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Passion Patrimoine

Author: Carine Dany | Orso Media

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La France compte 3500 conseillers en gestion de patrimoine selon l'AMF. Ils sont au coeur des préoccupations patrimoniales des Français, à toutes les étapes de leur vie. Et si on s'intéressait enfin à leur métier, leurs valeurs, ce qui les motive et les nourrit ?


Avec Passion Patrimoine, notre mission est de redonner la parole aux artisans du patrimoine et valoriser leur savoir-faire.



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214 Episodes
Reverse
L'immobilier évolue, et les défis sont nombreux. La fin du taux zéro, l'arrivée de l'IA qui disrupte le conseil et la main mise d'Airbnb sur le marché... les agents immobiliers sont contraints de s'adapter en continu.Dans ce nouvel épisode, Carine reçoit Johanna Larrour et Vincent Morin, tous deux managers chez IAD. Ils rendent compte de la nécessité d'évoluer et de prévoir chaque futur changement d'écosystème ou de réglementation. Loin d'être alarmistes, ils dévoilent les segments de l'immobilier qui ont encore le vent en poupe et les zones géographiques les plus dynamiques de ce secteur.Une discussion sur ce que signifie conseiller aujourd’hui dans l’immobilier : transmettre, rassurer et aider à décider.Johanna Larrour : " Cette approche humaine d’écoute, de compréhension et d’accompagnement, c’est très important pour moi. Donc ça, on ne peut pas le remplacer par de l’IA. ""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La SCPI a longtemps occupé une place singulière dans les stratégies patrimoniales : celle d’un placement accessible, tangible, capable de distribuer des revenus sans exiger les contraintes de l’immobilier détenu en direct. Les secousses récentes ont rappelé qu’elle n’était ni un automatisme, ni une promesse abstraite, mais un outil qui demande lecture, sélection et mesure.Dans cet épisode, Carine et Yvan Boutier reçoivent Franck Inghels, Directeur de la Distribution d’Inter Gestion. Ensemble, ils ramènent le sujet à l’essentiel. Une SCPI ne se résume pas à un taux affiché. Elle se comprend à travers la qualité de sa gestion, la solidité de ses locataires, la nature de ses actifs, la cohérence de sa diversification et sa capacité à traverser les cycles sans céder à l’effet de vitrine. La crise n’a pas remis en cause l’intérêt de la SCPI ; elle a réintroduit une exigence de discernement.Franck Inghels défend une approche ancrée dans l’usage réel des actifs et dans l’attention portée aux besoins concrets des occupants. Yvan Boutier replace, lui, la SCPI dans ce qu’elle doit rester : une composante d’une stratégie patrimoniale pensée selon un profil, un horizon et un objectif précis. Ce qui se joue ici, au fond, c’est une même idée du conseil : traduire la complexité sans simplifier à l’excès, et rappeler qu’en matière patrimoniale, la confiance se construit moins sur la promesse que sur la compréhension.Franck Inghels : "La performance est belle pour nous quand elle dure."La série spéciale "Questions de confiance" est réalisée en partenariat avec Yvan Boutier, fondateur du cabinet Finarena.Téléchargez le guide patrimonial offertPassion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la RSE n’était plus une affaire d’engagement, mais une question de viabilité pour les entreprises ?Sébastien Mandron, aborde ce sujet à travers son expérience de la transformation. Arrivé sans formation initiale sur ces enjeux, il construit sa lecture au contact du terrain, en lien direct avec les contraintes opérationnelles et les attentes du marché.Pour lui, le rôle du directeur RSE a changé. Il ne s’agit plus de porter des engagements ou de produire du reporting, mais d’analyser les risques liés au modèle économique. Comprendre ce qui peut fragiliser une activité, et comment y répondre.Cette évolution repose sur une exigence : mesurer. Traduire les engagements en données, intégrer le carbone dans les décisions, et relier les choix à des indicateurs concrets.La RSE s’inscrit ainsi dans le fonctionnement même de l’entreprise, au croisement des enjeux économiques, industriels et financiers.Sébastien Mandron : " On est passés de sauver la planète à sauver la boîte. ""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les SCPI ont souvent été abordées sous l’angle du rendement. Matthieu Navarre propose de les regarder autrement : comme un accès à l’immobilier, inscrit dans un cycle, avec ses