DiscoverLes Petits rats d'Hamelin
Les Petits rats d'Hamelin
Claim Ownership

Les Petits rats d'Hamelin

Author: Les Petits rats d'Hamelin

Subscribed: 1Played: 23
Share

Description


Les P'tits rats d'Hamelin : le podcast incontournable dans la gestion des nuisibles
Bienvenue dans Les P'tits rats d'Hamelin, le podcast officiel d’Hamelin.info (http://Hamelin.info), média indépendant reconnu comme une référence dans l’univers de la lutte antiparasitaire. Ce rendez-vous audio et vidéo explore les nombreuses facettes de ce domaine essentiel, en mettant en lumière des experts et des professionnels engagés dans la dératisation, la désinsectisation et la désinfection.
Pourquoi écouter Les P'tits rats d'Hamelin ?
Ce podcast est conçu pour répondre aux besoins des professionnels, des passionnés et de toute personne intéressée par la maîtrise des nuisibles. Que vous soyez un technicien confirmé, un gestionnaire de services ou simplement curieux, vous y trouverez :
Des interviews exclusives : Découvrez les témoignages et les expériences de professionnels expérimentés du secteur.
Des débats enrichissants : Participez à des discussions captivantes sur les dernières tendances, technologies et stratégies utilisées dans la lutte contre les nuisibles.
Des astuces pratiques : Apprenez à améliorer vos techniques et à optimiser vos interventions, que ce soit pour éliminer des rongeurs, des insectes ou pour désinfecter efficacement des espaces.
Boostez votre carrière avec nos conseils
Chaque épisode est une mine d’informations pour vous aider à progresser dans votre métier. Nos invités partagent des idées novatrices et des solutions concrètes pour relever les défis du quotidien. Grâce à ces contenus, vous pourrez :
Mieux comprendre les réglementations en vigueur dans la lutte antiparasitaire.
Identifier les outils et équipements les plus performants du marché.
Découvrir des formations et certifications utiles pour élargir vos compétences.
Une touche de convivialité et d’humour
Nous croyons fermement que l’apprentissage peut être agréable. Chaque épisode de Les P'tits rats d'Hamelin est conçu pour informer tout en offrant un moment de détente. Nos animateurs, passionnés et dynamiques, vous garantissent une ambiance chaleureuse et accessible.
Restez connecté à l'actualité de la lutte antiparasitaire
Avec Les P'tits rats d'Hamelin, vous serez toujours au fait des dernières avancées dans les domaines de la dératisation, de la désinsectisation et de la désinfection. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode, qu'il s'agisse d’un entretien exclusif avec un expert, d’un retour d’expérience inspirant ou d’un débat animé sur les nouveaux défis de notre secteur.
Retrouvez tous les épisodes sur www.hamelin.info (http://www.hamelin.info). En écoutant Les P'tits rats d'Hamelin, vous rejoignez une communauté passionnée qui œuvre pour un environnement plus sain, plus sûr et sans nuisibles.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
97 Episodes
Reverse
En lutte antiparasitaire, le port des gants de protection est indispensable pour se prémunir contre l’exposition aux biocides. Pourtant, lorsqu’il est systématique ou mal maîtrisé, il peut devenir une source de risques pour les techniciens, notamment en favorisant une dermatite liée au port des gants EPI.Cet épisode explique comment le port prolongé de gants EPI modifie l’équilibre physiologique de la peau : accumulation d’humidité et de chaleur, macération, fragilisation de la barrière cutanée et exposition indirecte à des résidus de produits. Il met également en lumière les erreurs de pratiques courantes sur le terrain, comme le port excessif des gants, leur réutilisation ou les transferts de contamination via les outils.Enfin, l’épisode présente des bonnes pratiques concrètes pour limiter les risques cutanés : porter les gants uniquement en situation d’exposition réelle, choisir des EPI adaptés aux produits utilisés, maîtriser leur retrait et adopter une hygiène des mains compatible avec les contraintes du terrain.Une approche pragmatique qui permet de concilier protection réglementaire, prévention des risques professionnels et efficacité opérationnelle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le gel constitue un risque majeur pour le matériel utilisé en lutte antiparasitaire durant la saison froide. Dans le cadre de l’entretien du matériel antiparasitaire en hiver, pulvérisateurs, brumisateurs et équipements motorisés peuvent subir des dommages importants après une exposition, même courte, aux températures négatives. Ces dégradations entraînent des pannes différées, des coûts de réparation élevés et des interruptions d’activité, engageant directement la fiabilité des interventions et la responsabilité des entreprises.Les dommages sont principalement causés par la dilatation des liquides résiduels lors du gel, provoquant la fissuration