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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
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Author: ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes
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© Guillaume Serries
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Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.
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Plongeons dans l'univers de la productivité et de la donnée avec une réussite européenne majeure : l'ascension fulgurante de GPT for Work.Cet outil, qui transforme nos tableurs habituels en véritables centres de commande boostés à l'intelligence artificielle, vient de franchir un cap symbolique important. Sortir Excel et Google Sheets de leur rôle de réceptacles de donnéesLe premier, c'est l'ampleur de l'adoption de cette solution. Talarian, l'éditeur européen derrière cet outil, vient d'annoncer avoir franchi la barre des 10 millions d'installations.Ce chiffre témoigne du besoin des entreprises de sortir Excel et Google Sheets de leur rôle de simples réceptacles de données pour en faire des outils plus actifs.Contrairement aux agents conversationnels classiques comme ChatGPT, auxquels vous parlez dans une fenêtre séparée, GPT for Work s'installe directement au cœur de vos cellules. Pour les professionnels, cela signifie que l'IA ne se contente plus de suggérer une idée, elle exécute des actions concrètes sur des milliers de lignes simultanément, qu'il s'agisse de segmenter des entreprises pour des acquisitions ou de catégoriser des listes de fournisseurs complexes.L'outil laisse l'utilisateur choisir son modèle d'IAEnsuite, voici pourquoi cette approche séduit davantage certains secteurs que les solutions intégrées par les géants comme Microsoft ou Google.Là où Copilot ou Gemini vous enferment dans leur propre écosystème, GPT for Work joue la carte de la flexibilité. L'outil laisse l'utilisateur choisir son modèle d'IA parmi les principaux fournisseurs du marché.Cette liberté est cruciale pour les entreprises qui souhaitent garder le contrôle sur la précision et le coût de leurs traitements.La nouvelle version de l'agent va encore plus loin en permettant désormais de gérer plusieurs onglets de manière synchronisée, une fonction attendue par les experts de la donnée qui doivent souvent jongler entre des sources d'informations multiples au sein d'un même fichier.Se concentrer sur l'analyse stratégique plutôt que sur la saisieEnfin, l'impact sur le quotidien des équipes est radical. Des tâches qui nécessitaient auparavant des journées entières de travail manuel, comme l'analyse de centaines de retours clients ou l'enrichissement de catalogues produits pour le SEO, sont désormais traitées en quelques minutes.En automatisant l'écriture de formules complexes ou le remplissage de tableaux volumineux, GPT for Work permet aux professionnels de se concentrer sur l'analyse stratégique plutôt que sur la saisie.La montée en puissance de ce secteur de niche de l'IA dans le tableur, avec des acteurs concurrents de Talarian, comme Numerous.ai ou Sheet AI, montre surtout que l'intelligence artificielle s'empare peu à peu des cellules et formules des tableurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plongeons dans une nouvelle forme de cybermenace qui donne des sueurs froides aux experts en sécurité.Il s'agit de l'utilisation de l'intelligence artificielle pour générer des attaques d'hameçonnage en temps réel.Imaginez une page web qui semble parfaitement inoffensive au moment où vous cliquez, mais qui se transforme en piège malveillant une fois chargée dans votre navigateur grâce à la puissance des LLM.Une technique appelée « assemblage à l’exécution »Cette évolution, documentée par les chercheurs de l'unité Unit 42 de l'entreprise Palo Alto Network, repose sur une technique appelée « assemblage à l’exécution ».Contrairement aux attaques classiques où le code malveillant est déjà présent sur le serveur de l'attaquant, ici, la page web initiale est "propre".Mais une fois ouverte, elle utilise des appels API vers des services d'IA légitimes et réputés, comme Google Gemini ou DeepSeek, pour construire son propre code malveillant.Pour les professionnels de la cybersécurité, c'est un défi de taille : environ 36 % des pages malveillantes détectées chaque jour utilisent déjà des comportements d'assemblage à l'exécution pour dissimuler leur véritable nature.Ingénierie des instructions d'IALe secret de cette discrétion réside dans l'ingénierie des instructions d'IA, ce que tout le monde appelle désormais prompt. Les attaquants ont appris à contourner les garde-fous des IA en utilisant un langage naturel détourné.Plutôt que de demander par exemple "du code pour voler des mots de passe", ce qui serait bloqué par l'IA, ils demandent de générer une fonction technique générique.Une fois que l'IA renvoie ce fragment de code, la page web l'assemble instantanément pour créer une interface de connexion frauduleuse. Ce contenu est d'autant plus difficile à bloquer qu'il provient de domaines internet considérés comme fiables, ceux-là mêmes que vos collaborateurs utilisent peut-être déjà pour travailler au bureau ou dans les transports.Une menace polymorpheL'autre aspect redoutable de cette menace est son caractère « polymorphe ». Puisque l'IA génère une réponse légèrement différente à chaque fois, la signature numérique du script change pour chaque victime. Cela rend les analyses statiques et les filtres réseau traditionnels quasiment inopérants.Pour se protéger, les entreprises ne peuvent plus se contenter de lister les sites interdits. La défense doit désormais passer par une analyse comportementale en temps réel, capable de détecter une activité suspecte directement au sein du navigateur, au moment même où l'assemblage se produit.