DiscoverÉconomie sociale avec David Miljour au FM 103,3
Économie sociale avec David Miljour au FM 103,3
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Économie sociale avec David Miljour au FM 103,3

Author: David Miljour

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Description

Avec plus de 400 entreprises collectives à travers l’agglomération de Longueuil, l’économie sociale est un pilier du développement économique et social de notre région. Mais connaissez-vous réellement l’économie sociale et ces entreprises visent à accroître le bien-être de nos collectivités? Ces entreprises dont le profit est en fait ce qui profite aux collectivités?

Ayant lui-même fondé une entreprise collective innovante et dirigeant maintenant le Pôle d’économie sociale de l’agglomération de Longueuil, David Miljour connaît ça, l’économie sociale! Laissez-le vous faire découvrir la force du collectif à travers des portraits d’entreprises collectives d’ici et une analyse de l’actualité dans le secteur.
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Ce matin, on plonge dans un sujet qui touche directement le quotidien de milliers de travailleurs : le monde du travail et les récentes discussions entre les gouvernements fédéral et provinciaux. À l’issue de cette rencontre, deux mesures importantes ont été mises de l’avant pour améliorer la santé et le bien-être des travailleurs, une avancée qui mérite qu’on s’y attarde. Dans un contexte où la pression professionnelle, les enjeux de santé mentale et les conditions de travail sont au cœur des préoccupations, ces décisions arrivent à point nommé. On parle ici d’initiatives qui pourraient transformer concrètement l’environnement de travail, en misant sur la prévention, l’accompagnement et une meilleure reconnaissance des réalités vécues sur le terrain. Cette chronique permet de comprendre ce qui a été décidé, pourquoi ces mesures sont significatives et surtout, comment elles pourraient se traduire dans la vie des travailleurs, ici comme ailleurs. On met aussi en lumière le rôle de la collaboration entre les différents paliers de gouvernement pour faire avancer des dossiers aussi essentiels. Un segment éclairant pour mieux saisir les enjeux actuels du travail et découvrir des pistes prometteuses pour un avenir professionnel plus sain, plus humain et plus durable.
David Miljour, directeur du Pôle de l’économie sociale de l’agglomération de Longueuil, nous propose une chronique en trois temps, comme un triptyque où environnement, économie et engagement citoyen s’entrelacent. D’abord, on s’intéresse à l’augmentation des résidus alimentaires envoyés en méthanisation. Derrière ce mot un peu technique se cache une solution concrète: transformer nos déchets organiques en énergie. Une avenue prometteuse, mais qui soulève aussi des enjeux logistiques, économiques et de sensibilisation. Trier, oui… mais encore faut-il comprendre pourquoi. Ensuite, retour sur la journée Montérégie Économique, un moment de convergence où acteurs du milieu, entrepreneurs et décideurs réfléchissent ensemble à l’avenir de la région. L’économie sociale y occupe une place grandissante, preuve que performance et impact collectif peuvent avancer main dans la main. Enfin, David aborde le lancement d’une pétition autour du projet de loi 495. Un dossier qui met en lumière l’importance de la mobilisation citoyenne pour influencer les décisions politiques. Trois sujets, un même fil conducteur: une société qui cherche à mieux faire, autrement… et ensemble.
Ce matin à Économie sociale, David Miljour, directeur du Pôle agglo, nous aide à lire le budget provincial avec une lunette trop souvent absente du débat public: celle de l’économie sociale. Derrière les colonnes de chiffres et les grandes annonces, quelles mesures peuvent réellement soutenir les organismes, les entreprises collectives et les initiatives locales qui répondent à des besoins concrets sur le terrain? On explore ce que ce budget révèle des priorités du gouvernement, mais aussi ce qu’il laisse dans l’ombre pour les acteurs qui bâtissent des solutions durables, inclusives et enracinées dans leur communauté. David en profite aussi pour faire un suivi du PL-20, consacré au logement social, un dossier abordé plus tôt en mars et qui demeure central dans le contexte actuel. Où en est-on maintenant? Quelles avancées faut-il surveiller, et quels obstacles demeurent pour accélérer le développement de logements réellement accessibles? Une chronique éclairante, vivante et essentielle pour mieux comprendre comment les décisions budgétaires influencent non seulement les finances publiques, mais aussi la capacité de nos milieux à innover, loger, soutenir et transformer le Québec à partir de ses collectivités. Une lecture claire, accessible et résolument ancrée dans le réel.
