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Vet'o micro

Author: Marine Slove & Coline Musel

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Vet'o micro, c'est le podcast qui rend la parole aux vétérinaires et nous permet enfin de livrer notre propre regard sur la profession, même s’il diffère parfois de la version idéalisée bien ancrée dans l’imaginaire collectif. Vous entendrez ici à nos micros (Coline Musel et Marine Slove) des consœur.frère.s, praticien.nes ou non, se confier sur une tranche de leur existence et interroger leur quotidien professionnel. Nous avons voulu ici nous raconter tels que nous sommes, parler de notre rapport au métier bien sûr mais aussi et avant tout de notre rapport à la vie.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
200 Episodes
Reverse
Lise Teissier-Bailly, vétérinaire devenue maraichère (Lyon VetAgro Sup, 2010) au 🎤 de Coline Une histoire d’amour 😍 peut-elle mener du stéthoscope au sécateur ? Chez Lise et François, la réponse est clairement oui. Rencontre à l’école vétérinaire de Lyon, carrière main dans la main, clinique partagée, puis année sabbatique autour du monde 🌏 avec un bébé à bord. De retour à la vie « normale », le couple reprend le chemin des consultations… jusqu’à ce que Lise décide de raccrocher la blouse 🥼 pour enfiler les bottes. Cap sur le maraîchage 👩‍🌾 et l’autonomie alimentaire. François la rejoint un an plus tard, avant de refaire aujourd’hui le chemin inverse vers la médecine vétérinaire, tandis que Lise poursuit l’aventure agricole avec une nouvelle associée.Se lancer dans le maraîchage 🥦 à deux après une carrière vétérinaire, c’était déjà audacieux. Le faire sans exploser en vol, c’est carrément un art. Conscients des risques, Lise et François ont très tôt fait le choix de se faire accompagner. Coaching de couple, d’équipe et d’entreprise pour apprendre à travailler en « intelligence collective », comprendre leurs besoins, et éviter de transformer le potager en ring relationnel. En filigrane, un constat : qu’on soigne des animaux ou des légumes 🥕, les compétences techniques ne suffisent pas. Communiquer, ça s’apprend. Et souvent, quel que soit ce qu’on veut faire pousser, il faut d’abord cultiver la connaissance de soi.Colère 😡, fatigue et désillusion : Lise met aujourd’hui des mots sur ce qui l’a peu à peu éloignée du métier vétérinaire. Pas un rejet, plutôt une mise à distance salutaire. Après dix années exercées avec passion, l’épuisement, la pression d’une perfection impossible et le poids des attentes des clients ont eu raison d’elle. Le tout nappé d’une image idéalisée du vétérinaire « riche et heureux » 💵, bien loin de la réalité du terrain. Dissonance à l’origine d’une colère sourde et persistante et surtout d’une inquiétude profonde face à la souffrance de nombreuses consœurs et confrères. De la vocation contrariée aux sommets embrumés 🏔️, le parcours de Lise ressemble à une randonnée à fort dénivelé. Entre l’école vétérinaire et ses serres d’altitude en Isère, il y a eu un vrai virage existentiel : cette année sabbatique à l’autre bout du monde. Woofing, chantiers participatifs, rencontres inspirantes en Nouvelle-Zélande, et grandes ascensions symboliques comme celle du piton des Neiges 🐀 à La Réunion. 👉 En fil rouge de son chemin, la conviction que malgré ses défauts et sa dureté, la formation vétérinaire 🩺 confère un pouvoir redoutable : apprendre à apprendre. Et avec ça, Lise en est persuadée, on peut mener à bien (presque) tous les projets. Carpe diem, donc… mais avec de bonnes chaussures de rando ! Un récit sincère, drôle et lucide sur les bienfaits de cultiver ses légumes, son couple et surtout ses choix. Vous allez vous régaler 😉🔗 Liens de l'épisode : Création : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Coline Musel - Enregistrement : Coline Musel - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Catherine Bertrand-Ferrandis, vétérinaire journaliste conférencière et entrepreneuse (ENVT, 2005) au 🎤 d’AnnabelleLa mésinformation en santé court plus vite qu’un cheval 🐎 en liberté ! C’est le cœur de cet échange avec Catherine, vétérinaire équine devenue experte en communication des risques. Même si abandonner la clinique est souvent ressenti comme une trahison, Catherine revendique haut et fort son identité de vétérinaire🩺. Car la profession forge une vision transversale, systémique qui dépasse largement la salle de consultation. Des écuries aux couloirs de l’OMS animale, Catherine a donc troqué le stéthoscope contre les mots, mais sans jamais quitter la santé. À chaque changement de dizaine, son chemin a pris une nouvelle direction. Le journalisme ✍️ à 30 ans, par conviction plus que par hasard. Après trois ans dans la presse vétérinaire, elle est repérée pour un défi d’une autre ampleur : piloter la communication de l’Organisation mondiale de la santé animale. Changement d’échelle un poil brutal : 194 pays à mettre d’accord, des normes internationales, des sujets ultrasensibles comme le bien-être animal ou les crises sanitaires. Petite équipe mais gros enjeux !L’entrepreneuriat à 40 ans. Avec Olylo, sa structure volontairement légère, Catherine se positionne comme cheffe d’orchestre externe pour organisations de santé débordées : conseil, formation, gestion de projets complexes et création de ponts entre disciplines trop cloisonnées. Grâce à sa newsletter, elle outille vétérinaires et soignants pour naviguer dans ce nouvel écosystème informationnel. Son credo : informer sans mépriser, dialoguer sans s’écharper et toujours remettre l’humain 👫au centre. En 2025, la mésinformation en santé n’a pas pris de vacances, et Catherine non plus. Avec le collectif Femmes de Santé, elle a piloté un ambitieux livre blanc 📖, consacré à la mésinformation et à la santé des femmes, publié début décembre. Le document dresse un panorama sans fard des mécanismes de la mésinformation et propose 7 recommandations concrètes pour assainir l’environnement informationnel. Ni manifeste militant ni plaidoyer marketing, ce livre blanc défend, comme Catherine, une vision exigeante et optimiste de l’information en santé : donner des clés 🔑 plutôt que des leçons. 👉 On attend avec impatience la cinquantaine 😉 Nul doute que le parcours de Catherine aura pris un nouveau tournant, peut-être inattendu mais sûrement plein de sens.