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Les Bonnes Ondes | Le Maroc en sons et en récits

Author: LES BONNES ONDES

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Les Bonnes Ondes – Le podcast marocain qui raconte le monde en sons

Les Bonnes Ondes est un studio indépendant de podcasts marocains, basé au Maroc, dédié à la création de contenus audio immersifs et engagés. À travers nos podcasts documentaires, narratifs et culturels, nous explorons des histoires humaines, des récits de société et des voix qui racontent le Maroc et le monde.

Une nouvelle écoute du Maroc et du monde

Nos podcasts plongent au cœur des réalités marocaines et universelles en mêlant journalisme, storytelling et création sonore. De la mémoire collective aux luttes sociales, de la culture contemporaine aux récits personnels, nous donnons la parole à celles et ceux qui façonnent notre époque.

📢 Pourquoi écouter Les Bonnes Ondes ?
✔️ Découvrez des podcasts marocains alliant narration immersive et enquête documentaire
✔️ Écoutez des histoires inédites sur le Maroc, sa culture et ses réalités sociales
✔️ Plongez dans une expérience sonore unique, portée par des créateurs et journalistes indépendants

🔗 Retrouvez tous nos podcasts ici : https://lesbonnesondes.ma

 

Les Bonnes Ondes is an independent Moroccan podcast studio that explores human stories and social realities through immersive audio storytelling.

 

هو استوديو بودكاست مغربي مستقل، يستكشف القصص الإنسانية والواقع الاجتماعي من خلال السرد الصوتي الغامر Les Bonnes Ondes

 

