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C'est pas du vent
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C'est pas du vent

Author: RFI

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Jamais une espèce vivante n'a eu sur la Terre autant d'impact que l'Homme, pourtant nous n'avons qu’une planète. Aujourd’hui, le monde prend conscience que nos modes de développement ne sont pas durables et que nous allons devoir profondément changer notre rapport à la nature pour préserver la vie sur terre. Anne-Cécile Bras vous propose de rendre compte de cette actualité sur tous les continents, pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement en devenir. Une émission réalisée par François Porcheron, coordonnée par Caroline Filliette. *** Diffusions le mercredi (pour Le Club de C'est pas du vent), le jeudi et le vendredi vers toutes cibles à 14h10 TU et 23h10 TU. 

589 Episodes
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Aujourd’hui, l’agriculture sort des champs pour investir les villes. Sur les toits, dans les cours, les friches ou les rues, l’agriculture urbaine se développe partout dans le monde. Un phénomène en plein essor, aussi bien au Nord qu’au Sud, à l’heure où plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en milieu urbain. Produire localement, nourrir les villes, recréer du lien social et répondre aux défis climatiques : les enjeux sont multiples. Dans cette émission, nous vous emmenons à la découverte de ces anciennes formes d’agriculture qui redeviennent modernes. Nous vous emmenons visiter le potager de Mexico (reportage de Gwendolina Duval) et les jardins de l’espoir à Cotonou, au Bénin. Ils réinventent notre manière de produire et de consommer. Mais intéressons-nous d’abord à l’ampleur de ce phénomène avec notre invitée Christine Aubry, professeure consultante et directrice de la chaire Agricultures urbaines à AgroParisTech. Musique diffusée dans l'émission Benin International Musical - Destiny. 
Aujourd’hui, nous vous emmenons en voyage. Nous vous proposons de partir au Sénégal avec Le Petit Atlas, la chronique de Maxime Blondeau, qui nous apprend à découvrir les territoires dans toutes leurs dimensions. Mais avant cela, c’est une véritable immersion dans la forêt tropicale guyanaise que nous allons vivre avec notre invité Pierre-Michel Forget. Écologue depuis 40 ans, il a consacré sa vie à l’étude des fascinantes forêts tropicales qui abritent les 2/3 de la biodiversité mondiale. J’ai presque envie de vous proposer de chausser de bonnes chaussures, un pantalon long et un chapeau pour vous protéger.  Avec Pierre-Michel Forget, biologiste, écologue et professeur en écologie tropicale au MNHN pour l’ouvrage 12 mois en forêt guyanaise paru chez Belin. Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : le Sénégal. Musiques diffusées dans l'émission Karnivor - Guyane dans la peau Orchestra Baobab - Boulmamine. 
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Concepcion Alvarez  journaliste chez Novethic sur les PFAS avec le procès des 200 citoyens qui s'attaquent à deux entreprises françaises, c'est le plus gros procès au civil jamais intenté en Europe ! - Vasile Damian de la rédaction roumaine nous parle des zones protégées en Roumanie. Le ministre de l'Environnement a décidé de respecter une injonction de l'UE et du Plan national de relance et résilience, à savoir mettre en zones protégées 10% du territoire. Sauf qu'au lieu de voir d'abord où se trouvent ces zones à protéger, les autorités ont décidé de demander d'abord aux propriétaires s'ils veulent bien se prêter (ou pas) à cette classification sur leurs forêts/lacs/etc. : une décision critiquée bien sûr par les défenseurs de la nature - Simon Rozé du service environnement de RFI nous parle des négociations négos sur le traité fiscal mondial  - Igor Strauss du service environnement de RFI : la première session plénière du tout nouveau Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP), se réunit du 2 au 6 février 2026 à Genève, en Suisse, sous l’égide du programme des Nations unies pour l’environnement. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Nouhou Ka du Sénégal pour son film Maux à mots. Chronique Clubs Rfi avec Sébastien Bonijol. Cette semaine, l’actualité des clubs RFI nous emmène dans deux pays : d’un côté, en République Démocratique du Congo, à Kisangani, dans le nord-est du pays ; de l’autre, en région parisienne, à Nanteuil-les-Meaux. Où une belle collaboration vient en effet de naître entre ces deux clubs RFI, illustrant la solidarité et l’échange entre jeunes de différents horizons... Musiques diffusées dans l'émission Il Est Vilaine - Hands In The Air Malted Milk - Time Out. 
