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C'est pas du vent
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C'est pas du vent

Author: RFI

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Jamais une espèce vivante n'a eu sur la Terre autant d'impact que l'Homme, pourtant nous n'avons qu’une planète. Aujourd’hui, le monde prend conscience que nos modes de développement ne sont pas durables et que nous allons devoir profondément changer notre rapport à la nature pour préserver la vie sur terre. Anne-Cécile Bras vous propose de rendre compte de cette actualité sur tous les continents, pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement en devenir. Une émission réalisée par François Porcheron, coordonnée par Caroline Filliette. *** Diffusions le mercredi (pour Le Club de C'est pas du vent), le jeudi et le vendredi vers toutes cibles à 14h10 TU et 23h10 TU. 

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C’est le côté obscur de la lutte contre le changement climatique. Pour émettre moins de gaz à effet de serre, nous éliminons dans de nombreux secteurs la combustion du pétrole, du gaz et du charbon en la remplaçant par l’électrification. Mais cette électrification de nos économies nécessite l’extraction de minerai dans des quantités massives avec des conséquences environnementales catastrophiques. (Rediffusion du 30 mai 2025) Nous parlons souvent du cuivre et du cobalt, mais il y a aussi le nickel. Ce minerai est essentiel à la fabrication de l'acier inoxydable, mais aussi désormais à celle des batteries de véhicules électriques. Son extraction a donc massivement augmenté ces dernières années. Avec 21 millions de tonnes, l’Indonésie détient la moitié des réserves mondiales de nickel. Le pays a fait de ce secteur la clé de son programme de développement national, mais à quel prix environnemental et social ? Yann Chavance est allé enquêter ! Reportage de Yann Chavance en Indonésie. 
80 000 personnes dans le monde gagnent plus de 80 000 euros par mois, ce sont les hyper riches et ce sont eux qui pour la plupart ravagent la planète avec des modes de vie insoutenables. (Rediffusion du 17 avril 2025) Ces dernières années, les portefeuilles des hyper riches ont violemment gonflé. Par exemple, depuis 2020, les cinq hommes les plus riches du monde ont doublé leur fortune. Résultat, selon le dernier rapport d’Oxfam sur l’état des lieux des inégalités dans le monde, les 1% les plus riches possèdent la moitié des actifs financiers mondiaux. Ce n’est plus tenable, d’ailleurs l’ONU parle d’apartheid climatique. Alors qui sont ces hyper riches ? Pourquoi sont-ils plus responsables de la crise écologique que les autres ? Et comment faire évoluer sur cette situation ? Avec Monique Pinçon-Charlot, sociologue spécialiste des élites, pour son dernier ouvrage Les riches contre la planète. Violence oligarchique et chaos climatique, paru aux éditions Textuel. Elle nous dévoile comment une minorité ultra-puissante mène le monde droit dans le mur, en toute conscience. Et en duplex depuis Saint-Étienne, nous retrouvons Hervé Kempf, journaliste et écrivain, qui signe une bande dessinée aussi percutante que pédagogique : Comment les riches ravagent la planète et comment les en empêcher, publiée aux éditions Seuil. Une enquête graphique qui fait le lien entre crise écologique et inégalités sociales. Musique diffusée pendant l'émission :  Manolis Aggelopoulos - O Prosfygas. À lire aussiLes 1% les plus riches de la planète ont déjà consommé leur budget carbone pour l'année 2025
Nous sommes très fiers que RFI soit en tête du classement des médias audiovisuels qui parlent d’écologie en France, car ce n’est pas simple de convaincre les rédactions. Il faut de la lucidité, du courage et de la pédagogie… Comment parler d’écologie dans les médias ? (Rediffusion du 16 janvier 2025) Les médias occupent une place essentielle dans la société car ils permettent de faire circuler les idées. Les choix éditoriaux de ceux qui les produisent influencent donc notre manière de voir le monde. Alors comment parler d’écologie pour convaincre que la crise que nous traversons est inédite sans être trop catastrophiste pour ne pas démobiliser, mais sans ignorer non plus qu’il y a des enjeux de pouvoirs et d’intérêts économiques à bousculer ? Le rapport Presse et Planète en danger de l’Unesco le démontre : 70% des 900 journalistes environnementaux interrogés dans 129 pays ont été la cible « d’attaques, de menaces ou de pressions » en 2024. Le nombre de fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux pour minimiser l’ampleur de la dégradation de notre environnement ou discréditer la parole des scientifiques prouve aussi que ceux qui ont intérêt à ce que rien ne change sont bien décidés à utiliser cet outil, aidés par l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, comment faire les bons choix de sujets, de tons, de formats ? Avec Jean-Marc Four, directeur de RFI Max Bale, chef du service RFI Planète Radio et créateur du réseau ePOP en partenariat avec l'IRD Thomas Wagner, créateur du média Bon pote. Par téléphone : Marie-Eve Migueres de l'IRD sur l'importance de la médiation scientifique et Anne-Sophie Novel, spécialiste des médias. Reportage au service environnement de RFI dont nous fêtons ce mois-ci (janvier 2025) le premier anniversaire ! Interview de Davy Ramandimbisoa, grand prix ePOP+ 2024 pour son film Sous le gravier, les larmes.
