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BIENVENUE CHEZ YOYO
pour des conseils pro et perso
BIENVENUE CHEZ YOYO
pour des conseils pro et perso
Author: ETOUKE
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© ETOUKE
Description
C'est un podcast de développement personnel et professionnel présenté par Yoyo où différentes thématiques actuelles seront abordées comme l'harcèlement au travail, la reconversion professionnelle, la musique comme outil thérapeutique, la graphologie et autres. Des conseils vous seront délivrés et parfois des citations feront aussi l'objet de thème.
Alors restez à l'écoute, vous ferez de belles découvertes
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42 Episodes
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Aujourd’hui, j’ai envie de commencer cet épisode d’une manière très personnelle. Je suis une femme, et je suis sensible à cette journée. Le 8 mars n’est pas seulement unedate sur un calendrier. La Journée internationale des droits des femmes est une journée mondiale, symbolique, qui nous rappelle que nous avons une place essentielle dans ce monde. Une journée pour rappeler nos luttes, nos droits, mais aussi notre rôle fondamental dans l’histoire de l’humanité. Parcequ’au-delà de tout, ce sont aussi les femmes qui donnent la vie et qui permettent à l’humanité de continuer à exister. »« Chaque année, le 8 mars, on offre des fleurs, on publie des messages… mais peu de gens savent vraiment pourquoi cette journée existe. Derrière la Journée internationaledes droits des femmes se cache une histoire de luttes, de grèves et de courage. Une histoire qu’on on vous a presque jamais racontée. »Chaque année, le 8 mars, le monde entier célèbre la Journée internationale des femmes.Une journée pour reconnaître les réalisations sociales, économiques, culturelles et politiques des femmes. Mais aussi une journée pour rappeler que le combat pour l’égalité est loin d’être terminé.Mais au fond… d’où vient cette journée ?Comment le 8 mars est-il devenu un symbole mondial de la lutte pour les droits des femmes ?Bienvenue chez Yoyo, un espace pour avancer dans sa vie personnelle et professionnelle sans se perdre pas à pasAujourd’hui, je vous emmène dans un petit voyage dans le temps pour comprendre la naissance de la Journée internationale des femmes.Pour comprendre son origine, il faut remonter au début du XXe siècle.À cette époque, le monde est en pleine transformation. Les villes grandissent, les usines tournent à plein régime et les mouvements ouvriers commencent à se faire entendre.Et parmi ces travailleurs et travailleuses, les femmes occupent une place importante… mais leurs conditions de travail sont souvent très difficiles : longues heures, salaires très bas et très peu de droits.En 1909, à New York, une première journée nationale des femmes est organisée par le Parti socialiste américain. L’objectif : soutenir les ouvrières du textilequi se battent pour de meilleures conditions de travail, des salaires plus justes et davantage de reconnaissance.L’idée d’une mobilisation plus large commence alors à émerger.Un an plus tard, en 1910, lors d’une conférence internationale des femmes socialistes à Copenhague, une militante allemande, Clara Zetkin, propose une idée simple mais puissante : créer une journée internationale dédiée aux droitsdes femmes.Son objectif est clair : permettre aux femmes du monde entier de se mobiliser chaque année pour faire entendre leurs revendications. La proposition est adoptée.Et dès l’année suivante, en 1911, plus d’un million de personnes participent aux premières célébrations en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse.Les femmes réclament alors des droits fondamentaux : le droit de vote, le droit au travail, et la possibilité d’occuper des fonctions publiques.Au fil des années, la mobilisation grandit et traverse les frontières.Puis en 1975, l’Organisation des Nations unies reconnaît officiellement la Journée internationale des femmes et commence à la célébrer à l’échelle mondiale.Depuis, le 8 mars est devenu un rendez-vous incontournable.Partout dans le monde, cette journée est l’occasion de célébrer les avancées, mais aussi de rappeler les défis qui restent à relever.Car plus d’un siècle après les premières mobilisations, la lutte pour l’égalité continue.Beaucoup de progrès ont été accomplis depuis plus d’un siècle, les inégalités persistent encore dans de nombreux domaines : l’égalité salariale, l’accès aux responsabilités, l’éducation ou encore la lutte contre les violences faites auxfemmes.Et finalement, le 8 mars n’est pas seulement une date dans le calendrier. C’est un symbole...
Etre une femmeNous entrons dans la Semaine de la Femme, Et très bientôt, nous célébrerons sa journée internationale, le dimanche 8 mars. À travers ce podcast, j’avais envie d’aborder la femme,Sa place, ses rôles, sa force,Et tout ce qu’elle incarne au quotidien, souvent dans l’ombre, mais toujours essentielle.Bienvenue chez Yoyo,Un espace pour avancer dans sa vie professionnelle et personnelle,Pas à pas, en conscience,Sans se perdre, sans s’oublier. Ici, on prend le temps de réfléchir, de grandir,De se reconnecter à soi,Et d’honorer ce que nous sommes. Installe-toi confortablement…Et parlons ensemble de ce que signifie être une femme.. « Être unefemme, c’est la terre mère Être une femme, C’est être la terre mère.Comme la terre,La femme porte la vie,Elle la fait naître,Elle la protège,Elle lui offre un espace pour grandir. La terre nourrit sans compter, Elle accueille les saisons,Le soleil comme les tempêtes.De la même manière,La femme accueille les émotions,Les joies, les doutes, les peines,Et continue pourtant d’avancer.Être une femme, C’est aussi transmettre. Des valeurs, une histoire, Un héritage visible ou invisible,Qui permet aux générations futures de s’enraciner.
Se foutre la paix Aujourd’hui on parle de lâcher prise.Pas de tout abandonner, mais d’apprendre à prendredu recul et à relâcher ce besoin de tout contrôler.Bienvenue chez YOYO pour avancer dans sa vie proet perso sans se perdre pas à pas. Aujourd’hui bienvenue chez Yoyo, un espace pourapprendre à lâcher prise Apprendre à lâcher prise autrement.Ici, le lâcher-prise ne veut pas dire tout laisser tomber, mais savoir prendre du recul quand le contrôle devient trop lourd.Ce podcast aborde le lâcher-prise comme une approche psychologique essentielle :Accepter ce qu’on ne peut pas changer, vous savez il y a des situations qui arrivent pour lesquelles on pense avoir le contrôle ou le droit d’agir mais qui en réalité ne peuvent pas être changées. Et ça/ c’est difficile à accepter Lâcher prise, ici, ce n’est pas être d’accord.Ce n’est pas dire que c’est juste, Ni que ça ne fait pas mal.Se recentrer sur soi,tu es une personne importante, nous sommes des personnes importantes… ce que j’exprime c’est une manière de recharger ses batteries émotionnelles et mentales, c’est reconnaître sa propre valeur et s’accorder de l’attention, de la bienveillance,plutôt que toujours la diriger vers les autresEt là l’idée de lâcher prise c’est d’accepter le moment présent sans jugement, sans pression, juste avec soi-mêmeApaiser le bruit mental, c’est une succession incessante de pensées souvent stressante ou dispersantes l’idéedu lâcher prise, est justement de ne pas se battre contre ses pensées mais de leur permettre d’exister sans s’y accrocher…Et apprendre à être bien avec sa propre compagnie. Prendre le temps pour soi, vivre le présent pleinementen allant au cinéma, se promener, ou simplement savourer un bon repas, c’est reconnaître que ton bonheur et ton équilibre sont importants et c’est aussi un acte d’amour envers soi-même.Au fil des épisodes, je partage des conseils pros et persos, des outils simples et accessibles : Aujourd’hui YOYO vous donne ses conseils pour lâcher prise :· Méditation guidée est une pratique accessible et qui permet au débutant de se plonger dans l’univers dela méditation sans se sentir perdus, se recentrer sur soi, pouvoir accueillirles choses, ou le changement sur lequel on n’a pas forcément le contrôle dans la paix et la sérénité, la méditation nous accompagne en étant accompagnée il y a des avantages pour la santé mentale, physique, ça réduit le stress, l’anxiété,ça permet à l’esprit de se poser et de lâcher prise·Respiration consciente est une méthode naturelle et efficace pour calmer l’esprit et réduire le stress. C’est l’un desoutils puissants pour le lâcher prise, elle aide à relâcher des tensions musculaires, calmer les pensées… L’écriture thérapeutique, le sport, la musique, le contact avec la nature…Autant de chemins pour s’aérer l’esprit et réapprendre à lâcher prise, chacun à sa façon.Et parfois, le plus étonnant, c’est que le lâcher-prise apporte des réponses…sans même chercher. Quand on arrête de forcer, les choses s’éclaircissent d’elles-mêmes.C’était bienvenue chez Yoyo Un espace pour avancer, respirer,Et se foutre un peu la paix N’oubliez pas c'est avant tout, un espace pour avancer dans sa vie pro et perso sans se perdre pas à pas. A très bientôt je vous invite à vous abonner, à diffuser à votre entourage pro, familial, amical, Merci pour votre écouteOn parled’acceptation de la réalité telle qu’elle est, de fatigue mentale, de ce besoin permanent de tout maîtriser, et de comments’en libérer, sans culpabilité.