Avez-vous déjà entendu parler de la salinisation des sols ? Le sel est naturellement présent dans la terre et dans l’eau, mais à cause de certaines activités humaines conjuguées au changement climatique, il peut devenir omniprésent et rendre les terres infertiles. Ce phénomène prend de l’ampleur sur tous les continents. Selon la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture près de 11% de la superficie totale des terres sont touchées. Nous vous emmènerons dans le sud de la France, en Camargue, où la salinisation des sols et des étangs crée des tensions entre les habitants. Mais essayons d’abord de bien comprendre les causes et les conséquences de ce phénomène méconnu avec notre invité Claude Hammecker, chercheur en Sciences du sol à l’IRD. Il a travaillé sur la question de la salinisation en Afrique et en Asie du sud-est.  Et un reportage de Clémentine Méténier et Margot Hemmerich réalisé en Camargue. Cette région emblématique du sud de la France est connue pour ses flamants roses et sa culture du riz, mais la Camargue connaît depuis quelques années une crise profonde liée au réchauffement climatique. Entre la montée des eaux et la sécheresse accrue, les acteurs du territoire ne parviennent plus à lutter contre la salinisation des terres et des étangs. Un phénomène qui inquiète les habitants et cristallise les tensions entre acteurs économiques et défenseurs de l’environnement. Pour renouer le dialogue, des scientifiques ont décidé d’organiser un procès fictif : le procès du sel. auquel ont assisté nos deux reporters Clémentine Méténier et Margot Hemmerich. Musique diffusée dans l'émission Hope Sandoval & The Warm Inventions - Salt of the sea.
Nous avons mangé tous les saumons sauvages, fabriquons des saumons d’élevage ! Maxime Carsel a enquêté sur la face cachée des élevages de saumons en pleine croissance où pesticides, hormones et manipulation génétique se cumulent. Pas très ragoutant... C’est l’histoire d’un poisson majestueux transformé en produit de consommation de masse : le saumon ! Quand j’étais enfant, en France, le saumon était un plat rare et cher que nous ne mangions qu’aux périodes de fêtes. Aujourd’hui, il y en a toute l’année à des prix accessibles. Que se cache-t-il derrière cette abondance ? Eh bien, le saumon sauvage n’existe presque plus mais le saumon d’élevage, lui, est produit par dizaines de millions de tonnes en Norvège, au Chili ou en Écosse. Pour le nourrir, c’est au large des côtes africaines qu’est pêchée la matière première. C’est un marché qui se chiffre en centaines de milliards d’euros et en centaines de milliers d’emplois. Notre invité à enquêté sur la face cachée de ces élevages qui nous interroge sur le contenu de nos assiettes ! Avec Maxime Carsel pour son ouvrage Un poison nommé saumon, enquête sur une industrie dévastatrice, paru aux Éditions du Rocher Maxime de Lisle cofondateur et co directeur de seastemik.org Aliou Ba chargé de campagne pêches à Greenpace Afrique. Musiques diffusées dans l'émission - The Chemical Brothers - The Salmon Dance - Rough Edges - Loch Linnhe Blues  - Oxmo Puccino - Toucher l'horizon.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec  - Olivia Recasens pour We Demain pour l'article « Et le moustique fut condamné à mort »  - Amanda Morrow de la rédaction anglophone nous parle des requins du Groenland – les vertébrés les plus longs à vivre sur Terre. Ils peuvent vivre pendant des siècles, ce qui veut aussi dire qu’ils grandissent très lentement et se remettent très mal des pressions environnementales - Simon Rozé du service environnement de Rfi : biodiversité et sécurité nationale au Royaume-Uni - Jeanne Richard du service environnement de Rfi :  sur les incendies qui ont touché la Californie en 2025. Un an après. Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Emilie Dupuits, professeure de Relations internationales, Université San Francisco de Quito - Équateur pour le film La voix de la rivière San Pedro. Chronique médias de Anne-Sophie Novel « Parler d'écologie, sans parler d'écologie... ». Musiques diffusées dans l'émission Victor Démé - Peuple Burkinabè Flox - Out of orbit.