114 Episodes
Reverse
« Cette imprécision langagière, l’utilisation aléatoire de ce vocable faussement neutre, a toujours heurté mon goût pour l’exactitude et la précision des mots. »C’est sur ce constat du "mot manquant" que Loubna Serraj ouvre ce nouvel épisode d’En Roue Livres. Elle s’arrête aujourd’hui sur un essai qui explore l’univers des fratries de filles : Le château de mes sœurs de Blanche Leridon, publié en 2024 aux éditions Les Pérégrines. Pour cet épisode, le récit est rythmé par des extraits d’une discussion entre l'autrice et la productrice du podcast.L’omission du langageLoubna Serraj revient sur le point de départ de l’autrice : le terme « fratrie ». Dérivé du latin frater (frère), il englobe indistinctement toutes les combinaisons familiales, effaçant ainsi la spécificité des relations entre sœurs. Au micro de Loubna Serraj, Blanche Leridon explique comment cette absence de terme propre n'est pas fortuite : elle reflète la manière dont les sociétés patrilinéaires considèrent le "féminin pluriel" : une réalité souvent perçue comme un échec de la descendance masculine.Une enquête entre réalité et fictionL'épisode détaille la méthode de l'autrice, qui confronte des figures historiques à des icônes de la pop culture. On y croise :L'empire Kardashian, analysé comme une illustration ambivalente de la puissance du nombre au XXIe siècle.De Jane Austen à Beyoncé, en passant par les sœurs de la série Fleabag ou du film Mustang.La rivalité en questionL'un des axes majeurs de la discussion concerne la rivalité féminine. Loubna Serraj analyse comment Blanche Leridon déconstruit ce lieu commun. Si la mythologie et la psychanalyse ont souvent réduit les relations sororales à des jalousies infantiles ou à des luttes pour un regard masculin, l'autrice propose de déplacer le curseur. Dans les extraits de l’entretien, elle confie sa conviction que, dans la balance, le poids de l'exemple et de l'inspiration l'emporte sur celui de la compétition.« Faire sœur »Enfin, l’épisode aborde la dimension politique du lien sororal à travers le concept de « faire sœur ». Ce n'est plus seulement un lien de sang subi, mais un choix d'adulte qui s'émancipe des injonctions sociales. De la « brigade des tantes » à la puissance de l'amour entre sœurs dans le cinéma contemporain (comme dans La Reine des Neiges), l'essai invite à délester ces relations du poids des clichés.L’épisode se conclut sur cette idée du "château" : un espace à la fois intime et collectif où, malgré les tensions, chacune finit par trouver sa place. Un épisode pour comprendre comment, au-delà des représentations simplistes, les sœurs construisent un espace à la fois intime et collectif.À propos du Studio Les Bonnes OndesCe podcast est une production originale du Studio Les Bonnes Ondes, basé à Casablanca. Nous sommes le premier studio indépendant de podcasts au Maroc dédié au documentaire sonore et au récit immersif. Nous explorons la société, la culture et la mémoire collective à travers des créations audio engagées.🎧 Vous avez aimé cet épisode ? Abonnez-vous et laissez-nous 5 étoiles ⭐ sur Apple Podcasts et Spotify pour soutenir la création indépendante.Suivez-nous : 🌐 Site web : www.lesbonnesondes.ma 📸 Instagram : @lesbonnesondes.ma 📩 Contact : contact@lesbonnesondes.ma
⚠️ Avertissement sur le contenu : Pour rester fidèle au roman de Karine Tuil, cet épisode expose des mécanismes de défense et des arguments juridiques crus concernant les violences sexuelles. Le traitement clinique et sans concession de ces sujets peut être difficile à entendre. Nous préférons vous en avertir avant de lancer l'épisode."On était souvent déçu par la vie, par soi, par les autres... C’était le cours invariable des choses humaines."C'est par la fin du roman que Loubna Serraj choisit d'ouvrir ce nouvel épisode d'En Roue Livres. Aujourd'hui, nous nous attaquons à un livre qui laisse perplexe, voire profondément mal à l'aise : "Les Choses humaines" de Karine Tuil (Gallimard).Une famille, deux réalitésKarine Tuil pose son cadre comme une photographe ajusterait sa mise au point. D'un côté, le clan Farel : puissance, intellect, réussite. Jean, le journaliste indéboulonnable qui veut "tout contrôler", et Claire, l'essayiste féministe. De l'autre, la chute. Leur fils prodige, Alexandre, est accusé de viol par Mila. Une accusation qui transforme la vie parfaite en un champ de ruines judiciaire.Un récit clinique, sans empathieDans cet épisode, Loubna Serraj analyse le style chirurgical de l'autrice. Karine Tuil refuse de rendre ses personnages sympathiques. Jean est arrogant, Alexandre froid, et même la victime peut sembler ambivalente. Ce choix narratif fort nous force à regarder la réalité en face : la culture du viol, le consentement, et cette fameuse "zone grise" invoquée par la défense. Peut-on détruire la vie d'un jeune homme brillant pour "20 minutes d'action", comme l'ose dire le père ?De l'affaire Stanford à l'écranInspiré du scandale réel de l'université de Stanford en 2015, le roman interroge notre propre justice. Loubna revient également sur l'adaptation cinématographique d'Yvan Attal (2021). Le film réussit-il là où le livre nous bouscule ? Si le long-métrage "humanise" peut-être trop les personnages là où le livre restait froid, il offre une plaidoirie finale qui ne laisse personne indifférent.Un épisode passionnant pour comprendre comment la machine médiatico-judiciaire peut broyer les certitudes.