction déjà effective pour les moins de 13 ans, 44% y accèdent avant. Car TikTok, Instagram, Snapchat... sont aussi des endroits où s’exprime la créativité des ados et où leur vie sociale se développe. De ce point vue, les en priver peut paraître drastique. Alors entre effets négatifs, responsabilité des plateformes, prise de conscience des parents, comment éduquer les enfants aux réseaux sociaux ? Un usage sain est-il possible pour les ados ?  Avec : • Stéphane Bonnegent, expert en réseaux sociaux. Auteur de Le décrypteur des réseaux sociaux de votre ado - TikTok, Snapchat, BeReal, Discord... un guide pour enfin les comprendre et en parler en famille ! (Vuibert, 22 janvier 2026). Le livre est déjà en précommande. Fondateur de la plateforme Parlons réseaux sociaux  • Marie-Caroline Missir, déléguée générale du think tank VersLeHaut et membre de la Commission sur les écrans lancée par Emmanuel Macron en 2024.  En début d’émission, l’école autour du monde, avec Gregory Plesse, correspondant de RFI à Sydney en Australie qui vient d’interdire l’accès de certains réseaux sociaux aux moins de 16 ans.  En fin d’émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd’hui, Juliette Brault répond à la question d’Axelle, 10 ans et demi, à Abidjan qui se demande si la CAN montre que le foot fait toujours rêver.    Programmation musicale : ► Whatsapp - Jojo le Barbu feat. Suspect 95  ► It Always Was - Joshua Idehen.
Pollution de l’air, manque d’espaces verts, échangeurs d’autoroutes, tours en béton, usines, précarité énergétique, surexposition aux vagues de chaleur... les quartiers en périphérie des métropoles sont les premiers touchés par les inégalités environnementales et les conséquences du réchauffement climatique. Les habitants des quartiers populaires ont pourtant une empreinte carbone plus faible. Un cumul de fragilités qui s’ajoutent aux vulnérabilités économiques et sociales, mais la prise de conscience est bien présente au sein des banlieues. En France, selon un baromètre réalisé pour l’Agence nationale pour la rénovation urbaine de 2021, près de 78% des habitants des quartiers prioritaires estimaient que pour améliorer leur cadre de vie, « il est prioritaire d’y développer la transition écologique ». Jardins partagés, réparation ou réemploi d’objets, les initiatives écologiques existent bel et bien mais face à l’ampleur des difficultés, les solutions se font attendre. Une plus grande visibilité dans le débat public, également. Selon le rapport (in)justice climatique de l’association Ghett’up sur la situation et l’engagement écologiques, des jeunes des quartiers populaires, 70% d’entre eux ont répondu ne pas se sentir représentés par le mouvement climat. Face à ce constat, comment améliorer le cadre de vie des banlieues ? Comment faire en sorte que la transition écologique bénéficie aussi aux jeunes des quartiers ?   Avec : • Sanala Saïtoui, militante écologiste, cofondatrice de Banlieues Climat, une association qui vise à fédérer, sensibiliser, inspirer les populations des quartiers populaires sur les questions environnementales et climatiques. Autrice de Enracinée - pour une écologie populaire avec Banlieues climat (les presses de la cité, 2025) • Nadine Roudil, sociologue, professeure des Universités à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val de Seine, rattachée au Centre de Recherche sur l'Habitat, composante du Laboratoire CNRS LAVUE. Ses travaux portent sur la place prise par la sobriété énergétique à l’échelle domestique et de la ville dans les contextes de crises environnementales et climatiques actuelles. En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins.  Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses.  Aujourd’hui, Thibault se sert de l’IA comme coach sportif.   Programmation musicale :   ► Marionnettes - Passi, Stavo, ATHAYA  ► Rocksteady - L’Entourloop / Joe Yorke. 
