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Questions au Gouvernement

Author: LCP-Assemblée nationale

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C'est l'un des piliers de la démocratie française. Chaque mardi, à 15h, tous les députés se retrouvent à l'Assemblée nationale pour la traditionnelle séance des Questions au Gouvernement (QAG). Les parlementaires de la majorité et de l'opposition interpellent les ministres au sujet, de l'actualité politique, des projets de réforme du président de la République, ainsi que sur les problèmes que les Français rencontrent au quotidien. En pratique les premières questions sont réservées à des enjeux locaux, les suivantes à l'actualité nationale et internationale.


À cette occasion l'hémicycle du Palais-Bourbon est souvent le théâtre d'âpres débats et de joutes oratoires. L'éloquence des passes d'arme qui s'y tiennent, parfois leur violence, font et défont les réputations des personnalités politiques. Certains de ces échanges font désormais partie de la grande Histoire politique de la France.


Les Questions au Gouvernement sont diffusés chaque mardi, à 15h, en direct par LCP - Assemblée nationale, sur le canal 13 de la TNT, sur lcp.fr, sur les réseaux sociaux ainsi que sur Youtube.


La Chaîne Parlementaire, un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile, font entendre leur voix.


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LCP, Questions au Gouvernement, Politique, Démocratie, QAG, Actualités


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Questions au Gouvernement du mardi 24 mars 2026 :Ce 24 mars, les députés ont rendu hommage à Lionel Jospin, ancien Premier ministre et artisan de la gauche plurielle, décédé à l’âge de 88 ans.Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale Boris Vallaud a salué « un homme de gauche, homme d’État, grand socialiste (…) qui laisse à la France des lois, des progrès sociaux, un peu plus d’égalité et de justice ».                                                                                                   Après une minute de silence, les députés sont entrés dans le vif de l’actualité, après trois semaines de suspension des travaux parlementaire pour cause d’élections municipales.Au cœur des préoccupations : le prix du carburant, sur fond de guerre au Moyen-Orient. Les députés ont fait le plein des questions avec pas moins de neuf interpellations sur le sujet, et un premier échange tendu dans l’hémicycle entre le député RN Jean-Philippe Tanguy et le ministre de l’Économie Roland Lescure.« Nos compatriotes doivent choisir entre remplir leur caddie ou le réservoir de leur véhicule pour aller travailler », a déploré l’élu de la Somme, en demandant un allègement des taxes sur le carburant « pour le seul intérêt des Français. »                                                                                                                                                                                                              « Jamais l’état ne s’enrichit lors de chocs pétroliers », a martelé de son côté Maud Bregeon, ministre chargée de l’Énergie, en réponse à une question du député socialiste Hervé Saulignac.« Manger ou conduire, il faut choisir », a renchéri le député UDR Éric Michoux, appelant le gouvernement à « écouter la colère qui gronde (…) La France qui travaille. »Prenant la parole en milieu de séance, Sébastien Lecornu a démenti « toute situation de pénurie »en ajoutant avoir « l’intime conviction qu’aucun chèque général, aucune mesure globale ne seront utiles. »Autre sujet majeur d’inquiétude, la guerre au Moyen-Orient. Fustigeant une « géopolitique du chaos », l’écologiste Pouria Amirshahi a dénoncé les « bombardements illégaux », et l’implication de Paris dans le conflit. En réponse, le ministre Jean-Noël Barrot a rappelé la position de la France, « puissance d’équilibre, qui ne se laisse pas entraîner dans une guerre qu’elle n’a pas choisie ».Le gouvernement a également été interpellé sur la question de la protection de l’enfance. « La France maltraite ses enfants », a accusé la députée Modem Perrine Goulet, appelant à une réforme de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Un projet de loi est attendu en conseil des ministres au mois de mai sur ce sujet sensible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 25 février 2026 :Au cours des questions au gouvernement ce 25 février, plusieurs sujets de santé publique ont été abordés. La ministre de la Santé Stéphanie Rist a été interrogée sur les négociations en cours sur la protection sociale complémentaire des fonctionnaires hospitaliers par la députée communiste Elsa Faucillon. Elle a également été sollicitée par la députée Nathalie Colin Oesterlé (HOR) sur l’accès aux soins dermatologiques en France, qui compte entre 3 et 3,5 dermatologues pour 100 000 habitants. La ministre a également été interrogée par la députée mahoraise Estelle Youssouffa (LIOT) sur les cas de Mpox à Mayotte et sur l’absence du directeur de l’ARS de Mayotte, en campagne électorale pour les municipales dans le Val-d’Oise.Le gouvernement a ensuite été sollicité sur la politique industrielle de la France par le député Robert Le Bourgeois (RN) après la fermeture de l’entreprise Legrand à Fontaine-le-Bourg (Seine-Maritime), et sur l’exposition à l’amiante, notamment dans le Dunkerquois, par le député socialiste Julien Gokel. Le ministre du Travail et des Solidarités Jean-Pierre Farandou a assuré que le gouvernement était attentif à la situation du territoire particulièrement touché. La députée écologiste Marie Pochon est revenue sur les propos de la ministre Annie Genevard au Salon de l’Agriculture, le 22 février, qui invitait notamment à s’interroger sur la "taille critique" des exploitations agricoles françaises. La députée a notamment accusé la ministre d’imposer aux agriculteurs, et notamment aux fermes agricoles familiales, "de s’agrandir ou de périr", ce dont s’est défendue la ministre.Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a été sollicité par la députée savoyarde Émilie Bonnivard (DR) après le rapport de la Cour des comptes préconisant de modifier le dispositif français de secours en montagne, en raison de son coût. La députée, décrivant un "modèle qui a fait ses preuves", a obtenu de la part du ministre l’engagement de "maintenir ce dispositif" dont les sapeurs-pompiers font partie intégrante.Les députés ont également interrogé le gouvernement sur la réaction d’Emmanuel Macron aux propos de Giorgia Meloni après la mort de Quentin Deranque, la reconduction de la ligne aérienne Paris-Castres, le désordre foncier en Martinique et l’organisation des élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 24 février 2026 : Ce mardi 24 février marque les quatre ans de l'invasion russe en Ukraine. Les députés sont largement revenus sur la question du soutien au peuple ukrainien, du bilan actuel de la guerre et des sanctions à prendre contre la Russie.Le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot a été interrogés à plusieurs reprises sur le sujet et a rendu "hommage au courage des ukrainiens" en rappelant que la France était "au rendez-vous" dans ce qu'il a qualifié de "guerre contre la démocratie". Le ministre a notamment été interpellé sur la questions du gel des actifs russes.Alors que le salon de l'agriculture a ouvert ses portes le 21 février dernier, l'agriculture et le projet de loi d'urgence agricole ont aussi été un thème central au cours de ces questions au gouvernement. Le député UDR Maxime Michelet a exhorté le ministre des Relations avec le parlement, Laurent Panifous, à revoir son calendrier et accélérer l'arrivée du texte de loi pour soutenir les agriculteurs. Autre séquence marquante au cours de cette séance, l'échange entre le député de La France insoumise Ugo Bernalicis et le ministre de l'intérieur Laurent Nunez à propos de la dissolution du collectif d'extreme droite Némésis : "J'analyserai le dossier" a répondu le ministre à la demande du député.L'impôt des plus riches, la désindustrialisation de la France ou encore la santé mentale des jeunes ont aussi été abordés lors de ces questions au gouvernement.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 18 février 2026 :La séance du 18 février s’est ouverte par un hommage à Thibaud Breteau, militaire français décédé en Jordanie en début de semaine, Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin, sapeur-pompier et médecin urgentiste décédés le 11 février dernier au cours d’un entraînement de secourisme dans le Puy-de-Dôme.Quelques jours après le passage de la tempête Nils, les députés ont sollicité le gouvernement sur la « crue généralisée » que connait la France, et plus particulièrement le Maine-et-Loire, la Gironde, le Lot-et-Garonne et la Charente-Maritime. Parlementaires et ministres ont salué l’engagement de toutes les personnes mobilisées sur le terrain et les sinistrés. Le gouvernement a assuré sa volonté de prendre les arrêtés pour accélérer la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle « dans les prochains jours ». La députée polynésienne Mereana Reid Arbelot (GDR) a interrogé le gouvernement sur les modalités de contrôle de l’indemnité temporaire versée aux retraités fonctionnaires ultramarins, à condition de ne pas s’absenter plus de 90 jours par an du territoire. La ministre des Outre-mer Naima Moutchou a invité la députée et les parlementaires concernés à un « temps de travail » pour faire évoluer le dispositif.La députée insoumise Andrée Taurinya a sollicité le gouvernement sur les appels à la démission de Francesca Albanese, rapporteure spéciale de l’ONU sur les territoires palestiniens, notamment soutenus par le ministre Jean-Noël Barrot. L’occasion pour celui-ci de nier toute déformation de ses propos : « j’ai condamné les propos de Francesca Albanese car ils sont condamnables ».La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a été sollicitée à deux reprises : d’abord sur la « loi Duplomb 2 », qui fait l’objet d’une nouvelle pétition, et sur les mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) dont le dispositif va être modifié. Les députés ont également interrogé le gouvernement sur le manque de moyens pour donner suites aux obligations de soins psychiatriques, l’organisation des infrastructures et des transports pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 qui se tiendront dans les Alpes françaises, la fermeture des classes ou encore la transformation du site Stellantis de Poissy. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 17 février 2026 :Le 17 février, la séance de questions au gouvernement s’est ouverte par une minute de silence en hommage à Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, mort des suites de ses blessures le 14 février, deux jours après de violents affrontements à Lyon. Les députés sont largement revenus sur le sujet ce mardi. Pour Laurent Wauquiez (DR), « l’extrême gauche a du sang sur les mains ». À gauche, pour la socialiste Sandrine Runel, c’est « l’affaire de tous, nul ne peut se défausser ». Mathilde Panot, présidente du groupe "La France insoumise", a pris la parole pour condamner la mort de Quentin, assurant néanmoins que « aucun insoumis n’est impliqué ni de près ni de loin dans ces violences » avant de pointer la « responsabilité politique » du gouvernement. Ces interventions n’ont pas manqué de faire réagir le gouvernement, Gérald Darmanin assurant que « la Jeune Garde tue » et que « La France insoumise devrait être condamnée », et le Premier ministre Sébastien Lecornu répondant à Mathilde Panot : « il est temps que vous fassiez le ménage dans vos propos, dans vos idées et surtout dans vos rangs ».Un autre sujet d’actualité a été abordé ce 17 février : l’épisode de crue généralisée qui frappe la France depuis quelques jours. La ministre de la Transition écologique Monique Barbut a notamment été interrogée sur le zéro artificialisation nette (ZAN) et les compétences entre l’État et les communes dans la construction et l’entretien des digues.Côté santé, le député écologiste Hendrik Davi a interrogé le gouvernement sur son « recentrage stratégique » de Santé publique France, évoquant une atteinte au « principe fondamental de séparation entre l’évaluation des risques et leur gestion ». La députée Anne-Cécile Violland (Horizons) a interrogé la ministre Stéphanie Rist sur la prévention environnementale en matière de santé, rappelant que « ne pas prévenir coûte beaucoup plus cher que prévenir ».Des questions budgétaires ont également été abordées : le député communiste Yannick Monnet a interrogé le gouvernement sur le financement de la rénovation du tribunal judiciaire de Moulins (Allier), et le député socialiste Stéphane Hablot a sollicité le ministre de la Ville Vincent Jeanbrun sur le programme de renouvellement urbain.Les députés ont également interrogé le gouvernement sur des sujets scolaires, évoquant les difficultés de scolarisation des enfants en situation de handicap et la lettre récemment adressée aux parents et aux enseignants par le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray, invitant les parents à « affirmer dans le cercle familial l’autorité de l’École ».Enfin, les ministres ont été sollicités sur la lutte contre le terrorisme, la production d’énergie en France et la panne du logiciel de comptabilité Hélios, utilisé par les collectivités territoriales et les hôpitaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 11 février 2026 :Ce 11 février, la députée socialiste Ayda Hadizadeh a prit la parole pour redire, avec émotion, tout son soutien aux iraniens, dont le « seul crime est de vouloir vivre libres, vivre dignes, débarrassés des tyrans », applaudie sur tous les bancs. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en réponse, s’est joint à elle, dénonçant la « répression la plus violente et la plus sanglante de l’histoire contemporaine de l’Iran ». Deux sujets d’Outre-mer ont été abordés ce mercredi : les critères de bourse au mérite en Polynésie française, dont les étudiants polynésiens ne peuvent pas bénéficier s’ils optent pour les bourses territoriales plutôt que les bourses d’État, et l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie et le « calendrier mortifère » du gouvernement (Emmanuel Tjibaou, GDR).Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a été interrogé à trois reprises : d’abord sur les dizaines de milliers de plaintes pour usurpation d’identité et la création d’un fichier central pour faciliter les démarches des victimes ; sur les titres de séjour pour soins ; puis sur les amendes forfaitaires délictuelles « répétées » et « parfois sans caractérisations » dressées « au faciès » par les forces de l’ordre (Farida Amrani, LFI), réfutés vivement par le ministre, ancien préfet de police de Paris.L’ancien Premier ministre Michel Barnier est revenu sur la santé mentale, qu’il avait érigé comme « grande cause nationale 2025 » lorsqu’il était à la tête du gouvernement. L’occasion pour le Premier ministre actuel, Sébastien Lecornu, qui a prolongé cette cause en 2026, de revenir longuement sur les moyens débloqués par son gouvernement en faveur de la psychiatrie et de la santé mentale.Les députés ont également interrogé le gouvernement sur : la nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes, confirmée ce 11 février ; les propos attribués à la rapporteure spéciale de l’ONU, Francesca Albanese, sur Israël, le 7 février dernier ; la situation financière des universités ; ou encore la ligne ferroviaire Lyon-Turin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 10 février 2026 : une nomination sous le feu des questions.La polémique s’est invitée à l’Assemblée nationale, ce mardi 10 février 2026. La nomination annoncée d’Amélie de Montchalin à la tête de la cour des Comptes.a fait réagir les oppositions, vent debout contre le choix du président de la République, jugé politique. Deux questions venues de la gauche, avec, dès l’ouverture de la séance, une interpellation du président de la commission des Finances Éric Coquerel, qui s’est interrogé sur le « cadenassage des institutions indépendantes avant 2027 », tandis que sa collègue socialiste Marietta Karamanli s’est étonnée qu’une « figure centrale de la majorité présidentielle … passe directement du pilotage du budget comme ministre des comptes publics, au contrôle [de ce même] budget.En réponse, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon est montée au créneau pour rétorquer qu’« Amélie de Montchalin [avait] largement démontré qu’elle œuvrait pour l’État, uniquement pour l’État, et pas pour les intérêts partisans ». Même réaction scandalisée à l’autre bout de l’hémicycle. Le Rassemblement national a fustigé « la République des copains », par la voix de Yoann Gillet (Gard), préjudiciable selon lui à l’exigence d’indépendance de l’institution. Autre sujet dominant, la programmation pluriannuelle de l’énergie, attendue cette semaine par décret, au grand dam de beaucoup de parlementaires, qui souhaitaient une loi. Quatre questions posées sur cette feuille de route du gouvernement, qui définit la répartition entre les différentes énergies (nucléaire, renouvelables et fossiles) avec notamment une interpellation du député de droite Jérôme Nury, mettant en garde le gouvernement contre le retour du « lobby des éoliennes ».Également au cœur des préoccupations, les thématiques sociales, avec des questions sur les violences faites aux femmes, après les attaques constatées contre le numéro d’urgence 3919, mais aussi le fléau du harcèlement scolaire.« Je m’adresse à l’Assemblée nationale le cœur gros et très énervé », a déclaré le député GDR Davy Rimane, en citant les cas de Thays et Anaïs, victimes d’insultes racistes dans leur collège, et présents ce 10 février dans les tribunes de l’hémicycle. « Le racisme comme l’antisémitisme n’ont pas leur place en République », a assené le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 04 février 2026 Ce 4 février, journée mondiale de lutte contre le cancer, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a été interrogée sur la stratégie du gouvernement en la matière. L’occasion de rappeler l’annonce faite le matin-même, d’un dépistage généralisé du cancer du poumon d’ici à 2030. La ministre a également été interrogée sur la politique familiale de la France, après que la députée démocrate Anne Bergantz a appelé à un « sursaut de responsabilité de la classe politique ». Enfin, le député Charles de Courson (LIOT), ancien rapporteur du budget, a interpellé la ministre sur la loi de financement de la sécurité sociale, promulguée le 30 décembre dernier.Le député communiste Stéphane Peu est revenu sur le décret signé par les États-Unis fin janvier, prévoyant de nouveaux droits de douane sur les produits importés de pays qui vendent du pétrole, directement ou indirectement, à Cuba. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a rappelé la position de la France, opposée à l’embargo « illégal » qui dure depuis 1962, prônant pour le « respect du droit international et de la souveraineté des États ».Le gouvernement a également été sollicité sur la multiplication des refus d’obtempérer depuis plusieurs années, appelant à « appliquer l’arsenal juridique avec sévérité ». En réaction, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a assuré que le gouvernement ne « baisserait pas la garde ». À la question du député Marc Chavent (UDR) sur « l’écologie punitive » appliquée en France et le « wokisme d’État » imposé par le gouvernement, la porte-parole Maud Bregeon s’est dite « extrêmement sceptique » sur la vision des choses du député, l’accusant de « nier la science ».Interrogé sur la proposition du MEDEF de créer un « CDI Jeune » par le député insoumis Bérenger Cernon, le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a assuré qu’il n’était pas question que le gouvernement reprenne ces pistes de réflexion. Le gouvernement a également été sollicité sur la contamination de lait infantile, dont de nombreux lots font l’objet de rappel depuis début janvier par la députée Sandrine Dogor-Such (RN), et sur la