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le FMI vient de revoir ses prévisions à la hausse pour 2026, confirmant que le boom des investissements technologiques est devenu un véritable moteur de croissance pour les entreprises et les États.Le facteur décisif reste l'investissement massif dans la techL'institution a relevé sa prévision de croissance mondiale à 3,3 % pour l'année 2026. Ce chiffre est significatif car il dépasse les estimations d'octobre dernier. Ce que cela nous indique, c'est que malgré les perturbations liées aux tarifs douaniers américains et les incertitudes géopolitiques, l'économie mondiale fait preuve d'une résilience étonnante.Selon l'économiste en chef du FMI, les entreprises ont réussi à s'adapter en réorganisant leurs chaînes d'approvisionnement. Mais le facteur décisif reste l'investissement massif dans la tech, qui vient compenser les freins commerciaux et créer de la richesse via les actifs financiers.Si l'on regarde de plus près les moteurs de cette dynamique, les États-Unis tirent clairement leur épingle du jeu grâce à une course effrénée vers les infrastructures d'IA.Investissements physiques lourdsCe sursaut n'est pas anodin pour vous, professionnels du secteur : il est directement lié aux capitaux colossaux injectés dans la construction de centres de données, l'achat de puces ultra-performantes et la sécurisation de l'approvisionnement énergétique.On ne parle plus seulement de spéculation logicielle, mais bien d'investissements physiques lourds qui soutiennent l'activité économique réelle. Cette tendance traverse d'ailleurs l'Atlantique, puisque des pays comme l'Espagne voient aussi leurs prévisions relevées grâce à ces investissements technologiques.Cependant, tout n'est pas gagné et le FMI met en garde contre une exubérance irrationnelle.Potentiel et risque de surchauffeD'un côté, le potentiel est immense : si l'adoption rapide des outils se traduit par des gains de productivité concrets, cela pourrait booster la croissance mondiale.C'est le scénario idéal où l'innovation stimule le dynamisme des entreprises. De l'autre, le risque de surchauffe est bien réel. Si les investissements continuent à ce rythme effréné sans générer les profits attendus, nous risquons une correction brutale, ce qui pourrait peser sur la demande globale.Pour les décideurs IT, le message est clair : la transformation par l'IA soutient la macroéconomie, à condition qu'elle délivre une valeur tangible rapidement.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous nous penchons sur une annonce très attendue qui pourrait redéfinir notre interaction avec l'intelligence artificielle.OpenAI confirme être en bonne voie pour dévoiler son tout premier appareil physique d'ici la fin de l'année 2026. C'est une étape cruciale pour l'entreprise de Sam Altman, qui cherche à matérialiser son IA générative dans un objet du quotidien, au-delà de nos écrans d'ordinateurs et de smartphones.Un appareil IAC'est depuis Davos, en marge du Forum économique mondial, que l'information a été officialisée le 19 janvier dernier. Chris Lehane, le responsable de la politique mondiale d'OpenAI, a déclaré que l'entreprise est "sur la bonne voie" pour présenter ce premier appareil au cours du second semestre 2026.Si Sam Altman évoquait ce projet depuis l'acquisition de la société de design de Jony Ive en mai dernier, le calendrier restait jusqu'ici très flou.Attention toutefois à ne pas confondre présentation et commercialisation.Chris Lehane est resté prudent. Certaines sources tablent plutôt sur une disponibilité réelle des produits pour 2027, laissant à 2026 le rôle d'année charnière pour l'annonce officielle.Un dispositif "paisible"Ensuite, parlons de la nature de cet appareil, qui promet de rompre avec nos habitudes.Ce projet est le fruit d'une collaboration étroite avec Jony Ive, l'ancien designer légendaire d'Apple, et son collectif "LoveFrom", dont l'équipe dédiée se nomme "io".L'objectif affiché par Sam Altman est de créer un dispositif plus "paisible" qu'un smartphone actuel. L'idée est de surprendre les utilisateurs par une simplicité radicale, loin des notifications incessantes.Cette orientation vers le "sans écran" est renforcée par des informations récentes indiquant qu'OpenAI travaille à l'amélioration de ses modèles audio, préparant le terrain pour un matériel piloté principalement par la voix.Pour les professionnels, cela signale l'émergence probable d'une nouvelle catégorie de terminaux, conçus pour intégrer l'IA de manière fluide et moins intrusive dans nos flux de travail quotidiens.Course aux talentsEnfin, pour concrétiser cette vision ambitieuse, OpenAI ne lésine pas sur le recrutement de talents.L'équipe de Jony Ive continue de puiser dans le vivier d'Apple pour renforcer ses rangs. Récemment, c'est Janum Trivedi, un ingénieur et designer d'interface reconnu, qui a rejoint l'équipe.Pour vous donner une idée de son expertise, Trivedi a travaillé sur des fonctionnalités clés de l'écosystème Apple, comme les gestes du pointeur sur iPadOS.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que le géant américain supprime des postes dans sa division Reality Labs, Palmer Luckey, le fondateur d'Oculus, prend la parole pour défendre une vision à contre-courant et plutôt optimiste pour le secteur.10 % des effectifsD'abord, regardons les faits sans céder à la panique. Meta vient de se séparer d'environ 1 500 employés au sein de sa division Reality Labs.Si le chiffre paraît impressionnant, Palmer Luckey rappelle qu'il ne représente "que" 10 % des effectifs de la branche, ce qui correspond selon lui à six mois de rotation naturelle du personnel, mais concentrés sur une courte période.Surtout, il insiste sur un point crucial : même après ces coupes, Meta emploie toujours la plus grande équipe dédiée à la VR au monde, et de très loin, personne d'autre n'arrive à la cheville de leur force de frappe.Pour lui, le narratif selon lequel Meta abandonnerait la VR est donc "évidemment faux".La fin des jeux développés en interneEnsuite, il faut comprendre la logique stratégique derrière ces licenciements. Luckey explique que ces coupes visent principalement les équipes de contenu "first-party", c'est-à-dire les jeux développés en interne par Meta.Selon lui, c'est une excellente nouvelle pour l'écosystème.Pourquoi ? Parce que ces studios internes, aux budgets illimités, créaient une concurrence déloyale pour les développeurs tiers indépendants.Il cite un exemple frappant d'inefficacité avec le jeu Rock Band VR. Meta a dépensé une somme à huit chiffres, donc au moins 10 millions de dollars, pour s'assurer que le jeu soit parfait, pour au final n'en vendre que 700 exemplaires au lancement.En arrêtant de subventionner artificiellement ses propres productions à perte, Meta pourrait donc assainir le marché et laisser plus de place aux créateurs externes.Une question de croyanceEnfin, restons prudents, car cette transition n'est pas sans douleur ni sans risque. Si la théorie de l'assainissement se tient, la réalité immédiate est la fermeture de studios talentueux comme Sanzaru Games ou Armature.Cela implique l'annulation pure et simple de projets majeurs qui auraient pu porter le casque, comme un jeu Harry Potter ou la suite de Batman Arkham Shadow.Le risque est ici symbolique : si Nintendo annulait ses jeux maison pour sa prochaine console, le message envoyé au marché serait désastreux. En se retirant de la production de contenu, Meta risque de donner l'impression, comme Sony avec le PSVR 2, que le constructeur ne croit plus assez en son propre produit pour investir dedans.