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Silence Podcast
74 Episodes
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La metteuse en scène Julie Delille dirige le Théâtre du Peuple depuis le mois d’octobre 2023. Elle tente de poursuivre l’utopie audacieuse des fondateurs avec une programmation novatrice et connectée aux défis de notre époque. Fidèles à la devise du Théâtre « par l’art pour l’humanité », l’équipe permanente et les habitant·es bénévoles de Bussang sont fiers de porter un projet artistique fort, mêlant l’écoute du vivant et des vivant.e.s.
« Cette ruche », comme ils aiment l’appeler, aura le plaisir d’accueillir prochainement le public dans un foyer chauffé. Cette sorte de tiers-lieu permettra de renforcer le lien avec la population tout au long de l’année.
« Ce qui irrigue le projet du Théâtre du Peuple, c’est la Relation. C’est pourquoi l’équipe est mobilisée pour accompagner chaque rencontre possible entre les êtres qui font, par leur présence, ce lieu vivant. »
Intervenant.e.s
Julie Delille, directrice du Théâtre du Peuple
Héloïse Erhard, chargée des relations avec les publics au Théâtre du Peuple
Anne Labit, sociologue
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
29 janvier 2026
Enregistrements
novembre 2025
Production
Silence podcast
Crédit photo
Aurélien Frances
Crédits musique (libre de droits)
Hot Rod Elegants – Ray Baro
Au cœur du projet du Théâtre du Peuple, on retrouve les questions du sensible, du vivant et de la relation.
Outre un inventaire de la biodiversité, le Théâtre s’inscrit dans une réflexion globale écosophique, ou d’écologie profonde. Cette manière d’appréhender le monde et ses enjeux actuels accorde une attention particulière à l’écologie environnementale, l’écologie sociale et l’écologie mentale. Pour épouser cette pensée, la démarche de la directrice du Théâtre Julie Delille s’appuie sur trois termes poétiques : la saisonnalité, la sensibilité et l’organicité.
Nous retrouvons Julie Delille au pied du grand hêtre, en fond de scène.
Intervenant.e.s
Julie Delille, directrice du Théâtre du Peuple
Héloïse Erhard, chargée des relations avec les publics au Théâtre du Peuple
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
22 janvier 2026
Enregistrements
novembre 2025
Production
Silence podcast
Crédit photo
Aurélien Frances
Le Théâtre du Peuple est situé au cœur de la forêt vosgienne, caché au bout du village de Bussang depuis 130 ans. Il maintient vivante l’utopie humaniste et artistique de son fondateur, le poète local Maurice Pottecher.
Cette impressionnante bâtisse en bois n’étant pas chauffée, les spectacles se concentrent sur la saison d’été, avec deux pièces par jour en alternance. Durant cette période, le Théâtre peut accueillir jusqu’à 1 300 spectateurices par jour. L’hiver, son activité ralentit pour mieux se mettre au diapason de la nature endormie. Avec les années, la forêt semble vouloir avaler le bâti mais le Grand Fayard, ce hêtre majestueux, défend fièrement son Théâtre dans le fond de scène ouvert.
L’intérieur est tout aussi majestueux. Ses murs vivants nous susurrent la riche histoire du lieu dans une atmosphère quasi-religieuse.
L’expérience du Théâtre du Peuple nous procure un sentiment de grande beauté et de sérénité.
Classé au titre des Monuments historiques depuis 1976, le Théâtre attire chaque année des visiteur·euses venu.e.s du monde entier.
La directrice du Théâtre Julie Delille et Héloïse Erhard, en charge des relations avec les publics, nous attendent en lisière de forêt devant ce lieu singulier.
Intervenant.e.s
Julie Delille, directrice du Théâtre du Peuple
Héloïse Erhard, chargée des relations avec les publics au Théâtre du Peuple
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
15 janvier 2026
Enregistrements
novembre 2025
Production
Silence podcast
Crédit musique (libre de droits)
Roman Soto – Gradation
TEO – lutto a Bagheria
Crédit vidéo
Archives INA mai 1961 « La philosophie de Maurice Pottecher
au théâtre du peuple de Bussang ».