Cette semaine à Économie sociale, David Miljour, directeur du Pôle de l’économie sociale de l’agglomération de Longueuil, nous ouvre une fenêtre passionnante sur un modèle économique qui remet la collectivité au centre du jeu. À Longueuil et sur la Rive-Sud, l’économie sociale représente déjà un levier concret, avec plus de 400 entreprises collectives qui contribuent au développement économique et social du territoire. En s’appuyant sur l’exemple d’une société immobilière collective née à Hochelaga pour préserver des loyers abordables et protéger le tissu commercial de quartier, la chronique élargit la réflexion: et si des outils semblables inspiraient ici de nouvelles façons de développer nos milieux de vie? Derrière cette idée se cache une question essentielle: qui possède la ville, et dans quel intérêt décide-t-on de son avenir? Au fil de l’échange, on découvre comment coopératives, OBNL et mutuelles peuvent répondre à des besoins réels, freiner la spéculation, soutenir les commerces de proximité et bâtir une économie plus enracinée. Une chronique stimulante, concrète et résolument tournée vers l’avenir, qui montre que le développement local peut rimer avec solidarité, innovation, ancrage territorial, gouvernance partagée et pouvoir d’agir collectif, ici même, chez nous, sur la Rive-Sud, pour imaginer des quartiers plus forts et durables.
On met le projecteur sur deux dossiers brûlants : le logement et le PL-20, ainsi que les moyens de pression envisagés par le Pôle dans le contexte de la grève du milieu communautaire. Le logement demeure l’un des grands défis sociaux au Québec. Hausse des loyers, rareté des unités accessibles, précarité grandissante : le débat autour du projet de loi 20 soulève des inquiétudes et des attentes. Quels impacts concrets pour les organismes d’habitation, les coopératives et les OBNL? Comment s’assurer que les mesures proposées répondent réellement aux besoins des communautés locales plutôt qu’aux seules logiques de marché? L’économie sociale rappelle que le logement est d’abord un droit et un pilier de stabilité collective. Parallèlement, le Pôle prévoit des moyens de pression dans le cadre de la grève du milieu communautaire. L’objectif : rappeler l’importance du financement adéquat des organismes et la reconnaissance de leur rôle essentiel. Manifestations, prises de parole publiques, actions concertées : ces gestes visent à faire entendre la voix d’un secteur qui soutient quotidiennement les plus vulnérables. Une discussion engagée sur la justice sociale, la solidarité et les leviers d’action nécessaires pour bâtir des milieux de vie plus équitables et durables.
L’accès aux soins dentaires et vétérinaires devient un véritable angle mort de notre filet social. Trop de familles doivent choisir entre une facture de dentiste et l’épicerie, entre la santé d’un animal de compagnie et le paiement du loyer. Ce matin, David Miljour, directeur du Pôle agglo, met en lumière ces réalités souvent invisibles, mais bien présentes sur la Rive-Sud. Dans ce contexte, le nouveau programme de maintien à domicile annoncé par Québec ouvre une fenêtre stratégique. En favorisant les services de proximité, il crée un terrain fertile pour les entreprises d’économie sociale, capables d’offrir des solutions humaines, ancrées dans la communauté et adaptées aux besoins réels. Coopératives, OBNL et initiatives collectives pourraient jouer un rôle clé pour soutenir les aînés, alléger la pression sur le réseau public et innover en matière d’accessibilité. L’économie sociale n’est pas un pansement temporaire, c’est un moteur structurant. Elle conjugue impact social et viabilité économique, tout en gardant la dignité des personnes au centre. La question n’est plus seulement “qui paie?”, mais “comment organise-t-on nos services pour qu’ils soient réellement accessibles?”. Une discussion essentielle pour bâtir un modèle plus équitable et durable.
