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Idriss Aberkane

Idriss Aberkane

Author: Idriss Aberkane

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Description

Idriss Aberkane, né le 23 mai 1986, est un conférencier et essayiste français. Médiatisé pour ses conférences de développement personnel, il publie en 2016 un essai à succès : Libérez votre cerveau!
123 Episodes
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Ce que je ne peux pas publier publiquement est accessible ici 👉 ⁠⁠⁠⁠⁠https://creators.spotify.com/pod/profile/idriss-aberkane/subscribe ⁠⁠⁠⁠⁠(+Plus aucun passage publicitaire sur l'intégralité du podcast.) Les dernières divulgations sur le réseau Epstein, orchestrées par le Département de la Justice américain et impulsées par le député Thomas Massie, confirment ce que les observateurs indépendants affirment depuis des années. La loi sur la transparence des dossiers Epstein, signée en novembre 2025, a forcé la publication de millions de pages, de vidéos et d'images, révélant un système de chantage et d'influence impliquant des élites mondiales. Ces documents montrent que Epstein n'était pas un simple prédateur isolé, mais un pivot dans un réseau lié aux services de renseignement américains et israéliens, protégé par des puissants pour maintenir leur emprise. Massie a accusé le Département de la Justice de bloquer des éléments clés, invoquant des enquêtes en cours pour cacher des noms de milliardaires et de figures influentes. Cette opacité persistante prouve que le système se protège lui-même, validant les soupçons d'une vaste opération de dissimulation.#Epstein #Deconspis #Complotisme #Reichstadt #Massie #AlexisPoulin #DidierMaïsto #IdrissAberkane #Racisme
Ce que je ne peux pas publier publiquement est accessible ici 👉 ⁠⁠⁠⁠⁠https://creators.spotify.com/pod/profile/idriss-aberkane/subscribe ⁠⁠⁠⁠⁠(+Plus aucun passage publicitaire sur l'intégralité du podcast.) Les tensions en Iran s'intensifient autour d'événements récents marqués par des manifestations dispersées, souvent amplifiées par des sources extérieures. Ces troubles émergent principalement dans les milieux des marchands traditionnels, les bazaris, qui expriment un mécontentement économique lié à des sanctions persistantes et à des fluctuations monétaires. Ces grievances, bien réelles pour une classe commerçante ancrée dans l'histoire persane, servent de catalyseur à des agitations plus larges, risquant de déstabiliser l'équilibre national. Le gouvernement, face à ces défis, maintient une posture défensive, invoquant la souveraineté pour contrer ce qui apparaît comme des interférences étrangères visant à miner la stabilité intérieure. Des rapports sur des violences circulent, mais ils méritent une lecture prudente, car beaucoup proviennent de canaux hostiles à la République islamique, exagérant les faits pour justifier des ingérences.#MorganLotz #BRICS #Trump #Géopolitique #Iran #CIA #Israël
Ce que je ne peux pas publier publiquement est accessible ici 👉 ⁠⁠⁠⁠https://creators.spotify.com/pod/profile/idriss-aberkane/subscribe ⁠⁠⁠⁠(+Plus aucun passage publicitaire sur l'intégralité du podcast.) Les récents développements autour des politiques sanitaires internationales et des inoculations contre le Covid-19 mettent en lumière des contradictions profondes dans les discours officiels. Albert Bourla, dirigeant de Pfizer, a récemment exprimé son opposition à Robert F. Kennedy Jr., suggérant que ce dernier devrait être écarté de ses fonctions pour ses critiques envers l'industrie pharmaceutique. Cette prise de position illustre les tensions croissantes entre les détenteurs de brevets vaccinaux et les voix dissidentes qui remettent en cause l'efficacité et la sécurité des produits injectés. Parallèlement, l'ancien directeur des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis, Robert Redfield, a affirmé que les inoculations de Pfizer ne méritaient pas le qualificatif de vaccins traditionnels, car elles ne confèrent pas une immunité stérilisante et ne bloquent pas la transmission du virus. Ces déclarations ébranlent les fondements des campagnes de vaccination massives promues depuis 2020. #IdrissAberkane #DidierRaoult #OMS #Bourla #Pfizer #Kennedy
Ce que je ne peux pas publier publiquement est accessible ici 👉 ⁠⁠⁠https://creators.spotify.com/pod/profile/idriss-aberkane/subscribe ⁠⁠⁠(+Plus aucun passage publicitaire sur l'intégralité du podcast.) Donald Trump a récemment déposé une plainte en Floride contre la BBC pour un montant de dix milliards de dollars, accusant le diffuseur britannique d'avoir manipulé un extrait de son discours du 6 janvier 2021 dans un documentaire Panorama. Cette édition trompeuse, qui juxtaposait des phrases pour suggérer une incitation à la violence, a été reconnue comme une erreur par la BBC, qui a présenté des excuses mais refuse toute compensation. Trump argue que cela constitue une diffamation intentionnelle et une violation des pratiques commerciales déloyales en Floride. Parallèlement, il poursuit d'autres chaînes américaines comme ABC et CBS pour des motifs similaires de déformation des faits, remportant déjà des règlements substantiels dans des affaires antérieures contre des médias. Ces actions judiciaires s'inscrivent dans une stratégie plus large pour contrer les narratifs biaisés qui visent à saper sa présidence, en exploitant les faiblesses des diffuseurs qui priorisent les agendas idéologiques sur la véracité.#Trump #IdrissAberkane #Musk #Géopolitique #Droit #MassimoBianchi #NicolasConquer #Groenland
Ce que je ne peux pas publier publiquement est accessible ici 👉 ⁠⁠https://creators.spotify.com/pod/profile/idriss-aberkane/subscribe ⁠⁠(+Plus aucun passage publicitaire sur l'intégralité du podcast.) Interrogé sur le refus du président français de rejoindre le "Conseil de Paix" proposé par Trump pour résoudre les conflits mondiaux, notamment à Gaza, il a déclaré : "Personne ne veut de lui car il sera bientôt hors du pouvoir." Il a ajouté une menace économique directe : si la France adopte une attitude hostile, il imposera des droits de douane à 200 % sur les vins et champagnes français. Cette sortie illustre la diplomatie musclée de Trump, qui utilise le levier commercial pour imposer ses vues, rappelant ses négociations passées sur les prix des médicaments où il avait déjà forcé Macron à des concessions sous la pression de droits de douane à 25 % sur tous les produits français. Cette approche pragmatique met en lumière une réalité souvent occultée : les leaders européens, perçus comme intouchables, plient face à une puissance économique affirmée. Trump ne mâche pas ses mots, soulignant la fragilité politique de Macron, dont le mandat vacille au milieu de crises internes.#IdrissAberkane #PhilippeBechade #Economie #Finance #Géopolitique #Trump #BRICS
Ce que je ne peux pas publier publiquement est accessible ici 👉 ⁠https://creators.spotify.com/pod/profile/idriss-aberkane/subscribe ⁠(+Plus aucun passage publicitaire sur l'intégralité du podcast.) Les récentes initiatives de Donald Trump concernant le Groenland marquent un tournant décisif dans la géopolitique arctique. Face à des menaces croissantes de puissances rivales comme la Russie et la Chine, qui cherchent à étendre leur influence dans cette région stratégique riche en ressources naturelles, Trump adopte une posture ferme pour protéger les intérêts américains. Ses actions visent à sécuriser un territoire vital pour la défense nationale, en soulignant l'incapacité des alliés traditionnels à assumer leurs responsabilités. Cette approche pragmatique met en lumière les faiblesses des structures internationales actuelles, incapables de répondre efficacement aux défis globaux.