Un dimanche en France / RTF
Crédit photo
Aurélien Frances
Le projet Previr de l’Ifremer apporte aux professionnels de l’aquaculture des outils prédictifs sur la qualité de l’eau.
La chercheuse Marion Desdouits et son équipe travaillent sur un outil utilisant des données climatiques et environnementales en temps réel pour prédire la survenue d’épisodes de contamination des coquillages dans les bassins versants côtiers.
Après avoir récoltée une vingtaines d’huîtres sur l’estran d’une plage de Saint Nazaire (cf épisode 1), Marion Desdouits a confié ses coquillages à son équipe du laboratoire « Santé, Environnement et Microbiologie » de l’Ifremer Nantes pour dissections et analyses.Le but est d’extraire le matériel génétique des virus présents dans les huîtres pour ensuite quantifier les norovirus (comme la gastro-entérite).
Intervenant.e.s
Marion Desdouits, chercheuse en virologie environnementale
à l’IFREMER Nantes
Sylvain Parnaudeau, ingénieur de recherche à l’IFREMER nantes
Cécile Le Mennec, technicienne de laboratoire à l’IFREMER Nantes
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
18 décembre 2025
Enregistrements
Juillet 2025
Production
Silence podcast
Crédit musique (libre de droits)
Carlie fairburn – The rain song
Les événements hydro-climatiques extrêmes (pluies abondantes, crues, sécheresses) ont un impact important sur la contamination des estuaires par les eaux usées d’origine humaine et, in fine, sur la contamination des coquillages.
L’huître par exemple filtre beaucoup d’eau et absorbe facilement les norovirus comme celui de la gastro-entérite.
Le projet Previr de l’Ifremer rassemble des équipes de recherche académique européennes spécialistes de la contamination microbienne dans l’environnement. Le Marine Institute (Irlande), l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse), et l’Erasmus Medical Center et l’université de Wageningen (Pays-Bas) font notamment partie du projet. Previr apporte aux professionnels de l’aquaculture des outils prédictifs sur la qualité de l’eau.
Marion Desdouits, chercheuse en virologie à l’Ifremer Nantes coordonne le projet Prévir. Elle travaille notamment sur le risque infectieux du bassin versant côtier de Saint Nazaire.
Nous la retrouvons sur l’estran de la plage de Villès Martin.
Intervenant.e.s
Marion Desdouits, chercheuse en virologie environnementale
à l’IFREMER Nantes
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
11 décembre 2025
Enregistrements
Juillet 2025
Production
Silence podcast
Crédit musique (libre de droits)
Steven Beddall – Jellybean Heist
Kobi Salomon – Mélodie
Bar Halevy – Dussk
Crédit photo
Aurélien Frances
La mondialisation géographique 2/2
L’isolement
La Terre a des limites, celles de la biosphère pour les êtres vivants, celles du Monde pour les sociétés humaines, et celles du nombre d’écorégions ou de régions géographiques qui la forment. Pour contribuer aux débats contemporains sur la mondialisation et la « crise environnementale globale », la science géographique s’attache à montrer l’importance de ces limites comme la valeur de la diversité terrestre pour l’humanité.
Le fonctionnement actuel du système Monde érode rapidement la diversité terrestre par la mondialisation géographique et les processus écologiques d’échelle planétaire qu’elle entraîne : le « Monde global » et l’accélération de l’Anthropocène sont les nouveautés radicales de notre époque, à penser ensemble.
Nous poursuivons la réflexion avec le géographe Christophe Grenier dans ce second épisode.