Dans l’Agglomération de Longueuil, les coopératives ne font pas toujours la une… mais elles construisent, embauchent et innovent chaque jour. Ce matin, David Miljour, directeur du Pôle de l'économie sociale de l'agglomération de Longueuil, dresse un portrait vivant de la situation des coops dans la région. Habitation, services de proximité, culture, alimentation, travail collectif : les coopératives sont des entreprises ancrées dans leur milieu. Elles répondent à des besoins concrets, tout en réinvestissant leurs surplus dans la communauté. À Longueuil, ce modèle d’affaires prend de l’ampleur, porté par une génération qui cherche du sens autant que de la rentabilité. David Miljour lance également une invitation au Salon de la coopération, organisé au Cégep Édouard-Montpetit en collaboration avec le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité. L’événement mettra en lumière des initiatives inspirantes, offrira des rencontres avec des entrepreneurs collectifs et ouvrira la porte à celles et ceux qui souhaitent se lancer en coop. Plus qu’un modèle économique, la coopération est une manière d’habiter le territoire. Une économie à visage humain, enracinée ici, qui prouve qu’on peut réussir ensemble… et autrement
Ce matin, direction le colloque du CETEQ, un rendez-vous clé où l’on réfléchit à une question pressante: que fait-on de tous ces matériaux de construction qui s’accumulent, surtout après un sinistre? Inondations, tempêtes, rénovations massives… le secteur du bâtiment génère une montagne de résidus encore trop souvent enfouis, alors qu’ils pourraient être recyclés ou revalorisés. Au cœur des discussions, une idée claire émerge: il faut passer de la réaction à l’anticipation. Et certaines villes montrent déjà la voie. Sherbrooke devient ainsi la première municipalité à se doter d’un plan d’urgence pour mieux gérer les collectes après sinistre. Objectif: trier rapidement, réduire l’enfouissement et donner une seconde vie aux matériaux récupérables, même dans l’urgence. Dans une capsule inspirante, Sandra Messih, vice-présidente de Circulia, rappelle que les municipalités ont une responsabilité centrale dans cette transition. Les villes ne sont pas que des gestionnaires de déchets, elles peuvent devenir de véritables moteurs de l’économie circulaire. Quand l’économie sociale s’en mêle, les chantiers deviennent des laboratoires d’innovation… et les débris, des ressources d’avenir
L’inaccessibilité aux soins dentaires et aux soins vétérinaires n’est plus une simple statistique : c’est une réalité qui fragilise des milliers de ménages. Des aînés qui repoussent des traitements, des familles qui renoncent à soigner un animal pourtant essentiel à leur équilibre… Ces renoncements ont des effets en cascade sur la santé, l’autonomie et la cohésion sociale. Ce matin, David Miljour, directeur du Pôle agglo, met en lumière comment l’économie sociale peut devenir un levier concret face à ces impasses. L’annonce par Québec d’un nouveau programme sur le maintien à domicile ouvre une fenêtre d’action. Coopératives, OBNL et entreprises d’économie sociale savent innover là où le marché classique échoue : cliniques communautaires, services mobiles, partenariats intersectoriels, tarification solidaire. L’idée est simple et puissante : rapprocher les soins des personnes, réduire les coûts sans réduire la qualité, et créer de l’emploi local durable. En misant sur la prévention et l’accompagnement, l’économie sociale transforme un problème d’accès en projet collectif. Elle relie santé humaine et animale, dignité et autonomie, politiques publiques et initiatives de terrain. Une démonstration que, quand on soigne ensemble, tout le monde y gagne.