🔗 Liens de l'épisode : - https://www.femmesdesante.fr/livre-blanc-mesinformation- https://olylo.fr/- https://clesinfoxsante.substack.com- https://www.woah.org/fr/accueil/- BD : Il ne faut pas prendre les cons pour des gens, Emmanuel Reuzé, Fluide glacialCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Annabelle Orszag - Enregistrement : Annabelle Orszag - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elisa Rapenne, vétérinaire et inspectrice de santé publique vétérinaire (ENVT, 2020) au 🎤 de ColineA peine entrée à l’école vétérinaire, Elisa découvre que la blouse blanche 🥼 ne la fait pas vibrer. Crise existentielle précoce mais à grand renfort de conférences, rencontres, stages, elle explore les coulisses du métier et tombe sur la santé publique vétérinaire. Après un stage d’une semaine à inspecter restaurants, élevages d’insectes et santé des abeilles, elle comprend qu’elle préfère la médecine de population à la médecine individuelle 🩺. Grâce à un accompagnement solide à l’ENVT, elle peut adapter ses stages et préparer son concours 🎓. Premier poste à Amiens, loin de ses Vosges natales. Mais si le décor est plat, le travail, lui, est passionnant : contrôler les centres d’expérimentation animale et s’assurer que la science respecte ses cobayes. Elisa n’a pas seulement passé un concours de la fonction publique, elle a surtout réussi 🥳 celui de la valorisation intelligente de son diplôme. Fonctionnaire passionnée par l’intérêt général, elle orchestre des contrôles, applique les politiques publiques et traque les risques sanitaires. En découvrant ce métier, Elisa a trouvé son jackpot professionnel : la stabilité du fonctionnaire et la liberté d’une exploratrice. D’abord tentée par la recherche 🔬 (avant de comprendre qu’un chercheur passe autant de temps à chercher des financements que des idées), elle réalise que l’ISPV lui ouvre toutes les portes : CNRS, ANSES, Muséum, agences de l’eau, biodiversité, forêts, voire même la douane ou le renseignement… En bref, avec l’ISPV, l’ennui est officiellement hors-la-loi !Après deux ans, direction la Meuse et place au management. Devenue cheffe d’un service au nom plus long qu’une rue norvégienne, Elisa change de planète : fini le contrôle en solo, bienvenue au pilotage d’équipe et à la sécurité sanitaire des aliments. Un terrain qu’elle aborde avec curiosité… et quelques sueurs froides. Derrière ce titre XXL se cache pourtant un métier discret mais crucial : protéger le consommateur, l’animal et l’environnement. Côté management, Elisa se distingue avec des outils aussi insolites qu’efficaces tels que « l’arbre à personnages » 🌳pour fluidifier les échanges ou encore Berlioz, un chat en peluche 🐈 qu’on se lance pour demander la parole.👉 Elisa chasse les fraudes autant que les Pokémon. Un jeu qui l’a sortie de chez elle, fait marcher, et surtout rencontrer des gens ! Mais elle ne collectionne pas que les créatures virtuelles, elle cumule aussi les vocations. En parallèle, elle est réserviste citoyenne à la gendarmerie 👮‍♀ et elle participe aussi à des collectifs de réflexion sur le service public. Soutenue par un solide réseau de collègues, un mentor et des formations, elle se rend compte que dans la fonction publique, on peut être cheffe… sans jamais être seule. Nul doute que son enthousiasme va en motiver plus d’un 😉 !🔗 Liens de l'épisode : - agriculture.gouv.fr/ISPV- vetos-entraide.com- wondervet.fr- nosservicespublics.frCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Coline Musel - Enregistrement : Coline Musel - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laura Jégou, vétérinaire en filière porcine (ENVT, 2021) au 🎤de MarineDiplômée de Toulouse en 2021, Laura n’était pas prédestinée à soigner les cochons, conditionnée par des stages immersifs en canine depuis le lycée. Mais un stage de secours en production porcine a tout chamboulé. C’est le coup de foudre😍 immédiat. Unique étudiante de sa promo à choisir la porcine, elle passe une année entière en stage, de la Bretagne au Sud-Ouest, pour apprendre « sur le tas ». Elle rejoint ensuite le groupe Chêne vert, une sorte de « Dream Team » de vétos de l’Ouest, où l’entraide fait loi. Sous son pseudo Instagram @DrBaconGirl, elle partage son quotidien au milieu des cochons🐷, sur les routes, un téléphone 📱 greffé à l’oreille avec des éleveurs au bout du fil. Exit les contraintes de temps ⌚️et de budget de la canine (oui oui vous avez bien lu) : dans le porc, Laura trouve un terrain d’expression intellectuelle, où l’on soigne autant avec sa tête 🧠qu’avec ses bottes. Les cochons ne sont ni sales ni bêtes, bien au contraire. Vétérinaire🩺 passionnée, elle défend une filière ultra-technique, rigoureuse et méconnue, où bien-être animal et science essaient d’avancer de concert. Bref, elle ne soigne pas seulement « des cochons », elle soigne aussi leur réputation🐽. En 2025, les bottes roses 🩷sont de sortie dans les élevages porcins. À Fougères, Laura fait partie d’une équipe presque exclusivement féminine et plus personne ne s’en étonne. Côté filière 🐖, le moral remonte un peu après des années de crise : le prix du porc repart, les jeunes s’installent, même si la peste porcine rôde encore aux frontières. En attendant, Laura veille, seringue en main et humour en bandoulière. Et quand elle parle bien-être animal, elle nous incite à la nuance car aucune pratique n’est 100% vertueuse. Castration des cochons, gestion de la maternité des truies, coût des alternatives bien-être animal… elle aborde tout sans tabou et nous donne des éléments pour réfléchir. Elle invite même le grand public à pousser la porte des élevages plutôt qu’à se fier aux vidéos chocs. Entre clichés et réalité, le monde du cochon 🐷mérite mieux qu’un jugement derrière un écran. En toile de fond, une leçon d’humilité : avant de juger, mieux vaut aller voir, sentir, comprendre. Parce que dans le cochon 🐷, tout est bon – surtout la nuance. 👉À force de courir après le temps (et les cochons !), Laura a découvert le lâcher prise. Elle a troqué les posts déprimants de certains groupes contre un masque et un tuba 🤿. La plongée, sa bulle d’oxygène, lui apprend à couper le flot de pensées — difficile de ruminer un cas clinique quand il faut d’abord penser à respirer. Sa devise « Ta seule limite, c’est toi-même », soufflée par Pierre de Coubertin, est d’ailleurs une phrase simple comme un bon plongeon : directe, fraîche, et pleine de sens !