Intervenant.e.s
Christophe Grenier, géographe de la conservation
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
19 novembre 2025
Enregistrements
Septembre 2025
Production
Silence podcast
Crédit musique (libre de droits)
Tommy Jervidal – Late in october
Roger Louis Harmon – 19xx
Tom Meira Armony– F.A.T.E & 808
ABE – The great Embrace
Crédit photo
Artlist.io
Le géographe Christophe Grenier part d’une définition étymologique de sa discipline : la géographie est la science qui analyse les empreintes (graphies) produites par les sociétés humaines sur la Terre (géo). Il propose la notion de « mondialisation géographique » pour désigner l’expansion sur la Terre, à partir de l’Europe et du XVe siècle, de géographies homogènes nécessaires au développement du capitalisme et de l’Etat moderne.
La mondialisation géographique consiste d’une part en la connexion au Monde de régions qui en étaient jusqu’alors isolées. Cela engendre des flux de toute nature qui entrent ou sortent de ces régions : ces ouvertures au Monde, rapides et brutales, provoquent la transformation voire la destruction de leurs écosystèmes, sociétés et géographies.
Sensuit un processus d’homogénéisation généralisé qui produit partout dans le Monde des géographies simplifiées et reproductibles. La mondialisation géographique entraîne ainsi des écocides, des ethnocides et des géocides, soit la destruction de la diversité terrestre.
Avec Christophe Grenier, nous découvrons la notion de « mondialisation géographique » et ses conséquences, de la fin du Moyen Âge à aujourd’hui.
Intervenant.e.s
Christophe Grenier, géographe de la conservation
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
6 novembre 2025
Enregistrements
Septembre 2025
Production
Silence podcast
Crédit musique (libre de droits)
Ardie Son – Overcoming
Tommy Jervidal – Late in October
Tom Meira Armony– No backing Vocals
Crédit photo
Artlist.io
Suite à la disparition du glacier de Sarennes, dans les Hautes-Alpes, les scientifiques, glaciologues et habitant•es de l’Oisans se questionnent sur l’avenir de leur région, et plus largement, sur celui des montagnes. À quoi pourraient ressembler les vallées de l’Oisans, dépourvues de leurs glaciers ? Comment imaginer l’avenir de la montagne et de ses réservoirs d’eau, à l’heure où le développement du ski toutes saisons en haute altitude s’intensifie ?
L’histoire de Sarennes est un miroir de ce que pourrait devenir la montagne si elle était amputée de ses glaciers et neiges éternelles.
Entre témoignages d’intimes du glacier et discours scientifique, le documentaire s’immerge dans cette randonnée sous forme d’hommage funèbre.
Intervenant.e.s
Solène, auxiliaire de puériculture, intime du glacier
François Valla, ancien glaciologue
Phillippe Schoeneich, géographe et coorganisateur de la marche
Mathieu Crétet, chargé de mission Espaces protégés à Mountain Wilderness
Prises de son, réalisation et mix
Brice Andlauer
Mise en ligne
16 octobre 2025
Enregistrements
Août 2025
Production
Silence podcast
Crédit musique
Sarennes – Brice Andlauer
Crédit photo
Brice Andlauer
Brice Andlauer
En septembre 2023, le glacier de Sarennes, dans les Hautes-Alpes, est officiellement déclaré disparu. Sous l’effet du dérèglement climatique, il ne reste presque plus aucune plaque de glace, et les mesures s’arrêtent.
Pour marquer les esprits et commémorer, une poignée de scientifiques, glaciologues et habitant•es de la région, se sont rendu•es sur place le dimanche 31 août 2025.
Que va-t-il rester de Sarennes ? Quels souvenirs imprimera-t-il dans la mémoire collective ? Peut-on désigner les responsabilités qui ont accéléré sa mort ?
Entre témoignages d’intimes du glacier et discours scientifique, le documentaire s’immerge dans cette randonnée sous forme d’hommage funèbre.
