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Deli Express
Deli Express
Author: TSFJAZZ
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© TSF Jazz
Description
De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration…
Sans oublier, nos désormais incontournables sessions musicales : plus de 150 par saison ! De 12h à 13h, c'est toute l'actualité du jazz qui se déguste à point.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce midi, « c’est pas la capitale, c’est Marseille bébé ! » Et même le cœur de la Cité Phocéenne. « Heart of Town : H.O.T », comme le proclame le titre de l’album à l’honneur ce midi.Il est signé Cyril Benhamou. Un pianiste qui a de l’énergie à revendre, un lyrisme à fleur de peau et un certain talent pour les compositions solaires et généreuses.Il adore aussi explorer les liens entre jazz, soul, musiques urbaines et sono mondiale. Tout comme ses camarades de jeu. C’est d’ailleurs avec cette ouverture d’esprit que leur trio est né, il y a deux ans, sur la scène du festival Jazz des 5 Continents.H.O.T. c’est un répertoire qui est donc né à Marseille et que Cyril vient présenter à Paris ce soir, sur la scène du Duc des Lombards…Et dès ce midi dans notre Deli Express : C’est un plaisir de finir avec toi et tes comparses, Cyril. Te voici en compagnie de Jérôme Mourièze à la batterie, et Denis Frangulian à la basse électrique ! (c) BareilleHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu’est-ce qu’on a à dire, à raconter ? Quelle trace veut-on laisser ?Je ne sais pas si notre invité se pose toutes ces questions. Ce qui est sûr, c’est qu’il bâtit, depuis vingt ans, pierre après pierre, une œuvre pleine de sens et de grâce. Il y a aussi, toujours, énormément de goût dans ses choix, ses partis-pris.Et c’est au répertoire d’un de ses modèles que le contrebassiste Stéphane Kerecki s’attaque sur son nouvel album, « Liberation Songs », dédié au regretté Charlie Haden, qui a mis l’engagement et l’émancipation au cœur de son œuvre. Notamment à travers l’aventure du Liberation Music Orchestra.C’est justement le répertoire sur lequel se concentre Stéphane Kerecki…en quintet, avec en plus, çà et là en invités, la trompettiste Airelle Besson et le saxophoniste Émile Parisien.Ce répertoire est à découvrir en concert, ce soir au Bal Blomet à Paris, enfin, pour les chanceux et les prévoyants qui ont pris leur place à temps…Parce que c’est complet depuis belle lurette.Raison de plus, pour savourer la présence de Stéphane Kerecki, ce midi, en compagnie de Thomas Savy à la clarinette basse, Federico Casagrande à la guitare, Enzo Carniel au piano et Fabrice Moreau à la batterie. (c) Eric GaraultHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que se passe-t-il à la Haute École de Musique de Lausanne pour former autant de musiciens incroyables ?C’est vrai, plusieurs, des figures les plus passionnantes de la nouvelle génération sortent de cet établissement : Léon Phal, Louis Matute…Ou même le trompettiste à l’honneur ce mardi : Shems Bendali. Son nouvel album, « Casbah Qassioun », c’est tout simplement la classe ! Entre jazz, électro et influences du Maghreb et du Moyen-Orient. La pochette, elle, nous emmène du côté de la BD et de la SF, la science-fiction. C’est un univers foisonnant et passionnant, à découvrir en concert ce soir au Duc des Lombards, à Paris. Il y a trois sets au programme : tout est gratuit. Franchement, c’est immanquable ! Et ce sera même retransmis en direct dans le Jazzlive de Manon Brimaud. Mais nous, on explore cette bande-son dès ce midi dans Deli Express : Bienvenue, et bonne année Shems !Te voici avec Arthur Donnot au saxophone ténor, Andrew Audiger au piano, Yves Marcotte à la contrebasse, et Nathan Vandenbulcke à la batterie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mais comment fait-il ?Quel est le secret de Vincent Peirani, pour sortir des albums toujours aussi intenses, trippant, et tout simplement cool et géniaux ? Que ce soit d’ailleurs sous son nom, en duo