Courses, cuisine, ménage, lessive, accompagner les enfants à l’école, puis leur faire faire les devoirs... Peu de personnes se précipitent pour réaliser ces tâches domestiques. Alors que nos quotidiens sont déjà bien rythmés par le travail, il faut encore s’occuper d’organiser la vie familiale de retour à la maison. Si certains ont l’opportunité d’embaucher une aide, pour la grande majorité, les tâches domestiques reposent sur les épaules du foyer. Et surtout sur celles des femmes. En France, par exemple, 68% des femmes font la cuisine ou le ménage chaque jour, contre 43% des hommes, selon l’Observatoire des inégalités. Un partage inégalitaire qui accroît leur charge mentale et fait croire aux enfants que seule maman sait s’occuper de la maison. Sources de disputes, de sentiment d’injustice, de pertes de temps, les tâches domestiques finissent par gâcher la vie de couple et familiale. Comment améliorer le partage des tâches ? Quelle répartition équitable au sein de la famille ?   Avec  : • Coline d’Inca, consultante en organisation, co-fondatrice avec Nicolas d'Inca de Beaux jours maison, service d’accompagnement des familles dans l’organisation de la maison, situé à Fontainebleau • Nicolas d'Inca, psychologue et thérapeute familiale, co-fondateur avec Coline d'Inca de Beaux jours maison, service d’accompagnement des familles dans l’organisation de la maison à Fontainebleau  • Cédric Rostein, animateur du podcast Papatriarcat, sur la parentalité et auteur de Oser la relation - Trouver sa place de père qui sort en février 2026 (Éditions First).  En fin d’émission, la chronique Voisins connectés d’Estelle Ndjandjo, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd’hui, Estelle nous parle de vidéos de guides spirituels controversées sur les réseaux sociaux.  Programmation musicale :  ► Spirit Adapter - YĪN YĪN  ► TÈLMAN DOU - Misié Sadik / Matieu White.
En 2024, plus de 75 % des 100 titres les plus écoutés en France sont interprétés par des hommes, et seulement 20 % des postes de direction dans la filière musicale sont occupés par des femmes. Ces chiffres révèlent une réalité persistante : l’industrie musicale reste largement dominée par les hommes.  Qu’elles soient autrices, compositrices, interprètes ou professionnelles de l’ombre, les femmes doivent encore franchir de nombreux obstacles : accès limité aux postes de pouvoir, inégalités de rémunération, manque de visibilité médiatique. Pourtant, leur créativité et leur engagement contribuent à transformer durablement le paysage musical.  De nombreux mécanismes freinent la parité, mais des initiatives cherchent à rééquilibrer les rapports de force. Comment expliquer que les femmes restent si minoritaires dans les sphères de décision et de création musicale, malgré une forte présence dans la pratique artistique ? Quelles actions concrètes peuvent permettre de briser ce plafond de verre et d’assurer une véritable égalité dans l’industrie musicale ?  Avec : • Gwenaëlle Kerboul, présidente de MEWEM France, programme de mentorat dédié aux entrepreneuses de la musique, consultante et manageuse d’artistes. • Malika Seguineau, directrice générale d’Ekhoscènes, premier syndicat de la branche du spectacle vivant privé.  • Binetou Sylla, créatrice et directrice de Wèrè Wèrè Mucic, label de musique indépendant pour les talents Africains & Caribéens.   • Maddy Street, artiste, chanteur de pop frontale et vidéaste.    En fin d’émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► No Stress - Aya Nakamura ► Body Go - MOLIY ft. TYLA 
Peut-on cultiver la pluie comme on cultive les légumes ou les céréales ? Entre les inondations et les sécheresses, l’eau est soit trop présente, soit pas assez, jamais là où et quand on en a besoin. La tentation de la discipliner est donc grande. Car les dérèglements climatiques en cours n’auront de cesse d’accentuer ces phénomènes. En bétonnant les sols pour les routes et les bâtiments, en pratiquant une agriculture intensive, en détruisant les mangroves ou les zones humides, l’homme a également perturbé le chemin de l’eau. Le sol n’ayant plus la capacité d’absorber l’eau suffisamment. Il est néanmoins possible, grâce à des réaménagements, à la plantation d’arbres et de haies, d’aider l’eau à retrouver sa juste place. Entre rigoles drainantes, jardins de pluie, et villes éponges, quelles sont les initiatives pour restaurer le chemin de l’eau ? Sont-elles déployables à grande échelle ?   