Intervenant.e.s
Benoit Chanasse, géographe et secrétaire adjoint de L’International Glaciological Society
François Valla, ancien glaciologue
Phillippe Schoeneich, géographe et coorganisateur de la marche
Mathieu Crétet, chargé de mission Espaces protégés à Mountain Wilderness
Prises de son, réalisation et mix
Brice Andlauer
Mise en ligne
2 octobre 2025
Enregistrements
Août 2025
Production
Silence podcast
Crédit musique
Sarennes – Brice Andlauer
Crédit photo
Brice Andlauer
C’est une île en forme de croissant. Des peupliers et des frênes centenaires bordent son rivage et masquent son existence. Une flore riche et foisonnante s’y épanouit, la faune s’amuse dans des bosquets, « mangroves », prairies sauvages et hautes herbes folles. La biodiversité y est remarquable.
Sommes-nous en mer, au milieu d’un fleuve ou d’un lac ?
Autrefois habitée par quelques humains qui travaillaient sa terre, l’île est aujourd’hui occupée par des lapins, sangliers, chevreuils, renards, moutons, martins-pêcheurs, chouettes et goélands. Sébastien s’y promène souvent, très souvent même, malgré son accès difficile, en rêvant d’y habiter un jour.
Balade sur les traces de son enfance.
Intervenant.e.s
Sébastien, amoureux de « son » île
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Remise en ligne
30 Septembre 2025
(En ligne avec sponsoring du 1 juillet au 29 septembre 2025)
Enregistrements
Juin 2025
Production
Silence podcast
Crédit musique (libre de droits)
HillToptrio – Cabin on the Hill
Bishara Haroni – Gnossienne N°2
Crédit photo
Aurélien Frances
La végétation des montagnes est divisée en étages : collinéen, montagnard, subalpin, alpin et nival. Chaque étage abrite des types de végétation qui le caractérise. Dans les alpes françaises, l’étage alpin commence à 2 300 mètres d’altitude en moyenne. Il s’agit de la limite naturelle des forêts.
Au jardin du Lautaret, les plantes alpines et subalpines proviennent du monde entier.
Leurs semences ont été récoltées dans les montagnes alentours ou proviennent du réseau international d’échanges de graines entre jardins botaniques. Le jardin du Lautaret envoie chaque année 1 500 sachets de graines à travers le monde et en reçoit une centaine.
Découverte de la richesse du jardin avec la guide Jade Shum, le jardinier Noé Simler et le directeur adjoint Rolland Douzet
Le jardin du Lautaret est situé au croisement des Alpes du nord et des Alpes du sud, des alpes internes et externes. La diversité des influences climatiques et la pluralité géologique des terrains ont favorisé une diversité botanique naturelle. La flore française compte environ 6 000 espèces au total. Au Lautaret, on en dénombre à peu près 1 500. Soit 1/4 de la flore française sur quelques km2 seulement !
Le jardin du Lautaret accueille chaque année, été comme hiver, des chercheurs et des chercheuses du monde entier, qui viennent étudier les effets des changement globaux, c’est à dire les effet du changement du climat et des pratiques humaines sur les écosystèmes montagnards.
Rendez-vous à 2100 mètres d’altitude pour rencontrer une partie de l’équipe du jardin qui travaille sur les expériences scientifiques.
Intervenant.e.s
Rolland Douzet, directeur adjoint du jardin du Lautaret
Enzo Franceschi, technicien de recherche au jardin
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
6 mai 2025
Enregistrements
Août 2024
Production
Silence podcast
Crédit musique (libre de droits)
Enzo Bellomo – Serenity
Michael Goldschlager – Cello suite N°1 in G major IV. Sarabande
Raphaël Angelini – Less than Tomorrow
Crédit photo
Aurélien Frances
Niall Naessens, peintre et graveur irlandais, reconnaît une affinité avec les peintres romantiques tels que William Turner, John Constable, Caspar David Friedrich… et interroge leur démarche en regard de son propre rapport au paysage.
Il compose ses tableaux avec une profondeur temporelle, remontant par strates jusqu’à l’âge glaciaire qui a formé les falaises de la péninsule de Dingle.
