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Author: M.

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Bonjour à tous et bienvenue au Dazibao, le podcast qui vulgarise la recherche en sciences-po !

Je m'appelle Marjolaine et deux fois par mois je recevrai des étudiants en master ou en doctorat ainsi que de jeunes docteurs pour parler de leurs mémoires et de leurs thèses en sciences politiques.

Avec mes invités nous allons sortir ces travaux passionnants de l'ombre.
67 Episodes
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La version En Bref de l'épisode 58 du Dazibao. ⚓ L’humain peut-il être remplacé par la machine à bord des navires de guerre ?Le travail de Robin Vanet explore le cœur opérationnel des bâtiments militaires : le système de combat. Véritable « cerveau » du navire, il :🔹 collecte et traite les données des radars🔹 construit la situation tactique🔹 aide à la décision et à l’action Depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu’aux systèmes actuels comme le SETIS, ces technologies ont profondément transformé le rôle des marins.Mais malgré l’automatisation et l’intégration de l’IA, une constante demeure : ces systèmes restent dépendants de l’humain.Un éclairage précis sur l’évolution des systèmes navals, leurs enjeux et leurs limites. Robin Vanet nous parle ici de son mémoire de M2 Sécurité internationale et défense « les systèmes de combat français - Et l’avenir de l’Homme dans la filière opération des navires de surface » réalisé sous la direction de Monsieur Jean- Marie Kowalski à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Pour aller plus loin : [Ressources complémentaires sur le site du Dazibao] (https://www.dazibao-lepodcast.fr/2026/03/05/episode-58-robin-vanet-systemes-de-combat/) Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons
⚔️ Systèmes de combat.💻 Intelligence artificielle. 🚢 Navires autonomes. 👉 Qui décide vraiment en mer ? Ces systèmes sont capables d’analyser, de hiérarchiser et de proposer une riposte en quelques secondes.Mais ils ne sont pas autonomes. 🔹 Quelle place pour l’humain ?🔹 Quelle responsabilité en cas d’erreur ?🔹 Et jusqu’où peut aller l’automatisation Un sujet stratégique au cœur de l’évolution des marines contemporaines ⚓ Robin Vanet nous parle ici de son mémoire de M2 Sécurité internationale et défense « les systèmes de combat français - Et l’avenir de l’Homme dans la filière opération des navires de surface » réalisé sous la direction de Monsieur Jean- Marie Kowalski à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Chapitrage 00:00:00 — Origines et définition du système de combat00:13:47 — La problématique : quelle place pour l’humain ?00:16:37 — Genèse historique : de la Seconde Guerre mondiale au NTDS00:32:36 — Le développement français : SENIT et montée en compétence01:25:20 — Combat en réseau, IA et architectures de commandement01:53:00 — Limites, responsabilité et avenir des navires autonomes Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
La version En Bref de l'épisode 57 du Dazibao. Lithium, transition énergétique… et absence totale de contestation ? Le travail de Bastian Gery interroge un paradoxe : l’implantation d’une mine de lithium portée par Eramet dans le nord de l’Argentine, sans révolte visible, sans mobilisation. À partir d’un terrain mené dans la province de Salta, dans la Puna de Atacama, il analyse :🔹 la construction de territoires présentés comme « vides »🔹 les limites de la consultation des populations autochtones🔹 le rôle des intermédiaires locaux et des anthropologues🔹 la substitution progressive de l’entreprise à l’État Une enquête qui montre comment le consentement peut être fabriqué, sans violence directe, au prix de transformations profondes des modes de vie et d’une dépendance économique durable. 🌍 Un éclairage essentiel sur les coulisses des projets miniers et les angles morts de la transition énergétique. ⚡ Bastian Gery nous parle ici de son mémoire de M2 en science politique mention relations internationales « Extractivisme du lithium dans la Puna Saltena, territorialiser la domination du Projet Eramine » réalisé sous la direction de Monsieur Hugo Meijer à Sciences Po Paris. Pour aller plus loin : [Ressources complémentaires sur le site du Dazibao] (https://www.dazibao-lepodcast.fr/2026/02/12/episode-57-bastian-extraction-du-lithium-en-argentine-le-projet-eramine/) Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons
Lithium, transition énergétique… et absence totale de contestation ? Le travail de Bastian Gery interroge un paradoxe : l’implantation d’une mine de lithium portée par Eramet dans le nord de l’Argentine, sans révolte visible, sans mobilisation. À partir d’un terrain mené dans la province de Salta, dans la Puna de Atacama, il analyse :🔹 la construction de territoires présentés comme « vides »🔹 les limites de la consultation des populations autochtones🔹 le rôle des intermédiaires locaux et des anthropologues🔹 la substitution progressive de l’entreprise à l’État Une enquête qui montre comment le consentement peut être fabriqué, sans violence directe, au prix de transformations profondes des modes de vie et d’une dépendance économique durable. 🌍 Un éclairage essentiel sur les coulisses des projets miniers et les angles morts de la transition énergétique. ⚡ Bastian Gery nous parle ici de son mémoire de M2 en science politique mention relations internationales « Extractivisme du lithium dans la Puna Saltena, territorialiser la domination du Projet Eramine » réalisé sous la direction de Monsieur Hugo Meijer à Sciences Po Paris. Chapitrage00:00:00 — Parcours, genèse du sujet et cadre de recherche00:08:07 — Un territoire minier présenté comme « vide »00:14:41 — Droits autochtones et cadres juridiques contournés00:21:03 — Territorialisation du projet et fabrication du consentement00:36:08 — Substitution à l’État et transformations sociales00:45:16 — Contestations invisibles, angles morts et perspectives Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
La version En Bref de l'épisode 56 du Dazibao. 🧠🗣️ Quand un mot fabrique du réel. Le « francocide » n’existe pas.Et pourtant, il s’impose dans les médias, les discours politiques et l’imaginaire collectif. Dans cet épisode, Florian Mathon décortique la naissance et les usages de ce mot forgé par l’extrême droite — inspiré du « féminicide » — et montre comment il s’articule à la théorie du grand remplacement. 📌 Un mot répété devient une formule📌 Une formule devient une grille de lecture du monde📌 Même la critique peut renforcer sa diffusion Médias, performativité du langage, récupération des faits divers, concentration de l’information : une plongée rigoureuse dans le pouvoir politique des mots — et dans ce qu’ils disent de nos structures médiatiques et sociales. 🎧 À écouter pour comprendre comment le langage peut transformer une fiction en évidence. Florian Mathon nous parle ici de son mémoire de Master 1 en en affaires publiques – enjeux de la globalisation réalisé dans le cadre du séminaire « Idéologies et formes de la brutalisation ». Son travail «Implications et conséquences dans le réel de l’existence du francocide - Une (pseudo-)théorie politique d’extrême droite oscillant entre fait empiriquement contesté et objet social réel et signifiant », sous la direction du Professeur Emmanuel Taieb, a remporté, le Prix spécial du jury  du Prix du Mémoire de SciencesPo Lyon 2024.  Pour aller plus loin : [Ressources complémentaires sur le site du Dazibao] Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons
🧠🗣️ Quand un mot fabrique du réel. Le « francocide » n’existe pas.Et pourtant, il s’impose dans les médias, les discours politiques et l’imaginaire collectif. Dans cet épisode, Florian Mathon décortique la naissance et les usages de ce mot forgé par l’extrême droite — inspiré du « féminicide » — et montre comment il s’articule à la théorie du grand remplacement. 📌 Un mot répété devient une formule📌 Une formule devient une grille de lecture du monde📌 Même la critique peut renforcer sa diffusion Médias, performativité du langage, récupération des faits divers, concentration de l’information : une plongée rigoureuse dans le pouvoir politique des mots — et dans ce qu’ils disent de nos structures médiatiques et sociales. 🎧 À écouter pour comprendre comment le langage peut transformer une fiction en évidence. Florian Mathon nous parle ici de son mémoire de Master 1 en en affaires publiques – enjeux de la globalisation réalisé dans le cadre du séminaire « Idéologies et formes de la brutalisation ». Son travail «Implications et conséquences dans le réel de l’existence du francocide - Une (pseudo-)théorie politique d’extrême droite oscillant entre fait empiriquement contesté et objet social réel et signifiant », sous la direction du Professeur Emmanuel Taieb, a remporté, le Prix spécial du jury  du Prix du Mémoire de SciencesPo Lyon 2024.  Chapitrage 0:00:00 - Parcours et genèse du sujet00:08:24 - « Francocide » : naissance et définition d’un mot00:15:15 - Francocide, grand remplacement et continuités idéologiques00:30:18 - Quand les mots fabriquent le réel, performativité du langage et rôle des figures d’autorité00:43:11 - Médias, faits divers et récupération politique01:11:10 — Limites, responsabilités et pistes de réflexion Pour aller plus loin : [Ressources complémentaires sur le site du Dazibao] Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