avec Émile Parisien ou au sein du quartet enchanteur des Égarés, c’est à chaque fois, fort en émotion.Sur « Time Reflections », son p’tit dernier, il continue à casser les codes et à défricher de nouveaux possibles pour l’accordéon, entre jazz, rock, dub et musique baroque. Le tout avec énormément d’attitude et de sensualité. Ce disque, c’est le versant électrique de Vincent Peirani. Celui qu’il explore depuis une quinzaine d’années avec le groupe Living Being…Mais pour ce nouveau volet, en plus des synthés et Fender Rhodes, le piano occupe une place plus importante.Ils sont venus, ils sont tous là : c’est une sacrée dream team qu’on reçoit ce midi dans Deli Express. Avant de les retrouver en concert, le 21 janvier, à La Cigale, te voici, Vincent, en compagnie d’Émile Parisien au saxophone soprano, Tony Paeleman aux claviers, Julien Herné à la basse et Martin Wangermée à la batterie. (c) Frank SiemerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Allez spéciale dédicace totalement gratuite pour commencer.Je ne sais pas à quel point ils sont proches de nos invités, mais l’an passé, j’écoutais en boucle une chanson du groupe Wet Enough !? : « J’Fais les 2 », avec des paroles géniales sur un gars incapable de choisir.En même temps, je vous le demande : pourquoi choisir ? Et dans le cas de la formation à l’honneur ce midi : pourquoi tout cloisonner et ne pas plutôt tout mélanger ? Je veux dire tout ce qu’on aime, tout ce qui nous constitue.Ça a été le parti prix du claviériste Kevin Larriveau, quand il a fondé KLT il y a cinq ans. Il avait une envie en tête : mixer jazz, soul et hip-hop.Aujourd’hui, le groupe est devenu incontournable dans le genre. Tellement que China Moses, l’une des boss de ces fusions, ouvre et referme leur nouvel album, « KLT & Friends ».Un répertoire sur lequel on retrouve d’autres voix passionnantes…Notamment les chanteuses Amandine Cabald-Roch, et Galawesh,présentes ce midi aux côtés de Kevin Larriveau, Gabriel Gorr à la contrebasse et Boris Meichelbeck à la batterie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gil Evans, c’est toute une approche de l’écriture, de l’arrangement et de la direction d’orchestre. Une vision moderne, ouverte et singulière, autant pétrie de bebop que d’impressionnisme. En cours de route, il a même ajouté l’héritage de Jimi Hendrix.C’est aussi, bien sûr, la collaboration avec Miles Davis, à travers des disques cultes. Et une série d’albums sous son nom. Notamment « The Individualism of Gil Evans », qui rassemblait du beau monde, en 1964, de Wayne Shorter à Kenny Burrell.Ce répertoire a été très peu joué sur scène. Et pour cause : les partitions ont disparu. Mais oui, vous avez bien entendu : elles ont été perdues juste après l’enregistrement.Et c’est là qu’on arrive à notre époque.Le batteur David Georgelet est dingue de ce disque ! Alors il s’est lancé le défi de retranscrire l’essentiel des morceaux et de les interpréter en concert. Ce qu’il a réussi à faire, avec le soutien des Conservatoires d’Orléans et de Caen.Il y a eu deux représentations.La première avec des élèves, dans l’esprit originel de l’œuvre.Et l’autre en petite formation : avec Yoni Zelnik à la contrebasse, François Chesnel au piano et Thierry Lhiver au trombone.Ce quartet est au cœur de l’album « Live For Gil » qui sort demain, et qu’ils présentent en concert les 16 et 17 janvier sur la scène du Charbon, à Courseulles-sur-Mer…Et dès ce midi dans notre Deli Express ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et surtout, la santé.C’est évidemment ce qu’on vous souhaite d’abord, pour cette nouvelle année.Et côté musique, ça tombe bien ! Notre première invitée incarne tout ce qu’on veut voir et entendre en 2026 : Une créativité sans bornes, de l’audace, un regard, et même une vision, et un univers lui ne ressemble à aucun autre.Nous sommes en compagnie de Gildaa, avec deux « a ».C’est le double, l’alter-ego de Camille Constantin Da Silva, et il a surgi lors d’un atelier clown, durant ses