À l’embouchure des fleuves, les deltas sont des endroits stratégiques où se sont installées les plus grandes mégapoles mondiales. Mais, nombre d’entre eux s’enfoncent plus vite que le niveau de la mer ne monte. C’est la stabilité de ces territoires habités par des centaines de millions de personnes qui est en jeu. Avec Anthony Edward, enseignant-chercheur du Centre de Recherche et d'Enseignement des Géosciences de l'Environnement (CEREGE - OSU Pythéas) à l'Université Aix-Marseille. Et avec le reportage de Clémence Dubrana Rolin sur le delta du Danube, la plus grande zone humide d'Europe.   Musique diffusée dans l'émission ► Corina Sîrghi - Dunăre, Pe Apa Ta.
Le thé est la deuxième boisson la plus bue au monde après l’eau mais quel est l’envers de la tasse ? Les campagnes de plaidoyer et les politiques internationales ne s’y intéressent pas pourtant ces délicieuses feuilles sont encore produites sur un modèle social et économique hérité du passé colonial ! Avec :  - Pierre-William Johnson, socio-économiste en économie écologique pour son ouvrage Thé, l’envers de la tasse (aux Éditions Charles Léopold Mayer) - François-Xavier Delmas, chercheur de Thé, fondateur du Palais des thés, auteur de Chercheur de thé: De la découverte à l'initiation (aux éditions de la Martinière), et du podcast : Un Thé Un Voyage.     Musiques diffusées dans l'émission ► The Kinks - Have a cup of tea ► Yeko music - Baara.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Hortense Chauvin de Reporterre nous parle des ravages de la pêche au krill en Antarctique - Cristiana Soares de la rédaction lusophone de RFI nous parle de la série de tempêtes consécutives qui ont frappé la péninsule Ibérique au début de l’année (2026) et notamment le Portugal - Simon Rozé du service environnement de RFI nous parle du premier prix de l’association professionnelle du cinéma en faveur de la transition qui a été remis au film « Arco » - Charlotte Cosset du service économie de RFI nous parle de la plus grande raffinerie de cuivre, allumée récemment en RDC. Et son usage du corridor de Lobito - Maxime Grember, pour la chronique culture, nous parle de l’exposition Migrations et Climat, comment habiter notre monde ? actuellement au Palais de la Porte dorée à Paris, où l'on peut découvrir le film Le goût du Yaboy de Laetitia Tura. Ainsi que la chronique ePOP consacrée au film Sous la protection du Néré réalisé au Bénin par Josué Ayeko / (RFI Planète Radio/IRD).   Musiques diffusées dans l'émission :  ► Fool's Gold - Surprise Hotel ► Mari Froes - Colombina.
Les sols de la planète sont la base de la vie sur Terre. 40% sont dégradés sur tous les continents pourtant avec des gestes simples et peu coûteux, nous pouvons les réparer. Nous vous emmenons dans l’ouest de l’Inde où une ONG les restaure avec succès ! Avec Patrice Burger, président du CARI (Centre d'Actions et de Réalisations Internationales) et Christophe Brosse, directeur général du CARI. Et avec le reportage de Sébastien Farcis tourné dans l'ouest de l'Inde auprès de l'ONG Water Organisation Trust, qui lutte depuis 30 ans contre cette dégradation des terres, en apprenant aux villageois comment protéger les forêts et préserver ainsi leurs ressources en eau.   Musique diffusée dans l'émission ► Harry Nilsson - Rainmaker.