La version En Bref de l'épisode 55 du Dazibao. 🪖 Peut-on vraiment “passer le flambeau” dans une guerre ? Cet épisode explore un enjeu central des conflits contemporains : l’autochtonisation de la contre-insurrection, c’est-à-dire les processus par lesquels une puissance extérieure cherche à transférer la conduite de la guerre à des acteurs locaux. Deux formes sont distinguées :➡️ une autochtonisation asymétrique, lorsque des populations locales sont intégrées dans un système militaire imposé ;➡️ une autochtonisation symétrique, lorsqu’un État vient en soutien d’un autre État formellement souverain. À partir de deux cas contrastés, la guerre d’Indochine et l’intervention soviétique en Afghanistan, l’épisode montre comment ces stratégies répondent à des contraintes d’effectifs, de coûts et de légitimité, mais produisent aussi des effets pervers : dépendance aux milices, désertions, corruption, perte de contrôle politique. Un épisode pour comprendre pourquoi le transfert de la guerre aux acteurs locaux est souvent présenté comme une solution… et révèle pourtant les impasses profondes de la contre-insurrection. Mathéo Boccoz nous parle ici de son mémoire de Master 2 - Sécurité internationale et défense «Passer le flambeau - Étude des processus d’autochtonisation en contre-insurrection» réalisé sous la direction de Madame Isabelle Dufour à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons
🪖 Peut-on vraiment “passer le flambeau” dans une guerre ? Cet épisode explore un enjeu central des conflits contemporains : l’autochtonisation de la contre-insurrection, c’est-à-dire les processus par lesquels une puissance extérieure cherche à transférer la conduite de la guerre à des acteurs locaux. Deux formes sont distinguées :➡️ une autochtonisation asymétrique, lorsque des populations locales sont intégrées dans un système militaire imposé ;➡️ une autochtonisation symétrique, lorsqu’un État vient en soutien d’un autre État formellement souverain. À partir de deux cas contrastés, la guerre d’Indochine et l’intervention soviétique en Afghanistan, l’épisode montre comment ces stratégies répondent à des contraintes d’effectifs, de coûts et de légitimité, mais produisent aussi des effets pervers : dépendance aux milices, désertions, corruption, perte de contrôle politique. Un épisode pour comprendre pourquoi le transfert de la guerre aux acteurs locaux est souvent présenté comme une solution… et révèle pourtant les impasses profondes de la contre-insurrection. Mathéo Boccoz nous parle ici de son mémoire de Master 2 - Sécurité internationale et défense «Passer le flambeau - Étude des processus d’autochtonisation en contre-insurrection» réalisé sous la direction de Madame Isabelle Dufour à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Chapitrage 00:00:00 Autochtonisation et contre-insurrection : définir un conceptParcours, définition de l’autochtonisation, distinction avec l’indigénisation, autochtonisation symétrique et asymétrique. 00:11:11 Pourquoi comparer l’Indochine et l’AfghanistanChoix des cas d’étude et intérêt méthodologique de la comparaison. 00:13:48 L’Indochine : autochtoniser une guerre colonialeManque d’effectifs, supplétifs, milices d’autodéfense, « jaunissement » et limites du modèle français. 00:58:05 États locaux et échec de la transmissionCréation d’armées nationales, solution Bao Dai, perte d’initiative et Diên Biên Phu. 01:23:34 L’Afghanistan : soutenir un État allié en guerreIntervention soviétique, effondrement des forces afghanes, opérations militaires et dépendance aux milices. 01:48:16 Les impasses de l’autochtonisationFormation, conseil, absence de stratégie claire, fragmentation de l’État et ouvertures théoriques. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
