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8 milliards de voisins

Author: RFI

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Chaque jour, chez 8 milliards de voisins, Emmanuelle Bastide rassemble, autour de la table, citoyens du monde et acteurs de la société civile. Emploi des jeunes, entrepreneuriat, environnement, place des femmes, éducation, urbanisation: comment évoluent nos modes de vie et nos sociétés dans le monde ? À l’antenne ou en podcast, 8 milliards de voisins donne la parole à tous les habitants de la planète, avec des débats et des conseils pratiques pour réaliser des projets professionnels. 8 milliards de voisins, une émission présentée par Emmanuelle Bastide, en collaboration avec Juliette Brault et Delphine Cachin. Réalisation : Maël Guyot. (Diffusions toutes cibles : du lundi au vendredi à 10h10 TU ; du mardi au samedi à 02h10 TU). 

1251 Episodes
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De nombreuses femmes regardent du porno, mais cet univers continue de véhiculer des stéréotypes principalement masculins. Leur consommation de porno est encore entourée de honte et de tabous : plaisir caché, double vie sur internet, peur d'être jugée. Que recherchent vraiment les femmes sur les sites porno ? Qu'est-ce que cela révèle sur la place qui leur est accordée, ou non et sur leur droit de prendre du plaisir et de fantasmer librement ? Comment le porno influence leurs fantasmes personnels ? Le porno peut-il devenir un espace d'exploration pour les femmes, et pas seulement un produit pensé par et pour les hommes ?   Avec : • Jane Roussel, journaliste, autrice de Pornografilles (Dalva, 2025) • Cathline Smoos, psychologue et sexologue clinicienne, spécialiste des technologies de l'intime (VR,AR, cyberpsycho-sexologie) • Nikita Bellucci, réalisatrice de films pornographiques et actrice.  En fin d’émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.    Programmation musicale :  ► 2006 - Asfar Shamsi ► Girl, get up. - Doechii, SZA.
Dans l’idéal, chaque instituteur aurait 3 yeux, 4 oreilles pour suivre ce qui se passe partout dans sa classe et un don d’ubiquité pour répondre à plusieurs demandes d’élèves en même temps. Dans la réalité, les enseignants se retrouvent le plus souvent seuls devant des classes surchargées, un manque de matériel, et des élèves plus ou moins attentifs qui apprennent à des rythmes différents. Une situation qui implique de fixer des règles, de mettre en place des routines et des rituels pour créer un environnement favorable aux apprentissages. C’est ce qu’on appelle la gestion de la classe. Un élément essentiel dans la réussite scolaire des enfants qui ne se limite pas au contrôle disciplinaire. Gérer sa classe nécessite de comprendre le fonctionnement des élèves, leurs difficultés, de capter leur attention, de définir les moments d’échange, de régler les conflits éventuels, rétablir le calme... Des compétences qui se révèlent précieuses et d’autant plus indispensables pour des instituteurs confrontés à des effectifs pléthoriques. Dans ce contexte, comment former les enseignants à la gestion de classe ? Quelles sont les méthodes à privilégier selon le type de classe ? L’enseignement par les pairs dans le cas d’effectifs nombreux a-t-il fait ses preuves ?   Cette émission est une rediffusion du 26 novembre 2025. Avec : • Fabricia Devignes, responsable de Programme Initiative Priorité à l'Égalité à l'IIPE-UNESCO • Vanessa Joinel Alvarez, professeure associée en gestion de classe et autorité éducative à la Haute école pédagogique du canton de Vaud en Suisse • Issaka Gnossi, enseignant à l’École Sètrah-1 à Copargo, une commune du nord-ouest du Bénin, proche de la frontière avec le Togo.  En première partie de l’émission, l’école autour du Monde avec Loubna Anaki, correspondante de RFI à New-York pour nous parler de l’immersion de l’IA dans les écoles américaines. En fin d’émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Patrick à Kananga, dans la province du Kasaï du centre, RDC qui se demande comment expliquer à son neveu d'où viennent les bébés. Programmation musicale : ► Dieu est grande - Youssoupha ► Barbès (Remix amapiano) - Yend feat. TjaroSuperstar.
