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Pont des arts
Pont des arts
Author: Nathalie Garnier
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© FREQUENCE PROTESTANTE
Description
Cette émission rend compte des expositions artistiques, peinture, sculpture, qui ont lieu à Paris et en région parisienne.
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48 Episodes
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Deux artistes, deux époques : Jacques-Louis David au Louvre avec une exposition célébrant le bicentenaire de sa mort et Arnaud Labelle-Rojoux présentant son exposition « Voyez-vous ça ! » au MACVAL. Pour en parler : Côme Fabre et l’artiste Arnaud Labelle-Rojoux. Arnaud Labelle-Rojoux, esprit libre et facétieux, articule son exposition autour de la série « Stop Making Sense », composée de 365 collages réalisés d’octobre 21 à octobre 22, un par jour , sans repentir possible. Rigoureux dans les chiffres et les comptes ronds, son imagination débridée rime avec humour, absurdité, ou les deux à la fois, aphorismes en tous genres, poésie et culture populaire où les Pieds Nickelés côtoient sans complexe les icônes de la société de consommation. Il l’écrit lui-même « Nos histoires drôles sont garanties sans humour ». Voyez-vous ça ! : c’est le titre de son exposition (prolongée jusqu’au 12 avril 26). Jacques-Louis David (1748-1825) est un monument de la peinture française et son exposition au Louvre jusqu’au 26 janvier révèle un homme engagé « Peindre c’est agir » , porté par l’idéal des Lumières et des héros antiques, et bien de son temps. Un homme qui a été élu député, qui a contribué à l’ouverture du musée du Louvre, et exilé à Bruxelles car il avait voté la mort du roi. Il a traversé 6 régimes politiques et cette exposition rétrospective met notamment en lumière le magnifique portraitiste de l’épure qu’il est et présente la version originale de « Marat assassiné ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux artistes, deux époques : Jacques-Louis David au Louvre avec une exposition célébrant le bicentenaire de sa mort et Arnaud Labelle-Rojoux présentant son exposition « Voyez-vous ça ! » au MACVAL. Pour en parler : Côme Fabre et l’artiste Arnaud Labelle-Rojoux. Arnaud Labelle-Rojoux, esprit libre et facétieux, articule son exposition autour de la série « Stop Making Sense », composée de 365 collages réalisés d’octobre 21 à octobre 22, un par jour , sans repentir possible. Rigoureux dans les chiffres et les comptes ronds, son imagination débridée rime avec humour, absurdité, ou les deux à la fois, aphorismes en tous genres, poésie et culture populaire où les Pieds Nickelés côtoient sans complexe les icônes de la société de consommation. Il l’écrit lui-même « Nos histoires drôles sont garanties sans humour ». Voyez-vous ça ! : c’est le titre de son exposition (jusqu’au 15 février 26). Jacques-Louis David (1748-1825) est un monument de la peinture française et son exposition au Louvre jusqu’au 26 janvier révèle un homme engagé « Peindre c’est agir » , porté par l’idéal des Lumières et des héros antiques, et bien de son temps. Un homme qui a été élu député, qui a contribué à l’ouverture du musée du Louvre, et exilé à Bruxelles car il avait voté la mort du roi. Il a traversé 6 régimes politiques et cette exposition rétrospective met notamment en lumière le magnifique portraitiste de l’épure qu’il est et présente la version originale de « Marat assassiné ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux pays à l’honneur avec l’Allemagne et la Finlande : Gerhard Richter à la Fondation Louis Vuitton et une saison en dialogue avec Pekka Halonen à l’Institut finlandais. Pour en parler : Sébastien Gokalp et Tuula Yrjö-Koskinen. Gerhard Richter, né à Dresde en 1932, fuit la RDA à 29 ans pour Düsseldorf. Il vit et travaille actuellement à Cologne. Cette exposition magistrale couvre 60 ans de création pour un géant qui demeure hors catégorie dans son art, oscillant avec virtuosité entre figuration et abstraction. Pour ses œuvres figuratives, il ne peint jamais d’après nature mais à partir de dessin ou de photo. Au final des œuvres hyperréalistes mais dans un flou unique, des œuvres abstraites conçues par ajout et « raclage ». Son paradoxe est d’instaurer une distance qui crée de l’émotion. Kustaa Saksi, artiste finlandais de 50 ans, s’inspire de l’œuvre du peintre finlandais Pekka Halonen (1865-1933) exposé actuellement au Petit Palais. Et il s’inspire surtout d’une peinture représentant un grand pin abattu dont les racines et branches sont cadrées de façon impressionnante. Saksi, en écho, a conçu pour l’Institut finlandais une œuvre tissée de 15 m de long suspendue dans le café Maa. L’œuvre traduit la résilience de l’arbre et la relation de l’homme à la forêt, à la Nature. L’œuvre semble flotter et recrée un espace d’enchevêtrement de branches dans des coloris harmonieux de neige, de bois et de racines noires.www.fondationlouisvuitton.frwww.institut-finlandais.