Le sujet ne fait pas la Une des journaux, pourtant il concerne 1 milliard de personnes sur le continent africain : la cuisson au bois a des conséquences sanitaires et environnementales catastrophiques et très peu de gens s’en préoccupent... C’est un sujet qui ne fait pas la Une des journaux et pourtant il est à la croisée de la lutte contre la pauvreté, de l’émancipation et de la santé des femmes, de l’accès à l’éducation pour les enfants, de la lutte contre la déforestation et le changement climatique. Ce sujet, c’est celui de la cuisson des aliments sur le continent africain. En 2026, 1 milliard de personnes dépendent encore de systèmes de cuisson rudimentaires alimentés au bois, au fumier animal ou par des résidus agricoles. Le plus souvent, c’est une marmite posée sur trois pierres à l’intérieur de la maison. Par exemple au Bénin, en Éthiopie, au Liberia, en République démocratique du Congo, en Tanzanie… plus de 80% de la population dépend toujours de la biomasse pour cuire ses repas. Au Nigeria, au Kenya ou au Ghana, c’est 70%. Il existe de nombreuses initiatives locales pour améliorer la situation. Nous vous emmènerons dans le nord du Sénégal où l’ONG Nebeday innove avec une méthode de diffusion de foyers améliorés fabriqués à partir de ressources locales. Plus de 15 000 familles sont déjà équipées. 1 million d’arbres ont été sauvés. C’est un beau résultat, mais il faut agir à une échelle beaucoup plus grande...  Un reportage de Pauline Le Troquier.  Avec l'éclairage de Youba Sokona, scientifique malien, il travaille depuis plus de 40 ans dans les domaines de l’énergie et du climat au niveau international. Il a été le premier coordinateur du Centre africain pour la politique en matière de climat, le secrétaire exécutif de l’Observatoire du Sahara et du Sahel, professeur honoraire à l’University College London, membre de l’Académie mondiale des sciences et de l’Académie africaine des sciences. Il a été vice-président du GIEC, le groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du Climat de 2013 à 2024.
Des tornades de feu, des orages verts, de la foudre en boule, des cercles mystérieux dans le désert du Namib ou un gouffre gigantesque appelé la « porte des enfers » qui ne cesse de se creuser en Sibérie. Nous explorons les mystères de la nature avec nos invitées : émerveillement garanti ! Des pluies rouges, des orages verts, de la foudre en boule, des cercles mystérieux dans le désert du Namib ou un gouffre gigantesque appelé la « porte des enfers » qui ne cesse de se creuser en Sibérie. La nature expose ses incroyables capacités dans le ciel et sur terre et nous n’arrivons pas toujours à comprendre ces phénomènes fascinants. Les légendes se créent, les extra-terrestres y seraient peut-être pour quelque chose mais heureusement les scientifiques analysent et décortiquent…   Avec Chloé Nabédian (journaliste spécialisée en météorologie et climat) pour son livre La nature entre science et mystère, paru aux Éditions du Rocher et Karine Durand pour Les 100 phénomènes météo les plus extraordinaires, paru chez Delachaux et Niestlé. Musiques diffusées dans l'émission - Sting - Heavy cloud no rain - Laurent Voulzy & Cliff Schneider - Le soleil donne.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec  - Audrey Garric, journaliste environnement pour Le Monde sur les émissions de gaz à effet de serre qui sont reparties à la hausse aux États-Unis - Thuy Duong Nguyen de la rédaction vietnamienne : l’affaissement du sol du delta du Mekong - Simon Rozé du service environnement de RFI - Stefanie Schüler nous parlera de la position des Américains face aux actions anti-climat et anti-environnement de leur président. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Sarobidy Andrianantenaina de Madagascar pour son film Le briquetier à sec. Chronique entrepreneur avec Aimé Roscame Wotto du Bénin pour Africa Farm Research and Development, entreprise agricole enregistrée au Bénin qui œuvre à la restauration des sols. Musiques diffusées dans l'émission - Olive Jones - Kingdom - Aïteka - Aïteka Anthem.
