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Le grand invité international
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Le grand invité international

Author: RFI

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Description

Du lundi au jeudi, Arnaud Pontus, le vendredi et le samedi, Marion Cazanove, reçoivent une actrice ou un acteur de la scène politique, culturelle, sportive, économique, sociale pour réagir à l’actualité internationale. Émission préparée par Camille Nerant. 

Diffusion : du lundi au samedi à 6h20 TU.

674 Episodes
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Vendredi 6 février 2026, en Italie, c'est Mariah Carey, toute de blanc vêtue, qui ouvrait la cérémonie d’ouverture des JO d’hiver 2026 au stade San-Siro de Milan. Cérémonie fastueuse qui s’est déroulée sur les quatre sites où se tiennent cette année ces Jeux. Début de deux semaines de célébration des sports d’hiver qui se concluront le 22 février prochain. Des Jeux hivernaux que l’Italie avait promis comme les plus responsables de l’histoire, mais qui, à peine débutés, sont déjà largement critiqués. Dérive financière, coût écologique, l’idée même d’une grand-messe des sports d’hiver a de nombreux détracteurs. Pierre Janot, membre de « NO JO » (no-jo.fr), collectif d’organisation mobilisé contre l’organisation des jeux d’hiver 2030 dans les Alpes françaises, et élu Les Écologistes au sein de la région Auvergne-Rhône-Alpes, répond aux questions de RFI.
Le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) dirigé par Laurent Saint-Cyr à Port-au-Prince en Haïti se termine ce dimanche 7 février 2026. Ce mandat commencé en 2024 avait pour mission de rétablir la sécurité et d'organiser les élections. Il s'achève sans résultat probant. Le pays est toujours gangréné par des gangs qui continuent de semer la terreur et l'insécurité. Quel avenir pour Haïti ? Pour en parler, Antoine Michon, ambassadeur de France en Haïti, est le grand invité de la matinale de RFI. À lire aussiHaïti, l'impossible transition À lire aussiHaïti: à la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, l'incertitude politique domine
Le Général Pierre de Villiers, ancien chef d'état-major des armées, auteur de « Pour le succès des armes de la France » (Ed. Fayard), est le grand invité international de RFI ce jeudi 5 février 2026. Dans le contexte d'instabilité internationale, face à la multiplication des menaces et à l'instabilité, il appelle à réarmer la France. À lire aussiFrance: 36 milliards d’euros supplémentaires pour les armées d’ici à 2030, annonce Emmanuel Macron À lire aussiLa France est-elle prête à répondre aux enjeux du réarmement?
Hirbod Dehghani-Azar, avocat franco-iranien, président de l’association Norouz, est l'invité de RFI ce mercredi 4 février 2026. Après la répression du mouvement de contestation en Iran, il explique comment son association recueille les témoignages. Il se dit favorable à une intervention extérieure pour faire tomber le régime iranien et espère une action européenne. À lire aussiNucléaire: pourquoi Donald Trump plaide-t-il aujourd'hui pour un accord avec l'Iran?
Aquilino Morelle, essayiste et ancien conseiller politique de Lionel Jospin et François Hollande, auteur de La France au miroir de l’Amérique (Ed. Grasset) est le grand invité international de RFI ce 3 février 2026. Il analyse les mécanismes qui ont mené à l'élection de Donald Trump en 2024, pointe les « dérives » du camp progressiste et fait le parallèle avec la situation politique en France. À lire aussiTrump à la Maison Blanche : un an de révolution À lire aussiDiplomatie: «Trump défend une vision du monde qui s’apparente à celle du XIXᵉ siècle»
Bushra Khalidi, directrice des politiques de l'ONG Oxfam en Palestine, est l'invitée de RFI ce lundi 2 février 2026. Alors que le passage de Rafah entre la bande de Gaza et l'Égypte est partiellement rouvert ce lundi, elle réclame l'ouverture continue des postes-frontières. Elle pointe les « besoins humanitaires immenses » des habitants du territoire.
Notre Grande invitée internationale est la championne d’échecs Mitra Hejazipour. Exilée en France depuis 2019, elle raconte dans La Joueuse d’échecs son geste de défi au régime iranien, lorsqu’elle a joué sans voile en compétition. Elle évoque la répression en Iran, les aspirations de la société à la laïcité, son engagement pour la liberté, mais aussi la place des femmes dans le monde des échecs.