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un artiste des Lumières sous les projecteurs et un voyage en régions de l’art déco : Jean-Baptiste Greuze au Petit Palais et l’art déco en régions au musée de Valence. Pour en parler : Annick Lemoine et Ingrid Jurzak Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) est un artiste audacieux et frondeur du 18e siècle. Porté par l’esprit des Lumières et les grandes questions relatives à l’allaitement martel, l’éducation des enfants, il est grand ami avec Diderot. Il peint l’enfance, l’adolescence comme personne et de son vivant connait un succès flamboyant. Il dépeint aussi la famille sous toutes ses coutures, avec ses tourments et ses joies, dans des scènes de genre au format monumental qui préfigurent les innovations de Jacques-Louis David, son cadet de 23 ans. Avec une sobriété influencée par l’art hollandais. En 1925 se tient à Paris l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, avec une unité dédiée au Village français. Face au luxe raffiné de l’art déco, les régions françaises imposent des expressions nouvelles de la modernité. L’exposition de Valence, ville qui connait dans ces années une vitalité urbaine avec des constructions architecturales art déco, révèle cet aspect régionaliste avec la naissance du style rustique, le style néo basque, le renouveau des industries d’art comme les rubans de St Etienne, les mobiliers bretons et tant d’autres …Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Un tour dans l’Est de l’Europe avec la première rétrospective en France de l’artiste allemande Gabriele Münter auMusée d’Art Moderne de la Ville de Paris et la nouvelle modernité inspirée par l’observation de la nature à Prague àla fin du 16e et début du 17e siècle avec une exposition en format cabinet d’art au Louvre. Pour en parler : HélèneLeroy et Olivia Savatier.Gabriele Münter (1877 - 1962) est une figure éminente de l’expressionnisme allemand et du Blaue Reuter etmalheureusement trop connue pour avoir été l’élève et la compagne de Wassily Kandinsky. Cette exposition remetles pendules à l’heure avec 60 ans de création mise en lumière d’une artiste qui n’a jamais cessé d’évoluer et decapter le monde invisible et l’essence du motif. Murie par le Fauvisme, la Nouvelle Objectivité, les paysages de samaison bavaroise à Murnau, elle demeure juste libre et indépendante toute sa vie.Rodolphe II gouverne de 1552 à 1612 le Saint empire romain germanique. Esthète et raffiné, il s’intéresse fort àl’Histoire naturelle et invite à sa cour, notamment à Prague, savants et artistes. L’exposition présente une centained’œuvres qui ont quasi toutes été commandées et exécutées à Prague pour la Kunstkammer du souverain :Arcimboldo, Hans Hoffmann, Roelandt Savery, Joris Hoefnagel... Ces peintres de paysages, de fleurs et d’animauxlivrent des merveilles « naturalistes » annonçant la fin de la Renaissance et une ère moderne nouvelle.< Hélène Leroy, co-commissaire de l’exposition « Gabriele Münter, peindre sans détours », Musée d’Art Moderne dela Ville de Paris, Paris< Olivia Savatier, co-commissaire de l’exposition « L’expérience de la nature, les arts à Prague à la cour deRodolphe II »,Musée du Louvre , ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment le monde est-il vu et ressenti par les photographes émergents du festival Circulation(s) ? Et comment l’art moderne fut cloué au pilori par le nazisme dans une exposition nécessaire au musée Picasso ? Pour en parler : François Dareau et Amélie Samson. Picasso, comme tant d’autres artistes étiquetés « modernes » (y compris Van Gogh), a été mis à l’index par le nazisme pendant 10 ans de 1933 à 1945. L’exposition du musée Picasso explore et met en perspective l’attaque méthodique du régime nazi contre l’art moderne avec plus de 1400 artistes insultés, limogés, persécutés, assassinés. Le point d’orgue étant l’exposition de Münich en 1937 avec 700 œuvres exposées … pour être ridiculisées. Beckmann, Grosz, Freundlich, Dix, Pechstein etc … ils sont tous présents avec Picasso pour être admirés. Le collectif Fétart fête la 15e édition du Festival de la jeune photographie européenne « Circulation(s) » au CentQuatre. 