À propos du Studio Les Bonnes OndesCe podcast est une production originale du Studio Les Bonnes Ondes, basé à Casablanca. Nous sommes le premier studio indépendant de podcasts au Maroc dédié au documentaire sonore et au récit immersif. Nous explorons la société, la culture et la mémoire collective à travers des créations audio engagées.🎧 Vous avez aimé cet épisode ? Abonnez-vous et laissez-nous 5 étoiles ⭐ sur Apple Podcasts et Spotify pour soutenir la création indépendante.Suivez-nous : 🌐 Site web : www.lesbonnesondes.ma 📸 Instagram : @lesbonnesondes.ma 📩 Contact : contact@lesbonnesondes.ma
C'était un après-midi de décembre vibrant dans les jardins de l'Institut Français de Casablanca. Le micro était ouvert, le public présent, et l'équipe s'est réunie autour d'un préfixe lourd de sens : TRANS. Transmission, transgression, transition, identité...Revivez l'émission "Trans Radio" enregistrée en public lors de la 2e édition du Festival Amwaj. Un festival dédié à la création sonore et porté par l'Institut Français du Maroc, le studio Les Bonnes Ondes et avec la complicité de Longueur d'Ondes.Une émission, mille transformationsSous la houlette d'Ibtihal (médecin le jour, stand-uppeuse la nuit), entourée de sa bande : Yasmine Kaddouri, Safaa Issaad, Karim El Haddady et Selma Naguib, cette émission explore ce qui se passe, ce qui se tait et ce qui se transforme entre les générations, dans l'art et dans les rapports de genre. Au programme de cette heure de radio libre :Que se passe-t-il quand un amoureux des mots troque sa plume contre un micro ? Karim El Haddady, journaliste et écrivain, nous raconte l’envers du décor de cette semaine de création. Entre humour, regard finement observateur et poésie du quotidien, il nous embarque dans les coulisses de notre radio éphémère.1. L'intime et l'archive avec Mehdi Ahoudig : Le grand documentariste sonore (Prix Europa) nous plonge dans une enquête personnelle bouleversante. Mehdi Ahoudig partage une correspondance intime datant de 1959 entre ses parents, interrogeant les silences de l'histoire familiale et la figure du père immigré. Le sujet : Comment la radio permet-elle de "découper le réel" pour raconter ce qui a été tu ?2. "Trans'o'mission" : Dans cette chronique, Safaa Issaad, spécialiste en questions de genre et d’égalité, explore la face cachée de l’héritage entre femmes : les non-dits. Entre transmission et omission, elle décortique ces "stratégies de survie" que chaque femme bricole en solitaire, dans l’ombre de la violence   “ordinaire”. Elle nous pousse à révéler ce qui ne se dit pas - de mère en fille, d’aînée à plus jeune, entre amies ou collègues - pour ne plus laisser le silence en héritage.3. La métamorphose et l'Aïta avec Amine Nawny : Membre de la troupe Kabareh Cheikhats, Amine Nawny, revient sur la puissance de l’incarnation scénique. Il montre comment l’Aïta, en tant que patrimoine vivant, porte l’histoire sociale du Maroc et comment la performance ouvre un accès à une expérience universelle.4. Trans-zmaggria : Une chronique qui nous embarque à toute vitesse dans les colères et les espoirs de la diaspora marocaine en quête de sens, d’enracinement et de compréhension. Elle tisse un pont entre récits intimes et luttes collectives, dans une perspective transcontinentale. On y découvre la voix de Yasmine Kaddouri, militante antiraciste et décoloniale.5. Musicalité et mémoire avec Amina Bensouda : La chanteuse et compositrice Amina Bensouda nous offre un moment de grâce avec son titre "À mon père". Une discussion émouvante sur la musique comme vecteur d'amour et de mémoire.6. Masculinités et féminisme avec Soufiane Hennani : Le créateur du podcast Machi Rojola vient déconstruire les mythes de la virilité. Soufiane explique le féminisme aux hommes et parle de cette "transmission du silence" qu'il faut absolument briser pour permettre l'expression des émotions.7. "Amour et Chaos", la lettre de Selma à Casablanca : Selma Naguib, commissaire d'exposition,  clôture ce voyage avec une déclaration d'amour ambivalente à Casablanca, cette ville "du vacarme incessant", ville monstre et ville mère qui nourrit ses artistes.Finalement, après avoir animé une magnifique heure et demie de plateau en tant qu’hôte, Ibtihal El Abassi répond à notre interrogation : médecin ou stand-uppeuse ? Sa réponse est claire : les deux. C'est une “Comédecin”.À propos du Studio Les Bonnes OndesCe podcast est une production originale du Studio Les Bonnes Ondes, basé à Casablanca. Nous sommes le premier studio indépendant de podcasts au Maroc dédié au documentaire sonore et au récit immersif. Nous explorons la société, la culture et la mémoire collective à travers des créations audio engagées.🎧 Vous avez aimé cet épisode ? Abonnez-vous et laissez-nous 5 étoiles ⭐ sur Apple Podcasts et Spotify pour soutenir la création indépendante.Suivez-nous : 🌐 Site web : www.lesbonnesondes.ma 📸 Instagram : @lesbonnesondes.ma 📩 Contact : contact@lesbonnesondes.ma