Le beau et l’angoisse se mêlent alors que nous contemplons la mer à Sàs Creek, un des lieux inspirants de l’oeuvre de Niall Naessens.
Intervenant
Niall Naessens, dessinateur et graveur de paysage
Prises de son et réalisation
Nathalie Ong
Mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
10 avril 2025
Enregistrements
Août 2024
Production
Silence podcast et Micromondes
Crédit musique (libre de droits)
The last Rose of Summer – Heinrich Wilhelm Ernst par Julian Sitkovetsky
Shan Shui – Nathalie Ong (droits cédés pour cette production)
Crédit photo
Niall Naessens
Niall Naessens, graveur et peintre, vit et travaille près des falaises de l’ouest irlandais.
Niall compose des paysages depuis quarante ans. Au-delà d’une démarche de représentation, Niall se questionne sur ce que signifie “habiter un lieu en artiste” et détaille en mots et en évocations son lien à l’environnement qui l’accueille. Dans ses tirages, on retrouve des lieux familiers, que son regard renouvelle.
Niall nous présente son atelier et son lieu de vie, nous parle de la façon dont il voit son travail aujourd’hui.
Intervenant
Niall Naessens, dessinateur et graveur de paysage
Prises de son et réalisation
Nathalie Ong
Mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
27 mars 2025
Enregistrements
Août 2024
Production
Silence podcast et Micromondes
Crédit musique (libre de droits)
The last Rose of Summer – Heinrich Wilhelm Ernst par Julian Sitkovetsky
Crédit photo
Niall Naessens
« Là on voit qu’une génération peut suffire à briser la transmission des connaissances », Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS.
Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours.
Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied.
Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel.
A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire.
Pour ce cinquième et dernier épisode, nous parlons de la transmission des connaissances de la pêche à pied. Cette pratique s’érode, la chaîne du savoir est menacée. Nous retrouvons les archéologues Catherine Dupont et Marie-Yvane Daire sur l’estran d’Hoedic en compagnie des 10 élèves de l’école primaire.
Intervenant.e.s
– Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS. Coresponsable du projet « TerDESIles »
– Marie-Yvane Daire, archéologue, directrice de recherche au CNRS
– Les enfants de l’école primaire d’Hoedic et leurs accompagnateur.trice.s
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
27 février 2025
Enregistrements
Mai 2023 à octobre 2024
Production
Silence podcast
Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
Crédit musique
Roadway – Ardie Son
Crédit photo
Aurélien Frances
Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours.
Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied.
Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel.
A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire.
Pour ce quatrième épisode, nous retrouvons l’estran de l’ile d’Hoedic pour découvrir les pratiques de pêche à pied de quelques habitantes où algues, crevettes, coquillages, galets et mâts de bateaux ont encore leurs mots à dire.
Une prestation réalisée avec la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne.
Intervenant.e.s
– Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS. Coresponsable du projet « TerDESIles »
– Nathalie Bourgougnon, professeure, enseignante-chercheuse en biotechnologie et biochimie marine
– Jeannette Blanchet, habitante d’Hoedic
– Monique et les deux Danielle, pêcheuses à pied
– Renée Moreau, pêcheuse à pied
– Sylvie, pêcheuse à pied
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
20 février 2025
Enregistrements
Mai 2023 à octobre 2024
Production
Silence podcast
Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
Crédit musique
As they Make Circles -The seventh Movement et Ardie Son
Crédit photo
Aurélien Frances
« Toutes les algues sont bonnes à manger, c'est un légume de la mer », Nathalie Bourgougnon, professeure, enseignante-chercheuse en biotechnologie et biochimie marine.
Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours.
Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied.
Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel.
A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire.
Pour ce troisième épisode, nous plongeons dans les archives bretonnes pour découvrir quelques utilisations des ressources d’estran des populations locales avec l’historien Christophe Cérino.
