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Chronique économique
Chronique économique
Author: RTBF
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Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique.
Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité.
Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc.
La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again.
Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité.
Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc.
La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Il y a des phrases qui, à elles seules, trahissent un système, comme l'a révélé le Financial Times, lors d'un appel confidentiel avec des clients de Goldman Sachs, la banque d'affaires américaine bien connue.
L'un des dirigeants de cette banque américaine a avoué ceci : certains de leurs clients, dans la finance privée, sont simplement, je cite, contents qu'il y ait autre chose dont on parle. Autre chose que leur propre problème? Oui, pour eux, c'est une diversion et ils ne s'en cachent même pas.
Quelques mots d'explication. Parce que pour comprendre cette forme de cynisme, il faut évidemment comprendre ce qui se passe en coulisses depuis plusieurs mois.
Vous connaissez les banques et la manière dont elles fonctionnent. Mais à côté des banques, il existe un monde parallèle, celui du crédit privé, comme on l'appelle. Généralement, ce sont des fonds d'investissement, des géants comme Blackstone ou Apollo, qui prêtent directement de l'argent aux entreprises sans passer par les circuits bancaires classiques. C'est d'ailleurs devenu, au fil du temps, un marché colossal.
Ses dernières années, ces fonds ont massivement prêté acquis à des entreprises technologiques, des éditeurs de logiciels, des sociétés du cloud. C'était vraiment ce qu'on appelle un placement en or. Sauf que l'intelligence artificielle est passée par là et est venue tout chambouler.
Si demain, en effet, une intelligence artificielle peut remplacer un logiciel de gestion ou un outil comptable, l'entreprise qui vend ce logiciel perd clairement de la valeur. Et si elle perd de la valeur, elle risque de ne plus pouvoir rembourser ses dettes. C'est exactement ce scénario qui terrifie, il n'y a pas d'autre mot, les marchés financiers aujourd'hui.
Depuis les faillites frauduleuses de deux entreprises l'automne dernier, le patron de JP Morgan, la plus grande banque du monde, a lui-même prévenu. D'autres mauvaises surprises se cachent dans ce système opaque. Voilà donc le contexte global. Et voilà pourquoi la phrase du dirigeant de Goldman Sachs est si révélatrice.
Tant que les journaux télévisés parlent de frappes aériennes et de barils de pétrole, personne ne pose les questions gênantes. Personne ne demande, par exemple, combien de milliards sont exposés à des entreprises technologiques dont le modèle est menacé par l'IA.
Le plus troublant, c'est que Goldman Sachs propose depuis cette semaine à ses clients de parier contre ces mêmes prêts privés. Donc, d'un côté, on se réjouit que la guerre fasse écran de fumée, en tout cas momentanément, de l'autre, on vend des assurances contre l'incendie.
À Wall Street, on appelle ça du pragmatisme. Ailleurs, on a d'autres mots, ça s'appelle du cynisme. Mais les banques d'affaires sont coutumières de ces allers-retours. Elles gagnent à la baisse et à la hausse quand vous achetez et quand vous vendez. Ce qui prouve qu'un banquier d'affaires n'est pas un conseiller, mais d'abord et avant tout un commerçant.
--- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Saddam Hussein éliminé, Kadhafi éliminé, l’ayatollah Ali Khamenei éliminé, leur point commun : aucun d’entre eux n’avait la bombe nucléaire. Kim Jong-un, le dictateur nord-coréen, lui, a la bombe atomique. Et il vient de recevoir la confirmation absolue qu’il avait raison depuis le début.
Les frappes israélo-américaines contre l’Iran envoient un signal dévastateur à toutes les capitales qui se sentent dans le viseur de Washington. Leur seul vrai bouclier, c’est l’atome. Pas les alliances, pas les négociations, l’atome.
D’ailleurs, l’agence d’information financière Bloomberg le dit sans détour : chaque frappe contre un régime non nucléaire renforce la conviction du dictateur nord-coréen que la bombe atomique est la seule garantie de survie.
Les chiffres donnent d’ailleurs le vertige. Il dispose de 50 ogives nucléaires, des missiles capables d’atteindre le territoire américain et d’un pacte de défense mutuel avec la Russie signé en 2024.
Le dictateur nord-coréen n’est pas un fou isolé dans son bunker. C’est un stratège qui joue une main très faible, mais qui gagne depuis 30 ans. 30 ans de sanctions, 30 ans d’appel à la dénucléarisation. Le résultat : son arsenal n’a jamais été aussi puissant.
La stratégie occidentale est morte. Cette guerre en Iran vient d’en signer l’acte de décès. Parce que le vrai risque maintenant, c’est l’effet domino. En éliminant Ali Khamenei pour empêcher l’Iran d’avoir la bombe, Trump offre paradoxalement à une dizaine de régimes la meilleure justification du monde pour en construire une.
L’Arabie saoudite a compris que les États-Unis ne s’attaquent pas aux pays disposant de l’arme nucléaire, que ce soit la Corée du Nord ou le Pakistan par exemple. Elle réclame donc aussi le droit à l’enrichissement de l’uranium.
La Turquie envoie des signaux pour le moins ambigus. La Corée du Sud débat ouvertement d’un arsenal propre. Quant au Japon, même l’Allemagne et la Pologne, leurs dirigeants, en parlent maintenant ouvertement de cette bombe nucléaire.
Le traité de non-prolifération était en soins intensifs. Que faire à présent ? Arrêter de vouloir dénucléariser Kim, ce qui n’arrivera pas, et construire une coexistence stable fondée sur la dissuasion et le dialogue.
Kim lui-même a laissé une porte ouverte en février dernier. Si Washington abandonne sa politique hostile, de meilleures relations sont possibles.
Le signal le plus inquiétant reste ailleurs : Kim Jong-un a présenté son héritière présumée devant son missile le plus puissant. C’est en soi un symbole pour montrer que la bombe n’est pas un outil de négociation, c’est devenu un héritage dynastique.
Donc le monde qui va sortir de cette guerre en Iran est un monde où se doter de l’arme nucléaire va devenir le choix le plus rationnel pour tout régime menacé. Et ça, en soi, ce n’est pas une bonne nouvelle, c’est même une très triste nouvelle, c’est désormais notre nouvelle réalité.
--- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis que la guerre a éclaté en Iran le 28 février dernier, tous les regards sont fixés sur les drones et les missiles. Mais derrière cette vitrine militaire, il y a une autre guerre, silencieuse et tout aussi décisive, qui est en train de se jouer : la bataille de l'assurance maritime.
Rappelons d'abord une règle de base : aucun navire commercial ne quitte son port sans être assuré. Exactement comme votre voiture mais, ici, c'est à l'échelle de l'économie mondiale.
Depuis 300 ans, le cœur battant de cette assurance maritime, c'est Londres. En l'occurrence, c'est la compagnie d'assurance Lloyds qui évalue le risque, qui fixe les primes et qui décide des routes que le commerce mondial peut ou ne peut pas emprunter.
Lloyd's travaille très, très fortement avec les services secrets britanniques et les services secrets américains. C'est normal, ils doivent tout savoir. Ce sont donc des compagnies qui sont extrêmement bien renseignées.
Que se passe-t-il aujourd'hui dans le détroit d'Ormuz? La menace a changé de nature. Hier, il y a eu les attaques des milices Houthis et, aujourd'hui, c'est la guerre en Iran. Donc le marché londonien panique.