Comment une société peut-elle invisibiliser la moitié de sa population, que ce soit dans les musées ou dans les champs ?Dans cet épisode, Chama Tahiri reçoit l'éditrice et journaliste Kenza Sefrioui (En Toutes Lettres). Au-delà de la critique littéraire, Kenza porte un regard acéré sur les "angles morts" de notre société.Elles abordent ensemble :La violence économique faite aux femmes (l'enquête Travailleuses invisibles).Le drame juridique du mariage coutumier qui crée des enfants apatrides dans leur propre pays.Le "Boys Club" culturel : pourquoi les femmes artistes sont-elles encore minoritaires dans les collections et les catalogues ?L'émergence d'une nouvelle génération de journalistes avec le programme Open Chabab.Un entretien nécessaire pour comprendre que l'égalité se joue autant dans les mots que dans les lois.À propos de l'invitée : Kenza Sefrioui est journaliste culturelle et éditrice. Elle dirige la maison d'édition En Toutes Lettres, spécialisée dans les essais journalistiques (collection Enquêtes). Elle est aussi l'autrice d'un ouvrage de référence sur la revue Souffles.CréditsIdée originale et animation : Chama TahiriInvitée : Kenza SefriouiProduction exécutive : Les Bonnes OndesPartenaire : Avec le soutien de l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement). À propos du Studio Les Bonnes OndesCe podcast est une production originale du Studio Les Bonnes Ondes, basé à Casablanca. Nous sommes le premier studio indépendant de podcasts au Maroc dédié au documentaire sonore et au récit immersif. Nous explorons la société, la culture et la mémoire collective à travers des créations audio engagées.🎧 Vous avez aimé cet épisode ? Abonnez-vous et laissez-nous 5 étoiles ⭐ sur Apple Podcasts et Spotify pour soutenir la création indépendante.Suivez-nous : 🌐 Site web : www.lesbonnesondes.ma 📸 Instagram : @lesbonnesondes.ma 📩 Contact : contact@lesbonnesondes.ma
Un banquier peut-il être un anarchiste ? Mieux : le banquier n'est-il pas le seul véritable anarchiste ?Pour ce troisième épisode de la saison 2, Loubna Serraj s'attaque à un monument de l'ironie et du paradoxe : "Le Banquier anarchiste" de Fernando Pessoa (publié initialement en 1922).Au programme de cet épisode :Un brûlot jubilatoire : Découvrez cette "longue nouvelle" où Pessoa met en scène un dialogue cinglant entre un banquier richissime et un narrateur incrédule. Avec une mauvaise foi réjouissante, le banquier démontre par A + B que pour se libérer des "fictions sociales" et de l'argent... il faut en gagner le plus possible !La logique de l'absurde : Loubna décortique les sophismes et la rhétorique implacable du personnage. Une critique acerbe de la bourgeoisie, des hypocrisies collectives et de l'hyper-narcissisme, qui résonne étrangement avec notre époque, plus de 100 ans après sa publication.L'homme derrière les masques : Une plongée dans l'univers de Fernando Pessoa, ce génie "intranquille" aux multiples hétéronymes, mort méconnu et devenu une légende posthume.Un épisode qui vous fera tourner la tête et, peut-être, revoir votre conception de la liberté (et de la banque !).🎧 Écoutez l'épisodeProduction : Studio Les Bonnes OndesEcriture : Loubna SerrajDisponibilité : Sur notre site lesbonnesondes.ma et sur toutes les plateformes de streaming (Spotify, Apple Podcasts, etc.).
"L'amour n'est distribué aujourd'hui qu'au prix d'efforts, et ces efforts-là ne sont justement pas égalitairement distribués."C'est sur ce constat lucide que s'ouvre le tout premier épisode de Questions d'Égalité, notre nouveau format de podcast soutenu par l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement). Pour cette première, Chama Tahiri reçoit l'anthropologue Rim Affaya.Au-delà du binaireLoin des comparaisons simplistes qui opposeraient un Occident "libre" à un monde arabe "traditionnel", cet échange plonge dans la complexité des structures sociales. Rim Affaya, chercheuse post-doctorale (Aix-Marseille Université / Centre Norbert Elias) et autrice de la thèse primée "Caftans, camionnettes et banquettes", nous invite à déplacer le regard.Au fil de la discussion, une question centrale émerge : et si, au Maroc comme ailleurs, la violence de classe était parfois plus déterminante que la violence de genre ?L'économie invisible du "Care"L'entretien explore en profondeur la notion de "travail de l'amour". Soigner les aînés, éduquer les enfants, maintenir le lien social : ces tâches, essentielles à la survie de notre société, reposent encore massivement sur les épaules des femmes. Rim Affaya décortique cette économie invisible, souvent sous-traitée à d'autres femmes plus précaires, créant une chaîne d'inégalités en cascade.Dans cet épisode, nous explorons :Les circulations transnationales : Comment les objets et les rituels (mariages, fêtes) circulent entre la diaspora et le Maroc pour recréer du lien.La charge mentale et émotionnelle : La réalité matérielle de l'amour et de l'investissement familial.L'intersectionnalité : Comment articuler lutte des classes et lutte des genres dans le contexte marocain contemporain.À propos de l'invitéeRim Affaya est docteure en anthropologie. Elle a reçu le Prix de la meilleure thèse francophone sur le Maghreb pour ses travaux innovants sur la mise en commerce de la culture marocaine en diaspora et l'économie du mariage.CréditsIdée originale et animation : Chama TahiriInvitée : Rim AffayaProduction exécutive : Les Bonnes OndesPartenaire : Avec le soutien de l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement).