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une nouvelle qui risque de bouleverser le paysage de la mobilité en entreprise et le secteur du gaming.Asus confirme qu'il ne sortira aucun nouveau smartphone en 2026, marquant peut-être la fin définitive de son aventure sur Android.La fin des Zenfone et des ROG PhoneCommençons par l'annonce officielle qui met fin aux rumeurs. Jonney Shih, le président d'Asus, a confirmé le 16 janvier dernier que la marque ne lancerait pas de nouveaux modèles de téléphones à l'avenir.Si vous gérez une flotte mobile intégrant des Zenfone ou des ROG Phone, rassurez-vous tout de même.Le dirigeant a précisé qu'Asus continuerait d'assurer le support logiciel et les garanties pour les utilisateurs actuels. Néanmoins, le message semble clair : le développement de nouveaux terminaux est, au minimum, gelé pour une durée indéterminée.Une question de potentiel de croissanceMais pourquoi un tel retrait alors que la marque occupait des niches technologiques intéressantes ?La raison est purement stratégique : Asus considère que le marché du smartphone n'offre plus le potentiel de croissance nécessaire.L'entreprise opère donc un pivot majeur en redéployant ses équipes de recherche et développement vers des secteurs jugés plus porteurs, comme l'intelligence artificielle et ce que Jonney Shih appelle l'IA physique, ou "Physical AI".Concrètement, les ressources autrefois allouées aux smartphones vont désormais alimenter la conception de PC dopés à l'IA, de robots et même de lunettes connectées. C'est un pari sur l'avenir qui délaisse le matériel mobile classique au profit de l'automatisation et de l'informatique cognitive.La fin d'un marché de nicheEnfin, analysons l'impact de cette décision sur le marché.Ce retrait laisse le segment des smartphones gaming, où la gamme ROG excellait, dans une position précaire. Le concurrent direct, Redmagic, se retrouve désormais seul ou presque sur ce créneau spécifique.D'ailleurs, les signes avant-coureurs étaient là. Aux États-Unis, les stocks des modèles ROG Phone 8 et 9 sont pratiquement épuisés et le Zenfone 12 Ultra n'y a même pas été commercialisé.De plus, ce choix intervient dans un contexte économique tendu pour le matériel, Jonney Shih ayant évoqué des hausses de prix sur la mémoire qui impactent toute l'industrie tech, une inflation qu'Asus tente de compenser par l'optimisation de sa chaîne d'approvisionnement.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un tournant majeur pour la sécurité en ligne et la modération des contenus. La plateforme de jeu mondiale Roblox vient d'annoncer une mesure radicale en obligeant tous ses utilisateurs, sans exception, à vérifier leur âge pour accéder aux fonctionnalités de chat.C'est une première historique pour une plateforme de cette taille.Et cela pourrait bien redéfinir les standards de l'industrie en matière de protection des mineurs.Cloisonner les échanges pour éviter tout contact inapproprié entre adultes et mineursL'objectif est clair. Il s'agit de cloisonner les échanges pour éviter tout contact inapproprié entre adultes et mineurs. Concrètement, Roblox a mis en place un système de segmentation précis en six groupes d'âge distincts, allant des moins de 7 ans aux plus de 21 ans.La règle est stricte. Un utilisateur ne peut dialoguer qu'avec les personnes de son propre groupe ou des groupes immédiatement adjacents.Par exemple, un enfant de 9 ans ne pourra techniquement plus échanger avec un utilisateur de plus de 13 ans. C'est une barrière numérique proactive qui remplace la modération a posteriori par une limitation structurelle des contacts.Analyse en continu des interactionsD'un point de vue technique et conformité, la mise en œuvre de ce système représente un défi logistique considérable. Pour gérer ces millions de vérifications d'identité, Roblox s'est associé à l'entreprise spécialisée Persona.Pour rassurer sur la question sensible des données personnelles, la plateforme garantit que les documents d'identité et les images transmises sont supprimés immédiatement après la validation.Mais Roblox va plus loin en intégrant une couche d'intelligence artificielle comportementale. Le système analyse en continu les interactions. Si un utilisateur déclaré mineur se comporte comme un adulte, ou inversement, l'algorithme pourra exiger une re-vérification de l'âge.L'ère des échanges non régulés touche à sa finCela montre comment l'IA peut servir de filet de sécurité dynamique au-delà de la simple vérification administrative.Pour l'industrie du jeu vidéo et des réseaux sociaux, le message est fort. L'ère de l'anonymat total et des échanges non régulés sur les plateformes fréquentées par les jeunes touche à sa fin.Roblox tente ici de prouver qu'il est possible de concilier une audience massive et multigénérationnelle avec un environnement sécurisé. Et ce modèle sera sans doute scruté de près par les régulateurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Penchons nous sur une tendance qui tente de concilier consommation énergétique et crypto-monnaies.Il s'agit de l'utilisation de la chaleur dégagée par le minage de Bitcoin et d'autres crypto-monnaies pour chauffer nos habitations et nos locaux professionnels.Et cette innovation dépasse à présent le stade du prototype pour arriver concrètement sur le marché.Chauffer l'eau, et valider des transactions sur la blockchainCe phénomène a été particulièrement mis en lumière lors du CES 2026, qui vient de fermer ses portes.L'entreprise Superheat y a dévoilé un chauffe-eau électrique qui intègre directement des capacités de minage de Bitcoin.Le principe est ingénieux. L'appareil utilise l'énergie consommée non seulement pour chauffer l'eau, mais aussi pour valider des transactions sur la blockchain.L'objectif affiché est de permettre aux propriétaires de ces produits de compenser une partie de leurs factures d'énergie grâce aux revenus générés par le minage.Bien que le prix de lancement avoisine les 2 000 euros, cette approche marque une tentative sérieuse de transformer une dépense énergétique passive en un actif productif pour les particuliers.Valoriser la chaleur fatale des serveursMais au-delà de l'électroménager, c'est à l'échelle industrielle que cette technologie montre son potentiel le plus impressionnant. Les professionnels du secteur cherchent