études au Conservatoire.Depuis Gildaa est l’entité puissante, fascinante qui relie tout ce qui la constitue : la France, le Brésil, la passion des mots et de la satire sociale. Les rythmes afro-brésiliens, la soul, l’électro la chanson…Et le jazz, qui est au cœur de son ADN, puisqu’elle a grandi avec des parents qu’on connaît bien ici :La chanteuse Catia Werneck et le percussionniste François Constantin.Les new-yorkais ne le savent pas encore, mais ils en ont de la chance.Ils vont pouvoir applaudir Gildaa d’ici quelques jours. Elle fait partie des artistes que l’association Paris Jazz Club emmène à New York, de vendredi à lundi pour sa nouvelle édition de French Quarter. Le principe est simple et génial : ça fait une dizaine d’années que ce festival présente la crème de la scène française dans des clubs de la Big Apple. En l’occurrence cette année, Le Smalls Jazz Club, le Nu Blu et le Bitter End…Et franchement, merci du fond du cœur Gildaa parce qu’avant de prendre l’avion, te voici sur la scène du Deli Express avec Pierre Antoine-Piezanowski à la guitare.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils nous ont tant fait planer ! Pendant longtemps, ça a même été leur marque de fabrique. Celle qui les a hissés à la pointe de la nouvelle scène bruxelloise. Mais pour leur troisième album, nos invités avaient en tête un son plus sombre, pour faire écho à la jungle urbaine dans laquelle ils évoluent. Le résultat est tout simplement magnétique et fait la passerelle entre jazz, techno, ambient et hip-hop. C’est totalement addictif !Ça s’appelle « 4N4LOG CITY » : et c’est le tout nouveau Glass Museum, un trio composé d’Antoine Flipo aux claviers, Martin Grégoire à la batterie, et Issam Labbene à la basse.Bienvenue messieurs ! Merci d’avoir pris la route aux aurores pour être avec nous ce midi.Pour vous applaudir en concert, ça se passe ce soir à Paris, du côté du Hasard Ludique, dans le 18e.Et vous voici tout de suite, sur la scène du Deli Express.Noël, c’est dans même plus une semaine. Mais à la radio, c’est déjà la période des cadeaux, avec un titre de Christmas par jour, enregistré dans nos studios par de nombreux artistes.Tous les morceaux seront rassemblés dans une grande émission animée par Pia Duvigneau, le 25 décembre, à 19h…Et on entendra notamment, Estelle Perrault et le pianiste Rob Clearfield en duo, avec Let it Snow.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Break the rules »« Casser les règles »…Pour notre invité, ce n’est pas juste un titre ! En l’occurrence, l’un de ceux qu’on trouve sur son nouvel album.Non ! Pour le flûtiste Jî Drû, c’est une philosophie, un état d’esprit.Ça fait 30 ans, qu’il fait valser les frontières musicales. Il est soul dans son esprit, jazz dans son cœur et son ambition. Et il est allé fureter partout : de l’afrobeat à l’électro, de Tony Allen à Doctor L. Ce qui rend son œuvre si riche et passionnante, c’est aussi que Jî Drû envisage la création de façon collective. C’est du partage ! De groove, d’énergie, de bonnes vibrations. Et il a trouvé en la chanteuse Sandra Nkaké, une alter-ego qui a les mêmes valeurs musicales.On les retrouve donc ensemble sur son nouvel album, « Poems For Dance » qui sort chez Label Bleu et qu’il présente ce soir au Studio de l’Ermitage, à Paris, dans le 20e.Avant ce soir concert, voici Jî Drû à la flûte et au chant, Sandré Nkaké au chant, Mathieu Penot à la batterie et Pierre-François Blanchard aux claviers ! J-8 avant Noël.Et pour que la fête soit encore plus folle et joyeuse et parce que la planète jazz défile toute l’année dans nos studios, on a demandé à plusieurs groupes de nous interpréter des chansons de Noël. Celle de leur choix. On diffusera le tout, le 25 décembre au cours d’une grande émission, à 19h, présentée par Pia Duvigneau.Et parmi les artistes qu’on va retrouver, il y aura les guitaristes Stochelo Rosenberg et Rocky Gresset, soit la crème de la crème du jazz manouche. Et à leurs côtés, le contrebassiste William Brunard…Voici