des conduites et des joints, des défaillances des systèmes de pulvérisation (buses, clapets, pompes) ainsi que des atteintes aux moteurs et circuits internes. Ces altérations peuvent rester invisibles à court terme et apparaître de manière imprévisible plusieurs jours ou semaines plus tard. Un entretien hivernal efficace repose sur l’anticipation et l’application de procédures rigoureuses : vidange systématique des équipements après usage, limitation des mélanges inutiles, purge complète des circuits sensibles, relâchement de la pression avant stockage et entreposage du matériel dans un environnement tempéré et sec lorsque la réglementation l’autorise.Les pulvérisateurs et brumisateurs nécessitent une vigilance particulière. Les pulvérisateurs manuels ou à pression doivent être entièrement vidés, purgés et stockés sans pression, avec un contrôle régulier des joints et des buses. Les brumisateurs et équipements motorisés exigent en complément une gestion adaptée du carburant, un fonctionnement à sec lorsque possible et une protection renforcée des composants sensibles au froid et à l’humidité.En conclusion, l’Entretien du matériel antiparasitaire en hiver repose sur la rigueur et la préparation. En protégeant efficacement les équipements contre le gel, les professionnels limitent les pannes, prolongent la durée de vie du matériel et assurent la continuité de leurs interventions.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chez les termites (Reticulitermes flavipes), les ouvrières gèrent les cadavres de termites (évacuation, isolement, récupération, parfois cannibalisme) pour préserver l’hygiène du nid. Lorsqu’un termiticide est utilisé, les corps contaminés libèrent des signaux chimiques qui modifient ces comportements.Les traitements liquides sont souvent rapidement détectés via des composés volatils, ce qui déclenche chez les termites des réactions d’alerte (retrait, évitement, mise à l’écart des dépouilles) et limite la circulation du produit. À l’inverse, des appâts à toxicité différée, moins perceptibles, laissent les termites manipuler plus longtemps les corps contaminés, augmentant la contamination secondaire par contact et ingestion.L’efficacité du traitement dépend donc de la compatibilité entre la formulation et le comportement social des termites : un produit trop répulsif casse la chaîne de transmission, tandis qu’un termiticide non répulsif et à effet retardé favorise la diffusion du toxique dans l’ensemble de la colonie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les insectes des produits stockés (IPS) représentent un risque économique, sanitaire et alimentaire majeur, alors qu’une part importante des céréales est perdue pendant le stockage, dans un contexte où la pression sur la sécurité alimentaire mondiale augmente. Réduire ces pertes devient stratégique avec la croissance démographique à venir.Plusieurs ravageurs dominent selon les zones et les températures : en Europe de l’Ouest, le charançon est central car il réalise une grande partie de son cycle à l’intérieur des grains ; en zones plus chaudes (Europe du Sud), le capucin est particulièrement problématique ; le silvain est présent en zones tempérées ; le tribolium, dit “secondaire”, pénalise surtout l’industrie de transformation en exploitant poussières et grains cassés ; s’ajoutent des lépidoptères (papillons) redoutés dans l’agroalimentaire. Les impacts sont multiples : dégradation et destruction de lots, baisse de qualité et de durée de conservation, surcoûts logistiques, et risques sanitaires (contaminations microbiennes possibles, allergies).La réponse repose d’abord sur l’identification des espèces et une détection fiable (inspection, pièges, analyses labo), complétées par des capteurs (CO₂, température) dont l’intérêt est réel mais qui peuvent signaler un problème déjà avancé. L’article insiste aussi sur la recherche de la cause racine (rotation de stock, déchets, nettoyage, dégradation du milieu).La prévention est structurante : le nettoyage ne se limite pas à la surface, avec une approche de type “deep cleaning” ciblant recoins, conduits, interstices et zones difficiles d’accès. En curatif, l’utilisation de produits est fortement encadrée par la réglementation (phytosanitaire jusqu’à la première transformation, puis biocides ensuite), avec des contraintes strictes sur les zones en contact avec les produits finis et l’obligation de respecter les autorisations/étiquetages et la qualification des opérateurs.Enfin, le développement d’options plus durables, d’autant que le nombre de substances actives disponibles diminue sous l’effet réglementaire : traitement thermique (55–60 °C, efficace si la température cible est atteinte partout), froid (efficace mais très dépendant des espèces et difficile à garantir au cœur des gros volumes), CO₂ (AMM mentionnée en 2024, compatible bio mais exige une