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KTO Radio / Lumière intérieure
KTO Radio / Lumière intérieure
Author: KTO Radio
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© KTO Radio
Description
Bénédicte Delelis reçoit en plateau une personnalité et nous donne à voir sa lumière intérieure. Journalistes, chroniqueurs, auteurs, artistes, sportifs livrent leur regard sur le monde, sur la vie, leur ressort intérieur, leur raison de se lever le matin.
176 Episodes
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Révélée par son rôle dans la série « Plus belle la vie », Fabienne Carat vient évoquer une actualité singulière : elle prête sa voix dans le film d’animation « David », consacré au célèbre roi biblique. Habituée des plateaux de télévision, elle se dévoile ici dans un registre plus intérieur.
Elle raconte la découverte de ce projet et la manière dont le travail de la voix peut donner une autre dimension à un personnage.
Le récit de David, avec ses combats, ses fragilités et sa foi, la touche par son humanité.
Au fil de l’échange, Fabienne Carat parle aussi du silence, de ces moments où l’on se retrouve face à soi-même.
Un espace qu’elle dit nécessaire pour se recentrer et écouter ce qui se joue à l’intérieur.
L’actrice évoque cette part d’intériorité qui accompagne son parcours artistique.
Prêter sa voix, explique-t-elle, c’est parfois accepter de s’effacer pour laisser vivre une histoire.
Après plus d’un demi-siècle au coeur du pouvoir politique français, que reste-t-il quand on a tout vu, tout entendu, tout interrogé ? Figure reconnue du journalisme politique, Alain Duhamel vient sur KTO, dans le magazine « Lumière Intérieure », présenter son ouvrage « Les Politiques, portraits et croquis » (L’Observatoire). Un livre de regards et de mémoire, où se dessinent les visages et les tempéraments de celles et ceux qui ont façonné la vie publique depuis 1970. Au fil de l’entretien, le journaliste revient sur les grands moments de sa carrière, sur ces face-à-face tendus avec les responsables politiques, où chaque mot compte. « Le débat, c’est le sel de la vie politique », affirme-t-il, fidèle à une conception exigeante de la confrontation des idées. Tel une page d’Histoire, il raconte les joutes, les silences, les instants où tout bascule presque imperceptiblement. À Bénédicte Delelis, il confie, toujours maître de ses propos qu’il choisit avec soin : « Je n’ai pas peur de la mort. Mais ce que je ne veux pas, c’est décliner ». Le travail a toujours été pour lui une ligne de vie, sa façon de se définir : « Ma vie s’arrêtera quand j’aurai fini de travailler ».
Et si la foi chrétienne ressemblait à une traversée en mer, avec ses « pot au noir », tempêtes et autres horizons incertains ? Dans Lumière intérieure, Loïc Finaz, ancien officier de marine et ancien directeur de l’École de guerre, spécialiste de la lutte sous la mer, vient présenter « Ligne de foi » (Les Équateurs). Un titre qui dit déjà l’essentiel : tenir une ligne, intérieure, au milieu des vents contraires. Habitué aux ponts des navires et aux longues navigations, il confie que « la prière, c’est le quotidien du marin ». Non comme un réflexe pieux, mais comme une nécessité face à l’immensité.
Au fil de l’entretien, il parle de la messe avec une simplicité désarmante : « J’aime la messe, plus je vieillis et plus j’aime la messe ». Pourtant, la foi, chez lui, ne relève ni de l’évidence ni de la certitude tranquille. « La foi n’a aucun sens sans le doute », affirme-t-il. Un échange qui donne envie de lever l’ancre avec lui pour comprendre comment se trace, au large comme en soi, une véritable ligne de foi.