Rudolph the Reindeer Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’était il y a quasiment un an, le 27 janvier dernier, on décrochait notre Deli Phone pour souhaiter de vive-voix, et en direct, un joyeux anniversaire au contrebassiste Henri Texier.Il célébrait alors ses 80 ans. 80, dont une soixantaine au service du jazz.A la fin de l’entretien, Henri nous glissait qu’il venait de former un nouveau groupe, qu’il avait enrôlé Hermon Mehari, tout simplement l’un des jeunes trompettistes les plus chauds du moment. Et qu’il y avait un nouveau disque dans les tuyaux. On avait hâte, et on avait raison ! Déjà, parce qu’Henri Texier c’est un regard ouvert sur le monde et ses injustices, une parole qui pèse. L’auteur d’une œuvre engagée, voyageuse et poétique. Des compositions fortes dans lesquelles il a décidé de se replonger pour ce nouvel album, « Healing Songs ».Le monde traverse des temps troublés, l’époque est anxiogène, Henri est donc allé piocher dans ses répertoires passés des morceaux qui lui font du bien. Des titres qui disent ses indignations mais qui l’aide à les transcender. Il y a de la gravité mais aussi beaucoup de douceur, et on en a sacrément besoin.Et pour les faire revivre, Henri s’entoure d’une nouvelle équipe de choc :Sébastien Texier au saxophone et à la clarinette, Hermon Mehari, on l’a dit, à la trompette, Emmanuel Borghi aux claviers, Gautier Garrigue à la batterie…Il y a même un autre batteur, et pas des moindres, en invité : c’est Manu Katché, présent sur trois titres.C’est un répertoire à découvrir en concert le 28 janvier au New Morning, à Paris, et qu’on est honorés d’explorer ce midi, avec son auteur. (c) Sylvain GripoixHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je ne sais pas où vous étiez le 19 mai 2024...Moi-même, je ne m’en souviens plus.Par-contre, ce soir-là « the place to be », c’était clairement le Festival International de Jazz de Saint-Louis, au Sénégal, où se tenait plus qu’un concert.L’aboutissement d’un rêve pour notre invité : le batteur Raphaël Pannier qui réunissait sur scène, son quartet et huit percussionnistes sénégalais, emmenés par Khadim Niang, l’un des grands maîtres actuels des tambours sabars.Le sabar, c’est à la fois, une tradition musicale, une famille de huit tambours, une danse et une cérémonie, qui le fascine depuis sa plus sa plus tendre enfance. Depuis qu’il a été complètement happé par un documentaire sur le sujet… Je ne sais pas ce qui s’est joué à l’époque, mais son amour pour les rythmes et les émotions qu’ils procurent sont probablement nés à ce moment-là, et ne l’ont plus jamais quitté. Ça faisait longtemps que Raphaël Pannier voulait créer un pont entre le jazz et la culture sabar, et pour concrétiser cette envie, il a aussi convié le contrebassiste François Moutin, le saxophoniste Yosvany Terry et Thomas Enhco qu’on entend au piano et au Fender Rhodes.Le concert a été enregistré, parce qu’il y avait dès le départ, la volonté d’en faire un disque. Il vient de sortir sous le titre de « Live in Saint Louis, Senegal »...Un répertoire qu’on explore ce midi avec son auteur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vingt ans ! Et je ne dis pas ça en mode « Guignols de l’Info ».Non, ça fait vingt ans, que son talent et sa fraîcheur nous envoient du rêve. Depuis qu’il a remporté le concours de Montreux, sous le regard attentif d’Herbie Hancock et du regretté Chick Corea.Dès le départ, Harold López-Nussa s’est révélé être un pianiste véloce, virtuose, solide, et aux antennes grandes ouvertes. Un homme pétri de classique, passionné de jazz, mais qui adore aussi les pas de côté. On se souvient encore de son morceau « Jazztón », il y a cinq ans, qui était le clash ultime entre jazz et reggaeton.Après le Covid, Harold López-Nussa a quitté La Havane pour s’installer à Toulouse. Un changement pas forcément évident. Mais au milieu des doutes, la lumière est notamment apparue grâce à Blue Note, le label de nombre de ses héros, qui l’a contacté pour