L’AMOUR DE SOI- là où tout commenceL’amour est un sentiment puissant, universel, parfois bouleversant. Mais une question essentielle se pose :comment croire à l’amour de l’autre quand on ne s’aime pas soi-même ? L’amour de soi n’est pas de l’égoïsme.C’est une base. Un socle. Dans cet épisode, on va parler de ce lien oublié : le lien à soi.Celui qui se construit parfois dans le manque, mais qui peut toujours se reconstruire. Bienvenue chez Yoyo. Un espace pour avancer dans sa vie professionnelle et personnelle sans se perdre pas à pas.Aujourd’hui, on parle d’amour de soi. Parce que c’est là… que tout commence. S’aimer, ce n’est pas de l’égoïsme. C’est quelque chose de primordial.S’aimer, c’est mieux vivre, mieux se comprendre, mieux construire son identité et être aligné avec soi-même. Très souvent, le manque d’amour de soi prend racine dans --l’enfance. Des blessures anciennes.Un manque d’amour maternel ou paternel.Des paroles jamais dites.Des gestes jamais posés.Alors une question douloureuse surgit :comment s’aimer quand celui ou celle qui nous a donné la vie ne nous a pas montré l’amour ? n’a pas manifesté des gestes d’amour, est ce de la pudeur oui pourquoi pas Quand l’amour n’a pas été montré, surtout dans l’enfance, ce n’est pas juste un manque affectif : c’est un manque de repères. L’enfant ne sait pas encore faire la différence entre « on ne m’aime pas» et « on m’aime mais on ne sait pas le montrer ». Lui, il ressent seulement l’absence de gestes, de paroles, de chaleur. Et à cet âge-là, l’absence est toujours interprétée comme une vérité sur soi :Si je ne reçois pas d’amour, c’est que je n’en mérite pas ». Le fait qu’un parent n’exprime pas l’amour ne signifie pas forcément qu’il n’aime pas. Il peut y avoir la pudeur, l’histoire personnelle, les blessures non résolues, une incapacité à donner ce qu’on n’a jamais reçu soi-même.C’est important de comprendre cela intellectuellement mais ça n’efface pas la blessure émotionnelle.Alors comment s’aimer quand on n’a pas appris ? le manque d’amour de soi n’est pas un défaut, c’est une adaptation.Quand on est enfant, on développe des stratégies pour tenir. Ne pas trop demander. Ne pas trop attendre. Se débrouiller seul. Ces stratégies nous ont aidés à survivre.Mais une fois adulte, elles peuvent devenir enfermantes. On a du mal à recevoir. On doute souvent de notre valeur.On s’aime seulement quand on fait bien.Et face à la douleur, on se durcit au lieu de se réconforter. S’aimer, ce n’est pas se forcer à s’aimer.C’est d’abord reconnaître la blessure, et accepter qu’un manque ait fait partie de notre histoire. :Ensuite, l’amour de soi se reconstruit souvent à l’envers :l’amour n’estpas inné, il est transmis.Quand il n’a pas été transmis, il peut être appris, lentement, parfois maladroitement, mais réellement. Et si l’on n’a pas grandi dans un foyer aimant ? Si l’on a appris très tôt à se débrouiller seul, à se faire discret, à mériter l’amour ?C’est là que commence le travail de l’amour de soi.S’aimer tel que l’on est, c’est l’acceptation desoi. C’est le lien entre soi et soi.On a souvent tendance à croire, et à dire, que la Saint-Valentin est uniquement la fête des amoureux.Mais en réalité, chaque couple vit l’amour à sa manière.Chaque relation se construit à partir de deux individualités, deux histoires, deux êtres qui apprennent à s’aimer, à faire vivre leur lien, à se surprendre encore.Quand il n’y a pas de dépendance affective, il n’y a pas de lutte. Il y a simplement un amour qui grandit.Un amour basé sur la transparence, la fluidité, le respect.Alors peut-être que la Saint-Valentin ne devraitpas seulement célébrer l’amour de l’autre.Mais aussi et surtout le lien que l’on entretient avec soi-mêmeL’amour se vit tous les jours et la Saint Valentin c’est tous les jours C’était Bienvenue chez Yoyo...