Et si, derrière cette voix familière et souriante qui a fait les belles heures d’Europe 1, se cachait une histoire de fidélité amoureuse, de foi discrète et d’engagement ? Maryse Gildas, animatrice radio et figure des ondes, prend le temps de tourner les pages de son histoire dans « Lumière intérieure ». Elle revient sur son enfance, ses débuts au micro et les chemins qui ont façonné sa trajectoire. Sa vie avec son amour Philippe Gildas, mort en 2018, et puis sa rencontre décisive avec Coluche avec qui elle a partagé une amitié rare, faite de complicité et de confiance. À travers lui, elle raconte la naissance des Restos du Coeur, un élan simple devenu engagement durable. Une vie au coeur des médias qui ne l’a pas empêchée d’avoir une vie intérieure : « J’aime aller dans les églises quand je suis seule et à l’étranger », confie-t-elle, comme un besoin de silence au coeur d’une vie trépidante. Elle songe à l’après sans crainte : « J’espère que ce sera beau ». Aujourd’hui, son regard sur la vie est traversé par une gratitude paisible : « J’aime la vie, je n’ai aucun regret ».
Poète, écrivain et fondateur des cirques nomades, Alexandre Romanès poursuit son chemin à la lisière du monde, fidèle à une vie hors normes. Loin des chapiteaux, il parle sur KTO de ce qui le tient debout, de ce qui l’oriente. Sa parole est directe, sans détour, portée par une foi assumée. « Ma croyance en Dieu est très forte », dit-il simplement. Et il ajoute avoir placé le Christ très haut, au-dessus de tout, sans hiérarchie possible. Il raconte combien cette conviction traverse son rapport à la vie, à la marginalité, à la dignité. Homme de cirque, Alexandre Romanès évoque aussi l’errance comme une manière d’habiter le monde autrement, en résistance douce face à l’ordre établi. Sur le plateau de Bénédicte Delelis, son récit dessine une trajectoire singulière, entre poésie, spiritualité et liberté.
Dans Lumière intérieure, Sandrine Sarroche, humoriste, comédienne et chroniqueuse que le public a découverte à la télévision et à la radio (RTL, Paris première, Télé Matin sur France 2) , mais aussi sur les grandes scènes médiatiques françaises, se dévoile sur KTO, hors de son registre habituel. Actuellement en tournée dans toute la France avec son spectacle éponyme, elle suspend le tempo de l’humour pour entrer dans un espace plus intime. Connue pour son regard acéré et son sens du décalage, elle laisse ici apparaître une parole plus sensible. Elle confie combien le rire est, pour elle, une force vitale : « Le rire me permet d’espérer », dit-elle, comme une ligne de vie. L’émotion affleure lorsqu’elle évoque le souvenir de sa première communion. Sandrine Sarroche parle aussi de son rapport très instinctif au religieux : « Dès que je vois une église, je ne peux pas m’empêcher d’y entrer et de mettre un cierge », confie-t-elle, simplement.
Dans ce numéro de Lumière intérieure, Mazarine Pingeot se livre avec une densité rare, mêlant rigueur intellectuelle et pudeur sensible. Philosophe et romancière, elle présente son ouvrage « Inappropriable », (Flammarion), un livre qui interroge ce qui, en nous, échappe à la saisie, à la possession et aux assignations. Au fil de l’entretien mené par Bénédicte Delelis, cette « fille de » revient sur le poids du secret qui a longtemps structuré son existence, en lien avec son père, François Mitterand, allant jusqu’à dire : « j’ai été moi-même un secret. » De cette expérience, intime et douloureuse, est née une réflexion profonde sur l’identité, le silence et la construction de soi. Mazarine Pingeot confie également son attrait aux questions de transcendance et de sacré, sans posture ni dogme, dans une approche libre et exigeante. La lecture des Évangiles l’ont fascinée, dit-elle, par leur force symbolique et leur portée existentielle. Son regard tisse ainsi des liens entre philosophie, littérature et quête de sens, en résonance avec les fragilités contemporaines.
Dans Lumière intérieure, Sarah Pitkowski quitte le rythme des chroniques et la tension des courts de tennis pour entrer dans un temps plus intérieur. Chroniqueuse sur la radio RMC, l’ancienne championne de tennis accepte ici de ralentir et de se raconter autrement. Au fil de l’échange, elle évoque ses racines juives du côté de son père et une histoire familiale faite de silences, mais traversée par une mémoire profonde, parfois exigeante. « Transmettre, dit-elle, ce n’est pas seulement raconter une histoire, mais offrir des repères, des valeurs, une manière d’habiter le monde... les choses n’arrivent pas par hasard ». Avec Bénédicte Delelis, la sportive raconte comment cette filiation a façonné son identité et son regard sur les autres.