que lui aussi intègre cette grande et prestigieuse famille.Et après un premier essai plus que réussi chez Blue Note, il remet ça avec « Nueva Timba ». Un album qui réserve son lot de moments de grâce et de groove. Et dont la matière première a été enregistrée sur la scène du Duc des Lombards. Harold a ensuite retravaillé, ou plutôt enrichi certains morceaux en studio, en ajoutant des textures et des pistes supplémentaires.Ce répertoire, il le présente en concert, ce soir, à Paris, à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet.Mais la fiesta, c’est dès ce midi dans Deli Express ! Voici Harold Lopez-Nussa au piano, Grégoire Maret à l’harmonica, Thibaud Soulas à la contrebasse et Ruy Adrian Lopez-Nussa à la batterie.Messieurs, quel immense plaisir de vous recevoir à la radio. Tellement qu’on a aussi invité Léonor Matet, rédactrice en chef adjointe du magazine Polka, à passer ce Deli avec nous. (c) Ryan McNurneyHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce groupe, c’est tout simplement de la dynamite ! Quelle joie d’accueillir ce midi, une jeune formation, qui a seulement deux ans d’existence, et dont le premier album nous a littéralement bluffé !Sapocaya célèbre toute la richesse des groove brésiliens d’hier et d’aujourd’hui.Quand on les écoute, on pense à Hermeto Pascoal. Par endroits, à Milton Nascimento ou au percussionniste Airto Moreira. Bref, que du bon et que du lourd !Ses membres puisent aussi dans les traditions indigènes d’Amazonie et dans les sons de la nature.Leur disque s’intitule « Elementos » et franchement, c’est une folie ! Et un formidable panorama de la scène brésilienne actuelle, puisqu’ils font défiler pleins d’invités enregistrés directement au Brésil.Ce répertoire, on l’explore ce midi avec une grosse partie des effectifs de Sapocaya. On pourra aussi faire la fête avec eux, mardi prochain, on sera le 9 décembre, au New Morning, à Paris.Mais tout de suite, voici les donc sur la scène du Deli Express. Attention, il y a du monde !On commence par les soufflants : Jamayê Viveiros à la trompette, Tristan Boulanger au trombone Léo Morini au saxophone et à la clarinette, et Charlotte Isenmann à la flûte.Avec aussi, César Aouillé à la guitare, Simon Voituriez à la basse, Taylor Philemon à la batterie et Arlet Feuillard aux percussions.« This is Love » ! C’est de l’amour !Ce n’est pas moi qui le dis, mais la chanteuse Georgia Cécile.Elle fait partie des artistes qu’on pourra applaudir dans 10 petits jours, le 15 décembre Salle Pleyel, pour notre fête annuelle You & the Night & the Music. Elle va nous faire vivre un moment entre jazz et soul…Et comme on n’a pas envie d’attendre, la voici déjà sur TSFJAZZ, avec un extrait de sa récente session musicale dans Deli Express.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J’en ai déjà des frissons !J’ai la chair de poule, parce que je sais qu’on va vivre un moment fort en émotion.C’est toujours le cas avec le clarinettiste Yom. Je ne sais pas quel est son secret, mais il fait partie de ces musiciens qui nous font instantanément basculer dans une autre dimension.Avec lui, c’est toujours hypnotique, puissant. Il a le pouvoir de nous mettre en transe. Et c’est le cas depuis le premier jour ! Depuis son album, « The New King of Klezmer Clarinet ». C’était en 2008. Mais à l’époque, on était loin d’imaginer qu’il emmènerait son instrument aussi loin des sentiers battus, et que rien ne l’arrêterait.Il était fait pour croiser la route des frères Ceccaldi ! Théo au violon, et Valentin au violoncelle. Deux autres empêcheurs de tourner en rond. Deux musiciens qui font aussi constamment bouger les lignes, et ça fait du bien.Ensemble, ils ont imaginé un album tout simplement beau, trippant et intense : "Le Rythme du Silence" qui vient de sortir sur le label Komos et qu’ils présentent en concert de ce soir à samedi au Théâtre de la Concorde, à Paris.Toutes les dates sont complètes depuis pas mal de temps. Raison de plus pour ouvrir en grand nos shakras, ce midi et se réjouir de leur venue à tous les trois, dans Deli Express ! (c) Nicolas SenegasAvant de les accueillir, tic tac, tic tac...On est à J – 12 avant notre fête annuelle, You & the Night & the Music, Salle Pleyel. On est notamment impatients de retrouver China Moses, qui a sorti cette année un album impeccable, entre jazz, funk & soul."it’s complicated… » , c’est son titre, et en minuscule, s'il vous plaît. Avant de l’applaudir à Pleyel, revoici sa récente session live dans Deli Express.