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Maghrib in Past & Present | Podcasts

Author: themaghribpodcast.com

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Maghrib in Past & Present | Postcasts is a production of the American Institute for Maghrib Studies (AIMS) and its overseas research centers, Centre d’Études Maghrébines en Algérie (CEMA), Centre d’Études Maghrébines à Tunis (CEMAT), and Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM). Use of content for classroom purposes and on other non-profit educational websites is granted (and encouraged) with proper citation. This project is generously funded by a United States Department of Education Title VI Grant for American Overseas Research Centers (2017-2020). Commercial use of this material is prohibited.
227 Episodes
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Episode 227: Entretien avec l’historienne et journaliste Sophie Bessis Le projet « Archives d’histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en Tunisie en juin 2023, Habib Ayeb, professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 8, s'entretient avec l’historienne et journaliste tunisienne Sophie Bessis, ancienne rédactrice en chef de l'hebdomadaire Jeune Afrique et du Courrier de l'UNESCO, Directrice de recherche associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) de Paris 3, ancienne Directrice du magazine Afrique Agriculture (Yaundé), et Secrétaire générale adjointe de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH). Veuillez consulter l’interview en PDF ainsi que la vidéo de l’entretien. Équipe : Habib Ayeb, Géographe, OSAE Max Ajl, Sociologue, OSAE Ernest Riva, OSAE Image : Ernest Riva Post-production : Benoît Kalka Nous remercions Hisham Errish, compositeur et soliste de l’oud, pour son interprétation de « When the Desert Sings » dans l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Lena Krause, Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Episode 226: Musique kabyle traditionnelle : Genre, contexte de production et renouvellement Ce podcast aborde le thème de la musique kabyle, dite ancienne ou traditionnelle, à la fois ritualisée et profane. Laquelle musique s’observe généralement dans des occasions de réjouissances familiales, comme les fêtes (naissance, circoncision et mariage) et qu’on peut qualifier de musique ritualisée marquant les rites de passage dans la vie sociale du groupe.   Du point de vue anthropologique, la nature de cette musique est collective ce qui traduit en quelque sorte le type segmentaire (égalitaire) de la société kabyle traditionnelle. Dans sa communication, Azedine Kinzi insiste sur les quatre genres musicaux, les plus répandus et les plus connus dans la société kabyle et qui se produisent dans des contextes spatiaux et temporels différents. Il s’agit d’Urar lxalat (Chant collectif de femmes), Ideballen (troupe de tambourinaires) ; Iferrahen (troupe musicale de porteurs de joie) ; Boudjlima (troupe musicale des aklan (noirs)). L’intérêt de cette conférence est de montrer que cette musique, en tant que patrimoine culturel algérien qui se transmet à travers les générations, est diversifiée et pratiquée séparément par les femmes et les hommes en utilisant des instruments appropriés pour chaque genre. Par ailleurs, il est essentiel d’inclure la dimension dynamique de cette musique traditionnelle tout en insistant sur les continuités, les ruptures et les renouvèlements. Azedine Kinzi est Professeur en sociologie, enseignant/chercheur à l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (Algérie). Ses domaines de recherche privilégiés sont : l’organisation sociale des communautés villageoises de Kabylie, l’émigration kabyle, les jeunes dans le milieu villageois, les acteurs locaux, la mémoire collective, etc. Cet épisode a été enregistré le 15 décembre 2024 et s’inscrit dans le cadre de la journée d’étude « Chants et musiques d’Algérie : un fait social », organisée conjointement par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC). Pr. Karim Ouaras, sociolinguiste à l’Université d’Oran 2 et Directeur adjoint du CEMA a modéré le débat. * Podcasts en relation: Épisode 214 : Jonathan Glasser :  Introduction à la journée d’études « Chants et musiques d’Algérie : un fait social » Épisode 217 : Lamia Fardeheb : L’évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » Episode 221: Abdelouahab Belgherras: السماع والمديح في التقليد الصوفي المغاربي بين الروحانية والجمالية Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare du titre A vava Inouva de Idir pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Réalisation et montage: Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA). 