parfaite étanchéité), anoxie, lâchers de parasitoïdes (plutôt limités en silo), ou traitements “chocs” au pyrèthre naturel (compatible bio mais peu rémanent). La conclusion plaide pour une gestion intégrée “boîte à outils”, combinant prévention, surveillance et traitements adaptés au site, afin de réduire l’usage des chimiques tout en sécurisant les denrées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les infestations de punaises de lit se généralisent en France (logements, hôpitaux, transports, lieux publics), favorisées par les voyages internationaux et des pratiques de lutte parfois inadaptées. Les professionnels font désormais face à deux espèces : Cimex lectularius (la plus courante sous nos latitudes) et Cimex hemipterus (tropicale), dont la présence est probablement sous-détectée car l’identification n’est pas systématique.Les deux espèces se ressemblent, mais la punaise tropicale se distingue notamment par un pronotum plus étroit. Elle est décrite comme moins prolifique (environ 50 œufs, développement plus long), tandis que C. lectularius peut pondre 200 à 500 œufs et vivre plus longtemps, mais les deux peuvent former des populations très importantes en quelques mois. Aucune transmission de maladie n’est démontrée en conditions naturelles, même si C. hemipterus a été associée en laboratoire à certains agents pathogènes.La priorité est la détection précoce, car plus l’infestation avance, plus l’éradication devient difficile. Or C. hemipterus grimperait plus facilement hors de certains pièges “intercepteurs” à parois lisses. Un piège circulaire avec surface adhésive inclinée est présenté comme plus efficace pour capturer les deux espèces, avec un effet d’amplification via les phéromones émises par les individus piégés.Côté traitements, la chaleur reste efficace sur les deux espèces (pièces chauffées au-delà de 50 °C), malgré un coût et une logistique plus lourds, et C. hemipterus serait légèrement plus tolérante. Le point central est la résistance massive aux insecticides (doses aujourd’hui parfois des milliers de fois supérieures aux anciennes doses létales), liée à plusieurs mécanismes (cuticule plus épaisse, mutations, enzymes de détoxification, et chez C. hemipterus un possible rôle de bactéries symbiotiques). Les approches les plus efficaces reposent sur des combinaisons de produits et de méthodes. Enfin, une piste de lutte biologique est évoquée : des spores fongiques comme Beauveria bassiana, utilisées en Amérique du Nord, à employer avec prudence pour limiter le risque de résistances.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La progression des tiques en France est présentée comme un enjeu sanitaire croissant pour l’humain et l’animal. Des données évoquées lors d’un webinaire indiquent qu’environ 80 % des tiques analysées hébergent au moins un agent pathogène, et que l’incidence de la maladie de Lyme se situe autour de 80 à 100 cas par an pour 100 000 habitants, ce qui renforce la nécessité d’une lutte structurée.L’augmentation du risque est attribuée à une combinaison de facteurs : hivers plus doux (survie et activité prolongées), milieux plus favorables (moins de débroussaillage, accumulation de bois mort), multiplication des hôtes (cervidés, rongeurs, animaux domestiques) et exposition humaine accrue (travaux, loisirs, chantiers, interventions techniques). Pour les professionnels de la gestion des nuisibles, cela se traduit par davantage de demandes, l’adaptation des protocoles d’inspection/prévention et un besoin de formation renforcée.Trois espèces sont mises en avant pour la surveillance : Ixodes ricinus (la plus répandue, forêts/parcs/jardins), Dermacentor reticulatus (prairies et zones humides) et Rhipicephalus sanguineus (tique du chien, fréquente en milieu urbain). Le texte rappelle leur cycle en trois stades (larve, nymphe, adulte), avec un repas sanguin nécessaire à chaque étape, et leur capacité à détecter les hôtes via chaleur et CO₂, éléments clés pour cibler les périodes et zones à risque.Côté santé, sont détaillées les principales pathologies transmises : maladie de Lyme (symptômes variables, diagnostic parfois difficile), encéphalite à tiques (plus rare mais potentiellement grave), et maladies émergentes comme babésiose et anaplasmose (souvent animales, possibles chez l’humain).Enfin, la stratégie recommandée repose sur une approche intégrée : surveillance/cartographie des zones à risque, protocoles d’intervention privilégiant d’abord les mesures mécaniques et environnementales avant les biocides, protection des équipes (EPI, procédures en cas de piqûre) et sensibilisation des clients (auto-inspection, plans de prévention, supports pédagogiques). L’objectif est de réduire le risque sanitaire tout en sécurisant la qualité et la conformité des interventions.