à valoriser la chaleur fatale des serveurs.L'exemple le plus frappant nous vient de Finlande, où le géant du minage Marathon Digital Holdings a mis en place un projet pilote d'envergure.En exploitant une installation de 2 mégawatts, l'entreprise a réussi à injecter l'eau chauffée par ses machines dans le réseau de chauffage urbain. Ce système permet de chauffer environ 11 000 foyers.D'autres acteurs, comme Canaan, explorent des pistes similaires au Canada, mais cette fois pour le secteur agricole, en chauffant des serres pour la culture maraîchère.Cependant, il convient de rester prudent quant à la viabilité économique de ces solutions.La réalité opérationnelle est complexeSi l'idée de recycler l'énergie est séduisante, la réalité opérationnelle est complexe. D'une part, la rentabilité de ces systèmes dépend étroitement du coût de l'électricité locale.Dans les régions où le gaz naturel reste bon marché, le retour sur investissement d'un chauffage par minage de crypto-monnaies est loin d'être garanti.D'autre part, la maintenance pose question. Intégrer des puces informatiques dans des appareils de chauffage domestique complexifie les réparations et peut faire grimper la facture en cas de panne.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous nous intéressons à l'avenir du recrutement assisté par intelligence artificielle. OpenAI semble vouloir transformer ChatGPT en véritable coach de carrière avec une nouvelle fonctionnalité dédiée à la recherche d'emploi.Tout part d'une découverte réalisée directement dans le code de l'application web de ChatGPT.C'est le développeur Tibor Blaho qui a mis en lumière l'existence d'un futur onglet baptisé "Jobs", actuellement en cours de développement.Une aide structurée incluant l'exploration de rôles, l'amélioration de CV et la planification de carrièreD'après les éléments extraits du code, cette fonctionnalité ne se limite pas à de la simple conversation.Elle est conçue pour offrir une aide structurée incluant l'exploration de rôles, l'amélioration de CV et la planification de carrière.Concrètement, pour les professionnels en transition ou en recherche d'opportunités, l'outil promet d'aider à clarifier le positionnement sur le marché, de mettre en valeur les profils et de comparer les offres disponibles.Verticalisation de l'offre d'OpenAID'un point de vue stratégique, cette nouveauté confirme la volonté d'OpenAI de verticaliser son offre. Elle vient d'annoncer un projet dédié à la santé, et s'attaque donc désormais au marché de l'emploi.Et ce module "Jobs" ne serait pas une simple option cosmétique. Il disposerait de sa propre mémoire dédiée, les "Jobs memories", et de connecteurs spécifiques, probablement pour s'interfacer avec des plateformes externes d'annonces d'emploi.C'est une stratégie de "lock-in" assez classique mais redoutable. En proposant des outils spécialisés pour la santé, et maintenant pour le travail, OpenAI cherche à rendre son écosystème incontournable pour les aspects majeurs de la vie professionnelle et personnelle."Tiroir fourre-tout"Cependant, cette expansion fonctionnelle ne se fait pas sans heurts du côté de l'expérience utilisateur.L'ajout continu de nouvelles rubriques dans la barre latérale de l'application commence à inquiéter certains usagers, qui redoutent que l'interface épurée de ChatGPT ne se transforme en "tiroir fourre-tout".La demande pour pouvoir masquer ces nouveaux modules se fait donc déjà sentir.Par ailleurs, OpenAI n'est pas seul sur ce créneau. Google propose déjà aux Etats-Unis "Career Dreamer", un outil basé sur l'IA générative capable d'analyser les compétences pour suggérer des reconversions. La guerre des assistants de carrière intelligents est donc bel et bien déclarée.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Silicon Valley est-elle en train de perdre ses figures tutélaires face à la pression fiscale ?La Californie envisage l'instauration d'une taxe exceptionnelle sur le patrimoine des ultra-riches, provoquant déjà le départ préventif de plusieurs milliardaires de la Tech vers des cieux plus cléments.Une initiative portée par un syndicatCe projet de loi, qui agite le secteur technologique, n'émane pas directement du gouvernement, mais d'une initiative portée par un puissant syndicat représentant 120 000 travailleurs de la santé.L'objectif est clair. Il s'agit de taxer à hauteur de 5 % le patrimoine net des milliardaires résidant en Californie pour combler les déficits budgétaires, notamment dans le système de santé.Si cette mesure venait à être adoptée, elle pourrait générer une manne financière colossale, estimée jusqu'à 100 milliards de dollars sur cinq ans par ses promoteurs, bien que des estimations plus prudentes évoquent plutôt quelques dizaines de milliards, tant la volatilité des grandes fortunes est importante.Face à cette menace fiscale, la réaction ne s'est pas fait attendre du côté des géants du numérique.Transfert d'actifsLarry Page et Sergey Brin, les cofondateurs de Google qui ont bâti leur légende à Stanford, semblent avoir pris les devants. Selon la presse américaine, ils organisent déjà le transfert de leurs actifs hors de l'État doré.Il faut dire que l'enjeu est massif. A eux deux, ils pèsent près de 518 milliards de dollars de patrimoine.Ils ne sont pas les seuls. Peter Thiel, figure historique de la Tech ayant cofondé PayPal et Palantir, a ouvert un bureau à Miami et déplacerait également ses capitaux.La destination de ces exils fiscaux est souvent la même. Il s'agit de la Floride, du Texas ou du Delaware, des États à la fiscalité bien plus douce.Jensen Huang à contre courantCependant, la partie n'est pas encore jouée. Et le front des patrons de la Tech n'est pas unanime. Pour que cette taxe s'applique, le syndicat doit d'abord réunir 875 000 signatures pour soumettre le texte au vote des Californiens en novembre prochain.Si elle est votée, la loi s'appliquerait rétroactivement aux résidents présents au 1er janvier 2026, ce qui explique l'urgence des départs actuels.À contre-courant de cet exode, Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont le siège est à Santa Clara, joue la carte de la sérénité. Il a affirmé qu'il ne comptait pas quitter la Silicon Valley, se disant prêt à payer les impôts nécessaires pour continuer à vivre et travailler dans cet écosystème unique.