Episode 225: Student Movements and Transnational Connections in Tunisia’s 1968 In this podcast, Burleigh Hendrickson discusses his book, Decolonizing 1968: Transnational Student Activism in Tunis, Paris, and Dakar (Ithaca, NY: Cornell University Press, 2022). The book was awarded the French Colonial Historical Society’s 2023 Alf Andrew Heggoy Prize for best book published in the preceding year dealing with the French colonial experience from 1815 to the present. Decolonizing 1968 focuses on the postcolonial relationships between France and its former colonies during the global protests of 1968. Combining multi-sited archival research with the oral histories of former activists, his research makes visible the enduring links between France and its ex-colonies at the end of formal empire. Burleigh Hendrickson an Assistant Professor in the department of French & Francophone Studies at Penn State University. A scholar of French Empire and decolonization, his research and teaching apply transnational and comparative approaches to the history of the Francophone world, with emphasis on the Maghreb and West Africa. He is also interested in cultures of protest, knowledge production, and historical claims for human dignity. He is the past recipient of Mellon research and writing fellowships from the Council for European Studies and the Social Science Research Council (IDRF), as well as a Fulbright-Hays Fellowship and the Society for French Historical Studies. More recently, he received a Fulbright U.S. Scholar Award to France to carry out research on his second book project, “Losing Empire: Dignity and Indignation from the Enlightenment to the Arab Spring.” This episode was recorded on the 9th of November, 2023, with Luke Scalone, at the Centre d’Études Maghrébines à Tunis (CEhttps://www.cematmaghrib.org/MAT). We thank our friend Mohamed Boukhoudmi for his interpretation of the extract of "Nouba Dziriya" by Dr. Noureddine Saoudi for the introduction and conclusion of this podcast. Production and editing: Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Episode 224: Squaring the Circle: Individual Rights and Collective Property in Rural Morocco This project examined changing norms regarding pooling and material obligation within Moroccan households and families. It does so in the midst of a political economic shift from agrarian production to a mix of informal wage labor and rentier/remittance economies, one with profound influence on practices of collective pooling in villages and in families. How have changes in individual access to income influenced how people share wealth and risk, and how they allocate these shared resources? I examined divergent understandings of a moral and ethical obligation to contribute to shared pools, and to provide for others in two collective contexts: rangeland commons and household budgets. Shared ownership of collective grazing commons has become a live issue in many communities in the Middle Atlas Mountains as rights to these lands became, for the first time, alienable to outside investors in 2019. Highly-contested shifts in the management of grazing commons, then, led to numerous discussions as to how best to ‘invest’ in these lands so that all rightsholders might benefit, bringing to the fore many debates regarding equity. These debates indexed a number of tensions regarding social mobility and the possibility of a secure livelihood in this shifting political economic context, as well as questions of equity in allocation of rights and shares of the collective pie. My research examined these debates and the sometimes contradictory logics of distributive politics and collective obligation, drawing out tensions between logics of egalitarian inheritance rights, those of ‘earning’ a share through collective participation or presence, and those based on need.   At the same time, I explored the ramifications of these economic shifts on household economics, considering parallel but markedly distinct tensions regarding resource allocation, governance, and obligation within families, themselves spaces of collective pooling. While agropastoralist livelihoods encouraged certain kinds of material and labor pooling within households, an increase in wage labor and in reliance on outmigration and remittances has reconfigured norms of familial cohabitation, sharing of resources, and material provision locally. What’s more, available income streams are increasingly available to those who might not historically have been responsible for providing for their natal families (like adult daughters, and unmarried children who have migrated away), reshaping the material basis of family relations, and the boundaries of (patriarchal) family structures. In addition to public debates regarding equitable governance and allocation of commonwealth, then, this research examines similar tensions within families, with similar tensions relative obligation based on individual ‘earnings’ models, need, or gendered and generational norms of dependance. I examined, then, how these changing economic realities were taken up within collective practices of pooling and allocation, reconfiguring individual relations of provisioning, obligation, and ownership. Amelia Burke is a PhD candidate in Anthropology & History at the University of Michigan. She has worked since 2015 in the Middle Atlas mountains of Morocco, where her research centers on the management, access, and ‘ownership’ of collectively-held resources, looking at practices of redistribution of wealth and labor through inherited access - to grazing commons and family inheritance. She relies upon oral historical, archival, and ethnographic approaches to examine changes to communal land management, household labor regimes, and norms of individual and collective obligation. She uses these empirical materials to consider shifting practices of distributive politics and the navigation of inequality within spaces of collective belonging, both among rangeland rights-holders and within families. She has taught in the Anthropology, History of the Middle East and North Africa, and Women’s Studies. This episode was recorded on January 12, 2023, at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).  Recorded and edited by: Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).