Avec plus de 7 millions de tonnes consommées chaque année, le chocolat est l’une des gourmandises les plus consommées au monde. La viralité du « chocolat de Dubaï » sur les réseaux sociaux, cette tablette de chocolat au lait, fourrée à la crème de pistache, au tahiné et aux cheveux d’ange croustillants, laisse penser que l’enthousiasme ne risque pas de fondre.   Derrière cette popularité, la réalité est plus complexe côté production. Après une envolée des cours du cacao, suite à de mauvaises récoltes, les prix se sont effondrés. En Côte d’Ivoire, premier pays producteur de cacao, le gouvernement a réduit le prix d’achat du cacao aux planteurs de 60%, il s’établit désormais à 1 200 francs CFA (1,83€) le kilo. Un coup dur pour une filière déjà fragilisée.   La vulnérabilité des cacaoyers face aux maladies, les perturbations climatiques, se répercutent sur les cours du cacao, et en bout de chaîne sur les revenus des producteurs. Du côté de l’Amérique latine, la présence de cadmium, ce métal lourd nocif pour la santé, dans le cacao, inquiètent de plus en plus les consommateurs.   Impact sur l'environnement, durabilité de la production, revenus décents pour les producteurs, les enjeux sont immenses pour un secteur qui fait vivre 40 à 50 millions de personnes dans le monde.   Comment rémunérer les producteurs à leur juste valeur ? Les filières équitables sont-elles la solution ? Et du côté du consommateur, quelles responsabilités ? Quel est le prix juste du chocolat ?   Avec : • Katherine Khodorowsky, historienne et sociologue de l’alimentation, ancienne présidente de l’Académie française du chocolat et de la confiserie. Autrice de Quel chocolat pour demain ? Pour une consommation plus responsable (Dunod, 11 mars, 2026) • Christian Cilas, correspondant pour la filière cacao au Centre de coopération internationale en Recherche agronomique pour le développement, CIRAD à Montpellier. Un entretien avec Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro au Brésil, 6ème producteur mondial de cacao et 5ème plus grand consommateur, le pays a vu sa production augmenter en 2025, avec 300 000 tonnes de cacao produites.  En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, on parlera de la reconnaissance faciale et de la manière dont l’IA a intégré ce système.   Programmation musicale :   ► Living Dead - Joe Yorke, The Co-Operators  ►  LAJEN - Meryl, Umpa. 
On se les représente gris avec leurs tours de béton et leur manque d’espaces verts, on les convoque pour parler des enjeux de la rénovation urbaine, ou pire pour les problèmes liés aux trafics. Ces images collent à la peau des quartiers en France et de leurs habitants. Les difficultés sont bien réelles, selon les données 2022 de l’Observatoire national de la politique de la ville, le taux de chômage des quartiers prioritaires s’établissait à 18,3%, soit plus de 2 fois plus que la moyenne nationale. Mais, ces banlieues abritent aussi 250 000 TPE, PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire). De quoi constituer déjà un tissu économique et un exemple pour les moins de 25 ans qui représentent 40% de la population des quartiers prioritaires. L’entrepreneuriat séduit de plus en plus, selon l’Indice entrepreneurial français 2025, 22% des habitants de quartiers prioritaires de la politique de la ville sont dans une dynamique entrepreneuriale contre 14% en 2018. Encore faut-il pour se lancer, avoir accès aux informations sur les opportunités, les mécanismes d’aide, les financements, le réseau et à tout l’écosystème qui permet de créer et faire durer son entreprise. Comment dynamiser l’entrepreneuriat des quartiers populaires ?   Avec : • Ahmed Bouzouaïd, sociologue et urbaniste. Directeur du Programme Entrepreneuriat Quartiers 2030 chez BPI France. Auteur du livre Je dois faire du cash boy – la petite histoire de l’entrepreneuriat des Quartiers de France (Maison Megheyer, 2026) • Hawa Drame, entrepreneuse de l’économie sociale et solidaire, fondatrice de l’association Time2Start, qui accompagne les entrepreneurs issus de quartiers populaires et présidente du Fond Sens, a pour mission de rendre l’entrepreneuriat accessible notamment pour les femmes et les hommes des quartiers populaires et des zones rurales.    En fin d’émission, la chronique Voisins connectés d’Estelle Ndjandjo, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd’hui, Estelle revient sur un phénomène très commenté : la tournée africaine ultra-médiatisée du streamer afro-américain IShowSpeed.  Programmation musicale :  ►Banlieusards – Kery James ► Colombina - Mari Froes.