Ce que je ne peux pas publier publiquement est accessible ici 👉 https://creators.spotify.com/pod/profile/idriss-aberkane/subscribe (+Plus aucun passage publicitaire sur l'intégralité du podcast.) "Comment libérer et muscler notre cerveau ? Conférence d'Idriss ABERKANE mercredi 21 Mars 2018 au Bocapôle de Bressuire (Grande Vendée) devant 1.000 personnes.
SITUATION GÉNÉRALELe 3 janvier 2026 marque un tournant dramatique dans l’histoire du Venezuela. Les États-Unis ont orchestré des frappes militaires ciblées, menant à la capture spectaculaire du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores. Accusé de trafic de drogue à grande échelle, de commerce illicite d’armes et de liens avec des réseaux criminels internationaux, Maduro est rapidement transféré vers New York pour y être jugé devant une cour fédérale américaine. Cette opération illégale a provoqué des explosions retentissantes à Caracas, semant le chaos dans la capitale. La vice-présidente Delcy Rodriguez, coincée à Moscou où elle participait à des négociations diplomatiques, a réagi avec véhémence en exigeant une preuve de vie immédiate pour Maduro, soulignant les tensions diplomatiques immédiates. Sur le terrain, la population célèbre localement cette chute inattendue, avec des scènes de liesse dans certains quartiers, mais l’atmosphère reste tendue en raison d’une forte présence militaire américaine et vénézuélienne, qui pourrait dégénérer en affrontements sporadiques. Cette crise a isolé Maduro comme jamais auparavant, ses alliés traditionnels – la Russie, la Chine et l’Iran – choisissant de se distancier publiquement, préférant observer plutôt que de s’engager dans un conflit ouvert avec les États-Unis. Ce revirement géopolitique souligne la fragilité des alliances forgées par le régime chaviste au fil des ans.DÉCLARATIONS DE TRUMPDans un discours triomphal prononcé depuis la Maison Blanche, le président Donald Trump a annoncé une frappe à grande échelle contre le Venezuela, justifiant la capture de Maduro par des charges graves liées au narcotrafic et à l’afflux massif de migrants illégaux traversant la frontière sud des États-Unis. Trump a souligné que cette opération marque une victoire décisive contre les cartels de drogue qui empoisonnent l’Amérique, en reliant directement Maduro à ces réseaux destructeurs. Il a également autorisé la CIA à opérer librement sur le sol vénézuélien pour démanteler les flux illicites de stupéfiants et d’armes, renforçant ainsi la présence américaine dans la région. Les États-Unis, a-t-il déclaré, sont désormais impliqués de manière plus profonde dans l’industrie pétrolière vénézuélienne, visant à sécuriser les ressources et à empêcher leur pillage par des régimes corrompus. Trump a présenté cette intervention comme une “victoire contre le narcotrafic et le vol de pétrole”, un slogan destiné à rallier son électorat domestique en pleine campagne de réélection. Une conférence de presse est prévue dans les prochaines heures pour détailler le retrait forcé de Maduro et les implications pour la stabilité régionale, avec des promesses de soutien économique à un nouveau gouvernement vénézuélien aligné sur les intérêts américains.RÉACTIONS DE LA CHINELa Chine a exprimé un choc profond face à cette intervention unilatérale. Dans un communiqué officiel du ministère des Affaires étrangères, Pékin condamne fermement l’usage de la force par les États-Unis contre un pays souverain, qualifiant ces actes de violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations Unies. Les autorités chinoises dénoncent des pratiques hégémoniques qui rappellent les interventions passées de Washington en Amérique latine, et s’opposent catégoriquement aux frappes militaires ainsi qu’à la capture extrajudiciaire de Maduro. Elles exhortent toutes les parties à faire preuve de retenue maximale, à respecter les normes internationales et à privilégier le dialogue diplomatique pour résoudre les différends. Cette position reflète les intérêts économiques de la Chine au Venezuela, où elle a investi massivement dans le pétrole et les infrastructures, et craint une perturbation de ses partenariats stratégiques.#Géopolitique #Venezuela #PentagonePizzaIndex #BRICS #Maduro #Trump
On va faire simple: Musk a divisé le prix du kilogramme envoyé dans l'espace par DEUX CENT CINQUANTE entre 2002 et 2026. Cette réduction radicale, de vingt mille dollars par kilogramme à moins de cent dollars avec Starship, bouleverse les règles du jeu spatial. Cette dynamique expose comment une entreprise privée ébranle les monopoles étatiques, rendant obsolètes les programmes lents et dispendieux qui dominaient autrefois.SpaceX, fait désormais l'objet de spéculations intenses sur une entrée en bourse prévue pour 2026. Selon des rapports relayés sur X par des investisseurs et analystes indépendants, cette opération pourrait valoriser la société à plus de 1500 milliards de dollars, surpassant les records historiques. Cette perspective émerge alors que SpaceX domine le secteur avec plus de 170 lancements en 2025, démontrant une capacité opérationnelle sans précédent. Des utilisateurs comme Teslaconomics soulignent que cette valorisation reflète non seulement les revenus stables de Starlink, mais aussi le potentiel de transformer l'humanité en espèce multiplanétaire. Loin des analyses conventionnelles, cette dynamique révèle comment une entreprise privée bouleverse les équilibres géopolitiques et économiques, en rendant obsolètes les programmes spatiaux étatiques lents et coûteux.CONTEXTE ACTUELEn décembre 2025, la valorisation de SpaceX atteint environ 800 milliards de dollars via des ventes d'actions secondaires Cette hausse fulgurante, doublée en six mois, s'appuie sur les performances de Starlink, qui connecte déjà plus de neuf millions d'utilisateurs mondiaux, générant des flux de trésorerie prévisibles. Des posts d'utilisateurs comme Shanaka Anslem Perera insistent sur le fait que cette entrée en bourse n'est pas une simple levée de fonds, mais une réinvention des marchés capitaux, avec des proceeds destinés à financer des centres de données orbitaux et des intelligences artificielles en orbite. Cela positionne SpaceX comme une infrastructure vitale pour l'économie solaire, au-delà des frontières terrestres, challengeant les monopoles traditionnels