🔗 Liens de l'épisode : Instagram : dr_bacongirlwww.linkedin.comwww.chenevert.vetCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Marine Slove - Enregistrement :Marine Slove - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jacqueline Peker, vétérinaire homéopathe à la retraite et autrice (ENVA, 1963) au 🎤 d’AnnabelleA l’été 1936, Jacqueline vient au monde dans un lit chargé d’histoires, avant que la grande Histoire ne vienne brutalement bousculer la sienne. Enfant de cinq ans aux robes légères mais au destin lourd 🥲, elle voit la guerre lui prendre son père et son grand-père. Revenue à Paris sans savoir lire mais déjà experte en résilience, elle dévore ensuite études, musique, philosophie, puis enchaîne sciences et école vétérinaire, travaillant la nuit pour financer ses jours. Militante, mélomane, insolente, elle est heureusement portée par une promotion soudée et des professeurs passionnés, pour affronter la mort de son fiancé en Algérie et son exclusion du Parti communiste. Quand on lui dit explicitement à la fin de son cursus qu’il n’y aura pas de femme professeure à Alfort, elle claque la porte, ouvre un journal, décroche un poste à Saint-Flour… avant qu’une vache 🐮 ne l’envoie littéralement au tapis. A terre certes mais pas pour longtemps. S’ensuit une ascension fulgurante dans l’industrie : analyses vétérinaires, plastiques alimentaires, seringues 💉 à usage unique — petite révolution née sous ses mains. Une trajectoire sinueuse, cabossée, mais toujours guidée par une énergie joyeusement indisciplinée.Entre deux plateaux télé Jacqueline traverse les années 70 comme une comète vétérinaire. Elle finit par dire stop, lassée d’une vie où même le champagne 🍾 n’a plus de goût. Mais Jacqueline est pleine de ressources, elle troque les escarpins 👠pour des mocassins 👞 et ouvre sa clinique : 28 ans de soin, de doutes féconds et d’audace tranquille, de livres et de micros, jusqu’à une présidence historique, celle de la Société Française d’Homéopathie. Conférences à Monaco, livres à succès ✍️, vedettes à soigner… tout s’enchaine à grande vitesse. Quand elle referme sa porte en 2001, elle laisse derrière elle dossiers rouges et la conviction que l’homéopathie mérite mieux que les procès qu’on lui fait. Reconnue jusqu’au Brésil, où un institut porte son nom, honorée en France par la médaille de l’Ordre national du Mérite remise par son amie Madeleine Chapsal, Jacqueline regarde son parcours avec un mélange de lucidité amusée et de tendresse. Elle qui n’avait pas imaginé devenir une femme exceptionnelle, a surtout refusé de devenir une femme silencieuse. 👉 Toujours guidée par l’ombre lumineuse des femmes de sa lignée, elle avance droite, presque têtue, comme si chaque animal soigné rendait hommage à ceux qui lui ont appris, très tôt, à tenir debout. Depuis, Jacqueline n’a jamais vraiment raccroché le stéthoscope. Vétérinaire 🩺 un jour, vétérinaire toujours. A la retraite ? Vaguement. Vivante ? Intensément. Et, comme toujours, prête à transmettre. Aux jeunes vétos, elle glisse le conseil de rester sentimental 🧡 : pleurer avec un maître, écrire un mot, accueillir la fragilité… Car au fond, la médecine n’est pas seulement une science, c’est aussi et surtout un lien.🔗 Liens de l'épisode : www.homeopathie-francaise.comLa toile cirée : l’histoire exceptionnelle de Jacqueline Peker, Gaëlle Betruc, Ed. L’HarmattanHoméopathie et cheval, Jacqueline Peker et Marie-Noëlle Issautier, Ed. VigotSoigner votre chien par les médecines naturelles, Jacqueline Peker, Ed. LibrinovaCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Annabelle Orszag - Enregistrement : Annabelle Orszag - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Albane Demenois, vétérinaire associée en structure canine (Lyon VetAgro Sup, 2015) au 🎤 de ColineDans cet épisode, on suit le parcours quelque peu cabossé d’une vétérinaire 🩺 tenace, aujourd’hui associée dans une clinique canine florissante, malgré son entrée à l’école « porte C », terreau fertile pour son futur syndrome de l’imposteur. Après deux passages dans de grosses structures et un burn-out carabiné, elle frôle l’abandon 🥺… avant de renaître avec l’ouverture de sa propre structure en 2024. Une reconstruction portée par Marie, future associée et alliée indéfectible, sudokus thérapeutiques à l’appui. Ensemble, elles bâtiront une clinique et une amitié🥰 où la communication coule plus facilement qu’un perfuseur à plein débit.Dans les coulisses de la clinique de l’Hedera, le management se joue en duo parfaitement huilé : Albane gère les chiffres, les papiers 🗂️ et les entretiens, tandis que Marie orchestre le social. Tous les quinze jours, on « prend la température » de l’équipe, façon « météo des émotions ». Recruter les bons profils, trier les clients agressifs dès le téléphone 📞 et préserver un environnement sain : des objectifs déjà atteints, et avec une sincère bienveillance. 👉 Entre vie pro (sans bistouri), vie de famille, réminiscence de burn-out et galops libérateurs 🐎, Albane assume désormais sa devise tatouée 🍀: transformer l’ordinaire en extraordinaire !🔗 Liens de l'épisode : https://www.linkedin.com/in/albane-demenois-4215a125a/https://bliss-stories.fr/pages/podcast-maternite-bliss-stories?srsltid=AfmBOoqiXrNZRmtvDmTFqXjaHBqAmFEbBx790qmxgYNiEtJ-IGNlVevH https://www.kairos-proximity.com/https://job.temavet.fr/Création : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Coline Musel - Enregistrement : Coline Musel - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre Fabing, vétérinaire urgentiste médiatique, papa fatigué et... écrivain (ENVA, 2014) au 🎤 de Marine.Sa vocation de vétérinaire 🩺 lui vient de sa sœur ASV, et de sa vie à la ferme. Grandir dans un univers agricole a façonné son amour des animaux, même si la canine n’était pas vraiment sa tasse de thé... au départ. Mais la vie, l’amour (ou plutôt ses ex !) et quelques opportunités ont changé la donne. À la sortie de l’école, Pierre rêvait de bottes crottées et de césariennes de vache🐮. Mais après un début prometteur en Mayenne, la réalité a vite rattrapé son enthousiasme pour la ruralité. Entre crise laitière et suivi d'élevage au ralenti, il finit par dire adieu à ses rêves de campagne pour rejoindre VétoAdom, un plan initialement "transitoire" devenu un plan de carrière depuis 8 ans.Pierre n'est pas simplement un soignant, c’est aussi un confident nocturne, un témoin d’histoires folles et souvent improbables. C’est dans ce contexte d’urgences à domicile 🚑qu’il découvre que, contrairement à l'idée reçue, être vétérinaire, c’est surtout aimer les humains. Vétérinaire mais aussi recruteur, développeur de logiciels, auteur (Vous avez appelé le véto, aux éditions Albin Michel), chroniqueur à la télé 📺 et à la radio… Pierre est une preuve supplémentaire, s’il vous en fallait d’autres après les 2 premières saisons de Vet’o micro, que les vétérinaires ont plus d’une corde à leur arc. Ses activités dans les médias ont débuté par un heureux hasard 🍀: il répond à un coup de téléphone 📞 sur son lieu de travail et Le Monde s’ouvre à lui 😉👉 Aujourd’hui, entrepreneur aguerri, Pierre navigue à vue entre urgences vétérinaires, projets innovants (passer sur les ondes des messages santé en 2’ sur des animaux allant de la crevette à l’éléphant, c’est un véritable exercice de style !) et paternité, toujours avec la même passion. À l’ère des réseaux sociaux, il souligne d’ailleurs leur pouvoir pédagogique. Ce véto-influenceur est connecté au moins une heure par jour, même pendant son voyage de noces ! Son emploi du temps ? Une liberté totale ! Un luxe qui lui permet de sillonner la planète ✈️, skis aux pieds ⛷ ou sac à dos 🎒 en main, avec une empreinte carbone qu'il avoue. C’est pourquoi il encourage tous les jeunes vétérinaires à aller au bout de leurs envies. Ce métier, loin d’être figé, ouvre une multitude d’opportunités 🥳, il suffit juste de se lancer.