Elle accompagne nos ruptures, nos fêtes, nos trajets en voiture, dans les embouteillages, nous aide à nous endormir ou au contraire nous maintient éveillés. La musique est constamment présente, que ce soit dans les petits instants du quotidien que dans les moments-clé de nos vies. On l’associe à une personne, on se souvient de celles qu’on écoutait en boucle à l’école et puis il y a celles qu’on ne peut plus supporter d’entendre. Mais l’avènement du numérique a aussi bouleversé nos pratiques d’écoutes. Aujourd’hui, plus besoin d’emmener ses cassettes ou ses CDs partout. Grâce aux plateformes de streaming, des milliers de chansons sont disponibles en quelques clics. En 2024, 752 millions de personnes ont payé un abonnement à une plateforme de streaming musical, un chiffre en augmentation. Si la musique est omniprésente, cette évolution interroge sur notre manière de la consommer, la façon dont se construisent nos goûts musicaux. S’il est possible de l’emmener partout, de l’écouter dans sa bulle avec ses écouteurs, sommes-nous plus individualistes avec la musique ?   Avec : • Vladimir Cagnolari, adjoint au directeur de RFI en charge de la Musique • Thomas Louail, chargé de recherche au CNRS et co-fondateur et directeur de Mixtapes, le laboratoire commun du CNRS et Deezer • Blick Bassy, chanteur, auteur-compositeur, producteur, guitariste et percussionniste camerounais. Son dernier album intitulé Mádibá, est sorti en 2023, le prochain est prévu pour début 2027. Actuellement en tournée, il sera en concert à Paris au Théâtre du Châtelet le 3 avril 2026. Il est également l’auteur de La bataille des imaginaires africains – pourquoi la culture décidera de l’avenir du continent (Les Livres du Ministère) qui sortira le 25 mars 2026.   Programmation musicale :  ► Fille parfaite - Céline Banza ► Lep - Blick Bassy.
Elles nettoient, soignent, assemblent, livrent sans que leurs gestes soient vraiment reconnus. Ces travailleuses de l’ombre font pourtant tourner l’économie mondiale. On les voit peu. Elles sont souvent mal payées, avec des horaires difficiles et des contrats précaires. Mais sans elles, beaucoup d’activités s’arrêteraient. Leur travail, indispensable au quotidien, reste pourtant rarement mis en avant. Comment ces femmes, longtemps tenues à l’écart des lieux de pouvoir, peuvent-elles être à ce point indispensables au fonctionnement du capitalisme ? Que nous dit leur invisibilité de la façon dont notre société décide de ce qui a de la valeur et de ce qui n’en a pas ? Avec : Fanny Gallot, historienne, Université Paris Est Créteil, co-autrice de l’ouvrage Le cœur du capital – Ces travailleuses de l’ombre qui font tourner le monde (Université Paris Cité Éditions, 2026) Hugo Harari-Kermadec, professeur en sociologie à l’Université d’Orléans, co-auteur de l’ouvrage Le cœur du capital – Ces travailleuses de l’ombre qui font tourner le monde (Université Paris Cité Éditions, 2026). À retrouver dans l'émission également : À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars 2026, focus sur le Planning Familial, qui fête ses 70 ans cette année, avec Nadine Marchand, directrice du Planning Familial d'Ille-et-Vilaine. Cette antenne du Planning Familial a publié en octobre 2025 une enquête sur les conditions d'accès à l'IVG sur son territoire. Deux ans après l'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution, quels vécus et parcours dans la réalité ? En fin d’émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► Gorgeous - Doja Cat ► Tufulin - Karyna Gomes, Alana Sinkey. 