23 photographes de 13 nationalités différentes ont été sélectionnés après un appel à candidature ouvert à tous les photographes européens ou résidant en Europe, sans critère d’âge et de formation. Le cru 2025 est de haute volée et témoigne d’une vision ouverte en thèmes foisonnants : la nature, le corps, la violence faite aux femmes, la perte, la guerre et la terre, et même la glorification de la perfection physique masculine via une statue nazi devenue tendance sur tik-tok.< François Dareau, chargé de recherches au Musée National Picasso pour l’exposition « L’art dégénéré, le procès de l’art moderne sous le nazisme », Musée National Picasso, Paris < Amélie Samson, coordinatrice générale du Collectif Fétart pour « Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne, CentQuatre, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est un joli hasard, mais il est question de motifs en mars, qu’ils soient imprimés sur du coton pour l’exposition WAX au Musée de l’Homme ou sur papier avec Ruhlmann décorateur au MAD (Musée des Arts Décoratifs). Pour en parler : Soloba Diakité et Marion Neveu. Wax, tissu emblématique de l’Afrique, est examiné sous toutes les coutures dans cette exposition mêlant les regards croisés d’anthropologues, d’artistes, de couturiers, d’historiens. Né à Java et développé par les Pays-Bas, ce tissu est imprimé sur les deux faces, avec des motifs révélés grâce à la technique de réserve à la cire et la teinture. Le wax est au 21ème siècle sur le devant de la scène, avec des motifs chatoyants hauts en couleurs et aux noms signifiants « Tu sors je sors », « l’œil de ma rivale » et même le sac en tissu wax de Michelle Obama. Jacques-Emile Ruhlmann (1879-1933) est une figure emblématique de l’Art Déco et connu pour ses meubles d’exception. En 1925, il conçoit le pavillon du collectionneur à l’exposition internationale des arts décoratifs de Paris et son art « total » s’impose. Son génie se manifeste aussi dans les textiles et les revêtements muraux. L’exposition inaugure ici le nouveau cabinet de dessins, papiers peints et photographies avec ses créations de papiers peints aux motifs stylisés et séduisants d’une modernité étonnante : pissenlits, fleurs cellules, danseurs.< Soloba Diakité, enseignante à l’Ecole du Louvre, historienne des arts africains et co-commissaire de l’exposition « Wax », Musée de l’Homme, Paris< Marion Neveu, co-commissaire de l’exposition « Ruhlmann décorateur », Musée des Arts Décoratifs, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’amitié entre Modigliani et Zadkine au musée Zadkine et une rétrospective de Nadia Léger, une femme d’avant-garde au Musée Maillol. Pour en parler : Cécilie Champy-Vinas et Léa Rangé. Modigliani et Zadkine ont 4 années d’écart et se rencontrent en 1913 à Paris qui est alors le centre mondial de l’art. Entre le sculpteur russe, maître de la taille directe, et le peintre italien, surnommé « le prince de Montparnasse », une amitié se tisse. Zadkine est inspiré par les dessins de Modigliani tandis que ce dernier abandonne la sculpture. L’amitié se disloque avec la guerre et surtout à la mort de Modigliani en 1920, à l’âge de 35 ans. Les murs de l’atelier de Zadkine devenu musée se souviennent. Nadia Khodossievitch (1904-1982) devient Nadia Léger en épousant en 1952 Fernand Léger. Mais leur longue relation amoureuse débute en 1928, s’achevant à la mort de « la brute magnifique ». Nadia se forme en Russie et en Pologne et développe une œuvre picturale à l’identité plurielle, influencée par les « isme » du Suprématisme, Cubisme, Constructivisme. Elève, puis collaboratrice de l’Atelier de Fernand Léger, elle ne cesse de promouvoir l’œuvre de son mari et contribue notamment à l’ouverture de son musée à BiotHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Annick Lemoine, directrice du Petit Palais et co-commissaire de l’exposition "Ribera, ténèbres et