🔗 Liens de l'épisode :- Son livre : https://www.albin-michel.fr/vous-avez-appele-le-veto-9782226481863- Article de Pascale Kremer : https://www.lemonde.fr/fragments-de-france/article/2021/10/20/un-veterinaire-au-chevet-des-betes-et-des-ames_6099101_6095744.html- Insta dr.fabingCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Marine Slove - Enregistrement : Marine Slove - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mélanie Coquelle, vétérinaire passionnée 100% NAC (ENVA, 2012) au 🎤 de Marine. Plongeons dans l’univers merveilleux des NAC grâce à Mélanie, alias Dr NACophile, qui a su se frayer un chemin « exotique » dans l'écosystème vétérinaire 🩺 avec beaucoup de travail et une pointe d'audace. Dès son entrée à Alfort, le choix des NAC s’impose naturellement. Cette voie semble concilier son attrait pour la faune sauvage et la qualité des soins prodigués en structure vétérinaire, lui permettant de pratiquer une médecine généraliste mais de façon extrêmement polyvalente puis le groupe des NAC au sens large, se compose d’une multitude d’espèces différentes. Après un internat à Frégis aux côtés du jeune et talentueux Minh Huynh, Mélanie exerce d’abord dans plusieurs cliniques généralistes désireuses de développer cette pratique puis opte pour une activité itinérante à 100% dédiée aux NAC 🐇. Elle parcourt ainsi la capitale (en métro 🚈!) pour prodiguer ses soins, avec son matériel vétérinaire portable. La demande est forte et les structures qui souhaitent développer un pôle NAC sont de plus en plus nombreuses : ses semaines de travail dépassent allègrement les 70h... Mais Mélanie n’est pas seulement une clinicienne, c’est également une excellente communicante. Elle surfe sur la vague digitale et l’émergence des réseaux sociaux pour sensibiliser le public aux spécificités des NAC 🐦 et favoriser une meilleure compréhension de leurs besoins. Articles sourcés, fun facts… elle est très présente sur les réseaux, ce qui lui permet à la fois de partager ses connaissances et de développer sa clientèle. Son blog @drnacophile, lancé initialement à des fins de transmission, se transforme rapidement en plateforme de prise de rendez-vous.  Vétérinaire NAC, qui plus est en itinérance, ça n’est pas de tout repos ! Mélanie soigne une soixantaine d'espèces, ce qui nécessite une polyvalence et une capacité d'adaptation hors pair. Si elle apprécie que chaque journée soit différente, elle commence néanmoins à ressentir les limites du système. L’arrivée des groupements rebat les cartes et lui offre l’opportunité de créer un service NAC 🐢au sein d’une structure de référés. Elle réorganise donc sa vie entre Paris et La Rochelle, sédentarisant partiellement son activité. Un compromis entre itinérance et cas référés, mais aussi entre la vie trépidante et son besoin de nature et de calme.  👉 A tous les NACadeptes et autres NACaddicts, Mélanie réaffirme avec enthousiasme l’existence de nombreuses opportunités professionnelles : « On vous attend ! ». Si son parcours inspirant démontre que la passion 😍 et la détermination peuvent transformer un rêve en réalité, elle insiste toutefois sur la nécessité de prendre grand soin de sa santé mentale car dans ce métier passionnant et néanmoins exigeant, il faut savoir décompresser pour durer.🔗 Liens de l'épisode :- http://www.drnacophile.com/- https://afvac.com/l-association/les-groupes-d-etudes/genac Création : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Marine Slove - Enregistrement : Marine Slove - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marc Leclerc, vétérinaire manager instagrameur (Liège, 2009) au 🎤 d’AnnabelleAprès des études 🥳 à Liège, Marc met le cap sur Lyon pour un internat puis un assistanat en chirurgie, où mentors exigeants et hiérarchie bien assumée le façonnent en praticien aguerri. Direction la clinique Ric et Rac au Cannet ☀️ où un rempla d’été se transforme en plan de carrière, porté par un esprit maison façon « belle-famille idéale » : accueil chaleureux, franchise et café ☕️ à volonté.Porté par la passion (et un brin d’insomnie !), il développe le service de chirurgie aux côtés de son mentor et homonyme Jacques-Marie Leclerc. Les années passent, l’équipe s’étoffe : 14 vétos, autant d’ASV, une armée administrative… et Marc, passe de leader officieux à directeur officiel. En parallèle, il se lance dans l’entrepreneuriat avec MyVet France(ou plutôt MyVet Alpes-Maritimes 😉), un réseau de cliniques locales sur un modèle régional et assumé comme tel.Hyperactif assumé, Marc jongle entre chirurgie, management et associatif comme d’autres jonglent avec des stylos en réunion. Sa to-do list 🧠 ne désemplit pas, ce qui a le don de le rassurer. Ajoutez à cela un solide engagement associatif au GENAC et un rôle de formateur dans le réseau Cap Douleur. Un agenda dense, oui, mais pour Marc, c’est presque reposant 🍀. De la Côte d’Azur aux tortues de Méditerranée, il n’y avait qu’un pas que Marc franchit avec enthousiasme, jusqu’à devenir le vétérinaire 🩺 du centre de soins des tortues marines, désormais géré par l’association Émergence.Entre deux opérations, Marc trouve encore le temps d’alimenter Instagram. Sous le nom @marcoveto, il mêle pédagogie et écologie 🌍 avec pour missions assumées de rendre la science accessible, d’alerter sur les dangers qui guettent la Méditerranée et profiter de l’écoute dont jouissent les vétos pour parle conservation autant que consultation. Dans sa clinique, l’engagement ne reste pas virtuel : audit des poubelles, fresque du climat, 23 mesures éco-friendly... De quoi lancer fièrement ses « éco-tips », microfibre en tête !