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Questions au Gouvernement

Author: LCP-Assemblée nationale

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C'est l'un des piliers de la démocratie française. Chaque mardi, à 15h, tous les députés se retrouvent à l'Assemblée nationale pour la traditionnelle séance des Questions au Gouvernement (QAG). Les parlementaires de la majorité et de l'opposition interpellent les ministres au sujet, de l'actualité politique, des projets de réforme du président de la République, ainsi que sur les problèmes que les Français rencontrent au quotidien. En pratique les premières questions sont réservées à des enjeux locaux, les suivantes à l'actualité nationale et internationale.


À cette occasion l'hémicycle du Palais-Bourbon est souvent le théâtre d'âpres débats et de joutes oratoires. L'éloquence des passes d'arme qui s'y tiennent, parfois leur violence, font et défont les réputations des personnalités politiques. Certains de ces échanges font désormais partie de la grande Histoire politique de la France.


Les Questions au Gouvernement sont diffusés chaque mardi, à 15h, en direct par LCP - Assemblée nationale, sur le canal 13 de la TNT, sur lcp.fr, sur les réseaux sociaux ainsi que sur Youtube.


La Chaîne Parlementaire, un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile, font entendre leur voix.


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LCP, Questions au Gouvernement, Politique, Démocratie, QAG, Actualités


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Questions au Gouvernement du mercredi 04 février 2026 Ce 4 février, journée mondiale de lutte contre le cancer, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a été interrogée sur la stratégie du gouvernement en la matière. L’occasion de rappeler l’annonce faite le matin-même, d’un dépistage généralisé du cancer du poumon d’ici à 2030. La ministre a également été interrogée sur la politique familiale de la France, après que la députée démocrate Anne Bergantz a appelé à un « sursaut de responsabilité de la classe politique ». Enfin, le député Charles de Courson (LIOT), ancien rapporteur du budget, a interpellé la ministre sur la loi de financement de la sécurité sociale, promulguée le 30 décembre dernier.Le député communiste Stéphane Peu est revenu sur le décret signé par les États-Unis fin janvier, prévoyant de nouveaux droits de douane sur les produits importés de pays qui vendent du pétrole, directement ou indirectement, à Cuba. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a rappelé la position de la France, opposée à l’embargo « illégal » qui dure depuis 1962, prônant pour le « respect du droit international et de la souveraineté des États ».Le gouvernement a également été sollicité sur la multiplication des refus d’obtempérer depuis plusieurs années, appelant à « appliquer l’arsenal juridique avec sévérité ». En réaction, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a assuré que le gouvernement ne « baisserait pas la garde ». À la question du député Marc Chavent (UDR) sur « l’écologie punitive » appliquée en France et le « wokisme d’État » imposé par le gouvernement, la porte-parole Maud Bregeon s’est dite « extrêmement sceptique » sur la vision des choses du député, l’accusant de « nier la science ».Interrogé sur la proposition du MEDEF de créer un « CDI Jeune » par le député insoumis Bérenger Cernon, le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a assuré qu’il n’était pas question que le gouvernement reprenne ces pistes de réflexion. Le gouvernement a également été sollicité sur la contamination de lait infantile, dont de nombreux lots font l’objet de rappel depuis début janvier par la députée Sandrine Dogor-Such (RN), et sur la loi-cadre sur les transports qui doit être présentée en Conseil des ministres prochainement, par le député socialiste Marc Pena. Enfin, le ministre des PME et du Tourisme, Serge Papin, a été interrogé sur la concurrence déloyale des moniteurs de skis, entre moniteurs français et étrangers, et sur les propos qu’il a tenu lors de la cérémonie des vœux de la confédération des PME le 21 janvier, assurant qu’il fallait « casser la gueule aux Chinois ». Interrogé sur ces mots par la députée écologiste Sandrine Rousseau, le ministre a souhaité recontextualiser ses propos, précisant qu’il visait spécifiquement la politique économique et commerciale de la Chine, avant de s’excuser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 03 février 2026 : Les questions au Gouvernement de ce 3 février ont débuté par un message de soutien de la présidente de l’Assemblée nationale au journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné en Algérie depuis juin 2025 et condamné à 7 ans de prison pour « apologie du terrorisme ». L’occasion pour le député et président de la commission des Affaires étrangères, Bruno Fuchs, d’interroger le gouvernement sur la situation du journaliste et sur les relations entre la France et l’Algérie.La souveraineté industrielle de la France a largement préoccupé les députés après l’annonce de la vente de l’entreprise LMB Aerospace, spécialisée dans la conception et fabrication de moteurs et ventilateurs électriques notamment pour le matériel militaire, au groupe américain Loar Group, et la cession du laboratoire français Biogaran au fonds d’investissement BC Partners dont le siège est à Londres. Le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure et la ministre des Armées Catherine Vautrin, interrogés à quatre reprises sur ces vente et cession, ont assuré avoir imposé des conditions « extrêmement strictes », notamment celle de respecter les carnets de commandes de la BITD française pour LMB Aerospace, rappelant qu’il n’y avait eu aucune commande récente pour l’activité de la défense française.Les députés ont également interrogé le gouvernement sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui doit voir le jour depuis plusieurs mois, et sur la présence, ou non, d’un moratoire sur les énergies renouvelables dans cette PPE. Roland Lescure et le Premier ministre Sébastien Lecornu ont été clair : « il n’y aura pas de moratoire sur le renouvelable », avant d’annoncer des rencontres à venir avec les filières d’énergies renouvelables, pour travailler sur la PPE, s’engageant à informer les députés « dans les jours qui viennent ».