Avec :  • François Rouillay, chercheur-formateur en résilience alimentaire et sécurité publique. Co-auteur avec Sabine Becker et Marc Khanne de Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l’eau (Terre vivante, 2025). • Sabine Becker, ingénieur-urbaniste, autrice, conférencière. Co-autrice avec François Rouillay et Marc Khanne de Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l’eau (Terre vivante, 2025). • Lionel Goujon, Responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD.   Pour aller plus loin :  ► Retrouver le documentaire Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau réalisé par Sabine Becker, François Rouillay et Marc Khanne et dont le livre est tiré en cliquant ici.   Programmation musicale : ► Holding On - Nightmares on Wax ► Dohi - DRE-A, EBOKOLO, IBA ONE, PATERNE MAESTRO
En 2019, la France a abaissé l’âge de l’instruction obligatoire de 6 à 3 ans. Même si la très grande majorité des enfants allaient déjà à l’école maternelle dès 3 ans, cette loi parachève la volonté française de scolariser la petite enfance. Ce modèle n’a pourtant rien d’universel. En 2021, par exemple, à peine 22 % des États membres des Nations unies rendaient l’enseignement préscolaire obligatoire. En Allemagne, par exemple, les enfants vont au kindergarten (jardin d’enfant) qui n’est pas obligatoire, l’école commence à 6 ans. Outre-Rhin, l’épanouissement et la capacité à vivre ensemble sont les principaux objectifs tandis qu’en France, on met l’accent sur le développement du langage et l’enrichissement du vocabulaire ainsi que le début de l’apprentissage de la lecture. La préscolarisation peut donc prendre des directions différentes. Elle est néanmoins, un enjeu crucial. À la fois parce qu’à cette période les enfants ont une grande capacité d’apprentissage, mais aussi parce qu’elle renforce le droit à l’éducation et l’égalité entre les enfants. Comment améliorer l’accès à l’éducation préscolaire ? Et quels doivent être les objectifs prioritaires ?   Avec :  • Pascale Garnier, docteure en sociologie, professeur des universités en sciences de l'éducation et de la formation à l’Université Sorbonne Paris Nord.  • Rokhaya Fall Diawara, spécialiste de l'éducation et de la protection de la petite enfance à l’UNESCO. En début d’émission, l’école autour du monde, avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin pour parler de l’instauration de la gratuité de l’école maternelle en Chine.  En fin d’émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd’hui, Juliette Brault répond à Cahil, 10 ans, qui se demande pourquoi un joueur devient connu après la CAN.    Programmation musicale : ► Djanger - Nusantara Beat  ► Belle âme - Bianca Costa / Aupinard 
En 2024, plus de 13 500 jeunes étrangers arrivés en France ont été reconnus mineurs non accompagnés. Un nombre qui s’ajoute à ceux des années précédentes. Cette reconnaissance leur permet d’être protégés au titre de la convention internationale des droits de l’enfant et donc de bénéficier des mêmes droits qu’un mineur de nationalité française. Mais l’obtention de ce statut est bien souvent un parcours d’obstacles pour ces jeunes, loin de leur famille et déjà éprouvés par les routes migratoires. En octobre 2025, la France a d’ailleurs été épinglée par un comité d’expert de l’ONU qui dénonçait des violations « graves et systématiques » des droits des enfants migrants non accompagnés sur le territoire français. Les Nations Unies reprochaient également des procédures d’évaluation de l’âge des mineurs peu fiables. Depuis, l’Assemblée nationale a adopté une loi visant à renforcer les droits des mineurs non accompagnés. Au-delà des démarches administratives, quelles réalités pour ces jeunes qui ont tout quitté, à la fois leur pays et leur famille ? Quels sont leurs rêves, leurs objectifs et comment sont-ils soutenus ?   Avec :  • Thomas Ellis, réalisateur du documentaire Tout va bien qui sort en salle le 7 janvier 2026  • Catherine Delanoe Daoud, avocate au barreau de Paris, spécialiste du droit d’asile et du droit des mineurs. Présidente de l’Association d'Accès aux Droits des Jeunes et d'Accompagnement vers la Majorité (AADJAM) En fin d’émission, le témoignage de Maryna Kumeda, recueilli par Charlie Dupiot. Maryna Kumeda est une journaliste et écrivaine ukrainienne de 40 ans. Elle a vécu 17 ans - presque la moitié de sa vie - en France, pour y étudier puis travailler… avant de rentrer vivre en Ukraine il y a deux ans. Maryna Kumeda vient de publier l'ouvrage L’amour en temps de guerre, récits d’Ukraine (Editions de l’Aube) un livre dans lequel elle nous partage des histoires d’amour, de mariages, de bébés nés depuis le début de la guerre contre la Russie car elle souhaite raconter « autre chose de son pays que les tranchées ». Notre reporter Charlie Dupiot l’a rencontrée à Paris, où elle était de passage pour quelques jours le mois dernier. Programmation musicale : ►  Soolking feat. Ouled El Bahdja - Liberté ► Cycy Rock / Bazzarba -  Makambu Ya Kala 