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une avancée fascinante dévoilée au CES 2026 qui pourrait transformer le monde de l'e-sport.Il s'agit de l'arrivée des interfaces cerveau-machine directement dans les casques de jeu.Neurable et HyperX s'associent d'ailleurs pour proposer un prototype de périphérique capable de lire vos ondes cérébrales afin d'optimiser la concentration des joueurs professionnels de jeu vidéo.Ce casque intègre des capteurs EEGPour comprendre de quoi il s'agit, il faut regarder sous le capot de ce nouveau prototype.Ce casque intègre des capteurs d'électroencéphalogramme, dits EEG, directement dans les coussinets des oreillettes.L'objectif n'est pas de contrôler le jeu par la pensée, mais d'utiliser une intelligence artificielle pour capturer et traduire les signaux du cerveau en temps réel. Cette technologie permet de mesurer des métriques clés comme le niveau de concentration ou de stress, offrant ainsi aux joueurs un véritable outil d'entraînement mental pour améliorer leurs temps de réaction.Exercice de "centrage" mental proposé par le casqueL'efficacité de ce dispositif a été démontrée lors d'une session de test impressionnante réalisée sur le salon de Las Vegas.Un utilisateur a d'abord effectué une séance de tir sur le logiciel Aimlabs sans préparation mentale particulière, réalisant un score de 33333 points avec un temps de réaction de 478 millisecondes.Ensuite, il a suivi un exercice de "centrage" mental proposé par le casque, où il devait focaliser son attention visuelle pour regrouper des points dispersés sur un écran grâce à son activité cérébrale.Le résultat est sans appel. Lors du second essai, son score a grimpé à près de 40000 points et son temps de réaction s'est grandement amélioré. Ces chiffres illustrent concrètement comment la technologie peut aider à débloquer un état de performance optimale.Eviter de "craquer" sous la pression lors d'une finalePour les professionnels du secteur et les athlètes d'e-sport, les implications sont majeures. On le sait, dans les compétitions à fort enjeu, la différence se fait souvent sur la force mentale plutôt que sur les compétences techniques pures.C'est le mental qui évite de "craquer" sous la pression lors d'une finale.Avec cette technologie, les joueurs et leurs coachs pourront désormais visualiser l'aptitude mentale du jour, savoir quand l'attention décroche et gérer la fatigue cognitive. C'est une forme de musculation pour le cerveau, permettant de savoir exactement quand l'athlète est prêt à performer.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous revenons au CES de Las Vegas qui a eu lieu la semaine dernière pour découvrir une innovation qui montre que la santé connectée quitte nos poignets pour s'inviter dans des objets du quotidien beaucoup plus intimes.Le salon a en effet accueilli une serviette hygiénique capable d'analyser le sang menstruel pour fournir des diagnostics médicaux.La société Vivoo a en effet dévoilé le "FlowPad", qui ressemble à s'y méprendre à une protection hygiénique classique. Mais elle cache une couche de diagnostic microfluidique.Pas de puce Bluetooth ou de batterie à l'intérieurContrairement aux objets connectés habituels, il n'y a pas de puce Bluetooth ou de batterie à l'intérieur.Le système repose sur une technologie de test similaire aux tests antigéniques du COVID ou aux tests de grossesse.Une fois la protection portée, l'utilisatrice scanne simplement la zone de test via l'application mobile de Vivoo, qui utilise la caméra du smartphone et des algorithmes de vision par ordinateur pour interpréter les changements de couleur et les intensités de réaction.Suivi de la santé des femmesEnsuite, l'intérêt médical de ce dispositif est loin d'être anecdotique pour le suivi de la santé des femmes.L'idée derrière le FlowPad est que le sang menstruel est une source d'informations biologiques souvent sous-estimée. Il contient des biomarqueurs essentiels qui reflètent la santé du système endocrinien. Concrètement, ce dispositif permet de tester la fertilité, la santé ovarienne, ou encore de suivre les niveaux hormonaux en période de périménopause.Des études récentes suggèrent même que ce type d'analyse pourrait aider au dépistage de déséquilibres hormonaux, de l'endométriose, voire du diabète. C'est une manière de transformer un processus biologique quotidien en données exploitables pour la médecine préventive.Un coût estimé entre 4 et 5 euros par protectionEnfin, le dernier point clé concerne l'accessibilité et le modèle économique de ces nouveaux dispositifs de diagnostic à domicile.Vivoo vise une adoption massive avec un coût estimé entre 4 et 5 euros par protection, ce qui la rend comparable à des produits de parapharmacie plutôt qu'à du matériel médical plus onéreux.Reste que pour l'heure ce produit c'est pas encore disponible en France.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En ce début d'année, la tradition des bonnes résolutions bat son plein, notamment celle de reprendre une activité physique régulière. Pourtant, nous savons tous à quel point il est difficile de tenir la distance passé les premières semaines de janvier.Aujourd'hui, nous nous penchons sur une étude fascinante qui suggère que la technologie, et plus particulièrement les montres connectées, pourrait être la clé pour briser le cycle de l'abandon des bonnes résolutions. Le fameux jour des abandonsPour commencer, il faut parler d'un phénomène bien connu des sociologues et des coachs sportifs : le "Quitters Day", ou le jour des abandons. Il tombe généralement le deuxième vendredi de janvier et marque le moment précis où la motivation initiale s'effondre pour la majorité des gens.C'est dans ce contexte qu'Apple a partagé les résultats de son "Apple Heart and Movement Study", une vaste analyse de données portant sur environ 100 000 participants. L'objectif était de voir si le port d'une Apple Watch influençait la persévérance sportive.Et la réponse semble être un grand oui. Les données montrent que les utilisateurs de la montre connectée parviennent à franchir ce fameux cap fatidique en maintenant leur dynamique d'exercice bien au-delà.Le suivi numérique permet d'ancrer des habitudes sur le long termeEnsuite, regardons les chiffres de plus près. Ils sont particulièrement révélateurs pour les professionnels de la santé et de la data. Après une baisse logique de l'activité durant les fêtes de fin d'année, on observe non seulement un rebond rapide en janvier, mais surtout une stabilisation de l'effort.L'étude révèle que près de 80 % des utilisateurs ayant augmenté leur temps d'exercice au début du mois ont réussi à maintenir ce niveau durant la seconde moitié de janvier. Plus impressionnant encore, parmi ce groupe persévérant, 90 % ont conservé ces habitudes sportives durant les mois de février et mars.Cela démontre que le suivi numérique permet d'ancrer des habitudes sur le long terme, transformant une impulsion de janvier en une routine de printemps.Comment expliquer cette réussite là où la simple volonté échoue souvent ?La réponse réside dans la combinaison de la précision technique et de la gamification. D'un côté, ces appareils s'appuient sur des capteurs de pointe comme l'accéléromètre, le gyroscope et le GPS pour fournir des métriques précises sur les calories et les mouvements, ce qui objective l'effort.De l'autre, Apple utilise des mécanismes de récompense, comme un défi particulier qui incite les utilisateurs à fermer leurs anneaux d'activité sept jours d'affilée.Pour vous qui nous écoutez peut-être sur le chemin du travail, cela confirme que le "quantified self", ou la mesure de soi, est un levier puissant de changement comportemental.