À une semaine des Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, RFI reçoit Sophie Leclerc. Joueuse de l’équipe de France féminine de hockey sur glace et marraine de l’opération « Sport féminin toujours » de l’Arcom, elle revient sur la qualification historique des Bleues pour les JO, la dynamique du collectif français, mais aussi sur la médiatisation encore insuffisante du sport féminin et les clichés qui persistent autour des performances des femmes.
Jérôme Chateau, résident Français de Minneapolis, responsable du quartier South Uptown, membre délégué du parti démocrate, est l'invité de RFI ce 29 janvier 2026. Après la mort de René Good et Alex Pretti, tués par des agents fédéraux de l'immigration, il raconte la colère et la douleur des habitants de cette ville du Nord des États-Unis. « Notre ville est devenue l'objet d'un acharnement de Trump », dit-il.
Le 28 décembre 2025, un vent de révolte se fait sentir chez les commerçants de Téhéran face au coût de la vie et à la chute de la monnaie. D'autres pans de la société s'ajoutent ensuite à ce mouvement, les étudiants notamment, et, dans les rues, aux slogans sur la vie chère s'ajoutent bien vite des messages plus politiques. Le mouvement gagne en intensité de même que la répression. Des images font le tour du monde, violentes, terribles, des corps allongés par terre, signes d’une réponse sanglante du pouvoir, ce que confirment les bilans d’ONG basées à l’étranger. Le tout, dans un silence de plomb car le régime iranien coupe les réseaux de communication. Un mois après le début de ce mouvement de contestation, où en est-on ? Les réponses de Kian Habibian, co-fondateur de l'association We are Iranian students.  À écouter dans Le Débat du jourIran : la chute du régime passe-t-elle par une intervention américaine ?
Ayda Hadizadeh, députée socialiste et présidente du groupe d’amitié France-Iran à l’Assemblée nationale, est la grande invitée internationale de RFI ce 28 janvier 2026. Un mois après le début du soulèvement populaire en Iran sévèrement réprimé, Donald Trump menace Téhéran d'une intervention militaire. Ayda Hadizadeh appelle l'Europe à agir. À lire aussiIran: quelles options pour les États-Unis en cas d'intervention militaire? À lire aussiDonald Trump affirme que l'Iran veut négocier, après l'arrivée d'une «armada» dans le Golfe
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération José Manuel Albares est le grand invité international de RFI mardi 27 janvier 2026. Il salue l'accord de libre-échange commercial conclu entre l'Inde et l'Union européenne. Face à la nouvelle politique des États-Unis, il appelle aussi à la mise en place d'une armée européenne. « L'Europe de la défense est possible », dit-il. À lire aussiAndrius Kubilius (UE): «Je souhaiterais que l’on développe l’idée d’un Conseil européen de sécurité» À lire aussiL’Union européenne présente sa feuille de route pour une défense indépendante d’ici à 2030
Nawaf Salam, Premier ministre du Liban, est l'invité de RFI ce 26 janvier 2026. De passage à Paris, le chef du gouvernement libanais se félicite de l'avancée des réformes dans son pays. Il pointe en particulier le processus de désarmement des milices et assure que l'État libanais a le contrôle quasi-complet sur le Sud-Liban, « un moment historique ». Il évoque aussi la situation en Iran et le « Conseil de la Paix » de Donald Trump. À lire aussiLiban: des «civils» nommés au mécanisme de surveillance du cessez-le-feu avec Israël À lire aussiLiban la culture malgré tout: Beit Beyrouth, l'héritage d'un passé douloureux pour ne pas oublier
De nouvelles négociations pour tenter de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Ces discussions peuvent-elle aboutir et quel peut être le rôle de l'Europe dans les garanties de stabilité recherchée par l'Ukraine face à la Russie ? Andrius Kubilius, Commissaire européen à la Défense et à l'Espace est ce samedi 24 janvier, le grand invité international de RFI. Il répond aux questions de Daniel Vallot.   RFI : Andrius Kubilius, des discussions trilatérales se tiennent à Abou Dhabi entre l’Ukraine, la Russie et les États-Unis. Est-ce que cela peut enfin être le moment décisif pour parvenir à un accord ? Andrius Kubilius : Nous devons espérer que la Russie finira par signer un accord de paix. Mais jusqu’à présent, Vladimir Poutine n’a pas donné beaucoup de signes en ce sens. Donc nous verrons. Nous sommes très favorables à la paix — à une paix juste. Mais ce que fera Poutine, nous ne pouvons pas le prévoir. Jusqu’à présent, nous n’avons vu aucun signal indiquant qu’ils accepteraient ce qui a été convenu entre la partie ukrainienne, les États-Unis et l’Union européenne. Pour l’instant, nous devons simplement attendre l’issue de ces négociations. Elles viennent juste de commencer.  