loi-cadre sur les transports qui doit être présentée en Conseil des ministres prochainement, par le député socialiste Marc Pena. Enfin, le ministre des PME et du Tourisme, Serge Papin, a été interrogé sur la concurrence déloyale des moniteurs de skis, entre moniteurs français et étrangers, et sur les propos qu’il a tenu lors de la cérémonie des vœux de la confédération des PME le 21 janvier, assurant qu’il fallait « casser la gueule aux Chinois ». Interrogé sur ces mots par la députée écologiste Sandrine Rousseau, le ministre a souhaité recontextualiser ses propos, précisant qu’il visait spécifiquement la politique économique et commerciale de la Chine, avant de s’excuser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 03 février 2026 : Les questions au Gouvernement de ce 3 février ont débuté par un message de soutien de la présidente de l’Assemblée nationale au journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné en Algérie depuis juin 2025 et condamné à 7 ans de prison pour « apologie du terrorisme ». L’occasion pour le député et président de la commission des Affaires étrangères, Bruno Fuchs, d’interroger le gouvernement sur la situation du journaliste et sur les relations entre la France et l’Algérie.La souveraineté industrielle de la France a largement préoccupé les députés après l’annonce de la vente de l’entreprise LMB Aerospace, spécialisée dans la conception et fabrication de moteurs et ventilateurs électriques notamment pour le matériel militaire, au groupe américain Loar Group, et la cession du laboratoire français Biogaran au fonds d’investissement BC Partners dont le siège est à Londres. Le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure et la ministre des Armées Catherine Vautrin, interrogés à quatre reprises sur ces vente et cession, ont assuré avoir imposé des conditions « extrêmement strictes », notamment celle de respecter les carnets de commandes de la BITD française pour LMB Aerospace, rappelant qu’il n’y avait eu aucune commande récente pour l’activité de la défense française.Les députés ont également interrogé le gouvernement sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui doit voir le jour depuis plusieurs mois, et sur la présence, ou non, d’un moratoire sur les énergies renouvelables dans cette PPE. Roland Lescure et le Premier ministre Sébastien Lecornu ont été clair : « il n’y aura pas de moratoire sur le renouvelable », avant d’annoncer des rencontres à venir avec les filières d’énergies renouvelables, pour travailler sur la PPE, s’engageant à informer les députés « dans les jours qui viennent ».À deux reprises, la ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne a eu l’occasion de répondre à des questions de l’extrême droite sur l’insécurité en France, et plus spécifiquement à Marseille, renouvelant son soutien aux forces de l’ordre et évoquant une hausse des budgets des ministères régaliens, desquels relèvent la police et la gendarmerie nationales. La ministre a également été interrogée sur la non-reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les communes touchées par une tornade, le 20 octobre dernier, dans le Val-d’Oise. Le Premier ministre a lui répondu à deux questions : l’une sur les risques de fermeture des centres de santé et structures d’exercice coordonné participatives (SECPA) pour des raisons budgétaires, s’engageant à ce qu’elles soient pérennisées, puis sur les moyens consacrés aux forces de l’ordre et la bonification des trimestres de retraite pour les sapeurs-pompiers volontaires. Les députés ont également interrogé le gouvernement sur la ligne Paris-Normandie, sur la situation de l’entreprise Blackstar à Béthune (Pas-de-Calais) et sur les jeux Olympiques et Paralympiques de 2030, qui se tiendront dans les Alpes Françaises. Cette séance a également donné lieu à des échanges tendus entre le député LFI Louis Boyard et le ministre Roland Lescure sur le récent vote d’une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 28 janvier 2026 : Ce 28 janvier, le député écologiste Boris Tavernier a sollicité le gouvernement sur le rappel de lots de lait infantile susceptibles d’être contaminés. Comme la veille, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a évoqué une « mise en cause gravissime qui flirte avec le complotisme » avant d’assurer que l’État avait été présent à chaque étape où il devait l’être. Le député RN Joseph Rivière a également interrogé la ministre de la Santé Stéphanie Rist sur la gestion de l’épidémie de variole du singe, dont deux cas ont été diagnostiqués à Mayotte et à La Réunion, et comme la veille, la ministre a assuré que les mesures étaient mises en place, niant toute « propagande » et s’opposant à la fermeture des frontières.Les députés ont interrogé le gouvernement sur la possibilité de travailler le 1er mai sans encourir d’amende, alors que la proposition de loi du groupe "Droite Républicaine", inscrite à l’ordre du jour le 22 janvier dernier, n’a pas pu être examinée, faute de temps ; et sur la possibilité, pour l’officier d’état civil, de refuser de prononcer le mariage d’une personne faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) après le refus du maire de Chessy de le faire, menacé d’une astreinte financière. Les ministres concernés se sont dit favorables à l’idée d’instaurer un cadre juridique sur ces deux sujets.Côté budget, le gouvernement a été interrogé sur le financement des universités et la suppression du recours au compte personnel de formation (CPF) pour financer le permis de conduire, à l’exception des demandeurs d’emploi, et de l’aide au permis de conduire consacrée aux apprentis, prévus dans le budget 2026. La situation industrielle de la France a également été abordée dans l’hémicycle. Le député communiste Yannick Monnet a interrogé le gouvernement sur la fermeture de l’usine de Moulins-Yzeure (Allier) d’ici fin 2026. La députée Véronique Louwagie (DR) a sollicité le gouvernement sur la situation de l’entreprise HME Brass France et les risques de plan social à venir. Pour ces deux dossiers, le ministre de l’Industrie Sébastien Martin a assuré la mobilisation de l’État.Enfin, le député insoumis Éric Coquerel a interpellé le gouvernement sur la coupe du monde de football 2026, qui doit se tenir aux États-Unis, au Canada et au Mexique dès juin 2026, appelant la FIFA à exclure les États-Unis de l’organisation. Le gouvernement a également été interrogé sur l’annonce, par la SNCF, de la création de wagons « no kids », excluant les enfants.