"Tout est possible à celui qui croit "Croire que tout est possible…ce n’est pas nier la peur,ni les difficultés,ni les souffrances,ni les soucis.Croire que tout est possible, c’est avancer malgré tout.Bienvenue chez Yoyo, un espace de conseils professionnels et personnels, dans ce moment de vérité oùla foi rencontre l’action. Croire que tout est possible« Tout est possible à celui qui croit » Marc chapitre 9 : verset 23/ ce passage biblique n’est pas seulement un verset, c’est une réalité que nous pouvons vivre au quotidien.Dans un journal chrétien j'ai lu que cette affirmation souligne le fait que les limites ne sont jamais du côté de Dieu. Dieu peut et veut nous aider si nous plaçons notre confiance en lui. Après lecture de l’explication de ce verset, la confiance que nous avons en Jésus nous amène à le prier avec foi selon la volonté de Dieu, et à compter sur lui pour être aidés dans nos problèmes. Et bien sûr à chacun ses croyances. Je ne suis pas pasteure, je ne suis pas en train de faire une prédication, simplement d’aborder un thème « croire que toutest possible » selon mon degré de compréhension et de réflexion. Nous avons, souvent sans même nous en rendre compte, des limites intérieures qui conditionnent ce que nous pensons possible ou non, or nous avons l’obligationde croire en nous-mêmes. Car qui croira en toi si tu ne crois pas déjà en toi ?Croire que tout est possible, ce n’est pas fermer les yeux sur la réalité. C’est être déterminé et lucide : C’est reconnaître : ses forces, ses faiblesses, ses erreurs, ses fautes, mais aussi son environnement et les opportunités qui se présentent...Tout devient possible pour celui qui refuse de se mettre des barrières, qui croit profondément et qui agit avec foi. La foi sans action reste une idée.Mais la foi mêlée à l’action transforme l’impossible en possible. C’est cette foi, mêlée à l’action, qui transforme l’impossible en possible. Tout est possible quand on avance son rythme. Etapes par étape, un pas après l’autre,sans se presser, mais sans s’arrêter…Et soyons honnêtes…Parfois, j’ai des craintes.J’ai des doutes.J’ai des peurs.Parfois, j’ai envie de partir en courant, d’abandonner, de tout arrêter. Mais j’ai compris une chose essentielle :La peur n’est pas un obstacle.La peur est un signe.Un signe du destin.Traverser cette peur, l’affronter, c’est s’ouvrir à de nouvelles perspectives. Cette peur n’est pas là pour me bloquer.Elle est là pour me révéler. Elle me pousse vers ma mission. L’affronter, c’est honorer mon destin…Vospeurs sont le seuil de votre destin, traversez lès !Je continue en croyant en moi, en croyant que tout est possible à celui qui croit.J’ai semé des graines.Et j’en récolte les fruits au fur et à mesureEt écoute bien ceci : L’ennemi de celui qui croit,ce n’est pas l’échec. L’ennemi, c’est : l'abandon, la peur, les pensées négatives, l'auto sabotage, le fait de donner aux autres le pouvoir de faire croire que tu n'y arriveras pas,Alors fais toi confiance, avance avec foi, avec force, avec courage Rien ne peut t'arrêter, tout est possible à celui qui croit et qui persévère.Je choisis de croire en moi parce que si je ne crois pas en moi, qui le fera à ma place?C’est un principe de vie. Si tu doutes aujourd’hui,souviens toi de ceci : la peur n’est pas un stop, c’est un passage.Crois.Avance.Et laisse le possible te surprendre. Merci pour votre écoute
Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des femmes bâtisseuses.Pas des femmes parfaites, .Pas des femmes sans failles.Mais des femmes qui ont décidé de bâtir malgré tout.Ce week-end encore, j’ai eu le privilège d’assister à un café coaching entre femmes entrepreneures, et d’autres femmes qui ont envie aussi de devenir entrepreneure, des femmes qui ont envie d’apprendre ou de comprendre ce qu’elles vivent intérieurement sans l’exprimer. Des femmes qui osent. Des femmes qui construisent. Des femmes qui avancent, même quand ça tremble à l’intérieur.Des femmes bâtisseuses.Ce moment a été rendu possible grâce à une femme qui a créé Event 4EV vous encourage à croire en vous, à vous rappeler qui vous êtes pourquoi vous êtes, vous pouvez la retrouver sur youtube, tik tok, facebook, insta 4EV est portée par une femme visionnaire, une femme qui ouvre des espaces de croissance, de vérité, d’élévation. Et ce que j’ai vu, ce que j’ai ressenti, c’est une chose essentielle : quand des femmesse rassemblent avec intention, quelque chose de puissant se passe.Les femmes que j’ai rencontrées sont des femmes inspirantes, influentes, profondément humaines.Des femmes avec des histoires de vie riches.Des femmes marquées parfois par la souffrance, par les blessures, par les silences imposés, par les traditions lourdes, par les conditionnements culturels, par des chaînes intergénérationnelles qui ne demandaient qu’à être brisées.Et elles les ont brisées. Pas dans la violence. Pas dans la haine.Mais dans la conscience, dans le courage, dans la responsabilité.Parce qu’une femme bâtisseuse, c’est une femme qui comprend que la souffrance n’est pas une fin, mais un point de transformation.C’est une femme qui choisit de ne plus subir son histoire, mais d’en faire une fondation. C’est ce que j’ai ressenti dans ce café coaching.On a parlé d’identité.Cette question fondamentale : Qui suis-je vraiment ?Pas celle que l’on attend que je sois.Pas celle que la société, la famille ou la culture m’ont imposée.Mais celle que je choisis d’incarner.On a parlé de fondations.Parce qu’on ne bâtit rien de solide sur des bases fragiles.Parce qu’une femme qui ne sait pas qui elle est, construira toujours pour être validée par les autres.On a parlé d’argent, sans tabou.Parce que oui, une femme peut gagner de l’argent.Oui, une femme peut gagner plus que son mari.Et non, ça ne détruit pas un couple quand il y a de la maturité, du dialogue, de l’évolution commune.Au contraire, cela peut élever une famille entière.On a parlé de transformation physique, de rapport au corps, de discipline, de constance. Parce que bâtir, ce n’est pas seulement dans le business. C’est aussi dans le respect de soi. Et je suis ressortie de là enrichie.Alignée.Renforcée. Alors aujourd’hui, j’ai envie de vous dire ceci Une femme bâtisseuse est une femme qui accepte que la vie soit faite d’épreuves. Une femme bâtisseuse sait qu’une existence sans problèmes n’est pas une existence. Une femme bâtisseuse ne demande pas : Pourquoi moi ?Elle demande : Qu’est-ce que je fais de ce que je vis ?Une femme forte, influente, inspirante, ce n’est pas celle qui n’a jamais chuté.C’est celle qui a appris à se relever. Encore. Et encore.Avec plus de conscience à chaque fois. Les femmes bâtisseuses osent briller.Osent s’affirmer.Osent exister.Osent entreprendre.Si tu écoutes ce podcast aujourd’hui et que tu te reconnais, sache une chose : Tu es déjà une bâtisseuse.Même si tu doutes.Même si tu as peur.Même si tu es en train de poser la première pierre.Continue de bâtir.Le monde a besoin de femmes comme toi.Merci pour votre écoute