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le géraniol biocide (utilisé en France en TP18 insecticide et TP19 répulsif) est un alcool monoterpénique d’origine végétale (huiles essentielles de citronnelle, palmarosa, rose) largement employé en gestion des nuisibles pour son action insecticide, son effet répulsif reconnu contre moustiques et insectes volants, et parfois un effet ovicide encore insuffisamment démontré. Sa popularité tient autant à ses usages qu’à un contexte favorable : régime transitoire ayant facilité l’accès au marché pour de nombreux produits à des teneurs très variées, offre professionnelle très large, argument “naturel” apprécié, et rareté d’alternatives (peu de substances TP18 en évaluation). Malgré une image de faible toxicité aiguë et de polyvalence, des risques d’irritation et d’allergies existent et les obligations réglementaires restent celles d’un biocide.Au niveau européen, dans le cadre du règlement (UE) n° 528/2012, le soutien à la substance a été retiré : le géraniol est désormais placé dans le programme de réexamen pour les PT18 et PT19, ce qui correspond à une décision de non-approbation et implique une sortie progressive du marché. En France, l’ANSES doit traduire cette décision en calendrier national (délais de grâce, écoulement des stocks, fin d’utilisation). À l’issue des délais, la commercialisation et l’application des produits concernés ne seront plus autorisées, obligeant les professionnels à anticiper et à diversifier leurs solutions.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La détection canine des punaises de lit est une solution utilisée en France depuis une quinzaine d’années et reconnue pour sa rapidité et sa précision. Grâce à leur odorat exceptionnel — jusqu’à 220 millions de récepteurs olfactifs — les chiens détecteurs sont capables d’identifier la présence de punaises de lit vivantes à tous les stades de leur développement, tout en les distinguant des insectes morts. Cette méthode constitue un outil complémentaire majeur dans la lutte antiparasitaire, permettant des diagnostics ciblés et évitant les traitements inutiles.Les interventions reposent sur un binôme indissociable : le maître et son chien. Pour l’animal, la détection canine est avant tout un jeu basé sur la motivation et la récompense. Le rôle du maître-chien est d’assurer des conditions de travail sûres, notamment en vérifiant l’absence de résidus chimiques, et de guider sans jamais influencer la recherche du chien. La réussite de l’intervention repose sur une relation de confiance totale entre les deux.Tous les chiens ne sont pas adaptés à la détection canine des punaises de lit. Les professionnels privilégient des races au fort instinct de chasse et au caractère joueur, comme le beagle, le labrador, le cocker ou le malinois. La formation, débutée dès le plus jeune âge, peut durer de plusieurs mois à plus d’un an et se poursuit tout au long de la carrière du chien par un entraînement continu, axé sur la concentration, la diversité des situations et le bien-être de l’animal.La confiance maître-chien est la clé du succès. Le comportement, les émotions et la posture du maître influencent directement la performance du chien. C’est pourquoi la formation du maître est aussi importante que celle de l’animal. Aujourd’hui, la détection canine est largement reconnue par les clients et tend à se structurer davantage, notamment à travers des certifications professionnelles, afin de garantir la fiabilité et la crédibilité des interventions.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La digitalisation en lutte antiparasitaire s’impose aujourd’hui comme un levier opérationnel majeur pour les entreprises de la 3D. Face à la baisse d’efficacité des appels téléphoniques et à la faible attention portée aux e-mails, les professionnels repensent leurs modes de communication afin de gagner en efficacité terrain, réduire les rendez-vous manqués et renforcer la fidélisation client.Le SMS devient l’outil central de cette évolution. Utilisé pour confirmer les rendez-vous, transmettre un message post-intervention ou envoyer rapidement des rapports numériques illustrés, il permet une communication claire, rapide et non intrusive. Cette approche améliore la traçabilité des interventions, même en l’absence du client, et renforce la confiance.Les attentes des clients professionnels — collectivités, syndics, industries — accélèrent cette transformation. Ils exigent désormais des livrables numériques structurés, transmis rapidement, parfois sous 24 heures, notamment dans les contextes réglementaires ou d’audits. La capacité à fournir des rapports horodatés, illustrés et exploitables devient un critère de satisfaction et de conformité.Cette modernisation repose sur des outils métiers adaptés permettant d’automatiser les rappels, structurer les envois et personnaliser chaque échange. Toutefois, le principal frein reste souvent interne : l’adoption des