La version En Bref de l'épisode 54 du Dazibao. 📒✍️ Que disent vraiment les cahiers de doléances ? À l’hiver 2018–2019, des milliers de personnes prennent la plume dans des cahiers ouverts en mairie, sur les ronds-points, dans l’élan du mouvement des Gilets jaunes.Une parole brute, manuscrite, souvent reléguée au second plan. Dans cet épisode, Juliette Toquet analyse 336 doléances 📊Immigration, écologie, fiscalité : derrière les mots, des colères, des contradictions, mais surtout une forte demande de justice sociale. 🚗 La voiture comme prolongement identitaire et symbole d’autonomie📺 Des discours sur l’immigration nourris par les médias, là où elle est le moins visible💶 Une fiscalité derrière laquelle se joue une quête de dignité et de reconnaissance citoyenne Un épisode pour écouter ce qui a été écrit et comprendre ce que ces cahiers disent encore de notre démocratie 🗳️ Juliette Toquet nous parle, dans son épisode, de son mémoire de M2 en Histoire et Science Politique : « Les cahiers de la colère - Analyse et contextualisation des doléances de 2019 sur la deuxième circonscription du Calvados». Juliette a réalisé son mémoire sous la direction de Messieurs Paul Maneuvrier-Hervieu et Christophe Maneuvrier à l’Université Caen Normandie. Pour aller plus loin : [Le grand format de cet l'épisode] (https://www.dazibao-lepodcast.fr/2025/12/18/episode-54-juliette-dans-les-cahiers-de-doleances-immigration-ecologie-fiscalite/) Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons
📒✍️ Que disent vraiment les cahiers de doléances ? À l’hiver 2018–2019, des milliers de personnes prennent la plume dans des cahiers ouverts en mairie, sur les ronds-points, dans l’élan du mouvement des Gilets jaunes.Une parole brute, manuscrite, souvent reléguée au second plan. Dans cet épisode, Juliette Toquet analyse 336 doléances 📊Immigration, écologie, fiscalité : derrière les mots, des colères, des contradictions, mais surtout une forte demande de justice sociale. 🚗 La voiture comme prolongement identitaire et symbole d’autonomie📺 Des discours sur l’immigration nourris par les médias, là où elle est le moins visible💶 Une fiscalité derrière laquelle se joue une quête de dignité et de reconnaissance citoyenne Un épisode pour écouter ce qui a été écrit et comprendre ce que ces cahiers disent encore de notre démocratie 🗳️ Juliette Toquet nous parle, dans son épisode, de son mémoire de M2 en Histoire et Science Politique : « Les cahiers de la colère - Analyse et contextualisation des doléances de 2019 sur la deuxième circonscription du Calvados». Juliette a réalisé son mémoire sous la direction de Messieurs Paul Maneuvrier-Hervieu et Christophe Maneuvrier à l’Université Caen Normandie. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons Chapitrage 00:00:00 Des cahiers de doléances de 1789 aux Gilets jaunes : retour d’un outil politique oublié 00:11:00 Naissance du mémoire : d’une commande politique locale à un objet de recherche 00:22:26 Les Gilets jaunes et la collecte des doléances : mairies ouvertes, ronds-points et Grand débat 00:44:42 Immigration, écologie, fiscalité : trois thèmes pour lire les colères territoriales 01:19:18 Écologie, voiture et justice sociale : ce que contestent vraiment les doléances 01:56:00 Quel impact des cahiers de doléances ? Limites, effets et ouvertures
L'épisode 53 du Dazibao ... mais en Bref ! Dans cet épisode, on plonge dans un endroit rarement ouvert : la boîte aux lettres des députés. Alice Mossuz a passé des semaines en immersion dans deux permanences parlementaires, l’une LREM, l’autre LFI, pour décortiquer ce que les citoyens écrivent à leurs élus. 📬 Demandes d’aide, témoignages de galère, interpellations politiques… mais aussi insultes, sexisme, et parfois des envois complètement fous.📊 Alice a analysé près de 300 courriers pour saisir ce moment unique où quelqu’un “prend la plume”, souvent pétri d'un vrai sentiment d’illégitimité.👥 Qui écrit ? Que demandent-ils ? Comment les élus répondent-ils (ou pas) ? Et est-ce que ces courriers changent vraiment quelque chose ? Un épisode qui raconte le quotidien méconnu des élus, le rôle essentiel des collaborateurs parlementaires… et les espoirs (souvent immenses) déposés dans un simple mail, une simple lettre. Alice Mossuz, doctorante en sciences politique depuis septembre 2023, nous parle, dans cet épisode, de son mémoire de M2 «Écrire à son député : des pas perdus ? Les rencontres écrites aux guichets d’une député de la République en Marche et d’un député La France Insoumise, questions d’auto habilitation et de participation ». Mon invitée lève également le voile sur sa thèse en cours « Qu’est-ce qu’être bien représenté ? Les courriers de la « mal-représentation » : contribution à l’étude des conceptions citoyennes de la représentation ».Alice étudie à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne sous la direction du professeur Julien Fretel, au Centre européen de sociologie et de science politique. Pour aller plus loin : Le grand format de cet l'épisode Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons
Dans cet épisode, on plonge dans un endroit rarement ouvert : la boîte aux lettres des députés. Alice Mossuz a passé des semaines en immersion dans deux permanences parlementaires, l’une LREM, l’autre LFI, pour décortiquer ce que les citoyens écrivent à leurs élus. 📬 Demandes d’aide, témoignages de galère, interpellations politiques… mais aussi insultes, sexisme, et parfois des envois complètement fous.📊 Alice a analysé près de 300 courriers pour saisir ce moment unique où quelqu’un “prend la plume”, souvent pétri d'un vrai sentiment d’illégitimité.👥 Qui écrit ? Que demandent-ils ? Comment les élus répondent-ils (ou pas) ? Et est-ce que ces courriers changent vraiment quelque chose ? Un épisode qui raconte le quotidien méconnu des élus, le rôle essentiel des collaborateurs parlementaires… et les espoirs (souvent immenses) déposés dans un simple mail, une simple lettre. Alice Mossuz, doctorante en sciences politique depuis septembre 2023, nous parle, dans cet épisode, de son mémoire de M2 «Écrire à son député : des pas perdus ? Les rencontres écrites aux guichets d’une député de la République en Marche et d’un député La France Insoumise, questions d’auto habilitation et de participation ». Mon invitée lève également le voile sur sa thèse en cours « Qu’est-ce qu’être bien représenté ? Les courriers de la « mal-représentation » : contribution à l’étude des conceptions citoyennes de la représentation ».Alice étudie à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne sous la direction du professeur Julien Fretel, au Centre européen de sociologie et de science politique. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
Et si imaginer la guerre, c’était déjà la préparer ? Pour inaugurer ce nouveau format du Dazibao en Bref, je retrouve Elias Brugidou (Épisode 52 du Dazibao), pour un abrégé de son travail sur la mise en récit et en images de la guerre du futur. Dans ce court épisode, on traverse la frontière entre fiction et stratégie :→ comment les armées française et américaine collaborent avec des auteurs et illustrateurs de science-fiction ;→ comment ces narration visuelles et les imaginaires de science-fiction façonnent notre perception du futur et des menaces à venir ;→ et ce que ces récits transmédias disent, en creux, de notre rapport à la peur, à la technologie et à la sécurité. Un condensé de réflexion sur la manière dont l’imagination devient un outil d'expertise et de pouvoir. Pour aller plus loin : Le grand format de cet l'épisode Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons
Et si la guerre du futur s’écrivait… en bande dessinée ? 🎨💣 Pour ce nouvel épisode du Dazibao, je reçois Elias Brugidou, qui a consacré son mémoire de Master 2 à une question passionnante : 👉 comment les armées utilisent la narration visuelle et les imaginaires de science-fiction pour construire et présenter les menaces "émergentes" et le futur de la guerre ? Des projets comme la Red Team Défense en France ou les Future Conflict Graphic Novels aux États-Unis invitent auteurs et illustrateurs à imaginer les futurs conflits, les nouvelles menaces, les formes de résistance.Mais derrière ces récits transmédias se cache une interrogation plus profonde : que disent ces fictions de notre manière de voir le monde, la sécurité, l’ennemi ? Entre art, innovation et politique, Elias explore comment la mise en récits et en images du futur devient un outil d'expertise et de pouvoir. Un épisode qui nous amène à comprendre la fabrique visuelle de la guerre et ce que nos imaginaires disent de nos peurs. Elias Brugidou est doctorant en science politique, nous discutons ici de son mémoire de M2 en science politique – relations internationales, « Les Voyants et les Gardes. Pratiquer et légitimer la narration visuelle d’anticipation comme expertise sécuritaire aux États-Unis et en Europe ». Mon invité a réalisé son mémoire sous la direction du professeur Thierry Balzacq à Sciences Po Paris. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