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du caméléon à la biche…Ça en fait une sacrée métamorphose !A quinze ans, le pianiste Florian Pellissier s’est pris en pleine poire l’un des disques fondateurs du jazz-funk : le Head Hunters d’Herbie Hancock. Tout un monde nouveau, merveilleux, en ébullition s’est ouvert à lui.Il a surtout été scotché par le solo de Fender Rhodes d’Herbie sur le premier titre, Chameleon.Ça y est ! Grâce à lui, il avait trouvé sa voie. Ce n’était, ni le Droit, ni Médecine, mais la musique, corps et âme.C’était à la fin des années 90. Et depuis, il a clairement réalisé son rêve !Et même probablement au-delà, puisqu’il a accompagné Iggy Pop pendant cinq ans.Florian Pellissier anime aussi plusieurs groupes de jazz cosmique et perchés Cotonete et Aldorande. Et On le retrouve dans Setenta, dans une veine plus latine.Et puis, il y a son quintet ! Celui qu’il anime depuis 25 ans. Un quart de siècle ! Et ses membres n’ont jamais changé.Christophe Panzani au saxophone, Yoann Loustalot au bugle, Yoni Zelnik à la contrebasse et David Georgelet à la batterie.Avec eux, il est parti d’une esthétique très Blue Note, année 60. Mais ne fait depuis, qu’élargir l’horizon des possibles.Leur nouvel album s’intitule « Pacifiques Biches », au pluriel. Ensemble, ils transcendent les frontières entre hard-bop, soul-jazz, grooves éthérés et influences brésiliennes. Ils font aussi défiler du beau monde en invités. On parlait d’Iggy Popp. Il fait une apparition. Ainsi qu’Archie Shepp, l’harmoniciste Grégoire Maret et le chanteur DjeuhDjoah.On va d’ailleurs entendre DjeuhDjoah en fin d’émission.Mais tout de suite, place au quintet sur la scène du Deli Express. Et pour les applaudir en concert, ça se passera le 21 janvier, au Sunside, à Paris.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le piano-jazz est un art en perpétuel mouvement. Et parmi ses nouvelles têtes chercheuses, il y a notre invité : Paul Cornish ! Il y a encore quelques mois, on ne connaissait pas son existence. Jusqu’à ce qu’on l’entende faire des merveilles dans le groupe de Joshua Redman.Mais sur son tout premier album, « You’re Exaggerating ! », notre cher Paul va plus loin. Il nous expose son esthétique, résolument moderne et novatrice.Pas étonnant qu’il ait tapé dans l’œil du prestigieux label Blue Note. Il faut dire qu’il poursuit la voie tracée par deux de ses aînés, Jason Moran et Robert Glasper, qui eux ont aussi redéfini le genre au début des années 2000.C’est d’ailleurs à leur écoute, que Paul Cornish s’est plongé à fond dans le jazz. Il n’a fait ensuite qu’élargir le spectre, se liant notamment d’amitié avec le grand Herbie Hancock. Paul vient de Houston. Il vit désormais à Los Angeles. Mais ce soir, c’est à Paris qu’on pourra l’applaudir sur la scène du Duc des Lombards, où il vient présenter ses compositions et son univers, en trio.On en profite ce midi pour faire davantage connaissance.Voici Paul Cornish à notre piano, en compagnie de Jermaine Paul à la contrebasse et Jonathan Pinson à la batterie. (c) Piper FergusonDu côté de l’histoire, Blue Note vient par-ailleurs d’exhumer des enregistrements historiques d’un saxophoniste obscur, John Hardee, surtout actif dans les années 40 et au début de la décennie suivante, avant de se retirer de la musique pour se consacrer à l'enseignement à Dallas.« Tenor Sax » est une compilation digitale qui rassemble trois sessions gravées entre 1946 et 1948 avec trois groupes différents, notamment celui que voici tout de suite sur TSFJAZZ, « Tired » !