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Amplitudes
Author: Amplitudes
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Un jeudi sur deux, de 22h00 à minuit.
Quinzième saison, rien que ça ! On poursuit notre exploration de la non-actualité des musiques plus forcément électroniques, mais malgré tout souvent expérimentales. À travers des transmissions chaotiques et toujours thématiques, suivez-nous pendant deux heures sur des sujets aussi vastes que l'electronica, l'ambient, la techno, la Pologne, ou le drone-noise à base de cithares des années 60. Parfois, si on est motivés, on fera peut-être des émissions spéciales avec des invités en interview (wow), qui proposent leur sélection et répondent à nos questions mûrement réfléchies. Et puis on poussera éventuellement le délit et la supercherie jusqu'à préparer une ou deux expéditions hors les murs, mais ça, ça dépendra de si on trouve des concerts sympas à capter. En attendant, venez écouter nos avis tranchés et dédaigneux d'élitistes paribobosiens sur nos... P.O.D.C.A.S.T.S.
Bisous
Quinzième saison, rien que ça ! On poursuit notre exploration de la non-actualité des musiques plus forcément électroniques, mais malgré tout souvent expérimentales. À travers des transmissions chaotiques et toujours thématiques, suivez-nous pendant deux heures sur des sujets aussi vastes que l'electronica, l'ambient, la techno, la Pologne, ou le drone-noise à base de cithares des années 60. Parfois, si on est motivés, on fera peut-être des émissions spéciales avec des invités en interview (wow), qui proposent leur sélection et répondent à nos questions mûrement réfléchies. Et puis on poussera éventuellement le délit et la supercherie jusqu'à préparer une ou deux expéditions hors les murs, mais ça, ça dépendra de si on trouve des concerts sympas à capter. En attendant, venez écouter nos avis tranchés et dédaigneux d'élitistes paribobosiens sur nos... P.O.D.C.A.S.T.S.
Bisous
266 Episodes
Reverse
Après
la belle quenelle de Mappemonde
pour le dernier Amplimondes
sur le
Canada, où l’équipe opposée nous a fait miroiter jusqu’à
l’enregistrement que l’émission durerait trois heures (comme
d’habitude), alors que « ouin ouin on est fatigués parce
qu’on a fait la fête hier », et du coup, on a dû terminer à
deux pendant une heure, ben on a décidé que quitte à ne faire que
deux heures sur un pays ou un biome, autant que ça
soit sous nos propres conditions.
Voici
donc 120 minutes (et plus) sur la Grèce, pays émérite de
scientifiques, de philosophes, de stratèges martiaux et surtout de Rastapopoulos, mais
visiblement aussi d’artistes en tous genres qui offrent de belles
bastosses musicales depuis pas mal d’années. On explore donc ce
vivier finalement assez confidentiel pour vous donner la même envie
que nous d’explorer ce terrain fertile en musiques tangentes.
Bonne
écoute.
Tracklist :
Miktek
- False
Dawn
(Elsewhere,
2013)
Mobthrow
- The City My Church
(Unfolded,
2014)
Dousk
- Chrysalis
(D.I.Y.,
2005)
Mohammad
- Liberig Min
(Som
Sakrifis,
2013)
Ειρήνη
Παπά / Βαγγέλης Παπαθανασίου
- Νεραντζούλα
(Ωδές,
1979)
Iannis
Xenakis -
Mycenae Alpha (1978)
(Hibiki
Hana-Ma / Mycenae Alpha / Polytope de Cluny,
1978/2022)
Arthuros
-
My Journey to the Light
Realm (Ithildin,
2019)
Poordream
feat. Zinovia
-
Open
Probability (Ninetynine,
2014)
Vangelis
-
Movement V
(El
Greco,
1998)
Novi_sad
-
Oceania
(ΚΕΡΑΥΝΟΣ,
2021)
Fluxion
- Bipolar Defect
(Bipolar
Defect,
2000)
Subheim
- Red Ridge
(Foray,
2015)
Spectral
Lore
- Cosmic
Significance
(III,
2014)
Photo :
Acropoclipse,
Elias
Politis(2011)
Après
pas mal d’émissions construites sur des étiquettes diverses et
variées depuis septembre, un peu d’abstraction ne peut pas faire
de mal ; Amplitudes
a donc décidé qu’il était temps de dire stop à la
stigmatisation.
Trop
de personnes souffrent quotidiennement de la calvitie, envieuses de
la capillarité soyeuse et flamboyante de leurs pairs plus chanceux.
Malgré un profil aérodynamique idéal, les gerçures du cuir
chevelu l’hiver et les coups de soleil l’été amplifient ce mal moderne qui
peut diminuer la confiance en soi et empêcher le retour de l’être
aimé.
Du
coup, que l’alopécie soit volontaire ou non, on s’érige
momentanément en défenseurs de ces artistes qui ont probablement
perdu leurs cheveux car leur créativité a fait surchauffer leurs
neurones. Et
c’est l’occasion d’enregistrer une tranche libre de toute
contrainte stylistique ou temporelle.
Bon,
on dit ça, mais Thomas
et moi-même ne sommes pas concernés hein.
Bonne
écoute.