Dans Lumière intérieure, Sylvie Germain, romancière et essayiste, vient présenter « Murmuration » (Albin Michel). L’occasion de la questionner sur son travail où l’écriture dialogue avec la foi et la quête de sens. Ce nouveau roman où, pour la, première fois, elle prend un écrivain comme protagoniste, un homme au crépuscule de sa vie, montre combien elle est attentive aux mouvements discrets de l’âme, à ce qui circule en silence entre l’intime et le monde. Au fil de l’échange, elle confie que « Si Dieu a un visage, c’est celui du Christ » ; si son mémoire de maîtrise portait sur la notion d’ascèse dans la mystique chrétienne, sa thèse de doctorat a eu pour thème le visage.. Elle revient aussi sur la question du pardon, qu’elle décrit comme un enjeu central de l’existence humaine : pardonner, explique-t-elle, n’efface rien, mais ouvre un déplacement intérieur. Elle parle aussi de la joie, non comme une évidence, mais comme « un acte de présence au monde ».
D’abord formé à l’école du spectacle et au Cours Simon, Roland Perez s’est destiné à la profession d’avocat. Depuis, il assiste et conseille les auteurs et les artistes interprètes. Sur le plateau de KTO, celui qui est chroniqueur de la libre antenne sur Europe 1 mais aussi auteur, présente ses livres où il explore avec finesse les liens familiaux et la spiritualité. « Ma mère, Dieu et Litzie », « Bonne fête des mères, papa ! » témoignent de son univers littéraire singulier. Il est également l’auteur de « Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan », un roman qui a connu les honneurs d’une adaptation cinématographique avec un million et demi d’entrées. Dans ses récits empreints d’humour et d’émotion, cet auteur de confession juive tisse des portraits tendres où se mêlent la foi, la famille et la culture populaire. Dans Lumière intérieure, l’écrivain se confie sur sa vie spirituelle avec une sincérité remarquable : « Je passe mon temps à remercier Dieu », déclare-t-il. « Dieu, je le crains et je l’admire », ajoute-t-il. Une émission qui révèle un homme habité par une foi profonde, faite de respect, d’amour et de questionnements.
Riad Sattouf est un auteur de bandes dessinées et réalisateur, connu pour ses séries « L’Arabe du futur » et « Les Cahiers d’Esther », récompensées par le Fauve d’or à Angoulême. Sur le plateau de KTO, il vient nous présenter son nouvel ouvrage, « Terres des hommes » ( Gallimard), qui témoigne une fois de plus de son talent narratif. Au cours de cet échange avec Bénédicte Delelis, il évoque les motivations profondes qui nourrissent son travail créatif. « J’ai soif de faire des livres », déclare-t-il avec une franchise désarmante, révélant cette urgence créatrice qui l’anime au quotidien. Mais derrière cette soif de création se cache une réflexion plus existentielle : « J’ai envie de ralentir le temps, je n’ai pas envie de mourir. » Cette confession touchante éclaire d’un jour nouveau son oeuvre prolifique, comme une course contre la finitude. À travers ses dessins et ses récits, Sattouf semble chercher à capturer et préserver des fragments d’humanité.
Ecrivain majeur de la littérature française et figure incontournable du paysage culturel, Didier Decoin s’est livré dans Lumière intérieure à l’occasion de la parution du livre de Charles Desjobert (Le Cerf) consacré à Pier Giorgio Frassati, dont il signe la préface. Prix Goncourt et scénariste reconnu, il met ici sa plume au service d’une figure spirituelle qu’il admire pour la force de son engagement, son sens de la justice et la profondeur de sa foi "Je savais que Dieu existait et qu’il nous aimait tous". Dans cet entretien, il raconte ce qui l’a touché chez Frassati : la générosité, l’audace, la joie contagieuse et ce désir de vivre pleinement l’Évangile au quotidien. Il évoque aussi la modernité de ce jeune bienheureux italien, alpiniste, étudiant et militant social, dont la vie brève mais intense continue d’inspirer des générations. Didier Decoin parle de son travail de préfacier comme d’un acte de transmission : donner des mots pour éclairer un destin hors du commun, en faire entendre la voix aujourd’hui. Il partage sa propre réflexion sur la sainteté, non comme une posture lointaine, mais comme une manière de vivre debout, incarnée et proche des autres . Il revient également sur sa relation personnelle à l’écriture, ce lieu où se croisent imagination, vérité intérieure et quête de sens. À travers Frassati, c’est aussi sa propre vision de la foi et du courage qu’il laisse entrevoir.