arbitrages, ses contraintes et son temps propre. L’enjeu n’est donc pas seulement de savoir si le marché revient, mais de rappeler ce qu’une SCPI représente dans une stratégie patrimoniale.Sa vision du conseil repose sur la transparence. Comprendre un fonds, ce n’est pas s’arrêter à un taux de distribution. C’est regarder les actifs, les locataires, la liquidité, les arbitrages menés et les perspectives réelles. Dans un marché où les investisseurs sont plus informés et plus attentifs, il défend une pédagogie qui consiste à montrer le sous-jacent plutôt qu’à entretenir l’idée d’un produit simple et sans friction.Il replace aussi la SCPI dans une logique plus large que celle du complément de revenu. Il la pense comme un outil de diversification, de transmission et d’exposition à l’économie réelle. Une manière de revenir à une question plus structurante : que cherche-t-on à construire dans le temps ?Matthieu Navarre : " Ce qui est important, ce n’est pas le timing, c’est le temps. "Cet épisode a été réalisé en partenariat avec PERIAL AM.Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Didier Paradis, agent immobilier à Paris, revient sur son parcours et sur ce qui l’a conduit à se spécialiser dans des quartiers chargés d’histoire comme le Marais. Ancien cadre dans l’industrie, il s’est tourné vers l’immobilier avec une attention particulière pour l’architecture et l’urbanisme, considérant le logement comme un élément inscrit dans un environnement plus large.Le prestige, selon lui, ne se limite pas à un niveau de standing. Il s’inscrit dans une continuité : celle du bâti, de son histoire, et des règles qui encadrent sa transformation. Des éléments qui influencent directement la valorisation des biens et la manière dont les acquéreurs se positionnent.Dans un marché parisien en repli, où les prix ont corrigé et où les acheteurs ont repris la main, les repères évoluent. La plus-value n’est plus un acquis. Elle laisse place à une approche davantage centrée sur l’usage et la détention dans le temps. La résidence principale conserve sa place, non comme un vecteur de gain, mais comme un socle patrimonial.Les échanges mettent aussi en évidence les tensions structurelles du marché : raréfaction de l’offre locative, évolution des profils d’acheteurs, poids croissant de la réglementation. Dans ce contexte, l’immobilier ne se résume plus à une logique d’opportunité. Il s’inscrit dans des arbitrages plus larges, entre projet de vie, contraintes financières et cadre réglementaire.Didier Paradis : " Il ne faut pas confondre investissement et plus-value. ""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la protection sociale n’était pas un sujet secondaire dans la vie d’un indépendant, mais l’un des fondements de sa stabilité professionnelle ?Pour Sonia Elmlinger et Navelline Duchaussoy, la protection sociale constitue une base de sécurisation du parcours professionnel, en particulier pour les indépendants exposés à des ruptures de revenus ou d’activité. Leur approche repose sur l’anticipation : analyser les besoins réels avant de construire des solutions adaptées à chaque situation. Elles défendent une lecture globale du conseil, qui relie prévoyance, retraite et stratégie de rémunération dans une logique de continuité. Cette vision insiste aussi sur la prise en compte des carrières discontinues, notamment féminines, et des nouvelles formes de travail plus mobiles. Enfin, elles rappellent que ces décisions restent liées à l’analyse humaine, car aucune solution standard ne peut remplacer l’étude du parcours individuel.Sonia Elmlinger : " C’est tellement important de se savoir protéger. "Cet épisode a été réalisé en partenariat avec Lilycare.Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si l’intelligence artificielle posait d’abord une question de méthode : que doit-elle transformer dans la pratique du conseil, et que doit-elle laisser intact ?Dans cet échange, Franck Béon et Alexandre Lacharme abordent l’IA à partir de deux trajectoires différentes. L’un vient des mathématiques, de la modélisation et des marchés financiers. L’autre de l’investissement de terrain, construit par l’expérience et l’observation. Cette différence ne crée pas une opposition. Elle met en lumière une interrogation plus structurante : comment articuler la donnée et le jugement dans la construction d’un conseil.Pour Franck Béon, l’IA s’inscrit dans une logique de rigueur. Elle permet de structurer des modèles, de réduire les erreurs liées à la