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Involution vs Evolution

Author: Involution Evolution

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Description

Ça n’existe pas la fin du monde.
Il y a la fin d’un cycle, il y a la fin d’un temps, il y a la fin d’une involution, il y a la fin d’une histoire telle que nous la voyons, telle que nous la comprenons...
Bernard de Montréal (GR#17)
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L’involution a préparé l’homme sur le plan de l’expérience de l’âme, mais elle l’a coupé de sa source à cause de son ignorance profonde de la nature de la vie. La conscience humaine est un fait acquis sur Terre, mais ce processus s’éveillera avec les siècles à une dimension nouvelle de la vie. L’évolution et la conscience humaine seront unifiées, alors que l’involution donna à l’homme sa conscience planétaire, fondée sur le lien astral entre le monde de la mort et la matière. Au cours de l’évolution, les clés de la conscience humaine évolutive et réelle seront données à l’être, car elles font partie de l’évolution et ne pouvaient lui être transmises pendant la période involutive de sa race. L’évolution lui permettra de revenir à la source en dépassant la désinformation systématique de l’astral, plan responsable par le passé d’une perte constante d’énergie qui ultimement le mena à la mort. L’homme réalisera alors que la dimension cosmique est réelle et transcende la simple expérience de sa conscience involutive. Lecture par voix de synthèse
François Payotte (FP) : L’ancien monde est en train de craquer comme un navire qui prend l’eau de toutes parts. Les brèches prennent la forme de guerre, de révolution, de famine. Et pourtant on nous parle déjà dans une littérature très abondante d’un nouvel âge. Mais qu’est-ce que c’est que ce nouvel âge ? Est-il sur le point d’arriver ou est-il déjà là ? Viendra-t-il comme un coup de tonnerre ou s’infiltrera-t-il dans nos consciences d’une façon graduelle et subtile ? S’agit-il d’un changement intérieur des individus ou d’un changement extérieur des circonstances ? Pour le matérialiste, il s’agit d’une expansion à l’infini du progrès technologique qui nous assurerait un bien-être inimaginable. Pour les spiritualistes, il s’agit d’une nouvelle révélation amenée par le retour du Christ. Pour les scientifiques, la compréhension de l’infiniment petit devrait nous révéler l’infiniment grand. Bref, comment peut-on devenir cocréateurs d’un monde nouveau alors qu’on n’en connaît ni la forme, ni les caractéristiques, ni les processus d’émergence et de maturation ? Bernard de Montréal (BdM) : Pour répondre à votre question, il faut considérer notre temps comme la fin d’un type d’évolution, la fin d’un cycle. Donc nous devons réaliser ou nous réaliserons, ou il y aura des gens qui réaliseront que la fin d’un cycle ne permet jamais à l’Homme de connaître l’autre cycle. Il doit la vivre, la fin du cycle. Il y a des Hommes qui à cause de leur sensibilité, leur niveau de conscience, perçoivent la fin d’un cycle. Il y a des Hommes qui peuvent le prophétiser ou la prophétiser, cette fin de cycle. Il y a des livres qui sont reconnus dans le monde entier qui reconnaissent la fin d’un cycle, la Bible par exemple. Si nous regardons la fin du cycle à partir des Hommes aujourd’hui dans le monde qui ont un certain niveau de clairvoyance, nous nous apercevons que cette fin de cycle, les troubles qui s’y rattachent, les difficultés, font partie de l’expérience humaine. Elles font partie des retombées des anciennes actions. Il y a des lois dans le cosmos, il y a des lois dans l’univers, et ces lois font en sorte que si l’Homme crache dans les airs, ça doit lui retomber sur la tête. Et nous ne pouvons pas nous empêcher de vivre cette retombée parce qu’elle fait partie de l’ordre des choses. Après que l’Homme ait vécu ces retombées, après que l’Homme ait réajusté sa conscience, après la souffrance que créent ces retombées, à ce moment-là il y a un autre cycle qui s’ouvre. Comment ce cycle s’ouvre ? Comment va-t-il commencer ? Il va commencer en fonction de ce que les Hommes auront appris dans la déchéance. Les Hommes apprennent par expérience et lorsque l’expérience est trop pénible pour la civilisation, les Hommes ont tendance à aller plus loin. Mais cette fois-ci dans cette fin de cycle, il y aura des forces extérieures, des contingences extérieures qui feront en sorte que l’Homme ne pourra pas vivre la nouvelle évolution comme il a vécu la dernière, parce que nous sommes à la fin du grand V. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Donc quand on demande d'où vient l'énergie de l'Homme : quand l'Homme est astral son énergie vient de la lune, quand il est mental son énergie est le produit d'une configuration planétaire, mais dans notre propre système solaire. Et quand l'Homme est supramental son énergie vient d'ailleurs, c’est- à-dire qu'elle vient de mondes qui ne sont aucunement reliés au système solaire de l'Homme. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
F P : Comment se fait-il qu’il règne une telle confusion soit au regard de la théologie, donc l’aspect intuitif de la recherche métaphysique ou même en regard de la raison raisonnante scientifique dans la définition de l’Esprit et de l’âme ? Pourquoi est-ce qu’il y a cette confusion- là ? Si on prend un dictionnaire qui est fait par des académiciens, donc des gens très raisonnables et certainement le summum des cogitations cérébrales, on voit qu’il y a beaucoup de confusion au niveau de la définition de l’Esprit et de l’âme. La même chose au niveau théologique. Pourquoi ? BdM : Parce que la définition que nous donnons à un mot, surtout lorsque nous traitons de termes qui servent à nous donner une perception d’une certaine réalité dite voilée : L’âme... L’Esprit... Cette définition est toujours basée sur les appréhensions psychologiques ou métaphysiques, ou occultes ou intuitifs, de l’involution, c’est-à-dire que les Hommes qui, aujourd’hui, pensent, ne pensent pas avec le présent de leur conscience créative. Ils pensent en fonction de ce qui a été pensé, ils réorganisent ce qui a été pensé à la mesure de ce que la société contemporaine peut absorber, accepter ou vibrer de la nouvelle consonance. Donc il n’y a pas d’évolution dans la pensée humaine, il y a simplement qu’une progression systématique de la formulation de la pensée qui nous a amené à la fin du dix-septième, dix-huitième, dix-neuvième siècle, à l’autodétermination psychologique de la valeur de la pensée qui est devenue une forme de science cartésienne. Mais ceci fait partie de la progression psychologique de l’ego, ça ne fait pas partie de la création de l’Esprit dans l’Homme ou du pouvoir intégral de l’ego de devenir lui-même l’extension, dans la matière, de cette créativité-là. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
L’astrologie, c’est une science valable. L’Homme est un être programmé. L’Homme involutif est un être programmé. On n’a pas conscience de la programmation de l’Homme, parce qu’on n’a pas conscience des univers parallèles et on n’a pas accès aux espace-temps qui sous-tendent l’organisation psychique humain. On n’a pas non plus conscience aux sciences du phénomène de la pensée ; on ne sait pas qu’est-ce que c’est de la pensée. On la connaît comme phénomène subjectif, c’est tout, mais on ne la connaît pas en tant que phénomène de c Donc c’est difficile pour nous les Hommes, de nous imaginer que l’Homme est un être programmé, que l’Homme est en fait, le produit final sur le plan matériel d’un ordre psychique cosmique, vibratoire, d’informations, à tous les niveaux, autant sur le plan cellulaire que sur le plan mental. On n’a pas conscience non plus de l’organisation des planètes. On ne sait pas ce que représentent les planètes dans l’univers, en tant que systèmes organisés par des intelligences. Pour nous, les planètes sont simplement des globes inertes, alors que les planètes représentent, dans le fond, d’immenses atomes qui ont un taux vibratoire, un peu comme l’atome dans le microcosme a un taux vibratoire, il a une fréquence. Les planètes ont une fréquence. Et l’Homme se situe entre ces deux extrêmes, ces deux infinités, entre