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous avez l'impression que YouTube est de plus en plus envahi par des vidéos étranges générées automatiquement, votre intuition est bonne.Une récente étude révèle que ce contenu de basse qualité, souvent qualifié de "slop", représente désormais une part massive des Shorts, tout en générant des revenus colossaux pour leurs créateurs. Un phénomène d'ampleurD'abord, penchons-nous sur l'ampleur du phénomène. L'éditeur vidéo Kapwing a mené l'enquête en créant un tout nouveau compte YouTube pour analyser ce que l'algorithme propose par défaut, sans aucun historique de navigation préalable.Le résultat de cette expérience est sans appel. Sur les 500 premières vidéos courtes visionnées, plus de 20 % étaient ce qu'on appelle du "AI slop". Il s'agit de contenus bâclés, générés par l'intelligence artificielle dans l'unique but de gonfler les statistiques de vues et d'abonnements.Plus inquiétant encore, un tiers du contenu total tombait dans la catégorie du "brainrot", ces vidéos absurdes, compulsives et de faible qualité, elles aussi souvent produites par des machines.Concrètement, cela signifie que l'algorithme commence à servir ce type de flux quasi immédiatement aux internautes. Il a suffi à l'auteur de l'étude de visionner 16 vidéos pour voir apparaître la première séquence de ce type.4 millions de personnes abonnées à ces comptes en FranceEnsuite, il est intéressant de voir que cette consommation est mondiale, mais avec des disparités géographiques surprenantes. Pour évaluer la popularité de ces contenus, l'étude a analysé les 100 chaînes tendances dans chaque pays. Contre toute attente, c'est l'Espagne qui arrive en tête de la consommation mondiale, avec plus de 20 millions d'abonnés cumulés sur les chaînes d'IA en tendance.La France se classe pour sa part seizième du classement, avec plus de 4 millions de personnes abonnées à ces comptes qui fournissent de la vidéo très bas de gamme.Ce n'est pas un phénomène marginal, car ces chaînes drainent à l'échelle mondiale une audience massive. Pour vous donner une idée de la puissance de frappe de ces créateurs synthétiques, la chaîne d'IA la plus populaire identifiée par l'étude, une chaîne indienne nommée Bandar Apna Dost, cumule à elle seule le chiffre astronomique de 2,07 milliards de vues.Enfin, il faut comprendre le moteur économique derrière cette déferlante. Si ces vidéos inondent nos écrans, c'est parce qu'elles répondent à une logique de rentabilité implacable. Pour les créateurs, l'usage de générateurs d'IA réduit les coûts de production à presque zéro, tout en permettant une cadence de publication effrénée que l'humain ne peut égaler.La chaîne indienne que je citais à l'instant génèrerait ainsi un revenu annuel estimé à 4,25 millions de dollars. Tant que l'algorithme de YouTube récompensera l'engagement par la visibilité et que les utilisateurs continueront de consommer ces vidéos, cette tendance va s'accentuer.Même si certaines plateformes comme celles de Meta tentent d'imposer un étiquetage des contenus IA, l'absence de frein financier pour les producteurs de "slop" laisse présager que ce contenu automatisé continuera de saturer les réseaux.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici une bonne nouvelle qui pourrait soulager bon nombre d'entre vous. Il s'agit de la fin potentielle des adresses Gmail embarrassantes ou obsolètes que l'on traîne parfois depuis des années.D'après des documents techniques repérés récemment, Google s'apprêterait enfin à permettre la modification d'une adresse email existante sans avoir à recréer un compte de zéro.La fin d'une règle gravée dans le marbreCe changement, qui n'a pas encore fait l'objet d'une annonce officielle, a été découvert de manière assez inattendue.Une mise à jour de la documentation, visible uniquement sur la version en langue hindi pour le moment, indique explicitement que la possibilité de changer son adresse de compte Google est en cours de déploiement progressif pour tous les utilisateurs.Jusqu'à présent, la règle d'or chez Google était la rigidité. Une fois une adresse Gmail créée, elle était gravée dans le marbre. La version anglaise du site continue d'ailleurs d'afficher l'ancien avertissement stipulant que l'adresse ne peut "pas être modifiée".Si cette modification se confirme à l'échelle mondiale, elle marquera un tournant majeur dans la gestion de l'identité numérique chez le géant du web.Continuité de serviceConcrètement, comment ce système va-t-il fonctionner pour conserver votre patrimoine numérique ? L'enjeu principal pour les professionnels est de ne pas perdre ses données en changeant de nom.Selon le document, la transition se fera en douceur. Vous conserverez l'accès à tous vos services associés, que ce soit vos fichiers sur Drive, vos photos, vos messages ou vos achats sur le Google Play Store.Techniquement, Google assurera donc une continuité de service. Vous pourrez vous connecter avec l'ancienne ou la nouvelle adresse, et surtout, vous recevrez les emails envoyés aux deux identifiants.Cependant, il y a des garde-fous. Une contrainte importante est en effet à noter. Si vous optez pour ce changement, vous ne pourrez pas créer une autre nouvelle adresse Gmail pour ce compte pendant une période de 12 mois. Cela vise sans doute à éviter les abus et les changements d'identité trop fréquents.Enfin, pourquoi est-ce une nouvelle stratégique ?Pour beaucoup d'utilisateurs pro ou semi-pro qui utilisent Gmail, c'est l'opportunité de professionnaliser une adresse créée durant leurs études, sans la lourdeur administrative d'une migration de données manuelle.Google rattrape ici son retard, car la plupart de ses concurrents offrent déjà cette flexibilité depuis longtemps.Il reste toutefois une inconnue. Le fait que la fuite provienne d'une page en hindi suggère que le déploiement pourrait commencer par ce marché spécifique avant d'arriver en Europe. Il faudra donc surveiller vos paramètres de compte dans les semaines à venir, mais l'espoir est permis pour ceux qui souhaitent enfin aligner leur adresse email avec leur image professionnelle actuelle.