outils par les équipes terrain nécessite accompagnement et formation pour démontrer que le digital renforce, et non remplace, la relation humaine.Enfin, la digitalisation en lutte antiparasitaire transforme le rôle du technicien. Au-delà de l’intervention technique, la capacité à expliquer, documenter et conseiller devient une compétence différenciante. Bien utilisée, la technologie s’inscrit dans une logique de service durable, améliore la qualité de la relation client et constitue un avantage concurrentiel structurant dans un secteur de plus en plus exigeant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les oothèques de cafards (étuis à œufs) constituent l’un des principaux obstacles à l’élimination durable des infestations. Très résistantes, elles protègent les œufs contre la déshydratation, les prédateurs et la majorité des insecticides, ce qui permet l’éclosion de nouvelles générations plusieurs jours ou semaines après un traitement.Chaque espèce de cafard présente des caractéristiques spécifiques : nombre d’œufs par oothèque, durée d’incubation et comportement de ponte. Par exemple, la blatte germanique peut produire jusqu’à 48 œufs par oothèque et la femelle la transporte jusqu’à l’éclosion, tandis que la blatte à bandes brunes colle ses oothèques sur des surfaces difficiles d’accès. La température joue également un rôle clé en accélérant le développement des œufs.Les insecticides classiques ciblent principalement les cafards adultes et les nymphes, mais sont inefficaces contre les œufs protégés dans les oothèques. Cette résistance explique pourquoi une infestation de cafards peut réapparaître après un traitement apparemment réussi.Pour une lutte efficace, il est essentiel de localiser les oothèques dans les zones à risque (fissures, zones humides, électroménager, meubles, plinthes) et d’adopter une stratégie combinée :élimination mécanique (aspiration, grattage, vapeur),traitements chimiques ciblés après éclosion (régulateurs de croissance, appâts, insecticides rémanents),prévention et suivi pour limiter les conditions favorables à la ponte.En conclusion, la gestion des oothèques de cafards est un enjeu central du contrôle des infestations. Sans une approche globale intégrant destruction des œufs, contrôle des adultes et surveillance continue, le risque de réinfestation reste élevé.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La lutte contre le cafard en cuisine professionnelle représente un enjeu majeur de salubrité et de réputation pour tout établissement de restauration. Les experts interrogés soulignent que l’efficacité d’un traitement repose sur trois priorités essentielles : identifier précisément l’espèce de blatte, localiser les zones d’agrégation – souvent qualifiées de « nids » – et comprendre l’origine de l’infestation. La blatte germanique est la plus courante, tandis que la blatte orientale préfère les environnements très humides et peut remonter par les réseaux d’eaux usées.L’un des leviers principaux d’un traitement réussi consiste à déposer le gel insecticide au plus près des zones où les blattes se regroupent : joints de meubles frigorifiques, goulottes électriques, appareils électroménagers, défauts de carrelage, roulettes de meubles ou encore classeurs contenant des recettes. Le cafard étant opportuniste, sa proximité avec l’appât augmente fortement les chances d’éradication.Le choix des produits anti-blattes nécessite également une expertise. Les gels diffèrent par leur attractivité, leur persistance, leur rayon d’action, leur effet « boule de neige », leur tenue en température ou encore leur innocuité. Aucun gel n’étant parfait en toutes conditions, le professionnel doit disposer de plusieurs formulations pour s’adapter à chaque situation, qu’elle soit préventive ou curative.Le texte aborde aussi la problématique de l'aversion, principalement chez les rongeurs, pouvant entraîner des échecs de traitement. L’aversion peut viser l’appât, le poste sécurisé, ou résulter d’une concurrence alimentaire. Une approche professionnelle fondée sur l’IPM et le pré-appâtage non toxique permet de limiter ces phénomènes et d’optimiser la réussite du protocole.Dans l’ensemble, la lutte contre le cafard en cuisine nécessite une démarche d’enquête, une identification rigoureuse des zones à traiter, une connaissance fine des produits disponibles et une vision globale incluant l’hygiène, l’étanchéité et la gestion des risques pour garantir un résultat durable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le métier de la maîtrise des nuisibles évolue rapidement et ne se limite plus à l’usage de pièges ou de produits chimiques. Les professionnels doivent désormais maîtriser un cadre réglementaire strict, comprendre les enjeux sanitaires et développer une relation client solide. Suivre une formation certibiocide et dératisation devient indispensable pour exercer