le micro et le très grand, et entre ces deux infinités, il est dans un plan fait du micro et il est dans un autre plan, coordonné par le très grand. Et le produit de ceci permet à l’Homme d’utiliser l’énergie sur les plans inférieurs et aussi d’utiliser l’énergie sur les plans supérieurs et d’en faire une synthèse. Ça, on appelle ça l’évolution. Mais pour le moment, l’Homme est conditionné, programmé par les grands globes, parce qu’il ne possède pas suffisamment de science pour comprendre les lois de la pensée qui l’amèneront éventuellement à se déprogrammer de ces globes. Et lorsque l’Homme sera déprogrammé de ces globes, il pourra ensuite passer du plan matériel de ces globes, au plan universel de ces globes, donc il aura accès à l’éthérique, ainsi de suite. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Le mental de la matière, c’est le plan où l’énergie a le pouvoir de devenir intelligente, c’est-à-dire c’est un plan où l’énergie peut s’actualiser. Et elle peut s’actualiser parce qu’à ce niveau-là, elle devient vibratoire. L’énergie, quand elle devient vibratoire, elle pulse, elle devient rayonnante. Quand l’énergie devient rayonnante, pulsative, il y a existence cosmique. Dans le concept des éons, dans le concept de l’anti-temps ou du temps négatif, vous avez une énergie qui prend naissance mais simplement sur un plan pulsatoire, elle ne prend pas naissance dans la forme. C’est pour ça que nous pouvons dire comme Charon dit, qu’elle fait partie du plan mental de l’énergie. Le plan mental de l’énergie, c’est un plan qui permet à l’énergie de naître dans son dynamisme exécutoire. Les éons représentent pour l’Homme ou représenteront pour l’Homme la valeur d’un temps positif quand l’Homme aura accès à l’éthérique. L’éthérique c’est la contrepartie matérielle du temps mental vécu par un Homme conscient. Lorsque l’Homme sera conscient, qu’il aura accès à l’éthérique, il aura accès à ce qu’on appelle aujourd’hui le temps négatif. Donc il aura accès aux éons, donc il aura accès à ce point, dans ces espaces temporels où l’énergie devient exécutante, autrement dit pulsative, vibratoire. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Qu'est-ce que c'est l’ésotérisme fantastique ? Qu'est-ce que c'est le fantastique ? Ce sont toutes ces choses, toutes ces connaissances, toutes ces sciences qui intéressent l’ego, l’Homme, parce qu’il vibre encore au désir de devenir quelque chose, au désir de faire quelque chose, au désir d’être quelque chose. La pensée marginale, la pensée ésotérique si vous voulez, elle est très importante dans le monde, elle empêche l’Homme de sombrer dans la nuit de la pensée cartésienne, analytique. Elle empêche l’Homme de s'emmurer si vous voulez, dans une sorte d'inconscience paralysante. Mais ce que l’Homme va découvrir au cours des années, c'est que tous les niveaux de connaissance, qu'ils soient cartésiens, analytiques ou qu'ils soient ésotériques ou spirituels, qu’ils soient des niveaux qui traitent de l'invisibilité, qui fascinent l’Homme, même ces niveaux-là font partie de l’involution. Et si aujourd'hui je m'entretiens avec Monsieur Payotte, c'est pour une raison très particulière, c’est pour nous permettre de faire réaliser à l’Homme l'importance de la compréhension de ses mécanismes psychologiques, au-delà de l'importance de la compréhension de la mécanicité occulte de sa conscience planétaire ou de sa conscience cosmique. Il est évident que pour l’Homme qui s'avance, l’occulte, le marginal, le cosmique, l'invisible, c’est intéressant, c'est fascinant, mais il deviendra aussi évident demain à l’Homme qui aura dépassé ces premiers stages d'investigation de la réalité pour entrer dans le cycle d'une conscience totalement personnelle qui a facilement accès à ces domaines, que ces domaines n'auront plus la même importance qu'ils ont pour lui aujourd'hui. LE MONDE DES RÊVES LES MONDESPARALLÈLES Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Ce que je dis, c’est que l’Homme vit sur le plan matériel, il vit sur ce qu’on peut appeler le plan astral, il vit sur un plan mental supérieur auquel il n'a pas accès. Donc l’Homme, l'être humain, l'être de l’involution, vit à la fois la matérialisation créative de son archétype dans sa vie sociale, et il vit intérieurement dans ses rêves, dans les profondeurs, dans les abîmes de son inconscient, la connexion directe de son énergie à des formes pensées qui font partie de l'accumulation historique expérimentale de l’Homme au cours des millénaire ; donc inconsciemment, dans son subconscient, l’Homme est rattaché à l’humanité. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Ce qui empêche l’Homme de pouvoir déchirer le mensonge cosmique, les voiles du mensonge cosmique, qui sont absolument extraordinaires, qui vont des plans les plus bas, les plus psychologiques, les plus humains aux plans les plus occultes ou plans les plus ésotériques, l’Homme, pour réaliser ceci, il faut qu’il le vive par lui-même. Il faut qu'il réalise quelque part dans le temps, que les forces en lui qui utilisent la pensée, soit sur un plan ou sur un autre, sont des forces qu'il doit un jour contrôler. Si l’Homme veut un jour contrôler le matériel, si l’Homme veut un jour contrôler la matière, s’il veut un jour contrôler sa vie, il faut qu'il contrôle ses pensées. Et quand je dis contrôler ses pensées, je veux dire avoir une mesure exacte de la différence entre la vérité et le mensonge, une mesure exacte dans la réalisation que toute forme de vérité est une forme de mensonge, et la mesure précise que dans toute forme de mensonge, il y a un peu de vérité ; donc la définition finale que le réel, c’est-à-dire l'intelligence créative de l’Homme, la capacité créative de l’Homme qui le soutient au-dessus de la fabulation psychologique de son moi dont il a besoin de vérité ou de mensonge pour balancer sa psychologie, que ceci est une illusion ; et que l’Homme, en effet, sur le plan mental de sa conscience réelle, est un être capable de déchiffrer, de déchiffrer tous les codes de pensées, tous les codes de mensonges, tous les codes de symboles qui existent ou qui ont existé dans le passé, pour finalement s'affranchir des voiles qui constituent l'ensemble du mensonge cosmique qui fait partie de la programmation de l'involution, qui fait partie de la protection psychologique de l’Homme animal, qui fait partie du besoin par les forces internes sur les plans parallèles, d'empêcher l’Homme de savoir trop de choses parce qu'il est encore trop émotif. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Ce que j'appelle désinformation, “désinformation” veut dire pour moi conditionnement psychologique de l'ego, afin d'empêcher de l'ego de recevoir une trop grande dose d'énergie mentale qu'il ne pourrait pas supporter à cause de son état animal inférieur. Donc, pour que l’Homme puisse, au cours des millénaires, évoluer dans une cadence qui convient parfaitement bien aux lois de son émotivité comme aux lois de son mental, il faut que l'Homme soit amené, petit à petit, à la confrontation entre la réalité et ses aspects inférieurs qui sont polarisés, qu'on appelle le vrai et le faux. Donc l’Homme ne peut pas être mis face à face avec la réalité, parce que justement, il n'a pas une structure ou un circuit neuronique suffisamment développé pour pouvoir absorber une autre dose d'énergie mentale, qui lui permettrait à ce moment-là, facilement, d'absorber ou de vivre émotivement, ou mentalement, ou humainement, avec des conditions de réalité qui transcendent la performance psychologique de notre mémoriel qui est relié à la conscience institutionnalisée de notre mental collectif. Autrement dit c'est une protection pour l'Homme. Le mensonge est absolument nécessaire dans le monde. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Il y a des Hommes dans le monde qui sont prêts, mais un jour ils entreront en contact avec des clés dont ils ont besoin pour continuer. Le hasard n'existe pas. Si un Homme est prêt, si un Homme est en Afrique et qu'il est prêt, il est prêt. Donc quelque part dans le temps, il sera amené à rencontrer quelqu'un qui lui donnera des clés. Nous n'avons pas besoin sur le plan humain de s’inquiéter de notre avenir, en ce qui concerne l'évolution de la conscience humaine. Tout est là, le hasard n'existe pas. Tous les Hommes ont leur temps. L'évolution de la conscience supramentale, ce n'est pas la recherche ou la course à la spiritualité que nous avons connue au cours des années 30. Cette course à la spiritualité faisait partie de la désaffectation des masses avec le mémoriel humain qui avait aliéné l’Homme de sa réalité. Et il y a effectivement sur la Terre de grands Hommes, de grands maîtres, mais être un maître ce n'est pas assez ; l’Homme doit être quelque chose d'autre. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
D’abord, pour commencer, la vie ne commence pas sur le plan matériel, la vie n’a rien à faire avec la matière. Ce que nous appelons la matière, c’est une condition de condensation d'énergie qui résulte de la descente vibratoire de ce que nous appelons des forces vitales sur un plan rayonnant, qui est suffisamment bas en vibration, pour permettre que cette énergie s'organise en terme de structure, soit atomique ou moléculaire. ... Et tant que l'Homme vivra d'expériences, il sera assujetti et il sentira en lui, quelque part en lui-même qu'il y a quelque chose sur notre planète qui ne tourne pas rond... Que ce n'est pas normal sur notre planète d'être pauvre, que ce n’est pas normal sur notre planète d'être malade, que ce n’est pas normal, sur notre planète, d’être incarcéré par des gouvernements autoritaires, que ce n’est pas normal sur notre planète de vivre la dislocation que créent les différents fanatismes religieux, que ce n’est pas normal sur notre planète, aujourd'hui, d'être humain Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Une raison pour laquelle on a demandé dans les mythologies, de renier l'amour, une raison, et la seule, c'est que l'amour de l’Homme ancien était un amour astralisé, ce n'était pas un Amour mental, c'était un amour basé sur le passionnel, c'était un amour basé sur l'insécurité, le besoin, l'émotivité, c'était un amour basé sur la recherche d'une identité. Donc c'était un amour astralisé, et pour que l’Homme puisse dans ce temps-là, passer de l’étape d’involution à une autre étape d'évolution, il lui fallait dépasser les conditions primitives de l'amour. Mais les conditions primitives de l'amour de la cinquième ou de la quatrième race- racine ne sont pas les conditions de l'Amour de l’Homme nouveau. L'amour sur la Terre aujourd'hui, en tant qu'expression fondamentale du rythme cosmique des sept planètes, ne convient pas à l’Homme de la cinquième race- racine. Et quand je parle de l'Amour nouveau, de l'Amour supramental, de l'Amour conscient, de l'Amour qui n'est pas fondé sur le passionnel, de l'Amour qui n'est pas fondé sur le besoin psychologique sur l'émotion, de l'Amour qui fait partie de la conscience intégrale du psychisme de l’Homme, c'est-à-dire l’intégration de la Volonté, de l'Intelligence, qui donne ensuite comme produit ou sous-produit, cet Amour, à partir de ce moment-là, l’Homme pourra vivre sur le plan matériel en relation avec les sphères et ne jamais partager avec les dieux ce qui fait partie de la condition cosmique de son êtreté. L'Amour c'est un principe, nous avons toujours conçu l'amour comme étant une manifestation psychologique égoïque, d'un besoin interne sur le plan de l'émotion. Nous avons toujours considéré l'intellect, l'intelligence comme étant une sorte de partisanerie sur le plan de la dualité en fonction des pensées qui viennent à l’Homme et qui servent à éclairer son chemin sur la Terre. Nous avons toujours considéré la volonté comme un acte de l’Homme, mais dans le fond l’Homme n'a pas de volonté, l’Homme n'est pas dans son intelligence, l’Homme n'est pas dans son Amour, parce que l’Homme n'est pas encore au stage où il peut renier les dieux. Donc, il ne peut pas se créer une Volonté anti-dieux, il ne peut pas se créer une Intelligence au-dessus des dieux, il ne peut pas se créer un Amour qui défie les dieux devant les Hommes, donc il n'a pas de pouvoir. Donc, l'Amour de l’Homme nouveau et l'amour de l’Homme ancien, ce sont deux amours