Aliment de base pour la moitié de la population mondiale, le riz est la céréale la plus consommée au monde. Près de 54 kg seraient engloutis en moyenne par an et par habitant, jusqu’à 130 kg en Chine. Le petit grain a donc tout d’un géant. Tout autour de la planète, on apprécie son goût, son petit prix, ses variétés multiples - basmati, thaï, arborio, noir, rouge... et la variété des recettes possibles. Cuit façon pilaf, congee, ou simplement à l’eau bouillante, le riz est l’accompagnement parfait. Encore faut-il bien le choisir et le préparer ! Entre les grains courts, moyens et longs, Lesquels utiliser selon la recette et le mode de cuisson ? Faut-il systématiquement le laver ? Conseils, décryptage et réflexions autour du riz avec nos invités. Avec : Anto COCAGNE, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris   Anil SHARMA, chef de cuisine indienne et coach de vie par l'alimentation      Anne COPPIN, créatrice et cheffe de Naam, restaurant dédié à la gastronomie thaï à Lille et Paris, puis de FAAI, nouvelle adresse toujours consacrée à la cuisine thaï qui ouvre le 14 mars 2026 à Paris. Autrice d’un guide de voyage culinaire Food Trotter Thailande (Umai éditions, 2018)   En fin d’émission, Tom Malki rencontre Mélanie Joy, psychologue sociale et activiste américaine, autrice du best-seller mondial Pourquoi les chiens sont nos amis, les cochons notre nourriture et les vaches nos vêtements ? qui vient d’être traduit en français aux éditions La Plage. Programmation musicale : ► Malvada - Bb Trickz ► Kon Sa - Rachelle Allison
La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d’amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l’exclure du cours ou de l’isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l’attitude d’un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu’enseignants, parents pour mieux l’accompagner et lui redonner confiance à l’école ?   Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l’école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l’accompagner (Marabout, 2026).   À retrouver également dans l'émission : En première partie, L’école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires.   La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l’Université Paris Cité.   La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d’Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar.   Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue. 
Selon les estimations de l’Unicef, plus de 370 millions de filles et de femmes et 240 à 310 millions de garçons et d’hommes ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l’âge de 18 ans, à l’échelle mondiale. Des chiffres qui montrent l’ampleur des violences sexuelles sur mineur partout dans le monde. En France, le rapport Sauvé, sorti en 2021, dévoilait l’importance de la pédocriminalité au sein de l’Eglise catholique. Au fur et à mesure que la parole des victimes se libère, les affaires éclatent, souvent bien après les faits. Il est en effet difficile pour les enfants de dénoncer leur agresseur, surtout si celui-ci appartient à la sphère familiale. La peur, la culpabilité, la honte les maintiennent encore dans le silence alors que l’essor du numérique et des réseaux sociaux les expose davantage encore à la pédocriminalité. En 2023, plus de 100 millions de photos et de vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées en ligne depuis l'Europe. Des contenus qui mettent directement en danger les enfants et banalisent les violences sur mineur. Dans ce contexte, comment mieux protéger les enfants ? Qui sont les auteurs de ces crimes ? Comment les identifier et prévenir la pédocriminalité ?   Avec : Guilherme RINGUENET, journaliste, auteur du livre Des bourreaux – l'enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs (HaperCollins, 2026)   Martine BROUSSE, présidente de La Voix de l’Enfant, fédération d’associations de protection de l’enfance   A retrouver dans l'émission également : Un entretien de Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie. Depuis 2024, la ville de Medellin a lancé une campagne de sensibilisation et de lutte contre l’exploitation sexuelle des mineurs. Plusieurs mesures ont été mises en place dont un travail de collaboration avec les États-Unis pour juger les prédateurs sexuels capturés sur le territoire Colombien.   Un reportage de Matthias Raynal, au Maroc, sur le pédocriminel français Jacques Leveugle.   Programmation musicale : ►  ► 
Qui étaient nos ancêtres ? Où ont-ils vécu ? Quels évènements ont-ils traversés ? Jusqu’où peut-on remonter leurs traces ? Avons-nous des cousins inconnus quelque part ? C’est pour répondre à ses diverses questions, que certains s’intéressent à la généalogie. En France, la pratique attire même 10 millions de personnes. Pour explorer le passé familial, il suffit parfois de se plonger dans les albums photos, d’aller voir un oncle, une tante pour combler des zones d’ombre, de fouiner dans les archives quand elles sont disponibles. Aujourd'hui, avec les sites dédiés et les communautés en ligne, Internet nous offre d’autres possibilités pour compléter le récit familial. Croiser les dates, les lieux, pour constituer son arbre comme on ferait un puzzle... La généalogie est une véritable quête. Entre récits oraux, rumeurs, photos, documents officiels, comment reconstituer son récit familial quand les archives manquent ?   Avec : Marie-Odile Mergnac, généalogiste, et co-organisatrice du Salon de la généalogie, dont la 12ème édition se déroulera les 2,3 et 4 juillet 2026 à la mairie du 15ème arrondissement de Paris Maxence Morio, vice-président du Centre de la Généalogie, association ayant pour objectif de structurer, accompagner, valoriser et réunir la communauté généalogique francophone. Président de l’association Portraits anciens, dédiée à la préservation et à la valorisation des photographies anciennes. À retrouver dans l'émission également : un entretien de Célio Fioretti,  correspondant de RFI à Séoul, en Corée du Sud. Ce pays serait celui qui a conservé le plus d'archives généalogiques grâce à un système très bien organisé.   Programmation musicale : ►  Les disques de mon père - Youssoupha / Tabu Ley Rochereau ► Miss Yo - Danitsa / Béesau.