en télécommunications et en défense.IMPLICATIONS STRATÉGIQUESL'opération viserait à lever plus de 30 milliards de dollars, selon des discussions sur X impliquant des figures comme Mario Nawfal. Cette somme accélérerait le déploiement de Starship, capable de transporter des charges massives vers Mars, et renforcerait les ambitions de colonisation spatiale. Des analystes indépendants sur la plateforme notent que cette valorisation à 1500 milliards, soit 65 fois les revenus estimés à 15 milliards pour 2025, défie les ratios classiques de l'aéronautique, où des géants comme Boeing ou Lockheed stagnent à des multiples inférieurs. Cela illustre une rupture avec les modèles économiques obsolètes, favorisant l'innovation rapide face à la bureaucratie. De plus, l'intégration d'intelligences artificielles orbitales, comme évoqué par Musk sur X, pourrait révolutionner le traitement de données, rendant les infrastructures terrestres vulnérables et coûteuses comparativement.CONCLUSIONL'entrée en bourse de SpaceX à plus de 1500 milliards de dollars marque un pivot décisif vers l'industrialisation spatiale. Basée sur des échanges vifs sur X, cette évolution questionne les paradigmes actuels, en favorisant une vision audacieuse où l'humanité s'étend au-delà de la Terre. Cela pourrait redéfinir les priorités globales, en plaçant l'innovation privée au cœur des avancées technologiques, loin des contraintes institutionnelles traditionnelles.Si vous avez aimé cette vidéo je vous en offre d'autres en vous abonnant gratuitement à la newsletter sur scanderia.com#IdrissAberkane #ElonMusk #SpaceX #EconomieDeLaConnaissance #Aérospatiale #Ingénierie
DÉNIS DE DÉMOCRATIE DANS L'UEL'Union européenne accumule les dénis de démocratie, ignorant souvent la voix populaire pour imposer ses agendas. En France, le référendum de 2005 rejette le traité constitutionnel à 55 %, mais il est contourné en 2008 via le traité de Lisbonne, ratifié par le Parlement sans consultation citoyenne. Aux Pays-Bas, le non massif de 61 % en 2005 est pareillement balayé. Au Danemark, le non à Maastricht en 1992 mène à un revote en 1993 après concessions, inversant le résultat. En Irlande, le non au traité de Nice en 2001 est suivi d'un revote victorieux en 2002 ; même scénario pour Lisbonne, non en 2008, oui en 2009 sous pression. En Grèce, le référendum de 2015 rejette l'austérité à 61 %, mais le gouvernement cède aux exigences des créanciers, piétinant le vote. D'autres cas : en Roumanie, l'annulation récente d'élections présidentielles quand un candidat souverainiste mène ; silence complice sur la suspension d'élections en Ukraine. Ces pratiques récurrentes érodent la confiance, transformant l'UE en machine bureaucratique sourde aux peuples.EFFONDREMENT DE L'URSSL'effondrement de l'Union des républiques socialistes soviétiques s'est déroulé en plusieurs phases marquantes. Dès 1985, Mikhaïl Gorbatchev accède au pouvoir et lance la perestroïka, réforme économique visant à restructurer un système en stagnation, et la glasnost, pour plus de transparence. Ces initiatives visent à revitaliser une économie essoufflée par la bureaucratie centrale, les dépenses militaires exorbitantes et l'inefficacité productive. Mais elles ouvrent la boîte de Pandore : les nationalismes refoulés émergent, les républiques périphériques réclament plus d'autonomie. En 1989, la chute du mur de Berlin symbolise l'implosion du bloc de l'Est, avec des révolutions en Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie et Roumanie. L'URSS perd ses satellites, accentuant sa fragilité interne.En 1990, les républiques baltes – Lituanie, Lettonie, Estonie – déclarent leur indépendance, suivies par d'autres mouvements sécessionnistes. Gorbatchev tente un référendum en mars 1991 pour préserver l'Union, mais les boycotts et tensions persistent. Août 1991 marque le tournant : un putsch conservateur échoue contre Gorbatchev, affaiblissant davantage le centre. Boris Eltsine, président de la Russie, émerge comme figure clé en résistant au coup d'État. Décembre 1991 scelle la fin : le 8, les accords de Belaveja entre Russie, Ukraine et Biélorussie créent la Communauté des États indépendants, dissolvant l'URSS. Le 21, le protocole d'Alma-Ata étend cela à onze républiques. Gorbatchev démissionne le 25, et le 26, le Soviet suprême officialise la dissolution. Cet effondrement, survenu fin décembre, résulte d'une perte de légitimité, d'une économie en faillite et d'aspirations nationales réprimées trop longtemps.DÉROULÉ SIMILAIRE POUR L'UEL'UE semble emprunter un chemin parallèle à l'URSS, avec une bureaucratie centralisée étouffant les souverainetés nationales. Comme l'URSS en 1985, l'UE affronte une stagnation économique : dettes souveraines explosives, inflation persistante, dépendance énergétique et industrielle accrue. Les réformes, comme les plans de relance post-pandémie, masquent des fractures sans résoudre les inégalités croissantes entre États membres. Les nationalismes montent, avec des mouvements populistes en Italie, Hongrie, Pologne et France réclamant plus d'autonomie, écho aux républiques soviétiques.#Géopolitique #IdrissAberkane #UE #RIC #Democratie #Politique
…et même si vous CONNAISSEZ juste un franco-algérien vous DEVEZ voir et lui envoyer cette vidéoLa Commission Européenne vient de violer gravement les libertés de Jacques Baud et Xavier Moreau, figures très suivies par les franco-algériens. Ce qu’elle leur a fait, elle peut désormais le faire LÉGALEMENT à N’IMPORTE QUEL FRANCO-ALGÉRIEN et ce SANS AUCUN PROCÈS. -Gel des avoirs -Interdiction de circulation dans l'UE-Destruction socialeun VIOL MAJEUR des droits fondamentaux et du droit à l'information et à l’opinion. PIRE : en sanctionnant Moreau, qui est franco-russe, l'UE ouvre la voie à une répression généralisée contre quiconque relaie les vues de son pays de double-nationalité, comme celles de l'Algérie sur la Fédération de Russie. Cela équivaut à piétiner les libertés sans assumer ouvertement un régime autoritaire, tout en produisant exactement les mêmes effets destructeurs que les pire dictatures fascistes. D'ores et Déjà, les lettres de cachet de l'Ancien Régime ont donc été ressuscitées...DES DROITS VIOLÉSLes sanctions bafouent plusieurs droits protégés par la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.Liberté