Le temps n’est qu’une illusion.« Le temps n’est qu’une illusion : la vie ne se vit que maintenant » Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro etperso : « Le temps n’est qu’une illusion » cetteidée de podcast m’est venue en lisant un livre de l’auteur Don Miguel RUIZ celui qui a écrit les 4 Accords toltèques, la maitrise de l’amour auteur du livre prières et méditations pour s’ouvrir à l’amour et au bonheurC’est un livre qui nous invite à une profondetransformation intérieure au travers de l’expérience de la prière et la méditation.Chaque page de son livre nous invite à entre en contactavec nous même plusieurs thèmes sont abordés comme le pardon, l’humanité, la véritéIl écrit dans ce livre « le temps n’est qu’une illusion, la vie n’est qu’un éternel moment présent »Lorsqu’il dit que le temps n’est qu’une illusion, il nousrappelle une vérité essentielle. Le seul moment qui existe vraiment c’est le présent.On nous a appris que le temps est linéaire : le passé, le présent, le futur.Mais regardez bien…Le passé n’existe plus. Le passé n’existe que dans la mémoire. Il vit dans nos souvenirs.Le futur n’existe pas encore. Le futur n’existe que dans l’imagination. Il vit dans nos projections. On ne sait pas de quoi est fait demainLe futur se fabrique au présentEt pourtant, quand vous pensez au passé ou au futur…vous le faites maintenant. Dans le présent. Le seul temps réel, Le présent est le seul lieu de création : quand on te dit de visualiser tes objectifs, de les écrire donc tu vs te projeter dans le futur et mais on te dit de faire comme si tu les avais déjà atteints donc en réalité le futur n’est qu’un prétextenarratif, ce qui compte c’est l’état intérieur présent les sensations, les émotions paradoxalement tu imagines quelque chose qui n’est pas encore manifestée mais tu le fais au présent comme une évidence déjà intégrée…Le seul temps vivant, c’est celui-ci.Ici. Maintenant.Par exemple j’ai un rdv pour une consultation, dans une semaine que j’ai programmé ce rdv au moment je vous en parle, déjà j’en parle au présent mai il n’existe pas il estsimplement planifié Entre maintenant et le moment du rendez-vous, il n’y a rien de vécu, il n’y a pas de demain en tant que réalité seulement une hypothèse mentale je suis encore dans le présent.Quand Don Miguel Ruiz dit que le temps est une illusion, il ne dit pas que la vie n’a pas de rythme. Il dit que toutse crée dans l’instant présent. La vie n’est qu’un éternel moment présent. Arrêter de de remettre tout à demain d’être dans la procrastination. Vous ne créez pas votre vie demain.Vous la créez là.Chaque jour n’est pas un nouveau futur.Chaque jour est un nouveau présent.Là, maintenant, pendant que vous m’écoutez… vous êtes dansl’unique moment qui existe vraiment. Le présent Le temps est une construction mentaleD’où l’importance de vivre le moment présent et ne pas être dans la fuite du présent on veut aller dans le futur que l’on imagine sans avoir fini de vivre le moment présentIl faut le vivre ce moment présent c’est là où tout se passeRien ne se construit plus tard, tout se crée dans le présent. Vivre, agir, aimer, décider…toutse passe maintenant. Il y a un autre auteur ECKHART TOLLE à l’origine du livre « le pouvoir du moment présent, nous explique que le présent a un pouvoirimmense : celui de transformer notre perception de la vie.·Le présent est le seul espace où l’on peut être, vivre, ressentir et agir. Remettre à demain c’est oublier que le moment présent nous donne déjà tout ce dont on a besoin pour avancer.Car en réalité quand tu vis pleinement ton présent, ton futur n’existe pas, il n’est qu’une conséquence de ce que tu fais ici et maintenant.Alors vis, respire, sois présent parce que c’est le seul endroit où la vie existe vraiment.« Le futur se fabrique toujours au présent. »Merci pour votre écoute
Confiance et estime de soi. Bonjour et bienvenue chez Yoyo.Le podcast des conseils pros et persos.Aujourd’hui, on parle de confiance en soi et d’estime de soi, à la lumière du travail de Nathaniel Branden, auteur du livre« Les six clés de la confiance en soi ». Parce que non, la confiance en soi n’est pas un bonus.Ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité vitale.Ce que tu penses de toi dirige ta vieNathaniel Branden l’affirme clairement : nous ne sommes jamais neutres envers nous-mêmes.Que tu le veuilles ou non, ce que tu penses de toi influence : tes choix, tes décisions, tes renoncements.Tu n’agis jamais au-dessus de l’image que tu as de toi.La confiance en soi, c’est oser malgré la peurLa confiance en soi, ce n’est pas : « Je n’ai peur de rien ».C’est : « J’ai peur… et j’y vais quand même. »C’est cette voix intérieure qui dit : « Je ne sais pas tout, mais je peux essayer. »Un examen.Une prise de parole.Une décision difficile.La confiance en soi permet l’action.Même avec le doute.Même avec la peur.L’erreur que tout le monde faitOn confond souvent confiance en soi et estime de soi.Mais Nathaniel Branden est formel :ce n’est pas la même chose.La confiance en soi demande :« Suis-je capable ? »L’estime de soi demande :« Est-ce que j’ai de la valeur ? »Et cette question là…elle est beaucoup plus profonde.Quand l’estime est fragile ou quand l’estime de soi est basse,l’échec ne fait pas mal à l’ego, il fait mal à l’identité.L’erreur devient : une preuve d’inutilité ou une menace intérieure.Ce n’est plus : « J’ai échoué ».C’est : « Je suis nul. »Exemples qui parlentLe performantIl réussit. Mais au moindre faux pas :« Je ne vaux rien. »Confiance haute et une estime conditionnelle.L’adulte en reconstructionIl apprend. Il doute. Mais elle sait une chose :« Même si je me trompe, j’ai de la valeur. » C’est une personne avec une estime de soistable/ solide. Confiance en construction.L’adolescent silencieuxIl sait la réponse. Mais lever la main, c’est risquer de perdre sa valeur.Ce n’est pas un manque de compétence. C’est une peur d’exister pleinement.Le cœur du message de BrandenNathaniel Branden dit ceci :On ne peut pas réussir sa vie sans une véritable estime de soi.L’estime de soi, c’est :• la confiance en sa capacité à penser,• et la certitude intime d’avoir le droit au bonheur.Je peux faire face à la vie. Et j’ai le droit d’y trouver du sens et de la satisfaction.Conseil pro et perso de YOYOLa confiance en soi te permet d’agir.L’estime de soi t’empêche de te détruire quand tu échoues. La confiance se construit par l’expérience.L’estime se construit quand ta valeur ne dépend plus de tes résultats.Et peut-être que le vrai travail intérieur n’est pas de devenir meilleur, plus fort, plus performant… mais de cesser de croire que ta valeur se mérite. Merci pour votre écoute
Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode.Aujourd’hui, nous allons parler d’un geste que nous faisons tous sans y penser : le contact visuel. Regarder quelqu’un dans les yeux peut sembler naturel, universel… et pourtant, ce n’est pas le cas. Selon les cultures, ce même geste peut être interprété comme un signe de respect, de confiance, d’autorité, ou au contraire comme un manque de politesse, voire une provocation.Alors, qu’est-ce que le contact visuel culturel ? Et pourquoi est-il si important de le comprendre ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble.Qu’est-ce que le contact visuel culturel ? Le contact visuel fait partie de la communication non verbale.Il transmet des messages sans que l’on parle : l’attention, le respect, l’autorité, la sincérité, mais parfois aussi ladomination ou l’agressivité. Le problème, c’est que ces messages ne sont pas universels.Ce qui est bien vu dans une culture peut être mal interprété dans une autre.Exemples culturelsPrenons d’abord l’exemple de certaines culturesasiatiques.Dans ces cultures, le contact visuel direct peut être limité, surtout face à une personne plus âgée ou en position d’autorité.Ne pas soutenir le regard est alors un acte respectueux.Le contact visuel est aussi plus courant entre personnes du même sexe. Regarder trop longtemps quelqu’un dans les yeux peut être perçu comme intrusif, voire impoli.À l’inverse, dans de nombreuses cultures occidentales,comme en Europe ou en Amérique du Nord, le contact visuel est fortement valorisé.Regarder son interlocuteur dans les yeux montre que l’on est attentif, honnête et sûr de soi.Éviter le regard peut parfois être interprété comme un manque de confiance ou de sincérité.Regarder quelqu’un dans les yeux signifie : que l’on écouteque l’on est honnêteque l’on est sûr de soiÀ l’inverse, éviter le regard peut être interprété comme :un manque d’intérêt de la timidité ou même un mensongeDans certaines cultures du Moyen-Orient, le contact visuel est souvent intense et prolongé entre personnes du même sexe.En revanche, entre hommes et femmes, le regard peut être plus discret ou limité, par respect des normes sociales et culturelles. Enfin, dans plusieurs cultures africaines,le respect des aînés est essentiel.Regarder directement un aîné dans les yeux peut être considéré comme impoli.Baisser le regard est alors un signe :D’humilitéDe respectde politesseD’éducationet de reconnaissance de l’autoritéCes différences peuvent créer des situations inconfortables. Alors qu'en réalité chacun agit selon ses codes culturels.Pour conclure Il n’existe pas une seule bonne façon de regarderquelqu’un dans les yeux.Comprendre le contact visuel culturel, c’est :Eviter les jugements rapidesAméliorer la communicationEt montrer du respect envers les autres culturesObserver, écouter et s'adapter, sont les clés essentielles pour mieux vivre ensemble dans un monde multiculturel.Merci pour votre écoute,et à très bientôt pour un nouvel épisode 🎧