lumière", Petit Palais, ParisAgnès Wolff, directrice de la programmation artistique et de la production GrandPalaisRmn pour l'exposition "Shiharu Shiota, the Soul trembles", Grand Palais, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Un peintre américain et une photographe humaniste à découvrir ou redécouvrir à Paris : Jackson Pollock au musée Picasso et Janine Nipece à la Cité de l’Economie Pour en parler : Joanne Snrech et Hélène Jaeger Defaix, petite-fille de Janine Niepce. Jackson Pollock (1912-1956), mort à 44 ans, a eu une carrière courte et demeure une figure majeure de la peinture expressionniste américaine d’après-guerre. Les œuvres de ses jeunes années, de 22 à 35 ans, puisent dans les avant-gardes européennes. Pablo Picasso qu’il découvre à New York dans les années 1930 marque profondément son œuvre. L’exposition révèle ses multiples expérimentations jusqu’à ses premiers drippings de 1947. Janine Niepce (1921-2007°, moins connue que ses ainés Cartier-Bresson ou Doisneau, est une photographe reporter de la mouvance humaniste. L’exposition est une fresque en noir & blanc de portraits de femmes entre 1947 et 1993 : ménagère au foyer, ouvrière, ingénieure sur chantier, pilote, la pilule contraceptive à la main, manifestant dans la rue. Une femme engagée dans une société en mutation, notamment dans les rapports entretenus par les femmes avec le monde du travail.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux pays lointains pour voyager cet automne : le Brésil avec la peintre Tarsila do Amaral au musée du Luxembourg et une nouvelle génération d’artistes chinois au Centre Pompidou. Pour en parler : Cecilia Braschi et Paul Frèches. Tarsila do Amaral (1886 – 1974), peintre fort connue dans son pays le Brésil, a enfin sa 1ère rétrospective en France. Issue de l’élite de Sao Paulo, belle, élégante, elle navigue entre Paris et son pays et crée une œuvre originale puisant dans l’imaginaire indigéniste et la modernité : paysages aux couleurs vives, visions oniriques, travailleurs ... Sa riche production des années 1920 témoigne du modernisme brésilien (le mouvement « Pau Brasil » et celui de l »Anthropophagie »). Depuis sa création, le Centre Pompidou tisse des liens forts avec la Chine, la preuve en est son partenariat avec le musée public de Shanghai West Bund Museum depuis 2019. L’exposition montre les œuvres très récentes de 21 artistes quarantenaires incarnant la création foisonnante d’une nouvelle génération s’inspirant du flux numérique, de l’urbanisation croissante, des problématiques socio-écologiques et témoignant tous d’une individualité marquée au sein d’une société mondialisée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le rêve et l’imagination est au programme de cette rentrée avec le milanais Giuseppe Arcimboldo qui a aussi tant inspiré les surréalistes. Deux experts pour en parler : Vincent Delieuvin pour les Saisons d’Arcimboldo restaurées au Louvre et Didier Ottinger pour l’exposition « Surréalisme » au Centre Pompidou. C’est enfin le retour en salle des Saisons d’Arcimboldo (1573). Restaurées, les 4 têtes de profil incarnant les saisons, et les 4 âges de l’homme, dialoguent de façon plus vivante dans la Grande Galerie du Louvre et elles seront exposées fin 2024 dans la Galerie du Temps au Louvre-Lens. Ces calembours visuels glorifiant au départ la Maison de Habsbourg ont aussi été adorés et remis à l’honneur par les surréalistes. Le Centre Pompidou célèbre les 100 ans du Surréalisme, né en 1924 avec la parution de son manifeste. Quatre décennies d’intense création sont rassemblées autour des figures littéraires inspiratrices du mouvement (Lautréamont, Lewis Caroll, Sade, …) et les mythologies structurant son imaginaire (le rêve, les chimères, le cosmos, Eros, les forêts, …). Dali, Max Ernst, Brauner, Magritte, Masson, ainsi que de nombreuses artistes femmes comme Léonor Fini, Dorothea Tanning, Dora Maar … elles-ils sont tous là.Avec :< Vincent Delieuvin, conservateur en chef chargé de la peinture italienne du 16ème siècle, Musée du Louvre, Paris < Didier Ottinger, co-commissaire de l'exposition "Surréalisme", Centre Pompidou, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour l’été, de la fraicheur et de la couleur avec Auguste Herbin sur la butte Montmartre et la Fondation Dubuffet rue de Sèvres à Paris (qui réouvre courant septembre).