Episode 223: Ottoman Continuities and the Development of Modern Education in Tunisia This project traces the changing role of Ottomanism in relation to the emergence of modern educational institutions in Tunis. The development of the Tunisian education system demonstrated continuous Ottoman links, despite colonial co-optation over time. The social milieus formed in modern educational spaces facilitated ties to the Ottoman Empire. In short, this is a regional history rooted in a single city, which challenges colonial and nationalist historiographies. Over time, modern education led to a democratization in forms of belonging to the Ottoman Empire. It was no longer only court elites who had access to other statesmen, but rather those educated in the new schools who negotiated changing notions of being Ottoman in Tunis.  The first school aimed at modernizing education was founded in 1840: the Bardo Military Academy. This school created a modernized army, including a modernized Mamluk class, whose members would shape education reform later as well. Those educated there formed an inner circle of reformists around Khayreddine Pasha (though he himself was not a Bardo graduate). Here, Mamluks, as well as local Arabs, were educated in a way that emphasized bodily discipline, modern sciences, and European languages. This school was modeled on European military schools, but retained a distinctively Ottoman shape, just like its parallel institution in Istanbul. It was a product of the reforms of Ahmed Bey and, further, was clearly influenced by ideas from modernizing reforms like the Nizam-i Cedid and the Tanzimat. By 1875, the new Mamluk class played a key role in founding the Sadiki School. This institution, though later co-opted by French colonial interests, represented a distinctly Tunisian-Ottoman mode of modern education from the outset. The short-lived Ottoman language program at Sadiki represented an early democratization of the language outside of the Beylical Palace. More importantly, as a result of Sadikian education, French became a language of cross border communication between Arabs and Turks as well. When the first generation of Sadikians grew up, they became the nucleus of the Young Tunisian Party, modelled on the Young Turk Party. Beyond the walls of official schools, Sadikians generated a great deal of educational opportunities through two main institutions: first, the Khaldounia, an institution that aimed to teach modern subjects to Zaytounians.; and second, the Sadiki Alumni Association, which hosted many lectures and extracurricular activities outside of the tight control of the French colonial cultural project. In these spaces, Pan-Islamist ideas flourished. Even as ethnic difference between Turks and Arabs became a cornerstone of colonial propaganda in the 1910s, many of those educated in these spaces maintained the notion that Turks and Arabs were brothers sharing a common cause. Education was further a gendered issue, and one that became tied to moral questions articulated in an Ottoman-Islamic idiom. The first Franco-Arabic school for girls, located on Rue du Pacha, was founded in 1900. It featured a curriculum modelled largely on the Sadiki School, though moderated to produce mothers rather than civil servants. Though run by the wife of a French colonial official, this school and schools like it which followed were far from purely colonial institutions. In conferences and in the press, Tunisians emphasized the importance of educating girls, arguing that it was a religious matter. The education of girls became a matter of preserving an Umma that was rapidly changing shape as the Ottoman Empire came to an end over the early decades of the twentieth century.  Between 1840 and 1923, various educational institutions played key roles in renegotiating what Ottoman belonging meant in Tunis. Despite French colonial rule extending through most of this timeline, many Tunisians maintained a sense of being part of the Ottoman Empire. Initially the domain of statesmen, being Ottoman gradually became a more accessible identity to broader swaths of Tunisians because of changes to the education system.  Erin Kelleher is a Ph.D. candidate at the University of Texas at Austin in the Department of Middle Eastern Studies. Focusing on social and cultural history, her work looks at on the relationship between Ottomanism and education reform in Tunisia from the mid-nineteenth century into the early twentieth century. She spent the 2024-2025 academic year as an AIMS fellow based in Tunis, Tunisia. Previously, she spent a year in Meknes, Morocco as a CASA fellow and spent several summers studying Modern and Ottoman Turkish in Istanbul. She holds an MA in Near Eastern Languages and Civilization from the University of Washington. This podcast was recorded on the 7th of May 2025 at the Centre d’Études Maghrébines à Tunis (CEMAT) with the historian Luke Scalone. We thank Bacem Affès, composer and oud soloist, for his interpretation of « Isteftah » in the introduction and conclusion of this podcast. Production and editing: Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Episode 