Ce matin, à Économie sociale, on ouvre grand les fenêtres sur des enjeux qui voyagent de l’Assemblée nationale jusqu’aux ateliers textiles de l’autre côté de l’Atlantique. En compagnie de David Miljour, directeur du Pôle agglo, on explore comment l’économie sociale s’impose comme une force concrète et stratégique dans le Québec d’aujourd’hui. D’abord, regard sur le congrès du Parti Québécois, où l’économie sociale s’invite dans les débats politiques, non pas comme concept théorique, mais comme levier de développement territorial, d’innovation et de résilience économique. Ensuite, cap sur Contrecoeur, où un plan d’action en économie sociale vise à renforcer l’attractivité de la municipalité, attirer des talents et créer de la valeur locale durable. Enfin, la chronique prend une ampleur internationale avec une enquête fascinante sur des vêtements suivis jusqu’en Tunisie. Une plongée dans les coulisses de la fast fashion qui soulève des questions cruciales sur la traçabilité, les conditions de production et le rôle que peut jouer l’économie sociale pour repenser nos façons de consommer. Une chronique éclairante qui relie politique, territoires et responsabilités globales, avec une idée en tête: l’économie sociale n’est pas marginale, elle est essentielle.
L’inaccessibilité aux soins dentaires et aux soins vétérinaires n’est plus une exception: c’est un signal d’alarme social. Ce matin, David Miljour, directeur du Pôle agglo, dresse un portrait clair et mobilisateur des priorités 2026. L’économie sociale devient ici une boîte à outils concrète, capable de redonner du pouvoir d’agir aux communautés. Première priorité: les friperies, bien plus que des lieux de seconde main. Elles amortissent le coût de la vie, créent de l’emploi local et financent des services essentiels. Deuxième priorité: l’habitation, où l’innovation collective permet de freiner la spirale des loyers et d’offrir des milieux de vie stables et abordables. En toile de fond, une même logique: mutualiser, innover, et répondre aux besoins réels, maintenant. Quand des familles renoncent à des soins de base pour des raisons financières, l’économie sociale propose des réponses ancrées dans le territoire, portées par des partenariats et des modèles durables. Les priorités du Pôle agglo pour 2026 ne promettent pas des miracles, mais elles ouvrent des chemins solides, pragmatiques et humains pour réparer ce qui craque.
Aujourd’hui, Charles Gaudreau, directeur du Pôle de l'agglomération de Longueuil, rejoint David Miljour pour faire le point sur les grandes priorités en économie sociale pour 2025. Au programme : l'élaboration d’un plan d’accès aux aliments sains dans un contexte d’inflation, le développement d’une société de développement en économie sociale, et le retour sur un grand forum qui a inspiré des changements majeurs, comme le dépôt du projet de loi 495 à l’Assemblée nationale. Ensemble, ils discutent des retombées concrètes pour la communauté, des défis, et de l’évolution du secteur, tout en partageant des anecdotes du quotidien liées à la hausse des prix et aux enjeux du terrain. Une conversation dynamique, engagée et pleine d’espoir pour l’avenir du développement social et économique. Bonne écoute !