complexité et de traiter des paramètres que l’humain ne peut pas intégrer seul. Construire un portefeuille, arbitrer entre plusieurs solutions patrimoniales, intégrer des contraintes de risque ou de transmission suppose, selon lui, un cadre mathématique précis. L’outil technique n’a pas vocation à remplacer le conseiller, mais à lui apporter une capacité d’analyse et de cohérence difficile à atteindre autrement.Alexandre Lacharme adopte une approche différente. L’IA intervient comme un prolongement de l’expérience. Elle sert à collecter de l’information, à objectiver une intuition, à vérifier un raisonnement. Elle représente un gain de temps, mais ne doit pas se substituer à la décision. Cette utilisation repose sur une conviction : la pertinence d’un investissement ne se réduit pas à un calcul, elle suppose aussi une compréhension du terrain et des situations concrètes.Les deux intervenants se rejoignent sur un point essentiel : la donnée seule ne suffit pas, pas plus que l’instinct seul. L’IA devient un cadre qui permet de stabiliser une expertise, de la formaliser et parfois de la transmettre. Elle contribue aussi à réduire certaines zones d’approximation, en replaçant les faits et les chiffres au centre du raisonnement patrimonial.La discussion ouvre également la perspective de modèles construits à partir d’expériences spécialisées. Transformer un savoir accumulé — par exemple dans un domaine d’investissement de niche — en arbre décisionnel permet d’imaginer des outils capables de restituer une logique d’analyse précise. L’enjeu n’est plus seulement d’utiliser une IA généraliste, mais de concevoir des systèmes fondés sur une connaissance structurée et contextualisée.Ce déplacement interroge la place du conseiller. Si la technique s’automatise en partie, le cœur du métier se déplace vers la découverte des objectifs, l’écoute, la compréhension des motivations et des craintes. La relation devient le point d’ancrage du conseil, là où la machine ne peut intervenir qu’en appui. L’IA modifie ainsi l’équilibre entre exécution technique et accompagnement humain.L’échange aborde enfin les limites de cette évolution : dépendance aux outils, interrogations sur l’impact environnemental ou sur la perte de contrôle. Les réponses restent prudentes. Le mouvement apparaît engagé, et l’enjeu consiste moins à l’accepter ou le refuser qu’à en comprendre les implications pour la pratique professionnelle.Une discussion sur la transformation du conseil patrimonial, sur la place des modèles dans la décision et sur la nécessité de relier précision des données et intelligence de la relation.Franck Béon : " L’IA ne remplacera pas le conseil, elle l’augmente. "Alexandre Lacharme : " Il faut un juste milieu entre son ressenti, son analyse, son intuition et des chiffres. ""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  https://orsomedia.io/#contactPassion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La rémunération du conseil patrimonial est souvent évoquée, mais rarement expliquée.Dans cet épisode, Carine s'entretient avec Yvan Boutier. Yvan met au clair la rémunération des conseillers et propose d’aborder le sujet sous un autre angle. Cette rémunération n'est pas juste un frais à opposer au rendement, mais le prix d'un accompagnement et d'une stratégie. Adapter son investissement à ses objectifs de vie est un bénéfice qui dépasse la simple performance.Yvan Boutier : "Le vrai coût, ce n’est pas les frais. Le vrai coût, c’est l’absence de stratégie."La série spéciale "Questions de confiance" est réalisée en partenariat avec Yvan Boutier, fondateur du cabinet Finarena.Téléchargez le guide patrimonial offertPassion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'immobilier est un secteur apprécié des particuliers. Toutefois, avec son marché fluctuant, une question subsiste : celle du juste prix.Dans cet épisode, Carine reçoit Kévin Philippe, fondateur du réseau Illiz.Dans son parcours, il a traverse plusieurs réalités du secteur, allant du logement social au courtage bancaire. Cette expérience l'a amené à se tourner vers l'expertise immobilière. Depuis, il a créé Illiz, un acteur spécialisé dans la vente interactive de biens. Il nous explique comment comprendre les mécanismes de valorisation d’un bien et distinguer estimation commerciale et expertise indépendante.Kévin Philippe : " Le leitmotiv principal, c’est d’être impartial et transparent. ""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le rôle du conseiller en