🇪🇺 One Union, Many Voices 📢 Le mémoire de Nina Bureau explore les raisons pour lesquelles l’Union européenne ne parvient pas à adopter une position commune sur la reconnaissance de l’État palestinien.À travers quatre études de cas — la République tchèque, l’Allemagne, la France et l’Espagne —, il met en lumière le poids des héritages historiques et politiques : 🇨🇿 Le réflexe pro-israélien à Prague ;🇩🇪 La mémoire de la Shoah et la retenue diplomatique à Berlin ;🇫🇷 L’ambivalence stratégique à Paris ;🇪🇸 Le volontarisme progressiste à Madrid. En filigrane, ce travail montre les limites structurelles de la politique étrangère européenne, prisonnière de la règle de l’unanimité et de la souveraineté nationale.L’Union européenne, actrice majeure de l’aide au développement palestinien, reste un "payeur" plus qu’un "acteur" : un paradoxe qui, depuis le 7 octobre 2023, révèle plus que jamais la fragilité de son unité diplomatique. Nina a réalisé son mémoire de M2 en science politique – relations internationales, «One Union, Many Voices: Fragmentation in EU Foreign Policy on Palestinian Statehood Recognition» sous la direction du professeur Christian Lequesne à Sciences Po Paris. 🎧 Marjolaine 🎧 Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
On a tendance à penser que l’armée n’agit qu'en temps de guerre. Pourtant, elle est de plus en plus présente - dans nos rues et dans notre quotidien. Edgar s’est intéressé à ces missions dites “non conventionnelles”, comme Sentinelle en France ou la FINUL au Liban : des opérations où les soldats ne combattent pas, mais assurent des fonctions de sécurité, de protection ou de maintien de la paix. À travers son enquête, il pose une question simple mais dérangeante :👉 Que se passe-t-il quand l’armée devient un acteur du quotidien ? Edgar nous montre comment ces missions redéfinissent le rôle du soldat, plus proche des civils, plus protecteur, parfois plus vulnérable, mais aussi comment elles continuent à reproduire une vision très masculine du pouvoir et de la sécurité. Edgar est doctorant en science politique. Cet épisode porte sur son mémoire de M2 en science politique – relations internationales, « Masculinising security: Micro-politics of militarism in non-conventional military operations » réalisé sous la direction du Professeure Chiara Ruffa à Sciences Po Paris. 🎧 Marjolaine 🎧 Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
🏖️ Un grain de sable peut tout changer. Chaque année, nous en consommons 50 milliards de tonnes.De quoi bâtir un mur de sable de 25 km de haut autour de la Terre. Résultat ?🌊 Des îles qui disparaissent.💰 Des mafias qui prospèrent.⚔️ Des États qui s’en servent comme une arme d’influence. Le sable n’est pas qu’un décor de vacances, qui est "doux pour les petons". C’est une ressource stratégique, au cœur de nos infrastructures, de nos technologies… et de nos conflits. Dans ce nouvel épisode du Dazibao, Julien Bueb, auteur du livre "Géopolitique du sable" aux Editions Le Cavalier Bleu, nous dévoile pourquoi cette matière que l’on croyait infinie devient un enjeu vital pour notre avenir collectif et celui de la terre. Bonne écoute,Marjolaine Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du DazibaoNous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
👉 Saviez-vous que près de 60 % des employés civils de l’ONU sont… issus de recrutements locaux ?Pourtant, ils restent invisibles, y compris dans la communication officielle des Nations Unies. Dans cet épisode, nous explorons une réalité peu étudiée : celle des employés locaux de l’ONU.Mon invité, Hugo Longieras, s’est penché sur leur place dans la hiérarchie onusienne à partir d’un terrain à Chypre, auprès d'employés de l'UNIFICYP (Force des Nations unies chargée du maintien de la paix à Chypre) et du PNUD. Pourquoi sont-ils considérés comme « différents » des internationaux ? Comment naviguent-ils dans une organisation qui valorise certains savoirs plus que d’autres ? Comment se positionnent t'ils face "aux risques" qu'eux, personnellement, représenteraient pour la bonne exécution du mandat de l'ONU ? On parle aussi :✔️ De la mission de maintien de la paix à Chypre et de son histoire complexe✔️ Des contrats précaires et inégalités salariales entre locaux et internationaux✔️ Des recherches actuelles de mon invité pour remonter aux racines de ces discours et de ces démarcations hiérarchiques, à l'ONU et dans le monde humanitaire plus globalement. Hugo Longieras est doctorant au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris depuis septembre 2025. Cet épisode porte sur son mémoire de M2 en science politique – relations internationales « Agency of Local Staff in the UN Bureaucracy: How Local Staff Negotiate their Position within Hierarchies» et de son travail de thèse en cours. Hugo a réalisé son M2 sous la direction du Professeure Chiara Ruffa, que je remercie pour son aide précieuse. 