À lire aussiUkrainiens, Russes et Américains poursuivent les discussions à Abou Dhabi L’Europe est une nouvelle fois absente de ces discussions... Que devraient faire les pays européens pour revenir à la table des négociations ? Les pays de l’Union européenne font déjà beaucoup pour soutenir l’Ukraine. Cela permet aux Ukrainiens de se défendre et d’avoir une bonne position dans les négociations.... L’Europe joue ici un rôle important. De leur côté les Américains essaient de convaincre Poutine d’arrêter la guerre. Nous verrons très bientôt si ces tentatives seront efficaces. À qui attribuez-vous le revirement de Donald Trump sur le Groenland ? À Emmanuel Macron et aux pays européens qui ont adopté une ligne ferme ? Ou à Mark Rutte et à ceux qui pensent que le dialogue est la seule voie possible ? Je pense que ce qui a joué, c’est l’unité des États membres de l’Union européenne, avec un message clair indiquant qu’un tel langage de la part des États-Unis est totalement inacceptable. Menacer le Danemark et le Groenland n’est pas une façon de traiter les questions de sécurité au Groenland. Et bien sûr, ce sont les efforts du président Macron, de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et du secrétaire général de l’Otan Mark Rutte qui ont finalement produit un résultat : le président Trump a changé de position. Mais, plus généralement, il faut peut-être voir les choses sur le long terme. Nous sommes face à une nouvelle normalité : celle d’une imprévisibilité des initiatives géopolitiques des États-Unis… C’est la réalité que nous traversons, et nous devons en tirer des conclusions à long terme. L’une d’elles est qu’il faut bâtir notre propre indépendance, notamment en matière de défense. C’est d’ailleurs ce que la présidente de la Commission Ursula von der Leyen explique depuis le début de l’année dernière. Et le président Macron en parle depuis presque dix ans. Aujourd’hui, cette indépendance en matière de défense est l’une des orientations stratégiques sur lesquelles nous travaillons très intensivement. Faut-il adopter une approche différente face à Donald Trump ? Plus de fermeté de la part des Européens ? Ou le dialogue reste-t-il la seule option ? Le dialogue avec nos partenaires transatlantiques est la base de notre relation avec les États-Unis. Et cela va continuer. Mais nous avons aussi nos valeurs et nos règles. Elles resteront la base de nos actions et de nos réactions. En tant que citoyen d’un pays balte, comment vivez-vous cette nouvelle réalité dans laquelle les États-Unis ne sont plus le même allié qu’auparavant ? Êtes-vous sûr que si la Russie attaquait un pays balte, les États-Unis le défendraient et que l’article 5 de l’Otan fonctionnerait réellement ? Lors du sommet de l’Otan à La Haye l’an dernier, le président Trump a dit très clairement que les États-Unis respectaient leurs obligations envers l’Otan. Et nous n’avons aucune raison d’en douter. Mais, à long terme, il est clair que nous devons être prêts à faire face à deux défis. D’abord, la possibilité et la menace d’une agression russe. Ensuite, le fait que les Américains, à plus long terme, pourraient déplacer de plus en plus leurs ressources vers la région indo-pacifique, pour contenir la puissance militaire chinoise. Nous devons donc construire des capacités européennes sur le continent européen. C’est ce que nous faisons. Et il faut aussi rappeler que le traité sur l’Union européenne contient l’article 42-7, qui prévoit une obligation d’assistance mutuelle entre États membres en cas d’agression militaire. Nous devons donc faire notre travail en tant que communauté européenne, en tant qu’Union européenne, tout en espérant que l’Otan restera une alliance transatlantique forte. Vous avez récemment plaidé pour la création d’une armée européenne, évoquant même 100 000 hommes. Est-ce vraiment possible, compte tenu des difficultés des pays européens à s’unir en matière de politique étrangère et de défense ? J’ai soulevé cette question en pensant au long terme, à la possibilité que les Américains réduisent leur présence sur le continent européen. Nous devons être prêts à remplacer certains services militaires que les Américains fournissent actuellement, par exemple les « facilitateurs stratégiques » : le renseignement spatial, le ravitaillement en vol, les systèmes de commandement et de contrôle. Nous devons investir dans ces capacités. Mais nous devons aussi répondre à une question très claire : comment remplacer les troupes