d'opinion et d'expression : Violée selon l'article 10 de la CEDH, qui protège le droit de recevoir et de communiquer des informations sans ingérence des autorités publiques, et l'article 11 de la Charte, qui garantit la liberté d'expression et d'information. Droit à un procès équitable : Infringé par l'article 6 de la CEDH et l'article 47 de la Charte, qui exigent un jugement impartial et contradictoire. Les mesures ont été prises administrativement, sans accusation formelle, débat ou recours effectif immédiat, constituant un arbitraire pur.Liberté de circulation : Attaquée via l'article 2 du Protocole n°4 à la CEDH et l'article 45 de la Charte (pour les citoyens de l'UE comme Moreau), interdisant l'entrée et le transit sur le territoire européen, limitant ainsi leurs déplacements personnels et professionnels sans justification proportionnée.Liberté d'entreprise : Bafouée par l'article 16 de la Charte, car le gel des avoirs empêche Moreau, en tant que dirigeant d'entreprise, et Baud, en tant qu'auteur, d'exercer leurs activités économiques librement, sans lien prouvé avec une menace réelle.Droit au respect de la vie privée et familiale : Touché par l'article 8 de la CEDH, puisque ces sanctions affectent leurs biens et relations, isolant Moreau de sa double nationalité et Baud de ses engagements internationaux.Droit à l'information des tiers : Indirectement violé pour les franco-algériens et autres, en restreignant l'accès à des perspectives alternatives, contredisant l'article 10 de la CEDH qui inclut le droit du public à recevoir des idées pluralistes.L'Algérie est le premier client étranger pour les SU-57, appareils furtifs de cinquième génération, avec des livraisons confirmées et des pilotes EN FORMATION EN RUSSIE. Dire que ces SU-57 surpassent les F-16 reçus par l'Ukraine bien que purement factuel, est sanctionnable comme propagande russe.Environ 73% des armes algériennes proviennent de Russie, incluant des contrats massifs pour des SU-34, des sous-marins et des systèmes anti-aériens S-300 et Pantsir. Se réjouir de cela en tant que franco-algérien? Propagande russe!Les rencontres régulières entre le président Abdelmadjid Tebboune et des dirigeants russes, comme lors de visites à Moscou en 2023, aboutissent à des accords sur l'énergie et la défense. Se réjouir de cela en tant que franco-algérien? Propagande russe!L'Algérie s'abstient lors de votes à l'ONU condamnant la Russie, et refuse de rejoindre les sanctions, optant pour un équilibre qui irrite l'UE en favorisant le dialogue avec Moscou: propagande russe donc! #IdrissAberkane #Algérie #Russie #Géopolitique
#AgriculteursEnColere ce mot-dièse est désormais plus commenté sur X qu'un match du PSG...La crise paysanne Française et la dernière confrontation en Ariège met en lumière une répression étatique féroce contre des éleveurs défendant leurs troupeaux face à des abattages massifs injustifiés. Pierre-Guillaume Mercadal, à travers ses témoignages directs, dénonce un scandale où un seul cas de dermatose nodulaire entraîne la destruction totale d'un cheptel vacciné, traitant les paysans comme des criminels. Tocsin, via ses courageux reportages en direct, compare cette gestion à une psychose sanitaire rappelant d'autres excès, avec des vétérinaires sous pression et des agriculteurs unis contre une décision absurde. Alexis Poulin évoque la mobilisation paysanne comme un front contre des politiques destructrices. Béatrice Rosen critique vertement le traitement médiatique biaisé et les manipulations algorithmiques favorisant les vues officielles, voyant une bascule vers un régime autoritaire. Putsch relate un état de siège paysan, où la révolte risque de tout faire basculer contre un État liquidant l'agriculture française.CONTEXTE DE LA CRISEEn Ariège, au Gaec de Mouriscou aux Bordes-sur-Arize, 208 vaches blondes d'Aquitaine, en pleine santé sauf UNE touchée par la dermatose nodulaire, ont été menacées d'abattage immédiat. Annoncé à 17 heures, l'opération devait démarrer le lendemain avec forces de l'ordre sur place, sans attendre le moindre jugement. Les éleveurs, soutenus par des citoyens venus de partout, ont bloqué l'accès, jetant de la boue sur les gendarmes et camionnettes sanitaires. La dermatose, maladie bénigne avec mortalité inférieure à 5 pour cent, non transmissible à l'humain, est gérée par abattage total malgré vaccination et biosécurité. Des vétérinaires refusent d'exécuter, perdant leur mandat, tandis que des gendarmes mobiles désobéissent, risquant sanctions, et que l'état affolé va jusqu'à renier l'existence même de leur geste courageux. Cette approche, inefficace puisque la moitié du pays reste en zone réglementée, détruit des vies : éleveurs ruinés moralement et financièrement, carcasses abandonnées, déchets laissés sur place.Pierre-Guillaume Mercadal appelle à la résistance ferme, galvanisant une armée paysanne unie, y compris avec des syndicats traditionnels comme la FNSEA locale désobéissant. Il relate sa propre perte de porcs pour une maladie mystérieuse, voyant un schéma de destruction étatique via abattages pour diverses pathologies. Tocsin dénonce des mensonges ministériels, comme omettre le faible danger de la maladie ou l'éradication passée sans massacre total, filmant la brutalité sur place et alertant sur une guerre civile larvée. Béatrice Rosen pointe la disqualification des agriculteurs comme ignorants, les ingérences étrangères invoquées pour discréditer la contestation, et un climat de fracture profonde. Putsch voit une révolte basculant contre un pouvoir complice de l'Europe, liquidant cheptels pour des motifs opaques. Ces voix convergent sur une dérive autoritaire, où l'État privilégie des principes de précaution extrêmes au détriment de la ruralité vivante.ENJEUX PLUS LARGESCette crise révèle une attaque méthodique contre l'agriculture indépendante, favorisant une réinvention du système alimentaire sous contrôle technocratique. Les abattages, inutiles face à une maladie vectorisée par insectes, s'inscrivent dans une série : grippe aviaire, peste porcine. Les paysans, horrifiés, unissent forces contre une ministre inflexible et un préfet sourd. Des cagnottes soutiennent les familles, comme les Lhomme, tandis que des refus d'obéir chez forces de l'ordre montrent un malaise profond. La mobilisation, unique par son ampleur intersyndicale et citoyenne, pourrait être le point de bascule vers une contestation nationale, défendant la dignité rurale contre une gouvernance perçue comme destructrice.#Dermatose #Revolte #Paysans #Agriculture #PierreGuillaumeMercadal #IdrissAberkane