À deux reprises, la ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne a eu l’occasion de répondre à des questions de l’extrême droite sur l’insécurité en France, et plus spécifiquement à Marseille, renouvelant son soutien aux forces de l’ordre et évoquant une hausse des budgets des ministères régaliens, desquels relèvent la police et la gendarmerie nationales. La ministre a également été interrogée sur la non-reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les communes touchées par une tornade, le 20 octobre dernier, dans le Val-d’Oise. Le Premier ministre a lui répondu à deux questions : l’une sur les risques de fermeture des centres de santé et structures d’exercice coordonné participatives (SECPA) pour des raisons budgétaires, s’engageant à ce qu’elles soient pérennisées, puis sur les moyens consacrés aux forces de l’ordre et la bonification des trimestres de retraite pour les sapeurs-pompiers volontaires. Les députés ont également interrogé le gouvernement sur la ligne Paris-Normandie, sur la situation de l’entreprise Blackstar à Béthune (Pas-de-Calais) et sur les jeux Olympiques et Paralympiques de 2030, qui se tiendront dans les Alpes Françaises. Cette séance a également donné lieu à des échanges tendus entre le député LFI Louis Boyard et le ministre Roland Lescure sur le récent vote d’une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 28 janvier 2026 : Ce 28 janvier, le député écologiste Boris Tavernier a sollicité le gouvernement sur le rappel de lots de lait infantile susceptibles d’être contaminés. Comme la veille, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a évoqué une « mise en cause gravissime qui flirte avec le complotisme » avant d’assurer que l’État avait été présent à chaque étape où il devait l’être. Le député RN Joseph Rivière a également interrogé la ministre de la Santé Stéphanie Rist sur la gestion de l’épidémie de variole du singe, dont deux cas ont été diagnostiqués à Mayotte et à La Réunion, et comme la veille, la ministre a assuré que les mesures étaient mises en place, niant toute « propagande » et s’opposant à la fermeture des frontières.Les députés ont interrogé le gouvernement sur la possibilité de travailler le 1er mai sans encourir d’amende, alors que la proposition de loi du groupe "Droite Républicaine", inscrite à l’ordre du jour le 22 janvier dernier, n’a pas pu être examinée, faute de temps ; et sur la possibilité, pour l’officier d’état civil, de refuser de prononcer le mariage d’une personne faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) après le refus du maire de Chessy de le faire, menacé d’une astreinte financière. Les ministres concernés se sont dit favorables à l’idée d’instaurer un cadre juridique sur ces deux sujets.Côté budget, le gouvernement a été interrogé sur le financement des universités et la suppression du recours au compte personnel de formation (CPF) pour financer le permis de conduire, à l’exception des demandeurs d’emploi, et de l’aide au permis de conduire consacrée aux apprentis, prévus dans le budget 2026. La situation industrielle de la France a également été abordée dans l’hémicycle. Le député communiste Yannick Monnet a interrogé le gouvernement sur la fermeture de l’usine de Moulins-Yzeure (Allier) d’ici fin 2026. La députée Véronique Louwagie (DR) a sollicité le gouvernement sur la situation de l’entreprise HME Brass France et les risques de plan social à venir. Pour ces deux dossiers, le ministre de l’Industrie Sébastien Martin a assuré la mobilisation de l’État.Enfin, le député insoumis Éric Coquerel a interpellé le gouvernement sur la coupe du monde de football 2026, qui doit se tenir aux États-Unis, au Canada et au Mexique dès juin 2026, appelant la FIFA à exclure les États-Unis de l’organisation. Le gouvernement a également été interrogé sur l’annonce, par la SNCF, de la création de wagons « no kids », excluant les enfants.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 27 janvier 2026 :Ce 27 janvier, plusieurs passes d’arme se sont déroulées dans l’hémicycle à l’occasion des questions au gouvernement. Interrogée par la députée insoumise Mathilde Hignet sur le récent rappel de lots de lait infantile du fait d’un risque de contamination, la ministre Annie Genevard a jugé la position de la députée, qui selon elle laissait penser à un « empoisonnement par négligence » ou à « une complicité des pouvoirs publics », « gravissime et indigne d’un député de la Nation ». Le sujet avait été abordé un peu plus tôt par la députée Nicole Dubré-Chirat, qui avait demandé à la ministre quelle était l’étendue exacte des contaminations.Un autre échange houleux est intervenu entre le député insoumis François Piquemal et le ministre du Logement Vincent Jeanbrun, sur la discrimination à l’accès au logement mise en lumière par une campagne de « testing » de SOS Racisme. La députée socialiste Colette Capdevielle avait également interrogé le ministre sur le sujet, dans un climat plus calme, celui-ci assurant qu’il fallait « aller plus loin » face à une situation « absolument choquante ».Éric Ciotti (UDR) a interrogé le gouvernement sur l’agression d’une femme à Nice par un homme faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) avant de s’indigner du peu de députés s’étant lever pour soutenir la victime. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a assuré son soutien à celle-ci, avant de fustiger le député niçois, l’accusant d’importer dans l’hémicycle sa campagne municipale. Le député RN Pierre Meurin est revenu sur le report du vote final du projet de loi de simplification économique, qui prévoit notamment la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), qui aurait dû intervenir ce jour. Le ministre Mathieu Lefevre a justifié ce report par un texte « objectivement pas satisfaisant ». Interrogé sur l’interdiction de la pêche dans le Golfe de Gascogne du 22 janvier au 20 février, pour protéger les cétacés, le ministre a assuré que suite à cette interdiction, pour la troisième année d’affilée, il faudrait des réponses de « plus long terme ».Les députés ultramarines Estelle Youssouffa (LIOT) et Karine Lebon (GDR) ont respectivement interrogé le gouvernement sur l’insécurité à Mayotte et l’épidémie de variole du singe (« Mpox ») qui sévit à Madagascar, dont un cas a été diagnostiqué à La Réunion. À l’international, les députés ont interrogé le gouvernement sur la situation en Iran et sur le rôle de l’entreprise française Capgemini dans la traque des migrants par l’agence nationale de l’immigration (ICE) aux États-Unis.Parmi les autres sujets abordés ce 27 janvier : les inondations en Bretagne, le budget 2026 qui prévoit notamment la suppression des aides au logement pour les étudiants étrangers extra-communautaires, la suppression de postes dans l’Éducation nationale, la production d’énergie française, la liquidation judiciaire d’Airways Aviation Academy, ou encore la nomination de l’écologiste Anne Le Strat à l’Office Français de la Biodiversité (OFB) au poste de directrice chargée de la mobilisation de la société. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 21 janvier 2026En plein Forum économique de Davos, alors que Donald Trump continue de clamer sa volonté d’annexer le Groenland et affirme que les États-Unis sont le seul pays "en capacité de protéger" l’île, le sujet s’est de nouveau invité dans l’hémicycle ce 21 janvier. Interrogé sur les menaces américaines de droits de douane supplémentaires pour la France, le ministre de l’Industrie Sébastien Martin a défendu le principe de préférence européenne et les outils européens existants, comme l’outil anti-coercition déjà évoqué par Emmanuel Macron.La députée écologiste Sabrina Sebaihi est revenue sur le site "mafrance.app", qu’elle avait déjà signalé au ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, qui propose une cartographie de la France selon des "indices de changement général, insécurité, immigration, islamisation…", répertorie les mosquées et centres pour migrants et relaie des articles sur la "défrancisation" et le "wokisme". Le ministre de l’Intérieur a assuré que l’analyse du site se poursuivait au motif de la "haine en ligne" et qu’il "ne lâcherait pas l’affaire". Interrogé sur l’opération "Trident", dans laquelle des policiers sont suspectés d’avoir importé et participé à la vente de plus de 300 kg de cocaïne en France en 2023, par le député insoumis Sébastien Delogu, Laurent Nunez a assuré qu’il existait bien une "Affaire Trident" et que celle-ci était traitée d’une "manière exemplaire".Au lendemain du recours au 49.3 sur la partie "recettes" du budget 2026, par Sébastien Lecornu, la député Félicie Gérard (Horizons) a questionné le gouvernement sur la sincérité du budget envisagé par le gouvernement. La ministre de l’Action et des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu son bilan sur le budget 2025 et le "sérieux" de ses équipes, avant de proposer de faire un point mi-avril, pour dresser le bilan des trois premiers mois.Le député démocrate Jimmy Pahun a interrogé le gouvernement sur le Traité international de protection de la haute mer (BBNJ) qui est entré en vigueur le 17 janvier. La députée bretonne Annaïg Le Meur (EPR) a abordé le sujet des inondations en Bretagne, alors que le Finistère et le Morbihan sont placés en vigilance orange pour pluie et inondation. Le député socialiste Paul Christophle est revenu sur la situation de la société Polytechnyl, qui compte 540 salariés dans le Rhône et la Drôme, placée en redressement judiciaire en raison de la situation financière du groupe Domo Chemicals, auquel elle appartient. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 20 janvier 2026En marge du Forum économique de Davos, où Emmanuel Macron s’est exprimé quelques instants avant le début de la séance, les députés ont interrogé le gouvernement sur la situation internationale, alors que Donald Trump persiste à vouloir acheter le Groenland et menace la France de frais de douanes supplémentaires. Devant les députés, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a assuré que la France ne se "soumet à aucun chantage et ne se soumettra jamais" et a annoncé soutenir la suspension de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis.Deux questions environnementales ont été abordées dans l’hémicycle ce 20 janvier. Interrogé sur le moratoire sur l’eau annoncé par Sébastien Lecornu, le ministre Mathieu Lefèvre a plaidé pour une approche territoriale "sur mesure" de la gestion de l’eau. À la députée écologiste Dominique Voynet, mobilisée sur la question de la protection du Lynx boréal, notamment dans le Jura, le ministre a annoncé une expérimentation de signalisation routière en 2026 et rappelé les peines encourues en cas d’atteinte à une espèce protégée.Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, interrogé sur le sujet, a annoncé la signature, "aujourd’hui", du décret de bonification de la réforme des retraites pour les sapeurs-pompiers volontaires, prévue par la réforme 2023, après avoir promis sa signature avant le 31 décembre 2025. Les ministres ont également été sollicités sur les morts à l’hôpital, et notamment la situation du CHU de Rennes qui a activé le plan blanc début janvier.La ministre des Outre-mer Naima Moutchou a répondu très catégoriquement à une question du député insoumis Bastien Lachaud sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, après l’annonce par Emmanuel Macron d’un accord complémentaire, "Elysée-Oudinot", à l’accord du 12 juillet 2025, en l’absence du FLNKS. La députée écologiste Danielle Simonnet est revenue sur la mort d’El Hacen Diarra, décédé dans la nuit du 14 au 15 janvier, dans les locaux du commissariat du 20e arrondissement de Paris, après son interpellation. Le ministre Laurent Nunez a rappelé qu’une enquête était en cours, que le rapport d’autopsie n’apportait encore aucune "certitude sur la causalité du décès" et qu’il fallait "se garder à des considérations générales" sur des violences policières systémiques.Les députés du Rassemblement National ont également interrogé le gouvernement sur la lutte contre la délinquance et le narcotrafic, et le contrôle des exportations d’armes après le dépôt d’un amendement au Parlement européen, sur un texte non contraignant. Le député socialiste Sacha Houlié a sollicité le gouvernement sur la lutte contre les violences faites aux femmes, après la mort d’Inès Mecellem, 25 ans, en septembre dernier, tuée par son ex-conjoint alors qu’elle avait déposé cinq plaintes et eu recours au téléphone grave danger. Les ministres ont également été interrogés sur l’expérimentation du cannabis thérapeutique en France, qui doit prendre fin le 31 mars prochain, et l’exploitation des terres rares en Guyane. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 14 janvier 2026 : Ce 14 janvier, les députés ont interrogé le gouvernement sur la situation en Iran, en proie à une violente répression de manifestations contre le pouvoir en place depuis le 28 décembre, et sur la situation en Syrie, après la reprise de combats entre l’armée syrienne et les forces kurdes à l’est d’Alep. La députée socialiste Fanny Dombre Coste est également revenue sur l’attaque du navire "Ocean Viking" de SOS Méditerranée par les garde-côtes libyens à l’été 2025. L’occasion pour le ministre de dénoncer une "grave violation du droit international". Le député Paul Christophe (Horizons) a interrogé le Premier ministre Sébastien Lecornu sur l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe dans la situation internationale, notamment à l’aune de la politique de Donald Trump, permettant au chef du gouvernement de s’exprimer longuement sur la position de la France.Au lendemain de la reprise des débats budgétaires dans l’hémicycle, les députés ont appelé le