Les assureurs britanniques ne refusent pas de couvrir les navires, mais ils appliquent des surprimes absolument prohibitives. Donc, en quelques jours, depuis que le conflit a éclaté en Iran, les primes pour traverser la zone ont parfois été multipliées par 10.
Le résultat, c'est que des navires restent à l'encre. D'autres, parce qu'ils n'ont pas le choix, choisissent de contourner l'Afrique par le cap de Bonne-Espérance. Mais ça veut dire des milliers de kilomètres supplémentaires et donc des semaines de retard.
Un blocage régional se transforme en inflation mondiale des coûts de fret. C'est ici que le véritable basculement s'opère. Face à la paralysie londonienne, Washington entre en scène.
Donald Trump annonce non seulement des escortes navales militaires pour sortir les navires du détroit d'Ormuz mais, surtout, il a annoncé une assurance publique subventionnée via la DFC, son institution de financement du développement.
Sous couvert de sécuriser les approvisionnements énergétiques, que font les États-Unis? Ils sont en train de réaliser un hold-up historique, de voler au marché britannique son monopole de trois siècles.
En se substituant au privé qui se montre défaillant, Washington démontre une chose très simple : quand le risque devient beaucoup trop lourd, seule la puissance étatique et militaire américaine peut garantir la fluidité du commerce mondial.
C'est donc, on peut le dire, une prise de pouvoir majeure sur les leviers de l'économie mondiale. Mais, évidemment, le monde ne regarde pas faire les Américains passivement.
D'ailleurs, une flotte fantôme navigue déjà depuis longtemps sous les radars avec des assurances alternatives qui sont souvent d'origine russe.
Quant à la Chine, dont la survie économique dépend aussi du brut qui transite par ses détroits, elle déploie ses propres forces navales.
Ce que nous observons en ce moment dépasse donc très largement un affrontement militaire. Parce que celui qui tient les voies maritimes et les polices d'assurance à prix abordable ne contrôle pas seulement des flux physiques, il contrôle la confiance. Et donc, il contrôle l'économie mondiale.
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Et si la véritable cible stratégique au Moyen-Orient n'était plus le pétrole, mais l'eau potable ? Avec les récentes attaques contre les usines de dessalement, c'est la survie économique et humaine des monarchies du Golfe qui est aujourd'hui directement menacée. Sans ces infrastructures vitales, les mégalopoles ultra-modernes et leurs projets pharaoniques s'assècheraient en l'espace de quelques jours seulement. Amid Faljaoui nous propose de plonger au cœur de cette nouvelle guerre de l'eau, une véritable bombe à retardement géopolitique qui redessine la carte des vulnérabilités mondiales.
La véritable poudrière du Moyen-Orient aujourd'hui, c'est l'eau. L'or bleu supplante désormais l'or noir comme cible prioritaire des frappes militaires. L'agence Bloomberg a rapporté ce week-end qu'une attaque de drone avait frappé une usine de dessalement à Bahreïn, tandis que Téhéran accuse directement les États-Unis d'avoir ciblé une installation similaire sur l'île de Qechm.
Sans ces usines de dessalement, le Moyen-Orient s'assèche en quelques jours. La région consomme plus de 40% de la capacité mondiale de dessalement avec environ 5000 usines réparties sur les côtes. Il s'agit d'une question de survie pure et simple qui dépasse largement la dimension humanitaire.
L'enjeu transcende la simple question humanitaire : c'est tout un modèle économique qui se trouve pris en otage. Comme le souligne le Wall Street Journal, le dessalement n'est pas seulement vital pour les habitants, il constitue le moteur même du miracle économique des pays du Golfe. Cette eau artificielle a transformé des villes comme Dubaï en métropoles mondiales et permet l'impossible : faire tourner des pistes de ski en plein désert ou entretenir des dizaines de terrains de golf qui engloutissent chacun près de 4 millions de litres d'eau par jour.
Cette abondance artificielle a créé une dépendance fatale. Un habitant du Golfe consomme en moyenne 560 litres d'eau par jour, soit plus de trois fois la moyenne mondiale. Les experts de l'Arab Gulf States Institute sont formels : ces usines constituent le véritable talon d'Achille des monarchies pétrolières. Si la capacité de production s'effondre, les réserves stratégiques de petits États comme Bahreïn ne tiendront que quelques jours.
L'inquiétude grandit car cette guerre cible désormais systématiquement toutes les artères vitales de l'économie locale : l'aéroport de Dubaï, les champs pétroliers géants de Saudi Aramco, la raffinerie de Bapco Energy, ou encore les terminaux gaziers du Qatar. Les habitants du Golfe, habitués à la sécurité et au confort, découvrent la vulnérabilité extrême de leur infrastructure.
Pendant des décennies, le monde a tremblé à l'idée d'une pénurie de pétrole en provenance du Golfe. Aujourd'hui, ce sont les monarchies pétrolières qui tremblent face à la menace d'une pénurie d'eau. L'actualité redessine sous nos yeux la véritable carte des vulnérabilités mondiales, où l'eau devient l'arme géopolitique ultime.
Mots-clés : Washington, Koweït, Bahreïn, Israël, abri, bombe, fragilité, approvisionnement
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L'intelligence artificielle peut vous aider à écrire un mail ou à préparer un exposé. Mais imaginez maintenant qu'elle aide aussi à préparer une opération militaire. Selon un article de Bloomberg, l'armée américaine aurait utilisé une IA très connue, Claude, lors d'actions liées à la guerre avec l'Iran. Comment une intelligence artificielle s'est-elle retrouvée au cœur d'une opération militaire ? Amid Faljaoui, directeur du magazine économique Trends Tendances, décrypte cette révolution technologique aux enjeux stratégiques majeurs.
Quelques heures seulement avant les frappes sur l'Iran, Donald Trump demandait aux agences fédérales américaines d'arrêter d'utiliser Claude, l'équivalent de ChatGPT. La raison : un désaccord entre Anthropic, l'entreprise qui l'a créée, et le Pentagone. Mais dans la réalité, Claude est déjà tellement intégré dans certains systèmes du Pentagone qu'il faudrait des mois pour le remplacer.
Malgré ce bras de fer politique avec Anthropic, l'armée américaine continue de s'appuyer sur cet outil dans certaines opérations, notamment en Iran. Cette situation révèle l'ampleur de la dépendance militaire américaine envers les technologies d'intelligence artificielle développées par le secteur privé.
Selon les informations récoltées par l'agence Bloomberg, l'IA ne décide pas seule d'une frappe. Elle peut analyser une quantité gigantesque d'informations : images satellites, communications interceptées, déplacements de véhicules, données de géolocalisation. En somme, tout ce qu'aucun humain ne pourrait analyser entièrement. En quelques secondes, la machine peut repérer des schémas, croiser des données et simuler différents scénarios de combat.
Dans le cas précis de l'Iran, l'armée américaine explique que l'IA a servi à trois missions distinctes : analyser le renseignement, identifier des cibles potentielles et simuler des scénarios militaires. L'intelligence artificielle devient ainsi une sorte de super-analyste militaire capable de traiter des volumes de données impossibles à gérer humainement.
Ces systèmes d'intelligence artificielle ne sont pas parfaits. Ils peuvent produire des "hallucinations", c'est-à-dire des réponses fausses avec beaucoup d'assurance. Dans la vie quotidienne, ce phénomène reste bénin, mais dans un contexte militaire, ces hallucinations deviennent mortelles au sens littéral du terme.