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça fait quinze ans que ça dure !Quinze ans, qu’ils font souffler un vent de cool attitude sur la scène française. Et bien au-delà, puisqu’ils cartonnent notamment en Asie.Les membres du RP3, le Rémi Panossian Trio sont de retour avec un huitième album, d’ailleurs baptisé « 88888888 ».On y retrouve tout ce qu’on adore chez vous depuis toujours : De l’énergie à revendre ! Des compositions canons, sans jamais se la raconter. Mieux : avec une bonne dose de fun. C’est important l’humour en musique, et c’est encore une fois le cas, ici, avec des compositions telles que « You Must Believe in Spring Roll ».Donc, merci du fond du cœur de nous faire à la fois sourire et groover depuis quinze ans…Merci et applaudissements à Rémi Panossian au piano, Maxime Delporte à la basse et Frédéric Petitprez à la batterie.C’est à Séoul que vous avez enregistré vos nouveaux morceaux : un mix toujours parfait entre jazz, énergie rock, mélodies aussi accrocheuses qu’un tube pop. Sur ce nouveau disque, vous regardez même du côté de l’électro, du disco et de choses plus expérimentales.On va donc remuer dans tous les sens ce soir au New Morning et après-demain au Théâtre de Fontainebleau pour le festival Jazz au Théâtre où vous vous produisez.Mais la fête dès ce midi dans Deli Express !Plaisir d’offrir, joie de recevoir...Pour ouvrir cette émission, je voulais absolument partager avec vous, cette merveille qui vient d’arriver au courrier.La rencontre de deux maestros, deux musiciens sans peurs et sans frontières.Le pianiste Roberto Fonseca et le violoncelliste Vincent Segal sortiront le 30 janvier, un album tout simplement sublime, en duo, « Nuit Parisienne à La Havane ».Une session touchée par la grâce. La preuve, avec le titre, Soul Kiss, avant de les applaudir le 20 décembre au Duc des Lombards, et le 8 février au Théâtre du Châtelet, pour le festival Le Châtelet Fait son Jazz.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus qu’incontournable…Indispensable ! Et ça fait près de trente ans que ça dure ! Près de trente ans, que Jazz au Fil de l’Oise nous fait adorer l’automne.Grâce au festival, la saison n’est plus seulement synonyme de jours plus courts, mais de programmations toujours impeccables, et qui font vibrer le jazz pendant deux mois, à travers tout le Val d’Oise.Il n’y en n’a pas beaucoup des rendez-vous aussi longs et qualitatifs, convoquant aussi bien la crème du genre que les talents de demain. Les répertoires confirmés que des créations inédites.Samedi au Foyer Communal de Neuville, on retrouvera un aventurier, un homme qui imagine d’autres lendemain pour le piano : c’est Edouard Ferlet.Parmi les projets qui lui tiennent à cœur en ce moment, il y a Pianoïd, qui interroge les relations entre son instrument, et les machines qui lui permettent de décupler ses possibilités.Un terrain de jeu qui l’emmène tellement loin qu’il y a déjà consacré deux albums ainsi qu’un EP de remixes, et un autre où il ajoute des voix…Celles notamment de Lou Tavano, Macha Gharibian, et Marion Rampal.Au passage, Edouard brouille les pistes entre jazz, électro, pop et chansons. Il vient tout nous expliquer ce midi dans Deli Express. Jazz au Fil de l’Oise cette année, c’est aussi la venue d’un quartet qui fait bouger les lignes depuis plus de quinze ans maintenant. Flash Pig célèbre la beauté et l’esthétique du film In the Mood For Love de Wong Kar-Wai, à travers l’album « The Mood For Love ».Pour les applaudir, eux, ça se passe vendredi à l’Espace Rive Gauche de Mériel. Et pour ouvrir notre émission, voici un extrait de leur passage dans nos studios l’an passé, avec donc Maxime Sanchez au saxophone, son frère Adrien Sanchez au piano, Florent Nisse à la contrebasse et Gautier Garrigue à la batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« One Nation Under a Groove » !C’était en 1978 l’un des hymnes du groupe Funkadelic. Ça pourrait être aussi la philosophie