👉 À 43 ans, sa « vague verte » 🌊 le pousse vers d’autres horizons, tortues marines 🐢et écologie en ligne de mire. Et quand on lui demande sa philosophie, il cite spontanément Mandela 😍 : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends. » Une punchline idéale pour définir un parcours où curiosité, engagement et humour nagent toujours dans le même courant🔗 Liens de l'épisode : www.instagram.com/marcoveto/www.linkedin.com/www.myvetfrance.fr/www.association-emergence.fr/www.afvac.com/l-association/les-groupes-d-etudes/genacwww.capdouleur.fr/Création : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Annabelle Orszag - Enregistrement : Annabelle Orszag - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elise Poitrinal, interne en chirurgie orthopédique, au 🎤 de Sophie Dans ce deuxième hors-série qui tend le micro aux soignants non vétérinaires, Sophie accueille Élise Poitrinal, 28 ans, interne ⚕en chirurgie orthopédique et traumatologique. Si le cursus vétérinaire est long, que dire de celui des médecins ? Après une année de prépa, 2 années plus théoriques 🥳 et 3 ans d’externat, un concours en fin de 6ème année définit le choix de la spécialité et la ville pour l’internat, qui dure jusqu’à 6 ans pour les spécialités chirurgicales. C’est ce que nous partage Elise, depuis les révisions intenses de prépa jusqu’au rythme endiablé de l’internat 🏥.Elle raconte avec un enthousiasme contagieux son quotidien, qui ressemble plus à un marathon qu’à un sprint 🐴 semblable à ce qu'elle a vécu dans les steppes mongoles. Après un bon classement à l’examen de fin de 6ème année (fruit d’un travail acharné et de nombreux litres de café), elle a décroché une place en ortho à Paris, où « l’activité lunaire » n’est pas qu’une légende urbaine. Ses journées commencent avant l’aube, staff à 7h45, suivi d’une valse entre bloc, consultations et urgences 🚑. Le tout pimenté de gardes où le repos nocturne est bien souvent un concept purement théorique. Dans cette ruche hospitalière, et contrairement à certaines idées reçues, l’entraide règne : internes débutants et seniors fonctionnent en véritable compagnonnage. Mais la fatigue, elle, ne fait pas de quartiers. Élise admet volontiers avoir sous-estimé l’intensité de l’internat : les nuits blanches, les blocs qui s’éternisent et les sacrifices personnels. Finies les chevauchées forestières après chaque garde… Heureusement, la gratitude des patients compense largement.Elise incarne une génération qui aime son métier 🥼 mais refuse d’y laisser toute son existence. Oui, ils travaillent dur, mais réclament reconnaissance, équilibre ⏳ et rémunération digne de ces années « hors du monde » pendant que leurs amis ingénieurs signaient leurs premiers CDI. Seule inquiétude : la surspécialisation galopante de l’orthopédie. Là où son grand-père opérait à peu près tout, sa génération doit choisir son segment d’anatomie. Entre réformes, débats budgétaires et nouvelles aspirations, elle résume bien l’état d’esprit ambiant : soigner, oui ; s’oublier, non.👉 Comme chez les vétos 🩺, abandons et virages à 180° ne sont pas rares… Burn-out, année sabbatique, pause bébé, reconversions... 🚸. Parce que oui, l’internat, c’est long. Très long… Et personne ne vient jamais demander s’ils tiennent le coup. Ce qui la fait tenir ? Le bloc, ce petit village où tout le monde se tutoie sous masque 😷 et charlotte. Les décisions qu’elle doit porter ne sont jamais simples mais s’il y a bien quelque chose que la chirurgie lui a enseigné très vite, c’est l’humilité. Et vous verrez que ça n’est pas la seule qualité de cette interne passionnée 😍 qui se retrouve complètement dans cette discipline dans laquelle chaque problème a une solution !🔗 Liens de l'épisode : https://www.onisep.fr/fhttps://equestrianists.com/mongol-derby/Livre : Le lambeau, Philippe Lançon aux éditions GallimardCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Sophie Wilford - Enregistrement : Sophie Wilford - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'écrabouillement et la domination ne se légitiment pas avec de vieux proverbes. Qui aime bien ne châtie pas, qui se tait ne donne pas forcément son consentement et ce qui ne nous tue pas ne nous rend pas plus fort pour autant. Pourquoi personne ne nous a appris que l’écrasement n’était pas normal ? Pourquoi personne ne nous a expliqué qu’un management tyrannique fait de peur et d’humiliation n’était pas une condition nécessaire à une formation d’excellence ?Avec un différentiel inégalé entre l’offre et la demande sur le marché de l'emploi vétérinaire en 2021, il est peut-être temps de changer de paradigme, de construire un autre métier, sur de nouvelles fondations. Plutôt que de continuer à se résigner, il est grand temps de s’indigner. Pour évoluer...Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La pénurie de vétérinaires praticiens… mon dada malgré moi. Non seulement parce que je l’observe chaque jour sur Vétojob mais aussi parce que je fais partie de ces vétérinaires qui n’ont exercé que peu de temps. Souvent, je m’interroge : pourquoi ai-je remisé mon stéthoscope et mes bottes au vestiaire alors que je n’avais jamais imaginé faire autre chose que vétérinaire équin ? Je suis malheureusement loin d’être une exception. Alors pourquoi tant de désaffections et de désamour ? Qu’est-ce qui dysfonctionne dans notre profession ?Voilà maintenant dix ans que j’échange avec mes consœur·frère·s sur ce sujet. En me racontant leurs mésaventures, ils m’ont donné du grain à moudre et m’ont amené à me confronter à ma propre histoire… Petit à petit, j’ai tiré le fil de mes expériences et j’ai démêlé la pelote... Et si l’une des explications tenait dans la manière dont nous nous sommes construits en tant que vétérinaires ? Et si tout (ou quasi) se jouait pendant nos études ? Au travers de ma propre expérience en tant qu’interne (de loin la plus représentative mais que j'aurais pu étendre à d'autres parties de mes études, classe préparatoire comprise), j’essaie ici de mettre en lumière un système si discret et si bien rodé qu’il se répète de promotions en promotions… Un " gold standard " en neuf étapes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Amandine Clément, vétérinaire et pair-aidante (ENVN, 2009) au 🎤 de Coline. Sans vocation précoce, Amandine entame la pratique canine à sa sortie d’école👩‍🎓. Mais la réalité mord un peu fort : stress, dépression en dernière année, puis premier poste normand où elle jongle entre consultations, prises de sang et serpillière, le tout en pilote quasi-automatique. Laissant entrevoir sa vulnérabilité de l'époque, elle revient sur le climat de ses débuts professionnels. Après un premier poste éprouvant 😅, l’internat lui offre enfin un cocon… mais aussi la révélation qu’elle est beaucoup plus à l’aise avec les diagnostics qu’avec les bistouris. Tout roule jusqu’à sa grossesse 🍼 dont l’annonce provoque un changement d’ambiance… Une situation qui la pousse finalement à quitter la clinique — non sans avoir tiré une leçon majeure : savoir ce qu’on aime faire, ce qu’on déteste… et ce qu’on refuse de tolérer.Débute alors une lente évaporation hors de la pratique 🐕🐈… Après son congé maternité, elle décide de ne pas revenir au salariat et de tenter la collaboration libérale, un peu comme “l’expérience de la dernière chance”. À 500 mètres de chez