INTRODUCTIONLes motivations de Donald Trump au Venezuela dépassent largement l'accès au pétrole, même si les réserves du pays sont les plus importantes au monde. Derrière les déclarations officielles sur la lutte contre les narcotrafiquants se cache une stratégie plus large visant à contrer l'expansion chinoise en Amérique latine. Le Venezuela, sous le régime de Nicolás Maduro, est devenu un allié clé de Pékin, qui absorbe une grande partie de sa production pétrolière. Cette dépendance économique renforce l'influence chinoise dans la région, ce que Trump perçoit comme une menace directe pour les intérêts américains.ANALYSE GÉOPOLITIQUETrump utilise des outils comme les tarifs douaniers et des déploiements militaires pour isoler le Venezuela. Par exemple, il a annoncé des taxes de 25 % sur les importations de tout pays achetant du pétrole vénézuélien, ciblant principalement la Chine et l'Inde, principaux acheteurs. Cela n'est pas seulement une mesure économique : c'est une façon de perturber les approvisionnements chinois en pétrole lourd, qui représente 5 à 8 % de leurs besoins totaux. Sans alternatives viables, comme la Russie limitée par ses propres contraintes, Pékin pourrait se tourner vers l'Arabie saoudite, un partenaire proche de Trump. Cette manœuvre s'inscrit dans une vision plus large de containment, rappelant la doctrine Monroe modernisée, pour limiter l'emprise chinoise près des frontières américaines. Des observateurs soulignent que Maduro a offert des accès aux réserves en échange de soutien, mais Trump préfère un changement de régime pour sécuriser un contrôle plus favorable, réduisant ainsi les liens avec la Russie, l'Iran et Cuba.IMPLICATIONS ÉCONOMIQUESEn coupant les flux pétroliers vers la Chine, Trump vise à affaiblir l'économie chinoise, déjà sous pression avec les manipulations monétaires et les délocalisations. Le Venezuela exporte plus d'un million de barils par jour, dont 80 à 90 % vont à Pékin, souvent en remboursement de prêts. Rediriger ces flux vers les États-Unis ou leurs alliés boosterait les raffineries américaines, adaptées au pétrole lourd vénézuélien, et ferait baisser les prix intérieurs. Cela créerait aussi des opportunités pour les entreprises américaines comme Chevron ou Exxon, qui pourraient relancer l'extraction. Cependant, cette approche risque des instabilités : une invasion ou un blocus pourrait entraîner une résistance locale, transformant le Venezuela en un nouveau bourbier. De plus, à long terme, un nouveau gouvernement pourrait renationaliser les actifs, comme vu par le passé, menant à des pertes pour les investisseurs américains.PERSPECTIVES STRATÉGIQUESCette politique s'aligne sur une volonté de rééquilibrer les rapports de force mondiaux. Trump perçoit le Venezuela comme un pivot pour contrecarrer les ambitions chinoises en Amérique du Sud, où Pékin développe des infrastructures et des champs pétroliers. En menaçant d'intervenir militairement, sous couvert d'opérations anti-drogue, il envoie un message clair : les États-Unis ne toléreront pas une sphère d'influence adverse dans leur arrière-cour. Cela pourrait escalader en une confrontation plus large, surtout si la Chine réplique par des actions en Asie, comme autour de Taïwan. Des analystes estiment que c'est une partie d'échecs en quatre dimensions, où le pétrole est un pion, mais l'objectif est de forcer Pékin à négocier sur des termes favorables à Washington.CONCLUSIONAu-delà du pétrole, l'intérêt de Trump pour le Venezuela est une barrière contre la Chine, visant à diminuer son influence économique et géopolitique. Cette stratégie, risquée mais audacieuse, pourrait redessiner les alliances en Amérique latine et affaiblir un rival majeur. Reste à voir si elle mènera à une victoire durable ou à de nouvelles tensions internationales.#Géopolitique #IdrissAberkane #Trump #Venezuela #Economie
Lors d'un déplacement à Arras fin novembre 2025, Macron a exprimé son intention de promouvoir un système de labelisation des médias. L'objectif affiché : séparer les sources d'information jugées fiables de celles soupçonnées de propager de la désinformation. Ce projet s'inscrit dans une série d'initiatives étatiques visant à réguler le paysage médiatique numérique, incluant le renforcement de Viginum, le service public dédié à la lutte contre les ingérences en ligne. Derrière cette façade technique se dessine une ambition plus large : imposer une hiérarchie officielle entre les organes de presse, sous couvert de protection contre les manipulations étrangères ou algorithmiques.Macron a déclaré vouloir "tout faire" pour instaurer ce label, présenté comme une initiative professionnelle. Pourtant, les critères d'attribution seraient définis conjointement par l'État et les industriels du secteur. Les médias labellisés bénéficieraient d'une reconnaissance officielle, potentiellement couplée à des aides financières ou une visibilité accrue sur les plateformes numériques. À l'inverse, les non-labellisés risqueraient l'exclusion des subventions étatiques et une stigmatisation implicite comme sources peu fiables. Ce mécanisme, adossé à l'Arcom et à des ONG fortement dépendantes comme Reporters sans frontières, cible les médias indépendants ou alternatifs souvent financés par des dons ou des abonnements directs.RÉACTIONS IMMÉDIATESLa déclaration a rapidement suscité une vague d'indignation. Des voix soulignent que ce label n'est qu'un euphémisme pour un contrôle centralisé de l'information, rappelant les chambres de presse du passé autoritaire. Les vidéos du discours présidentiel, diffusées publiquement, montrent Macron évoquant un "dispositif national de certification", lié directement à Viginum. Les accusations fusent : ce serait une censure sélective, où les contenus critiques envers le pouvoir seraient étiquetés "désinformation". Les médias milliardaires, très alignés sur les positions gouvernementales, se mobilisent pour minimiser l'affaire, mais les enregistrements persistent, contredisant les tentatives de relativisation. L'opposition voit là une dérive qui menace la pluralité, en conditionnant la survie économique des rédactions à leur conformité idéologique.RÉTRACTION ET DÉMENTISFace à la polémique Macron a rétropédalé en conseil des ministres le 2 décembre 2025 mentant n'avoir "jamais" évoqué un "label d'État" et parlant de déformations. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a enchaîné en traitant l'affaire de "fake news", insistant sur le caractère purement professionnel du projet. Pourtant, les termes employés initialement – "on va tout faire pour que soit mis en place" – impliquent une mobilisation étatique claire. Cette volte-face ressemble à une stratégie classique : nier les intentions manifestes pour désamorcer la crise, tout en maintenant le cap sous un vocabulaire édulcoré. Les enregistrements audio et vidéo, archivés en ligne, rendent ces dénégations fragiles, alimentant le soupçon d'une hypocrisie institutionnalisée.IMPLICATIONS POUR LA LIBERTÉ D'EXPRESSIONAu-delà du buzz, l'épisode révèle une tension profonde dans la gestion de l'information publique. En confiant à l'État ce rôle d'arbitre, on risque de créer un cercle vicieux : les médias labellisés, dépendants des fonds publics, s'auto-censureraient pour éviter les sanctions. Les voix dissidentes, déjà marginalisées par les algorithmes des grandes plateformes, verraient leur audience s'effondrer, renforçant un monopole narratif au profit des chaînes et journaux subventionnés. Viginum, monté en charge comme annoncé, pourrait alors servir de bras armé numérique, détectant et neutralisant les contenus non conformes. Cette labellisation, même "volontaire" en apparence, impose de facto une orthodoxie, où la critique du pouvoir devient synonyme de risque. #IdrissAberkane #FlorianPhilippot #Macron #politique #censure #Presse
INTRODUCTIONLes cours de l'argent métal explosent en cette fin 2025, atteignant des sommets inédits autour de 58 dollars l'once, avec une hausse de plus de 84% sur l'année. Cette flambée s'inscrit dans un contexte de tensions géopolitiques, de demandes industrielles records et de pénuries physiques. Contrairement aux narratifs lisses des médias dominants, des voix alternatives soulignent une rupture profonde dans les marchés, avec des manipulations historiques et une illliquidité croissante. Le ratio or/argent, actuellement autour de 73:1, reste élevé par rapport à la moyenne historique, signalant un potentiel de rattrapage explosif pour l'argent.PRIX ACTUELS ET TENDANCESL'argent cote à environ 57-58 dollars l'once au 2 décembre 2025, après avoir franchi les 58 dollars hier. L'or, à 4220-4240 dollars, progresse aussi mais moins vite. Sur X, les discussions foisonnent : des traders rapportent une illiquidité extrême à Londres, avec des écarts bid-ask dépassant 1 dollar et des taux de lease à 200%. Des pannes suspectes au CME Group, comme celle récente, alimentent les soupçons de freinage artificiel. Les stocks diminuent : 149 millions d'onces de déficit prévu pour 2025, aggravé par les importations massives vers l'Inde et les ETF. JPMorgan, accusé de vider ses coffres de 13 millions d'onces en un jour, semble repositionné long après des années de shorts.RATIO OR/ARGENT HISTORIQUELe ratio or/argent mesure la sous-évaluation relative de l'argent. Historiquement, il variait de 8:1 à Rome antique à 15:1 au Moyen Âge. Au XXe siècle, il oscillait entre 50:1 et 80:1, avec un pic à 125:1 en 2020. Aujourd'hui à 73:1, il est élevé face à la moyenne de 55:1 sur 25 ans, indiquant que l'argent reste bon marché par rapport à l'or. Sur X, des analystes comme des ex-traders JPMorgan prédisent un effondrement vers 40:1, voire moins, propulsant l'argent à 100 dollars si l'or monte à 5000. Cette "folie" historique, amplifiée par la manipulation, pourrait déclencher un squeeze massif, loin des analyses tièdes des mainstreams qui ignorent les asymétries réelles.HISTOIRE DE LA MANIPULATION PAR JPMORGANDepuis 2008, JPMorgan a manipulé les cours via le spoofing : placement puis annulation massive d'ordres pour fausser les prix. En 2020, la banque a payé 920 millions de dollars d'amende, la plus élevée pour ce délit, admettant des pertes de 300 millions pour d'autres acteurs. Deux traders ont été condamnés à la prison pour fraude et RICO violations. Sur X, des posts récents évoquent JPMorgan déplaçant son desk métaux à Singapour, fuyant peut-être un squeeze imminent. Cette manipulation a supprimé les prix pendant des années, favorisant les banques au détriment des investisseurs retail. Les régulateurs, complices passifs, ont laissé faire, contrastant avec les alertes d'analystes indépendants sur les shorts massifs (jusqu'à 357:1 papier/physique).PERSPECTIVESÀ court terme, l'argent pourrait tester 60-70 dollars d'ici fin 2025, propulsé par la demande industrielle (solaire, EV, électronique) et les hedges contre l'inflation. Des tarifs douaniers sous Trump pourraient fermer les flux CME-Londres, exacerbant la pénurie. Des experts comme Robert Gottlieb signalent un marché "cassé" avec backwardation extrême. À long terme:100+ dollars en 1-2 ans, si l'or atteint 10 000 dollars. Les banques centrales accumulent, mais l'argent, critique pour la transition verte, attire les investisseurs fuyant les fiat. #IdrissAberkane #Argent #PierreJovanovic #Economie #BRICS #Géopolitique
IMPLICATIONS GÉOPOLITIQUES GLOBALESLa Chine, en dominant la filière thorium avec des avancées comme la conversion thorium-uranium en novembre 2025, renforce son indépendance énergétique face à 80 % d'importations d'uranium, réduisant les vulnérabilités aux sanctions occidentales et aux fluctuations géopolitiques. Ce leadership permet à Pékin de remodeler les marchés énergétiques mondiaux, potentiellement en exportant sa technologie vers les pays de la "Route de la soie", couvrant plus de 60 nations et 4,4 milliards de personnes. En visant 500 GW de capacité nucléaire d'ici 2050, la Chine pourrait éviter 1,5 milliard de tonnes d'émissions de CO2 annuelles, influençant les négociations climatiques internationales et affaiblissant la position des États-Unis dans la transition verte.AVANTAGES STRATÉGIQUES ET MILITAIRESLe réacteur thorium de 200 MW pour navires porte-conteneurs, annoncé en 2025, offre une autonomie de 10 ans sans ravitaillement, boostant