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce sujet a particulièrement captivé les lecteurs cette année, sans doute parce qu'il touche au cœur de notre quotidien professionnel hybride.Si pendant les repas de fin d'année, la discussion dérive sur la surveillance au travail ou le fameux "flicage" numérique, vous aurez désormais une anecdote croustillante et très concrète à partager pour épater la galerie entre le fromage et le dessert.Car oui, Microsoft Teams pourrait bientôt savoir, et surtout dire à tout le monde, exactement quand vous arrivez et quand vous partez du bureau.Concrètement, de quoi parle-t-on ?Microsoft travaille sur une nouvelle fonctionnalité pour son outil collaboratif phare, Teams. L'idée est d'automatiser la déclaration de votre lieu de travail. Fini le temps où vous deviez manuellement changer votre statut pour indiquer si vous étiez en télétravail ou au siège.Le système va s'appuyer sur votre connexion réseau. Dès que votre ordinateur, qu'il soit sous Windows ou Mac, se connectera au réseau Wi-Fi de votre entreprise, Teams mettra à jour votre localisation de lui-même. Il pourra même préciser dans quel bâtiment spécifique vous vous trouvez.C'est une évolution qui soulève autant d'intérêt que d'inquiétudes.Cette fonctionnalité est prévue pour être déployée en février 2026Si l'on regarde le calendrier, cette fonctionnalité est prévue pour être déployée en février 2026. C'est la date clé à retenir de la feuille de route de Microsoft 365. L'objectif affiché est évidemment la praticité : savoir si un collègue est dans les locaux pour aller prendre un café ou organiser une réunion impromptue en présentiel.Mais le revers de la médaille est évident. En automatisant cette détection, le système enregistre de facto vos heures de connexion au réseau de l'entreprise.Un manager pourrait donc, théoriquement, surveiller avec précision les heures d'arrivée et de départ de ses équipes, vérifiant ainsi le respect des jours de présence obligatoire au bureau.Cette géolocalisation ne sera pas activée par défautCependant, avant que les directions des ressources humaines ne se réjouissent ou que les syndicats ne montent au créneau, il faut nuancer l'impact pour les entreprises. Microsoft a précisé un point crucial pour les directeurs des systèmes d'information : cette géolocalisation ne sera pas activée par défaut. C'est une nuance de taille.La responsabilité incombera donc aux administrateurs de l'organisation. Ce seront eux qui devront décider, ou non, d'activer cette fonctionnalité et de demander le consentement des utilisateurs.Aujourd'hui, vous gardez le contrôle en définissant votre lieu manuellement via votre profil. Demain, le passage à l'automatisation sera un véritable choix de politique d'entreprise.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abordons un sujet qui a suscité beaucoup d'intérêt parmi les lecteurs cette année : comment s'affranchir de Google Maps sans perdre le nord.Alors que beaucoup d'entre vous prennent la route pour rejoindre leur famille en cette fin d'année, c'est l'occasion idéale de briller lors des discussions au coin du feu en présentant une alternative crédible, respectueuse de la vie privée et capable de préserver la batterie de votre smartphone pour les photos du réveillon.Le constat de départ est simple et partagé par beaucoup : l'omniprésence du géant de la recherche peut devenir oppressante, même sur la route.Solution de remplacement sérieuseEntre les rapports mensuels détaillant vos moindres déplacements et une consommation énergétique souvent excessive sur des terminaux pourtant récents comme le Pixel 9 Pro, l'expérience utilisateur peut laisser à désirer.C'est ici qu'intervient CoMaps. Cette application gratuite s'est imposée cette année comme une solution de remplacement sérieuse. Elle promet non seulement de vous guider vocalement, mais surtout de le faire sans siphonner vos données personnelles ni votre batterie.Techniquement, il est intéressant de comprendre d'où vient cet outil. CoMaps n'est pas sorti de nulle part : c'est un "fork", une déclinaison d'Organic Maps, elle-même héritière de MapsWithMe. L'application repose sur la philosophie de l'open-source et utilise les données d'OpenStreetMap.CoMaps vous demande de télécharger en amont la carte de la région visitéeLa différence majeure avec son concurrent de Mountain View réside dans son fonctionnement hors ligne. Contrairement au streaming de cartes constant, CoMaps vous demande de télécharger en amont la carte de la région visitée.Cela offre deux avantages immédiats : l'application fonctionne parfaitement sans aucune connexion réseau, ce qui est crucial en zone blanche, et un mode "extérieur" très poussé pour les randonneurs, affichant sentiers et points d'eau potable.Pour les professionnels et les entreprises soucieux de la confidentialité des données, l'impact est significatif. Là où les solutions grand public traditionnelles monétisent la localisation, CoMaps garantit une absence totale de suivi, d'identification des personnes et de collecte de données.L'application est transparente, sans publicité et communautaire. Disponible sur Android et iOS depuis début juillet, elle représente une option robuste pour les flottes d'entreprise ou les collaborateurs qui ont besoin de fiabiliser leurs déplacements sans compromettre la sécurité de leurs informations ni l'autonomie de leurs appareils mobiles.