elle, horaires « jeune maman-friendly », patron motivé… et pourtant, ça ne le fait pas : stress, amaigrissement express et fausse couche achèvent de lui signaler que son corps a activé le voyant rouge. S’ensuit une brève incursion à l’Agence du médicament vétérinaire, où elle découvre les AMM, les dossiers de 300 pages et… les joies de la grossesse perçue comme un sabotage organisé. Elle réalise alors, que là non plus, elle n’est pas à sa place. Depuis 2019, au terme d’une décennie menée tambour battant entre rédaction vétérinaire et quêtes de sens, Amandine a trouvé refuge dans un télétravail breton 🍀façon “cocon anti-burnout”. Au détour d’un congrès, un confrère inspiré lui souffle l’existence du programme M, dispositif d’écoute 👂entre soignants créé après la pandémie, d’abord pour les médecins. Curieuse et animée du désir d’être utile, Amandine rejoint spontanément ce dispositif innovant pour lutter contre le mal-être des soignants, où un professionnel de santé en difficulté parle à… un semblable. Pas de magie, juste beaucoup d’écoute, un soupçon de formation canadienne et l’idée simple qu’on se comprend sans doute mieux entre gens du même monde. Pair-aidante vétérinaire🥼, elle accompagne donc celles et ceux qui vacillent, dans un cadre confidentiel… et toujours bienveillant.👉 Aujourd’hui, rédactrice, formatrice et mère de deux garçons, Amandine incarne ces carrières vétérinaires 🩺 qui bifurquent, rebondissent et prouvent que « la vie trouve toujours un chemin »🔗 Liens de l'épisode : https://www.programme-m.frhttps://www.youtube.com/watch?v=R2IBcHWsS5Yhttps://www.youtube.com/watch?v=IONGGh32zJEhttps://3114.fr/https://vetos-entraide.com/Création : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Coline Musel - Enregistrement : Coline Musel - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Julie Guedj, vétérinaire équin et capitaine des sapeurs-pompiers (ENVA, 2007) au 🎤d’AnnabelleDiplômée 🎓 d’Alfort en 2007, Julie a fait ses armes chez Bailly Vétérinaire, une clinique qui l’a adoptée puisqu’elle y exerce encore. Lors d’une de ses premières gardes, son bip sonne pour une jument coincée dans l’eau. Après quelques secondes de sidération, elle bascule en mode opérationnel. Cinq heures plus tard et une jument saine et sauve, une vocation vient de naître. Elle endosse alors officiellement l’uniforme des sapeurs-pompiers 👩‍🚒 et participe aux missions de secours des chevaux 🐎, aux formations et même à la conception du matériel. Point d’orgue de cette aventure : les Jeux Olympiques de Paris 2024. Sur le site de Versailles, Julie et son équipe ont simulé la chute d’un cheval 🐴 dans le canal, avec mannequins, plongeurs et tuyaux gonflés façon boudins d’aquagym. Une expérience hors du commun qui a renforcé son engagement. Depuis plus de 15 ans, elle sillonne les routes, stéthoscope 🩺 en main et sourire en bandoulière. Le stress des débuts a laissé place à une confiance rodée, sans jamais ternir la passion. Créative et passionnée, Julie carbure à l’adrénaline et à l’amour 🩷 des chevaux (et des humains !). Même quand le confinement a cloué tout le monde à la maison, Julie a sorti le bidon de lessive pour fabriquer un poumon-maquette façon C’est pas sorcier. Résultat : des vidéos éducatives hilarantes et des clients conquis. Vétérinaire équin, capitaine des sapeurs-pompiers 🚒, cavalière, maman et groom, Julie mène une vie à cent à l’heure ⏱, portée par la passion du cheval et le sens du collectif. Entre deux urgences et trois compétitions de voltige avec sa fille, Julie rêve d’un jour reprendre la route. Pas de destination précise — l’important, ce sont les gens, pas les valises (surtout quand elles se perdent). Aventurière dans l’âme, elle garde un souvenir ému des Açores, de la Slovénie et du Monténégro, loin du top 3 de TripAdvisor. Aujourd’hui, son moteur, c’est la santé, les rencontres du quotidien et cette conviction simple : la vie, c’est précieux, il faut la vivre à fond.👉 Véto passionnée, pompier ⛑ engagée, maman ultra-organisée, elle prône le compromis : oui, on peut aimer son métier sans s’y noyer. Dans sa clinique, chacun choisit son rythme — preuve qu’équilibre et équitation peuvent cohabiter. Aujourd’hui, elle reste fidèle à sa clinique, à sa région et à sa vocation. Pas de lassitude, juste l’envie de galoper encore, portée par la conviction que la passion 😍, quand elle est sincère, ne s’épuise jamais.🔗 Liens de l'épisode : https://www.sdis77.fr/nous-rejoindre/integrer-le-sssm/https://baillyveterinaires.com/https://www.facebook.com/julie.guedj.3Création : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Annabelle Orszag - Enregistrement : Annabelle Orszag - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Quint, vétérinaire mixte et président du SNVEL (ENVT, 2003) au 🎤 de MarineFils et frère de militaires, David aurait pu allier médecine vétérinaire et armée. Mais le destin s’en est mêlé et le stéthoscope a pris le pas sur le képi, après un concours véto de 1998 ⚽– millésime Coupe du monde – riche en émotions ! À Toulouse, il découvre la confrérie des blouses blanches 🥼 et des amitiés inoxydables. Puis, en Corrèze, il devient les “mains d’un véto accidenté” – une immersion rurale qui scelle son amour du terrain et du terroir. De salarié à associé, il trace sa route, jusqu’à Brive, où il devient collaborateur libéral : libre, mais pas solitaire.Français qui font leurs études à étranger, jeunes diplômés 🧑‍🎓 qui bousculent les modèles d’hier, féminisation massive… Entre libéralisme en perte de vitesse, attrait du salariat et questionnements existentiels, le monde vétérinaire doit se réinventer — parfois dans la douleur, souvent avec humour, et toujours avec passion. Et pendant que les cliniques vétérinaires jonglent entre inflation, rentabilité et accès aux soins, une certitude demeure : qu’ils soient indépendants ou intégrés, les vétos restent avant tout… des vétos🩺 !👉 Aujourd’hui président du SNVEL, il défend une profession soudée, moderne, connectée. Son credo ? Moins de divisions, plus d’action. Depuis, il navigue entre bistouri et bureau ministériel, mi-praticien, mi-élu. Fusion des conventions collectives, refonte de la grille des ASV…, les projets ne manquent pas ! Il défend bec et ongles la cause vétérinaire : contre les formations absurdes (“qu’est-ce qu’une bactérie ?”), pour la reconnaissance du savoir-faire et surtout pour l’unité d’une profession trop souvent morcelée. 