222: Tunisian Peinture Sous Verre – A History in Reverse This lecture provides an introduction to reverse glass painting in Tunisia, a predominantly figurative form of Islamic art that is often referred to as a “popular” tradition. As very little archival material and original documentation exists, most of what we know about this painting practice comes from collections, scholarship, and stories told about it from the 1960s and on, over one hundred years after it had already been well established in Tunisia. To highlight this belated epistemology, the presentation follows a reverse chronology of the medium. After briefly introducing the technique and artistic process, it starts from the contemporary moment and moves backwards in time to the post-independence era, the Protectorate period, and earlier. It ends with some speculations about the connections between Tunisian under-glass painting and other historical or regional visual-material practices. Ava Katarina Tabatabai Hess is a PhD candidate in Art History at the University of California Los Angeles (UCLA). Her dissertation focuses on vernacular Islamic art from Tunisia, Algeria, and Morocco, examining the proliferation of reverse glass painting and chromolithography in the late nineteenth and early twentieth centuries as well as their post-independence recuperations. She conducted fieldwork in Tunisia in 2022 with support from an AIMS grant, and from October 2023 to April 2025 as a FLAS research fellow and a Fulbright-Hays fellow, with additional research undertaken in Algeria, Morocco, and France. She earned her BA from Columbia University in Middle Eastern, South Asian, and African Studies, and a master’s in Visual, Material, and Museum Anthropology from the University of Oxford. Ava is also a curator, a contributing researcher with the Arabic Design Archive, and currently serves as Arts Editor of Ufahamu: A Journal of African Studies. This podcast was recorded at the Centre d’Études Maghrébines à Tunis (CEMA) on the 4th of November, 2025. We thank Mohammed Boukhoudmi for his interpretation of “Elli Mektoub Mektoub” for the introduction and conclusion of this podcast. Production and editing: Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
الحلقة 221  : السماع والمديح في التقليد الصوفي المغاربي بين الروحانية والجمالية انطلاقاً من قراءة رمزية  للطقوس التي تُمارَس داخل الزوايا، نقوم بتسليط الضوء على البعد الروحي والثقافي لممارسات السماع والمديح ضمن الطرق الصوفية المغاربية والكيفية التي انتقلت بها هذه الممارسات إلى الفضاء العام في صيغ جديدة. ويشكّل هذا التحوّل، أو ما يمكن وصفه بـ "تفكيك العزلة الطقوسية"، دليلاً على إعادة تشكّل أنماط التديّن المعاصر، في منطقة تتفاعل فيها قداسة الممارسة مع آليات التمثيل الثقافي في شكل مهرجانات ومسيرات روحية. كما نعمل على إبراز مدى التمايز الوظيفي بين السماع، باعتباره إنشاداً روحياً يسعى إلى تهذيب النفس والانفتاح على العالم العلوي، والمديح النبوي، الذي يُشكّل لحظة حب وتقديس لشخص النبي ﷺ. تستعير هذه الممارسات، في تجلياتها التعبيرية، من الطبوع الأندلسية وهي الأنماط الموسيقية الموروثة عن التقليد الأندلسي ومن جماليات فنّ الملحون، مع احتفاظها بدلالات متمايزة تبعاً لاختلاف المدارس الصوفية وتعدّدها. كما نشير هنا إلى الإرث الذي خلّفه أبو مدين الغوث، ودوره في تعميم هذه التقاليد داخل  المنطقة المغاربية ، وإلى الطريقة الدرقاوية التي وحدت هذا الميراث الصوفي. تحمل هذه الممارسات أسراراً رمزية ، جعلت السماع يُسهم في إحياء التراث الموسيقي الأندلسي، ويمثل نموذجاً عملياً للمقولة الصوفية: "  ظاهره فتنة، وباطنه عبرة." عبد الوهاب بلغراس، مديرُ بحث بالمركز الوطني للبحث في الأنثروبولوجيا الاجتماعية والثقافية، حاصل على الدكتوراه في الفلسفة، ومتخصّص في التصوّف والأنثروبولوجيا الدينية. يشغل منصب مدير قسم "المخيال والسيرورات الاجتماعية" بالمركز. تندرج هذه الحلقة ضمن فعاليات اليوم الدراسي: "الأغاني والموسيقى في الجزائر: ظاهرة اجتماعية" الذي نُظّم بشكل مشترك بين مركز الدراسات المغاربية في الجزائر  CEMA ومركز البحث في الأنثروبولوجيا الاجتماعية والثقافية  CRASC بتاريخ 15 ديسمبر 2024, وقد أدار النقاش كريم وراس، أستاذ لسانيات اجتماعية بجامعة وهران 2 ونائب مدير مركز الدراسات المغاربية في الجزائر CEMA حلقات أخرى ذات الصّلة: Épisode 214 : Jonathan Glasser :  Introduction à la journée d’études « Chants et musiques d’Algérie : un fait social » Épisode 217 : Lamia Fardeheb : L’évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » نعبّر عن امتناننا العميق إلى أميرة حنان فاردهب ، مهندسة في المعلوماتية، أستاذة في INFSP وأستاذة موسيقى، وإلى شقيقتها لامية فاردهب ، باحثة في مركز البحوث في الأنثروبولوجيا الاجتماعية والثقافية CRASC، على أدائهما لمقطوعة الموسيقى الأندلسية « استخبار طابع الزيدان » (Istikhbār Ṭābi‘ al-Zaydān)، والتي استخدمت في مقدمة وختام هذا البودكاست. الإعداد والمونتاج: حياة يبوس بن سعيد، أمينة مكتبة / مسؤولة عن نشر الأنشطة العلمية. مركز الدراسات المغاربية في الجزائر  (CEMA)  