gestion de patrimoine consistait d’abord à créer les conditions d’une décision éclairée ?Dans cet épisode, Elie Attia, CGP et chef d’entreprise, partage une vision du métier construite sur le terrain. Débuté en 2016 par de la prospection en province, auprès de professionnels de santé souvent peu accompagnés, son parcours s’est structuré autour d’une conviction : la confiance ne se décrète pas, elle se travaille. La période du Covid a accéléré la digitalisation de son activité et la croissance de son cabinet, avant d’imposer un recentrage pour préserver la qualité du suivi. Une expérience qui l’a conduit à privilégier la maîtrise de la croissance plutôt que la course au volume.Au-delà des produits, assurance vie, PER, produits structurés, l’enjeu reste la relation. Dans un contexte marqué par une réglementation plus lourde, des investisseurs plus informés et des interrogations récurrentes sur la retraite ou la stabilité politique, l’expertise technique ne suffit pas. L’équilibre repose sur deux piliers : la compétence et la qualité du lien. Une stratégie n’est jamais figée ; elle s’ajuste, s’arbitre, se réévalue. Cette capacité d’adaptation suppose un dialogue constant et une disponibilité réelle.L’épisode aborde également l’évolution du modèle entrepreneurial : structurer les équipes, choisir ses partenaires, envisager une ouverture du capital sans renoncer à l’autonomie, et investir le terrain du personal branding. Non comme un exercice d’image, mais comme un moyen d’incarner le conseil et d’assumer publiquement ses positions. Une discussion sur la place de l’humain dans un métier de plus en plus normé, et sur la responsabilité du conseiller face à des clients en quête de repères.Elie Attia : " Seul on va vite, ensemble on va loin. ""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Longtemps associée aux banques et souvent réduite à un fonds euro ou à un avantage fiscal, l’assurance-vie reste un outil patrimonial parfois mal compris. Pourtant, elle continue d’évoluer, au rythme des marchés, des usages et des attentes en matière d’accompagnement. Comment la replacer dans une réflexion patrimoniale globale, sans la figer ni la surévaluer ?Dans ce hors-série, Guillaume Le Bellego, directeur commercial de l’UNEP, partage une approche du conseil centrée sur la compréhension et le temps long. Pour lui, le rôle du conseiller ne commence pas par le placement, mais par l’explication. Dans un environnement incertain, il s’agit d’abord de rassurer, de structurer la réflexion et d’aider les clients à prendre des décisions cohérentes avec leurs objectifs. " Prévoir dans l’imprévisible ", résume-t-il.Sa vision repose sur une expérience de terrain. L’UNEP s’est construite à partir des besoins exprimés par les cabinets de gestion de patrimoine, avec l’idée de concevoir des solutions en lien direct avec la pratique des conseillers. Guillaume insiste sur ce qui fait, selon lui, la différence aujourd’hui : les services, les outils d’aide à la décision, la pédagogie, et le temps dégagé pour le conseil. L’enjeu n’est pas l’exclusivité, mais la qualité de la relation et la capacité à accompagner dans la durée.L’épisode aborde les transformations du secteur assurantiel : le développement des plateformes, la progression des CGP face aux banques, l’évolution des attentes des investisseurs, et la place du conseiller dans un contexte d’accès facilité aux produits financiers. Il est aussi question de diversification, notamment via le Luxembourg, de la gestion des frais, du couple rendement/risque, et des arbitrages à opérer dans une stratégie patrimoniale globale.Guillaume revient également sur le marché des SCPI, marqué par des ajustements récents. Il évoque les différences entre SCPI bancaires, véhicules plus anciens et nouvelles structures, et rappelle l’importance d’analyser la composition des rendements, la gestion de la collecte et l’adéquation avec les objectifs de long terme.Un épisode consacré à l’assurance et à l’immobilier, mais surtout au rôle pédagogique du conseiller : expliquer, contextualiser et accompagner, pour transformer un produit financier en décision patrimoniale réfléchie.Guillaume Le Bellego : " La force de passer par un CGP, c'est prévoir de vivre dans un monde instable."Cet épisode a été réalisé en partenariat avec l'UNEP.Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le rôle du conseiller en gestion de patrimoine consistait d’abord à choisir ses priorités ?Avant la fiscalité, avant les montages, avant les produits.Dans cet épisode, Mikaël Mallet, CGP et chef d’entreprise, défend une approche du conseil fondée sur un principe simple : un patrimoine se construit à partir d’actifs capables de résister au temps, à l’inflation et aux cycles économiques. Lorsque la performance ne dépasse pas l’érosion monétaire, le conseil perd son sens. Le point de départ n’est donc pas l’optimisation, mais la cohérence.Cette grille de lecture oriente l’ensemble de sa pratique. Plutôt que de reproduire des schémas largement diffusés dans la profession, Mikaël Mallet s’intéresse à ce que les solutions standardisées laissent de côté : la sélection des actifs, leur lisibilité, et leur capacité à produire un rendement compréhensible pour l’investisseur. Le rôle du CGP n’est alors ni de promettre ni de simplifier à l’excès, mais d’expliquer, de cadrer et d’accompagner des choix assumés.Cette logique se retrouve dans la manière dont il structure ses offres. À partir d’un marché identifié; comme l’immobilier locatif à Bali; il observe une dynamique économique, puis construit des véhicules d’investissement accessibles, sans complexifier inutilement les flux ni déplacer le risque hors du champ de compréhension du client. La destination n’est pas un argument en soi ; elle sert une réflexion plus large sur la diversification et l’exposition internationale du patrimoine.La même cohérence traverse son approche du Bitcoin. Sans discours militant, il l’aborde comme un actif à part entière, avec ses contraintes, ses usages et ses limites. L’épisode souligne une réalité souvent négligée : face à la complexité et à l’incertitude, la recherche d’autonomie se heurte rapidement à la peur de l’erreur. Là encore, le conseil prend la forme d’un travail de compréhension, plus que de prescription.La discussion aborde enfin la transmission, la fiscalité successorale et les ajustements devenus nécessaires face à l’évolution des patrimoines. Anticiper, structurer, transmettre : des mécanismes connus, mais encore trop rarement expliqués dans leur logique globale. En toile de fond, une même conviction : préparer permet de conserver des marges de manœuvre.À travers ces différents sujets, cet épisode questionne la place du conseiller dans un environnement où les repères changent. Non comme un fournisseur de solutions, mais comme un acteur capable d’apporter de la clarté là où la complexité tend à s’imposer.Mikaël Mallet : " Avant de raisonner fiscalité, il faut raisonner qualité d’actif. ""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment exercer le métier de conseiller en gestion de patrimoine sans se réduire à la vente de produits ? Et comment tenir cette exigence lorsqu’on crée son cabinet seul, sans portefeuille de départ, dans un environnement où la visibilité devient incontournable ?Grégory Saleh a fondé Chess Patrimoine après un parcours fait de ruptures, d’expériences commerciales assumées, puis de remises en question. Entré dans la profession sans formation financière initiale, il a d’abord appris à vendre avant de comprendre, au fil des audits et des rencontres, que le cœur du métier se situait ailleurs. Non pas dans l’empilement de solutions, mais dans la cohérence d’ensemble.Ce qui caractérise son approche, c’est une lecture stratégique du patrimoine. Le nom de son cabinet n’est pas anodin. Inspiré du freestyle chess, où chaque partie commence avec une configuration différente, il considère que chaque situation patrimoniale impose d’abandonner les schémas standards. Anticiper plusieurs coups à l’avance, mesurer les effets de chaque décision sur l’ensemble, accepter l’incertitude : la stratégie prime sur l’outil.Le parcours de Grégory nous offre une expérience inspirante : celle du lancement d’un cabinet indépendant. L’absence de fichier, la pression financière, la discipline quotidienne, la difficulté à communiquer lorsque ce n’est pas un réflexe naturel... autant de contraintes qui obligent à réinventer sa manière de conseiller.Grégory Saleh : "Quand je fais un audit et que je vois ce qui a été fait, je vois que c'est pas du conseil. Je vois que c'est de la vente de produits.""