Tracklist :
Kangding
Ray - Athem
(Or,
2011)
Massive
Attack feat. Sinéad O'Connor
- A Prayer for England
(100th
Window,
2003)
Matter
- Grain
(Biorhexistasy,
2013)
Vitalic
feat. Mark Kerr -
Use It or Lose It
(Voyager,
2017)
Taylor
Deupree -
Skimming
(January,
2004)
Vince
Clarke -
The Lamentations of
Jeremiah (Songs
of Silence,
2023)
Chris
Watson -
Veracruz
(El
Tren Fantasma,
2011)
AES
Dana -
Otherness
(Inks,
2019)
Wax
Tailor -
The
Tune (Hope
& Sorrow,
2007)
Krister
Linder -
Gone
(Across
the Never,
2019)
Moby
- I'm Not Worried at All
(18,
2002)
Brian
Eno - Here
He Comes (Before
and After Science,
1977)
Pinkcourtesyphone
- Alternatory
(Shouting
at Nuance, 2022)
Photo :
The
Man With the Gilded Dome,
génération
d’image via perchance.org
avec un prompt politiquement incorrect(2026)
Que
ce soit au travers de ses productions franchement drum’n’bass ou
de
celles
purement ambient, le son de James
Clements
se reconnaît toujours par la vastitude qu’il y instille.
Fasciné
par les grands espaces et la science-fiction qui gardent le cosmos
dans
le coin
de l’œil,
le californien d’adoption s’est imposé au fil de sa carrière
comme un passage incontournable des genres qu’il explore avec brio.
Et
de
DJ adepte des radios pirates dans
les années 90 à
sa vision désormais
reconnaissable de l’ambient vivace et du
meilleur de la drum’n’bass atmosphérique, focus sur un bijou
discret de la musique électronique tangente.
Bonne
écoute.
Tracklist :
ASC
- Spirit Waves
(Open
Spaces,
2004)
Intex
Systems - The
Infinite Void (Research
and Development,
2006)
ASC
- Zero Gravity
(The
Astral Traveller,
2009)
ASC
- Shoals
(Time
Heals All,
2013)
ASC
- Negative Space
(Imagine
the Future,
2015)
Comit
-
Under Your Spell
(Under
Your Spell,
2016)
Unknown
Path -
Path 0.2
(Pathfinder,
Volume One,
2017)
ASC
-
Plasma Waves
(Astral
Projection,
2018)
ASC
-
Turbulence
(Realm
of the Infinite,
2019)
ASC
-
First Act
(Original
Soundtrack,
2022)
ASC
& Sam KDC -
Corridor of Uncertainty
(Surfacing,
2024)
ASC
- Invisible Borders
(Vanishing
Point, 2025)
ASC
- Blueshift
(The
Outer Limits,
2018)
Photo : James Clements
Si
l’on devait choisir un genre musical pour définir le mot
« bordel », nous vous répondrions « breakcore ».
Enfant de la techno hardcore et de la jungle des années 90, ce
rejeton malformé s’épanouit en échantillonnant les rythmes à
leur paroxysme, le tout en dépassant régulièrement les 180 bpm.
Malgré
le fait que ça breake dans tous les sens de manière hallucinatoire,
le manque de sérieux en surface cache à peine la
réalité d’une
production de lapidaire par
ces artistes un peu fous.
S’ensuit
une expérience d’écoute évidemment
exutoire et maximaliste, mais
aussi une
plongée dans des territoires bien plus riches et complexes qu’une
première écoute pourrait, à juste titre, le laisser penser.
Accompagnez-nous
dans ce voyage au bout de pas mal de superlatifs, durant lequel
Thomas
et moi-même avons été surpris de toute la diversité du breakcore.
Bonne
écoute.
Tracklist :
Alec
Empire - We
All Die! (The
Destroyer,
1996)
Venetian
Snares -
Gentleman
(Detrimentalist,
2008)
Igorrr
- Moldy Eye
(Nostril,
2010)
Frog
Pocket - Windy
Goule (Come
on Primates Show Your Teeth!,
2007)
Steinvord
- Ontrackv2
(Steinvord,
2012)
Goreshit
-
One Way to Hannover
(Semantics:
The Benzo Chronicles,
2015)
Monolog
-
Curfew
(Incoherent
Phylogeny 2,
2018)
End
-
Fit to Die
(The
Sounds of Disaster,
2004)
Bong-Ra
feat. Lolita Storm
-
SickSickSick MPH [G*Mart
Mix] (Bikini
Bandits, Kill! Kill! Kill!,
2003)
I
Broke My Robot -
I’ll Be Alone
(Tomorrow
Does Not Exist,
2007)
Gareth
Clarke - Imago
(Factory
Brew,
2012)
Ruby
My Dear - Embruns
(Form,
2013)
Photo : Igorrr at Roadburn Festival 2018, Grywnn (2018)
En
tout juste trois ans d’existence, Quiet
Details a su calmement se positionner comme un label
incontournable de la musique ambient. Partant du postulat très
simple qui consiste à demander à chaque artiste de l’écurie
l’interprétation musicale de son nom, il y a à ce jour plus de 40
albums avec autant de façons différentes de décrire les « détails
silencieux/calmes/doux/discrets » (à vous de choisir votre
traduction préférée), avec
une unité autour de la photographie, du mastering fait maison et,
bien sûr, de l’ambient délicat et poussiéreux qui évoquera
parfois Home
Normal
ou 12k
(mais pas que).
Comme
souvent dans les musiques que l’on explore chez Amplitudes,
très peu d’autopromotion de la part du label ou des artistes
associés, et juste une confiance dans son public pour continuer à
soutenir ce genre de projet et lui permettre de grandir sous
l’horizon. On a donc forcément envie de donner un coup de pouce,
aussi insignifiant soit-il, pour prêcher la bonne parole.
Bonne
écoute.