Comment s’assoir à table, sortir d’une voiture avec élégance, engager la conversation, remercier ? Si ces questions semblent sortir d’un autre temps, les contenus consacrés aux bonnes manières cartonnent sur les plateformes TikTok ou Instagram. Preuve que le savoir-vivre n’est pas réservé qu’à une élite et que les « soft skills » constituent des passeports puissants pour naviguer d’une culture à une autre. Une manière de donner une bonne image de soi, de respecter l’autre et de lutter contre le déterminisme social, le tout dans la bonne humeur. Pour ceux qui ont déjà été dérangés par la conversation téléphonique d’un voisin hurlant dans les transports ou pour les autres qui peinent à rédiger correctement leurs e-mails, la mission est d'intérêt public. Mais en conditionnant les comportements, les bonnes manières assignent aussi les hommes et les femmes à un rôle bien précis. Vouloir faire des femmes, de parfaites hôtesses, bien habillées, maniant l’art de la conversation et de la discrétion est-il compatible avec leur émancipation hors du foyer ? Comment expliquer le succès des contenus consacrés à la bienséance ? Comment faire rentrer les bonnes manières dans le XIXe siècle ?   Avec : • Carmel Assa Kibambo,  juriste en droits des affaires, créatrice de contenus, connue sous le pseudonyme  @carmelassak sur les réseaux sociaux. Autrice du livre Une splendide élégance - se distinguer grâce aux bonnes manières (Robert Laffont) • Léane Alestra, chercheuse en études de genre et journaliste. Les vigilantes : surveillées et surveillantes, ces femmes au cœur de l’extrême-droite (JC Lattès, 2025) Un entretien avec Célio Fioretti,  correspondant de RFI à Séoul en Corée du Sud où les bonnes manières sont au cœur des relations sociales.     En fin d’émission, la chronique Voisins connectés  d’Estelle Ndjandjo, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd’hui, Estelle nous parle de ces créateurs de contenu africains en situation de handicap. Parfois considérés – par ignorance – comme des esprits mauvais ou des sorciers, ils parviennent à changer le regard du public sur leur condition.  Programmation musicale : ► Fally Ipupa / Aya Nakamura – Bad Boy  ► Lucas SEB – Allons  
Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des attentes genrées qui influencent leur comportement, leur manière de jouer ou de croire en leurs capacités. [Rediffusion de l'émission du 19 septembre 2025] On imagine, par exemple, les garçons plus vifs et enclins à la bagarre tandis que les filles seraient plus douces et sages. Ces stéréotypes véhiculés par les jeux, les médias, la publicité, mais aussi par le comportement des adultes qui les entourent façonnent leur place dans la société, leur vision du monde et même des relations amoureuses. Alors que les tâches domestiques sont encore largement effectuées par les femmes, qu’elles sont moins nombreuses dans les carrières scientifiques ou qu’elles gagnent moins que les hommes, ne faudrait-il pas regarder du côté de l’éducation ? Quels outils donner à ses enfants pour qu’ils puissent penser librement au-delà des rôles traditionnellement assignés ? Une éducation égalitaire est-elle réellement possible ?   [Rediffusion de l'émission du 19 septembre 2025] Avec :  • Aurélia Blanc, journaliste et autrice spécialiste des questions de genre et des enjeux féministes. Autrice avec Maelline et Anjuna Bouton au dessin de la bd Éduquons nos fils (sortie le 24 septembre 2025 aux éditions Marabout) • Louise-Marie Giacomuzzo, chargée de mission prévention de la prostitution des mineurs au sein du Mouvement du Nid. Elle anime des ateliers à la vie affective, relationnelle et à la sexualité au collège et au lycée • Adrien Brossard, psychologue, créateur du compte instagram Petit colosse et du blog Comprendre la violence masculine. En fin d’émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale :   ►  Kuzola – Pongo ► Apocalipse - Luedji Luna ft Seu Jorge.  