Nous vous emmenons à la découverte d’un pays méconnu : le Timor-Leste, aussi connu sous le nom Timor oriental. C’est l'une des plus jeunes démocraties du monde. Après des siècles de colonisation portugaise et 25 ans d'occupation indonésienne, cette île grande comme la Slovénie est indépendante depuis 2002. Près d'un quart de siècle plus tard, son économie repose sur l’extraction du pétrole et bientôt du gaz, mais 70% de sa population dépend de l’agriculture et de la pêche. Préserver les ressources naturelles est donc aussi une préoccupation. Les communautés de pêcheurs ont ravivé un système de protection coutumier pour préserver les aires marines : le Tara Bandu. Juliette Chaignon est allée à leur rencontre. Avec l'éclairage de Christine Cabasset, géographe, chercheuse associée à l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC) à Bangkok, ancienne directrice adjointe de l’IRASEC entre 2018 et 2022 et associée au programme Asie-Pacifique de l’IRIS.
Nous sommes entrés dans une zone de turbulences. Les secousses ce sont les sécheresses, les inondations, les mégafeux et autres événements extrêmes qui rendent notre environnement incertain. C’est aussi l’émergence de dirigeants aux propos et aux actions inimaginables jusqu’à peu. Faut-il les citer ? L’accroissement des inégalités qui attise la haine, la circulation des infox qui détourne des réalités du monde… Je présente l'émission C’est pas du vent depuis 17 ans et je peux vous dire que tout ce que nos invités ont annoncé dans cette émission se concrétise plus vite et plus fort que ce qu’ils avaient prévu. La tentation est forte de fermer ses yeux et ses oreilles en attendant que ça passe. Mais ça ne passera pas… Alors autant se préparer à affronter les tempêtes ! Nos deux invités portent un regard lucide sur le monde dans lequel nous vivons et ils ont des solutions concrètes et à la portée de chacun d’entre nous à nous proposer. Je vous propose de les écouter et j’espère qu’à la fin de cette émission, vous serez un peu réconfortés. (Anne-Cécile Bras). Avec Pablo Servigne, agronome et docteur en Biologie. Il est spécialiste des questions d'effondrement, de transition, d'agroécologie et d'entraide pour l’ouvrage Le réseau des tempêtes, manifeste pour une entraide populaire, paru aux Liens qui libèrent. → Le site Le réseau des tempêtes. Alain Deneault, philosophe pour Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï, paru chez Lux Editeur. Musiques diffuées dans l'émission Grand corps malade - Ensemble  La Cafetera Roja - La vita é bella. 
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec  Chaymaa Deb, rédactrice en chef de la revue Iceberg : «Comment l'écologie résiste à la guerre ? La transition énergétique sera-t-elle pacifique ?». Yang Mei de la rédaction chinoise nous parle de deux incidents dans les mines en RDC en rapport avec la Chine Simon Rozé du service environnement de RFI 2025 dans le trio des années les plus chaudes jamais enregistrées Lucile Gimberg du service environnement de RFI revient sur l'étude qui montre que les députés britanniques et flamands sous-estiment le soutien des citoyens aux politiques climatiques, ce qui ralentit l'action. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Levi Lorougnon de Côte d’Ivoire pour son film « Les champs de cacao d’Hermankoko » Chronique culture de Caroline Filliette sur le metteur en scène de théâtre Frédéric Ferrer et son spectacle Comment Nicole a tout pété au Théâtre du Rond-Point à Paris, du 21 janvier au 7 février 2026. Musiques diffusées dans l'émission Shervin Hajipour - Baraye Misié Sadik - Télman Dou.
Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir un patrimoine exceptionnel, un véritable livre ouvert sur notre passé : les peintures rupestres. Ces œuvres, gravées ou peintes sur les parois des grottes il y a des milliers d’années, ne sont pas seulement des témoignages artistiques. Elles sont aussi des archives précieuses qui nous racontent comment nos ancêtres vivaient, s’adaptaient et survivaient face aux bouleversements climatiques. À travers les scènes de chasse, les représentations d’animaux ou des symboles, les peintures rupestres révèlent des indices sur les migrations, les ressources disponibles, et même les croyances des sociétés préhistoriques. En les étudiant, les chercheurs peuvent reconstituer les liens entre les changements environnementaux et les transformations des modes de vie. Nous vous emmènerons dans le Nord du Tchad, dans le massif de l’Ennedi où notre reporter Carol Valade a pu suivre une mission archéologique dans cet endroit qui abrite l’un des plus importants patrimoines d’Afrique ! Avec l'éclairage de Frédérique Duquesnoy, docteur en archéologie, membre associé du laboratoire méditerranéen de préhistoire Europe-Afrique, spécialiste des arts rupestres sahariens Musiques diffusées dans l'émission
Et si pour commencer cette année, nous mettions les mains dans la terre, nous apprenions à observer le vivant qui nous entoure et à nous émerveiller de l’ingéniosité de la nature ! Nos invités sont jardiniers, ils vont pouvoir vous initier. Avec Jean-Michel Groult botaniste de formation, journaliste horticole et pépiniériste. Directeur d’ouvrages et auteur de plus d’une trentaine de titres sur le thème du jardin, de la botanique et de l’écologie pratique, il écrit aussi des articles techniques et de vulgarisation pour plusieurs magazines de jardin pour son ouvrage Jardiner : les sciences cachées du jardin (Ulmer) et Didier Helmstetter, ingénieur agronome, il a repensé entièrement sa manière de cultiver. Pour son livre Dans le sens du vivant qui est un prolongement de son best-seller Le Potager du paresseux. Et le Petit Atlas de Maxime Blondeau : le Delta Du Mékong. Musiques diffusées dans l'émission Bianca Costa - Belle âme Musique traditionnelle du Laos.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Anne-Claire Poirier de Vert le média qui annonce la couleur. Elle nous parle d'une loi qui pourrait réautoriser l'exploitation pétrolière et gazière des territoires d'Outre-Mer. Lucia Muzell de la rédaction brésilienne. Un nouveau système de contrôle des émissions de gaz à effet de serre des produits importés par les pays européens est entré en vigueur dans l’Union européenne, et il inclut une taxe qui fâche à l’étranger. Le Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (CBAM, son acronyme en anglais) suscite des critiques des pays du Sud, qui accusent le bloc européen de promouvoir un protectionnisme commercial déguisé en ambition climatique. Igor Strauss du service environnement de RFI sur le Mercosur et la signature de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays sud-américains qui doit aboutir vendredi. Simon Rozé du service environnement de RFI sur les rendez-vous liés à l'environnement en 2026.  Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Donbeni Diowo de RDC pour son film La rivière qui coule à l’envers. Lien : La rivière qui coule à l'envers • ePOP Network. Chronique clubs RFI d'Audrey Lattoni, avec aujourd'hui un focus sur le Bénin, à l'aune de l'ouverture des Vodun Days. Musiques diffusées dans l'émission  David Rovics - US Embassy  Charlotte DIPANDA & Davido - Survivor
Agir pour l'eau

Agir pour l'eau

2026-01-0248:30