Deux experts pour en parler : Mario Choueiry pour Auguste Herbin au Musée de Montmartre Jardins Renoir et Sophie Webel, directrice de la Fondation Dubuffet pour l’exposition « Chroniques de 50 ans d’activités de la Fondation Dubuffet 1974-2024 ».
Auguste Herbin (1882 – 1960) a traversé la saga des « isme » de ce siècle, depuis le post-impressionnisme, le fauvisme, le cubisme, le réalisme magique pour aboutir à un alphabet plastique déclinant une abstraction à visée universelle. Cet homme du Nord de la France a vécu longtemps au Bateau Lavoir à Paris et a créé avec Jean Hélion le collectif Abstraction-Création. Cette 1ère rétrospective parisienne permet enfin de redécouvrir son œuvre lumineuse.
Le 6ème arrondissement abrite la Fondation Dubuffet qui célèbre avec une exposition les 50 ans de sa création. Jean Dubuffet (1901-1985) crée sa Fondation en 1974, ce qui est rare pour un artiste de son vivant. Artiste sans cesse en recherche, il pourfend la culture dominante et la hiérarchie des arts et investit des domaines hors champs de l’art comme l’ethnographie, la psychiatrie, le folklore etc
Avec :
< Mario Choueiry, co-commissaire de l’exposition « Auguste Herbin », Musée de Montmartre Jardins Renoir, Paris
< Sophie Webel, directrice de la Fondation Dubuffet, pour l’exposition « Chroniques de 50 ans d’activités de la Fondation Dubuffet 1974-2024 », ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme deux artistes explorateurs avec le peintre David Hockney et le photographe américain Stephen Shore.
Deux experts pour en parler : Jean Frémon pour David Hockney exposé dans « Normandism » au musée des Beaux-Arts de Rouen et Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson pour l’exposition « Stephen Shore, Véhiculaire et Vernaculaire ».
Dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, le peintre anglais David Hockney propose un parcours d’œuvres récentes réalisées dans le pays d’Auge où il réside depuis quelques années. Cet éternel jeune homme de plus de 80 ans crée des œuvres d’une fraicheur toute printanière, que ce soit des portraits de ses proches, des paysages de jour et de nuit, avec la remarquable série de la « Moon room », toutes effectuées sur son IPad.
Stephen Shore est enfin célébré en France : pionnier de la photographie en couleurs, cet américain de 76 ans place la mobilité au cœur de son travail, que ce soit des photos prises dans une voiture, sur le bord de la route ou récemment à l’aide de drones. Une centaine de photos aux cadrages souvent époustouflants pour un portrait en road trip du territoire nord-américain entre 1969 et 2021.
< Jean Frémon, président directeur général de la galerie Lelong & Co pour l’exposition «David Hockney, Normandism », Musée des Beaux-Arts, Rouen
< Clément Chéroux, directeur de la Fondation HCB, commissaire de l’exposition « Stephen Shore, Véhiculaire et Vernaculaire » , Fondation Henri Cartier-Bresson, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Loin des foules, deux Fondations à découvrir cet été : le photographe américain Stephen Shore à la Fondation Henri Cartier-Bresson et Jean Dubuffet célébré pour les 50 ans de sa Fondation.
Deux experts pour en parler : Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson pour l’exposition « Stephen Shore, Véhiculaire et Vernaculaire » et Sophie Webel, directrice de la Fondation Dubuffet pour l’exposition « Chroniques de 50 ans d’activités de la Fondation Dubuffet 1974-2024 ».