Quand une simple carie devient un luxe et qu’une visite chez le vétérinaire force des choix déchirants, quelque chose cloche. Ce matin, David Miljour, directeur du Pôle agglo, met le doigt sur une réalité bien tangible: l’inaccessibilité croissante aux soins dentaires et aux soins vétérinaires. Factures salées, assurances absentes ou insuffisantes, délais interminables… pour trop de familles, on remet à plus tard. Et ce « plus tard » coûte souvent plus cher, humainement et financièrement. Face à ces coûts astronomiques, l’économie sociale se présente comme une voie praticable, ancrée dans le réel. Coopératives, OBNL et cliniques communautaires réinventent l’accès aux soins en misant sur la mutualisation, la prévention et la proximité. Ici, on ne cherche pas le profit à tout prix, mais l’impact. Résultat: des services plus abordables, des équipes enracinées dans leur milieu et des modèles qui tiennent la route à long terme. David Miljour explique comment ces initiatives structurent des réponses concrètes, autant pour la santé buccodentaire que pour le bien-être animal, tout en créant des emplois locaux et en renforçant le tissu social. Une démonstration claire que l’économie sociale n’est pas un plan B, mais une solution durable, humaine et intelligente pour reprendre le contrôle sur des besoins essentiels. 🦷🐾
Ce 10 décembre 2025, la députée Isabelle Poulet a déposé à l’Assemblée nationale le projet de loi 495 (PL-495), une initiative audacieuse qui vise à modifier la Loi sur la gouvernance du système de santé et des services sociaux pour garantir que les organismes communautaires ayant un projet d’économie sociale puissent accéder aux subventions de Santé Québec sans être pénalisés pour leur modèle d’affaires. Pôle Économie Sociale Longueuil Actuellement, certaines organisations innovantes qui combinent mission sociale et initiatives marchandes — comme des ateliers, des friperies ou des services générateurs de revenus — voient leur accès au Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) rendu incertain en raison d’un flou administratif dans l’application des règles régionales. Le PL-495 ne crée pas de nouvelles catégories de financement, mais il clarifie la loi pour que l’appartenance à une économie sociale ne devienne plus un motif d’exclusion de ces subventions essentielles. Pôle Économie Sociale Longueuil Pour David Miljour, directeur du Pôle de l’économie sociale de l’Agglomération de Longueuil, ce projet de loi est un véritable levier qui « permet de lever les barrières administratives » et de permettre à ces organismes de se concentrer sur leur mission collective plutôt que sur leurs statuts bureaucratiques. Pôle Économie Sociale Longueuil
Ce matin dans Économie sociale, David Miljour, directeur du Pôle Agglo, nous propose une véritable liste au Père Noël… mais version économie sociale ! Avec son enthousiasme contagieux, il nous présente une série d’idées cadeaux locales, durables et profondément humaines, parfaites pour un temps des fêtes qui a du sens. On débute avec la Boutique de Provisions, un lieu chaleureux où chaque achat soutient des producteurs engagés et une vision respectueuse de l’alimentation. Ensuite, arrêt au P’tit marché de chez nous, une initiative qui met en valeur le talent de nos artisans et l’importance d’encourager l’économie de proximité. David nous amène aussi du côté de Corps et Âme, un organisme qui offre des activités en danse favorisant le bien-être et l’inclusion — un cadeau immatériel, mais tellement précieux. Finalement, on plonge dans l’ambiance du Marché fermier du Vieux Saint-Lambert, où l’achat local prend tout son sens, surtout en période festive. Une chronique inspirante qui nous rappelle que nos choix de cadeaux peuvent soutenir une économie plus juste, renforcer nos communautés et faire du bien à la planète. Une belle façon de redonner… tout en offrant!
Dans Économie sociale aujourd’hui, on plonge dans un projet inspirant qui transforme un lieu chargé d’histoire en véritable moteur collectif! David Miljour, directeur du Pôle Agglo, nous parle des travaux en cours au Couvent des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, un bâtiment patrimonial dont la mission évolue avec audace et pertinence. L’objectif? Créer un mobilier collectif moderne, utile et durable, entièrement pensé pour répondre aux besoins des organismes, des citoyens et de l’économie sociale de la région. Ce mobilier commun, c’est plus qu’un simple réaménagement : c’est une façon concrète de mettre en commun des ressources, de faciliter la collaboration et de soutenir la vitalité locale. On y explore des espaces adaptés au coworking, des zones de rencontre, des outils partagés et même des idées innovantes pour ouvrir le Couvent à la communauté d’une façon nouvelle et inclusive. Ce projet démontre à quel point l’économie sociale peut être créative, structurante et profondément humaine. En redonnant vie à un lieu emblématique, le Pôle Agglo contribue directement à renforcer le tissu communautaire et à offrir un environnement stimulant où chacun peut s’épanouir. Une preuve vivante que l’histoire et l’innovation peuvent cohabiter… et même se magnifier!