Episode 220: Entretien avec l’Historien Bechir Yazidi Le projet « Archives d’histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en Tunisie en février 2022, Habib Ayeb, Professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 8, s'entretient avec l’Historien Bechir Yazidi, Chercheur à l'Institut Supérieur de l'Histoire de la Tunisie Contemporaine (anciennement Institut d'Histoire du Mouvement National), Université de Manouba. Découvrez la vidéo et l’entretien en pdf Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Episode 219: Moroccan Publishing, Cultural Decolonization, and the Book Revolution: The Souffles Experience, 1966-1971 During the 1960s and 1970s, Morocco was a center for the invention of cultural decolonization and a key site in the twentieth-century book revolution. A group of young poets, novelists, critics, painters, and photographers created a cluster of publications, whose centerpiece was the magazine Souffles, and linked their publishing projects to ideas about national cultural decolonization on a global scale. The magazines, paperbacks, chapbooks, and posters they made have loomed large in the landscapes of postcolonial francophone literature and Moroccan modernist art for nearly six decades. The Souffles story also highlights the key roles of print media and cultural institutions for mid-twentieth-century discussions about the end of empire. Important and underexplored primary sources relating to these publishing projects exist in the collections of Moroccan libraries and booksellers. In this episode, Alexander Baert Young, Ph.D. candidate in history at Johns Hopkins University and 2023 AIMS/TALIM fellow, presents research he completed in Morocco during June-July 2023 at the Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc, in the library of the Ecole des Sciences de l’Information, and at used book dealers in Rabat and Tangier. Alexander Baert Young is a historian whose work connects book history, African history, and French history. As a Ph.D. candidate in the history department at Johns Hopkins University, Young is currently researching and writing his dissertation, “Africa’s Book Revolution: Print Culture, Decolonization, and Development, 1954-1988,” a multi-site project that will tell the connected stories of African publishers, librarians, bibliographers, cultural development experts, and media theorists across Morocco, Tunisia, Cameroon, Senegal, France, and beyond. His research draws on published paperbacks, little magazines, book fair catalogues, media studies and library science scholarship, and bibliographies, as well as archives of nation-states, international organizations, publishing companies, libraries, and writers. Young’s work has received support from the American Institute for Maghrib Studies (including the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies and the Centre d’Etudes Maghrébines à Tunis), the Western Society for French History, and the Bourse Jeanne Marandon of the Société des Professeurs Français et Francophones d’Amérique. During June-July 2023, he conducted research in Morocco as an AIMS/TALIM fellow. To see related slides please visit our website: www.themagribpodcast.com Discover an other podcast by Alexander Baert Young: Episode 175: Tunisian Librarians and the Book History of African Decolonization, 1956-1988 This episode was recorded on July 19, 2023, at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).  Recorded and edited by: Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).  
Episode 218: La loi est là mais qu’en est-il de mon droit ? Devenir du mouvement des Soulaliyates Cet épisode explore l’évolution du Mouvement des Soulaliyates à la lumière des récentes réformes introduites par la loi 62-17, relative à la tutelle administrative sur les communautés Soulaliyates et à la gestion de leurs biens, promulguée en 2019 au Maroc. Elle met en évidence les contraintes auxquelles les femmes sont confrontées pour négocier l’accès à une part de la terre collective, ainsi que les stratégies qu’elles élaborent pour y faire face. L’analyse de ces enjeux à travers le prisme de la sociologie juridique, qui articule droit et du fait, révèle un écart entre la loi promulguée et son application concrète sur le terrain. L’analyse de ces enjeux à travers le prisme de la sociologie juridique, qui articule droit et réalité sociale, met en évidence un écart entre la promulguée et son application concrète sur le terrain. Par ailleurs, loin de mettre fin à l’action collective des femmes, la promulgation de la loi a entraîné une restructuration du Mouvement afin de s’adapter aux nouvelles contraintes rencontrées par les Soulaliyates. Hind Ftouhi est enseignante chercheuse à l’Institut National d’Aménagement et d’Urbanisme de Rabat (INAU-Rabat). Elle est docteure en sociologie rurale et ingénieure agronome. Ses recherches portent sur les rôles et la contribution des jeunes ruraux aux dynamiques agraires et territoriales. Elle s'intéresse également à l'accès et à la gestion des ressources naturelles dans une perspective de genre. Ce podcast a été enregistré le 15 septembre 2024 dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Propriété, contestation, et ressources naturelles en Afrique du Nord » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre d'Études Maghrébines à Tunis (CEMAT). Pour consulter les diaporamas associés à ce podcast, veuillez visiter notre site web www.themaghribpodcast.com Montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).   