légalement, rester performant face aux nouvelles résistances développées par les rongeurs et répondre aux attentes croissantes du marché.La formation offre plusieurs bénéfices clés :s’adapter aux comportements changeants des rongeurs et aux résistances aux biocides ;respecter les obligations réglementaires, dont l’obtention du Certibiocide ;renforcer la communication client afin d’expliquer les protocoles et instaurer la confiance ;optimiser la performance économique grâce à une meilleure gestion des contrats et de l’activité.L’apprentissage ne se limite pas à la technique. Les compétences transversales – gestion financière, organisation, segmentation des clients, communication pédagogique, vision stratégique – transforment le technicien en véritable expert capable de valoriser son métier et de se différencier durablement sur le marché.L’écosystème de formation s’est également professionnalisé : plateformes de gestion, accès facilité au présentiel comme au distanciel, classes virtuelles interactives, accompagnement personnalisé. Ces outils permettent un suivi rigoureux et une montée en compétences continue.La professionnalisation issue de la formation certibiocide et dératisation renforce la crédibilité des intervenants auprès des clients, consolide l’image du métier et élève les standards de qualité dans l’ensemble du secteur 3D. Les entreprises formées se démarquent par la rigueur de leurs interventions, leur efficacité et leur capacité à proposer des solutions durables.Enfin, des plateformes comme PCO Academy facilitent la recherche de centres agréés et la construction d’un parcours de formation cohérent et reconnu.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les collectivités multiplient les espaces verts, les ruches urbaines et les zones végétalisées afin de renforcer la biodiversité urbaine et d’améliorer la qualité de vie. Ces aménagements rafraîchissent l’air, réduisent la pollution, favorisent le bien-être mental et encouragent l’activité physique. Les quartiers plus verts présentent aussi moins d’allergies et de maladies cardiovasculaires.Cette dynamique positive entraîne toutefois un enjeu croissant autour du lien entre nuisible et biodiversité urbaine. Certains aménagements attirent ou favorisent la prolifération de nuisibles :les rats, attirés par les composts et les résidus alimentaires ;les frelons asiatiques, très présents autour des ruches ;les moustiques, notamment le moustique tigre, qui se développent dans les eaux stagnantes créées par certains aménagements comme les terrasses sur plots.La présence de ces nuisibles peut entraîner des risques sanitaires importants, notamment la transmission de maladies (dengue, West Nile).Les projets de végétalisation tiennent encore rarement compte de ces risques, ce qui conduit à des interventions tardives, coûteuses et moins efficaces. Intégrer la gestion des nuisibles dès la conception des aménagements permettrait de mieux contrôler les populations, de limiter les infestations et de réduire la charge pour les collectivités. Des solutions existent déjà, comme les composteurs sécurisés ou la lutte intégrée par l’introduction de prédateurs naturels.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le secteur de la lutte contre les moustiques connaît une forte dynamique d’innovation afin de répondre à l’augmentation de ces nuisibles. Les pièges connectés constituent une avancée majeure : grâce à l’intelligence artificielle, ils comptent les moustiques capturés, distinguent les espèces, différencient mâles et femelles et permettent un suivi en temps réel des populations. Ces données facilitent la planification des interventions et l’ajustement précis du fonctionnement des pièges, tout en réduisant la capture d’espèces non ciblées.Les innovations portent aussi sur l’autonomie des équipements : batteries longue durée, systèmes solaires plug and play, pièges rechargeables ou interconnectés pouvant couvrir de vastes zones avec une seule alimentation. Les professionnels utilisent également des drones pour appliquer des larvicides sur de grandes étendues d’eau.Lorsque les méthodes classiques ne suffisent plus, deux stratégies biologiques se développent en Europe : la stérilisation des mâles par irradiation et l’utilisation de mâles infectés par une bactérie rendant les œufs non viables. Ces techniques visent à réduire durablement les populations dans les zones fortement infestées.Enfin, les innovations doivent aussi être durables, écologiques et socialement acceptables. Les nouveaux pièges cherchent à limiter l’usage des biocides, à rester efficaces et à s’intégrer discrètement dans l’environnement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l’automne, de nombreux nuisibles d’automne – insectes envahisseurs cherchant chaleur et abri – tentent de pénétrer dans les bâtiments. Pour les professionnels de la lutte