Cette semaine à Économie sociale, David Miljour, directeur du Pôle Agglo, nous entraîne dans une réflexion passionnante sur trois enjeux qui façonnent l’avenir socioéconomique de la région. D’abord, il met en lumière le Parc Agricole de Contrecœur, un projet unique qui vise à protéger nos terres agricoles tout en soutenant une production locale durable. C’est une vision ancrée dans l’avenir : créer de la valeur ici, pour les gens d’ici, en misant sur notre propre capacité nourricière. Puis, David aborde la situation du PSOC et la place de l’économie sociale dans son financement. Avec les pressions actuelles, un projet de loi pourrait-il enfin stabiliser et moderniser le soutien aux organismes communautaires? La question est cruciale, surtout dans un contexte où les besoins explosent et où ces organisations jouent un rôle essentiel dans la cohésion sociale. Finalement, on plonge dans la notion d’« économie en K », ce nouveau modèle où certaines industries montent en flèche tandis que d’autres stagnent ou reculent. David explique comment l’économie sociale peut devenir un véritable amortisseur, voire un moteur, dans cet environnement inégal. Une chronique éclairante, dynamique et profondément ancrée dans la réalité de notre région!
Aujourd’hui, Charles Gaudreau reçoit David Miljour, directeur au pôle agglo, pour discuter de l’état actuel de l’entrepreneuriat au Québec. Ensemble, ils abordent le déclin de la création d’entreprises, la difficulté croissante pour les jeunes de se lancer, et le rôle du gouvernement dans le soutien — ou le manque de soutien — aux entrepreneures locaux. Ce dialogue met en lumière les défis bureaucratiques, les récentes fermetures d’organismes d’accompagnement et l’importance de réinventer la formule entrepreneuriale, notamment par la coopération intergénérationnelle et le modèle d’économie sociale. Un épisode essentiel pour comprendre les obstacles et les opportunités qui façonnent l’entrepreneuriat québécois aujourd’hui.
Ce matin dans la chronique Économie sociale, David Miljour, directeur du Pôle Agglo, décortique le nouveau plan économique de la CAQ présenté par le premier ministre François Legault. Avec son regard ancré dans la réalité du développement local, il nous aide à comprendre ce que ce plan signifie concrètement pour les entreprises d’économie sociale et solidaire de la région. Quels seront les impacts sur la création d’emplois, la vitalité des territoires et la transition écologique ? David Miljour aborde aussi la notion d’économie résiliente, cette capacité des communautés à s’adapter et à innover en période d’incertitude. Il met en lumière des exemples inspirants d’organisations qui démontrent, jour après jour, qu’une économie humaine et durable est non seulement possible, mais nécessaire. Une discussion lucide et passionnée sur la manière dont les choix politiques peuvent — ou non — soutenir ceux qui réinventent l’économie de demain, ici même sur la Rive-Sud et partout au Québec.
En direct de Bordeaux, en France, David Miljour, directeur du Pôle Agglo, nous transporte au cœur du Forum mondial de l’économie sociale et solidaire. Cet événement rassemble des centaines d’acteurs venus des quatre coins du globe pour réfléchir à un thème inspirant : la transformation des lieux. Comment redonner vie à des espaces oubliés? Comment faire de ces lieux des pôles d’innovation, de culture et de solidarité? David Miljour nous partage des exemples concrets où l’économie sociale agit comme levier de changement durable : des friches industrielles converties en espaces communautaires, des quartiers entiers revitalisés grâce à des coopératives et des entreprises collectives. Il nous rappelle que l’économie sociale, loin d’être marginale, représente une véritable force de transformation territoriale et humaine. Depuis Bordeaux, il met aussi en lumière les liens tissés entre Longueuil et d’autres villes du monde engagées dans le même mouvement. Un témoignage vibrant qui prouve que, quand on mise sur la collaboration et l’innovation citoyenne, on bâtit des communautés plus justes, inclusives et résilientes.
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