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À Voix Haute pour la Biodiversité
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À Voix Haute pour la Biodiversité

Author: Humanité et Biodiversité

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Description

“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence.

Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !
Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.

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Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.
Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

53 Episodes
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Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir. Enfant du Jura suisse, élevé entre un père passionné d’insectes et une mère botaniste, il grandit dans un jardin devenu terrain d’aventure. Avec son frère, il explore l’étang à la recherche de tritons, observe les oiseaux et court après les papillons. Très tôt, il apprend à voir l’invisible. Dès l’âge de 8 ans, il noircit ses carnets de croquis et réalise ses premières photos : son école, c’est le Vivant. De ces explorations enfantines aux projets documentaires tels que Le Chant des forêts aux côtés de Vincent Munier, Antoine a transformé l’émerveillement en vocation. D’abord par la photographie, puis par la vidéo, convaincu que raconter des histoires est l’un des moyens les plus puissants pour recréer du lien entre l’humain et le sauvage. Aujourd’hui, il s’apprête à dévoiler son nouveau projet sur le chat sauvage avec le média La Salamandre, un récit qui promet de mêler observation, transmission et espoir, pour montrer que même dans un monde en mutation, le sauvage continue de nous inspirer. Un échange sensible autour de l’enfance, de la transmission et de la force du récit pour protéger le Vivant.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Pour Antoine, s’engager commence par raconter. À travers ses images et ses vidéos, il ne cherche pas seulement à montrer la beauté du vivant, il cherche à créer un lien. Des vidéos de lynx aux projets documentaires comme Le Chant des forêts, il dévoile la magie fragile du sauvage. D’abord photographe, il a très vite ressenti le besoin d’aller plus loin : la photographie capture un instant, tandis que la vidéo embarque, transmet et immerge.Sensibilisé dès l’enfance, Antoine a appris à voir l’invisible et l’équilibre fragile des écosystèmes. Conscient des contradictions de notre époque et de l’anthropisation croissante du monde, il choisit pourtant de mettre en lumière ce qui demeure. Montrer ce qui reste de la beauté sauvage pour donner envie de protéger : car l’action naît de l’émerveillement. Dans cet entretien, il nous raconte comment la transmission et le contact direct avec le vivant nourrissent son optimisme. À travers son nouveau projet consacré au chat sauvage avec le média La Salamandre, il rappelle une conviction forte : sans espoir, il n’y a pas d’action.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers d’Antoine Lavorel. Enfant du Jura suisse, il grandit dans un vaste jardin, entre un père passionné d’insectes et une mère botaniste. Avec son grand frère Gaël, il passe des heures à explorer l’étang, attraper têtards et tritons, et courir après les papillons. Très tôt, son terrain de jeu devient un terrain d’observation : son école, le Vivant.Apprendre par cœur ? Très peu pour lui. Antoine comprend en regardant, en écoutant, et en patientant. Dès l’âge de 8 ans, il tient déjà ses carnets de croquis et réalise ses premières photographies. À l’affût dans le jardin familial, il découvre les secrets du monde sauvage et observe la disparition progressive des bouvreuils pivoines. Aujourd’hui, il partage cette passion sur Instagram et a récemment collaboré avec Vincent Munier pour le documentaire Le Chant des forêts. Il s’apprête à dévoiler un nouveau projet consacré au chat sauvage pour le média La Salamandre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le vivant. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Dans ce témoignage, Antoine Lavorel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans cet épisode, nous partons sur les traces de Cyrielle, enfant des Alpes, fascinée par les oiseaux et l’océan, lointain et mystérieux, aujourd’hui chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale. Elle consacre son énergie au plaidoyer pour protéger les oiseaux, véritables indicateurs de nos écosystèmes, en tentant d’encourager la préservation de leurs habitats. Pour Cyrielle, l’engagement ne peut être unique : il doit combiner actions locales, travail institutionnel et initiatives citoyennes, chacun ayant son rôle pour créer des futurs désirables. De son bac littéraire à Sciences Po, la biodiversité devient le fil rouge de ses études et Cyrielle explore comment littérature et poésie peuvent ouvrir de nouveaux imaginaires. Avec son approche lucide et pragmatique Cyrielle nous raconte dans cet épisode comment l’espoir naît chez elle de la pluralité des engagements, dans le but d’arriver à sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Plongez dans l’engagement de Cyrielle qui a choisi de consacrer son énergie au plaidoyer au sein de BirdLife Europe et Asie Centrale, qui pour protéger les oiseaux - véritables indicateurs de l’état de nos écosystèmes -, doit préserver leurs habitats et freiner une volonté politique de ne pas prendre en compte la biodiversité. Pour Cyrielle, l’engagement ne peut être unique : il doit combiner actions locales, travail institutionnel et initiatives citoyennes, chacun ayant son rôle pour créer des futurs désirables. Elle nous parle de ses choix de vie et de sa conviction que même de petites actions peuvent contribuer à préserver une forme de vie. Avec son approche lucide et pragmatique Cyrielle nous raconte dans cet épisode comment l’espoir naît chez elle de la pluralité des engagements, dans le but d’arriver à sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans cet épisode, nous partons sur les traces de Cyrielle, enfant des Alpes, élevée dans un jardin offrant une vue à 360° sur les montagnes. Entre un père passionné par les insectes et une mère amoureuse des plantes, qu’elle a collectionnées dans un herbier, elle grandit entourée d’une nature omniprésente. Pour cette petite fille de la montagne, les oiseaux ont toujours été source d’émerveillement et l’océan, un imaginaire lointain et mystérieux, qui se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail en tant que chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale. Son parcours la mènera d’un bac littéraire à Sciences Po, où les questions environnementales, et particulièrement la biodiversité, deviennent le fil rouge de ses études. Cyrielle nous raconte comment la littérature et la poésie peuvent ouvrir de nouveaux imaginaires, déconstruire les préjugés, sensibiliser aux enjeux du Vivant et créer des élans d’empathie pour un futur encore à écrire.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans ce témoignage, Cyrielle Goldberg partage son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle. La sensibilisation à l’écologie, commence-t-elle vraiment à l’école ? Pour Anaïs, pas vraiment : ce sont ses premières expériences dans le jardin avec son père, les colonies de vacances et les artistes engagés de sa jeunesse qui ont éveillé sa curiosité pour le Vivant. Après un parcours littéraire, option théâtre, elle se tourne vers les sciences politiques et découvre les parallèles entre la complexité du Vivant et celle des enjeux environnementaux et politiques : deux domaines où les solutions simples n’existent pas. Pour Anaïs, l’écologie n’a jamais été un choix anodin, mais une évidence. À son ancien poste de directrice mobilisation et communication à la POC, elle a pu observer concrètement comment la société civile s’est structurée et mobilisée pour défendre les océans. Elle revient sur la victoire historique de l’intégration de l’océan dans l’accord de Paris et explique pourquoi sensibiliser, s’émerveiller et agir, peu importe la forme de militantisme choisie, restent plus que jamais essentiels pour protéger l’océan tant cet écosystème est au cœur des défis écologiques de notre siècle. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle. Pour Anaïs, l’écologie n’a jamais été un choix anodin, mais une évidence, nourrie dès son enfance par sa curiosité pour le Vivant et renforcée par un parcours professionnel guidé par les défis environnementaux à relever. Selon elle, il n’existe pas une seule manière de s’engager : travailler en association, faire pression sur les décideurs ou sensibiliser autour de soi sont autant de formes valables, adaptées aux personnalités, sensibilités et aux idéaux de chacun, car le militantisme est dans sa nature protéiforme. À son ancien poste de directrice mobilisation et communication à la POC, elle a pu observer concrètement comment la société civile s’est structurée et mobilisée pour défendre les océans. Elle revient sur la victoire historique de l’intégration de l’océan dans l’accord de Paris (2015) et explique pourquoi sensibiliser, s’émerveiller et agir, peu importe la forme de militantisme choisie, restent plus que jamais essentiels pour protéger l’océan tant cet écosystème est au cœur des défis écologiques de notre siècle. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle. La sensibilisation à l’écologie, commence-t-elle vraiment à l’école ? Pour Anaïs, pas vraiment. Ce sont surtout ses premières expériences dans le jardin, avec son père, auprès des vers de terre, les colonies de vacances qui lui font découvrir de nouveaux écosystèmes et les artistes engagés de sa jeunesse qui ont éveillé sa curiosité pour le Vivant. Après un parcours littéraire, option théâtre, Anaïs se tourne vers les sciences politiques, spécialisées dans les affaires européennes. C’est à partir de ce moment qu’elle fait le parallèle entre la complexité du Vivant et celle des enjeux environnementaux et politiques : deux domaines où les solutions simples n’existent pas. Ancienne directrice mobilisation et communication à la POC, Anaïs insiste sur la prise de conscience de la temporalité : la dégradation de l’environnement dépasse le rythme de la prise de conscience et de l’action politique. Face à ce constat, sa confiance se tourne vers la science, qu’elle estime devoir devenir un socle central de nos politiques publiques, au-delà des discours brouillés et des solutions magiques. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle. Dans ce témoignage, Anaïs Deprez nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. À 18 ans, Féris Barkat quitte la France pour étudier à Londres, sans se sentir concerné par l’écologie. Mais au contact des associations étudiantes et face à la maladie de sa mère, il réalise l’urgence de relier santé et environnement, et comprend que ceux qui subissent le plus les risques environnementaux sont paradoxalement souvent les moins informés. De retour en France, il décide de parler d’écologie autrement : en créant des ateliers pour des jeunes initialement désintéressés, il utilise la science et l’éducation populaire pour éveiller les consciences et montrer les liens entre environnement et vie quotidienne. Son ambition : faire de l’écologie un outil de rassemblement et l’incarner différemment.  Son engagement se traduit par l’action concrète sur le terrain avec Banlieues Climat, pour fédérer, sensibiliser et inspirer les populations des quartiers populaires sur les questions environnementales, faire émerger leurs voix, leurs projets locaux (fermes urbaines, écoles populaires), et développer leur pouvoir d’agir. Son pari : incarner l'écologie grâce à de nouvelles figures, issues de ceux qui vivent au cœur des problématiques environnementales. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. Après le déclic, l’engagement. Dans cette seconde partie, Féris raconte comment la maladie de sa mère a déclenché en lui une colère profonde. Face à l’injustice, il refuse de rester seul et décide d’embarquer d’autres jeunes avec lui. Son premier combat porte sur la santé et l’alimentation, avant de s’élargir aux questions de consommation. Pour lui, aucun mode d’action n’est exclu, mais il importe de l’incarner grâce à de nouvelles figures : celles des quartiers populaires.  En créant un lien de confiance avec les jeunes et les institutions, Féris organise, au sein de l’association Banlieues Climat, des projets concrets sur le terrain : ferme urbaine à Strasbourg, école populaire à Saint-Ouen… Ces initiatives permettent de développer le pouvoir d’agir des participants, de sensibiliser les familles et d’éveiller de nouvelles consciences. Pour Féris, l'écologie est un levier pour créer des ponts, mobiliser les communautés et construire ensemble. L’action collective sur les questions environnementales permet de faire émerger les voix, les projets locaux dans le débat public et de développer le pouvoir d’agir des jeunes des quartiers populaires. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. À 18 ans, Féris Barkat quitte la France pour étudier à Londres à la London School of Economics, sans se sentir particulièrement concerné par l’écologie. C’est au contact des associations étudiantes qu’il prend conscience que l’environnement est un enjeu majeur de société. Cette prise de conscience se renforce lorsqu’il est confronté à la maladie de sa mère : il comprend alors l’importance de relier santé et écosystèmes, et de s’interroger sur les facteurs environnementaux qui nous entourent. De retour en France, Féris réalise que ceux qui sont les plus exposés aux risques environnementaux sont souvent paradoxalement les moins informés. Convaincu qu’il faut parler d’écologie autrement, il imagine des ateliers pour des jeunes qui, au départ, s’en désintéressent complètement. Petit à petit, grâce à une approche fondée sur la science et l’éducation populaire, naît Banlieues Climat, et un véritable intérêt pour comprendre les liens entre environnement et vie quotidienne. Son pari : incarner l'écologie grâce à de nouvelles figures, issues de ceux qui vivent au cœur des problématiques environnementales. Pour Féris, l’écologie ne doit pas être source de fracture sociale, mais une opportunité de rassembler autour d’un bien commun. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. Dans ce témoignage, Féris Barkat partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien. D’une enfance passée à observer la nature avec émerveillement, Quentin grandit fasciné par les herbes folles et par les Pokémon qu’il traquait avec la même curiosité que les petites créatures qu’il croisait dans la nature. Mais à 11 ans, la disparition d’un écosystème marin qu’il aimait profondément, a bouleversé sa vision du monde. Cette expérience fondatrice, nourrie par son amour du Vivant, le poussera à s’engager une fois devenu adulte. En 2019, Quentin crée La vie partout, un projet qui vise à sensibiliser et reconnecter chacun à la biodiversité proche de chez soi. À travers son engagement, Quentin porte la voix d’une jeunesse lucide, parfois en colère, mais déterminée à agir malgré le poids d’un monde légué déjà abîmé. Son cheval de bataille : lutter contre l’artificialisation des milieux et l’amnésie écologique, cette disparition silencieuse du Vivant tout proche, que l’on oublie peu à peu, génération après génération. Avec La vie partout, Quentin suggère de faire revenir le Vivant dans nos territoires, avec optimisme et pédagogie. Aujourd’hui, il invite chacun à contempler la nature autour de chez soi, à agir à son échelle et à construire ensemble un avenir durable, car c’est collectivement que le Vivant peut redevenir notre plus grande force. Il nous revient de forger le monde que nous voulons pour demain. Et pour cela, nous avons besoin de toutes les générations ! Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien. Après le déclic, l’engagement. Dans cette seconde partie, Quentin poursuit le récit de son engagement, en portant la voix d’une jeunesse lucide, parfois en colère, mais surtout animée par une volonté profonde de réparer, de transmettre, de construire. Face à un monde légué, déjà abîmé, la jeunesse hérite de la responsabilité de réparer des écosystèmes et bien souvent en avançant seule. Quentin partage avec justesse l’importance de choisir ses combats et, dans son cas, de se faire porte-étendard de sa communauté autour de son projet La vie partout qui permet de transformer la colère en action. Son cheval de bataille : l’artificialisation des milieux et l’amnésie écologique, cette disparition silencieuse du Vivant tout proche, que l’on oublie peu à peu, génération après génération. Mais ce qui nourrit son optimisme, c’est cette certitude : le Vivant est puissant, résilient et ne demande qu’à revenir. Il suffit parfois de peu : éteindre les écrans, contribuer à un programme de science participative ou simplement laisser la nature reprendre sa place. Car comme il le dit si bien, il nous revient de forger le monde que nous voulons pour demain. Et pour cela, nous avons besoin de toutes les générations. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien. Nous vous invitons à plonger dans les souvenirs de Quentin, un enfant fasciné par les herbes folles d’un terrain vague peuplé d’insectes, par les puces de son chat observées au microscope et par les Pokémon qu’il traquait, avec la même curiosité, que les petites créatures qu’il croisait dans la nature. Nourri par l’émission C’est pas sorcier et armé de ses jumelles, Quentin grandit en observant le Vivant. À 11 ans, il est bouleversé par la disparition d’un écosystème marin qu’il aimait explorer, véritable eden peuplé d’étoiles de mer et de crabes. Cette expérience fondatrice ancre en lui la conscience de la disparition silencieuse de la biodiversité. Aujourd’hui, il nous raconte comment cette trajectoire a donné naissance à La vie partout, un projet fondé en 2019, dans l’élan d’une profonde émotion suscitée suite aux incendies en Australie. Un événement marquant qui a aussi révélé combien les atteintes à la biodiversité, tout près de chez nous, peuvent rester dans l’ombre. À travers ce projet, Quentin cherche à reconnecter chacun d’entre nous à la biodiversité locale, souvent oubliée, mais pourtant essentielle à notre quotidien Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée !  Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 
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