Le droit international exige en théorie que tout nouveau système d'armement soit testé avant d'être utilisé. Mais avec l'intelligence artificielle, la situation devient floue car ces systèmes évoluent en permanence avec les mises à jour. Ils restent très opaques : les entreprises d'IA ne dévoilent pas comment leur modèle arrive à ses conclusions, et les armées travaillent par définition dans le secret. Il devient donc très difficile de savoir comment ces technologies sont réellement utilisées.
Cette histoire révèle un changement fondamental. Pendant des siècles, les États contrôlaient leurs armes. Aujourd'hui, certaines technologies stratégiques, notamment l'intelligence artificielle, sont développées par des entreprises privées de la Silicon Valley. Cela pose une question simple mais fondamentale : jusqu'où sommes-nous prêts à laisser une machine participer aux décisions les plus graves, celles qui peuvent conduire à la mort d'êtres humains ? L'intelligence artificielle ne remplacera sans doute pas les généraux de sitôt, mais elle devient déjà leur copilote stratégique.
Mots-clés : missiles, Gaza, Lavender, dérive, identification, combattant, erreur
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Cinquante ans de conflits analysés, de 1967 à nos jours, et les chiffres sont sans appel : le marché ne craint pas la guerre, il craint seulement l'incertitude. Amid Faljaoui décrypte cette étude qui révèle pourquoi le S&P 500 finit presque toujours dans le vert trois mois après un choc géopolitique, et surtout, quel est le seul vrai signal qui fait réellement paniquer la finance.
C'est un paradoxe qui peut mettre mal à l'aise, mais les chiffres ne mentent pas : alors que les crises géopolitiques font trembler le monde, les marchés boursiers affichent une résilience qui frise l'insolence. Cette déconnexion apparente entre les horreurs du terrain et la performance des indices boursiers interroge sur la nature même des mécanismes financiers.
La banque Indosuez Wealth Management a scanné l'évolution du S&P 500 sur plus de 50 ans et l'a transcrit dans un tableau révélateur. On y retrouve l'impact sur la bourse d'événements géopolitiques aussi différents que la guerre des six jours, la guerre du Kippour, l'invasion soviétique de l'Afghanistan, les attentats terroristes aux États-Unis, l'invasion de l'Irak, le conflit en Ukraine ou encore l'intervention en Syrie.
Le constat est brutal : le marché boursier encaisse le choc initial et puis passe à autre chose. Quand on analyse ce tableau, on constate qu'en moyenne, le jour d'un événement majeur, la baisse de la bourse n'est que de 0,3%. Un mois plus tard, l'indice boursier est déjà reparti dans le vert avec 1,1% de hausse et après trois mois, la performance moyenne grimpe à 3,6%.
Cette capacité de récupération rapide s'explique par la logique particulière des marchés financiers. Le marché boursier déteste l'incertitude, mais pas forcément la guerre ou le conflit en tant que tel. Une fois que la situation est intégrée dans les prix, les investisseurs se reconcentrent sur les bénéfices des entreprises et sur les flux de capitaux, laissant de côté les considérations géopolitiques.
Cette réalité constitue une leçon d'humilité pour tout investisseur. En période de crise, l'émotion est souvent le pire ennemi, mais le marché n'a pas d'état d'âme. Il intègre le risque, s'adapte et continue sa route selon une mécanique que l'on peut trouver extrêmement cynique ou au contraire rassurante, mais qui reste la réalité implacable de la finance mondiale.
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C'est le réveil brutal d'une cité, ou plutôt d'un état-cité, qui se pensait hors du monde : Dubaï, ce coffre-fort de verre et d'acier posé littéralement sur le sable, vient de voir son assurance-vie géopolitique partir, littéralement, en fumée.
Depuis le 28 février dernier, les missiles iraniens ont déchiré bien plus que le ciel émirati. Ils ont pulvérisé le mythe de la Suisse du désert.
Plantons d'abord le décor. L'hôtel Lefermont, sur Palme Joumera, est en feu. Les centres de données d'Amazon sont touchés. L'aéroport international, l'un des plus dynamiques, si pas le plus dynamique du globe, est réduit quasiment au silence. Pour une économie qui ne repose pas du tout sur le pétrole, mais sur le mouvement, c'est l'équivalent d'une crise cardiaque.
Dubaï, c'est un hub. Si les avions ne se posent plus et que les serveurs grillent, la machine s'arrête. Le mécanisme est assez simple : Dubaï a attiré, pendant des années, les capitaux mondiaux, sur une promesse de stabilité, de sécurité absolue, dans une région justement instable.
Résultat, une croissance insolente de 5% encore l'an dernier, des milliardaires qui s'y bousculent et des géants de la tech, comme par exemple Microsoft, qui y injectent 15 milliards de dollars pour l'intelligence artificielle.
Mais le capital, on le redécouvre avec la guerre en Iran, est une bête froussarde. Aujourd'hui, on ne regarde plus du tout le rendement de l'immobilier de luxe, on compte les missiles intercepteurs patriotes qui restent en stock.
Comment ne pas remarquer l'ironie du moment? On voit fleurir sur les réseaux sociaux des appels à l'aide qui confinent quasiment au sublime. Nos célèbres influencers, et exilés fiscaux, ceux-là et celles-là même qui nous expliquaient doctement sur TikTok ou Instagram que la France, ou la Belgique d'ailleurs, était un pays terminé, trop taxé, trop dangereux, et qu'ils ne devaient plus rien à ces pays, les voilà qui redécouvrent soudainement les vertus de la mère patrie.
Face aux drones iraniens qui s'écrasent dans leurs jardins avec piscine, le mépris pour nos vieux pays européens s'est évaporé d'un seul coup. Désormais, ça se bouscule au portillon des consulats, on demande des vols de rapatriement, on réclame la protection de l'État, on appelle Maman République au secours.
Il faut vraiment croire que le passeport français ou belge a tout d'un coup une valeur inestimable quand le paradis fiscal commence à ressembler à une zone de guerre.
Le vrai danger pour Dubaï ce n'est pas seulement de reconstruire un hôtel ou de nettoyer une piste d'atterrissage, c'est de restaurer, ce qu'il faut bien appeler, une illusion. Dubaï a toujours su pivoter, comme disent les start-upers, face aux crises financières.
Mais voilà la triste vérité : on ne pivote pas face à la géographie. Qu'on le veuille ou non, l'Iran sera toujours le voisin des Emirats Arabes Unis, et en particulier de Dubaï.
Les dirigeants émiratis, Mohamed Bin Zayed en tête, tentent de rassurer le public en paradant dans les centres commerciaux et en dinant aux yeux de tout le monde, histoire de montrer que leur état cité est en sécurité.
Mais le mal est fait, le risque politique est sorti des petits caractères des contrats d'assurance pour s'afficher en grand sur les écrans du monde entier.
Le mirage s'est donc dissipé. Dubaï doit maintenant prouver qu'elle est autre chose qu'un décor de cinéma vulnérable au premier coup de vent régional. La fête est finie, place à la réalité.
--- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis des décennies, quand le monde tremble, quand le monde a peur, l’investisseur a un réflexe de survie, il court s’abriter dans deux forteresses qu’il juge a priori imprenables : l’or et les obligations d’État. Aujourd’hui, ce vieux dogme est en train de voler en éclats : l’or joue parfaitement son rôle mais les obligations, elles, se sont affaiblies. Le danger a changé de visage : le grand ennemi aujourd’hui, ce n’est plus seulement la guerre, c’est l’inflation.