🎧 Marjolaine 🎧 Pour aller plus loin : [Ressources complémentaires sur le site du Dazibao] (https://www.dazibao-lepodcast.fr/2025/09/18/episode-48-hugo-travailler-pour-lonu-a-chypre/) Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
Pourquoi Michelle Obama a-t-elle marqué l’histoire des Premières Dames ? Première femme noire à la Maison Blanche, elle hérite d’une fonction pensée pour des femmes au foyer, blanches, et hétérosexuelles. Michelle Obama doit composer dès le début avec des stéréotypes racistes persistants, des attaques médiatiques violentes et une pression politique immense. Chaque mot, chaque geste compte : pas le droit à l’erreur. Alors, comment transformer une image perçue comme « trop agressive » ou « pas assez féminine » en celle d’une "icône" nationale (et mondiale) ? Grâce à une stratégie millimétrée : adoucir le discours, mettre en avant la famille, mais aussi incarner des valeurs fédératrices.Cela passe par des programmes forts comme Let’s Move ou encore Joining Forces.Et par un ancrage puissant dans la culture populaire : apparitions dans des talk-shows, cameos dans des series comme NCIS, publications lifestyle, livres de recettes patriotiques, collaborations avec Beyoncé 🐝… Une manière de parler à tous les Américains, sans passer par la politique partisane. Dans cet épisode, avec mon invitée, Philippine Fauchier, on analyse :✔️ L’histoire des Premières dames et des codes traditionnels imposés✔️ Comment Michelle Obama a tenté de déjouer les stéréotypes raciaux et genrés✔️ Ses programmes, sa communication, son usage des médias et de la pop culture Une plongée dans les coulisses de la Maison Blanche, où se jouent pouvoir symbolique, stratégie médiatique et représentation des femmes noires aux États-Unis. Philippine est doctorante en Civilisation Américaine depuis septembre 2022. Elle nous parle ici de sa thèse en cours : « La communication de la Première dame Michelle Obama ( 2007 -2017) ». Philippine réalise son doctorat à l’Université Paul Valéry à Montpellier, au sein du laboratoire EMMA. Sa thèse est sous la direction de Monica Michlin, Professeure en Études Américaines contemporaines et Sébastien Mort, Maitre de conférences en culture et sociétés des États-Unis (Université de Lorraine). 🎧 Marjolaine 🎧 Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
🇮🇱 Pourquoi la droite israélienne a-t-elle mené les plus grands retraits territoriaux de l’histoire d’Israël ? En 1979, Menahem Begin restitue le Sinaï à l’Égypte. En 2005, Ariel Sharon se retire de Gaza. Deux décisions historiques… prises par deux figures du Likoud, parti pourtant farouchement attaché à la colonisation. 🤨 Une contradiction ? Pas si l’on comprend les logiques de hiérarchisation des territoires, les rapports de force régionaux, et le rôle déterminant des États-Unis. Dans cet épisode du Dazibao, on explore les stratégies derrière ces « concessions » : désengager les zones périphériques pour mieux verrouiller la Cisjordanie, garantir le soutien de Washington au prix d’un retrait calculé, et transférer la charge de la preuve aux Palestiniens. On parle aussi de gouvernance israélienne, d’opinion publique, du rôle de Tsahal et de la situation actuelle de la Bande de Gaza en toute fin d'épisode. 📌 Un éclairage précis, documenté et nuancé sur deux moments clés de l’histoire israélienne contemporaine. Mon invité, Benjamin Trèves nous parle ici de son mémoire de Master 2 en sciences politiques mention relations internationales soutenu en 2024 « La terre contre la paix » ? Les cas de la rétrocession de la péninsule du Sinaï et du désengagement de Gaza menés par les dirigeants du Likoud.Benjamin a réalisé ce travail sous la direction du Professeur Frédéric Ramel à Sciences Po Paris. 🎧 Marjolaine 🎧 Pour aller plus loin : [Ressources complémentaires sur le site du Dazibao] Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons
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