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on conseiller le Bitcoin sans en faire un slogan ?Et si le rôle d’un CGP, face à une classe d’actifs aussi volatile que mal comprise, consistait d’abord à transmettre une méthode : comprendre, sécuriser, décider.Mon invité, Victor Charle, 23 ans, incarne une génération qui ne découvre pas la crypto par effet de mode, mais par interrogation économique. Formé à Milan, passé par le venture capital, il est entré dans Bitcoin en étudiant les MNBC : non pas comme un produit à “acheter”, mais comme une réponse à une question de fond sur la monnaie, la confiance et l’autonomie.Sa singularité tient à sa posture : Victor ne vend pas une promesse. Il enseigne une responsabilité. Pour lui, un investissement Bitcoin n’a de sens que si l’investisseur sait ce qu’il détient, pourquoi il le détient, et surtout comment il le détient. C’est là que sa pédagogie devient un contre-pied du réflexe “plateforme” : apprendre la self-custody, comprendre le rôle des 24 mots, sécuriser son accès comme on sécurise une part de retraite. Transmettre avant de recommander.L’échange traverse aussi les angles morts du sujet : l’impact des nouvelles règles de transparence (DAC8), la question de la conformité (MiCA / PSAN) qui freine de nombreux conseillers, la discipline du temps long face aux cycles de marché, mais aussi le débat énergétique du minage — entre surplus, innovation et arbitrages éthiques.En filigrane, une conviction : si Bitcoin devient une réserve de valeur, ce ne sera pas par narration, mais par preuve. Et le conseiller de demain devra savoir accompagner cette transition avec précision, prudence et pédagogie.Victor Charle : "Le plus dur, ce n’est pas de mettre en place l’investissement. C’est de le tenir sur le long terme.""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la vraie force du conseil patrimonial ne résidait pas dans l’expertise individuelle, mais dans la capacité à penser ensemble ?Cet épisode réunit l’équipe d’AIC Patrimoine : Jean-Luc Abert, Raphael Chillon, Jonathan Marc et Julia Mosnier. Quatre parcours, quatre générations, mais une même conviction : le rôle du conseiller n’est pas de proposer des solutions toutes faites, mais d’aider à comprendre avant de décider. Chez eux, la pédagogie n’est pas un discours, c’est une méthode. Expliquer, contextualiser, mettre en perspective : le conseil commence par là.Ce qui rend leur approche singulière, c’est un collectif sans modèle unique. Chacun conserve son style, ses convictions, sa manière de travailler, tout en s’appuyant sur un socle commun : le dialogue, la confrontation des points de vue et la complémentarité. L’expérience des crises, la lecture géopolitique, l’ouverture aux nouveaux outils, l’intelligence artificielle “augmentée”, la structuration de l’information : tout circule, tout se discute. Rien ne s’impose, tout se construit.Face à une génération d’investisseurs déjà informée par les réseaux sociaux, leur vision redéfinit le métier : filtrer, hiérarchiser, donner du sens. Transformer une accumulation de données en décisions cohérentes. Tempérer l’euphorie, rappeler le temps long, relier chaque stratégie à un projet de vie. Le patrimoine devient un chemin, pas une performance.L’épisode aborde aussi la transmission entre générations, la place des femmes dans un univers encore codé, et la crédibilité qui se construit par la clarté, la maîtrise et l’écoute. Chez AIC Patrimoine, le collectif n’efface pas les individualités : il les renforce.Un échange sur le conseil comme acte de responsabilité, et sur une finance qui éclaire au lieu d’impressionner.Jean-Luc Abert : " Le leitmotiv du cabinet, c’est de faire bien pour le client. ""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le private equity est devenu un mot-valise. Tout le monde en parle, peu de gens le comprennent, et encore moins savent comment l’inscrire dans une trajectoire patrimoniale cohérente.Autour de la table, Yvan Boutier et Frédéric Stolar, fondateur d’Altaroc, défendent une autre manière d’aborder le non-coté. Ici, il n’est ni un outil fiscal, ni un pari opportuniste, mais une classe d’actifs à part entière, qui se travaille dans la durée, avec méthode, discipline et humilité face aux cycles.Ce qui distingue l’approche portée par Frédéric, c’est cette volonté de faire passer le private equity du registre de la promesse à celui de la construction. Construire un portefeuille comme on construit une architecture : avec des briques différentes, des horizons étagés, des gérants multiples, des zones géographiques variées. Rien d’isolé, rien d’émotionnel, rien de spectaculaire. Juste une logique patiente, pensée pour accompagner les temps longs du patrimoine : bâtir, consolider, transmettre.Dans un environnement saturé d’informations et de discours contradictoires, le rôle du conseil change de nature. Il