gouvernement à réduire les dépenses de l’État, dénonçant non plus "une dérive mais un naufrage" (Josiane Corneloup, DR) et à clarifier les révélations d’Éric Lombard sur les foyers "parmi les plus fortunés" qui ne paieraient pas d’impôt sur le revenu en France (Elsa Faucillon, GDR). La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu le bilan des économies de 2025 et nié l’existence de ces contribuables exclus de l’impôt sur le revenu. Les députés ont également interrogé le gouvernement sur la prolifération des comités de consultation en France, qui s’élèveraient à plus de 1 200 à l’échelle nationale, la décentralisation et l’action publique locale. Le gouvernement a été sollicité sur la baisse démographique, alors qu’en 2025, la France compte, pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, plus de décès que de naissances. Enfin, la ministre des Outre-Mer Naima Moutchou a été interrogée sur la situation en Nouvelle-Calédonie après l’annonce du FLNKS de son refus de participer à la réunion du 16 janvier sur l’avenir institutionnel de l’archipel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 13 janvier 2026 :Alors que la mobilisation des agriculteurs se poursuit partout en France, et notamment devant l’Assemblée nationale, les députés ont profité de cette séance de questions au gouvernement pour interroger les ministres sur la crise agricole et l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, dont la signature a été approuvée contre l’avis de la France, le 9 janvier. Devant les députés, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a dénoncé des mesures « injustes et inacceptables » avant de préciser les dispositions sur lesquelles la France est en train de travailler pour notamment interdire les résidus de pesticides proscrits dans l’UE. Sur le Mercosur, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a réaffirmé le « combat du gouvernement pour défendre les intérêts » des agriculteurs français.Le sujet dominant, ce 13 janvier, est la situation en Iran où des manifestations sont violemment réprimées depuis le 28 décembre dernier. Le régime iranien ayant coupé internet, la réalité de la situation et l’ampleur de la répression sont difficiles à évaluer. L’occasion pour le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot d’assurer que « la France est tout entière aux côtés du peuple iranien », appelant à ce qu’il n’y ait « aucune impunité ».Les députés ont également interrogé le gouvernement sur les moyens de la santé et le budget de la Sécurité sociale en France, abordant tour à tour le sujet du soutien aux EHPAD et à la branche "Autonomie", la grève des médecins qui dure depuis une dizaine de jours et les moyens des hôpitaux publics.Les députés d’Outre-mer Anchya Bamana (RN), Emeline K/Bidi (GDR) et Elie Califer (SOC) ont sollicité le gouvernement sur des problématiques qui touchent l’Outre-mer : la crise de l’eau à Mayotte, le narcotrafic à La Réunion et la santé mentale en Guadeloupe. Le gouvernement a profité de ces questions pour rappeler la nécessité de voter un budget pour 2026, afin d’avancer sur ces sujets.Parmi les autres thèmes abordés ce 13 janvier : le sans-abrisme, une semaine après la vague de froid qui a traversé la France ; la mort d’un homme, tué par balle, à Grasse (Alpes-Maritimes) le 7 janvier dernier ; l’accord sur l’impôt minimum mondial dont Donald Trump s’est félicité d’avoir fait sortir les multinationales américaines ; les conséquences de l’absence de budget ; ou encore la situation à Gaza. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 07 janvier 2026Au cours de cette séance de questions au gouvernement, les députés ont interrogé les ministres sur la situation internationale après les récents événements près de Taiwan, en Russie ou encore au Venezuela. À gauche, la députée écologiste Clémentine Autain a appelé la France à rester "alignée" sur ses principes, interrogeant le ministre sur "l’esprit de soumission" d’Emmanuel Macron face à l’intervention militaire organisée par Donald Trump au Venezuela. Le député Horizons Sylvain Berrios a évoqué un "nouveau monde dangereux" et appelé à la "puissance de l’Europe et de la France". Le ministre Nicolas Forissier a assuré que la position de la France était extrêmement claire dans un "monde en pleines tensions". Le ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier, a également été interrogé sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, dont la signature pourrait intervenir d’ici quelques jours. Le député Sylvain Carrière (LFI) a reproché à Emmanuel Macron d’avoir une position changeante et appelé à un "abandon définitif". Le ministre a alors rappelé la position de la France qu’il juge "constante", assurant que l’accord n’est pas satisfaisant en l’état.Alors que La Poste a été touchée par deux cyberattaques pendant les fêtes de fin d’année, le député socialiste Jacques Oberti a alerté le gouvernement sur la nécessité de doter la France d’une meilleure protection face aux attaques numériques qui touchent de plus en plus d’institutions et d’établissements, publics comme privés, et engendrent de larges fuites de données personnelles. En réponse, le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure a notamment souligné l’enjeu financier et démocratique que cela représente face à un "risque extrêmement important".Les députés ont également abordé le budget 2026, qui sera de nouveau examiné par la commission des finances à compter du 8 janvier, et sont notamment revenus sur : la nécessité d’avoir un budget, le financement de l’aide médicale d’État (AME), la garantie émeutes dans les contrats d’assurance-dommages ou encore l’intéressement salarial que le ministre Serge Papin souhaite réformer. Sur le sujet, la ministre Amélie de Montchalin a assuré ne chercher "ni compromission ni unanimisme" mais "des convergences et des solutions".Parmi les autres thèmes abordés ce 7 janvier : le prix de l’électricité, quelques jours après l’annonce de la baisse du prix des abonnements à l’électricité à compter du 1er février ; la menace terroriste en France ; les mesures du gouvernement faisant des "automobilistes les vaches à lait de la Macronie" (Pierre Meurin, RN) ; ou encore l’incendie de Crans-Montana, en Suisse, qui a fait 40 morts et 123 blessés dans la nuit du Nouvel An. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 06 janvier 2026Cette première séance de questions au gouvernement de 2026 s’est ouverte par un hommage aux 40 morts et 126 blessés de l’incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana, en Suisse, dans la nuit du Nouvel An. Interrogé sur ce drame, dont l’enquête a déjà mis en lumière des manquements aux normes de sécurité, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a assuré avoir rappelé aux préfets la nécessité de procéder à des contrôles dans les établissements français.Trois jours après l’intervention militaire américaine au Venezuela, ayant conduit à l’enlèvement du président Nicolas Maduro et de son épouse, les députés de gauche sont revenus sur cette capture et les bombardements ordonnés par Donald Trump en violation du droit international. Les députés ont notamment dénoncé la première réaction d’Emmanuel Macron, se réjouissant de la fin de la "dictature de Nicolas Maduro" sans un mot pour la méthode. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a assuré que "tout est illégal dans cette affaire", de l’accession au pouvoir de Nicolas Maduro à l’intervention américaine, rappelant l’importance désormais de la transition politique dans le pays.Les députés sont également revenus sur les sujets qui occupaient déjà les esprits avant la trêve hivernale : la crise agricole. Vaccination des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), report de la signature de l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur ou encore révision de la politique agricole commune (PAC) : la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a redit son opposition à l’accord en l’état et rappelé les mesures déjà prises pour aider les agriculteurs, et notamment l’arrêté en passe d’être signé pour interdire l’importation de produits d’Amérique du Sud comportant des substances interdites dans l’Union européenne.Le gouvernement a également été interrogé sur les médecins libéraux, en grève depuis le 5 janvier, dénonçant les dispositions du budget de la sécurité sociale pour 2026. Les députés ont également évoqué le pouvoir d’achat des Français et la situation des personnes sans-abri face à la vague de froid qui traverse le pays. Le gouvernement a été sollicité sur la coalition des volontaires pour l’Ukraine qui réunit les représentants de 35 pays, dont 27 chefs d’État ou de gouvernement, ce 6 janvier, à Paris. Les ministres ont enfin été interrogés sur le plan national de sortie de crise pour la filière viticole, la bonification des trimestres de retraite des sapeurs-pompiers volontaires et sur la protection de l’enfance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 23 décembre 2025Faute de budget pouvant être voté avant le 31 décembre, le gouvernement de Sébastien Lecornu a recouru à une loi spéciale pour permettre aux administrations de fonctionner à partir du 1er janvier. Qui dit séance pour examiner la loi spéciale, dit questions au gouvernement obligatoires. Dans ce format a minima, qui compte une question par groupe politique, les députés ont inévitablement abordé le budget : loi spéciale, volonté d'« éviter le blocage institutionnel », crédits consacrés à Mayotte et à sa reconstruction, dépassements d’honoraires… La ministre des Comptes Publics Amélie de Montchalin a assuré qu’il n’y aurait « pas de trêve ni de grève » pour discuter du budget, ni sur la loi spéciale, ni sur les nouvelles discussions qui se tiendront à la rentrée. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a été interrogé sur la « circulaire Retailleau » qui, depuis janvier 2025, durcit la politique de régularisation en matière d’immigration, notamment en demandant aux préfets de privilégier les personnes travaillant dans les métiers en tension et en exigeant au moins 7 ans de présence en France pour les autres. Ces règles auraient conduit à une baisse de 42% des régularisations entre janvier et septembre 2025. À la question de la députée écologiste Sandrine Rousseau, Laurent Nunez a défendu la politique de son prédécesseur, jugeant une application faite « avec beaucoup d’humanité ». La crise agricole a de nouveau été abordée dans l’hémicycle : négociations de la politique agricole commune (PAC), gestion de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) ou encore report de la signature du Mercosur... L’occasion pour la ministre de l’Agriculture Annie Genevard de défendre l’action de son gouvernement et sa « réactivité » face à l’épizootie qui touche la France depuis juin dernier. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a, lui, défendu le « tour de force » d’Emmanuel Macron ayant conduit au report de la signature de l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, qui devait se tenir le 20 décembre au Brésil. Parmi les autres thèmes abordés ce 23 décembre : la fermeture d’Asteelflash, une usine de fabrication électronique, la situation sanitaire en Guyane confrontée à un nombre très faible de médecins sur le territoire, ou encore Noël et les personnes mobilisées pendant cette fameuse trêve des confiseurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 17 décembre 2025 :Ce 17 décembre, les sujets des questions au gouvernement étaient variés. La ministre de la Santé Stéphanie Rist a été sollicitée à deux reprises : interrogée sur la pollution de l’eau au TSA, un PFAS au « profil toxicologique mal connu », la ministre a assuré qu’elle l’ajouterait à la liste des polluants éternels recherchés dans les prélèvements d’eau potable ; sur le sujet de la baisse de la natalité, sur laquelle une mission d’information est encore à l’Assemblée, la ministre a rappelé les mesures prises par le gouvernement, parmi lesquelles la création d’un « congé de naissance », voté la veille avec l’adoption définitive du budget de la sécurité sociale 2026.Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a également été sollicité à deux reprises. Le député RN Michaël Taverne l’a interrogé sur la politique migratoire française et européenne, une dizaine de jours après l’approbation de textes de la Commission européenne visant à durcir les règles d’arrivées et de renvois des exilés en Europe. La députée Marie-Agnès Poussier-Winsback (Horizons) est revenue sur la cyberattaque dont le ministère de l’Intérieur a confirmé avoir été victime pendant plusieurs jours, et ayant permis la consultation de « fichiers importants ». Le ministre de l’Intérieur a expliqué certaines failles ayant permis cette attaque et réaffirmé que c’était un acte « très grave ».Le 12 décembre dernier, les gouvernements des États membres de l’Union européenne se sont accordés pour « geler indéfiniment les avoirs russes » mobilisés depuis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022. La députée écologiste Léa Balage El Mariky a encouragé le gouvernement à avoir une « position claire » sur le sujet, jugeant la France « trop silencieuse » dans le débat européen. La ministre Eleonore Caroit a assuré que la France devait continuer à soutenir l’Ukraine et qu’il appartenait à la Russie de « faire le choix de la paix ».Parmi les autres thèmes abordés