Bienvenue dans ce premier podcast de l’année2026.Au départ, j’avais prévu de parler d’un autre sujet, tout était prêt… et puis j’ai ressenti quelque chose de différent. J’ai commencé cette année en disant merci.Merci au Tout-Puissant, à l’univers, à Dieu, à cette force invisible — peu importe le nom qu’on lui donne — mais merci pour la vie, pour le souffle, pour ce que j’ai déjà.Et je me suis rendu compte à quel point on passenotre temps à se plaindre. Se plaindre de ce qu’on n’a pas. De ce qui manque. De ce qui ne va pas encore.Alors aujourd’hui, j’ai eu envie de parler de lagratitude.Pas la gratitude parfaite, pas la gratitude des livres…pas celles que l’on afficheMais la gratitude telle que je la comprends aujourd’hui, à mon niveau, dans ma réalité.Parce que pour moi, la gratitude, c’est un changement de regard. Et peut-être que si on commence cette année en disant merci pour ce que l’on a déjà, alors 2026 peut être vécue différemment.Pour moi, la gratitude, ce n’est pas quelquechose de compliqué. C’est quelque chose de profondément humain. La gratitude, pour moi, elle repose sur trois piliers :. Le 1er c’est Reconnaître ce que l’on aPas ce que les autres montrent. Mais ce que l’on a, là, maintenant.Un corps qui respire.Un cœur qui bat.Un endroit où dormir.De quoi manger aujourd’hui.Même si ce n’est pas parfait.Même si ce n’est pas comme on voudrait.On vit souvent comme si tout cela était normal.Comme si c’était acquis.Alors que pour beaucoup… ce n’est pas le cas. Et parfois, ce que tu considères comme banalaujourd’hui était peut-être un miracle hier.Reconnaître ce que l’on a, c’est déjà un acte de gratitude. La gratitude commence quand j’arrête de regarderce qui manque et que je regarde ce qui est déjà là.Le 2ème pilier c’est Dire merci à la force invisibleMerci au Tout-Puissant.Merci à l’univers.Merci à Dieu.Merci à cette force invisible mais merci pour la vie.Merci pour le souffle.Merci d’être encore là.Pas parce que tout va bien.Mais parce que malgré tout… quelque chose continue de nous porter.Dire merci, c’est reconnaître qu’on ne contrôle pas tout.C’est accepter qu’il existe une force plus grande que nous,qui nous anime chaque jour, qui nous donne encore la possibilité de nous lever, d’apprendre, d’aimer.Parfois, je dis merci le matin.Parfois, je dis merci le soir.Pas avec de grands mots.Juste un merci sincère. Et ce simple merci… il change l’énergie d’une journée. Et là, je me suis posé une question très simple :à quel moment avons-nous oublié de dire merci ?On se plaint.On se plaint beaucoup.On se plaint de ce qu’on n’a pas.De ce qui manque.De ce qui n’est pas encore arrivé.Mais on oublie souvent de regarder ce qu’onpossède déjà.Dire merci au réveilDire merci avant de dormirDire merci, c’est reconnaître que la vie m’a déjàbeaucoup donné.Le 3ème pilier c’est la Conscience desoi, sans envier l’autre Avoir conscience de ce que l’on a, de ce qui onest, de ses limites, de ses faiblesses sans envier l’autreOn se compare énormément.On regarde la vie des autres.On pense qu’ils ont mieux.Plus. Plus facile.Mais on ne connaît jamais les combats invisibles.On ne connaît jamais les nuits silencieuses.On ne connaît jamais les blessures cachées. La gratitude, c’est honorer son propre chemin.C’est accepter que chacun avance à son rythme.C’est comprendre que la vie ne nous donne pas tous la même chose, mais qu’elle nous donne toujours quelque chose.Dire merci pour sa vie, sans vouloir celle d’un autre. C’est un acte de gratitude.Je peux être reconnaissant de ma vie sans vouloircelle d’un autre.Et je veux être clair sur une chose :la gratitude ne veut pas dire nier la douleur.Elle ne veut pas dire accepter l’injustice.Elle ne veut pas dire se taire.Elle veut dire : je reconnais ce qui est là,même quand tout n’est pas parfait.
Aujourd’hui, c’est un épisode un peu particulier… quis’intitule Merci pour votre écoute et votre fidélité – Clap de fin 2025. Nous sommes le 29 décembre 2025, et ils’agit du dernier podcast de l’année.J’avais simplement envie de prendre ce temps pour vous dire merci.Merci pour votre écoute, merci pour votre fidélité, merci aux abonnés.Votre présence est précieuse, et c’est grâce à vous que ce podcast existe et continue de grandir.Chaque semaine, c’est un réel plaisir pour moi de vous proposer un épisode autour de thématiques qui font partie de notre quotidien : professionnel, personnel, familial, amical…Des sujets qui nous concernent, tout simplement.À travers ces podcasts, mon intention est aussi de transmettre des compétences issues du coaching, des scienceshumaines, et notamment de la psychologie, qui sont mes formations de départ, mais aussi du développement personnel et professionnel. Les trois épisodes qui ont rencontré le plus d’écoute cette année sont, tout d’abord,«Découvre et active tes superpouvoirs ». Un podcast qui a énormément résonné, parce que bien souvent, nous avons des superpouvoirs sans même nous en rendre compte. Ils sont naturels, évidents, et pourtant parfois invisibles à nos propres yeux. C’est ce que nous faisons sans forcer, sans réfléchir, avec plaisir. Et parfois, c’est précisément ce qui a le plus de valeur.Ensuite, il y a eu « La discipline », un épisode qui a particulièrement marqué, car la discipline n’est pas unecontrainte, mais un engagement envers soi-même, une constance quotidienne pour avancer vers ses objectifs.Parce que la discipline, ce n’est pas simplement une routine.C’est un engagement envers soi-même. C’est la rigueur que l’on choisit volontairement pour atteindre ses objectifs.Planifier ses journées, respecter un cadre même quand l’envie n’est pas là, être constant dans l’effort, ne rien lâcher jour après jour.La discipline demande de la rigueur, de la constance, et beaucoup de conscience.Un épisode que j’ai réalisé avec énormément de plaisir.Et enfin, « Le choix d’avoir le choix », un podcast fort, qui interroge notre liberté, notre capacité à choisir… maisaussi à choisir de ne pas choisir, et à comprendre ce que cela implique réellement dans nos vies.Retour sur quelques épisodes marquants de 2025Cette année, plusieurs podcasts ont rencontré untrès bel écho, et j’avais envie de revenir sur certains d’entre eux. Il y a eu :Slow Living » Un épisode qui invite à ralentir.« Oser ton authenticité quand ton environnementn’est plus aligné avec toi » Un podcast très fort, très profond.Parce qu’oser son authenticité, c’est se connecter sincèrement à qui l’on est, à ses valeurs, à sa vérité intérieure.Un autre podcast qui a également été très, très écouté en2025, c’est« Les quatre clés essentielles de la communication »,autour de la communication non-violente,la CNV. Le prochain épisode paraîtra le 5janvier 2026, ce sera le premier podcast de l’année 2026.Peut-être un nouveau format… qui sait 😉J’en profite pour vous souhaiter de très belles fêtes de fin d’annéeMerci encore pour votre écoute, votre présence etvotre confiance.Je vous retrouve très bientôt pour de nouveaux épisodes deBienvenue chez YoYo – Conseils pro et perso.Prenez soin de vous, et à très bientôt 🎧✨
Comment développer son charisme ? Le charisme fascine, intrigue et attire. Mais qu'est-ce qui le définit réellement ? Est-ce un don inné ou une qualité que l'on peut cultiver ?Décortiquons ensemble les éléments qui font de quelqu'un/ une personne charismatique.Déjà dans sa définition le charisme est une autorité naturelle/ qui se dégage d’une personnalité provoquant le respect ou l’admiration des autres.Il est important de bien comprendre qu’est ce que le charisme pour pouvoir apprendre à le développer parce qu’il est en chacun de nous. Bien sure il y a des personnes qui sont naturellement charismatique mais il y a aussi des indices qui montrent que vous avez besoin de travailler votrecharisme : le charisme est une compétence, c’est important de pouvoir identifier les points que vous avez besoin de travailler.