Alexandre Tharaud, l’un des pianistes français les plus singuliers, est sur le plateau de Lumière Intérieure alors qu’il sort « Pianosong », un disque d’arrangements solo et orchestraux de chansons célèbres, de Piaf à Nougaro en passant par Barbara. Il parle de ce projet intimiste qui explore son lien viscéral au piano. A cette occasion, le pianiste exprime son amour profond pour les églises, lieux qu’il considère comme des refuges de beauté et de paix : « J’aime le silence des églises, confie-t-il. Ces espaces sacrés influencent mon écoute et ma manière de composer. ». Avec beaucoup de délicatesse, le musicien revient aussi sur son enfance baignée de musique et sur l’éducation artistique qui l’a façonné dès son plus jeune âge. Il évoque également ses années de catéchisme, un espace de réflexion qui a nourri sa sensibilité au sacré. Dans cet entretien, il se confie notamment sur sa vision de la vie après la mort, un mystère qu’il aborde avec douceur et curiosité, guidé avec délicatesse par les questions de Bénédicte Delélis.
Le Français Philippe Jaroussky est l’un des contre-ténors les plus reconnus au monde : sa voix, d’une pureté et d’une grâce exceptionnelles, lui a fait gagner les Victoires de la Musique ainsi que de nombreuses distinctions internationales. Fondateur de l’Ensemble Artaserse, le violoniste de formation explore depuis plus de vingt ans les trésors du répertoire baroque. Il est également à l’origine de l’Académie Musicale de La Seine Musicale, un lieu de transmission destiné à de jeunes talents souvent éloignés des institutions culturelles. Ce soir, il présente « Gelosia ! », un album qui marque les vingt-cinq ans de sa carrière et révèle, en filigrane, l’homme derrière la voix. Un artiste dont l’exigence artistique s’accompagne d’une réflexion profonde sur ce que l’on reçoit, ce que l’on transmet, et sur ce qui, dès l’enfance, relève de l’inné ou se construit avec le temps. Dans cette émission, il se confie sur la mort de ses parents, l’absence de ceux qui sont partis et la manière dont ces épreuves intimes ont façonné son regard d’artiste et d’homme. Un témoignage qui met en lumière la fragilité, la résilience et la quête intérieure qui nourrissent son parcours.
Véronique Olmi a brillé, il y a quelques années avec son livre « Bakhita », reconnu par les lecteurs et la critique. Sur le plateau de KTO, elle raconte sa vocation d’écrivain et sur les origines de son nouveau livre, « Une enfance catholique » (Le Seuil). Avec sa sensibilité singulière, elle y explore les souvenirs d’une éducation marquée par la foi, la pudeur et le silence. Face à Bénédicte Delelis, elle parle avec douceur et lucidité de la trace spirituelle laissée par ces années fondatrices, notamment la tension entre le poids du dogme et son besoin de liberté intérieure. Dans cet entretien, elle confie comment l’écriture lui a permis de réconcilier la petite fille qu’elle fut et la femme qu’elle est devenue. Elle parle aussi de la quête d’absolu qui traverse son oeuvre, qu’elle considère comme une forme de prière moderne.
Ce soir, Bénédicte Delelis reçoit l’inénarrable José, visible sur M6 dans « Scènes de ménages » - Frédéric Bouraly à la ville. Actuellement à l’affiche de la pièce « Les grands enfants », aux côtés d’Éric Laugérias, le comédien a retrouvé le plaisir des planches et du contact direct avec le public. Dans l’écrin du studio de Lumière intérieure, il revient sur son parcours de comédien, les hasards qui l’ont mené jusqu’à la notoriété, mais aussi les fragilités qui l’accompagnent. Avec humour et sincérité, il parle sans détour de ses peurs, de ses doutes, et de ces moments de basculement où la vie vous oblige à changer de cap. Modeste, il évoque aussi les rencontres providentielles qui ont marqué sa route. Au fil de la conversation, se dessine le portrait d’un homme profondément ancré, reconnaissant envers la vie et ceux qui l’ont aidé à grandir.