Episode 217: L’évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » Préservée et développée en Algérie après l'expulsion des Maures d'Espagne au 15ème siècle, la musique andalouse est un héritage culturel originaire d'Al-Andalus qui a prospéré dans plusieurs régions du Maghreb jouant un rôle très important en tant que référence culturelle en Algérie par son profond enracinement dans l'histoire et dans l'identité du pays. Cette forme musicale s'est répandue au fil du temps au Maghreb, où elle a évolué et s'est adaptée aux cultures locales. Elle est composée de formes poétiques tels le Muwashshah ou le Zadjal. L’évolution de cette poésie a épousé de près le contexte des développements historiques et des bouleversements auxquels la société andalouse a fait face. Huit siècles sur le sol andalou, le muwashshah et le Zadjal s’épanouissent admirablement, de la conquête Omeyyade au 8ème siècle (de 711à 1031) jusqu’au règne de la dynastie arabe des Nasrides de Grenade du 13ème au 15ème siècle (de 1238 à 1492). Sans omettre le fait que bien avant la chute de Grenade, de nombreux musiciens musulmans s'étaient repliés en Afrique du Nord où cette tradition musicale arabo-andalouse s'est développée jusqu'à nos jours, particulièrement dans les villes ayant accueilli les réfugiés andalous.  Dans ce podcast, Lamia Fardeheb Bendimred, Attachée de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) et qui mène des travaux sur les évolutions linguistiques dans la poésie populaire (Melhoun, Zajal Andalous, ...), se penche sur quelques exemples de poèmes issus de ces différentes périodes pour mettre en lumière les principales étapes de l’évolution de la poésie andalouse, en insistant sur les transformations, parfois profondes, qu’a connues la langue du Zadjal. Ce dernier se distingue en effet par une structure poétique particulière, caractérisée par l’emploi de l’arabe parlé et l’usage de schémas de rimes ainsi que de vers courts. Cet épisode s’inscrit dans le cadre de la journée d’étude intitulée « Chants et musiques d’Algérie : un fait social », organisée conjointement par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) le 15 décembre 2024. Pr. Karim Ouaras, Université d’Oran 2 / CEMA a modéré le débat. * Podcast en relation: Episode 214: Introduction à la journée d’études « Chants et musiques d’Algérie : un fait social » Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA). 
Episode 216: The Sound of Protest in Morocco: Nass el Ghiwane and the Years of Lead (1970s-1990s) In her current project, Alessandra Ciucci is Associate Professor of Ethnomusicology at Columbia University in New York, posits that in order to understand the effectiveness of the songs of Nass el Ghiwane it is critical to examine their musicopoetic assemblage with its rich web of citations and intertextual references, and to acknowledge the force of the band’s sound that Moroccans heard as “revolutionary” (thәuri) and with a “protest tone” (nәbra ḥtjajiya). She considers their songs as historical and emotional repositories of an era of profound transformation, as songs bearing witness to an era so marked by political violence and oppression that it came to be referred to as the “years of lead” and, at the same time, giving voice to collective hopes, dreams and aspirations. Ciucci is interested in the possibility that these songs offered in envisioning a different future in an oppressive reality and, just as importantly, the reasons for the musicians to choose the tools they used to capture the ears of a young generation. Alessandra Ciucci’s research interests include: the music of Morocco, the Maghreb, the Mediterranean, sung poetry, popular music of the Arab World, music and migration and music and protest. Her first book, The Voice of the Rural: Music, Poetry and Masculinity among Migrant Moroccan Men in Umbria (Chicago University Press 2022), explores the significance and the endurance of a specific notion of the rural ('arubiya) among migrant Moroccan men in Italy. The Arabic translation of her writing on Moroccan professional female singer-dancers (shikhat) and on the musicopoetic genre ‘aiṭa, was published as a collection by the Edition La Croisée des Chemins in partnership with the Académie du Royaume du Maroc. She is currently at work on a new project tentatively titled Nass el Ghiwane: Popular Music and the Sound of Protest in Morocco (1970s-1990s), in which she delves into Nass el Ghiwane, the most influential group to forge a new musicopoetic language utilizing traditional Moroccan culture as a method of decolonization that also provided a sense of contemporary authenticity. Ciucci is the recipient of a number of grants and prizes, among which the Rome Prize in Modern Italian Studies (2018-19). This episode was recorded on July 14, 2023, at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).  Recorded and edited by: Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).