américaines ? Remplacer cette force militaire ne sera ni facile ni simple. Devons-nous le faire simplement en coordonnant les 27 forces nationales ? Ou devons-nous construire une force militaire européenne distincte, sans abandonner les forces nationales, mais en disposant d’une force européenne cohérente ? Je vous signale que l’idée d’une armée européenne ou d’une force militaire européenne n’est pas nouvelle. Le président Macron en parlait déjà il y a environ huit ans. Angela Merkel aussi. Jean-Claude Juncker l’ancien président de la Commission européenne était un grand partisan de cette idée. Aujourd’hui, le moment est venu d’apporter des réponses claires sur ce que nous ferons si vraiment les Américains réduisent leur présence en Europe Mais les pays européens ne parviennent déjà pas à construire une industrie de défense commune. Comment envisager une armée européenne si l’industrie n’est pas prête à le faire ? Nous avons cet héritage historique d’une fragmentation de l’industrie de défense et en effet, c’ est un phénomène très problématique. Le rapport de Mario Draghi a d’ailleurs été très critique à ce sujet. Il faudra du temps pour dépasser cet héritage. Mais je vous donne un exemple :  le programme SAFE récemment mis en œuvre, avec 150 milliards d’euros de prêts fournis par l’Europe, ce programme prévoit que deux tiers de l’argent soient consacrés au développement ou à l’acquisition conjointe d’armements. Nous devons aussi porter ces questions au plus haut niveau politique européen. C’est pourquoi je souhaiterais que l’on développe l’idée d’un Conseil européen de sécurité, idée proposée auparavant par Emmanuel Macron et Angela Merkel… Il s’agirait d’une plateforme spécifique sur la sécurité et la défense, un instrument qui permettrait de prendre des décisions efficaces pour nos capacités de défense, tout en surmontant les problèmes de division que vous venez d’évoquer. À lire aussiRéunion d'Abou Dhabi sur l'Ukraine: sans pression américaine sur Moscou, «il sera compliqué de rapprocher les parties»
Pr Alain Puisieux, président du directoire de l’Institut Curie, est l'invité de RFI ce 22 janvier 2026. Un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, il pointe les effets de la guerre contre les sciences lancée par le président américain. Il appelle les Européens à investir massivement dans la recherche.
Philippe Étienne, ancien ambassadeur de France aux États-Unis (2019-2023), ancien conseiller diplomatique d’Emmanuel Macron (2017-2019), auteur de Le sherpa. Mémoires d’un diplomate aux avant-postes de l’Histoire, (éd. Tallandier), est l'invité de RFI ce 22 janvier. Après la volte-face de Donald Trump sur le Groenland, le diplomate veut y voir les effets de la pression des marchés financiers et des Européens. Il appelle l'UE à tirer les conséquences de ce « nouveau monde ».
Kendal Nezan, président de l'Institut kurde de Paris, est l'invité de RFI ce 21 janvier 2026. Dans le nord de la Syrie, l'armée du gouvernement affronte et repousse les combattants kurdes des FDS. Les Forces démocratiques syriennes qui avaient lutté contre les jihadistes durant la guerre civile syrienne s'estiment sacrifiées.
Charles Michel, ancien président du Conseil européen (2019-2024), ancien Premier ministre belge (2014-2019), est l'invité de RFI ce 20 janvier 2026. Un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, face aux menaces sur le Groenland, il appelle les Européens à dire « ça suffit ». 
Christophe Gomart, député français au Parlement européen, ancien directeur du Renseignement militaire français, est l'invité de RFI ce 19 janvier 2026. L'Union européenne prépare sa riposte après les nouvelles menaces de Donald Trump. Le président des États-Unis promet des surtaxes douanières aux pays qui s'opposent à l'annexion du Groenland. Entretien. À lire aussiTrump menace 8 pays européens de nouveaux droits de douane «jusqu'à la vente totale du Groenland»
Une étape cruciale vient d'être franchie sur la protection de l'environnement. Le Traité mondial sur la haute mer (BBNJ en anglais) entre en vigueur ce samedi 17 janvier 2026. Il s'agit d'un cadre juridique destinée à proteger les eaux internationales qui arrive à sa conclusion, au terme de 20 ans de négociations. Pour en parler, François Chartier, chargé de campagne océan chez Greenpeace est le grand invité international de RFI. À lire aussiTraité BBNJ sur la haute mer: «On peut espérer les premières aires marines protégées entre 2028 et 2030» À lire aussiConférence sur l’océan: que pourrait changer l'entrée en vigueur du traité sur la haute mer?  
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