En France, le nombre de personnes sans domicile a doublé en dix ans. Aujourd’hui, environ 330 000 personnes n’ont pas de logement, dont 120 000 femmes. Beaucoup dorment dehors, parfois avec leurs enfants. Dans la rue, les femmes deviennent souvent invisibles : elles se cachent pour éviter les agressions, changent d’endroit et restent discrètes. Ce n’est pas un choix, mais une façon de survivre.  Pourtant, beaucoup travaillent. Elles ont des emplois précaires et mal payés, avec des horaires instables. Même avec un salaire, elles n’arrivent pas à trouver un logement. Les centres d’hébergement existent, mais ils sont pleins et rarement adaptés aux besoins des femmes.   Cette situation pose une question importante : comment une société riche peut-elle laisser des femmes travailler, fuir des violences, et malgré tout vivre dehors ? Pourquoi celles qui ont le plus besoin d’aide sont-elles les moins visibles ?  Que faudrait-il changer pour qu’aucune femme ne soit obligée de dormir dehors ? Et comment créer des solutions qui les rendent visibles, écoutées et réellement protégées ?  Avec : • Bérénice Peñafiel, sociologue, spécialiste de la précarité et des sans-abri, autrice de Femmes à la rue – regard d’une sociologue (Editions Terre Urbaine, 2025) • Lotfi Ouanezar, directeur général d’Emmaüs Solidarité.   À découvrir également dans l’émission : Un portrait de femme accompagnée par Emmaüs Solidarité signé Charlie Dupiot. Direction le centre d’hébergement d’urgence Léopold Robert, dans le 14ème à Paris. Ouvert par Emmaüs Solidarité en 2022, ce centre accueille des femmes, seules ou jeunes mamans. Aujourd’hui, 60 personnes y sont hébergées, dont 11 enfants en bas âge. Rencontre avec Farida, jeune maman sans domicile de 23 ans.  En fin d’émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► What Will They Say - Samara Cyn ► Neredesin Sen - Altın Gün.  
Si la population mondiale devrait continuer d’augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d’habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu’environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s’inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l’angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s’arment de politiques publiques pour tenter d’enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l’organisation de sociétés sans enfant ?   Avec : • Pauline Rossi, professeure d’Économie à l’École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l’extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l’Inde, la Chine voit la baisse de sa population s’accélérer.   Programmation musicale :  ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.  
D'ordinaire, on attend des parents qu’ils fixent des limites, des interdits pour le bien des enfants. Et chez les plus jeunes, on espère généralement l’obéissance, le respect des consignes et des règles de vie. Pourtant, dès leur plus jeune âge, les enfants savent exprimer leur opposition ou leur refus, c’est aussi une étape importante de leur construction. Savoir dire non quand on est mal à l’aise, quand on n’a pas le temps ou les capacités de faire une tâche, dire qu’on n'aime pas quelque chose, c’est respecter ses besoins et faire respecter ses propres limites. Le « non » est un apprentissage car il n’est pas toujours évident de s’opposer à ses parents ou à ses amis. Il faut aussi pouvoir accepter le refus des autres. Alors à quel moment dire non à son enfant et comment accepter le sien en retour ? Avec : • Valérie  Montreynaud, pédopsychiatre, autrice de Non, non et non ! Dire non pour grandir et faire grandir (Éditions in Press, 2025) • Claire Bourdille, fondatrice du Collectif Enfantiste, autrice de Enfantisme: Il est temps de respecter les enfants (Éditions La Mer Salée, 2025). En début d’émission, l’école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante à Séoul. Nous revenons sur une série de triches à l'intelligence artificielle pendant des examens en ligne dans les plus grandes universités de Séoul qui a fait scandale en Corée du Sud. En fin d’émission, Le monde des enfants par Charlie Dupiot. Dans cet épisode, on parle d'insolence avec six enfants qui savent dire non, peut-être même un peu trop, selon leurs propres aveux. Jihed, Mila, Eren, Léandre, Hassan et Maël ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, en région parisienne. Merci à Magali Audebert, leur enseignante !   Programmation musicale :  ► Holy Mountain - Obongjayar ► Saí para ver o mar - Marina Sena, Rachel Reis.