Episode 215: La médiation culturelle, un métier de liens et de transmission : Rencontre avec Yassir Yarji L'épisode d'aujourd'hui nous emmène au Maroc, à la rencontre de Yassir Yarji, médiateur culturel originaire de Marrakech, passionné par l'art et la culture comme fondement de la transmission éducative. Sahar El Echi, cinéaste, s’entretient avec Yassir à propos de son parcours qui l’a mené à la médiation culturelle et son travail au musée. La conversation tourne autour des diverses activités et expositions que mène le musée avec des artistes locaux, des enfants, et la communauté, ainsi que des initiatives dans la région autour de Marrakech après le tremblement de terre de 2023.  Né en 1995, Yassir a suivi un parcours atypique, enraciné dans un Maroc multiculturel. Ayant grandi dans la ville ocre, Marrakech, il y a découvert une vie riche en couleurs, un lien particulier avec les matériaux et un patrimoine architectural unique. Après avoir interrompu ses études scientifiques, il rejoint en 2018 le MACAAL (Museum of African Contemporary Art Al Maaden).  Sur le terrain, Yassir affine ses compétences en accompagnant de nombreux artistes contemporains dans la production de leurs œuvres pour les expositions du MACAAL, tout en renforçant les liens entre les œuvres d'art et le public à travers des pratiques de médiation culturelle innovantes, allant du digital à des ateliers pratiques. En 2022, Yassir fonde Mediaction Culturelle, une structure dédiée à la médiation culturelle au Maroc. Ils ont été sollicités par le festival Art Explora à Tanger en 2024 pour concevoir des actions de médiation culturelle, un volet qui était central dans sa démarche curatoriale. Dans ce cadre, ils ont aussi créé un petit carnet intitulé Qalam, invitant à une réappropriation de l’espace public à travers des exercices de dessin et de contemplation. Depuis, ils poursuivent leur collaboration avec plusieurs institutions à Marrakech, qui sont de véritables soutiens dans les actions qu’ils mènent, le MACAAL, Es Saadi et l’Institut français de Marrakech. La saison dernière, leurs initiatives ont touché plus de 2000 écoliers et associations à travers les différents programmes éducatifs que nous proposons en collaboration avec ces institutions. Ils développent également des projets spécifiques avec des associations et écoles partenaires, notamment des restitutions sous forme d’expositions qui seront présentées en fin d’année scolaire. Mediaction Culturelle forme des jeunes à la médiation culturelle, qui sont aujourd’hui une dizaine à avoir participé à leurs projets, y trouvant une expérience à la fois professionnelle et profondément humaine. Pour résumer leur travail, ils cherchent à créer des passerelles pour que l’art et la culture ne soient pas perçus comme étrangers ou « réservés aux autres », mais comme de véritables catalyseurs, une solution là où d’autres moyens ont échoué. Il s’agit d’un travail de co-construction, d’adaptation et d’expérimentation constant. Cet épisode a été enregistré via Zoom le 28 août 2024 dans le cadre du programme CAORC/Andrew W. Mellon Fellowship in Modern Art History (2024) au Centre d'Études Maghrébines à Tunis (CEMAT). Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Lena Krause, Boursière Résidente au Centre d’Études Maghrébines à Tunis.  
Episode 214: Introduction à la journée d’études « Chants et musiques d’Algérie : un fait social » Dans ce podcast, Jonathan Glasser, professeur agrégé d'anthropologie à l'université William & Mary à Williamsburg, en Virginie, introduit la journée d’étude intitulée « Chants et musiques d’Algérie : un fait social », organisée conjointement par le Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) le 15 décembre 2024, en présentant une bibliographie sur la musique citadine algérienne de langue arabe. Jonathan Glasser est l'auteur de l’ouvrage The Lost Paradise : Andalusi Music in Urban North Africa (University of Chicago Press, 2016), qui a remporté le prix L. Carl Brown Book Prize de l'American Institute for Maghrib Studies et le prix Mahmoud Guettat International Prize in Musicology du Ministère tunisien des Affaires culturelles. Plusieurs de ses travaux ont été publiés dans l'International Journal of Middle East Studies, l'American Ethnologist, l'Anthropological Quarterly, Hespéris-Tamuda et Turath. Glasser a récemment terminé un manuscrit intitulé More Than Friends : Muslim-Jewish Intimacy in Algerian Music (Plus que des amis : l'intimité entre musulmans et juifs dans la musique algérienne). Pr. Karim Ouaras, Université d’Oran 2 / CEMA a modéré le débat. Nous remercions Dr. Jonathan Glasser, anthropologue au College of William & Mary, pour son istikhbar in sika à l'alto pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA). 