Que se passe-t-il une fois que le cœur cesse de battre ? Selon certaines études, l'activité cérébrale peut se prolonger encore quelques instants. Pour Tequila Leila, prostituée assassinée dans une rue d'Istanbul, ce répit durera précisément 10 minutes et 38 secondes.Dans ce deuxième épisode de la saison 2, Loubna Serraj vous emmène dans les méandres de la mémoire et des ruelles stambouliotes avec le roman bouleversant d'Elif Shafak (Éditions Flammarion, 2020, traduit par Dominique Goy-Blanquet).Au programme de cet épisode :Une Istanbul loin des cartes postales : Oubliez la ville touristique. Ici, c'est l'Istanbul des laissés-pour-compte, des contradictions, et de la lutte pour la survie que l'autrice dépeint avec force.La "Famille d'eau" contre la "Famille de sang" : Alors que l'esprit de Leila rembobine le film de sa vie, de son enfance à Van jusqu'aux bordels d'Istanbul, elle nous présente sa véritable famille. Non pas celle imposée par la naissance, mais celle choisie : ses cinq amis marginaux, "Les Cinq", qui refuseront de la laisser finir dans le sinistre "Cimetière des Abandonnés".Un roman politique et sensuel : À travers le destin de Leila, Elif Shafak redonne une voix et une dignité aux invisibles, aux indésirables et à ceux qui refusent les assignations identitaires.Un épisode qui célèbre l'amitié indéfectible et la liberté, même par-delà la mort.🎧 Écoutez l'épisodeProduction : Studio Les Bonnes OndesEcriture : Loubna SerrajDisponibilité : Sur notre site lesbonnesondes.ma et sur toutes les plateformes de streaming (Spotify, Apple Podcasts, etc.).
C'est le grand retour d'En Roue Livres pour une deuxième saison ! Pour cet épisode inaugural produit en collaboration avec le Studio Les Bonnes Ondes, Loubna Serraj s'empare d'un roman qui interroge l'identité, l'exil, et le dilemme de l'écrivain : "Le Caprice de vivre" de l'écrivain franco-libano-palestinien Jadd Hilal (Éditions Elyzad, 2023).De quoi parle ce livre ?Nous sommes plongés dans la vie de trois amis trentenaires en colocation à Paris :Houmam : le narrateur, écrivain palestinien exilé, dont le succès littéraire est "pour le moins discret". Il est tiraillé entre son désir d'universalisme littéraire et la crainte des stéréotypes qui pèsent sur l'identité arabe.Warda : grande reporter franco-libanaise, la "Rose des sables", la troisième colocataire et objet de l'amour silencieux de Houmam. Son retour d'Irak est le catalyseur d'une crise, lorsqu'elle annonce vouloir enquêter sur l'implication de son grand-père dans le massacre du Farhoud en 1941 à Bagdad.Souleymane : l'ami libanais, ostéopathe et adepte du moindre effort, passionné par la cause animale (y compris le sort des chameaux au Qatar !).L'enquête radicale de Warda et l'indignation de Souleymane bousculent Houmam, qui se retrouve face à un choix : faut-il révéler des atrocités et risquer la stigmatisation, ou se taire pour éviter de conforter les clichés occidentaux de "l'arabus sauvagus" ?Un roman en quasi huis clos, où la tension des quêtes existentielles, des amours compliqués, et des portes qui claquent, s'anime sous la plume acide et percutante de Jadd Hilal. Loubna Serraj vous embarque dans les réflexions de Houmam sur l'appartenance, l'Histoire, et la possibilité d'une littérature sans frontières.Retrouvez En Roue LivresLoubna Serraj vous partage ses coups de cœur littéraires, sans cloisonnement ni étiquettes.Ce podcast est une production du Studio Les Bonnes Ondes.Écoutez-nous sur notre site lesbonnesondes.ma et sur toutes les plateformes de streaming : Spotify, Apple Podcasts, et plus encore.
Christianisme et Migration : Comment les flux subsahariens transforment le paysage religieux marocain.Ce podcast est le troisième et dernier épisode de la série produite par Les Bonnes Ondes en collaboration avec la maison d'édition En Toutes Lettres, avec le soutien de l'Institut Français du Maroc.L'épisode : Le renouveau des églises au MarocLe Maroc, terre d'Islam, voit un phénomène inattendu prendre de l'ampleur : la renaissance et la multiplication des églises de maison. Loin d'être un hasard, ce dynamisme est directement lié aux nouvelles vagues migratoires venues d'Afrique subsaharienne.Cet entretien avec Sophie Bava, socio-anthropologue à l'IRD/ LPED/AMU, décortique cette connexion. Elle explore la place essentielle de la foi sur la route migratoire et développe le concept de "théologie de la migration".Vous découvrirez des témoignages saisissants, comme celui de Christian Ntap, qui a fondé l'église Pierre Angulaire à Salé. Le podcast revient également sur le contexte légal et politique (Loi 02-03, campagnes de régularisation) qui a involontairement façonné ce renouveau religieux.Malgré la garantie de la liberté de culte par la Constitution de 2011, la pratique reste encadrée. Cet épisode montre que si la visibilité du christianisme migrant est croissante, elle est souvent confrontée à des résistances politiques et citoyennes. Une exploration passionnante d'un Maroc en pleine mutation religieuse et sociale.Un numéro essentiel pour comprendre les conséquences inattendues des politiques migratoires.Préparation, production et montage : Yasmine Mahjoubi 🥰Réalisation : Mehdi El Kindi 🤨Mixage : Hamza Nouhi 😁