Avec les frappes de drones et les menaces sur le pétrole et le gaz, on craint une explosion des prix de l’énergie. Or, l’inflation c’est le poison mortel de la dette publique.
Imaginez, vous prêtez 100 euros à un État, mais si les prix augmentent de 10% entre-temps, les 100 euros que l’on vous remboursera demain ne permettront plus d’acheter la même chose.
Résultat, les investisseurs boudent pour le moment la dette publique. Et, pour la première fois, le gilet pare-balles de la dette de l’État n’est plus infaillible.
Il y a aussi une leçon très politique derrière ces chiffres. Les bons du trésor américain, ce qu’on appelle en fait les obligations d’État américaines, perdent de leur superbe. Elles ne sont plus le refuge automatique. Pour quelle raison ? A cause d’une diplomatie jugée totalement imprévisible et de l’affaiblissement des institutions américaines sous le règne de Donald Trump.
Attention, le marché ne dit pas que l’Amérique est ruinée. Pas du tout. Mais il commence à douter de la perfection de sa signature. Il demande donc une prime de risque, comme disent les financiers, autrement dit, des taux d’intérêt plus élevés pour acheter cette dette. Ce qui veut dire que les investisseurs préfèrent l’or physique aux promesses sur papier.
Cette crise place aussi la banque centrale américaine, qu’on appelle la Fed, dans une position intenable. Le président Trump veut en effet des taux d’intérêt très bas et très très vite, pour doper son économie avant les élections de mi-mandat de novembre prochain.
Si le pétrole s’envole et fait grimper les prix, la banque centrale américaine sera obligée de garder des taux d’intérêt élevés, justement pour freiner l’inflation.
C’est donc un crash frontal entre l’agenda politique électoral de Donald Trump et la réalité économique. Plus le choc pétrolier va durer, plus ce sera compliqué pour Trump de forcer les taux d’intérêt à baisser.
Pourquoi les bourses mondiales ne s’effondrent-elles pas encore ?
Elles tanguent, elles reculent un peu, mais elles tiennent très très bien. C’est ce qu’on appelle la complaisance des marchés financiers. Les investisseurs font un pari audacieux. Ils pensent que Donald Trump finira par calmer le jeu, justement pour éviter un krach boursier qui pourrait faire tache sur son bilan.
En d’autres mots, tant que les écrans financiers ne virent pas au rouge vif, la Maison Blanche pense qu’elle a le feu vert. Mais, attention, l’histoire nous apprend aussi que les écrits énergétiques durent souvent plus longtemps qu’on ne le croit. Que faut-il retenir de tout ça ? Simplement que la sécurité financière a changé d’adresse. Elle ne se trouve plus seulement dans les promesses des gouvernements, donc dans leurs obligations d’État, mais de plus en plus dans des coffres-forts remplis d’or.
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Comme le dit le Financial Times, en voulant renverser le régime iranien, Trump s’est lancé dans l’entreprise la plus effrontée d’un président américain depuis des lustres. Pourquoi maintenant, direz-vous ? L’idée de Washington, c’est de couper la tête du régime pour que tout le reste du corps s’écroule.
Les Américains et les Israéliens ont donc éliminé les chefs iraniens dès le premier jour en espérant que tout le système allait lâcher. Sauf que l’Iran ne joue pas le jeu de la guerre classique. Il joue ce qu’on appelle le match mathématique, ou le piège mathématique, comme l’expliquent d’ailleurs les experts militaires.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l’Iran envoie des nuées de drones Shahed. Ce sont des engins rudimentaires, bruyants, qui coûtent 20.000 dollars pièce, en gros le prix d’une petite voiture. En face, les Américains sortent l’artillerie lourde, des missiles ultra-sophistiqués à plusieurs centaines de milliers, voire plusieurs millions, d’euros l’unité.
Faites le calcul : à chaque fois que l’Amérique descend des drones low-cost, elle crame un budget colossal, sans doute l’équivalent du prix d’une école ou d’un hôpital. Et c’est ça la stratégie de l’asphyxie. L’Iran veut vider les caisses et les stocks de l’armée américaine.
Vu comme ça, dépenser des millions de dollars pour intercepter des milliers de dollars, c’est plus une victoire militaire, c’est une hémorragie budgétaire. En d’autres mots, c’est la guerre du pauvre qui veut ruiner le riche.
Mais Trump n’est pas né de la dernière pluie. On comprend enfin pourquoi il bloquait l’envoi de munitions pour l’Ukraine. Il gardait tout pour ce conflit-là. Pour lui, le ciel iranien, c’est une sorte de laboratoire géant : il en profite pour tester ses nouvelles armes, comme les canons laser, qui détruisent les drones pour le prix d’un plein d’électricité.
Son but, il n’est plus secret maintenant, c’est mettre à niveau son armée pour le véritable match, celui contre la Chine. Parce que le vrai coup de billard, il est là. Si l’Iran tombe, c’est tout le réseau des adversaires des États-Unis qui prend un coup. La Chine perd son pétrole pas cher, qu’elle a acheté en douce à l’Iran, et la Russie perd son principal fournisseur de drones.
En tapant sur Teheran, Trump veut étrangler Pékin et Moscou d’un seul coup. C’est ce qu’on appelle un coup de poker. Et pendant que les Américains testent leurs lasers et redessinent la carte du monde, l’Europe elle fait quoi ? Elle regarde le train passer. On réalise juste qu’on dépend encore du pétrole des autres, qu’on n’a pas d’armée commune et qu’on n’a pas vraiment de plan pour la suite.
Quant à Trump, il a juste aussi oublié que couper la tête d’un État, c’est nettement plus facile que de redresser cet État, surtout quand il a 90 millions d’habitants avec différentes ethnies. Les exemples de l’Irak, de l’Afghanistan ou de la Libye sont là d’ailleurs pour nous le rappeler.
Le résultat, au final, c’est toujours le chaos à l’arrivée. Ce qui me fait penser à la phrase de Groucho Marx. La politique, c’est l’art de rechercher des ennuis, de les trouver, d’en donner un diagnostic erroné, puis d’appliquer les mauvais remèdes.
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Il y a peu de temps encore, on supposait qu’un appel n’était pas enregistré, sauf mention explicite. C’était une sorte de règle tacite ou une forme de courtoisie professionnelle. Aujourd’hui, l’enregistrement est devenu le paramètre par défaut. Ce qui était intrusif devient banal et ce qui relevait du consentement relève désormais du paramétrage technique.
Pourquoi ce basculement ? Parce que l’IA a fait tomber le coût à presque zéro. Transcrire une heure de réunion ne demande plus un stagiaire, mais quelques centimes.
L’intelligence artificielle retranscrit tout, mot à mot, et se charge de faire un résumé ainsi qu’une to-do list quelques minutes après la réunion. On enregistre tout : les cours, les conférences. Dans la vie au bureau, c’est un gain de temps appréciable, notamment pour les réunions Teams, ou même pour les réunions en présence physique.
L’argument est rationnel : les bénéfices sont réels, il y a une trace précise des décisions. La possibilité aussi de rattraper une réunion manquée. Bref, c’est une sorte de mémoire organisationnelle augmentée.
