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Les Engagés

Author: Le Figaro

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Description


Les Engagés est le podcast du Figaro dédié à celles et ceux qui transforment la société, à celles et ceux qui rendent le monde meilleur, pas à pas.
Chaque semaine, Aude Sérès donne la parole à des personnalités engagées : médecins, sportifs, entrepreneurs à impact, artistes ou citoyens. À travers des histoires vraies et des témoignages inspirants, Les Engagés explore les grandes causes d’aujourd'hui : santé mentale, inclusion, handicap, environnement, solidarité et mémoire collective. Découvrez comment l'engagement individuel peut changer le monde.


Un podcast de société, incarné, vibrant – pour tous ceux qui croient au pouvoir de l'action. Ce podcast propose une plongée dans l’univers de ces Engagés avec des témoignages d’une vingtaine de minutes. Grâce à ces récits intimes, ils nous aident à nous réjouir et à voir plus loin. 
 
Vous pouvez retrouver Les Engagés du Figaro sur Figaro Radio, lefigaro.fr (http://lefigaro.fr) et toutes les plateformes d'écoute.


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Animation / interviews : Aude Sérès
Montage : Salomé Boulet
Prise de son & régie studio : Louis Chabain
Production exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le Figaro
Coordination de production : Pôle audio Le Figaro
Communication : Pôles audio et réseaux sociaux Le Figaro
Visuel & habillage : Studio Design Le Figaro
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
141 Episodes
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Le Figaro est heureux de participer à la 4ème édition du Podcasthon avec cet épisode dans lequel nous recevons Thierry Desjuzeur, directeur général de l'association «Aux captifs, la libération». L'objectif du Podcasthon est d'offrir une visibilité massive au monde associatif et sensibiliser des millions d’auditeurs. Du 14 au 20 mars 2026, plus de 2 600 podcasts dans 65 pays publieront un épisode inédit dédié à une association.Personnes en situation de prostitution, sans domicile fixe… Nous détournons souvent le regard de ces réalités pourtant visibles dans nos villes. Parmi les associations qui viennent à la rencontre des personnes en situation de grande précarité, il existe «Aux captifs, la libération», dont le directeur Thierry Desjuzeur est venu témoigner au micro des Engagés.Avant de rejoindre cette association, Thierry Desjuzeur a eu une carrière dans l'industrie chez Peugeot pendant de nombreuses années. Mais il a ressenti le besoin de changer de voie et de s'engager dans le travail social auprès des plus précaires. L'association «Aux captifs, la libération» a été fondée en 1981 par un prêtre parisien. L'action des bénévoles consiste à aller vers les personnes de la rue, sans rien leur apporter, simplement pour créer un lien et une relation de confiance. Cela peut permettre à ces personnes cabossées par la vie de reprendre confiance en elles et d'envisager d'autres perspectives. L'association dispose aussi de lieux d'accueil pour les personnes précaires, ainsi que des ateliers de réinsertion.Au micro des Engagés, Thierry Desjuzeur explique combien cette action de terrain permet de dépasser les préjugés et de développer une vraie relation de personne à personne, dans le respect et la considération mutuelle. Il souligne l'importance de ce regard bienveillant et de cette attention portée aux autres, même dans les gestes les plus simples du quotidien.Cet épisode a été initialement diffusé en janvier 2026.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'engagement, c'est parfois oser, oser quitter une voie toute tracée pour prendre un chemin de traverse, un chemin plus difficile mais qui vous parait plus essentiel. Ce chemin, c'est celui qu'a choisi de prendre Florent de Bodman. Diplômé de l'École normale supérieure et de l'ENA, il commence par travailler au ministère des Finances sur les budgets sociaux. En 2017, il décide de tout lâcher pour se consacrer au développement du langage chez les bébés.C'est ainsi que naît le projet «1001mots», une association qui vise à aider les parents moins aisés financièrement à développer le langage de leurs enfants dès le plus jeune âge. Comment ? Par un accompagnement personnalisé avec des professionnels de la santé, des aides matérielles, comme des livres pour enfants, et des idées concrètes d'activités pour aider son enfant à développer son langage.Aujourd'hui, alors que les écrans envahissent nos vies, que l'Éducation nationale est décriée et que les inégalités ne cessent d'augmenter, l'essentiel pour Florent de Bodman est de s'attaquer au problème dès la petite enfance. «De manière générale, un enfant issu de classe populaire connaît environ 500 mots à l'âge de trois ans, contre 1000 pour un enfant issu d'un milieu plus aisé, explique Florent de Bodman. La clef, c'est l'accès au langage dans le cadre familial.»Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef du Figaro, reçoit Florent de Bodman, fondateur de l'association 1001mots.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diplômé de l'École normale supérieure et de l'ENA, Florent de Bodman commence à travailler au ministère des Finances sur les budgets sociaux. En 2017, il décide de tout lâcher pour se consacrer au développement du langage chez les bébés. C'est ainsi que naît le projet «1001 mots», une association qui a pour but d'aider les parents moins aisés financièrement à développer le langage de leurs enfants dès le plus jeune âge. Comment ? Par un accompagnement personnalisé avec des professionnels de santé, des aides matérielles, comme des livres pour enfants, et des idées concrètes d'activités pour aider son enfant à développer son langage.Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 6 mars à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ghada Hatem est gynécologue-obstétricienne. Elle consacre sa carrière à la défense et la réparation des violences faites aux femmes. En 2016, elle ouvre la Maison des femmes, un lieu d'accueil, de soins et d'accompagnement dédié aux femmes victimes de violence. Cet environnement, ainsi que le combat de Ghada Hatem pour faire perdurer ces lieux, est parfaitement retranscrit dans le film de Mélisa Godet, La Maison des femmes, qui sort au cinéma le mercredi 4 mars prochain.Au micro des Engagés, Ghada Hatem détaille les actions menées par la Maison des femmes. «Notre projet, c'est de dire aux femmes victimes de viol : "Venez si vous ne vous sentez pas prêtes à porter plainte. Nous allons vous examiner, faire des prélèvements et tout conserver pendant trois ans, explique-t-elle. Ici, on répare et on accompagne.»Alors que notre société assiste au retour toujours plus marqué du masculinisme toxique, alimenté par une pornographie de plus en plus présente, Ghada Hatem alerte sur les dangers de ces courants, qui normalisent une certaine violence vis-à-vis des femmes : «Ces films veulent montrer qu'une femme qui dit non, c'est une femme qui n'ose pas dire oui.»Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef du Figaro, reçoit la gynécologue-obstétricienne Ghada Hatem.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gynécologue-obstétricienne, le docteur Ghada Hatem consacre sa carrière à la défense et la réparation des violences faites aux femmes. En 2016, elle ouvre la Maison des femmes, un lieu d'accueil, de soins et d'accompagnement dédié aux femmes victimes de violence à Saint-Denis. Cet environnement, ainsi que le combat de Ghada Hatem pour faire perdurer ces lieux, est parfaitement retranscrit dans le film de Mélisa Godet, La Maison des femmes, qui sort au cinéma le mercredi 4 mars prochain.Alors que notre société assiste au retour toujours plus marqué du masculinisme toxique, alimenté par une pornographie de plus en plus présente, Ghada Hatem alerte sur les dangers de ces courants, qui normalisent une certaine violence sur le corps de la femme. «Ces films veulent montrer qu'une femme qui dit non, c'est une femme qui n'ose pas dire oui», s'inquète Ghada Hatem.Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 27 février à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Céline Lis-Raoux a vécu, comme de nombreux parents, un long parcours afin d'établir un diagnostic pour son fils, atteint d'un TDAH, trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, et de dyslexie. Parallèlement, elle a dû batailler avec le système éducatif afin que son fils puisse poursuivre sa scolarité. Cette épreuve personnelle l'a incitée à lancer le magazine Zèbres & Cie, le magazine de la neurodiversité. Au micro des Engagés, elle salue «le travail que fournissent ces enfants pour arriver à se conformer à un système scolaire qui ne leur convient pas». «C'est comme si vous faisiez du 38 et que l'on vous demandait de mettre des chaussures en 32. Vous le faites une fois, deux fois, puis, au bout d'un mois, vous commencez à avoir les pieds en sang», déplore-t-elle.Céline Lis-Raoux est également la fondatrice de Rose magazine et l'association Rose Up. En 2011, touchée par un cancer du sein, Céline Lis-Raoux décide de lancer ce magazine, distribué gratuitement dans les hôpitaux pour les femmes atteintes de cancer. Puis, avec son association Rose Up, elle bataille pour réduire à cinq ans la période de droit à l'oubli des personnes malades de cancer vis-à-vis des assurances. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef du Figaro Audio, reçoit la journaliste Céline Lis-Raoux. Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au micro des Engagés, Céline Lis-Raoux décrit le parcours du combattant qu'elle a entrepris pour trouver un diagnostic et s'occuper de la scolarité de son fils, qui a un trouble de l'attention. C'est cette expérience personnelle qui l'a poussée à lancer le magazine Zèbres & Cie, le magazine de la neurodiversité. Touchée par un cancer du sein dans la trentaine, Céline Lis-Raoux a également fondé, en 2011, Rose magazine et l'association Rose Up. Elle est aussi œuvré pour réduire à cinq ans la période de droit à l'oubli des personnes malades de cancer vis-à-vis des assurances. Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 20 février à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Soazig Castelnérac est une experte en bien-être amoureux et fondatrice du média «Amour toujours». Elle a décidé, il y quelques années, de se consacrer à donner des conseils aux couples afin de maintenir la connexion et l'amour. Elle a alors créé «Amour toujours» et identifié cinq clés de l'amour durable : l'attention à l'autre, le temps consacré au couple, faire équipe, faire du couple une priorité et la volonté d'aimer. Soazig guide les couples à l'aide de conseils très simples, comme les rendez-vous réguliers, mais aussi la juste place des enfants dans la famille : «Comment est-ce que ce mois-ci, on arrive à s'échapper 24 heures ? Comment est-ce que cette année, on va pouvoir partir 4-5 jours tous les deux ?» Selon Soazig Castelnérac, un couple «a besoin de moments, il a besoin qu'on le fasse vivre et vibrer». Elle identifie aussi trois dangers pour le couple : l'égoïsme, la routine et les enfants, car les enfants ont cette faculté à prendre toute l'énergie. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit Soazig Castelnérac.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Soazig Castelnérac est une experte en bien-être amoureux et rédactrice en chef du média «Amour Toujours». Mariée depuis 20 ans, elle a décidé il y quelques années de se consacrer à donner des conseils aux couples afin de maintenir la connexion et l'amour. Au micro des Engagés, Soazig détaille ce que sont, pour elle, les 5 clés de l'amour durable : l'attention à l'autre, le temps consacré au couple, faire équipe, faire du couple une priorité et la volonté d'aimer. Soazig donne des conseils très simples pour entretenir son couple et porte un regard qui lui est propre sur les enfants, afin de maintenir l'amour dans le couple. Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Son premier ouvrage Cessez d'être gentil, soyez vrai ! s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires et a popularisé la communication non violente. Ancien avocat, Thomas d'Ansembourg s'est occupé de jeunes de la rue et est devenu un psychothérapeute reconnu qui inspire par ses formations sur la communication non violente, la paix intérieure, la bonne gestion du temps. Au micro des Engagés, Thomas d'Ansembourg creuse l'importance de la paix et de la communication non violente. Face à la déferlante des écrans, il donne des clés pour mieux apprivoiser son temps et souligne l'importance de cultiver sa vie intérieure. «Être heureux n'est pas confortable», assène-t-il, invitant à se défaire d'habitudes et de schémas qui nous empêchent d'être heureux. Car, pour lui, la culture du malheur, l'auto-sabotage et la difficulté à s'accorder le droit d'être heureux sont des obstacles majeurs au bien-être. Afin d'être en paix avec soi-même, il préconise une «discipline de paix» et une éducation dès le plus jeune âge axée sur l'émerveillement, la collaboration et le développement de multiples formes d'intelligence, plutôt que sur la compétition.Thomas d'Ansembourg vient de publier Te changer toi peut tout changer aux Éditions Harper Collins. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès reçoit le psychothérapeute Thomas d'Ansembourg.