Ji-Lioum, Ici et MaintenantUn tour d'horizon exclusif sur la nouvelle saison culturelle des Instituts Français du Maroc (2025-2026), dédiée à la jeunesse.Un podcast produit par Les Bonnes Ondes en collaboration avec l'Institut Français du Maroc. (enregistré le 24 septembre 2025)Description :Bienvenue à la Résidence de France à Rabat pour ce numéro spécial du podcast Ji-lioum, Ici et maintenant !Cette saison culturelle est un manifeste : une invitation à la jeunesse à se raconter, à s'exprimer et à créer. Des conseils consultatifs de jeunes aux partenariats ministériels, ce podcast lève le voile sur un programme qui se veut le miroir et le tremplin d'une génération.Plongez au cœur de l'effervescence culturelle du Royaume et découvrez :La stratégie ministérielle : Une discussion exclusive avec M. le Ministre Mehdi Bensaid sur l'engagement du Maroc en faveur de l'emploi (6000 emplois dans le gaming d'ici 2030), l'expansion du Pass Jeunes pour l'accès à la culture, au sport et au transport, et la coopération internationale.La voix des jeunes et la co-construction : L'attaché culturel, Michel Richard, et Hamza Boumlik, membre du conseil consultatif, expliquent comment la saison a été co-construite en écoutant les envies des jeunes aux quatre coins du Royaume.La création sonore : Avec Shanti Amblard, un éclairage sur le festival Amwaj, dont le studio Les Bonnes Ondes est co-organisateur et qui se tiendra du 4 au 7 décembre. Un événement qui utilise le podcast comme outil d'engagement citoyen et de valorisation du patrimoine, avec des projets comme Aswat, musiques amazighes.Les arts visuels : Un entretien Achraf Remok à propos de l'exposition État(s) de passage.Le cinéma et la musique urbaine : Khtek, en carte blanche après sa résidence à Paris, dévoile son ambition de de fédérer la nouvelle vague rap du Royaume. Les professionnels Ali Rgigue (studio Art’Coustic) et Jean-Christophe Baubiat (Unifrance) discutent de l'impact du doublage de films en darija et des avant-premières.Le théâtre sans fard : L'actrice et directrice de l'ISADAC, Latifa Ahrare, et les jeunes comédiens Aiman Rahim et Nada Abla racontent l'expérience intime et puissante de la pièce ICI, construite à partir de leurs propres récits de vie en collaboration avec Pascal Rambert.Le mécénat : Le Directeur Général de Dari Couspate, Hassan Khalil, explique le sens de son soutien historique à l'IFM au-delà de la finance et nous dévoile son amour des projets fédérateurs "La cigogne volubile" et "Les nuits du ramadan".La danse et l'identité : L'équipe de la compagnie We The Lions présente L'Brahech, un spectacle qui célèbre, en mouvement, l'âge des premières fois et la quête d'identité de l'adolescence.Écoutez l'émission qui s'est donné pour mission de mettre en lumière "la jeunesse qui peut construire l'avenir du pays" !À propos du Studio Les Bonnes OndesCe podcast est une production originale du Studio Les Bonnes Ondes, basé à Casablanca. Nous sommes le premier studio indépendant de podcasts au Maroc dédié au documentaire sonore et au récit immersif. Nous explorons la société, la culture et la mémoire collective à travers des créations audio engagées.🎧 Vous avez aimé cet épisode ? Abonnez-vous et laissez-nous 5 étoiles ⭐ sur Apple Podcasts et Spotify pour soutenir la création indépendante.Suivez-nous : 🌐 Site web : www.lesbonnesondes.ma 📸 Instagram : @lesbonnesondes.ma 📩 Contact : contact@lesbonnesondes.ma
Au Royaume des enfants disparus en mer : le drame des harragasCe deuxième épisode de notre série de podcasts est le fruit d’une collaboration entre Les Bonnes Ondes et la maison d'édition En Toutes Lettres, avec le soutien de l'Institut Français du Maroc.Ce numéro, qui continue de faire la part belle à l'ouvrage : "Migrations au Maroc : l'impasse ?" est une adaptation du travail de Salaheddine Lemaizi, journaliste d’investigation et spécialiste de la migration.Au micro d'Hicham Houdaifa, directeur de la collection "Enquêtes", il revient sur l'un des drames les plus marquants des dernières années : le naufrage d'une embarcation clandestine sur la plage de Zenata en septembre 2018.56 personnes étaient à bord, 45 ont perdu la vie. Pour la première fois, ce podcast lève le voile sur le "hrig" (l'immigration clandestine) depuis la côte atlantique marocaine.L'épisode donne aussi la parole aux familles des disparus, comme Malika Kermas, qui témoigne du deuil et de l'incertitude. Il met en lumière le travail de l'Association d'aide aux immigrants en situation de vulnérabilité et de l'AMDH (Association marocaine des droits humains), qui tentent de soutenir les familles face aux réseaux mafieux et au manque de perspectives locales.Bien plus qu'un simple récit, ce podcast est une exploration des réalités sociétales qui poussent la jeunesse marocaine à l’exil, avec en toile de fond un message poignant : "L'émigration est une idée et les idées ne meurent pas."Préparation, production et montage : Yasmine Mahjoubi 🥰Réalisation : Mehdi El Kindi 🤨Mixage : Hamza Nouhi 😁
Les petits combattants

