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Les Classiques de l'économie
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Les Classiques de l'économie

Author: Radio Classique

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Une notion de base de l’économie expliquée par Natacha Valla du lundi au vendredi, à 6h20.

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Dans cet épisode, Nathalie Janson, experte en économie, nous explique le rôle crucial du pacte de stabilité et de croissance pour la zone euro. Depuis la création de l'euro, ce mécanisme vise à éviter qu'un pays ne s'endette de manière excessive, profitant de la crédibilité collective. Bien que des sanctions soient prévues, elles n'ont que rarement été appliquées, fragilisant le pacte. La crise grecque en a été une illustration, montrant les risques du comportement de passager clandestin. Aujourd'hui, la réforme du pacte cherche à mieux distinguer les bons et les mauvais déficits, tout en laissant plus de flexibilité aux États membres. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez l’ensemble des épisodes du podcast Le Journal de l'Economie de Radio Classique iciDonald Trump veut attirer l’OTAN et la Chine dans une intervention militaire pour débloquer le détroit d’Ormuz, META veut tailler dans ses effectifs pour financer l’IA et hausse de 4,1% des charges de copropriétés en Île-de-France en 2025 Au sommaire : Donald Trump fait pression sur l'OTAN et la Chine pour intervenir militairement et débloquer le détroit d'Hormuz, bloqué par l'Iran, ce qui fait monter les prix du pétrole et menace l'économie mondiale.Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, prévoit de supprimer 20% de ses effectifs pour financer ses investissements dans l'intelligence artificielle, s'inscrivant dans une vague de licenciements dans le secteur technologique.Le groupe chinois JD.com lance officiellement sa plateforme de e-commerce Joybuy en France, avec une promesse de livraison rapide et de produits authentiques.Les charges de copropriété ont augmenté de 4,1% en moyenne en Île-de-France et dans l'Oise en 2025, principalement en raison de la hausse des coûts d'assurance liée à la recrudescence des sinistres climatiques.Le guide Michelin dévoile ses nouvelles étoiles, un enjeu économique important pour les restaurants distingués. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Classiques de l'économie, Nathalie Janson s'entretient avec Stéphane Pedrazzi sur les travaux de l'économiste Erik Brynjolfsson , qui fait le lien entre la Silicon Valley et la théorie économique. Erik Brynjolfsson s'inscrit dans la lignée prestigieuse de Joseph Schumpeter, qui a théorisé le concept de la "destruction créatrice" comme moteur de la croissance économique. Comme Schumpeter, Brynjolfsson considère que les grandes innovations technologiques, comme le numérique et l'intelligence artificielle, ont le pouvoir de transformer en profondeur l'ensemble du système productif. Cependant, l'économiste apporte une explication convaincante au "paradoxe de Solow", qui constatait que malgré l'omniprésence des ordinateurs, la productivité peinait à décoller. Selon Erik Brynjolfsson, le problème tient au temps d'adaptation nécessaire et aux complémentarités organisationnelles à mettre en place. Il formalise cette dynamique sous la forme d'une "courbe en J" : dans un premier temps, les investissements numériques pèsent sur les coûts, tandis que les entreprises accumulent du capital technologique et réorganisent leurs processus. Ce n'est que dans un second temps, une fois ces complémentarités organisationnelles en place, que les gains de productivité apparaissent et s'accélèrent.Brynjolfsson n'a pas inventé le concept de la courbe en J, mais il l'a appliqué de manière novatrice à la diffusion des technologies numériques. Il a ainsi transformé une intuition historique en une analyse opérationnelle appuyée sur des données contemporaines. Ses travaux rejoignent en partie la théorie moderne de la croissance, développée par le prix Nobel Paul Romer, qui souligne le rôle moteur des idées et de l'innovation. Mais Erik Brynjolfsson descend dans les données d'entreprise pour mesurer concrètement l'impact des investissements numériques sur la performance.L'originalité d'Erik Brynjolfsson réside aussi dans le fait qu'il fait du numérique un objet central d'analyse empirique rigoureuse. Il montre notamment que nos statistiques sous-estiment massivement la valeur créée par les services gratuits du numérique. Ses travaux récents sur l'intelligence artificielle générative suggèrent également un phénomène intéressant : les salariés les moins performants pourraient voir leur productivité progresser grâce à cette assistance algorithmique. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nathalie Janson, professeure d'économie à la Neoma Business School, revient sur la notion de valeur refuge et le rôle du dollar américain dans les périodes d'incertitude.Elle décrypte le concept de valeur refuge, ces actifs vers lesquels les investisseurs se tournent en période de crise. Traditionnellement, l'or, le franc suisse et le dollar américain sont considérés comme des valeurs refuges de référence. Mais Nathalie Janson explique que cette perception a été remise en question en 2025, lorsque les rendements des obligations américaines ont augmenté au lieu de baisser, signe que les investisseurs ont exigé une prime de risque plus élevée pour détenir la dette américaine.Cela s'explique par la dégradation de la situation budgétaire des États-Unis, avec une dette publique dépassant les 120% du PIB et des déficits persistants. "Le dollar n'était plus considéré comme une valeur refuge", indique Nathalie Janson, son statut ayant été "questionné pour la première fois".Pendant quelques semaines, on a alors observé une forme de fragmentation, avec l'or, le franc suisse et le bitcoin progressant comme actifs alternatifs. Mais le déclenchement du conflit avec l'Iran a entraîné un retour très net vers le dollar, les capacités financières et énergétiques des États-Unis rassurant les investisseurs.Nathalie Janson explique ainsi que le dollar demeure une valeur refuge, mais que son statut n'est pas inconditionnel et dépend de la nature du choc. Si le risque vient des États-Unis eux-mêmes, le dollar peut être fragilisé. Mais dans un choc systémique mondial, le réflexe dollar reprend le dessus. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nathalie Janson, professeure d'économie à la Neoma Business School, analyse la capacité du pétrole de schiste américain à compenser les perturbations de l'approvisionnement mondial en pétrole, notamment en cas de blocage du détroit d'Ormuz. Elle explique les contraintes techniques et financières qui limitent la flexibilité de cette production, malgré sa croissance rapide ces dernières années. Elle souligne que le pétrole de schiste ne peut être qu'un amortisseur face aux chocs géopolitiques, et non un substitut à la production conventionnelle du Moyen-Orient. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nathalie Janson, économiste, explique comment les banques centrales sont passées d'une décennie de profits exceptionnels à des pertes historiques depuis 2022. Après avoir massivement acheté des obligations d'État à taux zéro pendant la crise de 2008, les banques centrales font désormais face à l'augmentation des taux d'intérêt qui réduit la rentabilité de leurs portefeuilles. Cette situation a un impact direct sur les finances publiques, qui ne bénéficient plus des transferts de bénéfices des banques centrales. Un épisode passionnant qui montre que la politique monétaire n'est jamais neutre pour les États. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nathalie Janson, professeure d'économie, explique comment l'inflation est calculée en France et les différents indicateurs utilisés. Elle aborde les écarts entre l'inflation officielle et l'inflation ressentie par les ménages, ainsi que les limites de ces mesures. Une discussion éclairante sur cette notion complexe de l'économie. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme tous les vendredis, Nathalie Janson, nous fait découvrir un économiste. Aujourd'hui elle se penche sur la pensée de Benjamin Constant, figure essentielle du libéralisme européen. Constant a développé une vision moderne de la liberté, basée sur l'indépendance individuelle et la limitation du pouvoir politique. Ses idées ont influencé des penseurs comme Hayek et Buchanan, et éclairent les défis actuels de notre société. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nathalie Janson nous plonge dans l'univers complexe de l'économie iranienne. Marquée par une révolution religieuse, des sanctions internationales à répétition et une dépendance persistante au pétrole, l'Iran vit dans une tension économique permanente depuis près de 45 ans.Elle décrypte de quelle manière le système bancaire iranien a dû s'adapter aux principes de la finance islamique, avec des répercussions complexes sur la transparence et la concurrence. Apprenez comment les fondations religieuses et les Gardiens de la Révolution contrôlent des pans entiers de l'industrie, du bâtiment et de l'énergie, créant une économie opaque et minée par la corruption.Enfin, l'économiste revient sur les effets dévastateurs des sanctions économiques sur les exportations pétrolières, l'accès aux devises et la croissance du pays. Entre récessions, inflation chronique et chômage endémique, l'économie iranienne peine à décoller malgré ses atouts, notamment une population jeune et très éduquée. 🌍💼 CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les marchés de l'énergie se tendent à la suite de l'attaque contre l'Iran, avec une hausse du prix du baril de Brent au-dessus de 82 dollars et du prix du gaz européen au-dessus de 65 dollars le mégawatt-heure. Bien que la situation soit différente de la guerre en Ukraine en 2022, les experts craignent un nouvel épisode de flambée des prix de l'énergie en Europe si le conflit s'installe, en raison de la dépendance aux importations de gaz naturel liquéfié. Malgré une offre pétrolière plus abondante, le risque de perturbation des flux maritimes dans le détroit d'Hormuz fait craindre une nouvelle hausse des prix à la pompe, pouvant atteindre 4 à 6 centimes supplémentaires par litre. Contrairement à 2022, l'État français n'aura peut-être pas les moyens d'absorber complètement le choc énergétique cette fois-ci, compte tenu de la situation des finances publiques. L'évolution du taux de change euro/dollar sera également un facteur clé, pouvant jouer un rôle d'amortisseur ou d'amplificateur de l'impact des prix de l'énergie sur les ménages et les entreprises. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez les raisons du formidable essor économique de la Pologne depuis la chute du bloc soviétique. Longtemps considéré comme un "miracle économique", le décollage de la Pologne s'est appuyé sur une stratégie de réformes courageuses, une intégration réussie au marché européen et un dynamisme industriel remarquable. Nathalie Janson analyse les facteurs clés de cette réussite, du rôle des fonds européens à l'importance de la stabilité macroéconomique et institutionnelle. Elle souligne également les fragilités du modèle polonais, lié en partie à son intégration étroite aux chaînes de valeur européennes.Au-delà du bilan économique, cet épisode offre un éclairage passionnant sur les choix stratégiques qui ont permis à la Pologne de s'extirper de l'héritage de l'ère soviétique pour s'imposer comme une économie dynamique, ouverte sur le monde et pleinement ancrée dans le projet européen. 🇵🇱 CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nathalie Janson revient sur les conséquences des droits de douane imposés par l'administration Trump aux États-Unis. Malgré la promesse de protéger l'emploi américain, une étude de la Réserve fédérale montre que ces tarifs douaniers ont en réalité détruit environ 75 000 emplois manufacturiers. Les secteurs protégés ont certes bénéficié d'un léger gain d'emplois, mais la hausse des coûts des intrants importés et les représailles commerciales ont pesé bien plus lourdement sur de nombreuses autres industries, entraînant des pertes d'emplois significatives. Cette politique protectionniste, loin de tenir ses promesses, a finalement nui à l'économie américaine dans son ensemble. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode captivant des Classiques de l'économie, nous explorons les travaux révolutionnaires de l'économiste américain George Akerlof. Il s'est imposé comme l'un des pionniers de l'économie de l'information, bouleversant les fondements du cadre théorique dominant.Au début des années 70, Akerlof publie un article devenu mythique, « The Market for Lemons », dans lequel il observe que sur le marché des voitures d'occasion, le vendeur connaît mieux la qualité du véhicule que l'acheteur. Cette asymétrie d'informations peut conduire à la disparition des bons véhicules du marché, les vendeurs de voitures de qualité n'étant pas incités à les vendre face à un prix trop bas. Ce constat remet en cause l'hypothèse d'information parfaite qui prévalait alors dans le cadre théorique dominant.Akerlof montre ainsi que l'information imparfaite explique les dysfonctionnements observés des marchés et peut conduire à leur défaillance si elle n'est pas traitée. Son article ouvre la voie à toute une nouvelle branche de l'économie, celle de l'information, qu'il développera aux côtés de Spence et Stiglitz, avec lesquels il partagera le prix Nobel d'économie en 2001.Mais l'apport d'Akerlof ne s'arrête pas là. Dans les années 80, il s'attaque au marché du travail, introduisant l'idée que les salaires peuvent intégrer des normes sociales. Dans ses travaux sur le salaire d'efficience, il montre qu'une entreprise peut payer au-dessus du salaire d'équilibre pour stimuler la motivation et la loyauté des salariés, le chômage devenant alors un phénomène structurel.Au-delà, Akerlof démontre que les individus ne prennent pas leurs décisions uniquement en fonction des prix et des revenus, mais aussi en fonction de la manière dont ils se perçoivent et souhaitent être perçus. L'identité devient ainsi une véritable variable économique à part entière.En somme, Akerlof a contribué à faire sortir l'économie d'un univers mécanique pour l'ancrer dans les comportements réels, intégrant la psychologie, les normes sociales et les asymétries d'information. Un véritable tournant dans l'analyse économique 🔍 CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Nathalie Janson sur le paradoxe de la productivité à l'ère du numérique. Malgré les avancées technologiques comme l'intelligence artificielle, la croissance de la productivité ralentit. Les experts avancent plusieurs pistes d'explication, notamment des problèmes de mesure de l'économie numérique. Cependant, les États-Unis semblent amorcer un tournant, avec une adoption massive de l'IA dans les entreprises et des gains de productivité sectoriels impressionnants. L'Europe, quant à elle, accuse un retard dans ce domaine. Une analyse passionnante sur les enjeux de la productivité à l'heure de la transformation numérique. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment une économie bascule-t-elle en mode « guerre » ? C'est la question que se pose Nathalie Janson dans cet épisode des Classiques de l'économie.Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, elle analyse les bouleversements économiques que traverse le pays. Fini le capital et le travail dirigés vers les activités les plus rentables et demandées par les consommateurs. Désormais, la priorité est la défense nationale : l'acier sert aux blindés plutôt qu'aux immeubles, l'énergie alimente les infrastructures stratégiques, les ingénieurs conçoivent des drones plutôt que des applications.Résultat : une explosion des dépenses militaires, qui représentent près d'un tiers du PIB ukrainien. Parallèlement, le PIB s'est contracté d'environ 30% la première année de l'invasion. Les recettes fiscales chutent, les dépenses publiques explosent, et la dette atteint des sommets. Pour combler le manque, l'État s'endette massivement, bénéficie de l'aide étrangère et a recours à la création monétaire. Mais cette dernière, conjuguée à la baisse de la production civile, fait inévitablement apparaître l'inflation. En 2022, elle a atteint 26% en Ukraine.Au-delà de ces bouleversements, la guerre provoque aussi une « épargne forcée » chez les ménages, quand l'offre de biens est restreinte par la destruction des infrastructures et les perturbations logistiques.Alors, comment sort-on d'une telle économie de guerre ? L'exemple de l'Allemagne de l'Ouest après 1945 est parlant : malgré la destruction massive, le pays a connu un « miracle économique » en moins d'une décennie, grâce à une reconstruction s'accompagnant de réformes institutionnelles majeures. L'aide du plan Marshall a joué un rôle d'amorçage, mais c'est bien la solidité des institutions qui a permis aux investissements privés de produire pleinement leurs effets.C'est le défi qui attend aujourd'hui l'Ukraine : la reconstruction estimée à plus de 400 milliards de dollars ne suffira pas. Il faudra aussi rebâtir la confiance des investisseurs, des entrepreneurs et des partenaires européens, en mettant en place des règles du jeu claires, stables et transparentes. Car c'est la qualité des institutions qui transformera cette reconstruction en véritable renaissance économique. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Nathalie Janson nous décrypte la courbe de Philipps, un concept économique fondamental mais souvent mal compris. Elle retrace l'histoire de cette courbe, de sa découverte dans les années 1950 jusqu'à son évolution et ses remises en question par des économistes comme Milton Friedman. Elle explique comment la courbe de Philips a longtemps été utilisée comme un outil de pilotage macroéconomique, avant de montrer ses limites face à des phénomènes comme la stagflation des années 1970. Notre économiste aborde également les débats récents autour de la pertinence de ce modèle dans un contexte économique en mutation. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nathalie Janson, professeure d'économie, explique que contrairement aux discours politiques, ce sont principalement les consommateurs et les entreprises américaines qui supportent le coût des droits de douane imposés par les États-Unis. Elle détaille les mécanismes économiques qui montrent que les exportateurs étrangers ne réduisent que marginalement leurs prix face à ces taxes, tandis que les volumes d'importation diminuent fortement, pénalisant les entreprises et les consommateurs américains. Un éclairage essentiel sur les véritables impacts des politiques commerciales protectionnistes. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme tous les vendredis, Nathalie Janson réalise le portrait d'un économiste : aujourd'hui elle se concentre sur Daniel Kahneman, psychologue devenu prix Nobel d'économie en 2002. Kahneman a remis en question les fondements de la théorie économique classique en montrant que les êtres humains ne sont pas des agents rationnels, mais sont influencés par des biais cognitifs. Ses travaux sur la théorie des perspectives et les deux systèmes de pensée ont profondément marqué l'économie comportementale, la finance et l'analyse des politiques publiques. Nathalie Janson explique comment ces découvertes ont enrichi l'enseignement de la microéconomie, sans pour autant la remettre totalement en cause. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Nathalie Janson s'interroge sur le rôle de l'État dans le développement de secteurs d'avenir, à l'exemple du programme France 2030. Elle analyse les succès et les échecs historiques de l'intervention étatique, comme le plan Calcul ou le Minitel, et compare l'approche française à celle d'autres pays comme la Chine et le Japon. L'économiste souligne les risques d'une stratégie de sélection des champions nationaux, au détriment de la concurrence et de l'innovation. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Nathalie Janson, sur la question des emprunts européens. Ils abordent les enjeux et les défis de cette nouvelle forme de financement commun au niveau européen, notamment après l'expérience du plan Next Generation EU. Ils expliquent en quoi ces emprunts représentent une évolution importante dans la construction européenne, tout en soulevant les risques potentiels liés à l'aléa moral. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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