Tracklist :
øjeRum
- Hundrede År Fra Nu
(En
Sten for Solen,
2024)
Ian
Hawgood - And
You Were Gone (Well,
Here We Are,
2025)
bvdub
- Days on Heaven and Earth
(Days
of Gold,
2023)
Brendon
Moeller - Sundown
(Mirage,
2024)
Raica
- The Tripvoice
(The
Absence of Being,
2025)
Polypores
-
Impressions From the
Noosphere (I
Wish There Was a Place Like That,
2025)
Jolanda
Moletta & Karen Vogt
-
Body in Shadows, Face in
the Light (Sea-swallowed
Wands, 2025)
’t
Geruis -
Rester
(Terre,
Poussière,
2023)
Scanner
-
Grain Stress
(Forces,
Reactions, Deflections,
2025)
ASC
-
Realisations
(Tales
of Introspection,
2025)
Aiko
Takahashi - Foam,
Glue and Pencil on Paper
(Monologue,
2025)
Seabuckthorn
- The Lights All Out
(This
Warm, This Late,
2025)
Fields
We Found
- Chroma
(Chroma,
2022)
Qu’est-ce
qui fait qu’une succession de sons soit définie comme de la
musique ? Ou plus simplement : qu’est-ce que la musique ?
Voilà des questions intéressantes dont les réponses sont loin
d’être évidentes, et le genre de l’enregistrement de terrain
nous les mettent en plein milieu de la figure.
Décrit
sur plusieurs sites historiques comme de la « non-musique »,
on choisira la posture inconfortable (pour changer) que le field
recording a toute sa place dans un terme où généralement,
mélodies, timbres, tonalités et rythmes règnent en reines et rois.
Et comme ça fait longtemps que l’opposé de ces substantifs baigne
déjà nos pavillons, on va tenter de défendre cette frange de la
composition qui frisera volontiers une forme de documentaire
acoustique pour les oreilles non-averties. Car la réalité est que
l’enregistrement, le traitement et la restitution de ces fresques
sonores dépasse la simple captation, comme nous allons vous le
démontrer.
Bonne écoute.
Tracklist :
Philip
Samartzis + Eugene Ughetti
- Radome
(Array,
2021)
Izabela
Dłużyk - Dawn
With the White Storks
(Soundscapes
of Summer,
2016)
Orphx
- Accelerator
(The
Living Tissue,
2001)
Eric
Holm - Åse
(Andøya,
2014)
Alan
Lamb - Night
Passage (Original
Masters - Night Passage,
1998)
Ernst
Karel -
Oberterzen-Unterterzen (Swiss
Mountain Transport Systems,
2011)
Chris
Watson & BJ Nilsen
-
SIGWX
(Storm,
2006)
Jacob
Kirkegaard
- Gaea
(Eldfjall,
2005)
Roger
S. Payne
-
Three
Whale Trip (Songs
of the Humpback Whale,
1970)
Jana
Winderen -
Aquaculture
(Energy
Field, 2010)
Photo : Chris
Watson,
Mhairi Law (2020)
Neuvième
transmission chaotique sur les musiques de jeux vidéo en cette fin
2025,
après son
début il y a déjà six ans (!)
en
2019, puis
le
Match
retour, le
Comeback
estival, le
showcase de
Culturisme
vidéoludique, les
Cœurs
pixélisés, le
Code
Konami, la
part aux Mélodies
chiptunesques
et dernièrement
le
clin
d’œil a un mème né d’une traduction malencontreuse.
Pour
une fois, nous n’avons pas réussi à rassembler l’intégralité
de l’équipe habituelle, faute d’accord de nos plannings
respectifs ; tant pis, les absents ont toujours tort. Ça ne
nous a cependant pas empêché de sélectionner nos plus belles
(re)découvertes musicales du dixième art, brassant comme souvent
très large dans les genres musicaux et les types de jeux présentés,
avec pour une fois une belle expression du chiptune sauce nostalgique
(merci Cédric).
Bonne
écoute, et
comme d’habitude, on vous souhaite de belles découvertes
vidéoludiques.
Tracklist :
Christopher
Larkin - The
Marrow (Hollow
Knight: Silksong,
2025)
Alberto
José González - Intro
/ Niveau 1 / Niveau 4 (Les
Schtroumpfs autour du monde,
1995)
Ilan
Eshkeri feat. Clare Uchima
- The
Way of the Ghost (Ghost
of Tsushima,
2020)
Tappi
Iwase - Metal
Gear Solid Main Theme (Metal
Gear Solid,
1998)
Terry
Scott Taylor - Klaymen’s
Theme (The
Neverhood,
1996)
Rémi
Gazel -
Anguish
Lagoon / Mr. Sax / Mr. Stone's Peaks / Writer's Waltz / The Caves of
the Skops (Rayman,
1995)
Keith
Power & George Spanos
-
March of the Moa
(Warframe,
2017)
Junichi
Masuda & Go Ichinose
-
Title Screen (Gold & Silver)
/ Battle! (Champion) (Pokémon
Gold & Silver,
1999)
The
Toxic Avenger -
Make This Right
(Furi,
2016)
Jesse
Harlin -
Flight of the Space Monks
(Yoku's
Island Express,
2018)
Saitama
Saisyu Heiki
-
Capital
Punishment Place
(eXceed3rd
- Jade Penetrate,
2007)
Stewart
Copeland
- Skelos
Badlands / Metropolis
(Spyro
2: Gateway to Glimmer,
1999)
Martin
Wave
- The
Mountain King
(Bramble,
2023)
Deniz
Akbulut
- Valse
d’Ahoge
(CrossCode,
2018)
Salvinsky
- Saving
the World
(Narita
Boy,
2021)
Photo :
Rayman
(1995)
Nous
avions déjà exploré
les musiques de film durant
deux
émissions
précédentes ;
aujourd’hui, nous dédions spécialement
cet
épisode, accompagné
d’un amateur averti,
à un monstre du cinéma japonais aussi gigantesque que légendaire :
Godzilla.