ne s’agit plus de convaincre, mais d’éclairer. Expliquer les mécanismes, poser le cadre, rappeler que le risque ne se supprime pas mais se structure. Et surtout, apprendre à regarder les cycles autrement : ce ne sont pas les périodes d’euphorie qui créent les meilleurs points d’entrée, mais celles où la tension force à la lucidité.Ce regard transforme aussi la relation au temps. Le non-coté ne répond pas à une logique de court terme, mais à une vision patrimoniale globale, où chaque décision s’inscrit dans une cohérence d’ensemble. Là où certains voient de l’opacité, Frédéric parle de méthode. Là où d’autres cherchent une tendance, il défend une trajectoire.Frédéric Stolar : "Le meilleur moment pour investir, ce n’est pas quand tout va bien, c’est quand il y a de la tension."La série spéciale "Questions de confiance" est réalisée en partenariat avec Yvan Boutier, fondateur du cabinet Finarena.Téléchargez le guide patrimonial offertPassion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la pédagogie était devenue le véritable socle du conseil patrimonial ?Dans un environnement saturé d’informations, marqué par la volatilité des marchés et l’absence d’éducation financière dès le plus jeune âge, comprendre précède désormais toute décision.Alexandre Panizzo, journaliste spécialisé en finance et gestion de patrimoine, défend une vision exigeante du rôle de ceux qui expliquent l’argent. Ni prescripteur, ni donneur de leçons, il revendique une posture d’analyse, de recul et de responsabilité. Pour lui, informer consiste d’abord à contextualiser, à rappeler les cycles, à tempérer les emballements, et à redonner du sens à des mécanismes souvent perçus comme opaques.Sa singularité tient à cette capacité à faire le lien entre l’actualité financière, les grandes mutations économiques et la réalité des profils investisseurs. Croiser les sources, écrire à chaud puis relire à froid, refuser les raccourcis, rappeler qu’il n’existe pas de solution universelle : autant de principes qui rapprochent son travail de celui du conseiller en gestion de patrimoine, dont la mission première reste d’aider à comprendre avant de recommander.L’épisode aborde le manque d’éducation financière en France et en Europe, l’évolution du rapport culturel à l’argent, la place des cryptomonnaies dans une finance de plus en plus réglementée, mais aussi la responsabilité de ceux qui prennent la parole dans un monde où chaque information peut devenir un déclencheur d’investissement.Une discussion sur le temps long, la prise de recul, et le rôle fondamental de la pédagogie pour permettre à chacun de reprendre la main sur ses choix patrimoniaux.Alexandre Panizzo : "Informez-vous, et vous aurez toutes les cartes en main.""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment un GCP peut-il construire une activité sans se perdre dans la recherche de “leads”, ni adopter une posture de vendeur pressé ?Dans cet épisode, Quentin Fehlmann, fondateur de Continuity Program, aborde une question souvent laissée de côté : avant de prospecter, il faut être lisible. Pas au sens marketing du terme, mais au sens de la cohérence entre son parcours, sa cible, sa promesse et la manière dont on se présente. Son parcours, entre la France et le Canada, lui a montré à quel point la relation à l’épargne est culturelle. Là où les Canadiens sont formés très tôt à prendre en charge leur retraite, les Français restent souvent dans une logique de protection et de délégation. Dans ce contexte, le rôle du conseiller devient un rôle d’explication et de mise en perspective.Son approche repose sur deux axes : l’acquisition et la structuration. LinkedIn, le contenu, les messages font partie du dispositif, mais ils n’ont de sens que s’ils s’appuient sur une compréhension des mécanismes psychologiques du prospect : ses niveaux de conscience, ses résistances, sa manière de construire la confiance. Quentin évoque aussi ce que beaucoup de conseillers vivent : la solitude de l’indépendant, la pression financière, et la tentation de se réfugier dans des produits faciles, au détriment d’une relation de long terme.Sa vision du métier est claire : le GCP n’est pas là pour imposer une solution, mais pour créer un cadre dans lequel le client peut comprendre sa situation, ses options et ses priorités. Dans un environnement où les offres sont accessibles en quelques clics, ce qui fait la différence reste la qualité de la relation, le suivi et la capacité à inscrire les décisions dans le temps.Quentin Fehlmann : "Si tu arrives en rendez-vous, tu sais déjà ce que tu veux donner. Tu n'es pas CGP, tu es vendeur.""