L’eau, nous la buvons évidemment mais nous la mangeons aussi. Savez-vous par exemple que pour produire 1kg de bœuf, nous avons besoin de 15 000 litres d’eau, au passage c’est 150 fois plus que pour faire pousser un kilo de légumes ! L’eau : nous la portons aussi : la fabrication d’un jean, du champ à nos jambes, consomme 11 000 litres. [Rediffusion de l'émission du 22 novembre 2025] La production de notre smartphone absorbe aussi de l’eau : de l’extraction des matières premières à son assemblage, ce petit objet nécessite en moyenne 13 000 litres !!! Et n’oublions pas l’eau nécessaire au refroidissement des data-centers qui se multiplient à une vitesse vertigineuse notamment grâce à la formidable Intelligence Artificielle.  Nos besoins ne cessent d’augmenter mais la ressource, elle, n’est pas illimitée. Déjà dans certaines régions, chaque goutte compte. Nous vous emmènerons dans un pays très aride : au Cap-vert ! Sur l’île de Sao Nicolau, la population survit grâce à une galerie creusée dans la montagne qui capte l’eau qui irrigue les champs, mais le niveau baisse chaque année… Mais même si vous vivez dans une région où l’eau abonde, savoir l’économiser s’apprend et c’est justement le travail de notre invitée Charlène Descollonges, ingénieure hydrologue engagée pour préserver l’eau et l’ensemble du vivant. Son ouvrage Agir pour l'eau vient de paraître aux Éditions Tana. Reportage de Quentin Bleuzen au Cap-Vert : L'archipel du Cap-Vert est extrêmement aride, la plupart des îles subissent de plein fouet le réchauffement climatique et les agriculteurs cap-verdiens essuient chaque année de nouvelles sécheresses. Ce n'est pas le cas de la vallée de Fajã à São Nicolau, qui reste verte toute l'année grâce à un ingénieux système d'irrigation. Une galerie drainante de 2 kilomètres de long, creusée dans la montagne entre 1980 et 1986, permet de récolter l'eau d'une nappe souterraine, se trouvant à 200 mètres de profondeur et de la redistribuer grâce à un réseau de tuyaux bien entretenu. Alors que la plupart des autres îles de l'archipel sont en difficulté, São Nicolau fait figure d'exception et produit toute l'année de nombreux fruits et légumes… »
Nous sommes très fiers que RFI soit en tête du classement des médias audiovisuels qui parlent d’écologie en France, car ce n’est pas simple de convaincre les rédactions. Il faut de la lucidité, du courage et de la pédagogie…Comment parler d’écologie dans les médias ? [Rediffusion de l'émission du 16 janvier 2025] Les médias occupent une place essentielle dans la société car ils permettent de faire circuler les idées. Les choix éditoriaux de ceux qui les produisent, influencent donc notre manière de voir le monde. Alors comment parler d’écologie pour convaincre que la crise que nous traversons est inédite sans être trop catastrophiste pour ne pas démobiliser, mais sans ignorer non plus qu’il y a des enjeux de pouvoirs et d’intérêts économiques à bousculer ? Le rapport Presse et Planète en danger de l’Unesco le démontre : 70% des 900 journalistes environnementaux interrogés dans 129 pays ont été la cible « d’attaques, de menaces ou de pressions » en 2024. Le nombre de fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux pour minimiser l’ampleur de la dégradation de notre environnement ou discréditer la parole des scientifiques prouve aussi que ceux, qui ont intérêt à ce que rien ne change, sont bien décidés à utiliser cet outil, aidés par l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, comment faire les bons choix de sujets, de tons, de formats ? Avec - Jean-Marc Four, directeur de RFI - Max Bale, chef du service RFI Planète Radio et créateur du réseau ePOP en partenariat avec l'IRD - Thomas Wagner qui a créé le média Bon pote.  Par téléphone : Marie-Eve Migueres de l'IRD sur l'importance de la médiation scientifique et Anne-Sophie Novel, spécialiste des médias. Reportage au service environnement de RFI dont nous fêtons ce mois-ci le premier anniversaire ! Interview de Davy Ramandimbisoa, grand prix ePOP+ 2024 pour son film « Sous le gravier, les larmes ».