Depuis l’invasion russe en Ukraine, le 24 février 2022, la population ukrainienne vit au rythme de la guerre. Certains ont dû fuir, des millions d’Ukrainiens se sont réfugiés à l’étranger, quand d’autres sont restés et vivent sous la menace directe des missiles et des drones russes. Mais chacun a vu son quotidien et la vie de sa famille bouleversés face à la perte de proches, la hausse du coût de la vie, la peur des bombardements ou encore face aux pannes d’électricité et de chauffage qui s’enchainent alors qu’en cet hiver 2026, les températures ont franchi la barre des - 20°C. Les cycles de négociations de paix entre l’Ukraine et la Russie s’enlisent et l’extraordinaire de la guerre est devenu une « normalité ». Les Ukrainiens continuent de travailler, de consommer, de sortir et si le conflit a forcé l’économie ukrainienne à se réorienter, la croissance du PIB a atteint 2,2% en 2025. Entre fatigue et résilience, comment s’organise la vie en Ukraine ? Peut-on encore penser à l’avenir après 4 ans de guerre et comment envisager le retour pour ceux qui ont quitté l’Ukraine ?  Avec : En début d’émission, un entretien avec Théo Renaudon, correspondant pour RFI en Ukraine, actuellement à Kiev.   • Marianna Perebenesiuk, journaliste franco-ukrainienne, notamment pour le quotidien ukrainien Tyzhden  • Alexandra Goujon, maîtresse de conférences à l’Université de Bourgogne Europe, autrice de l’Ukraine, de l’indépendance à la guerre (Cavalier Bleu, 2023). Programmation musicale :  ► Yours Eternally - U2, Ed Sheeran, Taras Topolia ► D'ici, De là-bas - Souad Massi, Gaël Faye.
Interdit aux enfants, scruté dans le couple, personne n’est censé recourir au mensonge et pourtant, qui n’a pas déjà menti ? Si le mensonge a mauvaise réputation, les raisons qui nous y poussent ne sont pas forcément malhonnêtes. Nombreux sont ceux qui mentent pour ne pas blesser, pour éviter un conflit ou par omission. D’autres affabulent pour obtenir quelque chose, se protéger ou encore parce qu’ils n’assument pas leurs actes. Les causes sont multiples donc mais les conséquences ne sont pas les mêmes. Et par ailleurs, les menteurs ne font pas tous preuve de la même subtilité. Une chose est sûre, si certains adorent mentir, rares sont ceux qui apprécient qu’on leur mente. De la petite cachoterie à l’arnaque du siècle, comment reconnaître un menteur ou une menteuse ? Comment le ou la confronter ?   Avec : • Alexis Laipsker, ancien journaliste et animateur télé et radio, joueur professionnel de poker, écrivain de thrillers. Auteur de Qui vous ment ? La nouvelle méthode infaillible pour détecter les mensonges (Michel Lafon, 2026) • Vincent Cespedes, philosophe, essayiste, auteur de La société de la trahison (Albin Michel, janvier 2025).  En fin d’émission, Un reportage de Raphaëlle Constant, à Adré, à l’est du Tchad, sur la hausse des prix des produits alimentaires en cette période de ramadan. À la frontière avec le Soudan, la petite ville d’Adré accueille près de 240 000 réfugiés soudanais et une population locale de 40 000 habitants. À l’approche du ramadan, notre reporter Raphaëlle Constant s’est rendue au marché à la rencontre de commerçants pour comprendre les difficultés des différentes communautés à se ravitailler face à la flambée des prix de certains produits de première nécessité. Programmation musicale :  ► Menteur menteuse - Disiz, Margot Guera ► Les gens changent - Boddhi Satva.