🔗 Liens de l'épisode : https://www.veterinaireliberal.fr/Épisode #14 HS ASV - David Quint : Délégation d’actes vétérinaires aux ASV : le SNVEL acteur de la réformeFusion des conventions collectives vétérinaires et ASV : cinq questions pour tout comprendreCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Marine Slove - Enregistrement : Marine Slove - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeanne Platz, vétérinaire avicole, consultante et formatrice au service de l’environnement et du bien-être animal (Nantes, 2016) au🎤 de ColineAncienne “transfuge” d’Alfort, Jeanne finit son cursus à Nantes et le complète par un CEAV en productions avicoles 🐔💪. C’est finalement dans les élevages avicoles bretons qu’elle trouve sa voie : moins d’émotions, plus de technique et des poulaillers chauffés, détail non négligeable quand les températures baissent🥶. Vétérinaire avicole pendant 4 ans, elle jongle avec les bilans sanitaires, les réunions techniques et les urgences. Chanceuse 🍀, elle esquive les grandes vagues de grippe aviaire, mais pas l’épuisement professionnel. Clap de fin. Elle arrête, se soigne, et amorce une nouvelle mue : celle d’une vétérinaire qui, pour sauver le vivant, a d’abord dû se sauver elle-même. Car chez Jeanne, lever le pied relevait autrefois du blasphème familial. Le travail, c’était la vie – et la souffrance incluse, une preuve de mérite. Alors, quand son corps a dit “stop”, elle a d’abord demandé un arrêt maladie… pour mieux continuer à bosser 🩺. Il a fallu un médecin, une psy et quelques nuits blanches pour admettre que la santé n’était pas un détail administratif. Pendant que d’autres rêvent de télétravail, Jeanne s’offre une navette 🚉 Nantes–Montpellier. Entre deux blocs de cours, elle file à Rennes pour son apprentissage au GAB, un groupement d’agriculteurs bio où elle anime des formations sur la biodiversité. Elle poursuit sa route dans une autre ONG, où elle devient chargée de mission pour le bien-être animal. Comme elle veut concilier bien-être animal et environnement, elle se décide à sortir du poulailler administratif et monte sa boîte, avec Pôle emploi en copilote. Trois ans plus tard, Jeanne a trouvé son nid. Seul hic, ces missions la font sillonner la France pendant que sa petite fille grandit à la maison. Car depuis quelques mois, Jeanne et sa compagne savourent les joies de la PMA qui leur a permis de devenir coparentes. Entre deux audits et trois biberons🍼, Jeanne prouve qu’on peut élever des poussins🐥 et des projets — sans y laisser (trop) de plumes. 👉Mais Jeanne, c’est surtout une vétérinaire qui a pris du recul et qui pratique la philosophie du “faire avec joie”🥳. Elle plaide pour élargir les horizons, échanger, explorer, bref : couver ses rêves avant d’en faire une vocation. Et parce que réfléchir, c’est bien, mais agir, c’est mieux, elle lance SEVE (Structures Engagées pour le Vivant et l’Environnement), une plateforme qui aide les cliniques vétérinaires à réduire leur empreinte carbone, évaluer leurs écogestes 🚰 et parler durabilité 🌏. Aujourd’hui, elle bosse pour elle, à son rythme. Elle ne grimpe plus l’échelle sociale : elle a monté son propre perchoir🐓. Et de là-haut, elle respire enfin…🔗 Liens de l'épisode : https://seve-transition.fr/https://www.ecoveto.org/https://www.ciwf.fr/https://biodiveto.fr/https://www.linkedin.com/Création : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Coline Musel - Enregistrement : Coline Musel - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Juliette Chauvet, vétérinaire rurale au service de l’élevage (ENVA, 2018) au 🎤 de ColineJuliette rêvait de soigner des manchots. Finalement, elle nage dans le bonheur... mais au milieu des vaches 🐮! Parisienne, sans animaux, elle choisit tardivement (et c’est plutôt rare) le métier de vétérinaire. Une fois à l’école, elle fantasme la faune marine mais c’est un stage en rurale qui lui ouvre les yeux, et le cœur. Malgré le froid, la pénibilité et la galère des cornadis, c’est un coup de foudre au détour d’un agnelage 🐑 sous tension. Oubliés dauphins🐬, phoques🦭 et manchots🐧, adieu la ville : ce sera la campagne, les bottes et la mixte !Soutenue par un maître de stage bienveillant, et galvanisée par un paysage côtier enchanteur, elle se lance dans une année de tutorat rural, version vétérinaire de l’alternance, entre moutons et convictions. En Mayenne, Juliette débarque pour son premier poste dans une équipe majoritairement féminine. Suivant un conseil avisé, elle achète un tabouret pliable 🪑 (celles et ceux qui ont des enfants auront sûrement des souvenirs émus de cuisine ou de brossage de dents…). Meilleur investissement ever car oui, en médecine bovine, mieux vaut prendre de la hauteur… surtout pour sortir un veau par le dessous ! Ambiance studieuse mais décontractée, horaires très acceptables et esprit d’équipe à Slack ouvert 📲: coordination, photos de veaux, entraide. Le rêve… jusqu’à ce que tensions internes, projet de revente et atmosphère pesante lui donnent envie de respirer à nouveau l’air marin. Retour iodé en Normandie 🌧donc, dans sa clinique de cœur, tabouret sous le bras. Certitude d’avoir trouvé son paradis professionnel, véritable conte de fées 😍 en 3B (bovins, boue et bottes) « ils vécurent heureux pour toujours… ». Mais bon, on a passé l’âge d’y croire aveuglement et la suite a pris des allures de « …jusqu’à ce que la bouse nous sépare » ! Derrière des missions stimulantes (suivi de troupeaux, formation des ASV...), la réalité s'est complexifiée. Manque de perspectives, ambiance en berne, charge mentale galopante, et un coup de pied passé bien trop près de sa tête : il n’en fallait pas plus pour qu’elle craque. Juliette a osé dire stop. Une pause, un recentrage, et surtout un soulagement : non, ce n’est pas trahir que de prendre soin de soi. Aujourd’hui, elle revit, toujours véto 🩺, mais autrement.👉Aidée par le coaching, elle explore sa passion de la transmission et fonde Rurale Vision, une entreprise dédiée à la formation et au conseil pour tous les acteurs du monde de l’élevage 🐮. Elle accompagne même un groupe d’éleveuses dont la progression et l’entraide ne peuvent que la rendre fière. Sa recette du succès ? De l’accompagnement, beaucoup d’écoute, un zeste de détermination, et surtout, ne jamais hésiter à appeler quand on est paumé (dans la pampa ou dans sa tête). Entre formations sur-mesure, accompagnement au féminin et élans du cœur ❤️, Juliette trace un chemin qui sent bon le renouveau, mais toujours la campagne."