Le continent africain connaît les taux d’urbanisation les plus rapides au monde. À l’horizon 2050, ses zones urbaines devraient accueillir 950 millions d’habitants supplémentaires, selon Africapolis, une base de données recensant les dynamiques d'urbanisation du continent. [Rediffusion de l'émission du 17 mars 2025] Une progression et des enjeux en conséquence avec, en premier lieu, celui de l’alimentation. À mesure que le besoin en habitations et infrastructures grandit, la pression sur le foncier s’accélère au détriment des jardins partagés et des potagers qui jouent pourtant un rôle essentiel pour les villes et leurs périphéries. À la fois source de nourriture, d’emploi, de lien social et d’îlot de fraîcheur, l’agriculture urbaine est pourtant délaissée des politiques publiques. Comment valoriser le maraichage au coeur des villes ? Quelles sont les innovations innovantes sur lesquelles s’appuyer ?   Avec : • Christine Aubry, directrice de la Chaire agriculture urbaine à Agro Paris Tech, et co-directrice des ouvrages Agricultures urbaines en Afrique subsaharienne francophone et à Madagascar (Presses universitaires du Midi, 2023) et  Agriculture urbaine et biodiversités - Vers une ville verte et agroécologique (Apogée, 2025) • Moctar Diouf, géographe, chercheur associé au Laboratoire Pléiade. Chargé d'enseignement à l'Université Sorbonne Paris Nord et  membre de AgriTakhh, (Takhh est un terme wolof qui signifie ville) une communauté qui regroupe l’ensemble des acteurs.trices de l’agriculture urbaine et péri-urbaine dans les Suds • Jean-François Kacou Aka, spécialiste de la bioéconomie circulaire. Point focal du programme «Villes Vertes» de l'Institut de l'Économie circulaire d'Abidjan (IECA). En fin d’émission, la chronique Voisins connectés d’Estelle Ndjandjo, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur le cyberharcèlement dont a été victime la chanteuse sud-africaine Tyla.   Programmation musicale :  ► Burna Boy – Update ► Naza – Baby Lova
Les manuels sont essentiels à la réussite scolaire des enfants. Avec plus de 320 millions d’élèves, le marché du livre scolaire en Afrique est estimé à au moins 13 milliards de dollars. Un marché encore largement dominé par des éditeurs étrangers, avec souvent des filiales locales ou des coéditions. [Rediffusion de l'émission du 17 septembre 2025] Dans certains pays, notamment anglophones, des éditeurs nationaux parviennent à passer les barrages des appels d’offre et des commandes publiques. Reste le problème d’acheminer réellement les livres jusque dans les salles de classe.  Quelles solutions pour éditer et distribuer des manuels conçus par l’Afrique ? Comment inclure les systèmes éducatifs et les enseignants dans ces démarches nationales ?  Un sujet qui va bien au-delà de l’école, quand on sait que pour des éditeurs africains, les manuels scolaires, constituent l’essentiel de leur chiffre d’affaire. Cela signifie que la vie intellectuelle, littéraire du continent est impactée par la survie des éditeurs nationaux. Avec : • Vincent Bontoux, consultant auprès de divers bailleurs de fonds (Banque mondiale, Banque asiatique de Développement, Banque islamique de Développement, Enabel, feue USAID, etc.) sur des projets de manuels scolaires dans les pays en développement (principalement en Afrique, mais aussi dans le Pacifique et en Amérique latine), en collaboration avec les gouvernements nationaux  • Michel Levenez, consultant pour des éditeurs français et acteur de l’édition et de la commercialisation du livre sur le continent africain depuis plus de 30 ans • Anges Félix N’Dakpri, fondateur et gérant de Gad Éditions, commissaire général du Salon International du Livre d’Abidjan (SILA) et président d’honneur de l’Association des Editeurs de Côte d’Ivoire (ASSEDI). En ouverture d’émission : L’école autour du monde, l’actualité de l’éducation, avec Marie Raichvarg, directrice du développement institutionnel, en charge des enquêtes auprès des adolescents chez Acadomia. Elle nous présente les résultats d’une étude récemment publiée : Réseaux sociaux – la majorité des adolescents prête à s’autoréguler. Programmation musicale :  ► Totem – Lamomali ► Katam - Diamond Platnumz.
Certains ne voient dans ces boissons qu’un mélange d’eau chaude et de plantes. Il suffit pourtant de constater l’engouement planétaire pour le matcha, le célèbre thé vert japonais, pour comprendre que les thés et les tisanes ont la cote. [Rediffusion du 16 septembre 2025] Le thé est d’ailleurs la boisson la plus consommée au monde. Véritable rituel, pause désaltérante, les infusions accompagnent nos moments de vie. Si l’on pense souvent au continent asiatique en matière de thés, l’Afrique aussi a une histoire avec les boissons infusées, bissap et rooibos en tête. Comment déguste-t-on les thés et tisanes sur le continent africain ? Quelles sont les infusions encore méconnues et quelle utilisation possible côté cuisine ?   Avec : • Anto Cocagne, le chef Anto, cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris.  • Maïmouna Kanté, fondatrice de Kanthé, maison de thés et infusions d'Afrique.  • Kimia Diakité, fondatrice de Intimy’thé, marque de thés et infusions à base de plantes locales ivoirienne.  En fin d’émission, la chronique Voisins connectés d’Estelle Ndjandjo, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle revient sur la longévité de « Premier Gaou », titre culte du groupe ivoirien Magic System qui ambiance les dancefloors depuis 25 ans.    Programmation musicale :  ►Coco Maria – Me Veo Volar ► Biga*Ranx – Pull up mon disk 
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