Le vrai sujet, ce n’est pas la productivité, c’est la spontanéité. Quand tout est enregistré, tout est potentiellement partageable. Un trait d’humour devient une citation, une critique devient un extrait, une hésitation devient une petite archive. Il ne faut qu’un clic pour envoyer la totalité de la transcription à quelqu’un qui n’était pas dans la salle. Ça, c’est plutôt positif.
Mais la presse anglo-saxonne cite aussi des cas, par exemple, où après la fin officielle d’une réunion, des participants sont restés connectés pour commenter la performance d’un collègue. Le problème, c’est que l’intelligence artificielle ne quitte pas la pièce. Et, hélas, le compte rendu est parti automatiquement. Ambiance, ambiance.
Les comportements changent, on devient plus prudent, plus lisse, moins direct. On sait qu’on ne parle plus seulement à des humains, mais aussi à une base de données. Donc, la vraie question n’est pas est-ce que c’est utile ? La vraie question est : qui contrôle la mémoire, donc ces données ? Car enregistrer, ce n’est pas seulement conserver, c’est structurer le pouvoir.
Celui qui détient l’archive, donc les données, détient la version officielle des faits. C’est celui qui peut analyser les transcriptions, il peut mesurer qui parle le plus, qui coupe la parole, qui doute, qui domine. Et demain, qui sait ? Qui mérite une promotion ? Techniquement, tout cela est possible.
Mais l’histoire récente montre une chose : quand la technologie rend une pratique facile, elle finit toujours par la normaliser. Donc le paradoxe est assez simple : nous avons gagné en efficacité, nous avons peut-être perdu en liberté informelle.
Dans un monde où chaque mot peut être indexé, recherché et ressorti des mois plus tard, la parole professionnelle au bureau change de nature. Elle devient moins conversationnelle et plus stratégique, plus tactique.
L’intelligence artificielle enregistre désormais tout : réunions, cours, conférences… avec résumé automatique à la clé.
Progrès formidable ou nouvelle forme de surveillance douce ?
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Le pape met en garde contre l'intelligence artificielle… mais au même moment, le Vatican lance sa propre IA. Vous voyez le paradoxe ? Est-ce qu'un algorithme menace vraiment la foi… ou est-ce qu'on rejoue, encore une fois, la peur d'une nouvelle technologie ? Parce qu'en réalité, c'est peut-être aussi une leçon pour nos entreprises.
Il y a quelques jours, à huis clos à Rome, le pape Léon XIV s'est adressé aux prêtres en leur demandant de résister à la tentation de préparer leurs homélies avec l'intelligence artificielle. Selon le souverain pontife, le cerveau fonctionne comme un muscle : sans exercice, il s'atrophie. Plus fondamentalement, une machine ne pourra jamais partager la foi. Une homélie n'est pas simplement un texte bien tourné, mais une expérience spirituelle incarnée.
Le pape étend sa mise en garde aux réseaux sociaux, rappelant que les likes ne constituent pas de véritables liens et que TikTok ne forme pas une communauté authentique. Sur le fond, le message papal reste cohérent : la foi n'est ni un algorithme, ni une performance. Pourtant, le même jour, le Vatican annonçait le lancement d'un système d'intelligence artificielle capable de traduire en temps réel des textes liturgiques dans une soixantaine de langues.
Cette apparente contradiction soulève une question pratique. Pour rédiger leurs homélies, les prêtres consultent déjà des ouvrages d'exégèse et des commentaires bibliques. L'intelligence artificielle ne représente qu'un outil supplémentaire. Refuser son usage au nom de la gymnastique intellectuelle revient à interdire la calculatrice pour préserver le calcul mental.
L'argument central du pape demeure solide : une machine ne croit pas, ne doute pas, ne prie pas. Elle ne partage pas la foi. Mais personne ne lui demande de croire. On sollicite simplement son aide pour structurer un raisonnement, éclairer un passage ou suggérer des pistes de réflexion. La responsabilité pastorale reste entièrement humaine.
Chaque révolution technologique suscite les mêmes craintes. L'imprimerie, la radio, la télévision, Internet : on dénonce d'abord, puis on adopte, on moralise avant d'intégrer. Le véritable enjeu dépasse la théologie pour devenir stratégique. Refuser un outil utilisé par les médecins, juristes, enseignants et journalistes expose au risque d'un décrochage silencieux. L'interdiction génère par ailleurs des usages clandestins.
Respecter l'autorité papale implique aussi de reconnaître que l'Église a toujours survécu en apprivoisant les technologies plutôt qu'en les fuyant. Cette question dépasse largement le Vatican. Combien d'entreprises tiennent aujourd'hui le même discours ? "L'intelligence artificielle, pas chez nous." Elles invoquent la culture, l'authenticité, le savoir-faire maison, avant de découvrir que leurs concurrents ont utilisé ces outils non pour remplacer les humains, mais pour les augmenter. L'intelligence artificielle ne remplace ni la foi ni la vision, mais elle supplante souvent ceux qui confondent prudence et immobilisme.
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À Wall Street, le dernier mot magique s'appelle HALO, autrement dit Heavy Assets, Low Obsolescence. Ce nouveau concept désigne les entreprises qui possèdent beaucoup d'actifs physiques. Je pense à des usines, des centrales électriques, des raffineries, des pipelines, des machines.
L'autre avantage de ces entreprises, aujourd'hui, en tout cas aux yeux de la bourse, c'est qu'elles auraient peu de risques de devenir dépassées, obsolètes, à cause de l'intelligence artificielle. Autrement dit, l'IA peut remplacer une société qui vend des logiciels, mais pas une société qui fore des puits pétroliers. Donc l'idée est assez simple.
La bourse a connu, c'est vrai, trois ans d'euphorie avec tout ce qui touchait à l'IA. Mais aujourd'hui le marché commence à douter. Et quand le marché doute, il cherche du solide, du tangible, du rassurant. Bref, la bourse est en train de vendre en ce moment ce qu'elle a adoré hier.
Les chiffres récents sont assez parlants. En moins d'un mois, les entreprises américaines spécialisées dans les logiciels ont perdu environ 1 200 milliards de dollars de valeur en bourse. Certaines ont chuté de 40% depuis le début de l'année.
A l'inverse, les entreprises dites "solides", celles qui répondent aux critères de cet acronyme HALO, comme par exemple les entreprises d'électricité et d'eau, ou les groupes pétroliers, ou encore les industriels lourds, ont vu le cours de leurs actions progresser très fortement.
Les actions du secteur de l'énergie ont par exemple gagné plus de 20% depuis janvier dernier. Donc, en résumé, la bourse, pour l'instant, vend les sociétés dont la valeur repose sur des algorithmes : elle craint qu'un nouvel algorithme les dépasse.
En revanche, les investisseurs achètent des centrales électriques ou des groupes pétroliers parce qu'au moins, se disent-ils, une intelligence artificielle ne peut pas construire un barrage ou forer un puits de pétrole.
C'est rassurant, effectivement, comme raisonnement à première vue. Mais est-ce que ça tient la route? Non, pour trois raisons au moins.
La première : ne pas pouvoir être remplacé par l'intelligence artificielle ne signifie pas ne pas pouvoir être fragilisé. L'IA ne fera pas disparaître une mine de charbon, c'est vrai. Mais elle peut optimiser les coûts d'un concurrent, améliorer la maintenance des machines, réduire les pertes logistiques.
Elle ne détruit donc pas forcément l'usine, mais elle réduit la marge de ceux qui ne s'adaptent pas à l'intelligence artificielle. Or, en bourse, ce sont les marges et la rentabilité qui comptent, et pas simplement la survie.