ce 17 décembre : le succès des industries créatives et culturelles françaises après l’obtention de 9 récompenses, dont « jeu vidéo de l’année » par le jeu vidéo français « Clair Obscur: Expedition 33 », et la diffusion virale du court métrage français du loup de Noël ; la situation de la filière du BTP et le sort du dispositif MaPrimeRénov’ ; le contrôle des produits importés après la présentation d’un rapport parlementaire, le matin même, comportant 29 recommandations sur le sujet ; les renégociations de la politique agricole commune (PAC) ; le projet de décret "RIVAGE" auquel sont opposés les syndicats, dénonçant une réduction du droit d’appel en matière civile ; ou encore l’industrie automobile française et européenne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 16 décembre 2025 :Ce mardi 16 décembre, les députés ont rendu hommage aux victimes de l’attaque antisémite de Bondi Beach à Sydney (Australie), dimanche 14 décembre, parmi lesquelles figure un Français. Après avoir observé une minute de silence, les députés ont longuement interrogé le gouvernement sur la crise agricole que traverse la France, et plus précisément sur l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les bovins et sévit dans l’Hexagone depuis juin 2025, et sur l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur dont la signature est prévue le 20 décembre mais pour laquelle la France demande un report. Le gouvernement a été interpellé à dix reprises sur le sujet, l’occasion pour la ministre de l’Agriculture Annie Genevard de revenir longuement sur la réunion qui s’est tenue la veille avec des agriculteurs à Toulouse et les propositions faites à l’occasion, et de redire son opposition à l’accord avec le Mercosur, qu’elle juge « d’un ancien temps ». Le Premier ministre Sébastien Lecornu est également revenu sur le sujet, annonçant une réunion avec l’ensemble des représentants syndicaux en fin de semaine.Les députés ont également abordé la question de l’industrie française. Le député RN Eddy Casterman a appelé le gouvernement à déclarer « l’état d’urgence industriel », accusant le gouvernement d’être responsable de la « faillite de la France ». Le député Christophe Marion (EPR) a lui évoqué la situation du groupe Brandt, dont la justice a prononcé la liquidation judiciaire le 11 décembre, qui pourrait laisser près de 750 salariés sur le carreau dès le 1er janvier prochain. Sur le premier sujet, le ministre de l’Industrie Sébastien Martin a assuré que la réindustrialisation méritait « autre chose que de la vocifération ». Sur le second, le ministre a assuré que des discussions étaient en cours pour notamment imaginer un « projet industriel pérenne » et négocier une offre supra-légale pour les salariés licenciés.Le gouvernement a également été interrogé sur la protection de l’enfance après la publication de la vidéo d’un enfant confié à l’aide sociale à l’enfance (ASE), rasé à blanc par une animatrice, sans accord parental, en guise de sanction. En réponse, la ministre Stéphanie Rist a notamment annoncé la présentation d’un projet de loi sur la protection de l’enfant au premier trimestre 2026. Parmi les autres sujets abordés ce 16 décembre : l’annulation d’une réunion sur la gestion de l’eau en Ille-et-Vilaine, empêchée par une manifestation d’agriculteurs le 11 décembre dernier ; la situation du périscolaire à Paris et partout en France, notamment après la suspension d’au moins 36 animateurs à Paris depuis le 1er janvier, dont 19 pour dénonciations de faits à caractère sexuel ; ou encore le risque d’effets de bord de la loi contre "l’ultra-fast fashion" sur les entreprises françaises comme l’entreprise DIM.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 10 décembre 2025Au lendemain de l’adoption du budget de la sécurité sociale par les députés, le gouvernement a été interrogé sur la politique énergétique de la France, pointant directement les élus écologistes, et la situation des hôpitaux, notamment les hôpitaux de proximité. Côté Outre-mer, la députée mahoraise Estelle Youssouffa (LIOT) a interrogé le gouvernement sur la reconstruction de Mayotte un an après le passage du cyclone Chido. La ministre des Outre-mer Naima Moutchou a assuré à la députée qu’elle préciserait la programmation et les chiffres des aides à venir, en se rendant à Mayotte le 15 décembre. La députée polynésienne Mereana Reid Arbelot (GDR) a interrogé le ministre des Transports Philippe Tabarot sur la grève des contrôleurs aériens à l’aéroport de Tahiti-Faaa, qui dure depuis le 19 novembre du fait d’un sous-effectif et d’une organisation du travail qui relèverait d’une « lecture hexagonale » des textes.Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a été sollicité à quatre reprises par les députés. Sur la crise sanitaire qui secoue la région de Gabès en Tunisie, le ministre a assuré que les manifestations relevaient d’une « affaire tunisienne » n’ayant pas vocation à être commentée par la France, et qualifié les déclarations du Media sur la responsabilité du groupe Roullier de « diffamation ». Le député démocrate Frédéric Petit a appelé le ministre à agir en faveur de la fermeture du ciel ukrainien face à la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Le ministre a également été sollicité sur la stratégie de sécurité nationale américaine du 5 décembre et la proximité des États-Unis avec la Russie, et sur la situation du réseau des lycées français de l’étranger.Le gouvernement a également été interrogé sur la suppression du replay d’un film sur l’inceste, comportant notamment des témoignages, à la suite d’une mise en demeure par un avocat ; la lutte contre les PFAS, ou polluants éternels, après une récente étude de l’ANSES révélant que 92 % des échantillons d’eau analysés, brute ou potable, contenaient des PFAS ; et sur le contrôle des établissements scolaires privés catholiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 09 décembre 2025 : Ce 9 décembre marque les 120 ans de la loi de 1905 portant séparation des Églises et de l’État, l’occasion pour les députés – et la présidente de l’Assemblée nationale en premier lieu – de l’évoquer, d’appeler à une politique publique de la laïcité et de dénoncer les atteintes à celle-ci. Laurent Nunez, ministre de l’Intérieur, et Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, ont pointé l’importance de l’un des « principes fondateurs de notre société », soulignant son caractère « intangible », avant d’évoquer la baisse des atteintes à la laïcité dans le cadre scolaire.Quelques heures avant le vote des députés sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, les députés ont sollicité le gouvernement sur le budget consacré à la médecine de ville, sur