Cette
créature radioactive a fêté ses 70 ans en 2024. 70 années de
villes en flammes et
de combats titanesques, mais aussi et surtout d’une histoire
musicale qui a marqué des générations de spectateurs. Grâce
aux compositions d’Akira
Ifukube
d’abord, qui a composé la majorité des premiers thèmes mythiques
dès 1954, puis celles d’une lignée d’artistes qui, au fil des
décennies, ont participé à cette grande aventure.
Nous
vous proposons un voyage sonore à travers les différentes ères de
Godzilla, de ses origines jusqu’à ses incarnations modernes. Des
orchestrations majestueuses à la city pop des années 80, des
marches militaires aux instants de pure émotion ; une sélection
de morceaux emblématiques, parfois surprenants, qui révèlent la
richesse de cette saga unique.
Bonne écoute.
Tracklist :
Akira
Ifukube - Intercept
Godzilla (Godzilla,
Ishirō Honda,
1954)
Yuji
Koseki + Yumi Ito & Emi Ito
- Mothra’s Song
(Mothra,
Ishirō Honda,
1961)
Akira
Ifukube - The
Two Monsters Appear in Yokohama (Ghidorah,
the Three-Headed Monster,
Ishirō Honda,
1964)
Akira
Ifukube -
Main Title (Invasion
of Astro-Monster,
Ishirō Honda,
1965)
Masaru
Satō - Main
Title (Son of
Godzilla, Jun
Fukuda,
1967)
Akira
Ifukube -
All Monsters Attack March (Destroy
All Monsters, Ishirō
Honda,
1968)
Kunio
Miyauchi -
Godzilla vs. Kumonga (All
Monsters Attack,
Ishirō Honda,
1969)
Riichirō
Manabe & Mari Keiko
- Give Back the Sun! I (Godzilla
vs. Hedorah,
Yoshimitsu Banno,
1971)
Masaru
Satō -
Showdown Between the 3 Large Monsters in Okinawa I (Godzilla
vs. Mechagodzilla,
Jun Fukuda,
1974)
Reijirō
Koroku - Godzilla
Heads to Miharayama (The
Return of Godzilla,
Kōji Hashimoto,
1984)
Takashi
Miki & Yasuko Sawaguchi
- Sayonara Lover (The
Return of Godzilla,
Kōji Hashimoto,
1984)
Kōichi
Sugiyama - Bio-Wars
(Godzilla vs.
Biollante, Kazuki
Ōmori,
1989)
Akira
Ifukube -
Godzilla vs. King Ghidorah II (Godzilla
vs. King Ghidorah,
Kazuki Ōmori,
1980)
Akira
Ifukube - The Birth of
Adult Mothra (Godzilla
vs. Mothra, Takao
Okawara,
1992)
Akira
Ifukube -
From Miki to Baby (Esper
Chorus) (Godzilla
vs. Mechagodzilla II,
Takao Okawara,
1993)
Akira
Ifukube -
Requiem (Godzilla vs.
Destoroyah, Takao
Okawara,
1995)
David
Arnold -
Joe Gets a Bite / Godzilla Arrives (Godzilla,
Roland Emmerich,
1998)
Takayuki
Hattori -
Godzilla Appears in Nemuro (Godzilla
2000: Millennium,
Takao Okawara,
1999)
Michiru
Ōshima -
Ending Theme (Godzilla
vs. Megaguirus,
Masaaki Tezuka,
2000)
Kow
Otani
- Godzilla's Rage (Godzilla,
Mothra and King Ghidorah: Giant Monsters All-Out Attack,
Shūsuke Kaneko,
2001)
Michiru
Ōshima - Akane's
Great Effort / Kiryu's Construction (Godzilla
Against Mechagodzilla,
Masaaki Tezuka,
2002)
Michiru
Ōshima -
Only Courage Wins / Saluting (Godzilla:
Tokyo SOS, Masaaki
Tezuka,
2003)
Daisuke
Yano - Godzilla
vs. the Three Monsters (Godzilla:
Final Wars, Ryūhei
Kitamura,
2004)
Alexandre
Desplat -
Godzilla! (Godzilla,
Gareth Edwards,
2014)
Shirō
Sagisu - Who Will Know
(24_Bigslow) (Shin
Godzilla, Hideaki
Anno & Shinji Higuchi,
2016)
Takayuki
Hattori - In
Order to Win (Godzilla:
Planet of the Monsters,
Kōbun Shizuno &
Hiroyuki Seshita,
2017)
Takayuki
Hattori -
Bilusaludo's Technology (Godzilla:
City on the Edge of Battle,
Kōbun Shizuno &
Hiroyuki Seshita,
2018)
Takayuki
Hattori -
Connected Life (Godzilla:
The Planet Eater,
Kōbun Shizuno &
Hiroyuki Seshita,
2018)
Bear
McCreary - Mothra's
Song (Godzilla: King
of the Monsters,
Michael Dougherty,
2019)
Kan
Sawada feat. Annette Philip
- ALAPU UPALA -Popular Song Ver.- (Godzilla
Singular Point,
Atsushi Takahashi,
2021)
Naoki
Satō -
Godzilla-1.0 Godzilla Suite II (Godzilla
Minus One, Takashi
Yamazaki, 2023)
Photo : Godzilla
Evolution, Yuji
Kaida (2004)
Vous
le savez si vous nous écoutez, on privilégie de loin les musiques
instrumentales à celles habitées par des paroles, les mots
aiguillant trop souvent la manière d’imaginer les univers sonores
à notre disposition, au détriment de nos propres hallucinations
auditives. Pourtant, même sous ce postulat, force est de constater
que des exceptions qui confirment cette règle, il en existe
pléthore. On se concentre donc à nouveau, durant
ce match retour, aux paroles hantant de différentes façons les
musiques que l’on aime tant.