🔗 Liens de l'épisode : -https://www.linkedin.com- https://rurale-vision.fr/- https://gds50.com/Création : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Coline Musel - Enregistrement : Coline Musel - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hélène Bourguignon, vétérinaire équine engagée dans la lutte anti-dopage (Nantes 1997) au 🎤 de MarineAprès près de 12 ans de pratique 🩺 en équine pure, Hélène dirige aujourd’hui plus d’une centaine de personnes à la Fédération Nationale des Courses Hippiques (FNCH). Son terrain de jeu ? La lutte anti-dopage dans les courses hippiques, rien de moins. Son parcours est sinueux : après des années de médecine équine libérale, de gardes harassantes et de virages professionnels bien négociés, Hélène s'est réinventée, sans jamais descendre de cheval 🐎.Passionnée 😍 depuis l’enfance – à huit ans, elle préférait déjà les bottes d’équitation aux chaussons de danse – elle donne tout pour intégrer l’école de Nantes, quitte à redoubler sa terminale pour un meilleur dossier. Travailleuse et ambitieuse, elle concilie scolarité et maternité🍼. Une prouesse logistique et humaine, rendue possible par une famille en or et une détermination en béton.À la fin des années 90, Hélène décroche le Graal : un poste d’assistante dans une mythique clinique équine des Yvelines. Petit bémol : originaire de Loire atlantique, cela implique de laisser conjoint et enfant 20 jours par mois pendant au moins 2 ans… Sacrifice consenti sur l’autel de l’excellence : donner la priorité à sa carrière a un prix. Pendant 5 ans, c’est la rigueur façon armée prussienne mais elle s’épanouit auprès d'un véritable puits de connaissances(Francis Desbrosse pour ne pas le citer 😉). Portée par l’adrénaline et l’amour des chevaux🐴, elle encaisse… jusqu’à l’accident bête : un coup de pied en pleine tête qui se solde miraculeusement par une dent en moins (seulement !). C’est le déclic qui la pousse à démissionner. Mais on ne quitte pas les chevaux si facilement… Après quelques semaines à ruminer, elle remonte en selle — en solo cette fois — prête à réinventer sa vie de praticienne. S’installer seule en itinérance, c’est un nouveau défi : pas de bureau, pas d’horaires, des factures qui traînent... Malgré une affaire qui grandit, la montagne d’administratif a raison de son enthousiasme. Une page se tourne🍀: la voici à la FNCH, à la tête d’une équipe gérant près de 28 000 prélèvements 🩸antidopage par an. Moins de boue, plus de tableaux Excel : Hélène continue d’œuvrer pour la santé et le bien-être des chevaux 🐎. Un virage réussi sans jamais lâcher les rênes de sa passion. Loin des idées reçues, elle dévoile les coulisses du contrôle antidopage. La France reste un modèle de rigueur : contrôles inopinés, enquêtes dignes du FBI et un labo au prestige mondial.👉 Sur les milliers de prélèvements réalisés en 2024, seuls 0,2 % étaient positifs. Les tricheurs existent — l’argent du turf 💶 attire les audacieux — mais les statistiques parlent d’elles-mêmes : nos chevaux de course sont globalement propres. Alors même si elle ne sauvera pas le monde, Hélène continue d’agir avec le cœur 💛. Aucun regret, juste une prise de hauteur… en jetant régulièrement un coup d’œil à son mur de bureau où trône sa devise : “Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.”🔗 Liens de l'épisode : https://www.linkedin.comhttps://www.fnch.frCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Marine Slove - Enregistrement : Marine Slove - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sophie Moret, pharmacienne et experte en communication médicale au 🎤 de SophieOn vous avait promis de la nouveauté pour cette saison 4, c’est chose faite avec ce premier des épisodes hors des sentiers battus vétérinaires dans lesquels Sophie tend le micro à d’autres professions de santé. Aujourd’hui elle reçoit Sophie Moret, pharmacienne qui, après six ans d’études, une plongée en officine et un master à l’ESSEC, elle bifurque vers l’industrie et la communication médicale. Depuis quelques mois, au sein du groupe 1Health, elle allie rigueur scientifique et art de raconter les histoires ✍️ de santé. Quitter la blouse blanche 🥼 pour le costume de communicante : sacrilège pour certains, évidence pour Sophie, pharmacienne de formation, qui a vite réalisé que l’officine (malgré des avantages certains notamment en termes d’agenda) ne serait pas son destin. Quelles que soient les réactions de son entourage familial et professionnel, Sophie assume sa curiosité et son envie de raconter la santé autrement. Son parcours l’emmène d’abord au Canada 🍁, où elle goûte à la vie de start-upeuse avant de se réinventer en freelance, un œil sur sa petite fille et l’autre sur des articles médicaux en VO et en VF. Puis retour en France, (le fromage lui manquait trop), pour plonger dans l’édition et la communication scientifique 📢 où elle découvre notamment le rôle décisif des mentors – mention spéciale à Bruno Trombic ! Après l’industrie pharmaceutique, elle se tourne vers un terrain plus mouvant : la santé connectée (un DU 👩‍🎓 en poche s’il vous plait), pressentant très tôt l’apport du télé-suivi et de la télé-expertise pour pallier la pénurie de soignants. Observatrice privilégiée des mutations du système de santé, elle souligne l’évolution du rôle du pharmacien, devenu acteur clé du suivi des maladies chroniques et de la vaccination. Avec humour, elle note aussi les défis posés par les réseaux sociaux, entre fake news virales et influenceurs devenus partenaires des laboratoires... Et si l’IA promet d’accélérer la production de contenus, elle reste persuadée qu’un filtre humain restera indispensable. 👉 Plutôt que de suivre une trajectoire rectiligne, la carrière de Sophie ressemble à une danse de salon 💃: parfois rapide, parfois posée, mais toujours guidée par de belles rencontres. Sophie a rapidement décidé d’abandonner toute obsession de plan de carrière pour un principe simple : se fier à ses envies et saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent 🥳🔗 Liens de l'épisode : Épisode #54 - Océane Sorel : Chercheuse Insta -Gram+ -euseCréation : Marine Slove - Production : TÉMAvet - Hôte : Sophie Wilford - Enregistrement : Sophie Wilford - Montage : Stéphanie Patiny - Textes : Annabelle Orszag - Musique : Chocolate Cookie Jam - An JoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
💸 Ça coûte combien, Dr ?Le podcast qui ose parler de ce sujet qui met les vétérinaires mal à l’aise : l’argent.🎙️ Épisode 5 : Quand le salariat devient un choix Vous vous êtes déjà demandé : faut-il devenir associé(e) pour s’en sortir ?Dans cet épisode, on explore une autre voie : rester salarié(e)Et transformer cette position en force, en s’engageant collectivement pour valoriser les compétences vétérinaires.👉 Des pistes concrètes, des questions justes, un rapport à l’argent plus ouvert, plus structuré, plus serein.👉 Et si c’était ça, le vrai changement ?🙏 Cette mini-série a été réalisée avec le soutien de FIGO, assurance chien & chat.Création : Sophie Wilford - Production : 1HEALTHMEDIA - Montage : Stéphanie Patiny - Sponsor : FIGO - Musiques : Cache-cache et BadrHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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