Deuxième illusion : croire que posséder des actifs lourds protège du risque, c'est un leurre. Car les secteurs très industriels sont aussi souvent dépendants du cycle économique, des taux d'intérêt, du prix des matières premières, ou simplement de décisions politiques ou géopolitiques.
Le béton ne protège ni du ralentissement économique, ni d'un choc réglementaire. Quand la demande ralentit, les coûts fixent, eux, restent. Et quand les prix baissent, les profits fondent.
Troisième point, plus subtil : la bourse adore les récits très simples. Après une période d'euphorie technologique, on redécouvre, soi-disant, les valeurs sûres. On change l'histoire dominante, on lui donne un acronyme, Halo, et ça devient une stratégie.
Vous le voyez bien, la bourse adore se raconter des histoires et cette histoire de HALO n'est finalement qu'un nouveau chapitre dans le très très gros livre de la crédulité humaine.
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Imaginez un collaborateur qui rend un rapport clair, structuré, efficace. Son manager est satisfait. Très satisfait. Puis il découvre que ChatGPT a été utilisé. Et soudain, le regard change. Ce malaise-là a un nom : le Shadow AI comme vous l'explique Amid Faljaoui.
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95 milliards de chiffre d'affaires, mais seulement 2,6 % de marge : pourquoi le géant Carrefour a-t-il des pieds d'argile ? Entre l'offensive de Colruyt et la mutation agile de Delhaize, l'enseigne n'a plus le choix : elle doit "hacker" son modèle. Découvrez comment la data et la franchise sont devenues ses bouées de sauvetage, alors que l'avenir de sa filiale belge reste en suspens.
Sur le papier, le groupe Carrefour avec ses 95 milliards d'euros de chiffre d'affaires ressemble à un mastodonte invincible. Pourtant, cette apparente puissance cache une réalité économique bien plus fragile. Car il ne faut pas confondre la taille et la solidité : le chiffre d'affaires représente l'argent qui passe par la caisse, pas celui qui reste dans les comptes de l'entreprise. Avec une marge de seulement 2,6% au niveau du groupe, Carrefour ne conserve qu'un peu plus de 2,50 euros de profit pour 100 euros de courses. Cette rentabilité dérisoire signifie que la moindre erreur stratégique peut transformer ce maigre bénéfice en perte colossale.
En Belgique, la situation s'avère encore plus préoccupante avec des marges encore plus faibles. Le distributeur français se trouve pris en étau entre deux redoutables adversaires qui ont chacun trouvé leur formule gagnante. D'un côté, Colruyt règne en maître sur le segment des prix bas, fonctionnant comme une véritable machine de guerre qui traque le moindre centime d'économie. Face à cette concurrence impitoyable, le consommateur belge, particulièrement sensible aux prix, n'hésite pas à délaisser Carrefour pour son concurrent moins cher. De l'autre côté, Delhaize a opéré une transformation radicale en convertissant l'ensemble de ses magasins intégrés en franchises, lui conférant une agilité redoutable et la souplesse d'un commerçant de quartier sans la lourdeur administrative d'une grande entreprise.
Pour ne pas couler face à cette double pression concurrentielle, Carrefour a élaboré une stratégie de "piratage" de son propre métier articulée autour de trois axes majeurs. Le premier consiste à développer ses propres produits en devenant fabricant, une démarche cruciale pour restaurer ses marges puisque les produits maison génèrent des profits bien supérieurs à la simple distribution. Le deuxième pilier repose sur l'expansion du modèle de franchise : en confiant ses magasins à des gérants indépendants, l'enseigne allège sa structure tout en percevant des redevances plus stables, réduisant ainsi ses besoins en capital et en personnel.
Le troisième axe exploite ce que l'on peut considérer comme une véritable mine d'or moderne : les données clients. Grâce aux cartes de fidélité, Carrefour analyse les habitudes de consommation sous forme anonymisée pour proposer aux marques des publicités ultra-ciblées. Cette monétisation des données génère des profits nettement supérieurs aux activités de vente traditionnelles, transformant chaque client en source de revenus multiples.
L'actualité récente illustre parfaitement les défis auxquels fait face l'enseigne avec l'ouverture dominicale de ses derniers grands magasins, une mesure directement inspirée par la stratégie de Delhaize. Cependant, cette initiative comporte des risques non négligeables : si les clients se contentent de reporter leurs achats du mardi au dimanche plutôt que d'augmenter leur consommation globale, Carrefour ne génère aucun chiffre d'affaires supplémentaire. Pire encore, l'enseigne doit supporter des coûts salariaux majorés liés au travail dominical. Ce phénomène de cannibalisation des ventes démontre que même pour un géant de cette envergure, la gestion d'une chaîne de distribution reste un exercice d'équilibriste particulièrement délicat.
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Ozempic, Wegovy, Mounjaro. Ces médicaments coupe-faim sont devenus des phénomènes mondiaux. Selon le Financial Times, ils pourraient modifier nos habitudes de consommation… et peut-être même faire diminuer la croissance. En effet, moins d'appétit = moins d'achats impulsifs ! D'où la question : le capitalisme peut-il tourner avec des consommateurs plus disciplinés ? C'est à cette question que répond aujourd'hui Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique.
L'intelligence artificielle est souvent présentée comme l'innovation la plus disruptive de notre époque. Pourtant, selon le Financial Times, une autre révolution pourrait transformer l'économie : les médicaments anti-obésité comme l'Ozempic ou le Wegovy, ces fameuses molécules GLP-1.
Initialement développés pour traiter le diabète, ces traitements produisent un effet spectaculaire : ils réduisent drastiquement la sensation de faim en agissant directement sur le cerveau. Les patients consomment ainsi moins d'aliments, particulièrement les produits gras, sucrés et ultra-transformés. Le Financial Times s'appuie sur des données révélant que les utilisateurs diminuent significativement leurs achats de snacks et de sodas, tandis que plusieurs industriels observent un ralentissement des ventes sur les produits les plus caloriques.
L'hypothèse du Financial Times repose sur un constat simple : si des millions de personnes réduisent leurs excès alimentaires, une partie de l'économie, construite sur la consommation impulsive, pourrait s'en trouver fragilisée.
Cette analyse s'avère pertinente dans la mesure où notre système économique repose largement sur des achats motivés par l'envie plutôt que par le besoin. Une diminution de ces pulsions d'achat pourrait entraîner une baisse de la demande, et par ricochet, un ralentissement de la croissance économique.
Cette thèse mérite toutefois d'être nuancée. La réduction de certaines dépenses ne signifie pas la disparition de l'argent, mais plutôt sa réorientation vers d'autres postes.
Une personne qui dépense moins en restauration rapide peut rediriger ce budget vers le sport, l'habillement, les voyages, l'épargne ou des produits plus sains. L'argent continue donc de circuler dans l'économie, mais selon de nouveaux circuits.
L'histoire offre plusieurs précédents éclairants, notamment celui de la pilule contraceptive qui, dans les années 1960, a profondément transformé la société. Certains observateurs craignaient alors que cette révolution ne déstabilise l'économie, notamment par une baisse des salaires ou une hausse du chômage masculin. En réalité, cette innovation a principalement facilité l'entrée des femmes sur le marché du travail. L'augmentation du nombre d'actifs a généré davantage de revenus, stimulé la consommation et encouragé les investissements. Loin de s'affaiblir, le système économique s'est élargi.