Episode 213: Entretien avec l’agro-vétérinaire Mohamed Sedrati Le projet « Archives d’histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré au Maroc en février 2022, Habib Ayeb, professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 8, s'entretient avec l’Agro-vétérinaire Mohamed Sedrati, Ancien Directeur de l'Institut agronomique et vétérinaire Hassan II à Rabat (1984-2001).  Équipe :     Habib Ayeb, Géographe     Max Ajl, Sociologue     Ernest Riva Image : Leila Saadna Post-production : Benoît Kalka Découvrez la vidéo et l’interview en pdf Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, étudiant en master à l'EHESS, pour sa prestation à la guitare pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Lena Krause, Boursière Résidente au Centre d’Études Maghrébines à Tunis (CEMAT).  
Episode 212: Entretien avec la Sociologue Nouria Benghabrit Le projet « Archives d’histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en février 2023 en Algérie, Habib Ayeb, Professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 8, s'entretient avec la Sociologue Nouria Benghabrit, ancienne Directrice du Centre National de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) et Ex-Ministre de l'Éducation nationale. Équipe :     Habib Ayeb, Géographe     Max Ajl, Sociologue     Ernest Riva Image : Leila Saadna Post-production : Benoît Kalka Découvrez la vidéo et l’interview en pdf Nous remercions Dr. Jonathan Glasser, anthropologue culturel au College of William & Mary, pour son istikhbar in sika à l'alto pour l'introduction et la conclusion de ce podcast.   Montage: Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
Episode 211: Entretien avec l’Economiste Omar Aloui Le projet « Archives d’histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré au Maroc en février 2022, Habib Ayeb, Professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 8, s'entretient avec Omar Aloui, Economiste, Expert-consultant et Directeur de la société de consulting Agro-Concept à Rabat.  Équipe :     Habib Ayeb, Géographe     Max Ajl, Sociologue     Ernest Riva Image : Ernest Riva Post-production : Benoît Kalka Découvrez la vidéo et l’interview en pdf Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour les besoins de ce podcast. Montage: Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA). 
Episode 210: Entretien avec l'Historien Mohamed Lazhar Gharbi Le projet « Archives d’histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en Tunisie en avril 2022, Habib Ayeb, Professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 8, s'entretient avec l’Historien Mohamed Lazhar Gharbi, Professeur d'Enseignement Supérieur Histoire contemporaine et histoire économique dans la Faculté des Lettres, Arts, et Humanités à l’Université de Manouba, Tunis ; Directeur du Laboratoire de Recherche (LR) Échanges Maghreb - Afrique - Europe ; et Directeur de la Commission doctorale (histoire).  Équipe :     Habib Ayeb, Géographe     Max Ajl, Sociologue     Ernest Riva Image : Ernest Riva Post-production :Benoît Kalka Découvrez la vidéo et l’interview en pdf We thank Mr. Souheib Zallazi, (student at CFT, Tunisia) and Mr. Malek Saadani (student at ULT, Tunisia), for their interpretation of el Ardh Ardhi of Sabri Mesbah, performed for the introduction and conclusion of this podcast. Souheib on melodica and Malek on guitar. Montage : Lena Krause, Boursière Résidente au Centre d’Études Maghrébines à Tunis (CEMAT) 
Episode 209: Entretien avec le Politologue Rachid Tlemçani Le projet « Archives d’histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en février 2023, Habib Ayeb, Professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 8, s'entretient avec Rachid Tlemçani, Politologue, Professeur en relations internationales et sécurité régionale depuis 1984 à l’Institut des Sciences Politiques et des Relations Internationales, à l’Université d’Alger. Équipe :     Habib Ayeb, Géographe     Max Ajl, Sociologue     Ernest Riva Image : Leila Saadna Post-production :Benoît Kalka Découvrez la vidéo et l’interview en pdf Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare pour l'introduction et la conclusion de ce podcast.   Montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
Episode 208: Entretien avec le Sociologue Khalil Zamiti Le projet « Archives d’histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en Tunisie en juin 2023, Habib Ayeb, professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 8, s'entretient avec le Sociologue tunisien Khalil Zamiti, Professeur de sociologie au Centre d'Études et de Recherches Économiques et Sociales (CERES) à Tunis. Équipe :     Habib Ayeb, Géographe     Max Ajl, Sociologue     Ernest Riva Image : Ernest Riva Post-production :Benoît Kalka Découvrez la vidéo et l’interview en pdf Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour les besoins de ce podcast. Montage : Lena Krause, Boursière Résidente au Centre d’Études Maghrébines à Tunis (CEMAT). 
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Comments (1)

mimoun ELGAADA

bravo pour vos podcasts très intéressants je vous encourage vivement à continuer ce partage.

Jan 25th
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