différents. L'Intelligence de l’Homme nouveau, l’intelligence de l’Homme ancien, ce sont des intelligences différentes. La Volonté de l’Homme nouveau, la volonté de l’Homme ancien sont des volontés différentes. Nous ne pouvons plus parler, aujourd'hui, à la fin du vingtième siècle, sur le plan de l'évolution de la conscience supramentale, nous ne pouvons plus parler de la Volonté, d'Amour et d'Intelligence dans le même cadre que nous en avons parlé dans le passé. Donc, à partir du moment où nous interprétons les mythologies en fonction, comme vous le dites, du principe de l'amour qui doit-être renié, ça fait simplement partie du contrôle astral des forces qui, à travers le centre émotionnel du plexus solaire de l’Homme, afin d'établir une liaison, une possession puissante entre ces forces et l’Homme, afin que le pouvoir des forces descende sur la Terre et manifeste sur le plan humain une sorte de catégorie d'actes magiques. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Parce que les clairvoyants sont des médiums, ce sont des hommes, des femmes, qui ont une très grande sensibilité, qui ont une résonance vibratoire qui les met en contact avec les mondes parallèles. Et puis les Hommes sur notre planète, au stage où nous en sommes rendus dans l’évolution, les Hommes ne connaissent pas les lois de ces mondes invisibles. Les Hommes ne réalisent pas comment fonctionnent les mondes invisibles, quelles sont les lois du pouvoir de ces mondes-là. Nous avons de la difficulté sur la Terre, à comprendre la mécanicité des gouvernements à l'échelle mondiale. Alors imaginez-vous que nous avons encore plus de difficulté de comprendre la mécanique de ces forces, de ces intelligences, de ces entités qui évoluent dans les mondes parallèles après la mort ! Et pour que l’Homme voit, pour que le clairvoyant - moi j’ai beaucoup d’admiration pour les clairvoyants, j’ai beaucoup de sympathie pour ces gens-là, parce qu’être clairvoyant, ce n'est pas un cadeau - pour que l’Homme comprenne ce qui se passe dans les mondes parallèles, il faut qu'il ait lui-même accès à une intelligence qui est au-dessus de ces mondes-là, et non pas une intelligence qui est assujettie à ces mondes-là. Si un Homme vit à travers son intuition des communications télépathiques, médiumniques, avec les mondes parallèles, il n'a aucune façon de vérifier ce qu’il y a , il n’a aucune façon de vérifier ce qu’on lui dit, il n’a aucune façon de vérifier rien, parce qu'il est encore prisonnier de la polarité, de la vérité, donc ; et encore pire parce qu’il existe dans la réalité des mondes invisibles, ce que j'appelle le mensonge cosmique. Qu’est-ce que c’est le mensonge cosmique ? Le mensonge cosmique c’est un voile qui s’impose, qui est imposé sur tous les Hommes de la Terre, vivants, et ce voile ne permet pas à ces Hommes-là, d'avoir accès à la réalité, ils ne peuvent avoir accès qu'à une forme de vérité astrale. Et cette forme de vérité astrale fait partie de la communication entre le plan mortel et le plan de ces entités, et l’Homme ne possède pas de moyens, d'outils permanents, absolus, qui puissent contester les vérités qui sont projetées à travers son mental, sur le plan matériel. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Le concept de l’initiation, c’est un concept qui est très vieux qui fait partie de la conscience de l’humanité mais c’est un concept qui évolue, comme tout autre chose dans la vie évolue. Et nous sommes arrivés à la fin du vingtième siècle, où l’Homme, l’humanité… Mais je parle de l’Homme, parce quand je parle de l’humanité, je parle toujours de l’Homme d’abord qui fait partie de l’humanité, je ne parle pas de l’humanité qui englobe l’Homme, je parle toujours de l’individu. D’ailleurs, quand on parle d’initiation, on parle de l’individu ; l’Homme en tant qu’individu est arrivé à un point où il doit inévitablement sur le plan individuel, il doit en arriver à une finalisation de son contrat de vie, il doit en arriver un jour dans cette vie, dans sa vie, à pouvoir finaliser son contrat de vie, autrement dit à pouvoir avoir, posséder entre ses mains, dans