C’est en mettant des glaçons dans son whisky que le glaciologue Claude Lorius comprend qu'extraire de la glace des profondeurs de l’Antarctique permet de comprendre les climats du passé. C’est cette aventure à la base de l’alerte sur le réchauffement climatique que nous allons vous raconter. Avec  - François Prouteau, professeur en sciences de l’éducation et vice-président chargé des sciences humaines à l’Université catholique de Lille pour son ouvrage L’odyssée des glaciologues en Antarctique (1957-2025) paru dans la collection « À l’origine des savoirs de l’Anthropocène » (Actes Sud) - Jean Jouzel, glaciologue, directeur de recherche émérite au CEA, paléo-climatologue et ancien vice-président du Conseil scientifique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : « Hyderabad en Inde ».   Musiques diffusées dans l'émission : ► Andrea Laszlo De Simone - La Notte ► Short Kut - Patli Galli.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Mickael Correia, de Médiapart, nous parle du film Le Chant des forêts de Vincent Munier, sacré meilleur film documentaire aux César, et qui a fait plus d’un million d’entrées en salle - Kseniya Zhornokley, de la rédaction ukrainienne de RFI, nous parle d'un sujet encore peu exploré de la guerre en Ukraine : la destruction des paysages comme traumatisme psychique. Et cela porte le nom d’écopsychologie et d’urbicide - Simon Rozé, du service environnement de RFI, nous parle du dernier sommet de la téléphonie mobile de Barcelone, où l’IA est de plus en plus présente dans nos smartphones - Anne Verdaguer, du service économie de RFI, nous parle de la dépendance aux énergies fossiles de l'Europe qui revient sur le devant de la scène cette semaine, avec les tensions au Moyen-Orient. - Chronique Club RFI avec Audrey Iattoni qui nous présente les activités menées à Bukavu par le Club RFI sur la lutte contre la désinformation en matière d'environnement. Ainsi que la chronique ePOP de Maxime Grember consacrée au film Mes fruits ont soif, réalisé par Ibrahim Almoustapha au Niger / (RFI Planète Radio/IRD).   Musiques diffusées dans l'émission :  ► Ariel Tintar - Taxi Caraïbes ► LADIPOE & Maglera Doe Boy - Motho Waka.
La disparition de la biodiversité vous inquiète et vous ne savez pas comment agir ? Jean Goepp, fondateur de l’association sénégalaise Nébéday et Paul Esteve qui dirige le programme des petites initiatives de l’UICN vont vous inspirer, ils sont nos invités ! La ligne éditoriale de C’est pas du vent repose depuis toujours sur une conviction simple : préserver la biodiversité n’est ni un luxe, ni une option. C’est une évidence. C’est la clé d’une prospérité durable et d’un avenir réellement désirable. Car protéger le vivant, c’est protéger bien plus que des espèces : c’est préserver nos ressources, nos équilibres, notre santé, nos économies et même notre capacité à imaginer, à créer et à innover. C’est aussi faire un choix : en 2050, un humain sur 4 sera Africain, aujourd’hui l’âge médian du continent est d’à peine 20 ans. Quels sont les métiers à créer pour cette jeunesse qui aspire à un avenir radieux ? La protection de l’environnement est, contrairement aux idées reçues, un réservoir infini d’emplois ! Nos invités, aujourd’hui, incarnent pleinement cette vision. Ils accompagnent des femmes et des hommes qui portent des projets concrets pour protéger le vivant. Ils sont eux-mêmes des acteurs de cette belle façon d’habiter le monde. Avec Jean Goepp, fondateur de Nebeday.  Paul Esteve, agronome, travaille depuis 15 ans pour le Comité français de l'UICN. Il coordonne le Programme Petites Initiatives (PPI), un programme financé par le FFEM et des fondations privées suisses, qui vise à renforcer la contribution de la société civile dans les pays d'Afrique subsaharienne à la préservation d'une biodiversité remarquable tout en améliorant les conditions de vie des populations locales. Musiques diffusées dans l'émission ► Ngaari Laaw - Woul Koly ► Tinariwen - Sagherat Assani.