Les petits combattants

2025-09-1019:45

Un podcast qui donne une voix aux mineurs migrants au Maroc"Les petits combattants" est le premier épisode d'une série audio produite par Les Bonnes Ondes en collaboration avec la maison d'édition En Toutes Lettres, avec le soutien de l'Institut Français du Maroc.Cet épisode est une relecture de l'article de la journaliste Dounia Z. Mseffer, co-fondatrice et présidente du Réseau marocain des migrations du Maroc paru dans le livre "Migrations au Maroc : l'impasse ?". Son travail, salué par Hicham Houdaifa, directeur de la collection "Enquêtes" chez En Toutes Lettres, incarne un "journalisme comme lieu de responsabilité" qui refuse de taire les noms au profit des chiffres.Ce podcast, à travers la voix de Dounia, met en lumière les parcours de jeunes filles et de jeunes garçons venus de Guinée Conakry, de Côte d'Ivoire, de la République démocratique du Congo ou encore du Libéria. Après un périple de plus de 3000 kilomètres, ces mineurs non accompagnés se retrouvent au Maroc, souvent sans protection adéquate.À travers des témoignages poignants, dont celui de Mohammed Bachir, l'un des témoins de l'enquête, l'épisode expose les défis et les drames de leur quotidien. Il aborde également les efforts des associations comme la Fondation Orient-Occident, l'association interculturelle Kirikou ou l’association d’appui aux mineurs non accompagnés pour pallier au vide juridique, alors que le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) est mandaté au Maroc.Bien plus qu'un simple reportage, "Les petits combattants" est une invitation à reconsidérer la question des migrations sous un angle humain, en mettant en lumière la résilience de ces jeunes, tout en appelant à une prise de conscience collective et à une approche plus juste de la part de l'État, des médias et de la société civile.Préparation, production et montage : Yasmine Mahjoubi 🥰Réalisation : Mehdi El Kindi 🤨Mixage : Hamza Nouhi 😁
Apprenez la darija comme jamais !Triq Darija, c'est le récit personnel de David, un Breton installé au Maroc, qui vous emmène dans sa quête pour maîtriser l'arabe marocain. Loin des méthodes classiques, ce podcast explore les rencontres, les galères et les découvertes qui façonnent l'apprentissage d'une langue au quotidien. Si vous êtes un francophone qui veut s'intégrer au Maroc et parler comme les locaux, ce podcast est fait pour vous. Une histoire vraie, authentique et pleine d'humour.Un podcast de David le DoaréAccompagnement éditorial : Mehdi El KindiRéalisation : David le Doaré, Mehdi El Kindi et Yasmine MahjoubiMontage : David le Doaré et Yasmine MahjoubiMixage : Hamza Nouhi et Mehdi El Kindi
Yasmine Mahjoubi est réalisatrice de documentaires sonores. Elle signe Soldat Bison, un podcast poignant sur la mémoire de son père disparu, et Dans la tête d’un voleur, un court-métrage sensible réalisé dans le cadre du programme Stories. Dans cet épisode de Bluetooth Connected, elle revient sur son parcours, ses doutes, ses premières formations avec Les Bonnes Ondes et Making Waves, sa résidence à l'ENS Louis Lumière, et ce que le son a changé dans sa manière de créer. On parle du lien entre solitude et création, de la responsabilité du micro, des erreurs nécessaires, de l’amour du montage… et de la beauté de créer à plusieurs. Un épisode intime, profond, drôle aussi, à l’image de son autrice.
في فبراير الماضي، وخلال أسبوع مكثف من التكوين في إطار E-Fest Camp، اجتمعنا في تطاوين جنوب تونس مع مجموعة من الشباب الطموحين والحريصين على إيصال أصوات مناطقهم. قبل الحديث عن تقنيات التسجيل والسرد، بدأنا بما هو أساسي: الإصغاء. استمعنا معًا إلى أعمال صوتية من إنتاج ستوديو Les Bonnes Ondes لفتح نوافذ تخيلية، ثم خرجنا إلى الشوارع، نحمل الميكروفونات ونصغي لتطاوين كما هي: زحام السوق، همسات المقاهي، خطوات المارة، الريح وهي تنقل الكلام. تعلمنا أن نلتقط الصوت قبل أن نحكي الحكاية. بين المشاركين، كان هناك ثلاثة من خريجي راديو بسبوسة، حضروا ليمدوا الجسر بين الدورات، وينقلوا ما تعلموه بروح المشاركة. هذا التسجيل ليس إلا ثمرة أولى لما زرعناه: الإنصات، الالتقاط، والتخيّل. سنعود في أبريل لاستكمال الرحلة مع مرحلة جديدة حول الراديو الرقمي – كمساحة تقنية، ولكن قبل كل شيء، كمنصة للتعبير والنقاش والتلاقي. CC BY 4.0