Les médicaments coupe-faim pourraient suivre une logique similaire. Si certains secteurs alimentaires risquent de pâtir de cette évolution, la réduction des calories superflues pourrait simultanément stimuler les dépenses en santé, prévention et bien-être.
La distinction entre appétit biologique et désir social s'avère cruciale dans cette analyse. Ces médicaments agissent sur la faim physique, mais n'altèrent ni l'ambition, ni le besoin de reconnaissance, ni l'aspiration au confort. Or, ces motivations constituent les véritables moteurs de l'activité économique.
Le Financial Times soulève une question légitime, mais l'histoire démontre que l'économie s'adapte aux changements d'habitudes. Le désir humain ne disparaît jamais : il se réoriente simplement vers de nouveaux objets. Le capitalisme conserve donc toute sa vitalité.
Mots-clés : sucre, recul, prix, ralentissement, réallocation, carte de crédit, généralisation, endettement, crainte, crise, changement, économiste, Schumpeter, destruction créatrice, capitalisme, sédatif
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Si votre cerveau est facturé à l'heure, vous avez déjà un pied dans la tombe financière. C'est ce qu'a démontré la Bourse pas plus tard que ce mercredi avec un massacre des actions des éditeurs de logiciels. Découvrez pourquoi ces éditeurs de contenus financiers et juridiques sont en danger et surtout pourquoi ça nous concerne tous, explique Amid Faljaoui, directeur du magazine économique Trends Tendances.
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Les fils de Donald Trump auraient engrangé un milliard de dollars avec des crypto-monnaies, alors que le grand public, lui, voit que le bitcoin est en train de boire la tasse. Voici les explications.
Quatre jours avant l'investiture de Donald Trump à la Maison Blanche, un prince des Émirats s'engage à investir jusqu'à 500 millions de dollars dans World Liberty Financial, la plateforme crypto créée par la famille de Donald Trump.
Quelques mois plus tard, heureux hasard, son pays obtient l'accès à des puces électroniques d'intelligence artificielle extrêmement sensibles que l'administration américaine précédente refusait de leur vendre, pour raisons de sécurité. On n'a pas, à ce stade, la preuve juridique d'un deal "cash contre puce", mais la séquence politique-business est suffisamment alignée pour soulever, à tout le moins, des soupçons de contrepartie.
World Liberty Financial, donc la plateforme crypto de la famille Donald Trump, émet des jetons estampillés Trump. Parmi eux, les meme coins, une expression qui désigne des crypto-monnaies sans valeur économique réelle, créées uniquement autour d'une marque, d'une personnalité ou d'un symbole politique, ici en l'occurrence Donald Trump et sa femme Melania.
Le prix de ces memes coins ne repose sur rien d'autre que sur l'enthousiasme des acheteurs et l'effet de communauté. On transforme donc l'adhésion politique en demande spéculative. Les fans, si je puis dire, achètent et les coûts remontent.
C'est là que le piège se referme. Pendant que les fils de Donald Trump et les premiers investisseurs sécurisent leurs gains, les petits porteurs voient leur économie fondre. Les memes coins Trump et Melania ont d'ailleurs perdu entre 75 et 90% de leur valeur depuis leur sommet.
Des dizaines et des dizaines de milliers de militants qui croyaient donc investir dans l'Amérique de Trump se retrouvent avec des actifs qui ne valent presque rien. Pendant ce temps, l'écosystème Trump crypto, lui, a déjà engrangé des centaines et des centaines de millions de dollars de revenus pour ses promoteurs, c'est-à-dire pour la famille Trump.
C'est le schéma pyramidal classique : les premiers rentrés gagnent et les derniers payent l'addition. Mais le vrai coup de génie, c'est le stablecoin USD1 : vous déposez de vrais dollars et on vous donne un jeton censé valoir 1 dollar. L'entreprise Donald Trump place ses dollars en obligation d'État américaine à du 4-5% par an.
Comme pour la plupart des grands stablecoins, ces intérêts ne vont pas aux utilisateurs (à vous, à moi ou à l'américain moyen), mais à l'émetteur, donc à la famille de Donald Trump.
Résultat, des estimations évoquent jusqu'à 80 millions de dollars de revenus annuels possibles pour la famille Trump, générés par l'argent des particuliers. Pendant ce temps-là, l'Américain moyen garde son jeton qui vaut toujours 1 dollar. Et elle encaisse tous les intérêts sur leur argent.
Ce n'est plus seulement une famille qui se sert de sa notoriété pour gagner de l'argent. C'est un président en fonction dont la famille encaisse des intérêts sur la dette d'un État qu'il dirige et qui accueille comme investisseur majeur un prince étranger dont le pays obtient ensuite des avantages stratégiques. Bienvenue donc dans l'Amérique de 2026.
Les militants ruinés ont cru acheter du patriotisme numérique. Ils ont en réalité juste financé le fonds de pension de la famille présidentielle. Et pendant que des milliers de petits porteurs américains regardent leurs économies s'évaporer, les fils du président ont transformé la Maison-Blanche en salle de marché.
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Selon BFM Business, on serait potentiellement à l’aube d’une rupture technologique majeure. Jusqu’ici, pour détecter un cancer, on s’appuyait sur une imagerie lourde, coûteuse et qui arrive souvent trop tard. Sauf que là, une expérimentation menée au Royaume-Uni par l’Université de Southampton et la Startup X Genera propose de renverser littéralement la table.
Leur promesse est audacieuse : détecter une douzaine de cancers différents, que ce soit du poumon, du sein, de la prostate, du foie, du cerveau, de l’estomac, et tout ça à partir d’une simple prise de sang. C’est là que l’économie rencontre la technologie. On n’est plus seulement dans la médecine, on est carrément dans la gestion de la big data biologique.
L’innovation repose ici sur l’intelligence artificielle qui est capable de repérer dans le sang des micro-ARN, c-à-d. des infimes fragments génétiques libérés par des tumeurs, bien avant le tout premier symptôme.
Pour vous donner un parallèle, une métaphore, l’intelligence artificielle agit comme une sorte d’auditeur financier redoutable, capable de déceler une erreur de quelques centimes dans un bilan de plusieurs milliards d’euros. Autrement dit, l’intelligence artificielle repère le signal faible, celui qu’on ne voit pas à l’œil nu.
L’enjeu économique de tout ça est colossal. Aujourd’hui, la moitié des cancers sont diagnostiqués à un stade avancé, stade 3 ou 4. Et pour le système de santé, c’est une catastrophe, évidemment. Des traitements lourds, des arrêts de travail à rallonge et des chances de survie réduites. Donc l’équation est assez implacable.
Financièrement, un dépistage préventif par l’intelligence artificielle coûte une fraction du prix d’une chimiothérapie. Au-delà de la prouesse scientifique, c’est un business model qui va muter sous nos yeux. Parce que cette technologie, évidemment, elle a un prix.
En France, par exemple, des acteurs privés se positionnent déjà sur ce créneau du check-up 2.0. Ils proposent des bilans de santé ultra-complets, couplant algorithmes et analyses sanguines pour justement lever le drapeau rouge très très très en amont.
Le problème c’est que le ticket d’entrée avoisine les 1000 euros, en tout cas selon les différentes offres disponibles sur le marché. Et ce n’est pas remboursé par la Sécu. Ça nous amène à une tendance de fond venue des États-Unis, c’est-à-dire la privatisation partielle de la prévention. Et donc on va voir émerger une nouvelle forme de rémunération.