Logements mal isolés, eau et air pollués, canicule… les plus précaires sont les premières victimes de la dégradation de l’environnement mais ils sont aussi porteurs de solutions. Feris Barkart et Sanna Saïtouli, cofondateurs de « Banlieues climat » et le slameur Sendo sont nos invités !  - Feris Barkat, activiste, chargé de cours à la Sorbonne-Nouvelle, cofondateur de Banlieues Climat. - Sanaa Saitouli, cofondatrice de Banlieues Climat pour son ouvrage « Enracinée. Pour une écologie populaire avec Banlieues Climat », aux éditions Les Presses de la Cité.  Et avec le slameur Sendo, connu sous le nom de « L’arbre qui pousse » sur les réseaux sociaux.  Tous les trois incarnent une nouvelle génération d’artistes qui réfléchissent aux enjeux écologiques.   Musiques diffusées dans l'émission ► Sendo - Sur ma tête ► Journal Rappé - OIL UNITED vs GREEN TEAM.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Gabrielle Maréchaux, journaliste environnement pour The Conversation France, nous explique comment les scientifiques font pour affirmer qu'une espèce est éteinte - Cécile Goudou, rédactrice en chef adjointe de Zoa, nous parle du village des tortues au cœur de la réserve botanique de Noflaye, situé à une trentaine de kilomètres de Dakar - Jeanne Richard, du service environnement-climat de RFI, nous emmène survoler l'Amazonie - Aurélien Devernoix, du service politique de RFI, nous détaille le recul de l'écologie en vue pour les municipales françaises - Anne-Sophie Novel, dans sa chronique médias, parle du traitement médiatique des inondations en France. Ainsi que la chronique ePOP de Maxime Grember consacrée au film Alerte bleue sur l'étang de l'or réalisé par Bastien Rossetto-Giaccherino et Camille Beauchêne / (RFI Planète Radio/IRD) et l'ITW de Guillaume Marchessaux, docteur en océanographie et sociologie, à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD).   Musiques diffusées dans l'émission :  ► Samba de Raiz - Conselho ► David Walter - Voodoo Love.
Viser la performance maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à miser sur la robustesse. (Rediffusion du 23 octobre 2025) Dans un environnement où tout s’accélère, où les crises se multiplient et où l’incertitude devient la norme, la logique de la performance montre ses limites. Viser l’efficacité maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à nous inspirer du Vivant et à miser sur la robustesse. À l’image du roseau qui, face au vent, plie mais ne rompt pas... Bienvenue dans cette émission où la science inspire l’action. Avec Olivier Hamant, directeur de recherche INRAE au Laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (RDP) au sein de l’ENS de Lyon. Son dernier ouvrage L'entreprise robuste est paru chez Odile Jacob.  Musique diffusée dans l'émission Abraham Réunion - Pa Janmen Oubliyé.
À l’occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleures stratégies pour préserver l’Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d’Asie du Sud-Est. (Rediffusion du 14 novembre 2025)   Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l’Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l’IRD, l’Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L’Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l’équivalent de la superficie de l’Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP30 pour protéger l’ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec :  - Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l’initiative One Forest vision - Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d’hydrologie à l’Université de Kinshasa co-président de l’initiative Science pour le bassin du Congo - Nicolas Barbier, directeur de recherche à l’IRD en écologie tropicale - Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad - Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l’Amazonie et d’autres écosystèmes brésiliens à l’INPE - Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l’IRD.   Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.
Nous vous emmenons dans le nord-est du Brésil sur la caravane fluviale scientifique Iaraçu qui remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec une vingtaine de scientifiques à bord. Au rythme des escales, des hydrologues, des géologues, des archéologues échangent avec les populations amazoniennes sur le changement climatique, les pollutions ou la préservation des forêts. L’objectif est de renforcer les liens entre la science et la société pour alimenter les discussions à la COP30. (Rediffusion du 13 novembre 2025) Une vingtaine de scientifiques a embarqué à bord d’une caravane pas comme les autres : la caravane fluviale Iaraçu. Ils sont Brésiliens, Français, Congolais et Gabonais. Leur mission ? Remonter le fleuve de Manaus à Belém, à la rencontre des communautés locales, les Ribeirinhos, pour les écouter, partager leurs savoirs, et surtout porter leurs voix jusqu’à la COP 30. Ils travaillent avec et pour les populations locales.   C’est une aventure humaine et scientifique hors du commun organisée par l’IRD, l’Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Nous avons eu la chance de monter à bord !   →  Retrouvez Le journal de bord Iaraçu ici. Avec : - Valérie Verdier, présidente directrice générale de l’IRD - Marie-Paule Bonnet, hydrologue, directrice de recherche à l’IRD - Loïc Martin, géochimiste, post doctorant au Luxembourg Institute of Science of Technology - Helena Lima, archéologue, chercheuse au Musée Goeldi à Belém - Jérôme Murienne, chargé de recherche au CNRS sur l’ADN environnementale - Yago Ferreira, éducateur environnemental - Helen Gurgel, géographe de la santé et professeure à l’Université de Brasilia - Pedro, habitant de Gurupa.   Musiques diffusées pendant l'émission - Ellielthon Douglas - Rap do Meio Ambiente - Jair Rodriguez - O Garimpeiro - Grupo Kuatá de Carimbó - Que Peixe Que É - Conjunto Tapayoara - Carimbó.