les dépenses de l’hôpital public et leur déficit, mais également sur le manque de moyens de la médecine dans les territoires ruraux. Le gouvernement a encouragé les députés à adopter le budget « qui a beaucoup évolué », et sur lequel il a déposé un amendement pour fixer l’objectif de dépenses de l’Assurance maladie (ONDAM) à 3 %.Plus largement, les députés ont interrogé le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure sur d’autres questions budgétaires. Le député Kévin Mauvieux (RN) lui a reproché la hausse de la fiscalité, l’élu corse Michel Castellani (LIOT) l’a interrogé sur l’écart de prix entre la métropole et la Corse, et le député communiste Julien Brugerolles l’a sollicité sur la précarité énergétique. Niant le premier reproche, le ministre a reconnu les difficultés soulevées par les députés.Les députés ont également abordé des thèmes européens ce mercredi : les quotas de pêche face à une filière inquiète et une « situation extrêmement préoccupante » à quelques jours du Conseil des ministres européens visant à fixer les taux autorisés de capture (TAC) ; la stratégie de sécurité nationale des États-Unis, présentée le 5 décembre, évoquant un risque « d’effacement civilisationnel » de l’Europe ; puis l’accord européen sur les nouvelles techniques génomiques (NTG) trouvé dans la nuit du 3 au 4 décembre. La présidente du groupe "Écologiste et Social" de l’Assemblée, Cyrielle Chatelain, a interrogé le Premier ministre sur le chantage au vote dont les députés écologistes ont été victimes la veille, conditionnant le maintien ou l’augmentation des objectifs sur les énergies renouvelables au vote des députés en faveur du budget de la Sécurité sociale ce 9 décembre. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé avoir mené l’enquête et saisi la justice pour faire « le clair » sur cette affaire.Parmi les autres sujets abordés ce 9 décembre : l’annulation du concert du 31 décembre sur les Champs Élysées pour des raisons de sécurité ; la volonté du gouvernement de ne pas nationaliser ArcelorMittal malgré le vote des députés sur un texte du groupe insoumis le 27 novembre dernier et la prévention des risques liés à l’exposition de l’amiante ; l’abattage des troupeaux pour lutter contre la dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC) ; ou encore la fermeture de l’usine Colibri à Pons (Charente-Maritime) par le groupe Paticeo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 03 décembre 2025  : Ce mercredi 3 décembre, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a été sollicité à trois reprises par les députés. Interrogé sur l’agression de Jordan Bardella, enfariné par un lycéen à Vesoul (Haute-Saône) le 25 novembre et sur la publication d’un communiqué de syndicats enseignants en soutien au lycéen, le ministre a assuré qu’il n’y avait pas eu d’incitation à la violence de la part de l’équipe éducative. Le ministre a également été interrogé sur la lutte contre le SIDA et le programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle par le député Andy Kerbrat (LFI), et a assuré que le programme « va être appliqué » comme la loi le prévoit. Puis, sollicité sur le statut des AESH, le ministre a dressé le bilan de ces 8 dernières années, un « succès », avant de reconnaître que ce n’est pour autant pas suffisant.La ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Henanff, a été interrogée à deux reprises : sur la directive Omnibus, dont une première partie a été adoptée par le Parlement européen le 13 novembre dernier, que les écologistes accusent de « détricoter » la directive sur le devoir de vigilance ; puis sur la majorité numérique à 15 ans, votée par les députés et actée dans une loi en juillet 2023 mais toujours non appliquée en France, faute d’accord de la Commission européenne.Le député Julien Dive (DR) a interrogé le gouvernement sur l’absence de décret pour mettre en œuvre la réforme du calcul des retraites agricoles, sur les 25 meilleures années d’activité, votée il y a 3 ans par les députés, et qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2026. Le ministre Jean-Pierre Farandou a alors assuré aux députés que le décret d’application était actuellement au Conseil d’État et serait effectivement publié avant la fin de l’année.Parmi les autres thèmes abordés ce 3 décembre : l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, après l’annonce, par la ministre des Outre-mer, d’une consultation anticipée des Calédoniens sur l’accord de Bougival ; la récente annonce d’une liaison ferroviaire reliant Bordeaux à Lyon par Paris, sans desservir le centre de la France et notamment la Creuse ; la suspension d’un enseignant de l’université de Lyon II après la publication d’une liste de vingt personnalités qu’il qualifiait de « génocidaires à boycotter » ; la justice fiscale et la taxation du patrimoine après la publication d’un rapport par le Conseil des prélèvements obligatoires le 1er décembre dernier ; ou encore la lutte contre les drogues de synthèse après la mort de 45 personnes ayant acheté des produits sur un site de vente en ligne aux Pays-Bas et la mise en vente de près de 120 nouvelles molécules chaque mois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 02 décembre 2025 :Ce 2 décembre, les députés sont revenus sur l’idée lancée par Emmanuel Macron de créer une "labellisation" professionnelle de l’information, le 19 novembre dernier. Accusée de "dérive illégale, historique et grave", de "recul" de la liberté de la presse, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a affirmé devant les députés qu’il n’a jamais été question d’une labellisation des médias par l’État. La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a été interrogée à deux reprises sur la situation de la viticulture en France, une semaine après l’annonce d’une aide de 130 millions d’euros pour le secteur. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a été sollicité sur la double évasion de la prison de Dijon, jeudi 27 novembre, et plus largement sur la situation des prisons françaises, qui font face à un manque de personnel et à une surpopulation carcérale de près de 137 %. Côté pouvoir d’achat, les députés ont interrogé le gouvernement sur le coût de l’énergie à deux reprises. Deux autres députés ont sollicité le gouvernement sur la prise en charge intégrale des fauteuils roulants par l’Assurance maladie, entrée en vigueur le 1er décembre.Le député écologiste Benoît Biteau a interrogé le gouvernement sur les propos tenus par Bertrand Venteau, élu président de la Coordination Rurale le 19 novembre dernier, appelant à "faire la peau" aux "écolos", en parallèle d’autres dénonciations faites par des élus écologistes. Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a condamné les agressions et les menaces, assurant qu’en tant que ministre, il n’est pas en mesure d’intervenir dans une procédure pénale.Parmi les autres thèmes abordés ce 2 décembre : la nationalisation d’ArcelorMittal après l’adoption d’une proposition de loi insoumise le 27 novembre dernier ; le plan américain sur l’Ukraine rendu public quelques jours plus tôt ; les soupçons de corruption pesant sur plusieurs salariés de la NSPA, l’Agence de Soutien et d’Acquisition de l’OTAN ; le nombre de morts au travail après la publication des chiffres de 2024, recensant 764 accidents du travail mortels en France ; la Conférence sur le travail et les retraites, lancée le 4 novembre dernier ; ou encore la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant, dont les conclusions ont été remises au gouvernement le 23 novembre dernier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 26 novembre 2025 : La séance de questions au gouvernement du 26 novembre a débuté par une question du président Paul Christophe (Horizons), au Premier ministre, sur le prix de l’énergie en France, après que celui-ci a confié à son ministre de l’Économie, Roland Lescure, la mission de trouver des "scénarios de baisse du prix de l’électricité". Puis, le ministre de l’Économie et des Finances a été sollicité à quatre reprises : sur la politique industrielle de la France, deux fois, sur le budget de l’espace alors que s’ouvre la Conférence ministérielle de l’Agence spatiale européenne (ESA) à Brême, en Allemagne, ainsi que sur la baisse des impôts de production réclamée par le Rassemblement National.Les députés Marcellin Nadeau (GDR) et Béatrice Bellay (Socialiste) ont interrogé le gouvernement sur les moyens consacrés aux Outre-mer, réclamant la mise en œuvre de mesures pour rompre les inégalités entre les territoires ultramarins et l’hexagone. Pour rappel, en 2024, l’Autorité de la concurrence faisait état d’un coût de la vie, en moyenne 19 à 38 % plus élevé en Outre-mer que dans l’Hexagone.Parmi les autres thèmes abordés ce 26 novembre : la situation à Gaza, deux semaines après la signature d’un accord de cessez-le-feu ; l’acte 3 de la loi "Montagne" de 1985 et 2016 réclamé par les élus de montagne ; la transition écologique de la France, après les conclusions de la COP30 à Belém (Brésil) et la signature d’un accord jugé "a minima" ; ou encore la bonification de la retraite des sapeurs-pompiers volontaires, dont le ministre de l’Intérieur dit espérer la publication du décret avant la fin de l’année. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mardi 25 novembre 2025 :En ce 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, les députés ont questionné le gouvernement sur la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Entre une proposition de loi transpartisane présentée par la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez et un projet de loi-cadre annoncé la veille par la ministre Aurore Bergé, les chiffres de 2024 ont largement été rappelés dans l’hémicycle : plus de 270 000 victimes de violences conjugales dont 84% de femmes, 160 000 enfants victimes, 107 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint selon les forces de l’ordre, 141 féminicides selon NousToutes. Qu’importent les bords politiques ce mardi, l’urgence, pour tous, est d’agir.Trois jours après le rejet de la première partie du budget 2026 par les députés (404 voix contre, 1 pour, 84 abstentions), le sujet s’est de nouveau invité dans l’hémicycle. Interrogés sur la hausse de la taxe foncière, sur le refus de changer de feuille de route et plus largement sur l’illégitimité du Premier ministre et de son gouvernement, les ministres ont rappelé aux députés que le débat se poursuivait au Sénat et que l’Assemblée aurait, comme le prévoit le droit français, le dernier mot. Le député insoumis Bastien Lachaud est également revenu sur les propos du chef d’État-major des Armées, tenus le 18 novembre dernier au Congrès des Maires, affirmant que la France devait être prête à "accepter de perdre ses enfants". Ce 25 novembre, Emmanuel Macron par voie de presse, puis sa ministre des Armées, Catherine Vautrin, dans l’hémicycle, ont tenu à rassurer : il n’est pas question "d’envoyer nos jeunes en Ukraine".Parmi les autres thèmes abordés ce 25 novembre : les actions du groupuscule La Digue en Bretagne ; la programmation pluriannuelle de l’énergie ; l’islamisme ; la maladie de Charcot et le combat de Marie-Christine, atteinte de SLA, confrontée aux critères d’âge de 60 ans requis pour demander la prestation de compensation du handicap (PCH) ; la mutuelle MGEN-CNP rendue obligatoire pour les agents de l’Éducation nationale à compter de mai 2026 ; le plan de paix pour l’Ukraine et la menace internationale ; ou encore la liquidation de la papeterie Wizpaper dans le Pas-de-Calais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Questions au Gouvernement du mercredi 19 novembre 2025Chaque 20 novembre se tient la Journée internationale des droits de l’enfant. Ce 19 novembre était l’occasion pour les députés d’aborder le sujet, et notamment d’interpeller le gouvernement sur les plus de 2 000 enfants qui dorment à la rue en 2025. La ministre de la Santé et des Familles, Stéphanie Rist, a reconnu des difficultés structurelles dans le système de l’aide sociale à l’enfance (ASE).Le gouvernement a également été interrogé sur les relations commerciales internationales de l’Union européenne : d’abord sur l’accord sur les droits de douane trouvé entre Ursula von der Leyen et Donald Trump le 27 juillet dernier, puis sur le projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. Sur le premier, comme sur le second, les ministres ont assuré que la France ne pouvait pas accepter ces mesures en l’état.Les députés ont également abordé des sujets ancrés dans l’actualité : l’industrie française et l’emploi des personnes en situation de handicap, alors que se tiennent, du 17 au 23 novembre 2025, la semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées et la semaine de l’industrie. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, a été sollicité sur l’insécurité en Guadeloupe sur fond de narcotrafic, alors que l’archipel connaît un taux d’homicide bien au-dessus de la moyenne nationale, et sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Parmi les autres thèmes abordés ce 19 novembre : l’action en justice de France Télévisions et Radio France contre CNews, Europe 1 et le JDD, le prix de l’énergie et la désindustrialisation de la France, et les collectivités territoriales, notamment le programme Avenir Montagnes.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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