Emploi ou vocation : Comment trouver ta vraie place ?L’emploi est un pilier nécessaireAvoir un emploi, c’est avant tout une question de stabilité.C’est ce qui nous permet de vivre, de payer nos factures, devoyager, d’être autonomes, d’investir, de se projeter.C’est une étape importante, parfois incontournable.Un emploi, c’est aussi un moyen d’acquérir de l’expérience,d’apprendre à travailler en équipe, de mettre en pratique ce que l’on a appris à l’école, de développer des compétences.Et, ne l’oublions pas, c’est une source de sécurité et desocialisation. Bref, c’est une base. Une fondation.La vocation est un feu intérieurUne vocation, c’est autre chose. C’estun appel. Un don, un talent, une passion profonde.C’est cette chose qui nous fait vibrer, qui nous pousse à nous lever le matin avec le sourire.On ne le fait pas par obligation, mais par envie, par amour.Une vocation, c’est souvent le fruit d’une rencontre entre nos talents et les besoins du monde.Et quand on suit sa vocation, le travail ne ressemble plus vraiment à du travail.C’est une mission. Une expression de soi.Même les difficultés ont du sens, parce qu’elles font partie du chemin.Pour certaines professions, comme médecin,architecte, avocat, ingénieur… les études sont longues, exigeantes, parfois difficiles. On ne choisit pas ça par hasard.Et c’est là que la frontière entre emploi et vocation devient intéressante. Parce qu’être médecin, par exemple,ce n’est pas seulement occuper un poste.C’est répondre à un appel. C’est accepter des années d’apprentissage, de nuits blanches, de responsabilitésimmenses.C’est un engagement envers les autres.On ne le fait pas juste “pour gagner sa vie”.On le fait parce qu’on ressent quelque chose de plus profond : le désir d’aider, de soigner, de sauver. le besoin de donner un sens à son quotidien.L’envie de changer quelque chose dans la vie des gens.Alors oui, certaines carrières commencent comme un emploi… mais deviennent rapidement une vocation.Parce qu’au final, ce qu’on fait chaque jour peut dépasser ce qu’on pensait faire.Le métier devient une mission. Et la mission donne du sens à toute une vie.Un emploi peut être un tremplin vers sa vocation.Il peut permettre d’apprendre, de financer ses projets, de préparer le terrain.L’important, c’est de ne pas s’y enfermer.De ne pas perdre de vue ce qui nous anime profondément.Avoir un emploi, c’est vivre.Avoir une vocation, c’est vivre pleinement.Et parfois, le vrai défi, c’est de faire en sorte que les deux se rencontrent Parce que oui, ce sont deux idées qu’on mélange souvent, qui se touche qui se juxtapose.Mais dans la réalité, ça ne raconte pas du tout la même histoire.Etlà… on n’est plus dans l’emploi.On est dans la mission. Dans le sens.Dans ce qui donne une direction à notre vie.L’équilibre entre les deuxMais alors, faut-il choisir ?Avoir un emploi ou suivre une vocation ?Pas forcément.Parfois, l’emploi sert à financer la vocation.Parfois, la vocation se révèle dans l’emploi.Et parfois encore, un simple travail de départ finit par devenirune passion profonde.L’important, c’est de ne pas perdre de vue ce qui nous anime.De ne pas s’enfermer dans un poste qui nous étouffe.De garder un espace pour ce qui nous fait vraiment vibrer.Parce qu’un emploi, c’est vivre.Mais une vocation… c’est vivre pleinement.Alors pose-toi cette question :“Est-ce que je travaille pour vivre (l’emploi se fait tenir, tu as l’impression de devoir entrer dans un moule, de te conformer) … ou est-ce que je vis pource que je fais ?”(la vocation te fait évoluer, tu sens que tu grandis, que tu deviens progressivement plus toi-même…)Et si la réponse n’est pas encore claire, c’est normal.Merci pour votre écoute
Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso, dans ce nouvel épisode consacré à un outilsimple, puissant et qui peut littéralement transformer nos relations. il s’agit de la communication non violente.Aujourd’hui nous allons aborder les 4 clés essentielles de la communication non violente.Marshall Rosenberg, psychologue américain né en 1934, est le père fondateur de la Communication Non-Violente. Il a grandi à Detroit, dans un contexte marqué par de fortes tensions et violences raciales. Enfant, il a été témoin de scènes quil’ont profondément impacté et qui lui ont donné très tôt l’envie de comprendre : pourquoi les humains se déchirent ils… et qu’est-ce qui permet au contrairede créer du lien ?Inspiré par les principes de justice et de non-violence incarnés par Martin Luther King, Rosenberg a consacré sa vie à développer une approche concrète pour aider les gens à dialoguer autrement.C’est ainsi qu’il a créé la Communication Non-Violente — une méthode simple, en quatre étapes fondamentales, pour s’exprimer avec clarté, accueillir l’autre sans jugement, et construire des relations plus apaisées, dans la vie pro commeperso.Qu’est ce que la méthode ROSENBERG ? C’est une méthode en 4 étapes : La CNV se base sur les 4 principes suivants : OSBD (O) L’Observation OBSERVATION neutre de lasituation : ce que j’ai vu ou entendu sans jugementC’est observer les faits comme une caméra : pasd’interprétation, pas d’étiquette, pas de toujours, jamais, tu exagères…juste les faitsPar ex « quand je vois que les dossiers ne sont pasrangés depuis deux jours… » je dis ce que je vois c’est du factuelC’est concret précis et vérifiable. Ça évite que l’autre sebraque dès la première phrase.(S) SENTIMENT : exprimer les sentiments ressentis face à cettesituation (Expression de ses sentiments) - ce que je vis intérieurement on exprime comment on se sent frustré, inquiet, joyeux, stressé, soulagé…Exemple : je me sens stressée ou un peu dépasséDire ce que l’on ressent c’est s’exposer un peu… mais c’est aussi ce qi permet une vraie connexion.(B) Besoin : qui est la source du sentiment ressentiderrière chaque émotion, il ya un besoin de clarté, de respect, de soutien, de tranquillité,d’efficacité…Dire son besoin c’est se dévoiler sans accuserExemple : « « J’ai besoin d’organisation pourpouvoir travailler sereinement »(D) Demande : c’est ce que je propose ici et maintenantenfin on formule une demande claire, concrète, positive, réalisable et négociable· Pas un ultimatum· Pas un ordre· Une demandeExemple : est ce que tu pourrais m’aider à ranger lesdossiers avant ce soir ?Le ton compte autant que les motsLa personne doit pouvoir dire oui ou non La communication non violente ne garantit pas l’obéissanceelle favorise la coopération.La CNV ce n’est pas parler « gentil » ce n’est pas éviter les conflits. C’est au contraire une façon de dire les choses clairement, sans violence, et surtout sans perdre le lien avecl’autre.Il m’arrive parfois de me terrer dans le silence ou de prendre des décisions sans forcément communiquer et ce n’est pas bien, alors utilisez la communication non violente en respectant ces 4 clés essentielles OSBD…et vous communiquerez avec empathie, respect, construction et bienveillance tout en conservant la relation.Merci pour votre écoute
Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso, aujourd’hui je vais aborder une idée à la fois philosophique et humaine autour d’une thématique « Le choix d’avoir le choix » l’idée de ce podcast m’est venue en écoutant une créatrice de contenu et elle a dit une phrase qui a retenu mon attention : “Le bien et le mal existent. Cette dualité existe, et nous avons un pouvoir : le choix.”“J’ai réalisé que nous avons non seulement le pouvoir de choisir, mais aussi celui de choisir d’avoir le choix et de choisir de ne pas choisir. Ce n’est pas toujours évident, mais c’est ce qui définit notre liberté.”Le choix est un pouvoir, c’est une décision que l’on prend et parfois on a tellement de mal à prendre des décisions, parce qu’elles nous engagent, nous impliquent et peut avoir un impact positif ou négatif sur notre vie personnelle, professionnelle, associative, amicale… et personne nenous influence dans nos choix, en revanche on nous donne des conseils. Et il est important de comprendre que même lorsque l’on ne prend pas de décision c’est aussi un choix. Un choix conscient.Le choix n’est jamais neutre : même quand on refuse de choisir, on choisit encore. La véritable liberté n’est pasd’avoir mille options, mais d’assumer la direction que l’on donne à sa propre vie. Et vous savez la dualité du bien etdu mal n’est qu’un décor : c’est la conscience que l‘on met dans chaque pas.On ne maîtrise pas toujours les conséquences, mais on maîtrise toujours l’intention. Et l’intention c’est déjàun engagement.Et vous savez reconnaître qu’on a le choix, c’est déjà exercer sa liberté. C’est choisir d’être e accord avec soi-même dans ses choix. C’est choisir d’être heureux et ne pas attendre que l’autre nous offre ce bonheur.C’est choisir de donner du sens à sa vie ça passe par des choix conscients comme l’amour, comme développer untalent endormi, s’entourer de personnes positives, bienveillantes, qui ont les mêmes énergies, le choix de se valider, de se dorloter, de prendre de soin de soi, choisir sa religion en accord avec ce que je suis…Beaucoup de gens subissent leur vie sans réaliser qu’ils peuvent orienter leurs décisions. Le pouvoir du choixIl y a des choix que l’on ne fait pas:“On ne choisit pas sa famille. On ne choisit pas son corps. Mais on choisit, ce qu’on en fait. « On peut choisir de transformer ces héritages en force.Et si l’on prend une dimension plus spirituelle ouphilosophique :Certains choix se voient : changer de travail, de maison, de relation.D’autres sont invisibles mais fondamentaux : choisirde pardonner, de se relever, de croire, de créer, de s’aimer. Ce sont des choix fondamentaux.Ces choix là sont ceux qui nous transformentprofondément. “Le vrai pouvoir, ce n’est pas de tout contrôler. C’est de savoir qu’à chaque instant, j’ai le choix de ma réaction, de mon regard, de mon chemin.”“Alors la question n’est pas ‘quels choix ai-je ?’, mais plutôt ‘que vais-je faire du pouvoir d’avoir le choix ?’” Reconnaître qu’on a le choix, c’est déjà être libreBeaucoup de gens subissent leur vie sans réaliser qu’ils peuvent la diriger.“Tant qu’on croit ne pas avoir le choix, on avance dans l’ombre des autres.Le jour où on reconnaît qu’on peut choisir, on reprend la lumière.”“Ne pas choisir, c’est encore choisir : celui de laisser la vie décider à notre place.” Merci pour votre écoute
Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso aujourd’hui je vais aborder un thème intitulé « Ton authenticité, ta lumière"Être authentique, c’est bien plus qu’un simple concept spirituel ou une belle phrase sur les réseaux sociaux.C’est un état d’être profond, une connexion sincère à soi-même, à ses valeurs, à sa vérité intérieure.C’est refuser de se travestir pour convenir à des normes sociétales, refuser de jouer un rôle pour être accepté, aimé ou validé.L’authenticité, c’est se choisir, même lorsque l’environnement autour de soi semble tout faire pour t’ éloigner de qui tu es... L’authenticité comme ancrageÊtre authentique, c’est connaître ses forces, ses limites, ses faiblesses, et ne pas en avoir honte. C’est marcher dans le monde avec cette conscience tranquille :“Je n’ai pas besoin de ressembler à quelqu’un d’autre pour exister.” Quand tu es authentique, tu vibres à ta propre fréquence. Tu ne cherches pas à plaire, mais à être en accord.Et c’est là que réside la vraie liberté.Quand l’environnement devient néfaste.Mais parfois, ton authenticité se heurte à des environnements lourds, toxiques, où les énergies sont négatives.Des espaces où le paraître prime sur l’être.Où l’on valorise le masque plutôt que la vérité.Dans ces lieux, ton authenticité ressent la dissonance.Tu sens cette tension intérieure : quelque chose en toi dit non.Non à la superficialité, non à la compromission, non à la trahison de soi. Être authentique, ce n’est pas résister en forçant, c’est écouter son intuition.Et parfois, cette intuition te dit simplement :“Cet environnement ne résonne plus avec qui tu es.”L’intuition et l’authenticité marchent main dans lamain.Ton intuition te guide vers ce qui nourrit ton énergie, ton équilibre, ta joie.Elle t’indique où tu te sens “entier”, pas “à part”.C’est dans ces espaces que ton authenticité peut s’exprimer librement, sans effort, sans déguisement.Et pour conclure Être authentique dans un environnement négatif, c’estparfois devoir partir.Parfois, c’est juste s’ancrer plus fort, respirer,rester aligné à soi. Mais c’est toujours un acte de courage. Parce qu’au fond, être authentique, c’est honorer lavérité de ton âme.C’est choisir la paix intérieure plutôt quel’approbation extérieure.Et c’est dans cette paix que tu retrouves la joie d’être simplement… toi. Merci pour votre écoute
Tu sais, on a tous des super pouvoirs.Mais souvent, on passe notre vie à les chercher ailleurs.On admire les autres, on se compare, on se dit : “Moi, je n’y arriverai jamais… j’suis pas assez doué, pas assez courageux, pas assez créatif.”Et pourtant… le pouvoir, il est déjà là. En toi. Depuis toujours.Alors aujourd’hui, j’ai envie qu’on en parle.Des vrais super pouvoirs : ceux qui font que tu es toi.Ceux qui te rendent unique, vivant, vibrant. (Parce que c’est des pouvoirs que tu as en toi que tu possèdes… personne ne peut te les enlever ou te copier…Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso, aujourd’hui je vais aborder avec vous une thématiquequi s’intitule : « Découvre et active tes supers pouvoirs intérieurs”Souvent, nos super pouvoirs, on ne les voit même pas.Parce qu’ils sont naturels. Faciles.C’est ce que tu fais sans forcer, sans réfléchir. Ce que tu fais avec plaisir.Alors poses toi ces différentes questions :Qu’est-ce que tu fais facilement, que les autres trouvent difficile ?Qu’est-ce qu’on te dit souvent à ton sujet ?Dans quelles situations tu te sens dans ton élément, aligné, vivant ?Peut-être que ton super pouvoir, c’est ton écoute.Ta façon de comprendre les gens, de leur offrir un espace où ils se sentent enfin compris.Peut-être que c’est ton énergie, ton humour, ta capacité à redonner le sourire.CE QUI NOUS BLOQUEEt oui, parce que si c’était si simple, on le ferait tous, hein ?Mais souvent, on se bloque soi-même.On se raconte des histoires.“Je ne suis pas prêt.”“Je ne suis pas assez bon.”“Je ne mérite pas d’être vu.”“Les autres font mieux.”“Et si on me juge ?”Mais la vérité, c’est que ces peurs, elles ne sont pas là pour t’arrêter.Elles sont là pour te tester.Pour voir si tu veux vraiment avancer.Alors, la prochaine fois qu’une peur apparaît, demandes -toi :Est-ce que cette peur me protège, ou est-ce qu’elle m’empêche ?Et si elle t’empêche… eh bien, fais le pas quand même.Même petit. Parce que c’est toujours le premier pas qui compte.Pour conclure: OSE BRILLERTon super pouvoir, c’est ce que tu fais avec amour, avec naturel, avec sincérité.Ce n’est pas quelque chose à chercher, c’est quelque chose à reconnaître.Alors aujourd’hui, je t’invite à une seule chose :Utilise ton super pouvoir, même un tout petit peu.Fais- le à ta manière. Sans comparaison. Sans peur du regard des autres.Parce que le monde n’a pas besoin que tu sois parfait.Le monde a besoin que tu sois toi.Et quand tu oses être toi, vraiment toi…C’est là que la magie commence. Ne pas activer ton super pouvoir c’est passer à côtés de sa mission de vie.Merci pour votre écoute