Bonne écoute.
Tracklist :
Stephen Vitiello & Edwin
Torres feat. Samita Sinha
- The Boy Made of Glass
(Sublingual
Infinities,
2025)
Félicia
Atkinson - L’Enfant
et le poulpe (The
Flower and the Vessel,
2019)
Igorrr
- Pure Disproportionate Black and
White Nihilism (Amen,
2025)
The
Axis of Perdition -
Grief of the Unclean III
(Urfe,
2009)
Ian
William Craig - Purpose
(Is No Country) (Centres,
2016)
Miranda
July -
Medical Wonder
(The
Binet-Simon Test,
1998)
Shapednoise
feat. Moor Mother -
Poetry
(Absurd
Matter, 2023)
Rafael
Anton Irisarri -
Ausencia (Mabe Fratti Hiatus
Rework) (A
Fragile Geography: Reworks,
2025)
Nicolás
Jaar -
Archivos_de_radio_piedras_002_-_sobres
(Archivos
de Radio Piedras,
2024)
Katarina
Gryvul -
Vichnyy Vohon’
(Spomyn,
2025)
Brian
Eno and the Words of Rick Holland feat. Elisha Mudly
- The
Real
(Drums
Between the Bells,
2011)
Theis
Thaws feat. Indieclimb & Lucy la Dusk
- Ladybugs
(Fifteen
Days,
2024)
Martin
Kränzel
- Side
A
(Yirat
HaShem,
2014)
Photo :
Close-up
Shot of a
Woman
Singing in the Dark,
Cottonbro
(2021)
Pour
ce nouvel épisode saisonnier des musiques anxiogènes, on va tenter
de traduire sous forme sonore les différents aspects relatifs
au
vide. L’absence. Le néant. Le vertige. L’insondable. Du
cosmos au plancher des abysses. Et malgré ce thème mettant souvent
les caractéristiques du dark ambient sur le devant de sa scène, on
va comme d’habitude dénicher de petites pépites qui bousculeront
les appels à la facilité. Après tout, le vide parfait n’existe
nulle part, donc aucune raison de stagner sur un unique genre
musical.
Bonne écoute.
Tracklist :
David Thrussell & Flint
Glass - Azathoth
(Nyarlathotep
and
Other Tales of
Cosmic Dread by
H. P. Lovecraft,
2025)
Visions
- Summoning
the Void (Summoning
the Void,
2009)
Kentaro
Hayashi - Vakuum
(Peculiar,
2020)
Inade
- Eternity’s Crevace
(The
Crackling of the Anonymous,
2001)
Sleep
Research Facility -
A-Deck
(Nostromo,
2001)
Olhon
-
Olhon Sounding-line (-91 m)
(Sinkhole,
2006)
Valerio
Tricoli -
De Vacuum Magdeburgicus
(Say
Goodbye to the Wind,
2022)
Kevin
Drumm / Jason Lescalleet
-
Flaws Played Thawed and Flayed
(The
Abyss, 2014)
Kevin
Richard Martin -
Iam Nothing
(Sub
Zero, 2022)
Lustmord
-
Astronomicon
(Dark
Matter, 2016)
Photo :
Luminescent
Organisms, Raita
Futo (2016)
On
a déjà palabré sur quelques thèmes plus inécoutables que la
moyenne, typiquement les émissions sur la NOISE,
le Power
electronics ou encore Hospital
Productions.
Mais là, pour cette quinzième saison, il fallait qu’on fête ça
avec un sujet sous forme de paroxysme de la musique qui agresse
l’ouïe ; forcément, on pense à la japanoise de Masami
Akita,
que vous connaissez certainement sous son alias Merzbow.
Deux
heures (et bien plus en podcast) sur ce pilier de tous les superlatifs sonores, avec à l’heure
actuelle plus de 600 sorties, c’est une goutte dans l’océan, et
un sacré défi pour tenter de rendre hommage à cet artiste qui
continue de produire depuis 1979. Nonobstant,
on tente de relever le challenge de couvrir un univers sonore qui,
lorsque l’on tombe dans ce terrier de lapin, dépasse les murailles
de fréquences saturées pour lesquelles beaucoup connaissent (et
peut-être redoutent) Merzbow.
Bonne écoute, et bon courage.
Tracklist :
Merzbow
- OM Electrique Part 1
(OM
Electrique,
1979/2000)
Merzbow
/ Christoph Heemann
- Eagle
(Sleeper
Awakes on the Edge of the Abyss,
1993)
Merzbow
- 1992+1995 III
(Scandal,
2021)
Merzbow
- Part 4
(Noisembryo,
1994)
Merzbow
- Ultra
Marine Blues (Pulse
Demon,
1996)
Masami
Akita -
Untitled 10
(The
Prosperity of Vice, the Misfortune of Virtue,
1996)
Merzbow
-
Vibrating Sand
(Vibractance,
1998)
Merzbow
- Takemitsu
(Amlux,
2002)
Merzbow
vs Nordvargr
-
Tachyon Paradox
(Partikel,
2004)
Boris
with Merzbow -
Pink
(Rock
Dream,
2007)
Merzbow
+ HEXA - Merzhex
Part 2 (Achromatic,
2018)
Merzbow
- Frog V1
(Kaerutope,
2019)
Merzbow
& Pan Sonic
- 68’18’’
(V,
2003)
Photo : Merzbow
Dur
d’y croire, et pourtant, Amplitudes
attaque bien sa quinzième saison cette année, et on va fêter ça
comme il se doit ! On est en train (d’essayer) de prévoir des
émissions qui sortent un peu de l’ordinaire, et on vous en
reparlera le(s) moment(s) venu(s).