son mental, une comptabilité parfaite de sa vie. Il doit savoir qu’est-ce que c’est la vie, il doit avoir été dépouillé complètement des mystères de la vie qui sont des illusions du mental inférieur, il doit avoir un respect parfait pour l’humanité, pour l’Homme, pour son frère, mais il doit aussi avoir une capacité intégrale de conscience identique à lui-même. Il doit être un Homme capable de déchiffrer la vie, et la vie ça se déchiffre, la vie ça se déchiffre sur le plan scientifique, ça se déchiffre sur les plans inférieurs, donc ça se déchiffre aussi sur les plans subtils. La vie c’est une totalité, ce n’est pas un monstre, ce n’est pas un mystère, c’est une réalité, mais dont on ne connaît pas les mécanismes parce que ces mécanismes font partie de la découverte de l’Homme nouveau ; ils font partie de la découverte que feront les nouveaux initiés, ceux qui passeront de l’involution à l’évolution. L’involution, c’est cette période qui a permis à l’Homme de développer un intellect, qui a permis à l’Homme de développer un intuitif, et l’évolution ce sera cette autre période, au cours des siècles qui viennent, où l’Homme sera obligé de développer un troisième cerveau. Nous savons que matériellement l’Homme possède deux cerveaux, le cerveau droit, le cerveau gauche, un cerveau qui lui permet de rationaliser, d’ordonner ses pensées et un autre cerveau qui lui permet d’intuiter quelque chose en lui-même, dont il ne comprend pas parfaitement la configuration. Et ces deux cerveaux qui font partie de l’Homme, font partie aussi de la gestion polarisée de son savoir, c’est-à-dire que l’Homme, de toutes les nations, de toutes les races, de toutes les cultures est obligé de se servir d’un cerveau ou de l’autre pour avoir accès à ce que nous appelons un certain savoir, mais ce savoir il est toujours polarisé, il est fondé sur la conception du bien et du mal, sur le plan racine de la conscience et il s’arrête là ; il ne va pas plus loin, il n’y a pas de synthèse. Bernard de Montréal & Francois Payotte (1985 - 1989)
Nous vivons un déterminisme psychologique extrêmement puissant, et ce déterminisme psychologique dure depuis des millénaires et se renforce de plus en plus, mais viendra le point dans la courbe d’évolution de l’Homme, dans le développement de l’Homme, où il y aura une brisure, une brisure pas nécessairement radicale, mais il y aura une brisure entre le mouvement de la conscience vers la réflexion et un détournement de cette conscience vers la télépathie. Bernard de Montréal ¦ Psychologie évolutionnaire (de 1997 à 2003)
Le libre arbitre, c’est un concept philosophique ça, qui a été développé par l’ego parce que l’ego a besoin de penser qu’il est libre. Sans ça il “freake” (panique). Mais en réalité, il n'est pas libre. L’Homme n'est même pas capable de se constituer en penseur. L’Homme ne sait même pas qu’il pense qu’il pense. L’Homme pense qu’il pense.Imagine-toi ! Ça fait que tant que l’Homme ne passera pas de ce concept ou de cette conception involutive de sa conscience planétaire à une conscience évolutive, il ne pourra jamais en arriver à se constituer en penseur, parce que se constituer en penseur, ça veut dire se constituer en être qui crée. Mais qui crée quoi ? Qui crée selon la vibration qui passe. Tu n'as même plus besoin de mémoire pour être dans l’intelligence créative. La mémoire ça fait partie de l’expérience psychologique de l’ego, mais la pensée créative n’a pas besoin de mémoire, elle est capable de se constituer en elle- même. Elle va utiliser le mémoriel qui fait son affaire parce qu’elle a toujours besoin d’une forme pour s’exprimer, mais la vibration elle-même est toujours libre de la mémoire. Psychologie évolutionnaire (1997 à 2003) Bernard de Montréal en entrevue avec François Payotte.  Diffusion BdM Intl s'occupe de faire connaitre l'oeuvre de Bernard de Montréal mais n'est pas dans la course a la vérité.  Plusieurs personnes qui ont fait un parcours en philosophie, en ésotérisme, en spiritualité ou qui ont vécues des expériences paranormales se sentent plus a l'aise avec cette psychologie évolutionnaire mais ce n'est pas un critere définitif. Nous vous invitons sur notre site web où le répertoire est complet. http://diffusion-bdm-intl.com/accueil.php