Recevoir de l’argent pour protéger la biodiversité. C’est le principe des paiements pour services environnementaux qui sont en train de se structurer à l’échelle mondiale. Nous vous emmenons en Équateur à la découverte d’une innovation inspirante commentée par l’économiste Alain Karsenty. Les forêts sont essentielles à préserver pour deux raisons majeures : non seulement elles sont l’un des plus grands réservoirs de biodiversité sur Terre, mais elles sont aussi un pilier naturel de la régulation du climat. Surtout les forêts tropicales. Mais comment les protéger en tenant compte à la fois des communautés locales qui y vivent, des intérêts économiques qu’elles représentent à travers l’exploitation du bois, de la surface qu’elles occupent face aux besoins de terres agricoles… C’est un véritable casse-tête qu’il est urgent de résoudre. Nous vous emmènerons en Équateur où l’homme d’affaires Roque Sevilla a mis en place un système de paiement pour services environnementaux inspirants.  Reportage d'Eric Samson réalisé en Équateur sur la réserve Mashpi Tayra avec l’éclairage de Alain Karsenty, chercheur au CIRAD depuis 1992. Ses travaux portent sur l’analyse des politiques publiques concernant les forêts, le foncier et l'environnement dans les pays en développement, en particulier en Afrique. Ses thèmes de recherche privilégiés sont les instruments économiques (fiscalité, PSE, REDD+, marchés des permis…) pour le climat et la biodiversité. Musiques diffusées dans l'émission ► Esto Es Eso - Reflexiones ► Dominique Fils-Aimé - Going Home.
Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C’est l’avertissement lancé par le dernier rapport de l’IPBES, la plateforme scientifique de l’ONU. C’est un signal d’alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l’IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L’IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l’image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l’ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l’extinction.  - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l’IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie).   Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C’est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marie Bellan, journaliste pour Les Échos : le rapport de l’IPBES sorti ce jour (11 février 2026) sur les enjeux de la perte de biodiversité pour les entreprises - Abdoulaye Diallo de la rédaction fulfulde à Dakar : les impacts environnementaux de l'exploitation du fer de Simandou en Guinée - Simon Rozé du service environnement de RFI sur la progression de la ligne des arbres vers le Nord, qui a de grosses conséquences sur les forêts boréales et sur le dégel du pergélisol  - Stéfanie Schuler du service environnement de RFI : le jumeau numérique de la France : un outil pour les transitions. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette à l’occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science) avec Marylou Pozo pour son film Les sentinelles de la lagune Chronique culture de Caroline Filliette sur le hors-série du 1, le Musée du 1, consacré à la Grande Vague d'Hokusai. Musiques diffusées dans l'émission - Grian Chatten - Fairlies  - Fabio Brazza & Vitão - Partido Alto.
Aujourd’hui, l’agriculture sort des champs pour investir les villes. Sur les toits, dans les cours, les friches ou les rues, l’agriculture urbaine se développe partout dans le monde. Un phénomène en plein essor, aussi bien au Nord qu’au Sud, à l’heure où plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en milieu urbain. Produire localement, nourrir les villes, recréer du lien social et répondre aux défis climatiques : les enjeux sont multiples. Dans cette émission, nous vous emmenons à la découverte de ces anciennes formes d’agriculture qui redeviennent modernes. Nous vous emmenons visiter le potager de Mexico (reportage de Gwendolina Duval) et les jardins de l’espoir à Cotonou, au Bénin. Ils réinventent notre manière de produire et de consommer. Mais intéressons-nous d’abord à l’ampleur de ce phénomène avec notre invitée Christine Aubry, professeure consultante et directrice de la chaire Agricultures urbaines à AgroParisTech. Musique diffusée dans l'émission Benin International Musical - Destiny. 
Aujourd’hui, nous vous emmenons en voyage. Nous vous proposons de partir au Sénégal avec Le Petit Atlas, la chronique de Maxime Blondeau, qui nous apprend à découvrir les territoires dans toutes leurs dimensions. Mais avant cela, c’est une véritable immersion dans la forêt tropicale guyanaise que nous allons vivre avec notre invité Pierre-Michel Forget. Écologue depuis 40 ans, il a consacré sa vie à l’étude des fascinantes forêts tropicales qui abritent les 2/3 de la biodiversité mondiale. J’ai presque envie de vous proposer de chausser de bonnes chaussures, un pantalon long et un chapeau pour vous protéger.  Avec Pierre-Michel Forget, biologiste, écologue et professeur en écologie tropicale au MNHN pour l’ouvrage 12 mois en forêt guyanaise paru chez Belin. Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : le Sénégal. Musiques diffusées dans l'émission Karnivor - Guyane dans la peau Orchestra Baobab - Boulmamine. 
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