Rendez-vous ensuite sur l’estran d’Hoedic. Les biologistes Anne-Sophie Burlot et Nathalie Bourgougnon nous révèlent les pouvoirs étonnants des algues.
Une prestation réalisée avec la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne.
Intervenant.e.s
– Christophe Cérino, ingénieur de recherche en Histoire et patrimoine maritime au CNRS. Coresponsable du projet « TerDESIles »
– Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS. Coresponsable du projet « TerDESIles »
– Anne Sophie Burlot, enseignante-chercheuse en biologie marine
– Nathalie Bourgougnon, professeure, enseignante-chercheuse en biotechnologie et biochimie marine
– Jeannette Blanchet, habitante d’Hoedic
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
13 février 2025
Enregistrements
Mai 2023 à octobre 2024
Production
Silence podcast
Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
Crédit photo
Aurélien Frances
« Quand les anciens donnent un nom à une ressource, c’est qu’on la mange », Catherine Dupont, archéologue.
Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours.
Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied.
Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel.
A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire.
Pour ce deuxième épisode, nous rejoignons Alessandro Marcuzzi sur l’estran de l’île d’Hoedic pour une pêche au crabe avant de pousser les portes du CReAAH; le Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences et Histoire à Rennes. Nous y retrouvons notamment le biologiste Philippe Maes.
Une prestation réalisée avec la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne.
Intervenant.e.s
– Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS
– Jeannette Blanchet, habitante d’Hoedic
– Alessandro Marcuzzi, étudiant en archéozoologie, spécialiste du crabe
– Anna Stafford, doctorante sépcialisée en malacofaune marine
– Philippe Maes, maître de conférence en biologie marine
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
6 février 2025
Enregistrements
Mai 2023 à octobre 2024
Production
Silence podcast
Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
Crédit musique (libre de droits)
Spearfisher et Brianna Tam – Inevitable
Julian Cassia – Dreaming Onwards
Henry Smith – Hot Stuff
Crédit photo
Aurélien Frances
«Si on compare les amas coquillers préhistoriques d’Hoedic avec la consommation des populations natives de l’île avant la guerre, ce sont les mêmes espèces », Catherine Dupont, archéologue.
Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours.
Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied.
Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel.
A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire.
Pour ce premier épisode, direction Hoedic pour découvrir le projet et observer les consommations de coquillages des populations locales.
Une prestation réalisée avec la Maison des Sciences de l'Homme en Bretagne.
Intervenant.e.s
Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS
Jeannette Blanchet, habitante d’Hoedic
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
31 janvier 2025
Enregistrements
Mai 2023 à octobre 2024
Production
Silence podcast
Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
Crédit musique (libre de droits)
Yehezkel Raz – As long as in the Heart
Julian Cassia – Dreaming Onwards
Crédit vidéo
Court extrait du film » l’île des autres ». Thalassa. Réalisation Renaud Delourme
Crédit photo
Aurélien Frances
Michel Bassompierre apprend à regarder à l’école des Beaux-Arts de Rouen.
Il affûte son observation au fil des ans, après des kilos de croquis. Il y a construit sa compréhension du corps de l’animal, cette machine savamment articulée dont il saisit petit à petit la ligne et le mouvement.
Une vie qui transparaît dans son œuvre et la rend douce et sensible. Dans la lignée de François Pompon, le sculpteur se débarrasse de l’anecdote pour aller à l’essentiel.
Michel Bassompierre nourrit une grande fascination et beaucoup de tendresse pour le monde sauvage, loin de tout anthropomorphisme.
Intervenant.e.s
Michel Bassompierre, sculpteur animalier
Prises de son, réalisation et mix
Aurélien Frances
Mise en ligne
5 janvier 2025
Enregistrements
Décembre 2024
Production
Silence podcast
Crédit musique (libre de droits)
Francesco D’Andrea – The Doubt: 1
Ennis, Morrison et Muller – The Blackbird