Puis je pense que l’Homme sur la Terre aujourd’hui est à ce point-là. Il en sait trop pour être ignorant, mais il n’en sait pas assez pour être libre. On en sait trop pour être ignorant, on n’en sait pas assez pour être libre, on est à peu près là. C’est une position très dangereuse, parce qu’on n’a pas résolu notre problème, on n’a pas résolu nos polarités, on n’a pas résolu nos illusions, on ne s’est pas libéré de notre programmation, on est encore des initiés. Puis tant que l’Homme est un initié, ça veut dire qu’il est encore obligé de vivre le calvaire de sa conscience, alors qu’un Homme ne devrait pas être un initié. Un initié, c’est un statut ésotérique, occulte, spirituel, qu’on se donne en tant qu'Homme parce qu’on est sorti un peu de l’ignorance, mais l’Homme un jour doit se libérer de l’état initiatique pour être libre, parce qu’un Homme libre ce n'est pas un initié. Il n’est plus en souffrance, il a fini sa souffrance, il est libre, point final. Bernard de Montréal ¦ Psychologie évolutionnaire (de 1997 à 2003)
Pour comprendre la crainte réellement, pour la comprendre réellement, il faut réellement savoir que l’Homme est un être multidimensionnel, c’est-à-dire qu’il est manipulé par les plans. Puis c’est très difficile pour un être normal, un Homme de l’involution, un être pensant, un être qui a une conscience réfléchie, de saisir, de comprendre ce que ça veut dire la manipulation à partir des plans, parce que pour avoir conscience d’être manipulé à partir des plans, il faut déjà avoir une conscience. Si on n’a pas de conscience, si on n’est pas conscient, on n’a pas tellement conscience des plans, parce que le jeu de la vie, le jeu de la conscience psychologique, le jeu de l’ego, la structure du moi désinforme constamment l’Homme en ce qui concerne sa relation avec l’invisible. Puis même si l’Homme est informé ésotériquement ou par le biais d’une psychologie quelconque de l’involution, il ne peut pas le réaliser parce que justement le plan mental n’est pas ouvert à son ego. Puis quand le plan mental n’est pas ouvert à l’ego, l’Homme ne peut pas s’engager télépathiquement avec les plans, et ne pouvant pas le faire, peut difficilement découvrir les assises de sa conscience, donc lorsqu’il s’agit pour lui de vivre la crainte, il la vit comme tous les autres aspects de sa conscience psychologique, il la vit d’une manière qui est totalement subjective, et qu’il ne peut pas évaluer de manière objective. Bernard de Montréal ¦ Psychologie évolutionnaire (de 1997 à 2003)
Donc le concept de société, le concept de nation, le concept de groupe, le concept de collectivité, qui fait partie de l’organisation sociétale de l’involution, à partir du moment où l’Homme sera conscient, ce concept ne fera plus partie des besoins psychologiques de l’ego. Ceci ne veut pas dire que l’Homme conscient sera un mystique ou qu’il se retirera du monde, non ! Mais il passera dans le monde de manière inconnue, il vivra dans le monde de manière inconnue, il bénéficiera du monde, de ce que le monde a fait de bien. Mais lui en tant qu’individu voudra vivre la paix dans le monde. Et la paix dans le monde, ça se vit en relation avec des êtres qui sont de moins en moins égocentriques, c’est-à-dire qui ont des énergies mentales extrêmement balancées, équilibrées, non astralisées, et c’est là que l’Homme trouvera sa paix. Pourquoi ? Parce qu’il aura la volonté d’être. Il ne cherchera que la paix, alors que l’Homme aujourd’hui cherche le plaisir, le désir, les choses du monde. L’Homme de demain cherchera la paix, et en relation avec cette paix, s’il y a du plaisir, tant mieux. S’il y a des choses du monde, tant mieux ! Mais ce sera la paix qui sera fondamentale, qui sera son mantra fondamental, et qui lui permettra de continuer à vivre dans un corps matériel jusqu’à la fin de ses jours. Bernard de Montréal ¦ Psychologie évolutionnaire (de 1997 à 2003)
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