En
attendant, tandis que Thomas
est toujours un peu perdu avec tous les jolis boutons de la nouvelle
console du studio direct de Radio
Campus Paris,
Franck
s’enfonce de plus en plus dans la radicalisation sonore et risque à
chaque transmission de se faire virer de l’association. Ça ne nous
empêchera cependant pas de venir pirater les ondes pour proposer des
thèmes de derrière les fagots.
Pour
cette première tranche, Thomas a voulu faire plaisir à son
partenaire de crime en proposant le match retour sur les musiques
composées à base de bandes magnétiques. Répétitions et
effondrement, chaleur et poussière, nostalgie et béatitude, on
entre tranquillement en automne avec les caractéristiques
acoustiques propres à l’oxyde de fer.
Bonne écoute.
Tracklist :
The
Mistys - Velvet
Water (Pregnant
Mannequin,
2018)
Nikolas
Kozic - Doomed
Networks & Half-Cigarettes
(Violent
Lives,
2021)
øjeRum
- Bag Tidens Lukkede
Hænder (Ensomheden
Vi Deler,
2025)
Lilien
Rosarian - Museum
for Recent Recollections
(Every
Flower in My Garden,
2022)
Moss
Harvest - Glass
Into Sand (Ferric
Memory,
2019)
Tabloid
-
Her Skin
(Inland,
2012)
Hainbach
-
The Big Calm
(A
Ritual,
2014)
Giovanni
Lami -
BHH1
(Bias,
2016)
Taylor
Deupree & Marcus Fischer
-
Draw
(Twine,
2015)
Aaron
Dilloway & Lucrecia Dalt
-
Both Blue Moons
(Lucy
& Aaron,
2021)
Simonel
- Drowned Tape Loop
(Cartographies
of Silence,
2025)
Benoît
Honoré Pioulard & Sean Curtis Patrick
- Eaglescliffe
(Avocationals,
2019)
cv313
- [Satosphere
Sessions]
([Satosphere
Sessions], 2018)
Photo : Technics
U-38 RS-1500U Stereo Tape Deck (1976)
(2016)
Qui
dit fin de saison, dit bien sûr pot-pourri de tout ce qu’on n’a
pas pu ou eu le temps de vous diffuser depuis juillet dernier. Mode
balek donc, septième édition, avec du tout et du n’importe quoi
en bonne compagnie pour célébrer
le
crépuscule de cette quatorzième année.
Autant
vous dire qu’à partir de septembre, on va essayer de vous proposer
quelques émissions qui sortiront de l’ordinaire, pour fêter nos
noces de cristal avec Radio
Campus Paris.
Évidemment,
comme à chaque fois, on vous invite à nous contacter sur notre
page Facebook
(et autres zéros sociaux) si vous êtes intéressés de parler de
musiques tangentes à la radio avec Thomas
et moi-même, dans des ambiances sans prise de tête.
En
attendant, bonne écoute, et passez un bel été, cher public.
Tracklist :
Ben Lukas Boysen
- Mass
(Alta
Ripa,
2024)
Colin
Stetson - Malediction
(The
Love It Took to Leave You,
2024)
Yann
Tiersen feat. Quinquis -
Arne
(The
Liquid Hour | Rathlin
From a Distance,
2025)
Scylla
& Furax Barbarossa -
Loin
(Portes
du désert,
2025)
SHXCXCHCXSH
- !!!...
(.....t,
2024)
Clipping.
-
Ask
What Happened (Dead
Channel Sky, 2025)
C418
-
Selected Ancient Whiskers
(Wanderstop
FM, 2025)
Electric
Callboy -
Elevator Operator
(Elevator
Operator,
2025)
Monoparts
-
Scattered Parts
(Soothsayers,
2025)
Alva
Noto -
Xerrox Kryogen
(Xerrox
Vol.5, 2024)
Bardix
le Gaulois
-
Le
dernier Carnyx
(Le
dernier Carnyx,
2025)
Ultra
Vomit
- Tikawahukwa
(Ultra
Vomit et le Pouvoir de la puissance,
2024)
TR/ST
- Dark
Day
(Performance,
2024)
Material
Object
- Science
Acid
(MONO,
2025)
Photo :
Splatter
Paint
on White
Table,
Ricardo
Vianna
(2016)
On
a fêté l’arrivée du printemps avec une tranche dédiée aux
artistes décédés, célébrons aujourd’hui la venue imminente de
l’été avec un thème nocturne à souhait : bienvenue dans
l’univers du dark jazz. Ambiances de thrillers noirs, d’alcôves
souterraines dans des clubs de musique enfumés et autres polaroids
délavés en nuances de gris, plongez avec nous dans ce genre musical
dont l’obscurité apparente n’a d’égal que sa capacité à
nous y faire sentir à l’aise.
Bonne
écoute.