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’immobilier est souvent présenté comme une évidence patrimoniale. Pourtant, dans un contexte de taux mouvants, de marchés déséquilibrés et de réglementation renforcée, il cristallise plus que jamais les hésitations. Faut-il attendre ? Faut-il y aller ? Et surtout, avec quel accompagnement ?Dans cet épisode de Question de Confiance, la discussion s’ouvre sur un paradoxe : l’immobilier représente la majeure partie du patrimoine des Français, mais il reste l’un des domaines les moins conseillés. Beaucoup investissent par réflexe, par mimétisme ou par intuition, sans toujours distinguer la rentabilité d’un bien de la cohérence d’un projet patrimonial.Yvan Boutier rappelle que l’immobilier d’investissement, longtemps traité en marge par les cabinets de gestion de patrimoine, redevient un terrain d’opportunités dans les périodes de marché chahuté. À condition d’être abordé avec méthode, pédagogie et lucidité.L’échange met ensuite en lumière Jean Roucher, entrepreneur de l’immobilier et fondateur d’ILIGI. Son approche part d’un constat simple : de nombreux particuliers souhaitent investir sans disposer d’une capacité d’emprunt suffisante, sans vouloir porter seuls le risque, ni renoncer à la détention réelle d’un actif tangible. De cette réflexion est né un modèle de co-investissement immobilier fondé sur la transparence, la lisibilité et l’implication directe des investisseurs.Au-delà du concept, l’épisode interroge le rôle du conseil : accompagner plutôt que laisser faire, expliquer plutôt que simplifier à l’excès, traiter l’immobilier avec la même exigence qu’un portefeuille financier. Dans un marché en recomposition, la confiance se construit moins sur la promesse que sur la compréhension.Un échange sur la nécessité de réconcilier immobilier et conseil, innovation et responsabilité, intuition patrimoniale et stratégie de long terme.Yvan Boutier : "Tout le monde a de l’immobilier, mais personne n’a de conseiller."La série spéciale "Questions de confiance" est réalisée en partenariat avec Yvan Boutier, fondateur du cabinet Finarena.Téléchargez le guide patrimonial offertPassion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
💡 Préparer sa retraite quand on est salarié, indépendant… ou jeune investisseur : par où commencer ? Entre répartition, capitalisation, PER, immobilier et prévoyance, les options existent — encore faut-il savoir lesquelles activer et à quel moment.Dans cet épisode, on fait le point de façon concrète avec Sonia Elmlinger (Lilycare) et Thierry Vignal (Atom).Avec Sonia, on parle bilan retraite (reconstitution de carrière, corrections, projections), PER (intérêt des versements mensuels, horizon long terme, cas de déblocage) et prévoyance (filet de sécurité, notamment pour les indépendants). Elle souligne aussi un point clé : commencer tôt, diversifier (actions via UC/ETF, immobilier, fonds euros/monétaire…) et garder une épargne de précaution accessible.Avec Thierry, on explore une autre voie patrimoniale : l’immobilier compact à Paris intra-muros. Il raconte son parcours, l’arrêt de Mastéos avec la remontée des taux… puis la relance avec Atom : des micro-logements de 9–10 m², rénovés et exploités, pensés pour de la moyenne durée (étudiants, baux mobilité ou sociétés). Objectif : budgets encadrés, autofinancement possible, et valeur patrimoniale portée par un marché locatif soutenu. Côté CGP, il détaille comment proposer ces unités à des clients peu épargnants en mobilisant levier bancaire et une gestion adaptée.✨ Au fil de l’épisode : clarifier sa trajectoire (bilan, stratégie, horizons), couvrir les risques (prévoyance) et laisser le temps travailler (épargne programmée, effet de levier, discipline). À 21 ans comme à 45 ans, salarié, freelance ou dirigeant : l’enjeu est d’orchestrer répartition, capitalisation et immobilier selon sa situation — et de commencer maintenant, étape par étape.Sonia Elmlinger : "Un relevé de carrière sur trois est faux."Thierry Vignal : "Moi, j’ai fait une école de commerce… et je suis à découvert le 10 du mois.""Passion Patrimoine" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici  *https://orsomedia.io/#contact  Passion Patrimoine est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/#contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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