antiparasitaire, cette période constitue une phase critique durant laquelle il faut anticiper avant que les insectes ne s’installent définitivement dans les murs, combles ou espaces techniques. Sans prévention, ils réapparaissent en hiver et peuvent attirer d’autres parasites secondaires.La protection efficace repose sur une intervention réalisée au bon moment : les traitements et travaux d’exclusion doivent être effectués avant les premiers regroupements d’insectes. Une action tardive rend les traitements extérieurs inefficaces, car les nuisibles d’automne sont déjà installés dans des zones inaccessibles. Les conditions climatiques peuvent exiger un traitement complémentaire.L’article insiste sur l’importance d’utiliser des insecticides rémanents pour créer une barrière durable, active plusieurs semaines. L’application doit être complète : façades exposées, avant-toits, rebords de toit et tous les points d’entrée potentiels. Une couverture insuffisante augmente les risques d’infestation hivernale.Le respect strict de la réglementation est essentiel, notamment concernant les surfaces traitables selon les produits employés. Les zones perméables peuvent être traitées plus largement, tandis que les surfaces imperméables imposent des limites techniques.La communication client joue un rôle clé : expliquer que la présence d’insectes morts après l’intervention est normale, que la mortalité n’est pas instantanée et que certains nuisibles d’automne peuvent encore apparaître en cas d’automne prolongé. Si le traitement a été réalisé trop tard, les insectes déjà réfugiés à l’intérieur ne pourront pas être éliminés par des méthodes classiques.En conclusion, la lutte contre les nuisibles d’automne repose sur l’anticipation, l’usage de produits adaptés, une application rigoureuse et une information transparente destinée aux clients. Cette approche garantit une protection durable des bâtiments durant toute la saison froide.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lancez-vous !

Lancez-vous !

2025-12-1105:47

Simon Dorrival, ancien commercial chez Armosa, décide de se lancer dans l’entrepreneuriat en lutte antiparasitaire après plusieurs années passées dans le secteur. Désireux de liberté et convaincu d’être prêt techniquement, commercialement et administrativement, il étudie le marché, rencontre ses futurs confrères et comprend les besoins des clients finaux.L’opportunité de créer son entreprise apparaît lorsqu’un ami confronté à une infestation se forme au Certibiocide. Ensemble, ils fondent Noxius Hygiène Solutions, après avoir aligné leur vision, signé un pacte d’associés et structuré l’ensemble des aspects essentiels au lancement : budget, stocks, contrats, administration. Bien entouré (avocat, développeur), Simon apprend à réfléchir comme chef d’entreprise et à gérer investissements, TVA et trésorerie.Pour démarrer, il met en place un plan de prospection : activation du réseau, réseaux sociaux, phoning, site web optimisé et visites terrain. Il cible en priorité les métiers de bouche et les régies immobilières, secteurs où les besoins en dératisation et désinsectisation sont constants. Sa stratégie repose sur un accompagnement personnalisé et l’usage de produits innovants.Les premières semaines sont difficiles : peu de demandes, doutes, remise en question. Mais le métier apporte une forte dimension humaine, car le technicien intervient pour résoudre des problématiques sanitaires cruciales. Simon insiste sur la pédagogie auprès des clients, la gestion des échecs possibles et l’importance de créer une relation de confiance.Les débuts impliquent aussi d’accepter des chantiers très exigeants, comme le nettoyage de combles infestés. Malgré cela, il se sent plus en forme qu’avant, estimant que l’action terrain est moins fatigante que la vie de commercial. Il encourage ceux qui souhaitent entreprendre dans la lutte antiparasitaire à se lancer : le métier est valorisant, les relations clients sont fortes et le coût d’entrée est faible (environ 5 000 euros pour du matériel, un site et des supports commerciaux). Selon lui, réussite rime avec résilience, discipline et engagement total.