Actrice populaire du petit écran, Astrid Veillon est actuellement en tournée avec la pièce « Et si on en parlait ? », un texte drôle et tendre sur les malentendus entre les hommes et les femmes. Sur le plateau de Lumière intérieure, elle évoque cette nouvelle aventure théâtrale, mais aussi un chemin plus intime. Ainsi, sans détour, la comédienne parle de sa foi et se décrit simplement : « Je me considère comme chrétienne ». Elle raconte sur KTO comment la vie lui a souvent envoyé des signes, discrets mais persistants, qui l’ont aidée à garder le cap. Elle partage aussi son émotion face à la démarche de son fils, âgé de 15 ans, qui a décidé, de lui-même, de demander le baptême. Un choix qui la touche profondément et qu’elle voit comme une confirmation de sa propre quête spirituelle "Je prie souvent". Entre humour, pudeur et vérité, la comédienne se livre sur ce qui la guide au quotidien et évoque la place du doute, de la transmission et de la gratitude dans sa vie d’artiste et de mère.
Grand reporter à TF1, Liseron Boudoul est une femme de terrain, de courage et de convictions. Depuis plus de vingt ans, elle couvre les zones de guerre et les crises humanitaires, du Moyen-Orient à l’Ukraine, avec un regard juste et une parole mesurée. Invitée de « Lumière intérieure », elle se livre sur ce qui l’anime au-delà du journalisme : sa vie intérieure. Elle confie avoir « réussi à dompter sa peur » au fil des missions les plus périlleuses, grâce à une force qui la dépasse. « Ma foi est en moi, je suis croyante », confie-t-elle simplement, comme une évidence. Pour Liseron Boudoul, la foi est une présence silencieuse : « la preuve de l’existence de ce qui ne se voit pas ». Dans les zones de chaos, elle garde toujours sur elle son chapelet, fil conducteur vers l’essentiel. Son témoignage révèle une femme habitée par une spiritualité concrète, ancrée dans la réalité du monde. En elle, le courage et la foi ne s’opposent pas : ils se répondent.
Historienne, essayiste et femme politique, Élisabeth Dufourcq est une figure singulière du paysage intellectuel français. Ancienne ministre déléguée à la Recherche et à l’Enseignement supérieur, elle a toujours conjugué rigueur de pensée et profondeur spirituelle. Invitée de « Lumière intérieure », elle vient présenter son ouvrage « Histoires de chrétiennes » (Taillandier), dans lequel elle met en lumière ces femmes de foi qui, à travers les siècles, ont façonné la spiritualité et l’histoire de la France. Son regard est à la fois érudit et incarné : elle y parle de ces héroïnes du quotidien, parfois oubliées, qui ont su relier foi et action. Au fil de l’entretien, Élisabeth Dufourcq ouvre les portes de son intériorité, évoquant sa conviction profonde que « la France peut être sauvée par des foyers de sainteté ». Elle défend une foi vécue non dans la démonstration, mais dans la sensibilité, ajoutant que « la sainteté est dans le sentiment ». Cette parole, à la fois poétique et théologique, révèle une femme pour qui la foi n’est pas une posture mais une vibration intime, une manière d’habiter le monde. Par sa parole libre, Élisabeth Dufourcq rappelle que la spiritualité chrétienne peut être une aventure du coeur autant que de l’esprit.
Acteur révélé au grand public dans « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? », Frédéric Chau s’est confié dans Lumière intérieure alors qu’est sorti son livre « Je viens de si loin » (éditions Philippe Rey). Avec une sincérité rare, il est revenu sur son parcours, ses racines cambodgiennes et vietnamiennes, et sa quête d’identité dans une France où il a longtemps cherché sa place. Entre humour, pudeur et profondeur, il a évoqué ses blessures d’enfance, les épreuves qui l’ont façonné, et la paix qu’il dit avoir trouvée aujourd’hui. « Je suis en paix... j’ai de la gratitude pour ces échecs », confie-t-il, comme une profession de foi intérieure. Un homme apaisé, qui regarde désormais son histoire comme une force et une source de transmission.