Aux États-Unis, et bientôt peut-être chez nous, ce dépistage de pointe ne sera payé ni par l’État, ni par le patient, mais probablement par l’employeur. C’est ce qu’on appelle la logique des perks, des avantages extralégaux aux États-Unis. Après la voiture de fonction, qu’on connaît bien en Belgique, ou l’assurance-groupe, le screening annuel par l’intelligence artificielle pourrait devenir un nouvel avantage pour attirer et fidéliser des cadres.
Pour une entreprise, le calcul est rationnel, est simple : investir 1000 euros par an pour s’assurer que vos talents clefs sont en bonne santé, c’est évidemment plus rentable que de gérer une absence longue durée imprévue.
La santé va donc devenir un actif de l’entreprise. Et ça, c’est une excellente nouvelle. Donc l’intelligence artificielle ne va pas seulement sauver des vies, elle va obliger les DRH et les assureurs à revoir bientôt leur tableau Excel.
Amid Faljaoui nous explique que c'est
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Ce mercredi 11 février à Anvers, l'industrie européenne a cessé d'être polie. Plus de 1.300 entreprises ont claqué la porte de la diplomatie pour hurler une vérité qui dérange : l'Europe est en train de perdre sa guerre économique car son industrie est en train de crever. Et ce n'est pas une métaphore comme nous l'explique Amid Faljaoui notre chroniqueur économique.
Le monde industriel européen a perdu son sang-froid. Plus de 1.300 entreprises ont signé un texte qui ressemble moins à une lettre ouverte qu'à un constat d'échec cuisant. Patrons d'usines, syndicats et industriels s'adressent directement aux politiques européens avec un message sans détour : ils sont en train de disparaître sous leurs yeux.
Les chiffres donnent effectivement le vertige. Le secteur chimique européen vient de traverser douze mois catastrophiques : une centaine de sites fermés, des dizaines de milliers d'emplois volatilisés, des dizaines de milliards de capacités de production évaporées. La principale cause de cette hémorragie ? Le coût de l'énergie. Produire en Europe coûte aujourd'hui quatre fois plus cher qu'aux États-Unis pour cette seule ligne budgétaire.
Ce qui frappe dans cette mobilisation, c'est l'impatience. Pendant des années, l'industrie européenne a joué le jeu de la patience diplomatique, mais elle exige désormais des décisions immédiates, pas un énième rapport pour l'année prochaine. Cette urgence contraste avec l'art de la procrastination bureaucratique dans lequel excelle l'Europe.
Il y a un an et demi, Mario Draghi rendait un diagnostic de 400 pages sans appel sur les faiblesses du continent. Depuis lors, presque rien n'a bougé. Pire, quatre indicateurs sur cinq montrent une stagnation, voire une dégradation. Dans certains cas, obtenir l'autorisation de construire une usine prend plus de temps que de la construire réellement - un détail kafkaïen qui mine la compétitivité au quotidien.
Face à ce réquisitoire, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, multiplie les promesses : simplification réglementaire, baisse des charges administratives, accélération des autorisations. Elle reconnaît elle-même que le système fiscal européen est complètement délirant.
Mais pendant que Bruxelles promet, Pékin et Washington agissent. La Chine développe des secteurs technologiques entiers en quelques années. Les Américains déroulent des plans industriels massifs et rapides. Le temps politique européen, fait de compromis, n'est plus synchronisé avec le temps économique mondial.
Les industriels ne réclament pas du protectionnisme. Ils veulent pouvoir concourir dans des conditions normales : payer leur énergie à un prix viable, ne pas crouler sous des normes changeantes et avoir accès aux mêmes leviers que leurs concurrents chinois ou américains. La vraie question n'est plus de savoir si l'Europe doit bouger, mais si elle peut encore bouger assez vite. Car pendant les délibérations bruxelloises, les usines continuent de fermer. Et une fois qu'un savoir-faire industriel disparaît, il ne revient plus jamais.
Mots-clés : salaire, militant, opposant, consultation, concertation, administration, poids lourd, frontière, électricité industrielle, taxation, assistanat, Belgique, réunion, dirigeant, réponse, divergence, Union européenne
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Et si demain, vous ne possédiez plus de voiture ? Tesla mise 20 milliards pour vous faire consommer du transport comme vous consommez Netflix aujourd'hui. Des taxis autonomes, des abonnements mensuels, de la publicité pendant vos trajets… Elon Musk veut transformer l'automobile en service technologique. Reste à savoir s'il tiendra ses promesses cette fois comme nous l'explique Amid Faljaoui notre chroniqueur économique.
Tesla ne veut plus seulement construire des voitures, l'entreprise d'Elon Musk veut devenir le maître de tous nos déplacements. Pour comprendre ce virage stratégique, il faut d'abord regarder vers la Chine. BYD, le géant chinois de la voiture électrique, vient de détrôner Tesla comme premier vendeur mondial. Musk a tiré la conclusion que face à la machine industrielle chinoise, il est impossible de gagner la bataille du volume parce que Tesla ne pourra probablement jamais produire plus de voitures et moins cher que les gigantesques usines chinoises.
Place donc à l'intelligence artificielle ! Musk mise tout sur deux technologies révolutionnaires : le FSD, son système de conduite totalement automatisé, et le cybercab, ce futur taxi sans volant et sans pédale. Cette stratégie marque un tournant radical dans l'approche de Tesla, qui abandonne la course au volume pour se concentrer sur l'innovation technologique.
Le modèle économique de Tesla change du tout au tout. Au lieu de vous vendre une voiture une fois tous les 10 ans, Tesla voudra vous vendre un abonnement mensuel à son logiciel de conduite autonome. L'idée, c'est que ça devienne un revenu récurrent pour Tesla, mois après mois. Cette transformation s'inspire directement des plateformes de streaming qui ont révolutionné l'industrie du divertissement.
Une fois confortablement installé dans un robot taxi, qui roule donc tout seul, vous allez regarder votre téléphone, travailler, ou regarder des vidéos. Autrement dit, vous allez redevenir une cible publicitaire et donc Tesla pourra encaisser des revenus publicitaires, vendre du contenu et proposer même des services. Cette approche multiplie les sources de revenus potentielles pour l'entreprise américaine.
Il faut quand même rester lucide. Elon Musk est un habitué des grandes promesses qui ne sont pas toujours tenues. En 2019, par exemple, il jurait qu'un million de robotaxis circuleraient à la fin de l'année 2020. Six ans plus tard, nous sommes en 2026, et toujours rien de tel sur nos routes. Cette répétition de promesses non tenues interroge sur la crédibilité du nouveau projet.
Le défi est absolument colossal. D'autant que la concurrence ne l'a pas attendu. En Chine, Baidu et d'autres géants de la tech font déjà rouler des flottes importantes de taxis autonomes dans plusieurs grandes villes. Et ils ont sur le terrain plusieurs années d'avance. Pour Tesla, la transition est donc assez périlleuse. Elon Musk joue donc son va-tout. S'il gagne son pari, il transformera l'automobile pour toujours et deviendra le Netflix du transport. Et s'il échoue, Tesla risque de n'être qu'un pionnier de plus dépassé par une vague technologique qu'elle aura elle-même contribué à créer.
Mots-clés : Spotify, Netflix, Apple, Google, Trump, administration, réglementation
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