de notre invité, le saxophoniste Braxton Cook.Il a été, il y a une dizaine d’années, l’un des acteurs de toute une évolution de la scène américaine, auprès du trompettiste Christian Scott ou du groupe Butcher Brown. Une génération qui a totalement décloisonné le jazz, en puisant aussi dans le hip-hop et le R&B.Il a d'ailleurs même bossé avec Rihanna. On n’en connaît pas beaucoup dans son cas.Chapeau ! Big Up ! Respect ! Et aussi, merci et bienvenue, parce que Braxton Cook est sur la scène du Deli Express ce midi.En plus de faire des étincelles au saxophone, le chant prend de plus en plus de place dans ton univers. C’est le cas sur ton nouvel album, « Not Everyone Can Go », que tu présentes depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards, à Paris, et ce midi dans Del Express.Te voici avec Lucas Kadish à la guitare, Paul Reinhold à la basse, Curtis Nowosad à la batterie. Et toi, Braxton, on va aussi t'entendre au chant, à la guitare et à la flûte.Et ce midi, c'est un peu "cinquante nuances de saxophones", puisqu'on commence avec le ténor Hank Mobley.Un homme qui a été central dans l’émergence du hard-bop, ce jazz qui remettait en avant ses racines blues et gospel, dans les années 50.Hank Mobley a d’ailleurs été l’un des premiers Jazz Messengers, l’un des groupes phares du genre. En 1957, il sortait même l’album « Jazz Message Number 2 », sur le label Savoy. Ce disque, enregistré avec deux quintets, vient d’être réédité en vinyle, et en voici un extrait, « B For B.B », en compagnie notamment du trompettiste Donald Byrd ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Éclaireur, guide, pionnier...Choisissez le terme que vous préférez. Ce qui est sûr, c’est que le contrebassiste Omer Avital appartient à cette catégorie d’artistes qui montrent le chemin.Au début des années 90, ça a été l’un des tous premiers musiciens israéliens à tellement rêver de jazz, qu’il est parti vivre sa passion à fond, à New York. Il ne le savait pas encore, mais ce faisant, il a ouvert la voie à toute une génération qui a suivi exactement le même chemin, et qui est ensuite devenue centrale sur la scène internationale.Dans la Big Apple, Omer a rapidement fréquenté des légendes, de Roy Haynes à Jimmy Cobb, pour n’en citer que deux.Il a aussi affiné son esthétique, entre hard-bop et influences moyen-orientales.Aujourd’hui, Omer Avital va encore plus en loin. Il a écrit toute une suite pour un ensemble d’une trentaine de musiciens : l’Orchestre Andalou d’Israël-Ashdod.Le résultat s’intitule « North African Dream ». Un répertoire intense et passionnant, mêlant jazz et traditions musicales judéo-arabes, à découvrir sur l'album du même nom, et en concert ce soir à l’Alhambra, dans le cadre du festival Jazz’n’Klezmer.Omer Avital officiera donc en tant que compositeur et chef d’orchestre. On explore cette suite, en avant-première dans notre Deli. (c) Shmulik BalmasDeux maestros, deux références sur leurs instruments respectifs : le pianiste cubain Gonzalo Rubalcaba et le mandoliniste brésilien Hamilton De Holanda.En voir un des deux en concerts, c’est déjà un cadeau. Alors en duo, ça va être magique, ce soir à la Seine Musicale de Boulogne Billancourt.Les deux hommes ont récemment sorti ensemble l’album « Collab », dont on écoute un extrait ce midi, avant de les applaudir donc, dès 20h30. ça s’appelle Mandalagh ! On referme ce Deli avec l’un des nouveaux princes parisiens du piano : Noé Huchard, qui fait des merveilles en ce moment dans le groupe The Hook Up et dans le quintet de Neil Saidi et Noé Codjia.Il s’apprête aussi à sortir un nouvel album en trio : « Young and Fine ». Ce sera le 12 décembre.Il en jouera d’ailleurs deux pièces en avant-première ce soir à 19h dans l’émission mensuelle d’Ibrahim Maalouf, Improbox. En studio, il y aura aussi le magicien Eric Antoine.Mais pour nous, la magie commence dès maintenant avec un extrait de ce prochain disque. Voici Gotta Get Away ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.