Selon les données de la FAO (2025), les femmes représentent 41% de la main-d'œuvre agricole mondiale, un pourcentage qui peut atteindre plus de 50% en Afrique. Cependant, malgré leur rôle crucial, les femmes agricultrices sont souvent désavantagées. Elles possèdent peu de terres, ont un accès limité aux crédits et à la formation. Et bien qu'elles assurent la majorité de la production alimentaire, elles restent souvent invisibles et exclues des prises de décision. Des injustices auxquelles s'ajoutent de lourdes charges de travail et des responsabilités familiales. Des initiatives comme les coopératives féminines montrent qu'il est possible de changer les choses. Elles accompagnent les agricultrices pour plus d'autonomie et de reconnaissance. Quelle place les femmes occupent-elles aujourd'hui dans le monde agricole ?  Avec :  • Clotilde Bato, déléguée générale de l’association SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires qui soutient les mouvements paysans indiens, français et sénégalais, autrice du livre Agricultrices – semer, nourrir, résister (Éditions Les Pérégrines) • Mathilde Roger-Louet, agricultrice, référente nationale sur les questions de genre du réseau CIVAM (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'agriculture et le Milieu rural) et partie prenante du plaidoyer Dégenrons l’agriculture. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI en Colombie : les agricultrices jouent un rôle-clé dans la ruralité, mais leur contribution reste largement invisibilisée bien qu’elles représentent     En fin d’émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.    Programmation musicale :  ► Mais - Tshegue ► Bomoyi - Yotsi.
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs ... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s’avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs.  Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins.  Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui il s'intéresse aux capacités de négociations salariales des intelligences artificielles, Claude et Chat GPT.  Programmation musicale : ► Bête de day – HIBA ► Ve E Ve - Yewhe Yeton.
Quel élève ne s’est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l’apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d’orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l’enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme.   Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s’en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ?   Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d’apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l’attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l’école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s’est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants.   En fin d’émission :   Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ?   En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d’être ou des pratiques très différentes de ce qu’ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier.  Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ?   « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité.  Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel.  Programmation musicale :   ► L’Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l’irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. À l’échelle mondiale, les femmes représentent 80% des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d’intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu’à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notent les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d’autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l’ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l’endettement. Loin d’être à la marge, ces femmes sont des actrices de l’économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l’économie et mieux les protéger ?   Avec :  • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en Sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l’Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l’ombre de la finance mondialisée (La Découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l’insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l’incubation d’entreprises sociales en Afrique de l’Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes. Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l’endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d’austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l’endettement, les Argentines sont en première ligne.   En fin d’émission, la chronique Voisins connectés d’Estelle Ndjandjo, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd’hui, elle nous parle d’un «sapeur» pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes.  Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi  ► Yobalé ma - Sym Sam. 
Selon un récent sondage INSCOP, plus d’un tiers des Roumain-es pensent que certaines personnes possèdent des dons particuliers (clairvoyance, télépathie, guérison par le toucher). Sur place, la présence des sorcières n’est pas un secret, au point que le métier est officiellement reconnu.   La sorcellerie, en Roumanie, a deux visages. Celui exercé essentiellement par les femmes de la communauté rom, très présentes en ligne et dont le succès permet parfois de mettre en scène des trains de vie luxueux ou de financer la construction d’une école des sciences occultes.   Dans les villages, les Mestoraie, guérisseuses roumaines discrètes, mêlent le savoir des plantes et les incantations avec beaucoup de secrets. Leur point commun ? Les femmes qui l’exercent gagnent un peu plus d’autonomie.    Un reportage long format de Maud Calvès, réalisé par Maël Guyot avec les témoignages de :   • Camelia Burghele, ethnologue, a écrit une thèse sur l'évolution de la sorcellerie en Roumanie   • Mihaela Minca et son « clan », se considèrent comme les sorcières les plus puissantes d'Europe, puisque la première femme de la famille aurait passé un pacte avec le diable. Derrière leur maison, il y a une école en construction que l'on est parti visiter • Ovidiu Baron, directeur adjoint de l'ethno-musée de la Civilisation traditionnelle Astra à Sibiu • Les villageoises de Săpânța, habitantes et témoins de sorcellerie   • Mirela Barz, directrice du musée d'ethnographie de Sighetu Marmației.   
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