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’automne marque une période critique pour les invasions de nuisibles, car la baisse des températures pousse insectes et rongeurs à chercher refuge dans les bâtiments industriels, agroalimentaires ou logistiques. Pour éviter ces intrusions, une stratégie préventive doit être mise en place avant l’arrivée du froid. Chaque site étant unique, l’article propose dix actions essentielles permettant de réduire efficacement les risques d’infestation.Les premières mesures reposent sur les bonnes pratiques de fabrication, l’inspection des infrastructures et le scellage des fissures afin de bloquer les points d’entrée. L’identification des zones à risque, l’adaptation de l’aménagement paysager et la prévention contre les nuisibles hivernants (comme les mouches automnales ou les punaises diaboliques) sont également clés. L’article insiste sur l’importance de traiter les murs exposés au soleil, d’appliquer des traitements résiduels en fin d’été et de maintenir une étanchéité optimale des bâtiments.La lutte contre les rongeurs nécessite une surveillance permanente : installation de stations de contrôle, élimination des cachettes, suivi régulier des dispositifs et balisage du périmètre. Ces actions permettent d’intercepter les intrusions dès leur apparition et de protéger durablement les sites.En résumé, la prévention, la surveillance et la collaboration entre équipes techniques, maintenance et hygiénistes sont essentielles pour limiter les invasions de nuisibles en automne.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le moustique tigre, vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya ou le Zika, poursuit son expansion en Europe, rendant les méthodes traditionnelles de lutte de moins en moins efficaces. Pour y répondre, de nouvelles techniques de lâchers biologiques sont expérimentées : la méthode de l’insecte stérile (mâles rendus stériles par irradiation), l’incompatibilité cytoplasmique via la bactérie Wolbachia, et la technique de remplacement visant à diffuser durablement cette bactérie dans les populations. Toutes reposent sur la capacité à réduire la reproduction du moustique sans recourir massivement aux insecticides.Les résultats montrent une diminution réelle des populations, bien que l’impact sur les épidémies humaines soit variable. La technique de remplacement par Wolbachia est la plus prometteuse, avec des réductions significatives des cas de dengue dans certaines zones étudiées. Toutefois, l’efficacité de ces approches dépend de nombreux facteurs : densité initiale des moustiques, fréquence des lâchers, durée des campagnes et intégration dans une stratégie globale de lutte.Ces méthodes ne constituent donc pas une solution unique, mais un levier complémentaire dans une approche intégrée incluant la gestion des gîtes larvaires, la surveillance environnementale et l’information du public. Leur réussite nécessite un encadrement scientifique rigoureux, une bonne acceptabilité sociale et une coordination solide entre acteurs de terrain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Restons groupés !

Restons groupés !

2025-12-1003:17

Le groupe WhatsApp de la fs3D réunit aujourd’hui plus de 130 professionnels de la 3D et s’impose comme un véritable espace collaboratif dédié à l’échange d’expériences et au partage de solutions. Créé par Franck Dabi, PDG de L’As du Nuisible, ce groupe fonctionne comme une plateforme d’aide professionnelle en dératisation, où techniciens et dirigeants peuvent poser des questions, analyser des cas clients, discuter réglementation, techniques ou produits, et bénéficier de l’expertise collective.Les échanges sont dynamiques, parfois vifs, mais toujours encadrés dans une logique d’entraide. Les membres profitent de réponses rapides à leurs problématiques de terrain, qu’il s’agisse d’identifier un insecte, de gérer un client difficile ou de choisir le bon matériel. Le groupe permet également de développer des opportunités business, notamment grâce à la sous-traitance et à la mise en relation entre professionnels, générant environ 20 000 euros de chiffre d’affaires par mois.À terme, la fs3D ambitionne de devenir un label de qualité fédérant les bonnes pratiques du métier. Le groupe WhatsApp continue de grandir, illustrant l’importance d’un réseau solidaire pour accompagner les acteurs du secteur et renforcer l’accès à une véritable aide professionnelle en dératisation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le secteur nuisibles, de plus en plus de dirigeants s’interrogent sur la cession d'entreprise : départ à la retraite, volonté de changement ou opportunité économique. Le marché est particulièrement dynamique, porté par une vague de baby-boomers qui préparent leur départ et par l’intérêt croissant des repreneurs.Les sociétés de dératisation attirent largement : groupes comme Elis, Anticimex ou Rentokil, entrepreneurs en reconversion, mais aussi entreprises du bâtiment ou de la propreté séduites par la rentabilité du secteur. Comme l’explique Christophe Berthier (Synercom), vendre sa société peut représenter une véritable porte de sortie avantageuse. Le témoignage de Jean-Paul Dufrenne (Servigeco, PROSANE) l’illustre bien : lorsqu’il a mis son entreprise sur le marché, dix-sept repreneurs se sont présentés.L’article montre ainsi pourquoi ces entreprises se revendent facilement, quels types d’acheteurs se positionnent, et comment ce contexte crée un terrain favorable pour les dirigeants souhaitant transmettre leur activité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
loading
Comments