la marine chinoise et les routes arctiques, où Pékin investit dans des brise-glaces nucléaires pour contester la domination russe et américaine. Cette technologie, issue de réserves domestiques abondantes en Mongolie intérieure, diminue la dépendance aux fournisseurs comme le Kazakhstan (40 % des importations mondiales d'uranium), altérant les équilibres en Asie centrale. Géopolitiquement, elle positionne la Chine comme précurseur, forçant les États-Unis à relancer leurs programmes thorium abandonnés depuis la Guerre froide, avec un retard estimé à 10-15 ans.IMPACTS SUR LES RIVAUX ET ALLIÉSL'Inde, avec 11 % des réserves mondiales de thorium, accélère ses propres tests pour contrer l'hégémonie chinoise, mais reste en retrait face aux 2 MWt opérationnels du TMSR-LF1 chinois. Les États-Unis, dépendants à 90 % d'importations d'uranium, voient leur influence énergétique érodée, avec des appels à des tarifs douaniers inefficaces contre la "révolution thorium" chinoise qui pourrait dominer 30 % du marché nucléaire mondial d'ici 2035. Pour l'Europe, cette avancée chinoise accélère la diversification énergétique post-Ukraine, potentiellement via des partenariats, mais risque d'accroître la dépendance technologique à Pékin.PERSPECTIVES À LONG TERMED'ici 2050, la maîtrise chinoise du thorium pourrait redessiner les alliances, en favorisant des pays riches en thorium comme l'Australie ou le Brésil via des accords bilatéraux, et en marginalisant les producteurs d'uranium traditionnels. Cela renforce la soft power chinoise, avec un premier avantage qui pourrait générer 1 000 milliards de dollars en exportations énergétiques, tout en posant des défis à la non-prolifération nucléaire globale.#Nucléaire #Energie #Electricité #BRICS #Chine #Thorium #IdrissAberkane
Le plan de paix proposé par Trump pour résoudre le conflit en Ukraine est perçu comme une capitulation forcée favorisant largement la Russie. Il impose des concessions territoriales et militaires à l'Ukraine sans garanties sécuritaires solides, tout en levant les sanctions contre Moscou. Cette approche, élaborée sans consultation ukrainienne, est vue comme une trahison des alliés et une répétition des erreurs passées comme Budapest 1994 ou Minsk 2014. Elle vise à mettre fin rapidement à la guerre pour des gains politiques internes aux États-Unis, mais risque d'aggraver l'instabilité régionale en légitimant l'agression russe.PLAN DE PAIX PROPOSÉLe plan, détaillé en 28 points, exige la reconnaissance de facto de l'annexion de la Crimée et des territoires occupés dans le Donbass, y compris des zones encore sous contrôle ukrainien comme Kramatorsk. L'Ukraine doit renoncer à l'adhésion à l'OTAN via un amendement constitutionnel et réduire son armée de 1 million à 600 000 soldats, imposant une démilitarisation sévère. Un gel des lignes de front est prévu, avec un cessez-le-feu potentiel dès avril 2026, sans reconnaissance officielle des gains russes. Les sanctions contre la Russie seraient levées progressivement, et les États-Unis profiteraient de 50% des 100 milliards d'actifs russes gelés pour la reconstruction. Aucune garantie de sécurité crédible n'est offerte à Kiev, laissant l'Ukraine vulnérable à de futures attaques. Ce cadre est présenté comme un accord équitable, mais il est critiqué pour récompenser l'invasion et affaiblir la souveraineté ukrainienne, avec des éléments comme la neutralité forcée et l'absence de retrait russe des territoires occupés.MOYENS DE PRESSIONTrump déploie plusieurs leviers pour imposer ce plan. Il menace de suspendre immédiatement l'aide militaire et les renseignements américains si l'Ukraine n'accepte pas d'ici le 27 novembre 2025, créant un ultimatum qui force Kiev à négocier sous la contrainte. Sans input ukrainien initial, le plan est imposé comme un fait accompli, exploitant la dépendance de l'Ukraine aux armes US. Des scandales de corruption et la fatigue de guerre en Ukraine sont utilisés pour discréditer Zelensky et justifier des concessions. Vis-à-vis de la Russie, Trump promet d'intensifier les sanctions économiques et militaires pour la "faire souffrir", mais propose en réalité des assouplissements pour inciter Moscou. Il menace aussi de retirer les garanties de défense US aux alliés européens s'ils continuent d'armer l'Ukraine, décourageant la dissidence. Des tactiques comme des accords économiques secrets ou la vente d'armes sans livraison effective servent à équilibrer les intérêts domestiques américains, tout en utilisant la position de force russe sur le terrain pour presser l'Ukraine à céder des territoires. Ces méthodes sont vues comme de l'extorsion géopolitique, priorisant les gains US sur la justice.CHANCES D'ACCEPTATIONLes perspectives d'acceptation sont minces. L'Ukraine rejette fermement ce plan comme une capitulation qui légitime l'agression et expose à de nouvelles invasions, sans engagements sécuritaires fiables. Zelensky risque une perte de légitimité interne s'il cède, avec des sondages montrant un rejet massif. En Europe, le plan est opposé pour son caractère pro-russe, risquant d'éroder l'influence US et d'encourager l'escalade, potentiellement menant à une intervention directe européenne. Même aux États-Unis, des Républicains et indépendants le voient comme une erreur qui pourrait coûter cher électoralement. La Russie, en avantage militaire, le juge insuffisant, préférant poursuivre ses avancées pour obtenir plus. Sans concessions mutuelles réelles, le plan pourrait intensifier le conflit, générer plus de réfugiés et détruire la dissuasion américaine, favorisant d'autres conflits comme contre Taïwan. Globalement, il demeure perçu comme non viable.#RegisLeSommier #IdrissAberkane #Trump #Zelensky #Ukraine
Quand les points de vue et les perspectives s'opposent sur la guerre en Ukraine, peut-on croire les médias milliardaires comme LCI étant donné leur passif compliqué dans la couverture d'autres conflits comme les guerres d'Irak et d'Afghanistan ou les révélations de Julian Assange, Edward Snowden ou Chelsea Manning? Nous en parlons en direct avec deux intervenants réguliers de la chaîne, M.M Aurélien Duchêne et Xavier Tytelman #Débat #Tytelman #Duchêne #LCI #Ukraine #Aberkane