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 27 janvier 2026 :Ce 27 janvier, plusieurs passes d’arme se sont déroulées dans l’hémicycle à l’occasion des questions au gouvernement. Interrogée par la députée insoumise Mathilde Hignet sur le récent rappel de lots de lait infantile du fait d’un risque de contamination, la ministre Annie Genevard a jugé la position de la députée, qui selon elle laissait penser à un « empoisonnement par négligence » ou à « une complicité des pouvoirs publics », « gravissime et indigne d’un député de la Nation ». Le sujet avait été abordé un peu plus tôt par la députée Nicole Dubré-Chirat, qui avait demandé à la ministre quelle était l’étendue exacte des contaminations.Un autre échange houleux est intervenu entre le député insoumis François Piquemal et le ministre du Logement Vincent Jeanbrun, sur la discrimination à l’accès au logement mise en lumière par une campagne de « testing » de SOS Racisme. La députée socialiste Colette Capdevielle avait également interrogé le ministre sur le sujet, dans un climat plus calme, celui-ci assurant qu’il fallait « aller plus loin » face à une situation « absolument choquante ».Éric Ciotti (UDR) a interrogé le gouvernement sur l’agression d’une femme à Nice par un homme faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) avant de s’indigner du peu de députés s’étant lever pour soutenir la victime. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a assuré son soutien à celle-ci, avant de fustiger le député niçois, l’accusant d’importer dans l’hémicycle sa campagne municipale. Le député RN Pierre Meurin est revenu sur le report du vote final du projet de loi de simplification économique, qui prévoit notamment la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), qui aurait dû intervenir ce jour. Le ministre Mathieu Lefevre a justifié ce report par un texte « objectivement pas satisfaisant ». Interrogé sur l’interdiction de la pêche dans le Golfe de Gascogne du 22 janvier au 20 février, pour protéger les cétacés, le ministre a assuré que suite à cette interdiction, pour la troisième année d’affilée, il faudrait des réponses de « plus long terme ».Les députés ultramarines Estelle Youssouffa (LIOT) et Karine Lebon (GDR) ont respectivement interrogé le gouvernement sur l’insécurité à Mayotte et l’épidémie de variole du singe (« Mpox ») qui sévit à Madagascar, dont un cas a été diagnostiqué à La Réunion. À l’international, les députés ont interrogé le gouvernement sur la situation en Iran et sur le rôle de l’entreprise française Capgemini dans la traque des migrants par l’agence nationale de l’immigration (ICE) aux États-Unis.Parmi les autres sujets abordés ce 27 janvier : les inondations en Bretagne, le budget 2026 qui prévoit notamment la suppression des aides au logement pour les étudiants étrangers extra-communautaires, la suppression de postes dans l’Éducation nationale, la production d’énergie française, la liquidation judiciaire d’Airways Aviation Academy, ou encore la nomination de l’écologiste Anne Le Strat à l’Office Français de la Biodiversité (OFB) au poste de directrice chargée de la mobilisation de la société. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 21 janvier 2026En plein Forum économique de Davos, alors que Donald Trump continue de clamer sa volonté d’annexer le Groenland et affirme que les États-Unis sont le seul pays "en capacité de protéger" l’île, le sujet s’est de nouveau invité dans l’hémicycle ce 21 janvier. Interrogé sur les menaces américaines de droits de douane supplémentaires pour la France, le ministre de l’Industrie Sébastien Martin a défendu le principe de préférence européenne et les outils européens existants, comme l’outil anti-coercition déjà évoqué par Emmanuel Macron.La députée écologiste Sabrina Sebaihi est revenue sur le site "mafrance.app", qu’elle avait déjà signalé au ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, qui propose une cartographie de la France selon des "indices de changement général, insécurité, immigration, islamisation…", répertorie les mosquées et centres pour migrants et relaie des articles sur la "défrancisation" et le "wokisme". Le ministre de l’Intérieur a assuré que l’analyse du site se poursuivait au motif de la "haine en ligne" et qu’il "ne lâcherait pas l’affaire". Interrogé sur l’opération "Trident", dans laquelle des policiers sont suspectés d’avoir importé et participé à la vente de plus de 300 kg de cocaïne en France en 2023, par le député insoumis Sébastien Delogu, Laurent Nunez a assuré qu’il existait bien une "Affaire Trident" et que celle-ci était traitée d’une "manière exemplaire".Au lendemain du recours au 49.3 sur la partie "recettes" du budget 2026, par Sébastien Lecornu, la député Félicie Gérard (Horizons) a questionné le gouvernement sur la sincérité du budget envisagé par le gouvernement. La ministre de l’Action et des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu son bilan sur le budget 2025 et le "sérieux" de ses équipes, avant de proposer de faire un point mi-avril, pour dresser le bilan des trois premiers mois.Le député démocrate Jimmy Pahun a interrogé le gouvernement sur le Traité international de protection de la haute mer (BBNJ) qui est entré en vigueur le 17 janvier. La députée bretonne Annaïg Le Meur (EPR) a abordé le sujet des inondations en Bretagne, alors que le Finistère et le Morbihan sont placés en vigilance orange pour pluie et inondation. Le député socialiste Paul Christophle est revenu sur la situation de la société Polytechnyl, qui compte 540 salariés dans le Rhône et la Drôme, placée en redressement judiciaire en raison de la situation financière du groupe Domo Chemicals, auquel elle appartient. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 20 janvier 2026En marge du Forum économique de Davos, où Emmanuel Macron s’est exprimé quelques instants avant le début de la séance, les députés ont interrogé le gouvernement sur la situation internationale, alors que Donald Trump persiste à vouloir acheter le Groenland et menace la France de frais de douanes supplémentaires. Devant les députés, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a assuré que la France ne se "soumet à aucun chantage et ne se soumettra jamais" et a annoncé soutenir la suspension de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis.Deux questions environnementales ont été abordées dans l’hémicycle ce 20 janvier. Interrogé sur le moratoire sur l’eau annoncé par Sébastien Lecornu, le ministre Mathieu Lefèvre a plaidé pour une approche territoriale "sur mesure" de la gestion de l’eau. À la députée écologiste Dominique Voynet, mobilisée sur la question de la protection du Lynx boréal, notamment dans le Jura, le ministre a annoncé une expérimentation de signalisation routière en 2026 et rappelé les peines encourues en cas d’atteinte à une espèce protégée.Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, interrogé sur le sujet, a annoncé la signature, "aujourd’hui", du décret de bonification de la réforme des retraites pour les sapeurs-pompiers volontaires, prévue par la réforme 2023, après avoir promis sa signature avant le 31 décembre 2025. Les ministres ont également été sollicités sur les morts à l’hôpital, et notamment la situation du CHU de Rennes qui a activé le plan blanc début janvier.La ministre des Outre-mer Naima Moutchou a répondu très catégoriquement à une question du député insoumis Bastien Lachaud sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, après l’annonce par Emmanuel Macron d’un accord complémentaire, "Elysée-Oudinot", à l’accord du 12 juillet 2025, en l’absence du FLNKS. La députée écologiste Danielle Simonnet est revenue sur la mort d’El Hacen Diarra, décédé dans la nuit du 14 au 15 janvier, dans les locaux du commissariat du 20e arrondissement de Paris, après son interpellation. Le ministre Laurent Nunez a rappelé qu’une enquête était en cours, que le rapport d’autopsie n’apportait encore aucune "certitude sur la causalité du décès" et qu’il fallait "se garder à des considérations générales" sur des violences policières systémiques.Les députés du Rassemblement National ont également interrogé le gouvernement sur la lutte contre la délinquance et le narcotrafic, et le contrôle des exportations d’armes après le dépôt d’un amendement au Parlement européen, sur un texte non contraignant. Le député socialiste Sacha Houlié a sollicité le gouvernement sur la lutte contre les violences faites aux femmes, après la mort d’Inès Mecellem, 25 ans, en septembre dernier, tuée par son ex-conjoint alors qu’elle avait déposé cinq plaintes et eu recours au téléphone grave danger. Les ministres ont également été interrogés sur l’expérimentation du cannabis thérapeutique en France, qui doit prendre fin le 31 mars prochain, et l’exploitation des terres rares en Guyane. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 14 janvier 2026 : Ce 14 janvier, les députés ont interrogé le gouvernement sur la situation en Iran, en proie à une violente répression de manifestations contre le pouvoir en place depuis le 28 décembre, et sur la situation en Syrie, après la reprise de combats entre l’armée syrienne et les forces kurdes à l’est d’Alep. La députée socialiste Fanny Dombre Coste est également revenue sur l’attaque du navire "Ocean Viking" de SOS Méditerranée par les garde-côtes libyens à l’été 2025. L’occasion pour le ministre de dénoncer une "grave violation du droit international". Le député Paul Christophe (Horizons) a interrogé le Premier ministre Sébastien Lecornu sur l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe dans la situation internationale, notamment à l’aune de la politique de Donald Trump, permettant au chef du gouvernement de s’exprimer longuement sur la position de la France.Au lendemain de la reprise des débats budgétaires dans l’hémicycle, les députés ont appelé le gouvernement à réduire les dépenses de l’État, dénonçant non plus "une dérive mais un naufrage" (Josiane Corneloup, DR) et à clarifier les révélations d’Éric Lombard sur les foyers "parmi les plus fortunés" qui ne paieraient pas d’impôt sur le revenu en France (Elsa Faucillon, GDR). La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu le bilan des économies de 2025 et nié l’existence de ces contribuables exclus de l’impôt sur le revenu. Les députés ont également interrogé le gouvernement sur la prolifération des comités de consultation en France, qui s’élèveraient à plus de 1 200 à l’échelle nationale, la décentralisation et l’action publique locale. Le gouvernement a été sollicité sur la baisse démographique, alors qu’en 2025, la France compte, pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, plus de décès que de naissances. Enfin, la ministre des Outre-Mer Naima Moutchou a été interrogée sur la situation en Nouvelle-Calédonie après l’annonce du FLNKS de son refus de participer à la réunion du 16 janvier sur l’avenir institutionnel de l’archipel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 13 janvier 2026 :Alors que la mobilisation des agriculteurs se poursuit partout en France, et notamment devant l’Assemblée nationale, les députés ont profité de cette séance de questions au gouvernement pour interroger les ministres sur la crise agricole et l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, dont la signature a été approuvée contre l’avis de la France, le 9 janvier. Devant les députés, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a dénoncé des mesures « injustes et inacceptables » avant de préciser les dispositions sur lesquelles la France est en train de travailler pour notamment interdire les résidus de pesticides proscrits dans l’UE. Sur le Mercosur, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a réaffirmé le « combat du gouvernement pour défendre les intérêts » des agriculteurs français.Le sujet dominant, ce 13 janvier, est la situation en Iran où des manifestations sont violemment réprimées depuis le 28 décembre dernier. Le régime iranien ayant coupé internet, la réalité de la situation et l’ampleur de la répression sont difficiles à évaluer. L’occasion pour le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot d’assurer que « la France est tout entière aux côtés du peuple iranien », appelant à ce qu’il n’y ait « aucune impunité ».Les députés ont également interrogé le gouvernement sur les moyens de la santé et le budget de la Sécurité sociale en France, abordant tour à tour le sujet du soutien aux EHPAD et à la branche "Autonomie", la grève des médecins qui dure depuis une dizaine de jours et les moyens des hôpitaux publics.Les députés d’Outre-mer Anchya Bamana (RN), Emeline K/Bidi (GDR) et Elie Califer (SOC) ont sollicité le gouvernement sur des problématiques qui touchent l’Outre-mer : la crise de l’eau à Mayotte, le narcotrafic à La Réunion et la santé mentale en Guadeloupe. Le gouvernement a profité de ces questions pour rappeler la nécessité de voter un budget pour 2026, afin d’avancer sur ces sujets.Parmi les autres thèmes abordés ce 13 janvier : le sans-abrisme, une semaine après la vague de froid qui a traversé la France ; la mort d’un homme, tué par balle, à Grasse (Alpes-Maritimes) le 7 janvier dernier ; l’accord sur l’impôt minimum mondial dont Donald Trump s’est félicité d’avoir fait sortir les multinationales américaines ; les conséquences de l’absence de budget ; ou encore la situation à Gaza. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 07 janvier 2026Au cours de cette séance de questions au gouvernement, les députés ont interrogé les ministres sur la situation internationale après les récents événements près de Taiwan, en Russie ou encore au Venezuela. À gauche, la députée écologiste Clémentine Autain a appelé la France à rester "alignée" sur ses principes, interrogeant le ministre sur "l’esprit de soumission" d’Emmanuel Macron face à l’intervention militaire organisée par Donald Trump au Venezuela. Le député Horizons Sylvain Berrios a évoqué un "nouveau monde dangereux" et appelé à la "puissance de l’Europe et de la France". Le ministre Nicolas Forissier a assuré que la position de la France était extrêmement claire dans un "monde en pleines tensions". Le ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier, a également été interrogé sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, dont la signature pourrait intervenir d’ici quelques jours. Le député Sylvain Carrière (LFI) a reproché à Emmanuel Macron d’avoir une position changeante et appelé à un "abandon définitif". Le ministre a alors rappelé la position de la France qu’il juge "constante", assurant que l’accord n’est pas satisfaisant en l’état.Alors que La Poste a été touchée par deux cyberattaques pendant les fêtes de fin d’année, le député socialiste Jacques Oberti a alerté le gouvernement sur la nécessité de doter la France d’une meilleure protection face aux attaques numériques qui touchent de plus en plus d’institutions et d’établissements, publics comme privés, et engendrent de larges fuites de données personnelles. En réponse, le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure a notamment souligné l’enjeu financier et démocratique que cela représente face à un "risque extrêmement important".Les députés ont également abordé le budget 2026, qui sera de nouveau examiné par la commission des finances à compter du 8 janvier, et sont notamment revenus sur : la nécessité d’avoir un budget, le financement de l’aide médicale d’État (AME), la garantie émeutes dans les contrats d’assurance-dommages ou encore l’intéressement salarial que le ministre Serge Papin souhaite réformer. Sur le sujet, la ministre Amélie de Montchalin a assuré ne chercher "ni compromission ni unanimisme" mais "des convergences et des solutions".Parmi les autres thèmes abordés ce 7 janvier : le prix de l’électricité, quelques jours après l’annonce de la baisse du prix des abonnements à l’électricité à compter du 1er février ; la menace terroriste en France ; les mesures du gouvernement faisant des "automobilistes les vaches à lait de la Macronie" (Pierre Meurin, RN) ; ou encore l’incendie de Crans-Montana, en Suisse, qui a fait 40 morts et 123 blessés dans la nuit du Nouvel An. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 06 janvier 2026Cette première séance de questions au gouvernement de 2026 s’est ouverte par un hommage aux 40 morts et 126 blessés de l’incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana, en Suisse, dans la nuit du Nouvel An. Interrogé sur ce drame, dont l’enquête a déjà mis en lumière des manquements aux normes de sécurité, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a assuré avoir rappelé aux préfets la nécessité de procéder à des contrôles dans les établissements français.Trois jours après l’intervention militaire américaine au Venezuela, ayant conduit à l’enlèvement du président Nicolas Maduro et de son épouse, les députés de gauche sont revenus sur cette capture et les bombardements ordonnés par Donald Trump en violation du droit international. Les députés ont notamment dénoncé la première réaction d’Emmanuel Macron, se réjouissant de la fin de la "dictature de Nicolas Maduro" sans un mot pour la méthode. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a assuré que "tout est illégal dans cette affaire", de l’accession au pouvoir de Nicolas Maduro à l’intervention américaine, rappelant l’importance désormais de la transition politique dans le pays.Les députés sont également revenus sur les sujets qui occupaient déjà les esprits avant la trêve hivernale : la crise agricole. Vaccination des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), report de la signature de l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur ou encore révision de la politique agricole commune (PAC) : la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a redit son opposition à l’accord en l’état et rappelé les mesures déjà prises pour aider les agriculteurs, et notamment l’arrêté en passe d’être signé pour interdire l’importation de produits d’Amérique du Sud comportant des substances interdites dans l’Union européenne.Le gouvernement a également été interrogé sur les médecins libéraux, en grève depuis le 5 janvier, dénonçant les dispositions du budget de la sécurité sociale pour 2026. Les députés ont également évoqué le pouvoir d’achat des Français et la situation des personnes sans-abri face à la vague de froid qui traverse le pays. Le gouvernement a été sollicité sur la coalition des volontaires pour l’Ukraine qui réunit les représentants de 35 pays, dont 27 chefs d’État ou de gouvernement, ce 6 janvier, à Paris. Les ministres ont enfin été interrogés sur le plan national de sortie de crise pour la filière viticole, la bonification des trimestres de retraite des sapeurs-pompiers volontaires et sur la protection de l’enfance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 23 décembre 2025Faute de budget pouvant être voté avant le 31 décembre, le gouvernement de Sébastien Lecornu a recouru à une loi spéciale pour permettre aux administrations de fonctionner à partir du 1er janvier. Qui dit séance pour examiner la loi spéciale, dit questions au gouvernement obligatoires. Dans ce format a minima, qui compte une question par groupe politique, les députés ont inévitablement abordé le budget : loi spéciale, volonté d'« éviter le blocage institutionnel », crédits consacrés à Mayotte et à sa reconstruction, dépassements d’honoraires… La ministre des Comptes Publics Amélie de Montchalin a assuré qu’il n’y aurait « pas de trêve ni de grève » pour discuter du budget, ni sur la loi spéciale, ni sur les nouvelles discussions qui se tiendront à la rentrée. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a été interrogé sur la « circulaire Retailleau » qui, depuis janvier 2025, durcit la politique de régularisation en matière d’immigration, notamment en demandant aux préfets de privilégier les personnes travaillant dans les métiers en tension et en exigeant au moins 7 ans de présence en France pour les autres. Ces règles auraient conduit à une baisse de 42% des régularisations entre janvier et septembre 2025. À la question de la députée écologiste Sandrine Rousseau, Laurent Nunez a défendu la politique de son prédécesseur, jugeant une application faite « avec beaucoup d’humanité ». La crise agricole a de nouveau été abordée dans l’hémicycle : négociations de la politique agricole commune (PAC), gestion de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) ou encore report de la signature du Mercosur... L’occasion pour la ministre de l’Agriculture Annie Genevard de défendre l’action de son gouvernement et sa « réactivité » face à l’épizootie qui touche la France depuis juin dernier. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a, lui, défendu le « tour de force » d’Emmanuel Macron ayant conduit au report de la signature de l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, qui devait se tenir le 20 décembre au Brésil. Parmi les autres thèmes abordés ce 23 décembre : la fermeture d’Asteelflash, une usine de fabrication électronique, la situation sanitaire en Guyane confrontée à un nombre très faible de médecins sur le territoire, ou encore Noël et les personnes mobilisées pendant cette fameuse trêve des confiseurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 17 décembre 2025 :Ce 17 décembre, les sujets des questions au gouvernement étaient variés. La ministre de la Santé Stéphanie Rist a été sollicitée à deux reprises : interrogée sur la pollution de l’eau au TSA, un PFAS au « profil toxicologique mal connu », la ministre a assuré qu’elle l’ajouterait à la liste des polluants éternels recherchés dans les prélèvements d’eau potable ; sur le sujet de la baisse de la natalité, sur laquelle une mission d’information est encore à l’Assemblée, la ministre a rappelé les mesures prises par le gouvernement, parmi lesquelles la création d’un « congé de naissance », voté la veille avec l’adoption définitive du budget de la sécurité sociale 2026.Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a également été sollicité à deux reprises. Le député RN Michaël Taverne l’a interrogé sur la politique migratoire française et européenne, une dizaine de jours après l’approbation de textes de la Commission européenne visant à durcir les règles d’arrivées et de renvois des exilés en Europe. La députée Marie-Agnès Poussier-Winsback (Horizons) est revenue sur la cyberattaque dont le ministère de l’Intérieur a confirmé avoir été victime pendant plusieurs jours, et ayant permis la consultation de « fichiers importants ». Le ministre de l’Intérieur a expliqué certaines failles ayant permis cette attaque et réaffirmé que c’était un acte « très grave ».Le 12 décembre dernier, les gouvernements des États membres de l’Union européenne se sont accordés pour « geler indéfiniment les avoirs russes » mobilisés depuis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022. La députée écologiste Léa Balage El Mariky a encouragé le gouvernement à avoir une « position claire » sur le sujet, jugeant la France « trop silencieuse » dans le débat européen. La ministre Eleonore Caroit a assuré que la France devait continuer à soutenir l’Ukraine et qu’il appartenait à la Russie de « faire le choix de la paix ».Parmi les autres thèmes abordés ce 17 décembre : le succès des industries créatives et culturelles françaises après l’obtention de 9 récompenses, dont « jeu vidéo de l’année » par le jeu vidéo français « Clair Obscur: Expedition 33 », et la diffusion virale du court métrage français du loup de Noël ; la situation de la filière du BTP et le sort du dispositif MaPrimeRénov’ ; le contrôle des produits importés après la présentation d’un rapport parlementaire, le matin même, comportant 29 recommandations sur le sujet ; les renégociations de la politique agricole commune (PAC) ; le projet de décret "RIVAGE" auquel sont opposés les syndicats, dénonçant une réduction du droit d’appel en matière civile ; ou encore l’industrie automobile française et européenne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 16 décembre 2025 :Ce mardi 16 décembre, les députés ont rendu hommage aux victimes de l’attaque antisémite de Bondi Beach à Sydney (Australie), dimanche 14 décembre, parmi lesquelles figure un Français. Après avoir observé une minute de silence, les députés ont longuement interrogé le gouvernement sur la crise agricole que traverse la France, et plus précisément sur l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les bovins et sévit dans l’Hexagone depuis juin 2025, et sur l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur dont la signature est prévue le 20 décembre mais pour laquelle la France demande un report. Le gouvernement a été interpellé à dix reprises sur le sujet, l’occasion pour la ministre de l’Agriculture Annie Genevard de revenir longuement sur la réunion qui s’est tenue la veille avec des agriculteurs à Toulouse et les propositions faites à l’occasion, et de redire son opposition à l’accord avec le Mercosur, qu’elle juge « d’un ancien temps ». Le Premier ministre Sébastien Lecornu est également revenu sur le sujet, annonçant une réunion avec l’ensemble des représentants syndicaux en fin de semaine.Les députés ont également abordé la question de l’industrie française. Le député RN Eddy Casterman a appelé le gouvernement à déclarer « l’état d’urgence industriel », accusant le gouvernement d’être responsable de la « faillite de la France ». Le député Christophe Marion (EPR) a lui évoqué la situation du groupe Brandt, dont la justice a prononcé la liquidation judiciaire le 11 décembre, qui pourrait laisser près de 750 salariés sur le carreau dès le 1er janvier prochain. Sur le premier sujet, le ministre de l’Industrie Sébastien Martin a assuré que la réindustrialisation méritait « autre chose que de la vocifération ». Sur le second, le ministre a assuré que des discussions étaient en cours pour notamment imaginer un « projet industriel pérenne » et négocier une offre supra-légale pour les salariés licenciés.Le gouvernement a également été interrogé sur la protection de l’enfance après la publication de la vidéo d’un enfant confié à l’aide sociale à l’enfance (ASE), rasé à blanc par une animatrice, sans accord parental, en guise de sanction. En réponse, la ministre Stéphanie Rist a notamment annoncé la présentation d’un projet de loi sur la protection de l’enfant au premier trimestre 2026. Parmi les autres sujets abordés ce 16 décembre : l’annulation d’une réunion sur la gestion de l’eau en Ille-et-Vilaine, empêchée par une manifestation d’agriculteurs le 11 décembre dernier ; la situation du périscolaire à Paris et partout en France, notamment après la suspension d’au moins 36 animateurs à Paris depuis le 1er janvier, dont 19 pour dénonciations de faits à caractère sexuel ; ou encore le risque d’effets de bord de la loi contre "l’ultra-fast fashion" sur les entreprises françaises comme l’entreprise DIM.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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