Tracklist :
The Kilimanjaro Darkjazz
Ensemble - White
Eyes (From
the Stairwell,
2011)
The
Lovecraft Sextet -
Miserere [Opus V]-Humiliatum (Miserere,
2022)
Marsen
Jules Trio - Histoire
de la Nuit (Présence
acousmatique,
2013)
Nyx
Nótt - Citation
Needed (Aux
Pieds de la nuit,
2020)
Bohren
& Der Club of Gore -
On Demon Wings
(Sunset
Mission, 2000)
Trigg
& Gusset -
Rhododendron
(Adagio
for the Blue,
2015)
Supersilent
-
6.2
(6,
2003)
Radare
-
Burroughs
(Im
Argen, 2015)
Wordclock
-
Meant
(A
Greater Bliss,
2021)
Dale
Cooper Quartet & The Dictaphones
-
Son Mansarde Roselin
(Astrild
Astrild, 2017)
Photo :
Out
of the Past,
Jacques
Tourneur
(1947)
Quel
meilleur nom que Bedouin
Records
pour un label aussi éclectique et nomade que celui-là ? Né
aux Émirats Arabes Unis, puis passé par l’Europe et l’Asie, la
création de Salem
Rashid
a rassemblé moult artistes autour d’une vision unique de la techno
d’abord, avant de s’élargir à des strates dark ambient et
expérimentales (avec tout ce que ça veut dire). Le résultat est
une maison unifiée par une certaine vision de la musique plutôt que
par un genre précis, et on va explorer la (déjà)
décennie de sorties à notre disposition.
Bonne
écoute.
Tracklist :
Ryo Murakami
- Deist
(Deist,
2015)
Chaperone
- A Cast of Gray on the Arm
Lights the Stovetop Pilot (Emotion
Hospice,
2019)
Maenad
Veyl - Onto
Duat (Onto
Duat,
2019)
Xosar
- Transmogrification
(The
Possessor Possesses Nothing,
2019)
Eartaker
- Nue
(Harmonics,
2018)
Haku
Sungho -
或る景
(The
Farthest Creole,
2021)
Fatalism
-
Lanesplitter
(Gh0st,
2023)
Maze
& Lindholm -
Racing, Chasing, Hunting
(A
River Flowing Home to the Sea,
2020)
Cura
Machines -
Cell / Body
(Neuro,
2024)
Eomac
-
Ascension
(Bedouin
Trax, 2016)
Sorcery
-
On
the Bias
(Mirrors
of Perception,
2021)
Constantine
- Fos
(Hades,
2017
/ 2019)
Comme
promis en ce début de saison, voici le second service sur les
musiques de jeux vidéo ! Déjà le huitième épisode de notre
série de transmissions préférée, après son commencement en
2019, son Match
retour, son Comeback
estival, sa séance de Culturisme
vidéoludique, ses Cœurs
pixélisés, son Code
Konami puis son écart Chiptunesque…
Et c’est probablement pas le dernier.
Réunion
au sommet donc, entre les habituels partenaires de crime qui
partagent la même passion et le même Amour pour cet art complet
qu’est le jeu vidéo. Toujours plein de belles choses à vous
proposer, et toujours une bonne ambiance pour
espérer vous donner l’envie d’essayer certaines des œuvres dont
on vous parle aujourd’hui.
Bonne
écoute, et
comme d’habitude, on vous souhaite peut-être de belles découvertes
vidéoludiques.
Tracklist :
Lifeformed & Janice Kwan
- Ooze Control / The Scavenger
(Tunic,
2022)
Mr.
Sauceman - Hot
Spaghetti (Pizza
Tower,
2023)
Gordy
Haab - To
Sukhotai (Indiana
Jones and the Great Circle,
2024)
System
F - Needlejuice
(XGIII:
Extreme-G Racing,
2001)
The
Fat Man & Team Fat feat. Kris McKay
- Skeletons in My Closet
(The
7th Guest,
1993)
Mentrix
-
The
Darkest of Souls (Prince
of Persia: The Lost Crown,
2024)
Kole
Hicks & Brendon Williams +
Riot Games -
The Collector of Souls
(Pentakill) + Maestro Jhin (Early) / Edge of Finality (Pentakill) +
Maestro Jhin (Late) (Teamfight
Tactics, 2023)
NukeTan
-
Dried Ocean
(The
Wandering Village,
2022)
Mick
Gordon -
The Only Thing They Fear Is You
(Doom
Eternal, 2020)
Kemmei
Adachi -
Blue LocoRoco's Theme
(LocoRoco,
2006)
Josh
Mancell
-
Warped
Main Theme / Bone Yard / Hang 'Em High
(Crash
Bandicoot 3: Warped,
1998)
Aubrey
Hodges
- Menu
Theme
(Ready
2 Rumble Boxing: Round 2,
2000)
Hiroki
Kikuta & Sachiko Miyano
- Meridian
Child
(Trials
of Mana,
2020)
Trigg
& Gusset
- Westwardly
Winds
(Blue
Prince,
2025)
Yuko
Ishii & Koji Yamada
- Aitai
Tokiniha / Digital Dokonjou !!
(Digimon
World,
1999)
Photo :
Tunic
(2022)
Qu’on
se le dise : souvent, les compilations, c’est un fourre-tout
informe qui n’a ni queue ni tête et qui semble plus racler les
fonds de tiroirs que de proposer quelque chose de
cohérent.
Et pourtant, on va vous prouver que des albums construits autour
d’artistes différents peuvent se payer le luxe d’offrir des
projets musicaux à l’orientation commune. C’est
aussi l’occasion de faire une émission s’affranchissant de la
plupart des limites imposées par d’autres thématiques, sauf celle
de choisir de bons sons, bien évidemment.
Bonne
écoute.