Stephen Shore est enfin célébré en France : pionnier de la photographie en couleurs, cet américain de 76 ans place la mobilité au cœur de son travail, que ce soit des photos prises dans une voiture, sur le bord de la route ou récemment à l’aide de drones. Une centaine de photos aux cadrages souvent époustouflants pour un portrait en road trip du territoire nord-américain entre 1969 et 2021.
Le 6ème arrondissement abrite la Fondation Dubuffet qui célèbre avec une exposition les 50 ans de sa création. Jean Dubuffet (1901-1985) crée sa Fondation en 1974, ce qui est rare pour un artiste de son vivant. Artiste sans cesse en recherche, il pourfend la culture dominante et la hiérarchie des arts et investit des domaines hors champs de l’art comme l’ethnographie, la psychiatrie, le folklore etc
< Clément Chéroux, directeur de la Fondation HCB, commissaire de l’exposition « Stephen Shore, Véhiculaire et Vernaculaire » , Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris
< Sophie Webel, directrice de la Fondation Dubuffet, pour l’exposition « Chroniques de 50 ans d’activités de la Fondation Dubuffet 1974-2024 », ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est le printemps, tous au vert ! De la fraîcheur avec les peintures normandes de l’anglais David Hockney et de la couleur avec Auguste Herbin sur la butte Montmartre.
Deux experts pour en parler : Jean Frémon pour David Hockney exposé au musée des Beaux-Arts de Rouen et Mario Choueiry pour Auguste Herbin au Musée de Montmartre Jardins Renoir, Paris.
Dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, le peintre anglais David Hockney propose un parcours d’œuvres récentes réalisées dans le pays d’Auge où il réside depuis quelques années. Cet éternel jeune homme de plus de 80 ans crée des œuvres d’une fraicheur toute printanière, que ce soit des portraits de ses proches, des paysages de jour et de nuit, avec la remarquable série de la « Moon room », toutes effectuées sur son IPad.
Auguste Herbin (1882 – 1960) a traversé la saga des « isme » de ce siècle, depuis le post-impressionnisme, le fauvisme, le cubisme, le réalisme magique pour aboutir à un alphabet plastique déclinant une abstraction à visée universelle. Cet homme du Nord de la France a vécu longtemps au Bateau Lavoir à Paris et a créé avec Jean Hélion le collectif Abstraction-Création. Cette 1ère rétrospective parisienne permet enfin de redécouvrir son œuvre lumineuse.
Avec
Jean Frémon, président directeur général de la galerie Lelong & Co pour l’exposition «David Hockney, Normandism », Musée des Beaux-Arts, Rouen
Mario Choueiry, co-commissaire de l’exposition « Auguste Herbin », Musée de Montmartre Jardins Renoir, Paris
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Attention chef-d’œuvre ! Le Louvre présente le panneau fraîchement restauré du panneau peint par Jan Van Eyck vers 1430 « La Vierge du chancelier Rolin ». Et le musée de l’Orangerie expose le peintre américain abstrait Robert Ryman, champion du blanc.
Deux commissaires pour en parler : Sophie Caron pour Van Eyck et Guillaume Fabius pour Robert Ryman.
« La Vierge du chancelier Rolin » peint par Jan Van Eyck vers 1430 est la seule œuvre de ce génie flamand dans les collections muséales françaises. Elle entre au Louvre en 1800 et vient d’être enfin restaurée. C’est l’occasion de redécouvrir ce chef-d’œuvre où culminent la perspective atmosphérique flamande et les détails délicats, avec en écho d’autres œuvres de cette époque artistique florissante dominée par le Duché de Bourgogne.
Robert Ryman (1930-2019) est connu pour être le peintre du blanc comme Soulages celui du noir. Inspiré par les peintres modernes impressionnistes et les peintres abstraits comme Rothko ou Pollock alors qu’il est gardien de musée au MoMA à New-York, il se lance dans la peinture abstraite avec pour sujet le blanc. Hymne à la neutralité, ode à la lumière, son oeuvre questionne les fondements de la peinture.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.