 E-FEST 2025 بعد أول تجربة في البودكاست الوثائقي خلال شهر فبراير، عدنا إلى تطاوين في أبريل لنفتح صفحة جديدة من المغامرة. طيلة أسبوع في قصر الفرش، اشتغلنا مع نفس المجموعة، نراجع، نعيد الكتابة، نركّب الأصوات، نجهّز الفقرات، ونستعد للبث. ليس مجرد تمرين تقني، بل مساحة للتعبير، ولخلق صوت جماعي ينبع من الأرض. في 12 أبريل، انطلق البث المباشر: ثلاث فقرات صوتية متكاملة، تحمل نبض المنطقة، وهموم أهلها، وأسئلة الشباب حول البيئة، الهجرة، والتعليم. بسبوسة في قصر الفرش كانت أكثر من مجرد إذاعة، كانت لحظة استماع متبادل، محاولة صادقة لأن نحكي معًا، لا عن بعضنا البعض.
E-FEST CAMP 2025 بعد أول تجربة في البودكاست الوثائقي خلال شهر فبراير، عدنا إلى تطاوين في أبريل لنفتح صفحة جديدة من المغامرة. طيلة أسبوع في قصر الفرش، اشتغلنا مع نفس المجموعة، نراجع، نعيد الكتابة، نركّب الأصوات، نجهّز الفقرات، ونستعد للبث. ليس مجرد تمرين تقني، بل مساحة للتعبير، ولخلق صوت جماعي ينبع من الأرض. في 12 أبريل، انطلق البث المباشر: ثلاث فقرات صوتية متكاملة، تحمل نبض المنطقة، وهموم أهلها، وأسئلة الشباب حول البيئة، الهجرة، والتعليم. بسبوسة في قصر الفرش كانت أكثر من مجرد إذاعة، كانت لحظة استماع متبادل، محاولة صادقة لأن نحكي معًا، لا عن بعضنا البعض.
E-FEST CAMP 2025 بعد أول تجربة في البودكاست الوثائقي خلال شهر فبراير، عدنا إلى تطاوين في أبريل لنفتح صفحة جديدة من المغامرة. طيلة أسبوع في قصر الفرش، اشتغلنا مع نفس المجموعة، نراجع، نعيد الكتابة، نركّب الأصوات، نجهّز الفقرات، ونستعد للبث. ليس مجرد تمرين تقني، بل مساحة للتعبير، ولخلق صوت جماعي ينبع من الأرض. في 12 أبريل، انطلق البث المباشر: ثلاث فقرات صوتية متكاملة، تحمل نبض المنطقة، وهموم أهلها، وأسئلة الشباب حول البيئة، الهجرة، والتعليم. بسبوسة في قصر الفرش كانت أكثر من مجرد إذاعة، كانت لحظة استماع متبادل، محاولة صادقة لأن نحكي معًا، لا عن بعضنا البعض.
في جرادة، خلّف إغلاق المناجم فراغًا وألمًا عميقًا، خاصة بالنسبة للمرأة. يتعمق هذا البودكاست في قلب حسي بلال ليسلط الضوء على قصص فاطمة وميلودة وفاطنة. تكشف رواياتهن الحميمة عن واقع قاسٍ: البطالة، خطر "الرماديات" (مناجم الفحم الخطرة)، الوحدة، عبء الطلاق والعنف، والصراع اليومي من أجل البراء والكرامة. ولكن وراء المعاناة، ترتفع هذه الأصوات كرموز للصمود والشجاعة التي لا تتزعزع لبناء مستقبل أفضل لأطفالهن، مهما كلف الأمر. شهادة قوية من هامش المجتمع المغربي.
Dans cet épisode de Bluetooth Connected, je reçois Souki Belghiti. Elle est photographe, réalisatrice, et récemment, elle s’est aventurée dans le documentaire sonore avec un projet intitulé Réverbération, né d’une résidence au Marché Central de Casablanca.On a parlé de ce glissement de l’image vers le son, de la manière dont on capte un lieu, des voix, des mémoires, sans forcément chercher à les expliquer ou les mettre en forme.Souki raconte comment, sans formation technique particulière, elle s’est laissée guider par l’intuition, l’écoute, la curiosité, et surtout par les liens qu’elle a su tisser avec les marchands, les passants, les habitués de ce lieu chargé d’histoire. Ce qu’elle partage, c’est aussi une réflexion plus large sur notre rapport à la mémoire, à la transmission, et à cette amnésie partagée qui pèse parfois sur nos récits collectifs.Ensemble, on a questionné la posture du documentariste, l’équilibre fragile entre la technique et la relation, l’attention à l’autre, la responsabilité de faire entendre : sans trahir, sans déformer. C’est une conversation que j’ai voulu simple, posée, comme un espace d’écho à son travail : une manière de prendre le temps, d’écouter autrement, et de faire résonner ce qui nous relie.
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