« On les admire, on parle d’eux, on veut savoir comment ils ont fait. Ces gens qui réussissent tout, qui avancent sans s’arrêter.Mais ce qu’on ne voit pas, c’est tout ce qu’il y a derrière : la rigueur, les routines, la constance, persévérance, assiduité…En un mot : la discipline.Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso,aujourd’hui, on va parler d’un mot simple qui se cache derrière le succès,c’est la discipline.Vous savez, J’ai longtemps cru que la discipline, c’était se forcer. Se priver. se contraindre à faire ce que je n’avais pas envie de faire. Et puis j’ai compris que la discipline, c’estsurtout une manière de se respecter soi-même. Pourquoi je dis ça La discipline, c’est plus qu’une routine. C’est un engagementenvers soi-même. C’est cette rigueur qu’on choisit, volontairement, pour atteindre nos objectifs.Avoir de la discipline, c’est planifier ses journées, respecter un emploi du temps, même quand l’envie n’est pas là.C’est être constant dans l’effort, et ne rien lâcher, jour après jour, pour aller vers un objectif fixé pour soi, c’est la rigueur, la constance et tout simplement une ligne de conduite.Aujourd’hui, je veux qu’on parle de cette force silencieuse qui façonne nos vies, souvent sans qu’on s’en rende compte. C’est la discipline.On parle souvent de motivation, de passion, de talent… mais soyons honnêtes : Tout ça, ça ne dure pas toujours.La motivation s’envole, la passion s’essouffle, et le talent… sans effort, finit par s’éteindre. La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui abandonnent ? Ce n’est pas letalent, ni la chance. C’est la disciplineCe qui fait vraiment la différence, c’est la discipline.C’est ça la discipline, ça ne vient pas du jour au lendemain.Elle se construit petit à petit, à travers des habitudes simples et durables, qui tiennent même quand la motivation disparaît.Le choix des bonnes personnes.S’entourer de celles et ceux qui veulent te voir grandir. Pas de compétition malsaine, pas de jalousie déguisée. Juste des gens sincères, qui t'encouragent, qui te rappellent ta valeur, même quand toi tu doutes.Des gens qui ne viennent pas pour te distraire, mais pour construire avec toi.Et à long terme, c’est elle qui te rapproche vraiment de tes objectifsLa discipline, c’est cette force invisible qui nous pousse à avancer, même quand on n’en a pas envie. Ce n’est pas une punition, ni une contrainte. C’est un engagement. Une promesse qu’on se fait à soi-même.Parce qu’au fond, tu es l’acteur principal de ta proprevie.Tu sais que réussir, ce n’est pas de la chance. C’est une posture, un comportement. C’est adopter une détermination tranquille, une discipline assumée, pour aller au bout de tes ambitions.Alors aujourd’hui, fais ce choix : choisis-toi. Choisis larigueur. Choisis l’exigence. Et avance. Pas à pas. Parce qu’en vérité lorsque tu fais ce choix de te choisir, de choisir la rigueur et d’avancer pas à pas : la discipline n’est pas une contrainte c’est un choix assumé avec des objectifs des ambitions, des réalisations des projets …Et finalement c’est ta liberté vers la réussite mais laquelle : celle que tu désires, celle que tu définis et celle qui te pousse volontairement à cette discipline ….
Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso, un espace pour partager des réflexions, des conseils mais surtout des moments de sincérité.Aujourd’hui je vais aborder une thématique un peu différente au travers d’un texte qui s’intitule : la musique comme outil thérapeutique.Avant tout, je tiens à le dire, je ne suis pas musicothérapeute, c’est un métier qui demande de suivre une formation, d’avoir des qualités et des compétences.Le musicothérapeute est un professionnel quisait analyser la souffrance de ses patients pour élaborer un programme de musicothérapie sur mesure et suivre leur progression jusqu’à leur rétablissement.« La musique comme outil thérapeutique ». Et si la musique n’était pas seulement un art…mais un médicament pour l’âme ?Et si chaque note, chaque vibration, chaque battement…avait le pouvoir de guérir, de consoler, de réveiller ce qu’il y a de plus vivant en nous ?Moi, je crois que la musique soigne. Pas avec des pilules, mais avec des émotions. Pas avec des ordonnances, mais avec des fréquences.Pas avec des mots, mais avec des sons.Je vis avec la musique. Elle m’accompagne dans tout.Quand je pars au travail j’ai mes écouteursQuand je prépare, je mets un petit son.Quand je fais le ménage, elle me donne du rythme.Quand je prends un bain, elle devient douceur.Quand je conduis, elle me guide, m’équilibre.Quand j’écris, elle m’inspire.Quand je me repose, elle m’apaise.Quand je fais du sport, elle me pousse à dépasser mes limites.Et quand je danse… je deviens la musique.Je me perds, je me libère, je me retrouve
Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et persoDans ce nouveau podcast Je m’aime et je m’approuve.Un espace intime, un moment pour soi, un souffle pour se reconnecter à l’essentiel : l’amour de soi.Aujourd’hui, je veux vous parler d’une idée simple, maisprofondément transformatrice. Une phrase, un mantra, tiré du livre Transformer votre vie de Louise Hay :« Je m’aime et je m’approuve. » Ces mots, Louise Hay nous invite à les prononcer devant le miroir, chaque jour, avec douceur, avec courage, avec constance.Se regarder vraiment. Oser se dire ces mots.Je m’aime. Je m’approuve.Et si cela vous paraît difficile… c’est peut-être parce que vousen avez d’autant plus besoin.Nous avons grandi dans des environnements où l’amour était souvent conditionné.« Sois sage. Sois performant. Sois mince. Sois gentil. »Et nous avons fini par croire qu’il fallait mériter l’amour.Mais la vérité, c’est que l’amour, le vrai, commence par soi.S’aimer, c’est un acte radical.Ce n’est pas de l’égoïsme. C’est de l’équilibre.S’aimer, c’est se reconnaître. Se valider. Se regarder dans le miroir et dire :« Tu es suffisante. Tu es digne. Tu mérites l’amour, maintenant. »Aujourd’hui, je vous invite à un rituel simple.Allez devant votre miroir.Regardez-vous dans les yeux. Et dites :« Je m’aime et je m’approuve. »Encore. Et encore.Même si ça sonne faux au début.Même si une petite voix dite : « Tu mens. »Continuez.Parce qu’un jour, cette voix va se taire.Et la vôtre va s’élever. Merci d’avoir partagé ce moment avec moi.Prenez soin de vous.Aimez-vous. Approuvez vous.Et rappelez-vous : vous êtes déjà suffisante.« S’aimer et s’approuver, c’est poser un acte révolutionnaire. C’est déciderchaque jour de ne pas se diminuer. C’est oser exister pleinement. »Merci pour votre écoute