Tracklist :
Atsushi Izumi
- Strange Aeons
(Spectral
Decay Vol.2,
2025)
Ben
Lukas Boysen - 16°
(…
And Darkness Came,
2012)
Toàn
- L’Érèbe
(Eilean:
[58],
2014)
UVB
76 - Shred
(Incoherent
Phylogeny,
2016)
Solar
Fields - OnFlow
(Fahrenheit
Project - Part 7,
2011)
Sacred
Seeds -
Stardust
Serenade (Seven
Stages of Grief III,
2025)
Ntogn
-
Through the Mines of Khazad-dûm
(ISSXI.VI,
2020)
Taper
Jynx -
Plankton Patio
(Alkalinear
Various Artists [VA 2011],
2011)
Beaumont
Hannant -
Utuba
(Artificial
Intelligence II,
1994)
Abraxas
-
Hannibal Kantori: Swine
Asphixiator (Out
There ⁓ A Thread Through Time,
1994)
Photo :
Mirror
lace mask,
Cryptic Nine
(2022)
Vous
savez qu’on est des esthètes de la musique électronique tangente
(ou pas). Histoire de tabler sur notre statut d’élitistes
prout-prout hipster-snobesques, on vous propose ce jour une émission
dédiée aux sons qui, à notre connaissance, ne sont parus que
sur vinyle. Uniquement des morceaux ou des albums exclusifs à ce format
encore aujourd’hui, donc pas de réédition CD, cassette ou
digitale officielle. Un genre de DJ set à base de 12", en fin
de compte.
Bonne
écoute.
Tracklist :
King Gizzard & The Lizard
Wizard - The
Wholly Ghost (Cellophane,
2014)
Violetshaped
- Spectral Nightdrive
(Violetshaped,
2013)
Sotofett
- 2
(Noɽ,
2021)
Sutcliffe
Jügend / Prurient - End
of Summer (End
of Autumn,
2008)
Thom
Yorke - (Ladies
& Gentlemen, Thank You for Coming)
(Anima,
2019)
Taurus
-
Together
(Soundation) (Together,
1999)
Prince
of Denmark -
Planet Uterus
(8,
2016)
Regelbau
-
My Boys Walk
(RB02,
2017)
Solar
Fields -
The Return
(Movements,
2018)
NairLess
-
Swell
(Kraken
EP, 2023)
Godspeed
You! Black Emperor
-
Untitled
(No
Title As of 13 February 2024 28,340 Dead,
2024)
Photo :
Vinyl
groove macro,
Shane Gavin
(2008)
Pour
cette première émission du printemps et des beaux jours qui
pointent enfin leur nez, quoi de mieux qu’un thème morbide au
possible ? On consacre cette fois-ci une tranche radiophonique à
des artistes qui sont passés de l’autre côté du voile, où la
gravité relative du sujet fait surtout passerelle vers un hommage à
ces personnalités qui auront influencé notre
parcours musical.
Bonne
écoute.
Tracklist :
Coil
- Tattooed Man
(The
Ape of Naples,
2005)
Ryuichi
Sakamoto - 20211202
(12,
2023)
N
Chambers - Loop2
(Seaside
Variations,
2023)
Pita
- S200729
(Get
in,
2016)
Lynyrd
Skynyrd - Free
Bird ((pronounced
'lĕh-'nérd 'skin-'nérd),
1973)
Nujabes
-
Peaceland
(Metaphorical
Music, 2003)
MF
DOOM feat. Angelika & 4ize
-
Guinnesses
(MM.Food,
2004)
Iannis
Xenakis -
Persepolis #9
(Persepolis,
1972/2018)
The
Angelic Process
-
Dying in A-Minor
(Weighing
Souls With Sand,
2007)
Tangerine
Dream -
Invisible Limits
(Stratosfear,
1976)
Ø
-
Heijastuva
(Heijastuva,
2011)
Photo :
Sculpture
of a skeleton playing a banjo while sitting on a tombstone,
Aliva Sahoo
(2023)
À
la
croisée du downtempo, du dub, de la trance et de l’ambient, on
trouve le psybient, ou ambient psychédélique de son patronyme
complet. Plus lent et plus intriqué que la goa, on y retrouve des
ambiances éthérées et tribales qui donnent envie de bouger son
boule autant que de se perdre dans les étoiles. Petit tour d’horizon
de ce genre aux origines diverses donc, avec des artistes évidents
et des choix de derrière les fagots.
Bonne
écoute.
Tracklist :
Ott
- Splitting an Atom
(Blumenkraft,
2003)
Androcell
- Atmos-Spheres
(Efflorescence,
2006)
Koan
- The Island of Deceased Ships
(When
the Silence Is Speaking,
2009)
Entheogenic
- Spaced
(Spontaneous
Illumination,
2003)
Kalya
Scintilla - Eloquent
Expansion (Eloquent
Expansion,
2013)
Phutureprimitive
-
Elysium
(Sub
Conscious,
2004)
Tripswitch
-
Roll Your Own
(Circuit
Breaker, 2005)
Man
of No Ego -
Nebra
(Web
of Life, 2015)
Purl
& Sinius -
Innercity Solitude
(Oceans
of Sound, 2016)
Carbon
Based Lifeforms -
Supersede
(Interloper,
2010)
Shpongle
-
Nothing
Is Something Worth Doing
(Ineffable
Mysteries From Shpongleland,
2009)
Younger
Brother
-
Sleepwalker
Part One & Two
(The
Last Days of Gravity,
2007)
Photo :
Carbon
Based Lifeforms
at the
Progresja club
in Warsaw,
Poland, Itokyl
(2021)