OFFENSIVE RUSSE À ZAPORIJIAL'offensive russe dans le sud, à Zaporijia, s'intensifie depuis l'été 2025. Selon les analyses d'Alexandre Robert (HistoryLegends), les forces russes exploitent les faiblesses ukrainiennes en drones et artillerie, progressant de 5-10 km par mois dans le secteur de Melitopol-Zaporijia. Sylvain Ferreira souligne l'échec des contre-attaques ukrainiennes, dues à un manque de munitions OTAN. "Général Alcazar" note sur X une percée près de Robotyne, avec 2000 prisonniers ukrainiens. Régis Le Sommier, sur le terrain, décrit des positions russes fortifiées, rendant tout assaut ukrainien suicidaire. Charles d'Anjou évoque des désertions ukrainiennes massives, accélérant l'usure du front sud.PRISE RÉCENTE DE POKROVSKPokrovsk, nœud logistique clé du Donbass, est tombée fin octobre 2025 après un encerclement russe méthodique. Les Russes, forts de 50 000 hommes, ont isolé la ville en 3 semaines, capturant 5000 soldats ukrainiens. Alexandre Robert analyse les erreurs de Zelensky, refusant une retraite tactique pour des raisons politiques. Le Sommier rapporte des combats acharnés, avec drones FPV décisifs pour la Russie. Alcazar tweete sur la panique de l'état-major, fuyant vers Kramatorsk. Nous avions déjà avertit : cette perte ouvre la voie à Slaviansk, effondrant le front est. D'Anjou insiste sur l'héroïsme des soldats dans les deux camps, malgré une armée ukrainienne épuisée.DÉCLARATIONS ULTRA-CONTROVERSÉES DU CEMA FRANÇAISLe 18 novembre 2025, au Congrès des maires, le général Fabien Mandon, CEMA, a déclaré : "Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, alors on est en risque." Préparant à un choc russo-français d'ici 3-4 ans, il appelle à une "force d'âme" pour dissuader Moscou. Plusieurs comptes X ont fustigé cette rhétorique belliciste, fruit d'échecs diplomatiques macroniens, risquant d'envoyer la jeunesse française au casse-pipe ukrainien. Ferreira y voit un aveu d'impréparation : armée française ravagée par les coupes budgétaires. Le Sommier critique le ton paternaliste, ignorant les leçons d'Ukraine. Alcazar raille : "Préparer les mères à enterrer leurs fils pour un proxy war." Robert et D'Anjou dénoncent une escalade verbale masquant la débâcle OTAN.#Ukraine #Russie #AlexandreRobert #HistoryLegends #BRICS #Géopolitique
DESCRIPTION DU LIVREDissolution française La fin du macronisme est un journal intime écrit entre 2022 et 2024 qui décrit les débats parlementaires les négociations secrètes et les échecs d'une majorité fragile. L'auteur y expose comment les réformes imposées sans concertation comme celle des retraites ont miné la cohésion sociale. Il dépeint un pouvoir qui privilégie les intérêts privés et les influences étrangères au détriment de l'intérêt général. Enrichi d'une préface d'un ancien leader et d'une postface familiale ce récit se lit comme un réquisitoire contre un système qui dissout les fondements de la nation. Il insiste sur l'abandon de la souveraineté économique avec la vente de fleurons industriels et critique les illusions d'une élite qui ignore les réalités du peuple. Ce livre posthume offre une introspection sur la droite traditionnelle appelant à un retour aux valeurs gaullistes pour contrer les extrêmes et restaurer une France indépendante.CONTEXTE DE PUBLICATIONPublié le 13 novembre 2025 chez Robert Laffont cet ouvrage était initialement prévu pour octobre mais sa sortie posthume en fait un événement symbolique. Achevé juste avant le suicide présumé de l'auteur le 7 juillet 2025 il capture l'essence d'une période chaotique marquée par la dissolution de l'Assemblée en juin 2024 et la censure du gouvernement la première depuis 1962. Ce timing renforce son impact révélant les fractures internes d'une République affaiblie par des décisions arbitraires et des alliances opportunistes. L'auteur ancien président d'un groupe parlementaire clé y exprime son désarroi face à un régime qui accélère la désintégration nationale. Dans un climat de crise post-réélection ce témoignage devient un testament politique alertant sur les dangers d'une globalisation qui érode la souveraineté. Les événements récents comme les tensions géostratégiques et les crises économiques soulignent la pertinence de ces critiques écrites dans l'urgence d'une fin tragique.POURQUOI ATTAQUE-T-IL LE MACRONISME ? Les attaques virulentes s'expliquent par une conviction profonde que ce régime trahit les intérêts français. Il accuse une corruption systémique où les lobbies et puissances étrangères dictent les politiques menant à une dissolution non seulement parlementaire mais aussi culturelle et industrielle. Le macronisme est vu comme l'artisan d'un déclin lent imposant des réformes mal préparées sans dialogue véritable favorisant les débauchages individuels et les compromis douteux. L'auteur dénonce une dérive idéologique qui affaiblit les mœurs nationales permettant à des révolutions sociétales de prospérer sur un terrain moralement fragilisé. En privilégiant une Europe fédéraliste et une économie libérée des contraintes souveraines ce système vend l'âme de la France aux intérêts globaux. Ces critiques ancrées dans un refus des extrêmes appellent à une renaissance nationale pour contrer l'effacement progressif de l'identité française face à des menaces internes et externes. Il s'agit d'un cri d'alarme pour préserver l'héritage républicain contre un pouvoir évanescent qui priorise le court terme.CONCLUSIONCe livre représente un appel à la résistance contre un système qui a échoué à protéger la nation. En adoptant une perspective qui valorise l'indépendance et la fierté nationale il invite à réfléchir sur les voies pour reconstruire une France forte et unie. Son impact pourrait inspirer un renouveau politique loin des dérives actuelles.#OlivierMarleix #DissolutionFrançaise #FinDuMacronisme #IdrissAberkane #DidierMaisto #Politique #SouverainetéNationale #DéclinFrançais
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Comments (2)

clement chambouleyron

this seems to not be Idriss and they ask for donations directly when you come to this channel

Oct 19th
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Jean-Philippe Coste

Noble Artiste et Humain d'une grande sagesse, Ame inspirée et inspirante. Longue et belle continuation Said ! Merci à toi Idriss de nous faire partager la parole de ce grand monsieur.

Feb 17th
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