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici de quoi vous servir d'anecdote pour épater la galerie lors de vos repas de famille. Imaginez pouvoir commander un robot humanoïde sur internet aussi simplement qu'un nouveau smartphone. C'est exactement le pari fou qu'a réussi une entreprise chinoise cette année, marquant une étape cruciale dans la démocratisation de la robotique.L'événement s'est déroulé en Chine, où l'entreprise Unitree a décidé de mettre en vente deux modèles de robots humanoïdes, le G1 et le H1, directement sur la plateforme de e-commerce grand public JD.com.Le robot humanoïde sort de la science-fictionContrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agissait pas de prototypes réservés à des laboratoires de recherche. Le fabricant a été très clair : tout le monde pouvait les acheter. Et le résultat ne s'est pas fait attendre, puisque les stocks ont été épuisés presque instantanément après leur mise en ligne.C'est un signal fort : le robot humanoïde sort de la science-fiction pour entrer dans le catalogue des produits de consommation.Ce qui frappe ici, ce sont les caractéristiques techniques rapportées au prix, qui défient toute concurrence. Prenons le modèle G1, le plus abordable. Pour environ treize mille euros, vous obtenez un robot d'un mètre trente pour trente-cinq kilos.12 km/hIl est capable de manipuler des objets avec ses trois doigts, dispose d'une autonomie de deux heures et se repère grâce à un Lidar 3D, une technologie similaire à celle des voitures autonomes.Le grand frère, le modèle H1, est une machine plus imposante d'un mètre quatre-vingts vendue aux alentours de 86000 euros. Il impressionne par sa motricité : il peut se déplacer à près de douze kilomètres-heure et a même démontré ses capacités en dansant sur scène, rappelant les démonstrations virales de Boston Dynamics.Pour les professionnels et les décideurs technologiques, cet engouement rapide souligne une tendance de fond. Nous assistons au passage d'une ère de recherche fondamentale à une ère de commodité.Le fait que des robots dotés de caméras de profondeur et de moteurs puissants soient proposés à des tarifs "raisonnables" pour ce type de matériel indique que la barrière à l'entrée s'effondre.Pour les entreprises, cela signifie que l'intégration de la robotique humanoïde dans des processus logistiques ou d'accueil pourrait devenir une réalité budgétaire beaucoup plus vite que prévu, ne serait-ce que pour des phases de test grandeur nature.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un sujet qui a passionné les lecteurs cette année, et qui pourrait bien alimenter vos débats lors des repas de famille, surtout si vous avez un cousin comptable ou un oncle DSI. Il s'agit de la mort annoncée du modèle SaaS tel que nous le connaissons. En clair, l'abonnement logiciel "par utilisateur", c'est bientôt fini, et c'est l'Intelligence Artificielle qui est en train de changer la donne.Pour comprendre ce bouleversement, il faut regarder comment nous consommons le logiciel aujourd'hui.Un modèle obsolèteDepuis des décennies, la norme, c'est la licence "par siège". Une entreprise paie un abonnement mensuel pour chaque employé qui a besoin d'accéder à un outil.Mais l'arrivée des agents d'IA, ces programmes capables d'agir de manière autonome, rend ce modèle obsolète. Selon une analyse marquante de McKinsey publiée cette année, nous entrons dans l'ère "post-SaaS".Pourquoi ? Parce que demain, ce ne seront plus seulement des humains qui cliqueront sur des boutons, mais des agents IA qui interagiront entre eux pour exécuter des tâches. Dès lors, facturer un accès humain n'a plus beaucoup de sens.Une restructuration totale du marchéL'ampleur de ce changement est chiffrée et elle est colossale. D'après l'étude, 63 % des fournisseurs de logiciels estiment que l'IA va fondamentalement changer leur modèle économique d'ici trois à cinq ans.C'est une restructuration totale du marché. Certains analystes prédisent même que les transactions logicielles gérées directement par des agents pourraient réduire le nombre de licences "humaines"nécessaires de 70 %.Les éditeurs ne peuvent donc pas rester les bras croisés. Ils s'attendent à ce que l'IA débloque une croissance significative de leur chiffre d'affaires, mais cela passera par une nouvelle façon de facturer.Concrètement, qu'est-ce que cela change pour les décideurs et les entreprises clientes ?C'est là que l'impact pro est le plus fort. Nous allons glisser d'une économie de la possession ou de l'accès vers une économie du résultat. Les éditeurs ne vous vendront plus une licence, mais une performance. La facturation pourrait se baser sur la consommation réelle, le nombre de tâches accomplies ou le résultat obtenu, un peu comme on paie l'électricité.Cependant, attention aux pièges lors de vos futures négociations. Il y a un risque que les fournisseurs "reconditionnent" leurs prix dans des offres groupées opaques.Le conseil à retenir est simple : avant de signer un contrat basé sur la consommation, exigez de voir les données de performance.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui revenons sur un sujet qui a passionné les lecteurs cette année et qui pourrait bien vous servir lors des repas de famille.En effet, si entre le fromage et le dessert, on vous demande un conseil simple et gratuit pour sécuriser un smartphone, vous pourrez désormais répondre avec assurance.Un petit redémarrage quotidienIl faut le redémarrer tous les jours. Et derrière cette astuce qui peut sembler anodine se cache en réalité une protection efficace contre des menaces de plus en plus sophistiquées.L'actualité récente de cette année l'a encore prouvé avec WhatsApp, qui a révélé une campagne de piratage utilisant un logiciel nommé Graphite, développé par la société Paragon Solutions.Le plus effrayant dans cette affaire, c'est la méthode utilisée. Il s'agit de l'attaque dite "zéro clic". Concrètement, la victime reçoit une pièce jointe, comme un simple PDF, et sans même avoir besoin de cliquer dessus ou de l'ouvrir, son téléphone est compromis.L'attaquant peut alors lire les messages, même chiffrés, à l'insu de l'utilisateur.Concurrence marketing entre les vendeurs de logiciels espionsDans cette affaire spécifique, WhatsApp a identifié environ 90 utilisateurs ciblés. Cela peut sembler peu, mais c'est probablement l'arbre qui cache la forêt.Car il existe désormais une véritable concurrence marketing entre les vendeurs de logiciels espions.Alors, quelles sont les conséquences pour vous et comment se protéger ? Et bien il faut traiter votre smartphone comme un ordinateur.Dès qu'un correctif est disponible chez Apple ou Google, installez-leC'est là que notre conseil du début prend tout son sens. Beaucoup de ces attaques, comme le tristement célèbre Pegasus, résident uniquement dans la mémoire vive de l'appareil et ne s'installent pas comme des fichiers classiques.Par conséquent, redémarrer votre téléphone quotidiennement permet, en théorie, de vider la mémoire et d'effacer le logiciel malveillant.Bien sûr, cela ne vous empêche pas d'être réinfecté par la suite. Mais cela complique considérablement la tâche des attaquants. Et dès qu'un correctif est disponible chez Apple ou Google, installez-le. C'est la seule façon de combler les vulnérabilités que ces logiciels exploitent.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





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