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thomas d'Ansembourg est psychothérapeute, auteur notamment de Cessez d'être gentil, soyez vrai, dont un million d'exemplaires ont été vendus à travers le monde. Au micro des Engagés, il creuse l'importance de la communication non-violente, l'importance de cultiver sa vie intérieure et la nécessité de se défaire de certaines habitudes limitantes pour trouver le bonheur et la paix intérieure. Pour lui, la culture du malheur, l'auto-sabotage, et la difficulté à s'accorder le droit d'être heureux sont des obstacles majeurs au bien-être. Afin d'être en paix avec soi-même, il préconise une «discipline de paix» et une éducation dès le plus jeune âge axée sur l'émerveillement, la collaboration et le développement de multiples formes d'intelligence, plutôt que sur la compétition. Thomas d'Ansembourg insiste sur l'importance de la connaissance de soi, de l'écoute de ses émotions et de la capacité à traverser les difficultés nécessaires pour accéder à un bonheur plus profond, sans omettre les autres. Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Personnes en situation de prostitution, sans domicile fixe… Nous détournons souvent le regard de ces réalités pourtant visibles dans nos villes. Parmi les associations qui viennent à la rencontre des personnes en situation de grande précarité, il existe «Aux captifs, la libération», dont le directeur Thierry Desjuzeur est venu témoigner au micro des Engagés. Avant de rejoindre cette association, Thierry Desjuzeur a eu une carrière dans l'industrie chez Peugeot pendant de nombreuses années. Mais il a ressenti le besoin de changer de voie et de s'engager dans le travail social auprès des plus précaires. L'association «Aux captifs, la libération» a été fondée en 1981 par un prêtre parisien. L'action des bénévoles consiste à aller vers les personnes de la rue, sans rien leur apporter, simplement pour créer un lien et une relation de confiance. Cela peut permettre à ces personnes cabossées par la vie de reprendre confiance en elles et d'envisager d'autres perspectives. L'association dispose aussi de lieux d'accueil pour les personnes précaires, ainsi que des ateliers de réinsertion.Au micro des Engagés, Thierry Desjuzeur explique combien cette action de terrain permet de dépasser les préjugés et de développer une vraie relation de personne à personne, dans le respect et la considération mutuelle. Il souligne l'importance de ce regard bienveillant et de cette attention portée aux autres, même dans les gestes les plus simples du quotidien.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thierry Desjuzeur est directeur de l'association «Aux captifs, la libération». Cette association a pour mission d'aller à la rencontre des personnes dans la rue et de personnes en situation de prostitution. Avant de rejoindre cette association, il a eu une carrière dans l'industrie chez Peugeot pendant de nombreuses années. Mais il a ressenti le besoin de changer de voie et de s'engager dans le travail social auprès des plus précaires.L'association «Aux captifs, la libération» a été fondée en 1981 par un prêtre parisien. L'action des bénévoles de cette association consiste à aller vers les personnes de la rue, sans rien leur apporter, simplement pour créer un lien et une relation de confiance. Cela peut permettre à ces personnes cabossées par la vie de reprendre confiance en elles et d'envisager d'autres perspectives. L'association dispose aussi de lieux d'accueil pour les personnes précaires, ainsi que des ateliers de réinsertion. Thierry Desjuzeur explique que combien cet action de terrain permet de dépasser les préjugés et de développer une vraie relation de personne à personne, dans le respect et la considération mutuelle. Il souligne l'importance de ce regard bienveillant et de cette attention portée aux autres, même dans les gestes les plus simples du quotidien.Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 23 janvier à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis des décennies, Bernard Werber est engagé pour la nature, la forêt et les insectes. Au travers d'une trentaine de romans, depuis Les Fourmis, il n'a de cesse de plaider pour une reconnexion de notre société au vivant et à la nature, s'engageant pour témoigner de la beauté et la fragilité de la nature et du vivant. Dans son dernier roman, La Voix de l'arbre aux éditions Albin Michel, Bernard Werber nous rappelle l'importance de la forêt et de la nature. Face à la captation par les écrans, il recommande la contemplation et l'observation de la nature, vertu oubliée. «Je crois que, s'il y a autant de dépressions, c'est parce que nous nous sommes coupés la nature», scande-t-il. Bernard Werber fustige également les partis écologistes sans mâcher ses mots et livre ses prochains rêves. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit l'auteur Bernard Werber. Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Jade Verberke et réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bernard Werber a publié une trentaine de romans. Depuis la trilogie Les Fourmis, qui a été un succès phénoménal avec des millions d'exemplaires vendus, ce contemplatif, amoureux de la nature, des insectes et des arbres, n'a cessé d'écrire, s'engageant pour témoigner de la beauté et la fragilité de la nature et du vivant. Il vient de publier La Voix de l'arbre aux éditions Albin Michel. Il nous rappelle l'importance de la forêt et de la nature, oubliée par notre société, et l'importance de la contemplation dans notre monde envahi par les écrans. «Je crois que, s'il y a autant de dépressions, c'est parce que nous nous sommes coupés la nature», scande-t-il. C'est pourquoi il nous invite à nous replonger dans des balades en forêt, à emmener nos enfants pour leur faire contempler autre chose que leur écrans. Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 16 janvier à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bilal Alnemr est un violoniste franco-syrien, aujourd'hui âgé de 29 ans. Repéré par des musiciens du conservatoire d'Aix-en-Provence quand il était au conservatoire en Syrie, Bilal arrive en France à l'âge de 13 ans. Il travaille avec acharnement son violon et fait son premier concert à Aix-en-Provence à 16 ans. Pendant ce temps, la guerre éclate en Syrie. Bilal réussit à faire venir d'abord sa sœur, puis, quelques années plus tard, ses parents. «Un miracle», explique-t-il, compte tenu de la situation géopolitique. Ses parents sont accueillis dans le village de Vauvenargues, proche d'Aix-en-Provence, où Bilal crée un festival de musique afin de «remercier ce village». «Mon violon a quatre cordes, résume-t-il, et chacune de ces cordes a sauvé une personne de ma famille.»Depuis, Bilal a rejoint Berlin et l'orchestre de Daniel Barenboim. Il s'est également engagé afin d'aider les artistes exilés comme lui à s'intégrer en Europe, au travers d'une association : Les cordes de Shams. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit le musicien franco-syrien, Bilal Alnemr, qui témoigne avec sincérité de son parcours, de son amour pour la musique, de l'importance de l'écoute et de sa fidélité à ses racines. Animation : Aude SérèsMontage : Jade Verbeke & Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroMusiques : Shostakovich: 5 Pieces pour deux violons et Piano: I. Prelude (Arr. Atovmyan) · Nicola Benedetti, Alexander Sitkovetsky · Alexei Grynyuk Mozart - Concerto pour violone en D Major Op. 61: III. Rondo allegro · Isabelle Faust · Claudio Abbado ·Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bilal Alnemr est un jeune violiniste réputé. Il vit désormais à Berlin, mais joue en France et dans plusieurs salles en Europe. Pourtant, rien ne le prédestinait à ce parcours.Bilal est né à Damas, en Syrie, en 1996 dans une famille modeste. Il débute le violon enfant et est repéré par des musiciens du conservatoire d'Aix-en-Provence. Il arrive en France, à Aix-en-Provence, à l'âge de 13 ans avec pour tout bagage, ou presque, son violon. Bilal travaille avec acharnement pour se faire une place, avant de partir rejoindre l'orchestre de Daniel Barenboim en Allemagne. Puis il réussit à faire venir sa soeur, puis ses parents, en France, à Vauvenargues. Pour remercier ce village, il y a créé un festival de musique. Bilal a également décidé d'aider d'autres musiciens exilés, à travers une association : Les cordes de Chams. Un entretien à retrouver en intégralité vendredi 9 janvier à 7 heures sur toutes les plateformes.Animation : Aude SérèsMontage : Jade Verbeke & Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2015, il y a dix ans, Chloé Bertolus, chirurgien maxillo-facial, était en première ligne lors des attentats de Charlie Hebdo et ceux du 13 novembre. Le grand public a découvert son existence par un livre, Le Lambeau, écrit par Philippe Lançon, journaliste de «Libération» et victime des attentats du 7 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo. Défiguré par les balles des terroristes, il y décrit avec force détails la reconstruction de son visage par Chloé Bertolus et évoque longuement celle qu'il appelle juste «Chloé».Aujourd'hui, le professeur Chloé Bertolus est chef du service de chirurgie maxillo-faciale à la Pitié-Salpêtrière. Au micro des Engagés, Chloé Bertolus partage avec sincérité sa vocation de chirurgien, son attachement à la chirurgie maxillo-faciale, une spécialité exigeante où elle met son énergie et son engagement pour reconstruire des visages, notamment chez les patients victimes de traumatismes ou de cancers. Elle évoque avec pudeur, comme une évidence, son sens du devoir et de la responsabilité, qui la pousse à continuer à exercer, même dans les moments les plus éprouvants, notamment lors des attentats de 2015. Dans cet épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, tend son micro au chirurgien Chloé Bertolus. Cet épisode a été initialement publié en novembre 2025.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son : François DuvalProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le Figaro Coordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le Figaro Communication : Réseaux sociaux Le Figaro Visuel & habillage : Studio design Le Figaro Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anna Roy, sage-femme de 37 ans, partage son parcours personnel et professionnel marqué par un profond engagement auprès des femmes. Passionnée par son métier, elle s’y investit pleinement, accompagnant les femmes dans toutes les étapes de leur vie, y compris les plus sensibles comme le deuil périnatal et les fausses couches. Grâce à son expérience, elle prend également position sur la tendance no kids. Anna est également chroniqueuse à la Maison des Maternelles sur France 2 et très présente sur les réseaux sociaux où elle donne des conseils aux femmes. Elle écrit également des ouvrages jeunesse, comme Les p'tits potes aux Éditions Casterman. Le parcours d'Anna Roy n’a pourtant pas été sans épreuves. Confrontée à une addiction au sucre qui lui a fait prendre 58 kilos en un an et demi après la maladie et le décès de son père, Anna a su se relever grâce à sa détermination. Elle livre son témoignage dans un livre : Énorme aux éditions Larousse. Parmi ses projets à venir : l'écriture d'un livre sur le deuil périnatal, un thème encore trop souvent passé sous silence.Femme profondément engagée, Anna Roy met son expertise, sa sensibilité et sa voix au service des autres, avec la volonté d’accompagner toutes celles qui traversent des moments difficiles. Dans cet épisode des Engagés, Aude Sérès-Le Lidec, rédactrice en chef au Figaro, reçoit la sage-femme Anna Roy. Cet épisode a été initialement publié en octobre 2025.Animation : Aude SérèsMontage : Salomé BouletPrise de son & régie studio : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le Figaro Coordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le Figaro Communication : Réseaux sociaux Le Figaro Visuel & habillage : Studio design Le Figaro Photo : Céline Nieszawer/Leextra/Éditions CastermanHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marielle Blanchier et son mari Pierre ont quatorze enfants, de 8 à 32 ans. Une famille – très nombreuse – qu'ils ont élevée en région parisienne. Une famille qui s'est construite au fil des ans, sans idée préconçue sur le nombre d'enfants qu'ils souhaitaient. Cette famille demande une organisation sans faille mais, surtout, un amour inconditionnel. Au micro des Engagés, Marielle raconte son quotidien de mère de famille XXL, l'organisation, mais aussi l'entraide entre les enfants et l'attention qu'elle accorde à chacun. Pour cela, son mari et elle ont posé des règles dont chaque famille peut s'inspirer. Cette mère de famille très nombreuse, qui est aujourd'hui grand-mère, puise également son équilibre dans ce temps qu'elle s'accorde pour elle seule chaque jour. Elle insiste également sur la nécessité d'échanger en couple chaque jour. «Nous n'avons pas de formule miracle», martèle-t-elle. Comme toutes les autres familles, les Blanchier font face aux défis des écrans et des réseaux sociaux. Ils ont mis en place des limites et un temps sans écran à table. Marielle considère que le lien et la relation sont essentiels. Elle évoque aussi la peur de l'enfant à naître et de l'engagement dans notre société actuelle. Dans ce nouvel épisode des Engagés, Aude Sérès, rédactrice en chef au Figaro, reçoit Marielle Blanchier, auteur de Débordée ? Non merci ! aux Editions Salvatore Animation : Aude SérèsMontage : Jade Verbeke & Salomé BouletPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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