Nous sommes trop nombreux sur Terre, cette rengaine arrive très vite dans les discussions sur l’environnement. C’est vrai que nous n’avons jamais été autant d’humains : huit milliards ! C’est huit fois plus qu’en 1800, mais est-ce trop ? Et bien non, car si vous devez retenir une information de cette émission, c’est que le problème ce n’est pas la surpopulation, mais la surconsommation... [Rediffusion du 31 janvier 2025] Avec : - Jacques Véron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l’extrême, paru aux Éditions de La Découverte  - David Duhamel, docteur en Économie et enseignant à Sciences Po, pour son livre Un monde sans enfants, le pire arrive mais le meilleur peut suivre (Buchet Chastel) - Charlotte Meyer, journaliste spécialisée dans les questions environnementales pour son livre Les Enfants de l'apocalypse, paru chez Tana Éditions.  Les musiques diffusées : - Jacques Dutronc - Et moi et moi et moi - Mark Mather - Break It Down.
En ces temps troubles, quel bonheur de mettre en avant celles et ceux qui agissent au quotidien pour la préservation de l’environnement. Toutes ces révolutions tranquilles, comme les appelle la journaliste Bénédicte Manier, qui changent les mentalités des petits et grands. L’association sénégalaise Nebeday que nous allons vous faire découvrir aujourd’hui en fait partie. (Rediffusion du 14/03/2025) Nous avons découvert l’ampleur de ses activités à l’occasion des 20 ans du programme des petites initiatives qui soutient des dizaines de défenseurs de la biodiversité du continent. C’est l’association Nebeday qui a géré la logistique et qui nous a hébergés dans son camp nature dans le sine saloum en bordure du village de Soukouta. C’est une expérience à vivre : aller observer les oiseaux dans les mangroves au coucher du soleil, dormir sous la tente au milieu des baobabs en écoutant le rire des hyènes et découvrir les facéties des singes verts au petit matin. Jean Goepp, le co-fondateur et directeur de l’association Nebeday nous attend dans sa partie privée. Lui aussi dort dans une tente mais il a créé un abri en dur pour s’abriter du soleil. C’est là qu’il nous reçoit, un café fumant nous attend sur la table basse… Reportage réalisé par François Porcheron sur l’association Nébéday, dont l’objectif est la gestion participative des ressources naturelles par et pour les populations locales.
S'aimer la Terre

S'aimer la Terre

2025-12-2548:30

«L’écologie sera décoloniale ou ne sera pas», annonçait Malcom Ferdinand, dans son précédent livre. Aujourd’hui, le philosophe et politiste martiniquais publie S’aimer la Terre, défaire l’habiter colonial pour comprendre et interpréter le scandale du chlordécone, qui a profondément pollué les Antilles. (Rediffusion du 7 novembre 2024) C’est l’un des plus gros scandales sanitaires et environnementaux en France : le chlordécone. Cet insecticide a été massivement utilisé aux Antilles pour lutter contre le charançon du bananier entre 1972 et 1993 alors que sa toxicité était avérée. Mais alors qu’un pays comme les USA l’interdit en 1976, il faut attendre 1990 pour que la France le retire enfin... sauf en Guadeloupe et en Martinique où il est utilisé jusqu’en 1993 avec des conséquences humaines désastreuses. Pourtant, malgré la reconnaissance de ce scandale, la France a bénéficié d’un non-lieu en janvier 2023, provoquant l’incompréhension, la colère et la défiance des habitants envers l’État. Mais cette pollution massive est-elle seulement un triste écocide ? Et une question revient inlassablement : comment en est-on arrivé là ? La réponse est plus complexe qu’on ne l’imagine et elle questionne notre rapport à la terre, au vivant, à l’homme et à sa pathétique volonté de dominer, à la fois la nature et ses propres congénères. Avec Malcom Ferdinand, ingénieur en environnement de l'University College London, docteur en Philosophie politique de l’Université Paris-Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO / Université Paris-Dauphine), pour son ouvrage S’aimer la Terre, défaire l’habiter colonial, paru au Seuil.
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